rusty james news
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  • Dans la tradition secrète, le corps humain est considéré comme le symbole ultime de l'univers. Chaque partie du corps correspond à un idéal spirituel, une constellation étoilée ou un élément alchimique. De cette manière, les anciens philosophes se connectaient directement à toutes les choses, et par cette connexion, ils pouvaient influencer le monde qui les entourait, https://rustyjamesblog.link
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Archives
histoire
1 décembre 2013

Des mystères du Méridien aux mystères de Paris

 

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Quand on associe Paris à l'affaire de Rennes-le-Château, on pense généralement au méridien de Paris et à l'église Saint Sulpice où passe un méridien qui, s'écartant de quelques centaines de mètres de « l’officiel » voulu par Louis XIV, est donc – administrativement parlant – un méridien “dissident”. Dans la capitale l'immatérielle “roseline” semble ne s'incarner que dans le gnomon astronomique et la ligne de cuivre rouge qui ornent la nef de l'église de l'abbé Olier. Ce qui est à la fois beaucoup et peu.

Le gnomon de l'église St Sulpice de Paris

On oublie généralement l'Observatoire de Paris dont la raison d'être est justement – à l'origine – notre fameux méridien. Il est vrai qu'il est d'un accès beaucoup moins aisé (on n'y entre pas comme dans un moulin ou une église) et d'une allure austère accentuée encore par le haut mur qui l'entoure et l'absence de ces accueillantes terrasses de cafés qui font le charme de la place Saint Sulpice. Manque de curiosité d'autant plus regrettable et étonnante que l'édifice présente quelques singularités sur lesquelles nous reviendrons par la suite. Plus étonnant semble être l'absence d'intérêt pour les réalisations architecturales et artistiques récentes qui, ou parsèment le cours parisien du méridien, ou évoquent de façon à peine voilée l'énigme de Rennes-le-Château. Il en est pourtant certaines qui ont fait couler assez d'encre et de salive, il y a quelques années, quand on dénonça leur coût prohibitif et leur goût discutable. Personne, à part votre serviteur, ne semble s'être aperçu que le méridien passe à quelques mètres de la pyramide du Louvre et en plein sur les fameuses colonnes de Buren. Ce qui, au premier abord, ne semble guère représenter un exploit remarquable puisque le méridien traverse la cour Napoléon du Louvre et passe au milieu du Palais Royal. Après quelques secondes de réflexion on trouvera peut être singulier que le palais des rois de France soit justement traversé par l'axe qui coupe le pays en deux parts égales. Et qu'il en est de même pour le palais du Grand Maître du Grand Orient de France, Philippe d'Orléans, qui consacra toute son énergie, sa fortune et sa vie à comploter contre son cousin Louis XVI. Une autre poignée de précieuses secondes de méditation sera encore nécessaire pour réaliser, qu'au beau milieu du Louvre, le méridien coupe l'axe historique de Paris qui se développe de la place de la Nation (ancienne place du Trône) à l'Arche de la Fraternité à la Défense, en passant par la place de la Bastille et la place de la Concorde. On voit apparaître alors l'esquisse d'une géographie occulte de Paris qui réserve bien des surprises au curieux…

Pour les Grands Travaux de François Mitterrand, un observateur superficiel pourrait invoquer le hasard malencontreux, les sempiternelles coïncidences fortuites. Et, à priori, il aurait raison. Notre auguste Président, se voulant un émule du roi Salomon, avait décidé de réaliser le Grand Louvre et, histoire de déclencher une nouvelle querelle des Anciens et des Modernes, fait ériger une verrière pyramidale par M. Peï. Certes le Méridien passe en plein milieu; mais il était difficile de réaliser le Grand Louvre ailleurs qu'au Louvre. Son ministre de la Culture, en parfait courtisan, décida à son tour de copier son illustre employeur et de s'offrir un petit scandale très parisien en installant les Colonnes de M. Buren dans la cour d'honneur du Palais Royal. Là aussi le Méridien passe au beau milieu; mais comme le “Grand Dessein” se limitait ici à remplacer le parking du Conseil constitutionnel par une oeuvre d'art (?), l'avocat du (pauvre) diable ne peut invoquer que la contagion, l'imitation ou le caprice ministériel.
Jusque là, hormis le passage – discret – du Méridien, aucune trace de l'abbé Saunière, de Rennes le-Château ou du Prieuré de Sion. Certes Jack Lang a fait des prodiges pour devenir – au moins par la voie des urnes – roi de Blois. Ayant les fonds secrets de son ministère à sa disposition et l’embarras du choix pour se tailler un fief quelque part en France, il opta pour une ville qui joue un rôle bien particulier dans la geste du Grand Monarque. Hasard encore ? Non et cela sans l'ombre d'un doute: son Maître (dans tous les sens du terme) n'ignore rien des mystères de Rennes-le-Château, car Roger Patrice Pelat, son ami le plus intime, fut le Grand Maître du Prieuré de Sion !

François Mitterrand, Supérieur Inconnu et Initié au mystère de Rennes-le-Château

Commençons par un peu d'histoire contemporaine si vous le voulez bien. Au début du mois de mars 1981, François Mitterrand se rendit dans l'Aude, plus exactement dans le Razès, superbe région sauvage et déserte au sud de Carcassonne. Pour une fois, on ne pouvait le soupçonner de se livrer à l'activité traditionnelle du candidat en campagne: la pêche aux voix, car le but de sa visite était le minuscule village de Rennes-le-Château. Ce que n'importe quel journaliste politique parisien, horrifié par un tel spectacle de désolation, baptise péremptoirement “trou”. Cela n'empêcha pas François Mitterrand, qui n'avait succombé ni à l'ivresse des cimes, ni à la blanquette de Limoux, d'affirmer sa “fascination éprouvée devant Rennes”. Certes, le site est magnifique et le politicien en quête d'électeurs mais, malgré tout, cela ne justifie guère la fascination. Roger Patrice Pelat qui, lors des déplacements de son ami intime François Mitterrand, se trouvait souvent dans son entourage, au second plan, nous aurait peut être éclairé, si une mort aussi soudaine qu'opportune ne l'avait arraché à l'affection des siens et du juge Thierry Jean Pierre. C'est donc M. Plantard de Saint Clair, prétentieux prétendu prétendant au trône de France, et ci devant Grand Maître du Prieuré de Sion, qui va nous renseigner. Roger Patrice Pelat ne se contentait pas d'être milliardaire et convaincu de délit d'initiés, il était aussi Initié, car jusqu'au 6 février 1989 il fut Grand Maître du Prieuré de Sion.

Et, si l'on en croit certains, il ne se contenta pas de lui prêter quelques ouvrages sur la question... “François Mitterrand a t’il été poussé au pouvoir, d'abord au Parti Socialiste, ensuite à l'Elysée, par une société secrète dont Roger Patrice Pelat était le Grand Maître ? On savait que ledit Pelat, financier véreux, était l’ami intime du président de la république et le généreux “prêteur” de feu Bérégovoy, mais on ignorait qu'il était aussi le haut dignitaire du très secret Prieuré de Sion. C'est Minute (13 octobre) qui nous le révèle, à vrai dire sans trop y croire. Notre confrère parle longuement de ce mystérieux Prieuré dont le premier Grand Maître aurait été Godefroy de Bouillon, lui même, et que le frère (?) Pierre Plantard de Saint Clair a réveillé en 1956. Peut être en saurons-nous bientôt davantage: un document du Prieuré de Sion, datant du décès de Roger Patrice Pelat, a été glissé dans le dossier constitué par le juge Thierry Jean Pierre, chargé d'instruire, comme on sait, l’affaire d’une société de produits chimiques.
Les colonnes de Buren à Paris

C'est cette clé qui nous a permis de découvrir à la pyramide du Louvre, aux Colonnes de Buren, à l'Arche de la Défense et au monument du Champ de Mars, au milieu de l'extraordinaire cryptage pythagoricien et maçonnique de ces monuments, de nombreuses allusions à l’affaire de Rennes le-Château. C'est ce que nous expliquons longuement dans notre ouvrage “Les Grands Travaux du Président. Les clés occultes du Paris mitterrandien », à paraître très prochainement aux éditions FACTA. Outre la symbolique de la maçonnerie écossaise omniprésente dans la petite église des Corbières dédiée à Marie Madeleine, on trouve la trace, dans ces édifices, d'un symbolisme du 17, des allusions au méridien, au pôle, à l'échelle de Jacob, aux mondes souterrains, à un village oublié du Roussillon (Périllos), au fleuve Alphée et à la fontaine Aréthuse, au Graal et aux Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin.

Le monument du Champ de Mars

Comme le lecteur n'est pas tenu de nous croire sur notre bonne mine, ni d'acheter notre livre, nous allons aborder assez brièvement (enfin tout est relatif) l'étude du monument érigé au Champ de Mars pour le Bicentenaire de la Déclaration des droits de l'homme qui s'avère, dans l'optique qui nous occupe aujourd'hui, être le plus intéressant. Le plus discret aussi puisque à notre connaissance il n'est jamais cité par les médias qui semblent même totalement ignorer son existence lors de leurs recensions des oeuvres architecturales et artistiques de l'ère Mitterrand. Le plus secret surtout, car, plus que les autres, c'est dans tous les sens du terme un “liber motus”. Il ne livre ses secrets que lentement à ceux qui ne s’arrêtent pas aux apparences trompeuses de la fausse évidence, à ceux qui se donnent la peine de mesurer et de scruter ses mystères.
Mais ces secrets qui s’étalent pourtant au grand jour à la vue de tous sont aussi les plus inaccessibles, car ils ne bénéficient pas (sciemment ?) de cet engouement puéril pour le gigantisme, ni d'une implantation idéale au “cœur du centre” et encore moins de ce snobisme, pathétique de ridicule, propre à l'art contemporain. Aucune perspective grandiose ne le met en valeur, aucun chef d’œuvre des siècles passés ne lui sert d'écrin. Il est là, paisible, à l’écart, tapi dans un recoin des massifs du Champ de Mars, avec pour seuls témoins de ses mystères les jeux des enfants, les mères qui tricotent et papotent sur un banc, les amoureux qui passent sans rien voir d'autre qu'eux mêmes. A cent mètres à peine, pourtant, les touristes déferlent en bataillons innombrables du ventre d'une armada d’autocars. Mais ils n’ont d'yeux, et de pellicules, que pour l'arachnéenne Tour de Babel du Frère Eiffel. Qui aurait l'idée saugrenue de se faire portraiturer devant quelque chose d'aussi insignifiant et d'incompréhensible, alors qu’il a l’occasion – et le devoir – de passer à la postérité (au moins familiale) en se faisant photographier au pied du symbole de la Ville Lumière ?

Le monument érigé avenue Charles Risier se présente sous la forme d'un édifice parallélépipédique, d'une hauteur double de sa longueur, construit en pierre de taille soigneusement appareillées et reposant sur une double plate forme. Deux obélisques de bronze et trois magnifiques statues ornent une de ses faces. A l'opposé, c'est une porte d'airain entièrement ciselée et encadrée des deux colonnes du Temple qui s'offre à la vue. Voilà qui ressemble fort à un autel antique, à un temple... Comme l'on pourrait nous accuser de ne voir que ce qui nous arrange dans ce monument, nous allons citer des autorités incontestables en la matière : tous ceux qui ont, par leurs écrits, contribué à la réalisation de la dithyrambique et luxueuse plaquette de présentation de l’œuvre.

Le petit temple et sa porte d'airain

« Quel genre de monument Yvan Theimer a t’il conçu pour consacrer ce lieu vénérable ? Un édifice dessiné et décoré visiblement pour favoriser l'élévation de l'esprit; bref un temple. Un édifice en pierres de taille, de dimension modeste, quoique imposant par la configuration et les proportions se référant aux modèles antiques [...] Dans la façade sont insérés deux obélisques, élevant au ciel une véritable encyclopédie de textes, de symboles, d'images qui ne concernent pas seulement la Révolution, mais toutes les idées, les mots d'ordre, qui depuis les débuts de l'histoire, tendent à promouvoir la dignité humaine, la liberté et la raison. » (James Lord)
« Ici sur le Champ de Mars, entre la rigueur de l’Ecole Militaire et l'exubérance de la Tour, il intériorise sa détermination dans un respect évident des formes traditionnelles, une apparente soumission aux règles d'or. » (Julien Mentboron)

Ce qui est effarant dans les textes de cette plaquette n’est pas tant leur existence que l'absence totale d'écho qu'ils ont provoqué. A croire que personne ne fit leur prose ou, pire encore, ne comprend ce qui est – très clairement – exprimé. Voilà pourtant des personnages, et pour certains d'entre eux non des moindres, qui, pour encenser un monument célébrant le bicentenaire de la Déclaration des droits de l’homme, nous entretiennent de tout autre chose ! Tous les textes en question sont des hymnes à la mythique Egypte des pyramides, aux architectes et aux artistes initiés, aux règles d’un art régi par le Nombre d’Or; tous font référence – et de façon à peine voilée ! – à la Tradition ésotérique, à la doctrine maçonnique, à l'hermétisme. L'inénarrable éternel concierge de l'Hôtel de ville de Paris n’y voit qu’un bel exercice de style façon XVIIIe siècle.

L'omphalos

Une rapide promenade autour de notre autel permet de découvrir que les faces sud est et nord ouest de l'édifice sont ornées de douze pierres de nature différente, portant, gravées dans la langue du pays d'origine, le nom des douze capitales des états membres de la communauté européenne. Comme notre monument est rigoureusement aligné sur un axe passant par l’Arche de la Défense, la Tour Eiffel, la Tour Montparnasse et finissant juste derrière l ’Observatoire de Paris, il nous faut évoquer rapidement l'étonnant réseau d'axes maçonniques, de zodiaques et autres figures hermétiques qui marquent le sol parisien.
Nous avons déjà mentionné l'incontournable Méridien et l’axe historique de Paris. A l’extrémité occidentale de celui ci, à l'Arche de la fraternité, part un axe que nous avons baptisé axe des tours de Babel car, arithomologiquement et symboliquement, les monuments majeurs qui le parsèment font expressément référence à cette autre échelle de Jacob, dressée cette fois pour prendre le Ciel d'assaut. A son extrémité nord dans Paris, à la pyramide de la 'Mire du Nord”, le Méridien donne naissance à un autre alignement qui coupe, lui aussi, l'axe historique après avoir traversé l'église... de la Madeleine. A son extrémité sud, cet axe forme un cinquième alignement qui se termine à la place de la Bastille, formant ainsi au sol un pentagramme. Mais revenons à notre petit temple se voulant ainsi Tour de Babel. S'il est des plus modestes par ses dimensions réduites, il n’en est guère de même pour ses prétentions symboliques. Bâti à quelques mètres à peine de l'emplacement du pyramidal autel de la Patrie et de la Montagne sacrée où s'acheva la procession de l’Etre suprême, il récupère à son profit le rôle de “cœur magique” de la Révolution que fut le Champ de Mars. Son seul monument si l'on en croit Michelet : “Le Champ de Mars, voilà le seul monument qu'a laissé la Révolution... L’Empire a sa colonne, et il a pris encore presque à lui seul l'Arc de Triomphe; la royauté a son Louvre, ses Invalides; la féodale Eglise de 1200 trône encore à Notre Dame; il n'est pas jusqu'aux Romains qui n'aient les Thermes de César. Et la Révolution a pour monument... le vide…”
Notre Temple est l'autel du culte que l’homme se rend à lui même. Il est l'omphalos de la Révolution devenue Idée pure, comme sur le Forum de Rome, le gros cube de marbre portant l'inscription OMBILICUS ROMAE ET TERRAE, était le “nombril” de l’Urbs et du monde. Nos douze pierres incluses dans le bâtiment représentent les douze états membres de la Communauté. Magiquement les douze pays deviennent ainsi les douze assises d'une Jérusalem céleste “à l'envers”, les douze constellations zodiacales gravitant autour de cet astre noir qu'est la Révolution.

La Porte du Temple

La façade nord est du Temple s'orne d'une porte d'airain dont nous allons longuement parler, car elle ouvre sur bien des mystères où “les eaux vives célestes entrent en terre et rejoignent les eaux de mort du vaste cloaque que les bas fonds du monde abritent”... Comme nous sommes dans un temple maçonnique, la porte est encadrée par les colonnes Boaz et Jakin et surmontée d'un oculus entouré d'un ouroboros. La tradition est respectée: Janus, dieu des Portes et de l’Initiation, dont le serpent qui se mord la queue est le hiéroglyphe, veille au seuil du temple.

Approchons nous. La porte, entièrement ciselée et sculptée, est un véritable chef d’œuvre : on a là un “munis liber” très parlant quand on possède les clés de la porte... Comme pour les deux obélisques et les socles des statues de la façade sud ouest, on se trouve face à une profusion d'inscriptions, d’images, de symboles à donner le vertige. Capharnaüm à priori indescriptible, mais qui a, néanmoins, une logique interne, certes bien difficile à percevoir au premier coup d’œil. Et même au second, car nous avons passé de longs moments en contemplation, le nez collé au bronze, d'autres aussi longs moments à lutter contre les crampes engendrées par l'inconfort de notre examen et de longues heures à nous donner des migraines pour comprendre. Mais le résultat en valait la peine.

D'ailleurs ce n'est pas Philippe Duboy qui nous contredira, si nous en croyons la lettre enthousiasmée qu'il envoya à Theimer : “Lorsque les documents sur votre monument me sont parvenus, les quelques bronzes que j'ai déchiffrés ensuite sur le vif m'ont tellement électrisé que j'ai dû m'imposer de ne pas les déchiffrer plus loin jusqu'à ce que je fasse meilleure connaissance avec mes propres recherches sur le sujet” [...] “Depuis quelques jours, les choses ont repris leur cours normal et je passe des heures à lire votre monument, en admiration.” [...] “Votre monument est l'un des rares cas, que nous vivons sans doute tous, où, avant de rentrer en contact avec quelque chose ou quelqu'un (écrit, maison, homme, etc.) nous savons que ce contact sera hautement significatif, et que ce savoir ne trompe pas”. J'apprends dans votre monument [...] la différence revivifiante entre la pensée radicale et le savoir radical. Vous possédez ce dernier, par conséquent, vous êtes en mesure d'éclairer la tradition à la lumière du présent”...

Pour notre part nous y voyons l'expression, au grand jour, de la doctrine des Initiés. Nous sommes ici en présence du “savoir radical”, du savoir qui “ne trompe pas”, que l'Adepte, “électrisé”, “déchiffre” dans la fièvre. Et le “savoir radical” ne se trouve pas dans les articles de la Déclaration du 26 août, mais dans les Formes, les Nombres et les Noms secrets. Par un de ces hasards dont la bienveillante sollicitude est inépuisable, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen compte 17 articles. 17, nombre hautement symbolique et “générateur” du nombre “divin” 153...

L'Ourobouros et l'oculus

La porte, entièrement recouverte d'un inextricable fouillis d'illustrations, de sceaux et de symboles surchargés d'inscriptions aussi lapidaires qu'énigmatiques, se divise en trois grands registres horizontaux séparés par deux étroits bandeaux de sculptures en haut relief. Au centre trône une reproduction du célèbre “oeil réfléchissant le théâtre de Besançon” de Claude Nicolas Ledoux. C'est l’œil divin scrutant l'âme de l’impétrant et offrant, tel un miroir, la vision du monde et des mystères. Mystères qui sont gravés tout autour de l'insondable regard fixe de l’œil de Râ. On a là, gravés dans le métal, une véritable encyclopédie des Lumières et un compendium des plus folles utopies architecturales des Initiés: projets de portes triomphales pyramidales et de cénotaphes cyclopéens, mausolées babéliens, temples sphériques, obélisques et colonnes gigantesques, pyramides, arcs de triomphes, etc... Mêlées au plan du cirque révolutionnaire du Champ de Mars, à des vues en perspectives du Louvre, des Invalides, de la Bastille, de l'Observatoire de Paris, des vues du Colisée de Rome, du temple de Vesta, agrémentées en grand nombre de noms d’Initiés, de dates symboliques, d’évènements clés... A l'architecture, qui n'est que l'expression physique de l'Idée, s'ajoutent, avec une profusion exubérante, des représentations cosmogoniques, zodiacales, célestes, des diagrammes astrologiques, hermétistes, Rose+Croix, expression des rapports du macrocosme et du microcosme. Eparpillés sur toute la surface de la porte, on trouve encore des symboles aussi explicites que l’ouroboros, l'oeil divin dans le triangle, le compas et l'équerre, le niveau et de nombreux sceaux, médaillons et devises révolutionnaires.

ET IN ARCADIA EGO

Et soudain, au milieu de centaines d'inscriptions mentionnant des savants, des artistes, des hommes politiques, des écrivains et des philosophes, initiés pour la majeure partie d'entre eux, apparaît, en bonne place, comme si l'on voulait qu'immanquablement l’œil la remarquât, une simple ligne gravée dans le métal : “Nicolas Poussin 1594 1665. Les Bergers d'Arcadie, ET IN ARCADIA EGO.” Et, de nouveau, avec l'inexorable régularité d'un métronome fou, le mystère de Rennes-le-Château revient frapper à la porte du Temple.

Certes, Poussin n’est pas le seul artiste, ou même le seul personnage n’ayant rien à voir avec la Révolution, ses pompes et ses (basses) oeuvres dont on trouve trace ici. N'y lit on pas aussi les noms de Charles II Le Chauve et d'Anne de Bretagne !?! Pourquoi honorer ainsi un artiste de grand talent certes mais aussi “peintre du roi” et totalement étranger au siècle des Lumières ? Pourquoi, dans toute son oeuvre abondante, ne mentionner qu'un seul tableau et donner, de surcroît, les deux titres sous lesquels il est connu ? Renommée qui doit bien plus à l'extraordinaire aura de mystère entourant la dite oeuvre qu'à ses indéniables qualités artistiques. Voilà qui doit nous mettre en alerte. Pourquoi un tel traitement, sinon pour nous montrer avec insistance une clé, ce qui, sur une porte, est somme toute fort logique...

Et il ne s'agit nullement de la seule mention de Poussin au Temple du Champ de Mars. Notre monomanie, comme d'habitude, se nourrit aux meilleures sources, aux meilleurs textes. Commençons, si vous le voulez bien, par une petite plaquette éditée par la Mairie de Paris concernant les commandes artistiques de la ville dans le cadre du Bicentenaire de la Révolution. Dans la partie consacrée à Yvan Theimer nous lisons : “Deux obélisques s’inséreront dans la stèle puis s'en dégageront à mi hauteur, permettant des jeux de lumières sur les reliefs, les inscriptions, les détails sculptés; dramatisant une composition d'ensemble où deux personnages, qui évoquent les bergers d'Arcadie de Poussin, donneront l'échelle humaine.“ Que vient faire ici dans la célébration du culte révolutionnaire le tableau du “peintre philosophe” montrant des pâtres grecs déchiffrant une énigmatique inscription sur un tombeau ? Tombeau, qui par sa forme et son allure, évoque aussi un autel antique... Quel secret abrite t’il ? S'agit-il du même secret dont parle Jean Clair dans un texte de la plaquette sur le monument: “Dans un des plus beaux tableaux de Poussin, Saint Jean à Patmos, se dresse un obélisque. Il s'élève dans le fond, par dessus les toits et les colonnades d’une cité antique. L'évangéliste est assis au premier plan, en train d'écrire. Autour de lui gisent les tambours de colonne, les cubes et les parallélépipèdes de pierre d'un temple écroulé, stéréométries sévères qui nous disent que le monde, même atterré, continue de s'organiser en termes géométriques.” ?

Inscription sur Temple du Champ de Mars. "ET IN ARCADIA EGO".

Nous avons, encore une fois, la continuation (nous devrions plutôt dire la “révélation” puisque la clé nous est donnée par le décryptage du tableau de Poussin consacré à saint Jean, auteur de l'Apocalypse et “camouflage” de Janus) que le monde est tracé au compas et à l'équerre...

Grâce à ce subtil jeu de piste, nous savons que notre monument est aussi un autel et un tombeau. Tombeau d’Iram et de Phaleg, il va sans dire. D'ailleurs Jean Clair nous explique que: “C'est dans les cimetières qu'on rencontre le plus communément des obélisques. Lorsque la confiance en un Dieu fait défaut et qu'on n'ose plus utiliser les signes et les secours de sa religion, on fait recours à l'obélisque qui, à défaut de manifester la croyance en la survie de l’âme, affirme bien haut la puissance insondable et sans doute charitable du Temps.” Nous voilà devant la porte du cimetière que, pendant la Révolution, le Frère Fouché assortissait de la péremptoire formule : “La mort est un sommeil éternel. “, intimant aux morts l'ordre de ne pas venir se mêler des (troubles) affaires des vivants. Poussons la grille en compagnie de Julien Montboren qui nous dévoile que notre temple est un cénotaphe: “Mais la présence du mausolée impose aussi sa signification funèbre et rappelle obstinément les holocaustes qui ont jalonné les révolutions successives, calquées sur le modèle français, et amplifiées par cette “accélération de l'histoire” propre au siècle qui finit. Il n’est permis à personne de justifier les hécatombes dérisoires qui ont dépravé l'idée sublime de Révolution. [merci pour les victimes !] Quiconque interroge la mémoire des peuples en retrouve l'horreur intacte et c'est un monument aux martyrs des idéologies funestes qu'il voit ici devant lui. Mais les messagers s'avancent, hautes figures tutélaires, qui invitent à s'approcher du lieu, à déchiffrer l'inscription incomparable.“

Mais tout cela n’est que la première clé, le premier “Sésame”, qui nous ouvrira la porte du Secret. Car Poussin possédait un secret. Un de ces secrets terribles qui font blanchir les cheveux de ceux qui les surprennent, qui font gronder les pires nuées et vaciller les mondes...

Secret dont Louis Fouquet, ecclésiastique et frère de Nicolas, le fastueux surintendant des Finances, devait posséder quelques arcanes: “A Rome, ce 17 avril 1656. J'ai rendu à M. Poussin la lettre que vous luy faites l'honneur de luy escrire; il en a témoigné toute la joie inimaginable, […] Luy et moy nous avons projeté de certaines choses dont je pourray vous entretenir à fond dans peu, qui vous donneront par M. Poussin des avantages (si vous ne les voulez pas mespriser) que les roys auroient grande peine à tirer de luy, et qu'après luy peut estre personne au monde ne recouvrera jamais dans les siècles advenir; et, ce qui plus est, cela acroit sans beaucoup de dépenses et pourroit même tourner à profit, et ce sont choses si fort à rechercher que quoy que ce soit sur la terre maintenant ne peut avoir une meilleure fortune, ni peut estre esgalle.”

Nicolas Fouquet en tenue de procureur au Parlement de Paris

Après l'apothéose des festivités de Vaux le Vicomte, le Grand Argentier sera foudroyé en pleine ascension. Accusé de détournements de fonds (l’Histoire est un éternel recommencement), embastillé, il sera impitoyablement condamné, jusqu'à sa mort, au secret le plus absolu. Et cela pendant dix neuf ans... Après son décès, les deux valets qui le servaient en prison subiront la même implacable mise au secret à vie. Pour faire le silence sur des malversations financières étalées au grand jour lors du procès truqué comme tous les procès politiques ou pour enterrer vivant un secret ?

Ce secret ou plutôt ces secrets, car l'affaire fort complexe en comporte manifestement plusieurs qui fait depuis des décennies la fortune des mystagogues et des charlatans de tous poils, le bonheur des éditeurs “spécialisés” et la providence d'une nuée de sectes et de sociétés secrètes inscrites au registre du commerce, était connu (au moins pour les aspects essentiels) du regretté et regrettable Grand Maître du Prieuré de Sion Roger Patrice Pelat, ami intime et complice (dans tous les sens du terme) du Président...

Le mystère de Rennes-le-Château, car il faut bien appeler les choses par leur nom, est au carrefour de l’attente parousique de l’Ere du Verseau, de la légende du Grand Monarque et du Dernier Pape, de l'instauration d'un Gouvernement mondial et d'une religion oecuménique universelle. Aussi l’insistance et autrement incompréhensible mention de Nicolas Poussin dans une oeuvre célébrant la Révolution française fait elle partie d'un plan d’ensemble qui ne deviendra perceptible à tous que quand “les temps seront venus”. Alors, et alors seulement, tout sera dévoilé et expliqué aux masses sidérées et subjuguées. Tout cela servira de signes et de preuves pour asseoir, si le projet des Initiés fonctionne, un pouvoir d'une nature et d'une ampleur telles qu'aujourd'hui il semblerait totalement fantasmagorique aux Français...

Le voyage au centre de la terre

Etant d'un naturel curieux il nous arrive souvent de regarder par le trou de la serrure pour voir ce qu’il y a de l’autre côté de la Porte gardée par Janus ouroboros. Mais ici point de logement pour une clé qui nous ouvrirait le passage. Il faut se rendre de l'autre côté du monument et regarder dans un modeste trou de scellement (?) qui figure l’œil divin dans un triangle maçonnique arraché depuis par des vandales. Et l'on peut alors, comme Alice, contempler l'autre face du miroir...

Et ici le sourire du chat du Cheshire adopte les apparences... d’une porte. En effet, notre temple est creux et nous pouvons admirer l'autre face de la porte d'airain. Et, aussi invraisemblable que cela soit, elle est entièrement sculptée et gravée, bien que nul, normalement, ne puisse la voir. Alors que pour tous les autres monuments parisiens étudiés, le Secret s'étalait au grand jour même si pour le lire il fallait posséder la “clé” ici il se cache et ne se livre qu'à celui qui, “électrisé”, a “déchiffré” dans la fièvre “le savoir radical” et a été convié aux secrètes cérémonies se déroulant au centre de la Terre.

Comme, par la force des choses, cette face est invisible au public et que l'on ne peut (normalement) pas accéder à l'intérieur du monument, on se demande pourquoi l'artiste s'est donné tout ce mal pour rien. L'art pour l'art ? Explication un peu courte n’est il pas ? Yvan Theimer, en véritable artiste initié, n'a sûrement pas oeuvré pour avoir les feuilles mortes pour seul public.

De discrètes grilles d'aération entourant des plaques de verres blindées opaques disséminées à intervalles réguliers sur le sol de la plate forme laissent supposer l'existence d'une salle souterraine.

C'est Jean Pierre Verdet, de l'Observatoire de Paris, qui nous initie aux arcanes secrets du Temple: “Yvan Theimer n'oublie pas que le soleil gouverne notre vie. Le jour du solstice d'été, à midi, l'astre du jour, un instant immobile au plus haut de sa course, dissipera la pénombre du temple. Yvan Theimer n'oublie pas non plus qu'il est bon que les eaux sans rivage d’en haut rejoignent les eaux gravides d'en bas, que les liens entre le ciel et la terre ne soient jamais rompus: par un oculus, les eaux de pluie regagneront l’aqueduc qui depuis le XVIIe siècle chemine sous le Champ de Mars. “

A nouveau coule le flot souterrain des eaux de l'Alphée et les bergers de l'Arcadie heureuse, peints par Poussin, peuvent déchiffrer le “savoir radical” sur la pierre du temple.

Mais avant cette intéressante révélation, M. Verdet entretient ses rationalistes et démocrates lecteurs de mythologie et de théologie aztèques ! Après les bucoliques paysages de l'Arcadie les pyramides du Yucatan et de Teotihuacan... Décidément le monde est bien petit avec nos Initiés ! Visiblement peu inspiré par les Tables de la Loi républicaine, notre auteur disserte savamment sur la sanglante cosmogonie aztèque, les cycles et l'impérieuse nécessité des sacrifices humains pour la création et la perpétuation du monde : “Beaucoup de sang dans cette création du monde. Beaucoup de sang et beaucoup de morts, mais morts et sang sources de vie.” Tout bien réfléchi, M. Verdet n'est pas si hors sujet que l'on pourrait le croire.

Les allusions au premier chapitre de la Genèse (les eaux d'en haut et les eaux d'en bas), à l'échelle de Jacob et l'insistance à évoquer les puits zénithaux sont encore des clés nous permettant d'ouvrir de nouvelles portes. Notre portier sera cette fois René Guénon. Au chapitre VII de son livre “Le Roi du Monde”, il évoque la mystérieuse cité souterraine de Luz où l'Ange de la Mort ne peut pénétrer. Luz est le nom primitif de Beith El, c'est à dire “la maison de Dieu”, le jour où Jacob reçut de Yahweh son célèbre songe. Et ce lieu est terrible (« Terribilis est locus iste ») car c'est la Porte du Ciel (shalir ha shamaïm) celle qui permet aux eaux d'en haut de féconder les eaux d’en bas...

Et nous voilà embarqué pour un voyage au centre de la Terre. En fait, tous les monuments que nous avons étudiés présentent la même disposition permettant le voyage souterrain et initiatique. Ainsi le labyrinthe sous la pyramide de M Peï offre l'accès aux entrailles du globe. Comme du reste le “Puits” de la seizième colonne au Palais-Royal, le “Cratère” de l’Arche de la Fraternité, le puits zénithal du temple du Champ de Mars et aussi le puits zénithal de l'Observatoire de Paris.

A ce point de notre périple, il est temps d'évoquer la légende maçonnique et kabbalistique des “Trois mages qui ont visité la grande voûte et découvert le centre de l'idée”. Quelques rapprochements – fructueux – s'imposent alors avec notre Temple. Ainsi nos trois mages, babyloniens comme il se doit (la Tour de Babel pointe le bout de son dernier étage), visitent les mines abandonnées du Temple de Salomon à la recherche d’inscriptions et de symboles (au Champ de Mars ils sont largement servis !). Lors de leur exploration ils découvrent un puits à l'angle sud est du temple. Puits, dont les rayons du soleil plongeant presque à la verticale à midi éclairent le fond. Voilà notre fameux puits zénithal où, au solstice d'été, se fait l'union mystique des eaux du Ciel et des eaux souterraines de la Terre. Pour descendre dans le puits à l’intérieur de la Terre, nos mages s'arriment aux colonnes Boaz et Jaqin (ils utilisent les instructions codées gravées sur les colonnes). Au fond du puits gît le fameux delta d'or portant le nom ineffable que Maître Iram, mourant, avait jeté là pour qu'il ne tombe pas entre des mains impures (pour que le “savoir radical” reste l'apanage des Initiés). Par une ironie du sort qui, impartialement, ne ménage pas non plus les Frères, la façade du Temple du Champ de Mars porte la trace du triangle maçonnique arraché par les mains impures des vandales... Mais n'ayant pas “déchiffré” le monument, ceux ci n’eurent pas, comme les mages, accès au “savoir radical” et ne purent donc pénétrer dans le sanctuaire souterrain par une porte de bronze.

Nous laissons au lecteur le soin de poursuivre, à son rythme et à sa convenance, cette exploration des mondes souterrains. Ceux qui s'étendent sous nos pieds comme ceux – invisibles mais néanmoins réels – que nous côtoyons le plus souvent sans en avoir autrement conscience que par un vague sentiment de malaise. Comme la présence d'un Asmodée soutenant un bénitier dans une petite église des Corbières. Où l'ombre – toute proche – d'un ancien président de la République…

Dominique Setzepfandt

http://www.societe-perillos.com/myst_merid.html

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23 novembre 2013

Yi He Tuan, du Dragon Vert et des organisations secrètes chinoises

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 La première fois que la presse parlera du Yi He Tuan, du Dragon Vert et des organisations secrètes qui grouillent dans toutes les villes de la diaspora chinoise.

Depuis des décennies, des grands maîtres puissants se sont organisés sous couvert de sectes religieuses, en véritables gangs. Ils dirigent le trafic de la drogue, contrôlent l'immigration à leur profit, régissent la traite des esclaves et les ateliers clandestins, manipulent les états civils, (les morts ne sont jamais déclarés, les papiers du défunt simplement transmis à un complice de la bande lui permettant de toucher allocations et retraites). Ils ont annexé et dévoyé les églises, créé des banques illégales, bref organisé une véritable économie parallèle et souterraine, formant un État dans l'État.

Ainsi, chaque jour des dizaines d'enfants, garçons et filles que l'on séquestre comme des bêtes, que l'on a fait jeûner de force durant plusieurs jours, sont embrigadés dans des clans. Ils se retrouvent dans des temples souterrains, bâtis dans des portions d'anciennes carrières condamnées par la construction de tours HLM, souvent comblées, mais parfois, mystérieusement détournées à des fins occultes ou criminelles.

Une redoutable mafia

Accueillis par des monstres effroyables, des dragons, des démons grimaçants, ces innocents catéchumènes, maigres, au bord de l'évanouissement, chantent tels des zombies, des chants mille fois répétés dans les cages où ils croupissent entre les offices d'endoctrinement.

De cassolettes de bronze montent les effluves entêtants de l'encens. Ici et là, des flammes vascillent dans des vasques de terre cuite. Ces enfants se sentent légers, un peu ivres (car la faim rend ivre). Suivant un long cérémonial, des maîtres de cérémonie au visage dissimulé derrière un masque hideux leur apportent à chacun un papier de soie couleur safran pour les garçons, écarlate pour les filles, sur lesquel sont peints des formules magiques, sous forme de différents pictogrammes. Ils regardent les caractères sacrés, s'en imprègnent un instant, tandis que les officiants ânonnent des formules magiques, puis vont brûler le message occulte dans les vasques. Les cendres recueillies sont mélangées à un breuvage âcre et fort, à base de thé et de stupéfiants, qu'ils boivent avec recueillement.

Luo Feng

Nous savons que les sociétés secrètes chinoises comme la Triade ou le Lotus Blanc ont des ramifications en Europe. Dans ses différents ouvrages Roger Faligot nous en dévoile les secrets.
 http://www.science-et-magie.com/SECTES/dragonvert.htm

 

19 novembre 2013

Doc Le Temple de Salomon" une série les origines de la franc-maçonnerie, la Kabbale,et la magie noire

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19 novembre 2013

HISTOIRE - Le mystère de la mort de Lénine enfin résolu ?

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Sur la photographie, l'homme est coiffé de la casquette qu'on l'a si souvent vu porter. Dans son fauteuil roulant, il semble ne plus avoir l'usage de son bras droit et, surtout, son œil droit, ouvert et figé de manière surnaturelle, trahit l'hémiplégie. Nous sommes à l'été 1923 et Lénine, le révolutionnaire russe et fondateur de l'URSS, n'est plus que l'ombre de lui-même. Tout a commencé deux ans plus tôt, en 1921. Vladimir Ilitch Oulianov a alors 51 ans. Souffrant de maux de tête et d'insomnies, il éprouve des difficultés à maintenir son rythme de travail habituel. Autre signe inquiétant : lui qui a toujours été un bon orateur a parfois du mal à trouver ses mots et il claque impatiemment des doigts comme pour les obliger à venir plus vite. En mai 1922, il est victime d'un premier accident vasculaire cérébral dont il se remet en quelques mois. En décembre, un deuxième AVC le frappe qui marque la fin de sa carrière politique en même temps qu'il paralyse son côté droit. En mars 1923, une troisième attaque cérébrale le prive définitivement de la parole.

Lénine meurt le 21 janvier 1924 à l'âge de 53 ans. Même si ses médecins avaient pu penser que l'origine de ses problèmes de santé était liée aux deux balles restées dans son corps après l'attentat dont il avait été victime en 1918, la cause directe du décès ne fait guère de doute aujourd'hui. En effet, l'autopsie a montré que les AVC à répétition de Lénine étaient dus à une importante athérosclérose de ses artères cérébrales. Celles-ci s'avérèrent presque bouchées et ne laissaient quasiment plus passer de sang. Lors de l'autopsie, un médecin constata, en frappant une de ces artères avec une pince chirurgicale, qu'elle rendait un son minéral, comme si sa calcification l'avait fossilisée. Les gros vaisseaux sanguins du cerveau de Lénine, rigidifiés par les plaques d'athérome, étaient en quelque sorte en train de se pétrifier...

Mais qu'est-ce qui a pu provoquer pareils dégâts chez un homme d'une petite cinquantaine d'années, doté qui plus est d'une bonne hygiène de vie ? Lénine ne fumait pas et interdisait qu'on allume une cigarette en sa présence, il faisait de l'exercice, buvait modérément et n'était pas obèse. Il semblait donc avoir écarté un maximum de facteurs de risques. Alors, quoi ? Partant du principe qu'une part de secret entoure souvent la fin de vie des grands de ce monde, trois médecins israéliens ont, dans une étude publiée en 2004, posé un diagnostic peu "glorieux" sur la fin de Vladimir Ilitch Oulianov. Pour eux, les troubles neurologiques dont a souffert Lénine à la fin de sa vie correspondaient parfaitement à ceux que peuvent provoquer les derniers stades de la syphilis. D'ailleurs, soulignaient-ils, il est avéré que le révolutionnaire avait pris du Salvarsan, une molécule contenant de l'arsenic et qui, à l'époque, constituait le traitement de référence contre cette maladie vénérienne. Cependant, les auteurs de cette étude n'ayant pas apporté la "preuve qui tue", les avis sur cette conclusion sont restés partagés et le mystère a continué de régner.

Dans un article publié le 18 février par la revue Human Pathology, une nouvelle équipe de trois médecins-détectives, américano-russe celle-là, a repris l'enquête à zéro, c'est-à-dire en partant du rapport d'autopsie – et du principe, contestable, qu'un homme exceptionnel a eu une mort exceptionnelle... Selon ce trio, la taille importante des lésions du cerveau de Lénine et leur emplacement correspondent peu à ce que provoque d'ordinaire une neurosyphilis. Ces chercheurs soulignent également qu'aucun des autres signes potentiels de la maladie vénérienne (atteintes cardiaques ou osseuses) n'a été retrouvé lors de l'autopsie. Une nouvelle fois se pose donc la question : alors, quoi ?

Que ferait le docteur House face à cette énigme ? Peut-être, se sont dit les auteurs de cette étude, faut-il fouiller davantage dans les antécédents familiaux. Par une curieuse coïncidence, Ilia Oulianov, le père de Lénine est mort à 54 ans – quasiment au même âge que son illustre fils – d'une attaque cérébrale ayant elle aussi suivi une phase de déclin neurologique. Il se trouve également que trois des frères et sœurs de Vladimir ont succombé à des maladies cardiovasculaires. N'y aurait-il pas une prédisposition familiale, une composante génétique, dans cette impressionnante athérosclérose, qui présente l'étrange particularité d'être nettement plus développée dans le cerveau que dans le reste de l'organisme ?

Pour étayer leur idée, les chercheurs ont déniché, dans la littérature médicale, un article de 2011 montrant qu'une mutation génétique provoque dans certaines familles des calcifications artérielles aussi massives que ciblées, dans les mains et dans les jambes. De là à imaginer qu'une anomalie analogue (et non encore identifiée), visant non pas les artères des membres mais celles du cerveau, ait touché la famille de Lénine, il n'y avait qu'un pas que le trio américano-russe a franchi avec les précautions de rigueur. Une bonne manière de confirmer l'hypothèse consisterait à effectuer des analyses sur le cerveau du dirigeant russe, lequel, transformé en carpaccio de milliers de tranches, est conservé depuis des décennies à l'Institut du cerveau de Moscou. Les chercheurs doutent cependant de pouvoir obtenir une autorisation...

 Pierre Barthélémy

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2013/03/03/le-mystere-de-la-mort-de-lenine-enfin-resolu/#xtor=RSS-3208

12 novembre 2013

Architecture secrète et énergie chaos controle canalblog

 

Les Arrivées. Partie 4 (Le combat de l'énergie humaine)

dyn001_original_535_802_pjpeg_12527_a158d1707cb4fc03a5a63704eca10078l'architecture et même le graphisme de certaines civilisations de l'Antiquité obéissaient à ces lois des émissions de forces. Lignes, volumes, disposition, orientation.... tout était calculé pour générer un équilibre idéal, une intégration parfaite dans l'espace de certains lieux et de certains hommes privilégiés...
Comment se fait-il qu'une simple pyramide de carton aiguise une lame de rasoir usagée ou parvienne à momifier un morceau de viande placé à l'intérieur ? Pourquoi certains volumes émettent-ils une énergie d'origine inconnue et cependant mesurable ? C'est toute l'énigme des «ondes de forme » et des curieux phénomènes dont elles paraissent responsables qui se pose là. Un mystère que la science voudrait bien expliquer et dont certaines civilisations de la haute Antiquité avaient peut-être percé le secret..

Les Arrivées. Partie 3 (Architecture et Énergie)

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12 novembre 2013

La consommation du porc peut être la cause de pas moins de 70 types de maladies.

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Une personne peut avoir plusieurs helminthes comme l'ascaride, l'ankylostome, etc.

L'un des plus dangereux est le Taenia Solium qui, dans la terminologie courante est appelé ténia, ou ver solitaire.

Il se réfugie dans l'intestin et il est très long.

La consommation de porc est mauvaise pour la santé,

quelque soit le produit : côtes de porc, jambon, bacon, etc.

L'acide urique est une substance dangereuse pour le corps humain.

Il est important de noter que le corps du cochon ne se débarrasse que de 2% de son acide urique, les 98% restants ne sortant pas du corps.

Ceci explique le haut pourcentage de rhumatismes trouvé chez ceux qui consomment du porc.

Ses œufs pénètrent le système sanguin et peuvent ainsi atteindre pratiquement tous les organes.

S'ils pénètrent dans le cerveau, ils peuvent provoquer des pertes de mémoire.

S'ils pénètrent dans le cœur, ils peuvent provoquer un arrêt cardiaque.

S'ils pénètrent les yeux, ils peuvent causer la cécité et

s'ils pénètrent le foie, ils peuvent y causer de sérieux dommages.

Ils peuvent endommager presque tous les organes du corps.

Une idée reçue répandue au sujet du porc veut que si celui-ci est bien cuit, les œufs de vers qu'il contient meurent.

Dans un projet de recherche entrepris aux états-Unis, il a été découvert que parmi 24 personnes ayant contracté le Trichura Tichurasis, 22 avaient fait bien cuire leur viande de porc.

Cela indique que les œufs présents dans la viande ne meurent pas lorsque exposés à des températures de cuisson.

Le porc et l’acide urique :

Les recherches scientifiques ont démonté que la consommation de la viande porcine quelque soit (jambes, cuisse, bacon, foie..) est très nocif pour la santé  

En effet, le corps humain contient de l'acide urique, cet acide à un effet très nocif pour la santé.

Pour cette raison, le corps humain en évacua 98 % par voie urinal et en garde 2 % dans le corps.

À l'inverse, le cochon, qui est réputé pour sa grande variété de consommation (foin, viande, herbe, il mange même les hommes) n'évacue pas ces déchets par voie urinal.

Ceci étant stocké dans son corps.

Le corps du cochon garde donc 98 % d'acide urique dans son corps pour n'en évacuer que 2 % !

Nous avons vu que cette acide est très nocif pour la santé !

Donc la viande porcine contient dans toute sa surface de la matière grasse et 98 % d'acide urique.

La viande de porc génère surtout de la graisse :

 

La viande de porc ne génère que très peu de tissus musculaires et contient un excès de gras.

Ce gras se dépose dans les vaisseaux et peut causer de l'hypertension et/ou un arrêt cardiaque.

La gélatine extraite de peaux de porcs est utilisée dans l’industrie alimentaire pour la fabrication de la majorité des confiseries, friandises, bonbons….

Le porc est l'un des animaux les plus sales de la terre.

Il vit dans la boue, le fumier et la saleté.

C'est le meilleur charognard que Dieu ait créé.

Dans les villages où il n'y a pas de toilettes modernes et où les villageois font leurs besoins à l'extérieur, très souvent, ce sont les porcs qui les débarrassent de leurs excréments en les mangeant.

Certains avanceront que dans les pays développés comme l'Australie, les porcs sont élevés dans des conditions on ne peut plus hygiéniques.

Mais même dans ces conditions, les porcs sont confinés à des porcheries et en dépit des efforts déployés pour les garder propres, ils demeurent sales de nature.

Ils mangent avec appétit leurs propres excréments comme ceux de leurs voisins.

la consommation du porc et le cancer :

consommer de la viande de porc une fois ou plus par semaine multiplie chez la femme le risque de cancer du sein par deux (Lubin et al., International Journal of Cancer, 1981, et Kolonel et al., British Journal of Cancer, 1981).

Les nitrates, souvent présents dans les produits carnés (porc principalement), se transforment dans le corps humain en nitrosamines, carcinogènes extrêmement puissants (Académie Nationale Britannique des Sciences, Rapport sur les accumulations de nitrates, 1972).

Le porc et les bactéries :

la streptococcus est une bactérie pathogène du porc.

Chaque année, ce microorganisme est responsable de sévères pertes économiques pour l’industrie porcine du Québec.

La bactérie peut également affecter l’humain, et tout particulièrement les travailleurs de l’industrie porcine.

Ces cas sont peu diagnostiqués étant donné la méconnaissance de ce pathogène dans le domaine de la santé humaine.

Chez le porc, les manifestations cliniques les plus fréquemment observées sont la méningite et la septicémie.

La bactérie est capable de traverser la fine barrière hémato-méningée protégeant le cerveau du porc.

Cette barrière est constituée de cellules endothéliales qui tapissent l’intérieur des minuscules vaisseaux sanguins irriguant le cerveau.

 

Le fait que le porc soit interdit en islam est une chose bien connue.

Le porc est interdit dans la Bible

La Bible interdit la consommation du porc dans le Lévitique:

"Vous tiendrez pour impur le porc parce que tout en ayant le sabot fourchu, fendu en deux ongles, il ne rumine pas."

 "Vous ne mangerez pas de leur chair ni ne toucherez à leur cadavre, vous les tiendrez pour impurs." [Lévitique, 11:7-8]

Sources :

http://www.icsfp.com/FR/Contents.aspx?AID=1620

11 novembre 2013

Découverte : Tell Haboua dévoile ses secrets

histoire canalblog

Une mission archéologique égyptienne opérant à Al-Qantara Charq à l’est du Canal de Suez et dirigée par Mohamad Abdel-Maqsoud vient de faire une découverte spectaculaire. Des bâtiments administratifs des troupes militaires des Hyksos, les vestiges d’une citadelle datant du Nouvel Empire (1550-1068 av. J.-C.), ainsi que de grands silos de céréales ont été révélés. « Chaque édifice administratif se compose de deux étages avec un certain nombre de chambres et des cours en pierres sèches. A l’intérieur de ces salles, la mission a trouvé une collection de cercueils, des crânes et de squelettes d’êtres humains et d’animaux enterrés dans le sable », a déclaré Mohamad Ibrahim, ministre d’Etat pour les Affaires des Antiquités. Les premières études sur ces squelettes révèlent qu’ils portent des cicatrices profondes et des blessures dues à des coups de flèches et de lances. « Cela indique que les combats entre les Hyksos et les troupes dirigées par le roi Ahmosis 1er (1550-1525 av. J.-C.) étaient très violents », a ajouté le ministre.

Outre ces révélations, un grand nombre de silos de grains et de galeries de stockage de l’armée sous les règnes des rois Thoutmosis III et Ramsès II ont également été découverts. « Ces silos qui sont immenses peuvent stocker jusqu’à 280 tonnes de céréales et de grains, ce qui prouve que l’armée égyptienne postée à Tell Haboua au cours des différentes époques était composée d’un grand nombre de soldats », indique le ministre.

Selon Abdel-Maqsoud, directeur de la mission, des ruines de bâtiments incendiés ont également été trouvées, confirmant ce qui est inscrit sur des papyrus décrivant les batailles acharnées entre Ahmosis Ier et les Hyksos. « Grâce à ces nouvelles découvertes, on a pu identifier le système de défense au cours des XVIIIe et XIXe dynasties pour protéger la partie est de l’Egypte », a-t-il expliqué.

 

Découverte
Ahmosis a utilisé les chars des Hyksos pour les chasser.

En effet, l’importance de cette découverte réside dans l’importance de sa localisation. « Bien que cette région ait été au cours des siècles la porte d’entrée de plusieurs occupants, elle a été pendant le règne d’Ahmosis le point de sortie d’ennemis, comme les Hyksos », souligne Ahmad Saleh, égyptologue. Il ajoute que le sud n’a pas connu de troubles pareils, car les nubiens formaient un « seul corps » avec les Egyptiens. « Cela explique pourquoi les pharaons ne se sont jamais intéressés à la construction de fortifications dans cette région, mais au contraire, ils y ont édifié des temples, des tombes et toute une civilisation », explique Saleh.

 

Tell Haboua, quartier général de l’armée

En fait, les travaux sur le site de Tell Haboua remontent à une dizaine d’années. Dans cette région, la mission égyptienne avait découvert plus de 11 citadelles militaires dont la plus importante est celle qui porte le nom de Tharo. « Après avoir découvert la citadelle de Tharo en 2003, avec ses tours, et la ville fortifiée qui l’entourait et qui était édifiée à l’entrée du sentier militaire, connu sous le nom du chemin d’Horus, reliant l’Egypte à la Palestine à travers le Sinaï, on a pu éclaircir certains points ayant trait à la vie militaire dans l’Egypte Ancienne. Cette armée disposait de moyens de défense très développés à l’époque où elle a été fondée », précise Saleh. Il ajoute : « La citadelle révèle l’importance de cette frontière orientale de l’Egypte. Cette citadelle a subi des extensions. De nouveaux édifices ont été construits par les pharaons successifs ».

L’égyptologue va même plus loin en comparant la citadelle de Tharo au temple de Karnak à Louqsor, car les deux monuments sont composés d’édifices appartenant à des rois d’époques différentes.

Selon Abdel-Maqsoud, Tharo a été depuis le Moyen Empire jusqu’au Nouvel Empire le quartier général de l’armée égyptienne. Elle était aussi la résidence royale des pharaons égyptiens, un lieu de regroupement des armées et un point de départ pour assurer les frontières. « Etant donné son importance, la ville ne cessait de s’agrandir. Tout au long du sentier militaire, des puits et des fortifications fortes sont construits », explique Ahmad Saleh.

« Cette région contient beaucoup de citadelles, dont la plus grande avait des dimensions de 600 x 300 mètres. Elle a de tout temps été gardée par des attachés militaires qui informaient au fur et à mesure le roi du moindre danger », explique Saleh .

 

Qui sont les Hyksos ?

Venant d’Asie, les Hyksos ont envahi l’Egypte. Arrivant près du Delta du Nil, ils ont assiégé Avaris où ils ont fondé leur capitale. Ahmosis, premier roi de la XVIIIe dynastie, les a attaqués lors de plusieurs campagnes militaires en utilisant leurs nouveaux outils militaires comme les chars à chevaux. Il a réussi à les expulser pendant la 4e année de son règne. Après la chute d’Avaris, les Egyptiens ont poursuivi les Hyksos jusqu’en Palestine.

http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/967/32/97/2135/D%C3%A9couverte--Tell-Haboua-d%C3%A9voile-ses-secrets.aspx

11 novembre 2013

Jouet poupée et possession l'histoire vraie de donna

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Tout commence dans les années soixante dix, une jeune fille, Donna, reçoit de se mère une poupée afin qu’elle lui tienne compagnie. Donna vie en internat avec une autre lycéenne, Angie, pour ses études. Si au départ rien ne se passe de spéciale, rapidement la jeune étudiante s’aperçoit de chose étrange. En effet, elle retrouve la poupée dans des positions différentes de quand elle l’avait laissé.

Quelques semaines plus tard les déplacements sont encore plus importants, la poupée se retrouve à un endroit totalement différent de celui où elle avait été posée.

Un de leurs amis, un certain Lou, avait une haine farouche envers cette poupée, il se sentait mal en sa présence et pensait que la poupée avait quelque chose de maléfique. Les deux filles n’écoutèrent pas le jeune homme et gardèrent la poupée pensant qu’il ne s’agissait que de coïncidence et de superstition.

Un peu plus tard les phénomènes changèrent, dans l’appartement Donna trouva des petits bout de parchemin avec écrit dessus « aidez nous » et aussi « aidez Lou ». Le plus étrange c’est que personne dans la maison dans lequel se trouvait l’appartement ne possédait de parchemin.

Un peu plus tard, Donna, en revenant chez elle, découvrit la poupée sur le lit avec des traces de sang sur ses mains, le sang semblait provenir des mains de la poupée.

Donna décida de demander de l’aide à un medium afin de savoir ce qu’il se passait. Celui-ci prit la poupée et dit qu’autrefois à la place des logements il y avait un ancien terrain et dans celui-ci l’on découvrit le corps d’une petite fille de sept ans, Annabelle Higgins, qui avait été retrouvé morte. D’après le médium l’esprit de la fillette serait resté là.

Annabelle

Les deux jeunes lycéennes décidèrent de garder la poupée dans l’espoir de calmer l’esprit en prenant soit d’elle.

Pendant ce temps leur ami Lou commença a fait des cauchemars, il avait l’impression que la poupée dormait près de lui et rampait sur son corps. Quelques jours plus tard il passa prendre Angie afin de partir sur la route. Mais avant de partir, ils entendirent d’étranges bruit dans la chambre de Donna, un peu comme si quelqu’un faisait un cambriolage. En entrant dans la chambre ils ne virent rien, sauf que la poupée n’était plus sur le lit, mais assise dans un coin de l’appartement. Lou sentie a se moment là une forte sensation de brulure dans le dos et sur la nuque. Quand il enleva son t-shirt il vit des traces de griffure, pour lui il ne pouvait s’agir que d’Annabelle qui l’avait lacérer.

Finalement ils demandèrent à un prêtre qui fit appelle a Ed de Lorraine Warren qui était connu a l’époque pour enquêter sur le paranormal.

Pour les Warren, après une enquête rapide, il s’agirait d’une présence démoniaque qui serait attaché à la poupée. Ils firent venir un prête afin d’exorciser l’appartement. Le couple prit possession de la poupée et l’emportèrent. Sur la route la direction de la voiture ainsi que les freins commencèrent à avoir des dysfonctionnements. Ed sortie la poupée du sac qui la contenait et y versa de l’eau bénite. Finalement ils purent repartir en sécurité…

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De retour chez eux, Ed plaça la poupée sur son bureau, et elle commença à léviter. Ce phénomène se produisit à plusieurs reprises. Finalement Annabelle recommença a se déplacer dans différentes pièces. Les Warren redemandèrent à un prêtre de faire un exorcisme. Il alla chez le couple et ne prit pas l’histoire au sérieux affirmant qu’il ne s’agissait que d’une poupée et qu’elle ne pouvait faire de mal a personne. En repartant le prêtre eut un très grave accident de voiture mais il survécu.

Finalement les Warren décidèrent d’enfermer la poupée dans une boite où elle y serait encore. Depuis elle n’a plus jamais fait parler d’elle…

 

 http://dark-ride.org/?p=3999#comment-17238

5 novembre 2013

Des atlantes et des djinns sur la route du nouvel ordre mondial

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On pouvait ranger les atlantes de l’époque en deux catégories : "Les Fils de la Loi de Un" et "Les Fils de Bélial". Les premiers, constituant "la race pure", demeuraient dans leurs actions et leurs pensées, assez proches du Créateur. Les seconds n’avaient pas de morale, pas de conscience, sinon celle de la satisfaction de soi.

Avec le temps, ce peuple autrefois spirituel, a été déchiré en deux groupes. Les Fils de la Loi de Un perpétuaient la tradition spirituelle de leurs aïeux, pendant que les Fils de Bélial étaient absorbés à satisfaire leurs appétits physiques et leurs désirs. Cette division, ajoutée à l’alliance entre les Fils de Bélial et Mu dans l’intention de piller l’Atlantide et la guerre qui s’ensuivit, mena à la chute du continent et finalement à sa destruction.

Les Fils de Bélial firent une mauvaise utilisation des rayons solaires mystérieusement transformés en cristaux, dans des fosses de contact, par les ingénieurs atlantes. Ils inventèrent les explosifs ainsi que ces étranges instruments appelés à mettre en mouvement "les feux du centre de la terre". Le résultat ne se fit pas attendre : l’Atlantide fut partiellement détruite. A cause d’un cataclysme qui entraîna la séparation du pays en plusieurs îles, cinq en tout. L’une d’entre elles s’appelait Poséidia.

En tombant dans la matière, les atlantes recherchèrent les plaisirs physiques. Mais ils recueillirent également les mauvais fruits de la condition humaine : douleur, froid, maladie, mort. Le nouvel univers qu’ils se façonnèrent n’était pas dépourvu d’aspects positifs. Mais ces aspects positifs s’effacèrent bientôt devant l’offensive des "forces destructrices". Autrement dit, en introduisant dans leur nouveau plan de conscience la notion de progrès, les atlantes devinrent autant maîtres qu’esclaves. Ils innovèrent l’illusion manichéenne de l’existence physique.

De 50.000 à 10.000 avant J.C., l’Atlantide connut un relatif âge d’or. Il semble que les Fils de la Loi de Un ont davantage en main les destinées de la nation.

Le progrès fut mis au service de l’ensemble des citoyens. Les dispositifs inventés furent appliqués aux besoins et au confort des populations. En ce temps-là, on voyageait dans des vaisseaux capables d’évoluer aussi bien dans les airs que sous l’eau. Des radars sophistiqués les guidaient à travers l’espace vers d’autres pays. La technologie atlante était supérieure à la nôtre. Les musiciens étaient capables de produire, sur leurs instruments, des sons de toute nature. Dans les universités, on enseignait la transmission de pensées dans l’éther. On connaissait la télévision et l’enregistrement de la voix. Les techniciens de l’époque n’ignoraient rien des forces électriques, mécaniques et chimiques.

Il est également question de la découverte d’un cristal terriblement puissant. Or, cette découverte fut mal maîtrisée puisqu’elle entraîna des destructions. Idem en ce qui concerne la mystérieuse "pierre de feu" qui avait le don de faire avancer les vaisseaux, les véhicules de plaisance et les sous-marins. Signalons également que cette pierre de feu produisait l’énergie nécessaire aux villes et aux villages atlantes. Elle fut, accidentellement, à l’origine de la deuxième période de forces destructrices, qui anéantirent le pays, dans ces îles qui allaient encore souffrir plus tard de nouvelles destructions.

En ne se concentrant principalement que sur la matérialité et en ignorant leur vraie nature spirituelle, les Fils de Bélial ont attiré sur eux une série de trois cataclysmes.

Le premier, quelques 50.000 années avant J.C., a détruit leur source principale de pouvoir. Le second, approximativement en 28.500 avant J.C., a disloqué le continent en trois plus petites îles : Poséidia, Og et Aryen. La troisième et dernière destruction – celle dont parle Platon – s’est produite aux alentours de 10.500 avant J.C. et a causé l’engloutissement des trois îles.

Alors, beaucoup de chefs émigrèrent vers des pays étrangers. Les Fils de la Loi de Un comprirent que les terres de Poséidia-Atlantide allaient être définitivement englouties et l’exode se généralisa. La majeure partie de la population atlante se dispersa vers l’Egypte, l’Arizona, le pays Inca, le pays Maya. Certains groupes de fuyards gagnèrent même l’Espagne. Sans oublier le Portugal et les Pyrénées où les atlantes s’étaient déjà établis et avaient construit des temples.

Les atlantes avaient comme façon de vivre le système de Communauté. La société atlante était structurée ainsi. Ils avaient douze communautés qui vivaient autour des points de puissance spirituels sur la terre (temples), qui seraient l’équivalent d’une ville de nos jours, car les gens n’étaient pas aussi nombreux qu’aujourd’hui. Ces douze communautés se combinaient entre elles pour former une grande puissance se centralisant sur un temple qui était le centre spirituel d’une région particulière. Au niveau suivant, il y avait douze temples qui constituaient encore un autre groupe, et ainsi de suite. A noter que les atlantes étaient végétariens.

Les atlantes possédaient la grande connaissance en concentrant des énergies cristallines puissantes dans les instruments curatifs. Ils ont créé les cristaux synthétiques qui ont été utilisés dans ce que nous appellerions aujourd’hui la chirurgie au laser. Il y avait également divers outils curatifs qui ont été utilisés pour les diagnostics, aussi bien que pour les soins.

Dans un futur proche, les scientifiques découvriront un disque provenant de l’Atlantide, mais le but de cette connaissance n’est pas de satisfaire la curiosité de l’humanité mais de la préparer à la réapparition prochaine de l’Atlantide. Il ne faut pas croire que cette renaissance soit seulement positive, car, avec la résurgence de l’Atlantide à la surface, il viendra également le mal qui l’a détruite : toutes les disharmonies qui ont provoqué sa destruction il y a tant d’années.

La civilisation atlante s’est élevée bien au-dessus de beaucoup de civilisations, à un état très élevé d’accomplissement technologique. Elle a su utiliser l’énergie du soleil pour la création et la subsistance de sa société. L’humanité ignore encore aujourd’hui les vrais cadeaux que peut faire le soleil, mais les atlantes ont identifié sa vraie puissance et l’ont employée. Ils l’on employée non seulement pour le transport, pour la construction, pour la médecine, mais aussi pour chaque aspect de leur vie spirituelle, pour le culte. Les atlantes pensaient qu’il y avait un aspect de la divinité dans chaque cellule de la matière, activée par le soleil, et que donc toute la matière était commandée par le soleil. Ils ont découvert le rapport entre le facteur d’activation du soleil et la vie sur cette terre.

Il y a encore aujourd’hui quelques exemples des immenses constructions que les atlantes ont créé : les grandes pyramides d’Egypte, Stonehenge en Angleterre, sont des exemples d’architecture atlante. Il y a également beaucoup de mystères archéologiques dans d’autres pays que l’humanité d’aujourd’hui ne peut pas résoudre et dont les atlantes sont à l’origine.

Etant donné que les atlantes avaient compris la structure de la matière, ils pouvaient la dissoudre et la recréer. Les vastes blocs de pierre qui ont été utilisés dans la construction de ces édifices étaient dématérialisés puis matérialisés à l’endroit désiré de la construction.

Le gouvernement de l’Atlantide était naturellement dirigé par les prêtres, ou bien par des aînés du temple. C’était des âmes de grande évolution, des maîtres qui s’étaient exercés et s’étaient incarnés particulièrement pour ce rôle ; ils ont régné et ont enseigné le pays avec une grande spiritualité.

La communication avec les esprits supérieurs était journalière. Tandis que les prêtres pouvaient s’adapter à volonté à la hiérarchie spirituelle, les gens du peuple pouvaient s’adapter aux plans plus élevés de l’existence au moyen d’un dispositif magnétique. En attachant sur eux ce dispositif pendant les périodes de prière et de méditation, ils intensifiaient leurs vibrations, et ainsi, pouvaient communiquer directement avec les esprits supérieurs.

Les atlantes pouvaient voyager sur les autres planètes, mais pas par l’utilisation de fusées ou autres vaisseaux spatiaux. Parce qu’ils avaient découvert la puissance de l’esprit, les atlantes avaient conquis la force de la pesanteur et pouvaient voler. Ils pouvaient se déplacer d’un endroit à l’autre, défiant les lois de la pesanteur.

Dans le cadre de la médecine, les atlantes avaient découvert que la source de la maladie ne se situait pas dans le corps physique mais dans un corps plus subtil et plus élevé. Par conséquent, ils traitaient le corps plus élevé afin de guérir le corps physique. Si une personne était malade, elle était amenée dans un lieu de soin, un temple, dans une salle qui était construite avec un certain type de pierre, où étaient disposés des cristaux de telle manière que la puissance du soleil se répandait dans des faisceaux de lumière et d’énergie cosmique de différentes couleurs. La personne était alors placée au milieu de la salle, selon la nature de sa maladie, de sorte que les rayons adéquats de lumière et de couleur soient dirigés vers elle. En outre, les prêtres, étant des âmes évoluées avec un degré élevé de conscience, pouvaient lire le disque akashique de la personne malade, parce que la maladie n’a pas forcément pris naissance dans sa vie actuelle, mais pouvait s’étirer en arrière sur beaucoup de vies précédentes. Ils pouvaient traiter la véritable cause de la maladie chez la personne.

Bien que les atlantes aient atteint un point d’évolution très élevé, bien qu’ils aient été branchés sur des puissances cosmiques, bien qu’ils aient développé leurs capacités psychiques à un point tel que cela serait au-delà de votre compréhension, ils ne se sont pas motivés correctement. Ils ont utilisé leur connaissance du cosmos, leur degré d’évolution, non pas selon la volonté de leur créateur et de son plan divin mais pour accomplir leurs propres idées de création. Ils utilisaient leurs connaissances pour leur satisfaction et leurs gains personnels, pour obtenir la puissance, amasser les richesses, commander les autres, quel qu’en soit le prix. La puissance que les atlantes possédaient, et qui, initialement, était employée pour la construction, a été par la suite utilisée pour la destruction, et ainsi la chute de l’Atlantide commença.

La chute de l’Atlantide a été provoquée non seulement par les êtres évolués de la hiérarchie spirituelle mais également par les quelques prêtres vrais restants de l’Atlantide. Ces prêtres avaient compris que l’Atlantide devait être détruite et ils ont proposé de mourir avec elle afin de contenir le mal. Ils se sont rendus compte que l’humanité devait vivre d’autres cycles d’évolution avant d’être prête à accepter la responsabilité et la connaissance de l’Atlantide. Plusieurs des âmes qui ont habité l’Atlantide se sont réincarnées en vue de sa prochaine résurgence. Malheureusement, bon nombre de ces âmes sont actuellement mal orientées parce qu’elles manquent de motivation spirituelle et parce que leur esprit élevé ne peut comprendre ou accepter les restrictions de la vie physique de la terre d’aujourd’hui, parce qu’ils se rappellent surtout la spiritualité de la vieille Atlantide.

Les atlantes ont établi des centres d’études en Egypte, construits comme leurs propres temples, sous forme pyramidale. Dans ces centres d’études, ils ont caché leurs secrets, en langue symbolique, pour qu’ils ne puissent être accessibles uniquement par ceux étant dignes d’acquérir et d’utiliser cette connaissance sacrée.

Il y a bien longtemps, les atlantes, connaissant le cataclysme qui allait les frapper, ont entamé un projet qui a pris plus de 100 de nos années pour être accompli. Loin de leur patrie, dans une région sûre, ils ont construit une capsule temporelle, une sorte de message pour aider les humains du futur à comprendre ce qui s’était produit. Ils connaissaient les erreurs qu’ils avaient faites pour eux-mêmes. Mais il était trop tard pour arrêter la destruction, parce que les changements de la terre étaient commencés, détruisant leur patries et les grandes civilisations qu’ils avaient établies. Ils savaient que des changements terrestres se produiraient encore, pendant que la précession atteindrait son apex une fois de plus, 13.000 ans par conséquent. Ils ont construit leur capsule temporelle pour avertir les futures générations et leur permettre d’éviter les erreurs que les atlantes avaient commises. Cette capsule temporelle n’est pas simplement un bâtiment, mais une sorte de machine, un instrument qui pourrait prévoir le moment crucial où le destin des êtres du 20ème siècle devra s’accomplir. Cette capsule est la grande pyramide de Guizeh, en Egypte. La grande pyramide de Guizeh a été construite il y a 12.500 ans.

En septembre 2002, les archéologues ont exploré un conduit à partir de la chambre de la reine, à l’aide d’un robot. Au bout de ce conduit, une dalle bloquait l’accès.

Derrière cette dalle, il y a un passage dont les murs sont recouverts de métal ; ensuite on débouche dans une autre salle. Dans cette salle, se trouve un trône, avec à sa droite, une porte. A gauche du trône, une colonne sur laquelle est posé un crâne de cristal du nom de "Drohmi". Je me rappelle très bien, lors de cette visite à l’aide des annales akashiques, avoir vu un prêtre égyptien qui se tenait devant la porte, près du trône. J’ai appris, quelques jours plus tard, que, encore à l’heure actuelle, des égyptiens disent avoir aperçu à plusieurs reprises, des hommes vêtus comme les anciens prêtres égyptiens.

Si le cycle doit se répéter, les changements viendront vite et sans avertissement. En Atlantide, près de 95 % de la population est morte noyée, sachant qu’elle contenait 7 millions et demi de personnes.

Poseidia est l’un des cinq grands royaumes de l’Atlantide. On la connaît pour ses riches cultures et ses temples de la sagesse. Des milliers de personnes arrivent quotidiennement pour commercer et pour assister aux activités culturelles. Elle possède l’université la plus célèbre, Ata-Ruumm, située sur la côte. L’université est présidée par un haut prêtre, initié de cinquième niveau, qui est aussi professeur. Cette université enseignait l’héritage atlante et leur origine aux étudiants, dans la salle des âges. Dans la salle des sciences, on enseignait la pensée collective. Elle possède une bibliothèque virtuelle, sous forme d’hologramme, où toute l’histoire atlante peut être consultée. Dans le même bâtiment, dans une salle carrée de 30 m de côté, façonnée de blocs de pierre à chaux, se trouve un dôme, d’or et de couleurs, qui est appelé le dôme de lumière, secret de la puissance de l’Atlantide.

Il y avait un temple curatif principal, de forme circulaire, d’un diamètre de 18 m. Le plafond voûté contenait des douzaines de cristaux qui n’étaient pas utilisés pour les soins, car les atlantes n’avaient pas de maladies comme nous les connaissons à notre époque, mais pour équilibrer leurs fréquences et aligner les chakras.

Les pyramides atlantes étaient faites de cristaux. Elles étaient utilisées comme des antennes pour attirer et amplifier les énergies de l’univers. Il y avait environ une centaine de ces édifices. Ils ont été construits sous forme de triangulation sur toute la planète. Ils ont mis en place un système global de grille d’énergie magnétique divisant la planète en différents centres magnétiques géographiques, notamment pour maintenir la planète sur son chemin orbital. La plupart de ces pyramides ont été détruites, mais certaines existent encore, enterrées à différents endroits.

En Atlantide, les femmes enceintes étaient placées dans une chambre pendant 24 heures où un cristal envoyait des fréquences plus élevées au foetus. Les enfants restaient avec leurs parents pendant les deux premières années de leur vie. Ils étaient ensuite pris en charge par la communauté toute entière.

Des cristaux étaient utilisés pour donner des enseignements aux étudiants. C’était de grands cristaux, d’au moins 1 m de long, avec une pointe à une extrémité.

Lorsqu’une personne était vieille et que le corps était trop usé, elle se couchait, dormait, et ne se réveillait pas. Comme l’âme de la personne était en paix dans ses rapports avec le créateur, il n’y avait aucune crainte de la mort. Le corps physique n’est rien d’autre qu’un outil de manifestation de conscience de l’âme. C’est le véhicule par lequel l’âme s’exprime. Lorsque l’âme a terminé le travail pour lequel elle s’est incarnée et que le corps physique ne peut plus suivre, il est dans notre capacité de fermer les yeux pour laisser l’âme s’en aller.

Les disques renfermant l’histoire de l’Atlantide, se trouvent à trois endroits différents : à Bimini, dans une salle sous le Sphinx en Egypte, et dans le Yucatan.

Concernant le Sphinx, il existe effectivement des salles enfouies. Lors d’une séance dans les annales, je me suis retrouvée directement dans la salle sous le Sphinx, ce qui fait que je ne sais pas comment j’y suis arrivée (soit à partir du Sphinx, soit à partir de la grande pyramide, là où je m’étais arrêtée l’autre jour), mais toutefois, il me semble avoir descendu des escaliers. La salle est ovale, avec des piliers ronds tout autour sur lesquels il y a des peintures de type égyptien (un personnage tourné sur le côté droit, qui semble accroupi, les mains levées à hauteur de la bouche, comme s’il tenait quelque chose devant sa bouche). Au centre de la salle, au sol, il y a un soleil stylisé en relief, de couleur or. En face de moi, il y a une estrade (une marche puis l’estrade elle-même) d’une matière noire brillante, que je suppose être de l’obsidienne.

Sur l’estrade, une grosse boite en métal gris (à peu près de la taille d’une ancienne machine à laver mais rectangulaire) avec sur le dessus, sur un des petits côtés, deux espèces de viseurs noirs. Cet appareil est un générateur à ondes de particules servant à l’enregistrement moléculaire des personnes et à la téléportation, relié au dôme de cristal se trouvant sous le triangle des Bermudes. Le dôme du triangle des Bermudes se trouve juste au centre du triangle lui-même, mais il y a d’autres dômes ailleurs sur la planète, notamment sous la glace (je n’ai pas eu d’infos plus précises). Le problème est que lorsque les dômes enfouis sont utilisés, la puissance qu’ils dégagent à ce moment là peut déclencher des séismes, du fait, justement, qu’ils sont enfouis. S’ils étaient à la surface, cela ne se produirait pas.

Je ne connais rien du tout en physique, mais d’après l’explication qui m’a été fournie en même temps, chaque personne était enregistrée au niveau moléculaire par cette machine, ce qui fait que la personne n’avait pas besoin d’être présente devant l’appareil pour être téléportée. Elle pouvait être téléportée où qu’elle se trouve, vers n’importe quelle destination, directement à partir de la machine. Elle a été actionnée il y a bien longtemps par les atlantes, qui s’en sont servis lors de l’exode lorsque l’Atlantide a sombrée. Elle sert de générateur entre les divers dômes de cristal pour la téléportation afin de passer d’un endroit de la planète à l’autre sans se faire remarquer, par les peuples de l’Agartha, qui sont les descendants des atlantes parvenus à s’échapper de l’île. Ce sont les Gardiens du savoir atlante. Ils vivent dans des anciens volcans et/ou dans des galeries sous la terre.

La machine ne peut fonctionner avec les êtres humains d’aujourd’hui, du fait qu’elle ne contient aucun enregistrement de ce type et que le taux vibratoire et moléculaire est différent. Les Gardiens du savoir qui les utilisent ont quelque chose de spécifique qui leur permet de l’utiliser.

Concernant le dôme de cristal, il sert effectivement à la téléportation au sein d’un même monde mais aussi vers les mondes parallèles et les autres espaces temps.

Petite précision : la machine sert encore à l’heure actuelle…

Dans la salle où se trouve la machine, se trouve aussi une sphère de cristal à inclusions pyramidales. C’est l’une des trois sphères atlantes existant encore.

les atlantes n'etaient pas des humains on leur donna de nombreux noms pour que vous ne fassiez jamais le rapprochement sur leur véritable nature,  des génies ou  djinn qui  se téléportent instantanément dans n'importe quel endroit de l'univers leur technologie a été transmise aux hommes par leur chef qui est satan  ,lorsque l'atlantide fut détruite ils furent chassés sur les iles et dans des places déserts car ils semèrent la corruption sur terre d'ailleur le trône de satan se trouve toujours sur mer ou ils lancent ses armées atlantes à l'assaut des citadelles et cela depuis des milliers d'années .le but de toute cette histoire serait de vous révéler leur existence et leur origine mais ils n'en est rien on préfère vous raconter des contes de fée qui sont romancés pour que vous vous  contentiez d'imaginer des etres de lumière au lieu de leur ténébreuse histoire qui perdure aujourd'hui ,nous sommes en guerres contre ces civilisations souhaitant nous reprendre la terre en y semant la mort et la corruption ainsi nous comprenons mieux la situation du monde actuel et de l'alliance secrète qui unie les elites avec leur père , .......... « Il y avait des génies (Djinns) sur terre avant les enfants d’Adam. Ils ont corrompu et verser le sang. Dieu leur a envoyé une tribu d’anges pour les tuer. Les survivants d’entre eux se sont réfugiés dans des îles et des sommets de montagne et Dieu fit d’Adam et de ses enfants les suppléants ». il 'y avait avant les hommes une première création dans le meilleur d'entre eux fut satan élevé aux rang des anges lui le génie le plus savant et le plus pieux jadis avant que les hommes ne naissent il était le génie préféré de Dieu avant sa rebellion il etait pas un ange et il n'y a pas d'anges déchus parce qu'ils n'ont pas de libre arbitre comme les hommes ou les génies donc ils ne se conduisent que parfaitement ,etant eternel ne se reproduise pas etant sans appareil génital  nécessaire a la reproduction des mortels je rectifie ainsi les mensonges véhiculaient dans des livres qui blasphèmes et inculquent de faux concepts aux hommes,comme la decouverte chaque année d'une planete habitable identique a la terre comprenez par  le hasard a crée tout çà vous voyez il n'ya pas de Dieu qu'ils aillent sur la lune après on en reparle à part détruire et faLsifier je ne vois rien de bon dans leur foutu progrès. au moment ou j'ecrivais cet article ce n'est plus une mais des milliards de planete habitable mdr ils savent plus quoi inventer pour tromper les gens ..........

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    www.francetvinfo.fr › Sciences
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  8. Images correspondant à des milliards de planete habitable

     - Signaler des images inappropriées
  9. il y aurait plusieurs milliards de planètes potentiellement habitables

    www.begeek.fr › NASA
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  10. Des milliards de planètes habitables ? - Réponse à tout

    www.reponseatout.com › Insolite › Drôle de monde
    Il y a 5 heures - Grâce au télescope Kepler, des scientifiques ont repéré en dehors du système du solaire plus de 3 000 planètes dont la taille est semblable ou

Source : La mémoire de l’Atlantide

19 octobre 2013

La Symphonie Rouge Deuxieme partie ! La «guerre contre le terrorisme» est une ruse des banquiers centraux

rothschild-hitler

Les francs-maçons «doivent mourir aux mains de la révolution qui a été menée grâce à leur coopération», selon C.G. Rakovski, un des fondateurs de l’Internationale Communiste.

«Le vrai secret de la maçonnerie est le suicide de la franc-maçonnerie en tant qu’organisation, et le suicide physique de chaque important maçon.»

Cette révélation provient d’un interrogatoire de la police stalinienne en 1938 intitulé «The Red Symphony». (Transcription de Des Griffin dans Fourth Reich of the Rich, p. 254)

«Il est clair que je sais cela non pas comme franc-maçon, mais comme un de ceux qui appartiennent à «eux» [les Illuminati] déclare Rakovski, un collègue de Léon Trotski arrêté pour complot contre Staline.

LES PROTOCOLES DE SION ET LA SYMPHONIE ROUGE

La franc-maçonnerie est la plus grande société secrète du monde avec plus de cinq millions de membres, dont trois millions aux États-Unis. Elle joue un rôle dans la conspiration totalitaire. Dans Les Protocoles des Sages de Sion, l’auteur (qui je crois est Lionel Rothschild) écrit :

«La maçonnerie des gentils sert aveuglément d’écran entre nous et nos objectifs, mais le plan d’action de notre force, même sa place exacte, reste pour tout le peuple un mystère inconnu… Qui et quoi pourrait bien se trouver en position de renverser une force invisible?» (Protocole 4)

Encore une fois, il écrit : «nous allons créer et multiplier librement les loges maçonniques… absorber en elles tous ceux qui peuvent devenir importants ou qui occupent déjà une place importante dans l’activité publique, car dans ces loges nous trouverons notre principal bureau de renseignement et les moyens d’influence… Les complots politiques les plus secrets seront connus de nous et tomberont sous nos mains… Nous connaissons le but final… alors que les goyim n’ont connaissance de rien… » (Protocole 15)

Dans son interrogatoire, Rakovski dit que des millions affluent dans la franc-maçonnerie pour obtenir un avantage. «Les dirigeants de toutes les nations alliées étaient francs-maçons, à quelques exceptions près.»

Toutefois, le véritable objectif est «de créer toutes les conditions requises pour le triomphe de la révolution Communiste, ce qui est le but évident de la franc-maçonnerie, il est clair que tout cela est fait sous des prétextes divers ; mais ils se cachent toujours derrière leur slogan bien connu [Liberté, Égalité, Fraternité]. Vous comprenez?» (254)

Les maçons devraient se rappeler la leçon de la Révolution Française. Bien qu’«ils aient joué un rôle révolutionnaire colossal ; la plupart des maçons furent éliminés… » Comme la révolution exige l’extermination de la bourgeoisie en tant que classe, [pour que toutes les richesses soient détenues par les Illuminati sous le couvert de l’État], il s’ensuit que les francs-maçons doivent être liquidés. Le vrai sens du Communisme est la tyrannie des Illuminati.

Lorsque ce secret sera révélé, Rakovski imagine «l’expression de bêtise sur le visage de certains francs-maçons quand ils se rendront compte qu’ils doivent mourir aux mains des révolutionnaires. Comment ils hurleront et voudront que l’on fasse grand cas de leurs services rendus à la révolution! C’est un spectacle à la vision duquel on peut mourir… mais de rire!» (254)

Rakovski se réfère à la Franc-maçonnerie comme une supercherie : «une maison de fous mais en liberté.» (254)

En Russie, en 1929, tous les maçons qui n’étaient pas juif furent tués avec leur famille, selon Alexey Jefimow "Quels sont les souverains de la Russie?" (77)

Comme les maçons, les autres candidats de l’utopie humaniste de leur maître (les néocons, les libéraux, les Sionistes, les activistes gays et féministes) pourraient être l’objet d’une mauvaise surprise. Ils pourraient être mis de côté une fois qu’ils ont atteint leur objectif.

QUI SONT LES «ILS»?

imagesLorsque l’interrogateur presse Rakovski de désigner des notables Illuminati pouvant être approchés avec une initiative, Rakovski est sûr de deux seules personnes qui sont maintenant décédés : Walter Rathenau, le ministre des affaires étrangères de Weimar, et Lionel Rothschild. Il dit que Trotski est sa source d’information.

D’autres, insiste-t-il sont de la spéculation :

«En tant qu’institution, la banque de Kuhn Loeb & Company de Wall Street : [et] les familles de Schiff, Warburg, Loeb et Kuhn, je dis familles pour souligner plusieurs noms puisqu’ils sont tous reliés… par des mariages, puis Baruch, Frankfurter, Altschul, Cohen, Benjamin, Strauss, Steinhardt, Blom, Rosenman, Lippmann, Lehman, Dreifus, Lamont, Rothschild, Lord, Mandel, Morganthau, Ezéchiel, Lasky… quel que soient les noms que j’ai énuméré, même ceux qui n’appartiennent pas à «Eux» pourraient toujours aboutir à «Eux» pour toute proposition importante.» (272)

En donnant à des banquiers le privilège de créer de l’argent, nous avons créé un vampire insatiable. Si vous pouviez fabriquer l’argent, imaginez la tentation de tout posséder!

LA RÉVOLUTION DÉGUISÉE

Rakovski se réfère à la crise de 1929 et à la Grande Dépression comme une «Révolution Américaine». Elle a été délibérément précipitée par les Illuminati à leur seul profit, pour casser «l’américain classique» et prendre le pouvoir politique.

«L’homme par qui ils ont fait usage d’un tel pouvoir était Franklin Roosevelt. Avez-vous compris? Cette année 1929 fut la première de la Révolution Américaine, en février Trotski quitte la Russie ; le krach a lieu en octobre… Le financement d’Hitler est convenu en juillet 1929. Vous pensez que tout cela était par hasard? Les quatre années du règne de Hoover ont été utilisées pour la préparation de la prise du pouvoir aux États-Unis et en U.R.S.S. : là par le biais d’une révolution financière, et ici [en Russie], avec l’aide de la guerre [Hitler et la Deuxième Guerre mondiale] et la défaite qui allait suivre. Un roman faisant preuve d’une grande imagination serait-il plus évident pour vous?» (273)

Rakovski propose que Staline coopère avec les Illuminati, (ce qu’il fit par la suite.) La première condition était qu’il arrête d’exécuter les trotskistes. Puis «plusieurs zones d’influence» seront établies en divisant «le Communisme formel du véritable.» Il y aura «des concessions mutuelles pour une aide mutuelle pour un temps pendant que le plan dure… Il apparaîtra des personnes influentes à tous les niveaux de la société, même très élevés, qui aideront le Communisme Stalinien formel… » (276)

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Rakovski décrit le plan des Illuminati pour faire fusionner le Communisme et le Capitalisme. Dans chaque cas, les Illuminati contrôlent toutes les richesses et le pouvoir.

«A Moscou, il y a le Communisme : à New York le Capitalisme. Ce sont la même chose sous forme de thèse et d’antithèse. Analysez les deux. Moscou est du Communisme subjectif, mais [objectivement] du Capitalisme d’Etat. New York : un Capitalisme subjectif, mais il s’agit en fait d’un Communisme objectif [l’état étant la propriété du banquier central]. Une synthèse personnelle, la vérité : l’Internationale Financière, la Capitaliste Communiste. «Eux». (276)

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La «guerre contre le terrorisme» est une ruse des banquiers centraux pour contrôler chaque aspect de votre vie.

En relisant "La Symphonie Rouge" récemment, j’ai été choqué de lire la déclaration d’un initié disant que les banquiers ne sont pas satisfaits avec une richesse infinie, ils veulent un pouvoir illimité.

L’expérience humaine est menacée par des intérêts privés qui ont usurpé la fonction de création monétaire. L’histoire moderne reflète le processus progressif par lequel ils transfèrent toute la richesse et le pouvoir pour eux-mêmes, détruisant la Civilisation Occidentale et œuvrant à la création d’un état policier mondial.

Rakovski, dont le vrai nom était Chaïm Rakover, a été condamné à mort au cours de la purge stalinienne de la faction trotskiste du parti. Léon Trotski écrivit dans son autobiographie, My Life : «Christian G. Rakovski … joua un rôle actif dans les travaux internes de quatre partis socialistes : le bulgare, le russe, le français, le roumain – pour devenir finalement l’un des dirigeants de la Fédération Soviétique, un des fondateurs de l’Internationale Communiste, président des Commissaires du Peuple du Soviet Ukrainien, et le représentant diplomatique soviétique en Angleterre et en France… »

Rakovski essaya de convaincre son interrogateur que Staline devrait coopérer avec les banquiers qui «sont juste comme vous et moi. Le fait qu’ils contrôlent une somme d’argent illimité, dans la mesure où ils la créent, ne détermine pas les limites de leurs ambitions… Les banquiers ont une soif de pouvoir, de la pleine puissance. Tout comme vous et moi.»

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Ils créèrent l’état Communiste comme une «machine de pouvoir total» sans précédent dans l’histoire. Dans le passé, en raison de nombreux facteurs, «il y avait toujours de la place pour la liberté individuelle. Comprenez-vous que ceux qui règnent déjà partiellement sur les nations et les gouvernements mondiaux ont des prétentions à la domination absolue? Comprenez bien que c’est la seule chose qu’ils n’ont pas encore atteinte.» (C’est moi qui souligne)

Une force pernicieuse paralyse nos vies nationales. Rakovski l’identifie : «Imaginez-vous, si vous le pouvez, un petit nombre de personnes ayant un pouvoir illimité grâce à la possession de la richesse réelle, et vous verrez qu’ils seront les dictateurs absolus du marché boursier et de [l'économie] … Si vous avez assez d’imagination alors … vous serez capable de voir [leur] influence anarchique, morale et sociale, c’est à dire une influence révolutionnaire… Comprenez-vous maintenant?»

Le Mouvement Révolutionnaire, qui définit l’histoire moderne, était un moyen d’accroître le pouvoir des banquiers en détruisant l’ordre ancien.

Au cours de la Révolution Française le pouvoir passa subtilement aux banquiers qui n’étaient pas contraints de se plier aux élégances Chrétiennes, dit Rakovski. «Le pouvoir royal suprême a été repris par des personnes, dont la morale, l’intellect et les qualités cosmopolites leur permis de l’utiliser. Il est clair que c’étaient des gens qui n’avaient jamais été Chrétiens, mais cosmopolites.»

Le Communisme, loin de distribuer la richesse, est conçu pour la concentrer entre les mains des personnes les plus riches du monde. (L’État possède la richesse et ils possèdent l’état.) Et le marxisme, «avant d’être un système philosophique, économique et politique, est une conspiration pour servir les buts de la révolution.»

Rakovski se moque du «marxisme élémentaire … le démagogique et populaire» qui est utilisé pour duper les intellectuels et les masses. [Quelle que soit sa valeur intrinsèque, le socialisme semble conçu pour corrompre et rendre les gens dépendants d’un grand gouvernement, que les banquiers contrôlent.]

En ce qui concerne la franc-maçonnerie : «Chaque organisation maçonnique essaye de créer toutes les conditions préalables requises pour le triomphe de la révolution Communiste, ce qui est le but évident de la franc-maçonnerie» dit Rakovski, lui-même un franc-maçon de haut rang.

Le but de la Révolution n’est rien de moins que de redéfinir la réalité en fonction des intérêts des banquiers. Ceci implique la prééminence de la vérité subjective sur la vérité objective. Si Lénine «sent que quelque chose est vrai», alors c’est réel. «Pour lui, toute réalité, toute vérité est relative face à la seule vérité absolue : la révolution.»

Rakovski s’étonne que «les bancs sur lesquels étaient assis les usuriers graisseux pour faire commerce de leurs fonds, aient été convertis en temples, qui se tiennent avec magnificence à chaque coin de nos grandes villes contemporaines avec leurs colonnades païennes, et les foules s’y rendent… pour apporter assidûment leurs dépôts représentant tous leurs biens, au dieu de l’argent…»

Il dit que l’étoile Soviétique à cinq branches représente les cinq frères Rothschild avec leurs banques, qui possèdent une accumulation de richesses colossales, la plus grande jamais connue.»

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N’est-il pas étrange que Marx n’ait jamais mentionné ce fait? Demande Rakovski. N’est-il pas étrange que pendant les révolutions, les insurgés n’aient jamais attaqué les banquiers, leurs châteaux ou leurs banques?

La guerre est le moyen par lequel les banquiers centraux avancent vers leur objectif d’un gouvernement mondial totalitaire. Rakovski déclare que Trotski était derrière l’assassinat de l’Archiduc Ferdinand (qui a déclenché la Première Guerre mondiale.) Il rappelle la phrase prononcée par la mère des cinq frères Rothschild : «Si mes fils le veulent, alors il n’y aura pas de guerre». Cela signifie qu’ils étaient les arbitres, les maîtres de la paix et de la guerre, et non pas les Empereurs. Etes-vous capable de visualiser un fait d’une telle importance cosmique? La guerre n’a-t-elle pas déjà une fonction révolutionnaire? La  Guerre, la Commune. Depuis ce temps, chaque guerre fut un pas de géant vers le Communisme.»

Après l’assassinat du [membre des Illuminati, le ministre des Affaires étrangères de Weimar] Walter Rathenau en 1922, les Illuminati ne donnèrent des positions politiques ou financières qu’à des intermédiaires, dit Rakovski. «Evidemment à des personnes qui sont dignes de confiance et dont la loyauté peut être garantie de mille manières : on peut ainsi affirmer que ces banquiers et politiciens [aux yeux du public], sont des hommes de paille… même s’ils occupent des places très élevées, et apparaissent comme les auteurs des plans qui sont menés.»

En 1938, Rakovski souligna trois raisons pour la Seconde Guerre mondiale à venir. La première est qu’Hitler avait commencé à imprimer sa propre monnaie. «C’est très grave. Beaucoup plus que tous les facteurs externes et cruels du National-Socialisme.»

Deuxièmement, le «nationalisme complètement développé de l’Europe occidentale est un obstacle au marxisme… le besoin de la destruction du nationalisme vaut à lui seul une guerre en Europe.»

Finalement, le Communisme ne peut pas triompher sauf s’il supprime la «Chrétienté encore en vie.» Il se réfère à la «révolution permanente» comme datant de la naissance du Christ, et à la Réforme comme «sa première victoire partielle» parce qu’elle divisa la chrétienté. Ceci suggère que la «conspiration» contient aussi un facteur racial ou religieux.

«En réalité, le Christianisme est notre seul véritable ennemi car tous les acteurs politiques et les phénomènes économiques des états bourgeois en découlent. La Chrétienté contrôlant les individus est capable d’annuler la projection révolutionnaire de l’état laïc Soviétique ou de l’État athée.»

Maintenant les banquiers centraux font la promotion de la Troisième Guerre Mondiale sous la forme «d’un choc des civilisations». Substituez l’Islam au Christianisme et vous comprendrez de quoi il s’agit.

CONCLUSION

Nos croyances doivent s’adapter à la vérité et non l’inverse. Apparemment, la vérité est qu’une relativement petite clique de familles de banquiers juifs et leurs alliés non juifs des familles dirigeantes en Europe et en Amérique, ont usurpé le contrôle de la création monétaire, et avec elle le destin du monde.

Cette classe supérieure possède ou contrôle la plupart des plus grandes sociétés du monde, les organisations des médias, les agences de renseignement, les sociétés secrètes, les universités, les politiciens, les fondations, les think tanks et les O.N.G. Il apparaît aussi qu’ils dominent le crime organisé.

Le 11 septembre, la guerre contre le terrorisme et en Irak font partie d’un inexorable processus par lequel la classe supérieure accroît sa richesse et son contrôle. L’objectif final est un état policier mondial dans lequel les masses seront privées de leur richesse, de la liberté et possiblement de leur vie.

Les néoconservateurs sont réellement des néo-communistes. Ils compromettent la sécurité de leurs compatriotes juifs (ainsi que celle de tous les américains) par leurs machinations malfaisantes. Les juifs devraient suivre mon exemple et les répudier.

La classe supérieure veut que nous le voyions comme un «problème juif». De cette façon, elle peut détourner le blâme sur des juifs innocents puis rejeter alors toute opposition comme de la «haine» et des «préjugés». Le problème est principalement celui de la création monétaire (crédit) qui a conduit à une concentration intenable de la richesse et du pouvoir entre quelques mains.

Presque tout le monde qui «réussi» dans la société, juif ou non, est forcé, sciemment ou non, de s’aligner avec cette classe. Nos institutions religieuses, culturelles et politiques ont été détournées. C’est ce qui explique la fausse qualité de la vie sociale en Occident.

Rappelons-nous le message du Christ : Dieu est Amour. Dieu est plus puissant que la force satanique qui tient l’humanité dans son emprise. Mais sa volonté ne peut pas être faite si les hommes ne la font pas.

Quel que soit le coût, ne rien faire coûtera plus cher. La prospérité dont nous jouissons aujourd’hui fait partie d’un complot multiséculaire pour piéger et asservir l’humanité

.http://henrymakow.wordpress.com/2013/07/12/la-symphonie-rouge-troisieme-partie-les-banquiers-centraux-cherchent-un-controle-totalitaire/

 

 

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