rechauffement climatique ou glaciation ?
© Time Magazine
Couverture du Times Magazine d'avril 1977
La première révolution globale, rapport du Conseil du Club de Rome (King, Schneider 1991):
« Le besoin d'ennemis semble être un trait historique bien partagé. Certains États se sont efforcés de surmonter leurs échecs domestiques et d'affronter leurs contradictions internes en en rejetant la faute sur des ennemis extérieurs. Le truc du bouc émissaire est vieux comme le monde : quand ça barde à la maison, on parle voyages et aventures à l'étranger. On rassemble la nation contre l'ennemi extérieur, qu'il soit réel ou inventé pour l'occasion. » (page 71)
L'ennemi que l'humanité a en commun, c'est l'Homme.
« En cherchant l'ennemi commun contre qui nous pourrions nous unir, nous en sommes arrivés à l'idée que la pollution, la menace d'un réchauffement global, de pénuries d'eau, de la faim, ce genre de choses... eh bien, ça le ferait. Ces phénomènes, dans leur totalité et par les relations qu'ils entretiennent entre eux, constituent en effet une menace partagée que l'on ne peut combattre que si nous nous y mettons tous ensemble. Mais en criant haro sur ces dangers, nous tombons dans le piège dont nous avons déjà averti nos lecteurs, à savoir prendre le symptôme pour la cause. Tous ces dangers ont pour cause l'intervention de l'homme dans les processus naturels, et l'on ne pourra les affronter que par un changement d'attitude et de comportement. L'ennemi, le vrai, c'est l'humanité. » (page 75)
Contre courant- Revue critique et scientifique de la genèse des progrès en physique et en astronomie (W.Kundt, 2008)
[En 1981], Raymond Lyttleton a créé le terme «effet "Gold" » après une conversation avec [l'astrophysicien autrichien Thomas Gold] au cours de laquelle Gold lui avait expliqué comment une simple croyance « en l'air » peut à l'occasion se changer en théorie scientifique largement acceptée - en dogme - grâce au filtre des publications, par leur rôle d'arbitre, des comités scientifiques organisateurs de rencontres et séminaires, et grâce à l'allocation de crédits aux mains de « clubs d'opinion ».

























































