« Le pacte » 104 , document apparu en 2001 offrant une description de tous les mécanismes secrets de controle

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document apparu en 2001 offrant une description si fidèle de tous

les mécanismes secrets à l’œuvre parmi nous, qu’il constitue un résumé de choix des stratégies pratiques de maintien du secret au quotidien. Ce pacte le voici : _L’illusion crée par notre pacte sera si énorme, si vaste, qu’elle échappera à leur perception. Ceux qui la verront passeront pour fous_Nous créerons des fronts séparés pour les empêcher de voir les liens qui existent entre nous. Nous nous comporterons comme si nous n’étions pas connectés pour garder l’illusion vivante. Nous distillerons nos objectifs au goutte à goutte pour ne pas éveiller les soupçons. Ceci les empêchera également de distinguer les changements à mesure qu’ils se produisent. _Nous nous placerons toujours au dessus du champ relatif de leur expérience parce que nous connaissons les secrets de l’absolu. Nous travaillerons toujours ensemble et demeurerons liés par le sang et le secret. La mort viendra à celui qui parlera. _Nous ferons en sorte que leur espérance de vie soit brève et leur intellect faible tout en prétendant le contraire. _Nous utiliserons notre connaissance de la science et de la technologie de manière subtile afin qu’ils ne se Nous utiliserons les métaux , accélérateurs de vieillissement et des sédatifs dans leur nourriture et leur eau ainsi que dans l’air . _Les métaux occasionneront leur dégénérescence intellectuelle . Nous promettrons de trouver des traitements en nous mobilisant sur tous les fronts mais nous les empoisonnerons toujours plus

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style="font-size: 10pt;"> _Les dits poisons seront absorbés par la peau, par la bouche et détruiront leur esprit et leur système de reproduction. _Pour toutes ces raisons, leurs enfants seront mort-nés, et nous occulterons cette style="font-size: 10pt;">information. _Les poisons seront dissimulés dans tout ce qui les entoure, dans ce qu’ils boivent, qu’ils ingèrent, respirent et dans les vêtements qu’ils portent. _Nous devons nous montrer ingénieux à cet égard car ils ont la capacité de voir  6742042-une-seringue-bacterienne-en-action

Nous leur enseignerons que les poisons sont bons en diffusant des images amusantes et des tonalités musicales.

Ceux qu’ils respectent nous aideront car nous les enrôlerons pour faire progresser nos poisons.Ils verront nos produits utilisés

dans des films et s’y accoutumeront sans jamais connaîtreleurs effets véritables Dès la naissance, leurs enfants recevront des injections de poison dans le sang et nous les convaincrons que c’est pour leur bien._Nous commencerons quand les enfants sont tout petits,que leur esprit est jeune et nous les ciblerons avec ce que les enfants préfèrent, les sucreries.

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Lorsque leurs dents commenceront à se détériorer, nous les remplirons de métaux, ce qui détruira leur mental et anéantira leur avenir.

_Une fois leur capacité d’apprendre affectée, nous créerons des médicaments qui les rendront plus malades encore et causeront d’autres pathologies pour lesquelles nous inventerons d’autres remèdes. _Nous les rendrons faibles et dociles par la force de notre pouvoir. Ils deviendront dépressifs, attardés et obèses et, quand ils viendront solliciter notre aide, nous leur donnerons toujours plus de poison. _Nous les focaliserons sur l’argent et les biens matériels pour qu’ils ne puissent jamais se relier à leur Soi intérieur. Nous les distrairons par la fornication

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les plaisirs et les jeux extérieurs pour que jamais ils ne deviennent un avec le Tout. _Leurs esprits nous appartiendront et ils feront ce que nous leur dirons. S’ils s’y refusent, nous trouverons le moyen d’implanter des technologies susceptibles d’affecter leurs perceptions. Nous utiliserons la peur comme une arme._Nous établirons leurs gouvernements ainsi que les partis d’opposition. Les deux côtés nous appartiendrons _Nous dissimulerons toujours nos objectifs mais notre plan sera mené à son terme. _Ils travailleront à notre place mais nous en récolterons les fruits. _Nos familles ne se mélangeront pas aux leurs, notre sang doit toujours demeurer pur, car là est la formule._Nous les ferons s’entretuer quand cela nous conviendra._Nous les maintiendrons éloignés de l’Unité par le dogme et la religion que nous aurons infiltrés par nos sectes ....._Nous contrôlerons tous les aspects de leurs vies et leur dirons ce qu’ils doivent penser. Nous les guiderons gentiment et délicatement en leur laissant croire que cela vient d’eux. A travers nos factions, nous fomenterons l’animosité entre eux. films X et la cabalistique du « X » pour désigner le chrétien ou le goy, ce qui revient au même. Incohérence avec la réalité de certaines pratiques de transmission énoncées ici, mais pas incohérent quand on

connaît l’existence de « Core Jew », de lignée intégralement « pure ».

107Voir la démarche actuelle d’opposition forcée de l’islam aux français de souche Quand une lumière brillera au milieu d’eux, nous la ferons s’éteindre par le ridicule ou la mort , ce qui nous conviendra le mieux >_Nous les pousserons à déchirer le cœur de leurs conjoints et à tuer leurs propres enfants. _Pour cela, notre alliée sera la haine et la colère notre amie. La haine les aveuglera totalement et ils ne se rendront jamais compte que leurs conflits font de nous leurs dirigeants. Ils seront bien trop occupés à s’entretuer. _Ils baigneront dans leur propre sanget tueront leurs voisins jusqu’au moment que nous considérerons propice à notre assaut. Nous en tirerons le plus grand bénéfice car ils ne nous verrons pas, car ils ne peuvent pas nous voir.

_Leurs guerres et leurs morts nous permettront de prospérer toujours plus.

Nous recommencerons encore et encore jusqu’à l’accomplissement de notre but ultime.

_Nous continuerons à les faire vivre dans la peur et la colère par la diffusion d’images et de sons.

Nous utiliserons tous les outils dont nous disposons pour arriver à nos fins. Les outils nous seront fournis par leur travailNous

ferons en sorte qu’ils se détestent eux-mêmes et leurs voisins. _Nous leur cacherons toujours la vérité divine,

le fait que NOUS SOMMES TOUS UN,

ça il ne doivent jamais le savoir ! _Ils ne doivent jamais découvrir que la couleur de la peau n’est qu’une illusion,

ils doivent toujours penserqu’ils ne sont pas égaux. _Pas à pas, insensiblement, nous ferons avancer notre objectif.

_Nous prendrons leurs terres, leurs ressources et leurs biens, leur santé, pour exercer sur eux un contrôle total.

_Nous les abuserons en les incitant à accepter des lois qui les priveront du peu de liberté qui leur reste encore.

_Nous établirons un système monétaire qui les emprisonnera à tout jamais et les endettera eux ainsi que leurs enfants.

Quand ils réussiront à unir leurs forces pour s’opposer à nous, nous les accuserons de crimes et présenterons au monde une histoire différente car , tous les médias nous appartiendront.

_Nous utiliserons la presse et son sentiment en notre faveur pour contrôler le flux de l’information.

_Quand ils se soulèveront contre nous, nous les écraserons comme des insectes car ils sont encore moins que ça. c'est bien le sang de leur pere qui coule dans leur veine voila d'ou ils tirent tant de haine envers le genre humain .

_Ils seront dans l’incapacité de faire quoi que ce soit car ils n’auront pas d’armes.

Nous recruterons certains d’entre eux pour exécuter nos plans, nous leur promettrons la vie éternelle,

mais de vie éternelle ils n’auront jamais car ils ne sont pas des nôtres.

_Les recrues se feront appeler « initiés et elles seront endoctrinées pour croire Voir segmentation des degrés de Franc-maçonnerie

et la façon qu’à Attali dans ses livres de parler « d’Initiés »en de faux rituels, de faux rites de passage vers de plus hautes sphères.

Des membres de ces groupes penseront qu’ils sont avec nous mais ne connaîtrons jamais la vérité.

Ils ne doivent jamais connaître cette vérité ou bien ils se retourneraient contre nous.

_Ils seront récompensés pour leur travail avec des biens terrestres et des titres honorifiques mais jamais ils ne deviendront immortels ni ne nous rejoindront. Jamais ils ne recevront la lumière ni ne voyageront vers les étoiles.

_Ils n’atteindrons jamais les Sphères Supérieures car les crimes commis contre des membres de leur espèce les empêcheront de passer au royaume del’Illumination. Car ils ne le sauront jamais.

_La vérité, bien que sous leurs yeux, leur sera cachée. Elle sera si proche d’eux qu’ils ne pourront pas sefocaliser sur elle

et que quand ils seront enfin en mesure de la voir, il sera trop tard. _Oh oui, la grande illusion de la liberté sera si grande, que jamais ils ne sauront qu’ils sont nos esclaves.

_Une fois que tout sera en place, la réalité que nous aurons créée pour eux les possèdera.

Cette réalité sera leur prison. Ils vivront dans le dé ni et le refus de voir.

_Quand notre objectif sera atteint, commencera une nouvelle aire de Domination.

_Leurs esprits seront entravés par leur s croyances, ces croyances que nous avons établies depuis la nuit des temps

Mais, si jamais ils parviennent à découvrir qu’ils sont nos égaux, alors nouspérirons.

ILS NE DOIVENT JAMAIS SAVOIR CELA. Si jamais, ilsdécouvrent qu’ensemble ils peuvent nous vaincre, ils agiront.

Ils ne doivent jamais, jamais découvrirce que nous savons fait, car autrement nous n’aurons nulle part où nous cacher.

Une fois le voile tombé, il leur serafacile de voir qui nous sommes. Nos actions auront révélé qui nous sommes,

ils nous traquerons et personne ne nous viendra en aide. Ceci est le pacte secret par lequel nous vivrons pour le reste de nos vies

présentes et futures, car cette réalité transcendera de nombreuses générations etespérances de vies.

 

_Le pacte est scellé dans le sang, notre sang.Nous sommes ceux qui sont venu du ciel_L’existence de ce pacte ne doit JAMAIS,

JAMAIS être révélée. Il ne devra JAMAIS, JAMAIS être rédigé ou commenté car cela engendrerait une prise de

conscience telle qu’elle attirerait sur nous la fureur du GRAND CREATEUR et nous serions renvoyés aux profondeurs

dont nous venons pour y rester jusqu’à la fin des temps, pour l’éternité elle-même.


LA LUMIÈRE BRILLANTE de la Kabbal et de la Franc-maçonnerie

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Le but de Lucifer est de tromper le monde entier (Ap. 12:9) en se transformant en ange de lumière (2Co. 11:4). Ceci est bien illustré par les Francs-maçons. Leur mot d’ordre de «rendre les hommes bons meilleurs» produit une image beaucoup plus favorable aux yeux du public que l’alternative la plus précise : «comment devenir démoniaque en 33 étapes faciles.» Les religions juive et franc-maçonne adorent toute deux le même dieu.

LA LUMIÈRE BRILLANTE

Dans la plupart des synagogues juives, une flamme brûlante et lumineuse représente leur dieu. Le mot hébreu pour Lucifer est «Hillel» (forte concordance # H1966) ce qui signifie «lumière brillante». Curieusement, c’est le nom choisi pour l’organisation étudiante juive. Un texte central dans la Kabbale est intitulé «le Zohar» qui se traduit par le livre de la lumière ou de la splendeur.

L’étoile juive à six branches est le plus haut symbole de l’occulte et possède des noms différents – l’étoile de Moloch/Saturne/Chiun/Remphan. Il est un symbole de l’union du mâle et de la femelle et est identique dans un sens à l’équerre et au compas maçonnique, qui est aussi un symbole à six branches autour de la lettre «G» signifiant l’acte sexuel générateur.

 

La kabbale c'est ce fameux fruit défendu du Jardin d'Éden (cause de la chute de l'Homme) ; c'est le fruit du Serpent : dont Dieu lui-même avait averti et mis en garde d'en manger sous peine de mort.

   Ce fruit défendu : c'est la connaissance du bien et du mal qui donne lieu aux parcours de l'âme dans les cycles infernaux (la chute) : c'est vraiment ça la kabbale.

   Qui dit kabbale : dit sagesse et le véritable sage est celui qui sait discerner le bien du mal ; le vrai du faux ; la vérité du mensonge.

  La kabbale ne peut-être dissociée du mensonge (le mensonge du Serpent) et il ne peut en être autrement car c'est par cette cause (ce péché) que l'Homme a chuté dans la matière et est actuellement prisonnier de celle-ci.


LA DÉMONOLOGIE

Le secret des anciens Égyptiens, et de leurs disciples modernes, les Francs-maçons, c’est l’art de la démonologie pour accéder au pouvoir – principalement par le diable, Jéhovah. Dans le degré de l’Arche Royale, le Franc-maçon «reconnaît que le diable, sous le nom de Jahbulon, est son Seigneur sacré», le nom de Jahbulon est un «composite de Yahvé, Baal, et Osiris.» Il chante «Jahbulon, Jahbulon, Jahbulon, Jéhovah» (Texe Marrs, «Codex Magica» Ch. 4). Albert Pike parle longuement de la signification kabbalistique/maçonnique de IAHOVAH dans son «Moral & Dogma» (pages 66, 213, 401, 467, 519).

Le nom de YHVH a été injecté dans le texte de l’Ancien Testament par les pharisiens et les autres qui pratiquaient le Satanisme Babylonien (le précurseur de la Kabbale et du Talmudisme). Pour ceux qui ne croient pas que le Talmud est satanique, il proclame que le Christ est en enfer en train de bouillir dans les excréments et le sperme (Gittin, 56b, 57a).

Un accord a été conclu entre les Massorètes juifs et l’Église Catholique vers 1000 après J.C. pour remplacer le nom de Dieu dans l’Ancien Testament hébreu par le nom païen de Yahvé/Jéhovah par l’intermédiaire du tétragramme www.remnantradio.org/Archives/Articles/sacred_name.htm

C’est ce qui explique la déclaration de Rosenthal : «Nous sommes étonnés par la stupidité des Chrétiens à recevoir nos enseignements et à les propager comme s’il s’agissait des leurs.»

Selon les propres termes d’Henry Ford, «Le Chrétien ne peut pas lire sa Bible, sauf à travers des lunettes juives, et, par conséquent, la lit mal.» («Le Juif International», vol. IV, 238).

LE VÉRITABLE NOM DE DIEU

Le dédain démoniaque pour l’humanité présenté par le Juif luciférien Harold Rosenthal, caractérise le résultat final d’une fusion mortelle : un rituel religieux juif combiné avec le culte de la connaissance et l’égo. Les Juifs en tant que peuple, par le rejet de Dieu et/ou en acceptant Jéhovah, ont été livrés «à un esprit réprouvé… rempli d’iniquité…» (Rom 1:28-31).

Bien sûr, M. Rosenthal était membre d’une élite, une minorité ouvertement Satanique parmi le peuple juif. Les juifs du quotidien ne savent pas que le dieu de leur foi est en fait Satan se cachant derrière un nom mystique. Il est sans conséquence aux yeux de Satan s’il est adoré délibérément ou par des mensonges et des tromperies subtiles (Gen. 3).

Salomon le sage lui demande : «quel est le nom [de Dieu], et quel est le nom de son fils, si tu peux le dire?» (Pro 30:4). Le nom de Dieu est היהא AHAYAH (parfois traduit par Ehyeh) signifiant JE SUIS. C’est le nom donné à Moïse avec la Loi. «Et Dieu dit à Moïse, JE SUIS CELUI QUI EST : et il dit : Ainsi tu diras aux enfants d’Israël, CELUI QUI EST m’a envoyé vers vous… ceci est mon souvenir pour toutes les générations.» (Ex 3: 14-15). «JE SUIS le Seigneur ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi» (Exo 32:4-5).

 

Quelle sont les probabilités selon lesquelles pratiquement toutes les 500 plus grandes entreprises choisiraient indépendamment de s’aligner derrière la défense des « droits des homosexuels » ?

En Union Soviétique, ils se moquaient en disant que sous le régime Capitaliste l’homme exploite l’homme, tandis qu’avec le Communisme, c’est l’inverse.

Le Capitalisme et le Communisme sont essentiellement la même chose : le capitalisme monopolistique, c’est-à-dire que les banquiers possèdent tout.

Dans le cas du Capitalisme, les banquiers possèdent les entreprises qui contrôlent le gouvernement. Avec le Communisme, les banquiers contrôlent l’État qui possède les entreprises. Dans les deux cas, les banquiers possèdent et contrôlent l’État.

Malheureusement, ces banquiers ne sont pas satisfaits de leur richesse illimitée. Ils veulent un pouvoir illimité. Les Juifs Kabbalistes et les Francs-maçons (des Satanistes), veulent tout posséder et tout contrôler, y compris votre corps, votre âme, vos biens et propriétés et même vos enfants.

Sous le régime Communiste, le gouvernement est l’outil de procuration des banquiers centraux, c’est-à-dire le syndicat Rothschild.

LA GAYSTAPO

Par exemple, les satanistes transforment ce qui est malsain et dysfonctionnel, c’est-à-dire l’homosexualité, en quelque chose de sain et d’épanouissant. Tandis que ce qui est normal et naturel comme l’hétérosexualité, passe pour de la ringardise réactionnaire. Jusqu’en 1973, l’homosexualité était reconnue pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un désordre du comportement. La semaine dernière, nous avons assisté à une pléthore de parade de la « Gay Pride » conçues pour normaliser cette maladie. Ces évènements sont sponsorisés par le Who’s Who de toutes les plus grandes entreprises, y compris Starbucks, Ebay et Macy’s.

USA Today relate : La transformation continue des parades, de peu peuplées, défiantes et outrageusement connotées sexuellement, en célébration ouvertes aux familles, a pleinement été démontré cet été, alors que de nouvelles compagnies ont rejoint la cause qu’elles soutenaient depuis des années.

À Salt Lake City, des employés d’American Exress Co. brandissaient des lettres géantes où étaient inscrit « Love=Love », le thème de la parade. Des manifestants de la JP Morgan Chase, portaient des T-shirts disant : « just bey ou/soyez vous-mêmes ». Un semi-remorque de Budweiser était décoré de drapeaux arc en ciel, évoluant lentement au sein de la parade en klaxonnant.

Lors du 43ème Motor City Pride de Detroit, les bannières étaient dotées de logos de corporations y compris ceux de General Motors, Ford, Comerica bank, Kroger and Whole Foods Market. Les employés de Delta Airline distribuaient des étiquettes de bagage, et des cookies portant la même effigie aux passagers.

Quelles sont les probabilités que toutes ces compagnies voient soudain la lumière des « droits des homos » ? La plupart des corporations américaines sont possédées et contrôlées par les banques du cartel Rockefeller/Rothschild. Ainsi lorsque la Chase Bank des Rockefeller demande à ses employés s’ils sont des « alliés de la communauté des LGBT », vous savez à quoi vous en tenir. Un employé écrit : l’enquête n’était pas anonyme. Vous deviez entrer votre numéro d’employé. Avec la manière dont les choses évoluent et le fait que les droits des LGBT sont considérés de la même manière que le mouvement des droits civiques s’étant déroulé du milieu des années 1950 à la fin des années 1960, ne pas sélectionner cette option revient essentiellement à déclarer : « Je ne suis un allié d’aucun droit civil ; » ce qui est une manière de dire : « Je suis un fanatique sectaire » L’inquiétude de beaucoup d’entre nous est que ceux qui n’ont pas sélectionné cette option complètement déplacée, soient placés sur la liste des futurs licenciements.

Burger-King-Proud-Whopper-02Si votre travail dépend de vos convictions personnelles, alors vous êtes sous un régime communiste. Toutes les corporations des États-Unis sont possédées ou dépendent de ces banques. C’est ainsi qu’elles ont toutes le même son de cloche.

Les banquiers communistes veulent nous déshumaniser en nous ôtant notre identité sexuelle, permettant ainsi la destruction du mariage et de la famille. Cela nous rend vulnérable à leur contrôle. Ainsi nous voyons toutes la presse reprenant en chœur la promotion de l’homosexualité. (Je ne blâme pas les homosexuels. J’admire ceux qui sont très talentueux et ne sont pas ouvertement pervers ; j’ai de la compassion pour le reste d’entre eux.)

Cette attaque sur le genre sexuel s’étend au système éducatif dans son ensemble et à tous les centres de gouvernement que les banques contrôlent également. Ainsi le ministère de la santé exige que les enfants des gays et des transgenres puissent bénéficier d’un traitement spécial. Le gouvernement US fait la promotion de l’homosexualité à travers le monde entier.

En même temps, la Cour Suprême a récemment refusé l’appel de l’organisation pour le bannissement de la conversion à l’homosexualité de Californie. En d’autres termes, dans un pays libre, une personne qui est confuse sur son genre sexuel n’est pas autorisée à chercher de l’aide. Et un thérapeute viole la loi en l’aidant. Cela ne ressemble-t-il pas au Communisme ?

QUAND LES AMÉRICAINS VONT-ILS SE RÉVEILLER ?

obamamasonD’après un récent sondage, seul 30% des américains ont confiance en la Présidence et en la Cour Suprême. Seuls 8% font confiance au Congrès.

Quand est-ce que les américains reconnaitront que leurs institutions ont été subverties par un culte satanique, les Illuminati, composés de Juifs Kabbalistes et de Francs-maçons ? Le Communisme, le Kabbalisme, le Judaïsme, les Illuminati et la Franc-maçonnerie appartiennent tous au même culte satanique. Le Socialisme, le Libéralisme, le Sionisme, le Féminisme, le Néo Conservatisme et certaines formes de Fascisme sont tous des manifestations de ce culte.

Pourquoi est-ce que les banquiers Illuminati ont besoin de mettre en scène des attentats sous faux drapeaux, afin de confisquer nos armes à feux et nos droits civiques ? Pourquoi ont-ils besoin de submerger le pays par des immigrés clandestins que les médias de masse appellent des « immigrants sans papiers » ? (Oui, les mass média sont les pires des traitres) Pourquoi ont-ils besoin d’espionner nos communications ? Pourquoi ont-ils besoin de militariser les forces de police ? Nous vivons de facto dans un état policier Communiste. Ils attendent juste une opportunité pour enlever le voile d’illusion qui pendouille encore un peu.

Pourquoi ont-ils dépensé des trilliard de dollars dans la guerre en Irak et ne peuvent fournir aucune raison valable ? (L’Irak n’est pas doté d’une force aérienne !) Pourquoi ont-ils favorisé le chaos en Lybie et en Syrie? Pourquoi s’ingèrent-ils dans les affaires de l’Ukraine ?

Parce que ce sont des Satanistes qui ne tolèrent aucune autre forme de pouvoir. Il n’y aura jamais de paix dans le monde jusqu’à ce qu’ils aient détruit tout ce qui est bon. Leur paix sera la Mort.

henri makow

http://www.kristos.online.fr/lakabbale.html

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DOC VOST Enigma " Histoire de la magie et des societes secrètes "

 

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 Ce documentaire très intéressant vous fera découvrir l’histoire de la sorcellerie et des démons à travers les âges et de leur utilisation par les rois de ce monde pour la domination politique et militaire du monde ;et  sur les Sociétés secrètes, franc-maçonnerie, ordre des templiers, kabbale, églises et cathédrales, manuscrit Voynich, gargouilles, etc, sont ici décryptés par EnigmaTV  de l’antique Babylone à aujourd’hui en passant par tous les pays du monde.

 

La Troisième Guerre mondiale et Les effets d’un athéisme absolu par Albert Pike

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Albert Pike est un avocat, un général confédéré et un écrivain américain né le 29 décembre 1809 à Boston et mort le 2 avril 1891 à Washington. Il fut un tribun du parti Whig avant de rejoindre le mouvement Know Nothing dans les années 1850. Il dirigea également pendant trente-deux ans l’une des plus importantes composantes de la franc-maçonnerie des États-Unis: le Suprême Conseil de la Juridiction Sud du Rite écossais ancien et accepté. À ce titre, son nom apparaît fréquemment dans le cadre de théories du complot.

Wikipédia 

Leur mainmise sur le monde peut être prouvée. Citons le commentaire que fit l’officier W. Carr, après qu’il eut copié un document de la British Museum Library à Londres : la lettre écrite en 1871 par l’Illuminati Albert Pike, fondateur du rite palladique luciférien, à Mazzini (chef révolutionnaire de la Haute-Vente, branche armée de la Maçonnerie).

 

Extrait de la lettre d’Albert Pike adressée à Mazzini en 1871:
« … La Première Guerre mondiale devait être livrée afin de permettre aux Illuminés de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de faire de ce pays une forteresse du Communisme athée. Les divergences suscitées par « l’agentur » (médias des Illuminés) entre les Empires britannique et allemand devaient servir à fomenter cette guerre. A la fin, le Communisme devait être édifié et utilisé pour détruire les autres gouvernements et pour affaiblir les religions. »

« La Seconde Guerre mondiale
devait être fomentée en profitant des divergences entre les Fascistes et les Sionistes politiques. Cette guerre devait être livrée de telle sorte que le Nazisme soit détruit et que le Sionisme politique soit assez fort pour instaurer l’état souverain d’Israël en Palestine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Internationale Communiste devait devenir assez forte pour équilibrer la Chrétienté. Elle serait alors contenue et tenue en échec jusqu’au moment où l’on aurait recours à elle pour le cataclysme social final (3). »

« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en profitant des divergences suscitées par « L’agentur » des « Illuminés » entre les Sionistes politiques et les dirigeants du Monde Islamique. Elle doit être menée de telle manière que l’islam (le Monde arabe musulman) et le Sionisme politique se détruisent mutuellement (4). Tandis que les autres nations, une fois de plus divisées sur cette affaire seront contraintes à se combattre jusqu’à complet épuisement physique, moral, spirituel et économique. »

Le 15 Août 1871 Albert Pike dit à Mazzini qu’à la fin de la Troisième Guerre mondiale ceux qui aspirent à dominer le monde sans conteste provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde ait jamais connu. Nous citons ses propres termes (empruntés à sa lettre de la British Museum Library à Londres) :

 

« Nous allons lâcher les Nihilistes et les Athées et provoquer un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur montrera clairement aux nations les effets d’un athéisme absolu, origine de ta sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Alors, tous les citoyens, obligés de se défendre contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation et les masses déçues par le Christianisme, dont l’esprit déiste, laissé à partir de ce moment sans boussole à la recherche d’une idéologie, sans savoir vers qui tourner son adoration, recevra la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer (au Sinaï n.d.r.) (5), enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction du christianisme et de l’athéisme, simultanément soumis et détruits. »



Albert Pike, Discours prononcé en France en 1889


Albert Pike, Discours prononcé en France en 1889 et adressé aux hauts degrés de la maçonnerie de « Rite Palladique », publié par la revue anglaise « The Freemason » dans son numéro du 19 janvier 1935 (cf. Epiphanius in « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire », pp. 508-509, ouv. cité plus haut)
:

« Voilà ce que nous devons dire aux foules : “ Nous adorons un Dieu, mais c’est le Dieu qui s’adore sans superstition ”. A toi, Souverain Grand Instructeur Général, nous disons ceci, que tu peux répéter aux Frères des 32°, 31° et 30° : “ La Religion maçonnique devrait être maintenue, par nous tous initiés de hauts degrés, dans la pureté de la doctrine luciférienne. Si Lucifer n’était pas Dieu, Adonaï (le Dieu des chrétiens) dont les actions prouvent sa cruauté, sa perfidie, sa haine pour l’homme, sa barbarie et sa répulsion pour la science, l’aurait-il calomnié avec ses prêtres ? Oui, Lucifer est Dieu, et malheureusement Adonaï est aussi Dieu. Par la loi éternelle selon laquelle il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir, l’absolu peu seulement exister comme deux Divinités : l’obscurité étant nécessaire à la lumière pour lui servir de contraste, comme le piédestal est nécessaire à la statue et le frein à la locomotive… La doctrine du Satanisme est une hérésie ; et la véritable et pure religion philosophique est la foi en Lucifer, l’égal de Adonaï ; mais Lucifer, Dieu de lumière [avec l’une de ses orgueilleuses devises : Post tenebras lux] et Dieu du bien, lutte pour l’humanité contre Adonaï, le dieu des ténèbres et démon ”. »

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William Morgan un martyr anti-maçonnique

Light on Masonry

William Morgan, un martyr anti-maçonnique

Assassiné le 13 septembre 1826

 

William Morgan était un journaliste de New-York. Il faisait partie de la Loge La Branche d’Olivier, établie à Batavia, comté de Genesee. Un jour, Morgan, se retirant de la société, publia à New-York même, sous le titre Free-masonry exposed and explained, un livre dans lequel il révélait les secrets de la mystérieuse institution et reproduisit tous les rituels maçonniques.

Il n’y avait pas grand mal à cela, allez-vous me dire. C’est possible ; mais la Franc-Maçonnerie ne l’entendait pas ainsi.

Les chefs de la Maçonnerie américaine se réunirent, et la mort de William Morgan fut décidée.

Seulement, on avait affaire à un homme qui se tenait sur ses gardes ; il s’agissait de s’emparer de lui adroitement et de la faire disparaître sans esclandre. Voici comment le coup fut exécuté :

Un maître d’hôtel, nommé Kinsley, prétendit tout à coup que Morgan lui avait dérobé du linge et des bijoux ; Morgan fut arrêté à Canandaigua. L’accusation était bête, absurde ; aucune preuve ne put être fournie contre le journaliste ; il fut donc bientôt relâché.

Mais Morgan, pendant sa détention, s’était dit :

« Mes anciens collègues tiennent à me faire incarcérer, et, quand je serai en prison, n’ayant pas le choix de mes aliments, on me glissera quelques mets empoisonné.

Cependant, le livre de l’ex-franc-maçon causait grand tapage aux Etats-Unis. De nombreuses personnes vinrent féliciter Morgan de sa conduite. Il eut des admirateurs, mêmes enthousiastes. Ainsi, il se créa plusieurs relations, notamment avec un certain Loton Lawson, qui devint son ami ; c’était un homme de bonnes manières, qui paraissait jouir de quelque fortune et se montrait, dans ses discours, très opposé à la Franc-Maçonnerie.

Morgan, Néanmoins, se tenait réservé envers ses nouvelles connaissances, attendant que l’occasion lui permît d’éprouver ses vrais amis.

Un beau jour, un individu présenta aux magistrats du comté de Genesee divers titres de créance, - faux, sans doute, - achetés, si par hasard ils étaient vrais, - et requit l’incarcération de Morgan comme son débiteur. A cette époque, la prison pour dettes existait encore.

Morgan fut donc de nouveau emprisonné.

« Allons ! disait-il à ceux de ses amis qui obtenaient la permission de le visiter ; décidément, c’est en prison que les Loges me feront mon affaire ! »

Comme il n’était pas riche, le pauvre garçon se désespérait. Il se défiait de tout aliment qui lui était présenté. Il était convaincu qu’il lui fallait sortir de là au plus tôt, sauf à discuter, une fois libre, la validité de la mesure prise contre lui. Mais qui serait assez dévoué pour lui servir de caution ?

Loto Lawson lui offrit ses bons offices. Morgan accepta, on comprend avec quelle joie ; Lawson, pour lui, était un sauveur !

Le lendemain de son offre généreuse, Loto Lawson revenait à la maison d’arrêt avec une voiture et quelques camarades, payait la somme pour laquelle Morgan était retenu, et celui-ci, se jetant au cou de l’excellent homme, consentait à ce que Lawson l’emmenât dans une de ses campagnes, pour être désormais à l’abri de ses persécuteurs.

La voiture partit dans la direction de Rochester, et, depuis, on ne revit jamais plus ni William Morgan ni Loton Lawson.

Cet enlèvement produisit une profonde sensation dans toute l’étendue des Etats-Unis. Beaucoup de personnes se dirent que la fameuse société le prenait trop à son aise, car ce fut à elle que la voix publique attribua la disparition de Morgan. Une certaine Ligue Anti-Maçonnique se constitua même pour aider les magistrats dans leurs recherches. Cette ligue n’avait pas tout à fait tort de vouloir se mêler de l’enquête. Il fut, en effet, démontré plus tard que les fonctionnaires de l’endroit ne déployaient pas un bien grand zèle dans l’instruction de l’affaire. Ces fonctionnaires avaient, du reste, une excellente raison pour penser que Morgan avait été justement châtié de son indiscrétion : Clinton, le gouverneur de l’Etat de New-York, et tous les magistrats du comté de Genesee étaient francs-maçons.

Bon gré, mal gré, pourtant, les autorités ne purent se dispenser de déclarer qu’une enquête était ouverte.

Un témoin se présenta, Edouard Giddins, garde-magasin du Fort-Niagara. Ce témoin avait vu, dans la nuit du 13 septembre 1826, une troupe d’individus conduisant un homme étroitement lié avec des cordes et dont la bouche était couverte d’un mouchoir fortement serré. Le signalement de cet homme se rapportait exactement à celui de Morgan ; les gens qui conduisaient le malheureux l’accusaient de trahison, l’insultaient et le maltraitaient. Giddins les entendit parler d’un jugement qui devait être exécuté dans des formes solennelles. Finalement, les inconnus enfermèrent leur prisonnier dans une maison isolée, située près du lac Ontario, à peu de distance du Fort-Niagara.

Le témoignage de Giddins fut corroboré par celui d’une femme noire : cette femme, étant venue puiser de l’eau tout près de la maison isolée, avait entendu une voix humaine poussant des cris inarticulés ; cette voix sortait précisément de la maison où Giddins avait vu enfermer Morgan.

Ni l’un ni l’autre de ces témoins n’avaient eu le courage de prévenir les autorités. Giddins avoua qu’il avait cru avoir affaire à une bande de brigands, infligeant un châtiment à l’un des siens, et qu’il avait trouvé dangereux pour lui d’intervenir.

Ces témoignages étaient bien précis. Les magistrats n’en tinrent pourtant aucun compte. Cependant, l’affaire en valait la peine ; car, il fut établi ensuite que les témoins avaient dit l’exacte vérité et que le malheureux Morgan avait été torturé pendant deux jours et trois nuits.

Un franc-maçon, de la Loge de Rochester, nommé Henri Brown, qui, dans un moment d’ivresse, avait laissé échapper quelques paroles compromettantes, fut considéré par le public comme un des principaux meurtriers ; les juges ne le firent même pas comparaître devant eux à titre d’information.

Alors, les citoyens du pays s’indignèrent. On cria au déni de justice. Le crime était indiscutable ; pourquoi les magistrats se renfermaient-ils dans une scandaleuse abstention ? Sur tous les points des Etats-Unis, des meetings s’organisèrent, ce fut un mouvement général. Partout, on déclarait que les Francs-Maçons devaient être exclus de toutes les fonctions civiles et politiques ; des mères jurèrent publiquement de ne jamais consentir à ce que leurs filles épousassent des francs-maçons, et des filles jurèrent, à leur tour, de ne jamais accepter des francs-maçons pour maris. Et l’indignation populaire grondait toujours, s’étendant de province en province.

Deux ans après l’assassinat de William Morgan, une assemblée solennelle d’anti-maçons se réunit à Leroy, le 4 juillet 1828. Là, cent trois Frères, cédant à un entraînement qui avait bien son mérite, se séparèrent de l’institution maçonnique, et, aux applaudissements d’une foule immense, déclarèrent que l’infortuné Morgan, dans ses révélations, causes de sa mort, n’avait rien publié qui ne fut scrupuleusement vrai.

Tous ces incidents, comme on pense, n’étaient pas de nature à plaire aux Francs-Maçons. Une société qui répand partout le bruit que, si elle se cache, c’est pour mieux pratiquer la bienfaisance, perd bien vite toute considération, quand il est démontré qu’elle est jalouse de sa modestie au point d’assassiner ceux qui en parlent. Force fut donc aux chefs de l’association de tenter quelques efforts pour paraître étrangers à la disparition de William Morgan.

Comment se disculper ? Comment se tirer de cette situation fâcheuse ?

Il ne suffisait pas de se prétendre calomniés. Il fallait au moins apporter quelque indice d’innocence.

Dans le but de regagner l’estime publique, les Loges furent d’abord publier, dans les journaux dirigés par leurs partisans, une note racontant que Morgan était un mauvais drôle, enclin à l’ivrognerie, et que, s’il était allé du côté du lac Ontario, il s’y était certainement noyé, pris de boisson, dans quelque partie de plaisir.

Mais les amis de Morgan protestaient. Le journaliste disparu était, au contraire, un homme très sobre.

Les Francs-Maçons, alors, apportèrent un cadavre, trouvé dans le lac Ontario, et les conditions de cette découverte pouvaient laisser croire à la véracité de leur dire.

Seulement, la malchance d’en mêla. Le cadavre fut reconnu ; son identité, établie. Ce n’était pas du tout William Morgan, mais un certain Monroë.

Comment les francs-maçons de New-York s’étaient-ils procuré ce cadavre ? C’est encore ce qu’on ne sut jamais.

L’incident n’était pas fait pour calmer les esprits. La Ligue Anti-Maçonnique fonctionna pendant plusieurs années ; les Loges, devant l’explosion de l’indignation publique, furent obligées de cesser leurs réunions dans toute l’étendue des Etats-Unis, au Canada et dans les autres colonies anglaises de l’Amérique.

Un candidat anti-maçon va jusqu’à se présenter aux élections pour le poste de gouverneur général de New-York, en 1830, et peu s’en faut qu’il ne soit élu.

Entre 1826 et 1846, la Grande Loge de New-York passe de 500 à 65 loges. Jamais la Franc-maçonnerie américaine ne fut soumise à pareille épreuve.

Toutefois, tout a une fin : peu à peu, la colère populaire s’apaisa.

Pour en finir, en 1832, les journaux partisans de la Franc-Maçonnerie insinuèrent que Morgan n’était pas mort, que tout le tapage fait autour de son nom était l’œuvre intéressée des ennemis de la société, et que des voyageurs l’avaient rencontré à Smyrne, où il vivait bien tranquillement, enrôlé parmi les disciples de Mahomet. Comme Smyrne, situé en Asie, à l’extrémité de la Méditerranée, est à plusieurs milliers de lieues de New-York, qui est sur les bords de l’Océan Atlantique, la vérification du racontar maçonnique était difficile à faire. L’opinion publique, du reste, était lassée. Ainsi, tout en resta là.

Et jamais la sépulture de William Morgan n’aurait été découverte, si, en août 1875, un organe indépendant, le New-York Herald, le plus important journal des Etats-Unis, célèbre par ses expéditions d’intérêt public (recherche de Livingstone, voyage au pôle Nord, etc.) ne s’était avisé de réveiller l’affaire.

Le New-York Herald, donc, réunit tous les documents de l’ancienne enquête, tous les témoignages apportés à l’instruction si mal menée, provoqua de nouvelles instigations, qui furent enfin couronnées de succès. En juillet 1881, la sépulture du malheureux Morgan fut découverte à Pembrocke, dans la province d’Ontario, Haut-Canada. Le crime a été officiellement reconnu. C’étaient les membres de la Loge de Rochester qui avaient assassiné l’indiscret journaliste. Dans la fosse où avait été enterré Morgan, on retrouva quelques débris de papier portant le nom du franc-maçon Henri Brown, celui-là même qui, en 1826, était considéré par l’opinion publique comme un des meurtriers.

La voix du peule, on le voit, n’avait pas accusé à tort.

Aujourd’hui, la statue de William Morgan s’élève sur l’une des places publiques de Batavia, Etat de New-York. Elle a été inaugurée solennellement en 1882. Il va sans dire que tous ceux de nos journaux européens qui louangent la Franc-Maçonnerie, se sont bien gardés de rendre compte de cette inauguration.

Cet assassinat maçonnique est un des évènements  se l’histoire des Etats-Unis ; car il a donné naissance à un parti spécial, l’Anti-Masonic Party, qui a joué, pendant une dizaine d’années, un rôle dans la politique de plusieurs Etats de l’Union. Quincy Adams, le plus honnête homme qui, après Washington, ait occupé la présidence des Etats-Unis, en fut le chef. En 1875, les révélations d’un des complices du crime, au lit de mort, ont achevé de faire entrer l’assassinat de Morgan dans le domaine des faits historiques absolument certains.

(Voir Letters on Masonic Institution, par John Quincy Adams, président des Etats-Unis d’Amérique, Boston, 1850 ; History of the abduction and murder of captain William Morgan, Chicago, 1881 ; Honor Thurlow weed on the Morgan abduction, Chicago, 1882 ; voir aussi la relation complète dans le New-York Herald des 9 et 11 août 1875, et le résumé dans le journal français Le Monde du 17 septembre 1875).


Pinocchio, un conte maçonnique perfide

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Pinocchio est une oeuvre emblématique, pétrie du sentimentalisme de l’époque, point d’appui par antonomase de l’opération de rééducation du peuple enfant qui, avec grand peine, après des siècles de ténébreuse superstition catholique, ouvre les yeux à la nouvelle lumière du progrès et de la paix.
Les aventures de Pinocchio ressembleraient justement à une fable maçonnique magistralement composée – se référer par exemple au livre de N. Coco et A. Zambiano « Pinocchio e i simboli della Grande Opera » (Pinocchio et les symboles de la Grande Œuvre, Roma, Edizioni Atanor, 1984.).
Pinocchio est un morceau de bois qui parle, un morceau de nature à l’état pur, une marionnette de naissance virginale qui a pour père adoptif Joseph.
Ses mésaventures le conduisent tout de suite à une incroyable incarnation dans un âne, préfiguration de la matière incréée qui, sous la forme d’un morceau de bois, dans cette histoire, s’élève , même si c’est à travers les douleurs de l’imperfection et de la chute, vers des formes plus évoluées et plus parfaites. 
Et pendant trois jours Pinocchio reste prisonnier dans le ventre d’un gros poisson où il rencontre son père (allusion singulière aux trois jours passés par le Christ dans le sépulcre et la descente aux enfers).
Il ressuscite enfin comme un homme, sommet d’une évolution qui a vu la matière inanimée se spiritualiser et s’incarner en passant de vie en vie, comme suivant la loi du karma, selon les mérites accumulés dans ses diverses phases, jusqu’à s’auto-racheter et à arriver finalement à la perfection. 
Autour de Pinocchio tournent divers personnages comme le très célèbre couple du Chat et du Renard, allusion allégorique à la « prêtraille » qui réussit à soutirer de l’argent en exploitant par une escroquerie camouflée l’ignorance des hommes, en leur promettant en échange de leur bien le Champ des Miracles du pays d’Acchiappacitrulli (= attrape-nigauds), le nom métaphorique réservé au paradis chrétien, d’existence tout autant improbable que celle de l’arbre fantomatique des sequins d’or du Champ des Miracles.
Epiphanius – Maçonnerie et sectes secrètes (2005) – page 142-143

https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/04/16/pinocchio-un-conte-maconnique-perfide/

Pinocchio, toi mon Frère


La science maçonnique m’apparaît à l’heure actuelle tellement vaste et si complexe que même si je pouvais vivre deux cents ans, je ne pourrais en  comprendre et en découvrir entièrement son héritage.

Pourquoi toutes les sociétés initiatives et secrètes, pourquoi toutes les religions ont-elles laissés à l’humanité tant d’œuvres d’art ? 
Tant d’architectures, de sculptures, de peintures, de musiques et de contes.
Tant de chefs d’œuvres initiatiques que le monde profane ne comprend généralement pas.

Heureusement, Parmi nous il y a des initiables.
Seuls ces élus peuvent saisir le voile, peuvent déchiffrer à leur façon le symbolisme auquel ils s’attachent désormais; mais chacun aura toujours une définition différente et enrichissante pour l’autre, car la nature ne  possède pas deux êtres semblables.

C’est pourquoi l’initiation sera toujours individuelle et son ressenti propre à chacun.

Les hommes pensent souvent que les histoires contiennent un fond de vérité, et en tant qu’homme initié je pense et de ce fait vais plus loin, que tout conte est un « conte-nant » initiatique.

Les fables sont à double sens, mais avec leurs morales explicites et vous le savez, chacun les interprète à son niveau de compréhension.

Les contes sont pour moi aussi, à double sens mais seuls les cherchants peuvent imaginer retrouver les pensées originelles  du conteur.
 
Le conteur connaît exactement le contenu véritable de son conte de ce qu’il veut faire passer et à quoi il doit se rapporter.

CARLO COLLODI s’est senti inspiré pour raconter l’histoire de Pinocchio.       
D’où lui est venue cette idée ?
En loge peut-être. Puisque nombreux sont ceux qui le considèrent « Frère »

Mais Moi, rêveur et romantique, je dirais en plus que la tradition attribue aux muses, à ces êtres de l’invisible l’origine de l’inspiration humaine.
Donc, à une intervention extérieure.
Aussi, même l’auteur d’un conte n’imagine pas complètement qu’il puisse déceler entièrement le message contenu dans celui-ci.
Les clés essentielles de la compréhension sont scellées dans ce conte.  Et peu nombreux sont ceux qui  pourront en ouvrir le sceau du secret.

Un SEUL, je dirais même…et c’est l’auteur véritable, le réceptif.
Ne le cherchez pas, il est en Vous mes frères, il est dans votre être sentimental.

Notre Frère Walt Disney, lui, avait imaginé Pinnochio et l’avait dessiné habillé de gants blancs, d’un chapeau ressemblant étrangement aux coiffes des alchimistes, lui aussi avait décelé ces clefs essentielles.

Notre frère COLLODI a composé une histoire pour enfants ou a-t-il voulu écrire un texte maçonnique ?

Lorsqu’on possède la connaissance de certaines vérités, on peut s’apercevoir qu’il serait dangereux de les dévoiler à celui qui n’aurait pas reçu l’apprentissage indispensable.

Comment confier au papier ce qu’il savait ?
Comment léguer aux générations, présente et futures, un guide qui ne soit pas sur-le-champ saisi et brûlé ?

Après avoir lu, relu, étudié ce conte, je découvre que son histoire est construite sur trois niveaux de conscience :
La liberté, car Pinocchio est un personnage qui veut être libre car il aime la liberté ;
L’égalité, car la seule aspiration de Pinocchio  est celle d’être égal aux autres ;
La fraternité, car il sait que c’est le sentiment principal qui fait agir les personnages, dans les situation les plus différentes.

Et puis souvenez-vous !!!

Il était une fois…

Un morceau de bois, un bois brut.

Comment expliquer que ce bois en apparence banale se retrouve dans l’atelier de Maître ANTONIO dit Maître Cerise ?

Ce dernier, pourrait bien être UN Vénérable Maître d’une Loge.
Laissez faire votre imagination, afin d’en aspirer la moelle philosophique.

Ce bois brut, qui n’est pas un simple rondin, a une qualité exceptionnelle cachée en lui-même il est vivant. Il doit absolument être employé à devenir quelque chose :… D’important.


Et, Soudain on frappe à la porte, comme l’on frappe en Profane à la porte du Temple.

Ce Profane qui est Geppeto est vieillot et peu tolérant, mais il a bon fond.

Maître Cerise lui donne donc à dégrossir ce morceau de bois qui n’est d’autre que Sa pierre brute.

Quant à La description de la demeure de Geppeto, elle me fait penser au cabinet de réflexion, passage obligé du récipiendaire.

A l’intérieur, GEPPETO est toujours un profane, il n’imagine pas l’ampleur du travail qui l’attend pour créer son œuvre qui n’est d’autre à cet instant  qu’un morceau de lui.

Mon imagination face à la description de cette demeure me joue peut-être des tours.
Armé d’un ciseau et d’un marteau, Geppeto, en passant à travers plusieurs difficultés, pas mal de doutes et aussi d’espoirs, il réussi à dégrossir son morceau de bois.
ET…

Pinocchio naît. Il existe !!!

Mais peut-il VIVRE ???

Grosse pierre brute, que ce cher Pinocchio.

Il me rappelle mes débuts, comme moi, Geppeto alors n’imagine pas que son morceau de bois, je pourrais dire entre guillemets, sa pierre brute n’est pas n’importe quel matériau mais une véritable matière première, elle est un bloc d’énergie non polarisée, une pierre de tous les possibles qui contient toutes les formes de naissance en esprit.
Elle est en quelque sorte, la mère des symboles, il faut lui poser les bonnes questions pour qu’elle donne le chemin vers les bonnes réponses qui seront propres à chacun, je le comprends aujourd’hui.

Donc, Geppeto et le pantin ne font qu’un.

Vous le savez mes Frères au début de notre apprentissage nous découvrons que nous ne sommes que des automates, des pantins prisonniers de la vie professionnelle, de la société.

Je disais donc  qu’entre Geppeto et le pantin  la symbiose est parfaite.

A travers les aventures de Pinocchio, Geppeto vit indirectement les mêmes péripéties : ne sont-elles pas indissociables ??

Par exemple :

Pendant que Geppeto est en prison (à cause, bien sur,  de Pinocchio), le pantin doit affronter un vent violent  le froid, une cuvette d’eau, et il se brûlera  les pieds au pied d’une cheminée (air, eau, feu).

 les trois voyages sont vécus.

Car avant toute chose, ses récits en apparence enfantins, nous mettent en garde contre des périls très réels.

 Ainsi l’auteur révèle fort habilement les choses dont l’initié doit soigneusement se garder.
Vous devez vous poser encore une question, mes Frères : et la fée ? la Fée Bleue
Mais Non !, je ne l’ai pas oubliée, elle est trop importante.

Elle est présente du début à la fin, et pour moi, elle représente la Franc-Maçonnerie.
Elle reçoit Pinocchio dans sa maison lumineuse, elle a du consulter trois médecins qui diagnostiquent s’il est vivant ou mort.

Les résultats sont généralement positifs, mais le pantin  comprends que demeurer dans cette maison amène quelques perplexités.

Il reçoit le bonbon mais ensuite, il doit avaler le médicament amer.

Et La fée dira à Pinocchio : tu seras mon petit frère.

Durant tout le conte, Pinocchio ne rencontrera la fée que…seulement… trois fois.

Hasard ?
je ne le crois pas.

La similitude avec le rituel me semble  si évidente pour moi que je ne puisse imaginer que COLLODI y ait fait une allusion inconsciente.

Par la suite, la petite fée annonce à notre Pinocchio qu’il devra  passer quelques épreuves, et qu’il devra surtout aller à l’école pour apprendre.

J’apparente cette demande à la démarche du compagnon qui symbolise la marche vers soleil.

L’initiative est laissée au compagnon de pouvoir s’écarter de la ligne de l’apprenti, afin d’explorer le monde extérieur, quand il le souhaite.

Je  compare le compagnon que je suis pour l’instant, à mon frère Pinocchio au même âge, voyageurs dont les périples de prédilection sont les espaces encore inexplorés ou non répertoriés, mais que nous souhaitons découvrir.

Sur la route, nous rencontrons tous les deux, des portes que nous devons ouvrir et des obstacles que nous devons surmonter : l’important est de les franchir, de ne jamais s’arrêter, car un compagnon qui cesse de voyager est un compagnon mort.

Pensez mes frères aux derniers pas de la marche du compagnon, ils nous ramènent à la rectitude du début, un symbolisme qui, ici est très puissant.

Nous pouvons nous écarter du chemin mais notre expérience nous ordonne une certaine sagesse qui demande beaucoup de force.

Après un certain temps, malheureusement, le monde profane va attirer Pinocchio vers ses charmes et vers ses beautés qui ont souvent des éclats trompeurs.

Ils sont si fictifs et aléatoires, face à notre philosophie.

Le pantin qu’il est, sera fatalement entraîné au pays des jouets, des mirages, des faux…

N’est-ce pas ici l’image frappante du manque de vigilance ; cet instructif enseignement, ne nous montre-t-il pas que nul ne se doit d’être sûr de lui-même et de ses choix, même au sein du bonheur et de la prospérité.
Cette expérience sera pour lui terrible et insupportable.
Il sera ensuite mangé par un poisson.
La similitude avec Jonas est troublante.
Comme lui, il renaîtra, Donc,  un homme nouveau sortira de cette naissance.

Le pantin y voit Geppeto assis, pensif avec pour seul éclairage une bougie, et la encore une fois, je pense au cabinet de réflexion.

Car n’y a-t-il pas ici, Encore, une donnée très initiatique ? Ne faut-il pas tuer en nous-même toutes ou certaines des actions antérieures qui nous poussent à continuer à agir en tant que profane.

Il doit y avoir encore plus à découvrir et comme Pinnochio, j’ai choisi de me libérer de mes fils de pantin et si lui l’à réussi, moi, je ne l’ait point ENCORE vécu.

N’oubliez pas mes Frères, j’ai le bonheur d’avoir cinq ans et j’ai hâte de grandir  pour pouvoir essayer de vous donner mes impressions sur les derniers chapitres.

Un beau matin, Pinocchio ouvre les yeux. Il s’aperçoit ne plus être une marionnette, un pantin vivant mais un petit garçon de chair et de sang.
La transformation est finie, je me trompe, il n’y a pas eu transformation, un nouvel être est né,

La lumière qui me sera offerte pour mes sept ans me fera don je le crois d’éclairer ces derniers paragraphes.

Dans la dernière phrase du conte, Pinocchio dit : COMME  J ETAIS RIDICULE, QUAND J ETAIS UN PANTIN ! ET COMME JE SUIS HEUREUX D ETRE UN BON PETIT GARCON.

Mes Frères, lisez et relisez ce conte et vous vous rendrez compte qu’il est en nous et hors de nous, mais nous ne pouvons le trouver hors de nous que lorsqu’il est déjà en nous-même.

Nous avons  très souvent une vague idée de ce que l’on cherche en entrant en Maçonnerie, et nous y restons souvent pour d’autres raisons.

C’est un chemin qui n’est guère prévisible.

Pas de doctrine, pas de croyance autre que celle qui est propre à chacun.

Un besoin de réfléchir au monde qui nous entoure, de trouver des bouts de réponse aux injustices que nous voyons chaque jour, de partager ses espoirs et ses progrès pour faire tant soit peu progresser l’humanité.
De regarder le monde et ses chefs d’œuvres avec des yeux nouveaux, des yeux d’initié.

Pinocchio, toi mon frère, tu m’as fait, comme mes autres frères, prendre conscience qu’il faut pour assimiler notre art, vaincre nos passions, franchir des obstacles, surmonter les pièges de la vie dite profane.

Et Enfin, là, le temps venu,comme lors de mon initiation,  j’ai pu renaître, je pourrais apprendre à Me vivre, pour qu’à un autre moment, un nouveau moi puisse VIVRE.

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Les plus grands secret des jésuites : sur le Titanic ,kennedy et lady di

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Peter Beckx était le Général jésuite de la fin du XIX° siècle et du début du XX° siècle. Ce fut lui qui donna l'ordre de couler le Titanic.



 


MARTIN : Parlons de cela maintenant. Comment êtes-vous arrivé à la conclusion historique que ce sont les jésuites qui ont coulé le Titanic ?

ERIC : Parce qu'ils en ont tiré avantage. Ils étaient présents, sur place, sur le navire, avant qu'il ne coule. Une organisation aussi puissante que la Compagnie de Jésus, qui jouissait d'un pouvoir colossal avant sa suppression, n'a jamais changé de cap, et a toujours visé l'établissement d'un Ordre Mondial sous l'autorité du Pape. Il est intéressant d'étudier l'histoire de l'Ordre par rapport aux crises nationales en germe - et ici, par rapport au Titanic.
Posons-nous la question suivante : quand bien même on ne sait pas où ils étaient sur le moment, est-ce que la Compagnie de Jésus a tiré parti de cette histoire ? Et la réponse est oui.
Oui, parce que cet épisode a permis la fondation de la Federal Reserve Bank, qu'ils possèdent et qu'ils contrôlent, par l'intermédiaire des Chevaliers de Malte et de leurs avoirs. Ils ne possèdent jamais rien directement ; ils exercent toujours leur contrôle par le truchement d'une tierce partie digne de confiance.
Comment savons-nous que les jésuites contrôlent la Federal Reserve Bank ? Parce que la Federal Reserve Bank a servi à financer la deuxième " guerre de 30 ans " (de 1914 à 1945), au cours de laquelle tout ce qui s'est produit, absolument tout, est allé dans le sens des intérêts du Vatican.
On découvre que l'homme le plus puissant d'Irlande, le jésuite Francis Browne, était sur le Titanic où il prenait des photos de ceux qui allaient couler. Juste avant le départ de Queenstown, en Irlande, à destination de la Mer du Nord, " le prêtre chanceux quitta le navire ", selon les mots de Martin Sheen, narrateur des Secrets du Titanic.
Bien entendu, c'était tout sauf de la chance ; tout était planifié. Martin Sheen, qui fut Novice jésuite de St Jacques à Warnersville, en Pennsylvanie, était un proche des jésuites.
Ceux qui coulèrent étaient des juifs opulents qui s'opposaient à la création d'une banque centralisée en Amérique, en particulier John Jacob Astor, qui était un ami personnel de Louis Brandeis, de la Cour Suprême de Justice. Brandeis s'opposait lui aussi avec vigueur à la fondation d'une banque centrale.



MARTIN : Astor, Guggenheim et Straus, trois juifs qui périrent dans le naufrage du Titanic. Pourquoi accorder une importance particulière au cas d'Astor ?

ERIC : Astor était le juif le plus riche, certains prétendent même qu'il était l'homme le plus riche du monde. Il était en tout cas et sans aucun doute le juif le plus riche. Il n'avait pas davantage d'argent que le Pape, mais il était l'homme le plus riche au monde et il n'utilisait pas sa puissance dans le même sens que la Compagnie de Jésus.
Plus tard, son fils, John Jacob Astor IV, s'associa au trust bancaire, ce qu'on peut vérifier sur internet ; c'est ainsi que les jésuites eurent accès à la fortune des Astor et, depuis, en ont le contrôle. A l'époque, ils se débarrassèrent d'Astor parce qu'ils convoitaient sa fortune, et parce qu'ils voulaient mettre un terme à son opposition au projet de création d'une banque centrale. En cela, ils obéissent aux Instructions Secrètes, qui prévoient qu'ils s'emparent des possessions des veuves et de ceux qui leur résistent.
C'est d'ailleurs précisément ce qu'ils firent dans Le Juif Errant d'Eugène Sue. Cette histoire met en scène une famille protestante française, les Rennepont, et décrit l'élimination méthodique de ses divers membres par les jésuites, visant à ce que ces derniers puissent faire main basse sur leur fortune après l'extinction de la lignée, à Paris, à un moment bien précis. Et c'était justement un juif qui gérait leur fortune. C'est pour une raison analogue qu'ils se sont débarrassé d'Astor.



MARTIN : Quelle était donc cette citation tirée du film JFK sur le Titanic ?

ERIC : Je pense qu'Oliver Stone était manipulé par les jésuites, qui contrôlent Hollywood. C'est la raison pour laquelle ils ont marqué de nombreuses parties du texte de leur empreinte.
L'une des phrases où celle-ci se manifeste est celle prononcée par Garrison lorsqu'il est assis à la table et déclare : " Messieurs, nous devons commencer à penser différemment. Nous devons penser comme la CIA. Blanc, c'est noir, et noir, c'est blanc. "
Ces termes sont DIRECTEMENT issus des Exercices Spirituels d'Ignace de Loyola [Ignace de Loyola fut le fondateur de l'Ordre Jésuite en 1540.], lorsqu'il dit à ses adeptes qu'ils doivent suivre l'Eglise Catholique hiérarchique et croire que blanc, c'est noir, et noir, c'est blanc, si c'est ce que dit la hiérarchie. Cela provient en droite ligne des Exercices Spirituels.
Donc, lorsque Bill, l'un des membres de l'équipe de Garrison, est approché par un agent de la CIA, et que ce dernier tente de le convaincre pour le gagner à sa cause, l'agent déclare : " Des milliers de gens vont mourir. Vous feriez mieux de vous éloigner de Garrison. Il va couler avec le Titanic. "
A cet endroit là, c'est de toute évidence un indice qui montre que ceux qui étaient derrière l'assassinat de Kennedy, et qui essayaient de brouiller les pistes de l'enquête de Garrison, étaient les mêmes que ceux qui envoyèrent le Titanic par le fond.



MARTIN : Je suis en train de lire la une d'une feuille de chou, et le titre dit : " Les sionistes khazariens sont les antéchrists. " Pourriez-vous expliquer ce qui se cache derrière un tel titre, et quel plan il annonce ?

ERIC : Nous savons que les jésuites, dans tous leurs plans, honnissent les juifs.
Et là, vous dites : " Mais Eric, vous avez pourtant dit que les Jésuites avaient permis la fondation d'Israël. "
Les jésuites contrôlent les Maçons Sionistes Juifs qui contrôlent l'Israël Sioniste. Ils détestent la race juive. Et quand je parle des juifs, je ne parle pas du Judaïsme. Je ne parle pas de cette religion maléfique, qui rejette ouvertement et publiquement Jésus en sa qualité de Messie ; même Joseph a reconnu en Jésus le Messie.



MARTIN : A un moment, en privé, vous avez parlé des milices d'extrême-droite et avez évoqué un autre plan que ces dernières suivraient. Pouvez-vous en dire davantage ?
Avant toute chose, je tiens à dire que cela va mettre à mal le système de croyance de beaucoup de gens. Certaines personnes auront probablement du mal à digérer vos propos.

ERIC : Les groupuscules et milices d'extrême-droite ont tous un point commun ; ils détestent les juifs. C'est un sacré indicateur à mon sens. S'ils détestent les juifs, cela veut dire qu'on leur a inculqué la haine envers les juifs, qu'ils sont endoctrinés. Ils détestent tous les juifs ; et il en va de même pour les Black Moslems (noirs musulmans). Leur leader Louis Farrakhan brandit ouvertement les Protocoles des Sages de Sion et rend les juifs responsables de tous nos problèmes, et de tous les maux dont souffrent les noirs.
Les groupes d'extrême-droite sont tous contrôlés par les jésuites parce qu'ils sont tous anti-juifs, et qu'ils n'ont RIEN A DIRE AU SUJET DE L'ORDRE DES JESUITES. RIEN DU TOUT !



MARTIN : Diriez-vous que la plupart de ces mouvements d'extrême-droite ne savent rien de l'Ordre des Jésuites ?

ERIC : Pas leurs leaders en tout cas. Beaucoup de ces groupes comptent des catholiques parmi leurs membres. Aucun catholique n'ignore le pouvoir de la Compagnie de Jésus, de leur système éducatif, ni leur pouvoir de gouverner.
Nous avons Drinin au Congrès ; nous avons Mc Laughlin qui écrivait des discours pour le compte de Nixon pour 35 000 dollars par an. Nous avons des jésuites partout dans le gouvernement. Aucun Catholique Romain digne de ce nom, membre de ces mouvements d'extrême-droite, ne peut ignorer le pouvoir des Jésuites.
ILS NE VEULENT PAS EN PARLER. TOUT COMME LA PRESSE NE VEUT PAS EN PARLER.

Cette affaire Timothy Mc Veigh ? Encore un autre catholique romain irlandais sacrifié, tout comme Kennedy, tout ça pour créer un mouvement populaire contre les groupes d'extrême-droite, parce qu'un bon nombre d'entre eux sont de vrais patriotes qui aspirent à la liberté ; ils veulent conserver leurs armes ; ils veulent être libres d'éduquer leurs enfants comme bon leur semble ; ce sont des gens honnêtes, mais ils ne savent pas que leurs dirigeants sont des pantins à la botte du Vatican.
Par exemple, les Jésuites qui contrôlent Clinton, ont fomenté l'attentat à la bombe d'Oklahoma City pour justifier la croisade contre les membres de ces mouvements d'extrême-droite, conservateurs, évangélistes pour la plupart, afin de les circonscrire et les exterminer. Mais ça n'a pas marché comme prévu. Alors ils ont fait imploser le bâtiment. Ils se sont débarrassé de Timothy Mc Veigh. Tout ce massacre aurait pu être évité par un simple coup de fil de l'Archevêque de New York à l'évêque d'Oklahoma, qui aurait fait stopper tout cela.
L'objectif de l'attentat à la bombe d'Oklahoma City était de faire naître un sentiment hostile à l'extrême-droite. Et leurs dirigeants, ceux qui contrôlent les organisations d'extrême-droite, trahiraient la base, tout comme les russes de l'Armée Blanche furent trahis pendant la Révolution Communiste de 1917-1922.
Leurs propres leaders les trahiraient, comme Hitler a trahi ses armées de l'Est, leur a coupé les approvisionnements, les a empêchées de prendre Moscou, et les a laissé crever de froid dans la neige russe ; tout comme Napoléon a trahi ses armées à l'Est, abandonnant 250 000 hommes ; c'est le sort qui attend nos patriotes qui sont aujourd'hui le dernier rempart contre la tyrannie dans ce pays.



MARTIN : Nous sommes presque arrivés au jour d'aujourd'hui. Mais auparavant, arrêtons-nous une minute, pour reparler de l'assassinat de JFK. Je vais citer quelques noms, ensuite nous parlerons du rôle des jésuites dans cet assassinat et du pourquoi de l'affaire.
John Mc Cone, directeur de la CIA ; le Cardinal Spellman, Archevêque de New York ; Henry Luce ; Carthe DeLouche ; et E. Howard Hunt. Pourquoi ces noms sont-ils si importants ? Quels sont leurs rapports ? Et POURQUOI montrer du doigt quelqu'un comme l'archevêque de New York, le Cardinal Sepllman, parmi tous ces gens, et faire endosser la responsabilité de l'assassinat directement au Vatican ? Comment justifier cela ?

ERIC : Nous savons que nous cherchons la trace d'une conspiration, alors nous reposons la question : à qui profite le crime ? Qui avait intérêt à la mort de JFK ? Eh bien, nous savons, de par les travaux du grand Fletcher Prouty, que JFK avait prévu de mettre un terme à la guerre du Vietnam en 1965. Nous savons également que JFK avait l'intention de mettre fin au règne de la CIA, en faisant transférer toutes leurs opérations militaires secrètes aux Chefs d'Etat-Major de l'Armée. Donc, la CIA et ceux qui voulaient poursuivre la guerre du Vietnam avaient intérêt à la disparition de JFK.
Posons maintenant la question suivante ; qui voulait la guerre du Vietnam ? Nous savons que plusieurs factions étaient pour, mais il était de notoriété que le Cardinal Spellman était lui aussi en faveur de la guerre. L'homme du Cardinal au Vietnam n'était autre que Diem. Diem était un catholique romain fasciste, qui persécutait les bouddhistes. Son frère dirigeait la Police Secrète. Diem était donc l'homme du Cardinal au Vietnam. Diem fut assassiné parce que Kennedy avait rappelé de Saïgon le représentant de la CIA.
En outre, pendant la guerre du Vietnam, le Cardinal Spellman se plaisait à visiter les différents fronts et à appeler les soldats les " soldats du Christ ", selon l'expression d'Avro Manhattan, dans son œuvre " Vietnam : pourquoi y sommes-nous allés ? ". Le Cardinal Spellman voulait donc la guerre du Vietnam, et si le Cardinal la voulait, c'est que le Pape la voulait, et si le Pape la voulait, c'est que le Pape Noir, le Général Jésuite, la voulait.



MARTIN : Qui était-ce ?

ERIC : Jean-Baptiste Janssens. Il décéda en 1964. De 1964 aux environs de 1983 lui succéda Pedro Arrupe.



 


MARTIN : Janssens avait un plan ?

ERIC : Jean-Baptiste Janssens avait un plan, qui consistait à éliminer le plus grand nombre possible de bouddhistes, car ces derniers étaient depuis toujours les ennemis des jésuites. Quand les Jésuites investirent le Japon en 1873, que firent-ils ? Ils déclarèrent hors-la-loi la religion bouddhiste et firent en sorte que le gouvernement du Japon ne la tolère plus. Le Bouddhisme cessa d'être la religion d'état. Ils sont depuis toujours les ennemis des bouddhistes.
Par ailleurs, la guerre du Vietnam généra une dette de 220 millions de dollars, contractée au nom du peuple américain par le Congrès, qui emprunta cet argent à la Federal Reserve Bank des jésuites.
Ainsi, les jésuites s'en mirent plein les poches. Ils tuèrent nombre d'hérétiques et préservèrent la CIA.
Souvenez vous, en effet : à l'origine, la CIA fut fondée par Reinhard Gehlen, un ancien général nazi, le plus sinistre de tous les généraux d'Hitler. Ce fut l'occasion d'introduire à l'Ouest tout l'appareil de renseignement nazi. De même, il fut introduit à l'Est via le KGB. On les appelait " les combattants de la liberté " ; en vérité, ces SS et ces nazis travaillaient pour le KGB. Il suffisait au Général Jésuite de contrôler le KGB pour contrôler la CIA.
Kennedy avait découvert le pot aux roses. De plus, il réprouvait le système des coupons de l'école publique, système dont George Bush est un ardent défenseur. Le Vatican veut que les contribuables américains financent les écoles catholiques, car voyez-vous, le Catholicisme Romain, s'il est laissé à lui-même, sans assistance gouvernementale, s'écroule. Il n'a rien à offrir. Pas de liberté d'expression, pas de liberté de presse.

LES CATHOLIQUES NE POSSEDENT PAS UN METRE CARRE DES BIENS FONCIERS DE L'EGLISE. ILS NE POSSEDENT PAS LA MOINDRE BRIQUE DE LEUR EGLISE. TOUT EST AUX MAINS DE LA HIERARCHIE.
Ils doivent se contenter d'obéir à leur hiérarchie, et en Amérique ce point laisse encore à désirer.
Les Catholiques ne veulent pas de ça en Amérique. La plupart d'entre eux jouissent de la liberté de presse et d'expression, et sont libres de faire des bénéfices ; tout ce dont le Vatican ne veut pas. L'Amérique du Sud et l'Amérique Centrale en sont l'exemple vivant.



MARTIN : Alors, comment expliquez-vous que la lumière sur l'affaire Kennedy n'ait jamais été faite, autrement que par le fait qu'on ait fait taire 100 à 200 personnes qui savaient quelque chose affaire ?

ERIC : A cause de l'antenne américaine des Chevaliers de Malte, qui comptait parmi ses membres des agents du FBI… Ils contrôlent la presse ! Et à l'époque, ils contrôlaient CBS par l'intermédiaire d'un nommé Frank Shakespeare, qui était Chevalier de Malte. Les Chevaliers contrôlent ABC, CBS, NBC et Time/Life.
J'ajouterais également, suite à la publication de l'interview du " Pape Noir " que nous avons fait en Mai 2000, et aux deux manuscrits que j'ai écrits depuis lors, que je n'ai reçu aucun e-mail ni n'ai été contacté de quelque façon que ce soit par un Catholique Romain, indigné que je puisse prétendre que le Cardinal Spellman ait pu agir de la sorte. Par contre, les jésuites clandestins que nous connaissons sont entièrement d'accord et confirment que c'est comme cela que ça s'est passé.



MARTIN : Parlons de l'Opus Dei si vous le voulez bien. Nous avons été accusés de laisser l'Opus Dei tirer les ficelles à l'arrière-plan, derrière le Vatican qui ne serait qu'une simple vitrine du pouvoir, et donc derrière les Jésuites. Avons-nous donc comploté pour éviter toute référence à l'Opus Dei dans nos discussions ?

ERIC : Non. L'Opus Dei est une organisation subordonnée au Pape, qui contrôle les Chevaliers de Malte, et c'est pourquoi on trouve des Chevaliers de Malte au sein de l'Opus Dei.
Les Jésuites contrôlent l'Opus Dei à travers la hiérarchie papale et au travers des Chevaliers de Malte. L'Opus Dei compte parmi ses membres des hommes d'affaire et des politiciens Catholiques Romains de premier ordre, qui se consacrent à l' " œuvre de Dieu " (c'est la signification d' " Opus Dei ") afin de faire du Pape le Monarque Universel du monde, gouvernant l'humanité depuis le Temple de Salomon, reconstruit à Jérusalem.
A titre d'exemple, l'ancien dirigeant du FBI, Louis Freeh, était membre de l'Opus Dei.
On comprend mieux l'incident de Waco, où furent exterminés tous ces Protestants blancs; c'était l'œuvre d'Opus Dei. D'ailleurs, un des membres de l'équipe d'intervention, le tireur d'élite Lon Horiuchi, était un Catholique Romain japonais.
L'Opus Dei est résolu à mettre sur pied un Gouvernement Mondial sous l'égide du Pape. L'Opus Dei fut fondé au XX° siècle, alors que l'Ordre des Chevaliers de Malte fut fondé au XI° siècle, et les Jésuites au XVI° siècle, par Ignace de Loyola en 1540. Aussi, la société ultra-secrète des Jésuites, qui contrôle les Chevaliers de Malte, existait environ 500 ans avant l'Opus Dei. L'Opus Dei, de même que les Chevaliers de Columbus, est une organisation subalterne de la Compagnie de Jésus.


 



MARTIN : De qui est composé le Collège de Cardinaux qui élit le Pape ?

ERIC : Le Collège des Cardinaux est VRAIMENT comme le Sénat Romain. Le Pape n'est autre que le César. Et ce César militaire est élu par les Sénateurs Romains, qui choisissent leur leader pour ce qui sera le Gouvernement Mondial du 7° César Romain, dont l'avènement est à venir. Et donc, ceux chargés de l'élection sont les Cardinaux.



MARTIN : Le Pape actuel, en tout cas, est plutôt considéré comme un homme fragile. A t-il bien servi leur cause ? Est-ce pour cette raison qu'il a été autorisé à rester aussi longtemps en place ?

ERIC : Il a été très bien. Il a parfaitement servi la cause jésuite. Le prétendu schisme entre Arrupe et lui, la suppression de la Théologie de la Libération des jésuites en Amérique Centrale, tout cela n'est que mise en scène pour le grand public. Ce Pape est totalement inféodé au pouvoir de la Compagnie de Jésus.
La Compagnie de Jésus à démontré son pouvoir lors de Guerres Napoléoniennes, l'assassinat du Pape Pie VI, l'emprisonnement puis le rétablissement de Pie VII.
LA COMPAGNIE DE JESUS EST OMNIPOTENTE LORSQU'IL S'AGIT DE LA PAPAUTE, ET C'EST ELLE QUI DETIENT LE POUVOIR.
De même qu'Hitler avait conçu son Troisième Reich autour de la Papauté, la Police Secrète et les SS étaient modelés selon les jésuites, eux-mêmes étant la Police Secrète de l'Empire du Vatican. Ils sont les garants de l'ordre. Sans la Compagnie de Jésus, ce seraient le Vatican, la Papauté et toute la hiérarchie qui partiraient en lambeaux.



MARTIN : Qui a délivré la Bulle Papale qui supprimait la Compagnie de Jésus ?

ERIC : Le Pape Clément XIV.



MARTIN : Parlons-en.

ERIC : Le Pape Clément XIV était un Franciscain. Il s'appelait Ganganelli. Il fut élu Pape grâce à l'influence des monarques Bourbons - le Roi Bourbon d'Espagne, le Roi Bourbon de France, et les Braganzas du Portugal. Ceux-ci affirmaient que viendrait un Pape qui supprimerait la Compagnie de Jésus, car les Jésuites amassaient des fortunes en Amérique du Sud, sans jamais reverser le moindre denier aux rois d'Espagne et du Portugal.



MARTIN : Comment faisaient-ils pour amasser tout cet or en Amérique du Sud ?

ERIC : Ils se servaient de leurs Réductions.



MARTIN : Qu'est -ce donc que cela ?

ERIC : Les Réductions sont des villages coopératifs ; comme les Kibboutz en Israël ou les Sovkhozes en Russie.



MARTIN : A quelle époque cela se passait-il ?

ERIC : C'était dans les années 1600-1750, pendant environ 150 ans de 'Réductions', que des Indiens Guarani vêtus de pagnes, fournissaient la main d'œuvre pour l'exportation de toutes les denrées du Paraguay, que les Jésuites expédiaient dans le monde entier dans leurs " navires noirs ", ce qui générait des profits colossaux qui leur permirent d'établir des banques en Europe et de financer des guerres. L'un des projets qu'ils financèrent fut celui des guerres napoléoniennes.



MARTIN : Ce Pape, Ganganelli, supprima la Compagnie de Jésus par une Bulle ?

ERIC : Tout à fait. Dominus Ac Redemptor. C'était le nom formel de la Bulle.



MARTIN : Qu'est-ce qu'une Bulle ?

ERIC : Une Bulle est un document légal par lequel le Pape s'exprime de la manière la plus forte qu'il puisse le faire. Elle est scellée avec le " sceau du pêcheur ". Un simple 'décret' ne comporte pas de sceau. Un décret est une pièce de moindre importance, qui peut être annulé par une Bulle.



MARTIN : Alors, ce Pape, en 1773, émit la Bulle qui devait éliminer à tout jamais la Compagnie de Jésus ?

ERIC : A tout jamais ! Après 4 ans d'enquête sur toutes leurs intrigues, leur pouvoir, leurs richesses, leurs biens fonciers, après 4 ans d'enquête, l'Ordre fut aboli par Clément XIV. Et rappelez-vous, Clément XIII était sur le point de faire la même chose, quand il fut empoisonné la nuit précédant la parution. C'est alors que Clément XIV arrive au pouvoir et qu'après 4 années d'investigation, il les supprime. Et ce faisant, il déclara : " Cette suppression signera mon arrêt de mort. "



MARTIN : Et ce fut le cas.

ERIC : En effet. 4 mois plus tard, il mourut. Il fut empoisonné par les jésuites avec un poison nommé Aquetta. C'est un poison lent qui lui causa de terribles, d'atroces douleurs intestinales. Lorsqu'il fut embaumé, ses intestins explosèrent, de sorte qu'on ne put pas voir ce Pape dans son cercueil ouvert. La chair se détachait de ses doigts ; ses ongles noircissaient ; puis sa peau noircit également, et ses cheveux tombèrent ; c'est pourquoi ils décidèrent de ne pas laisser le Pape à la vue de tous dans son linceul. Aussi fermèrent-ils le cercueil.



MARTIN : Alors cette Bulle Papale, qui condamnait la Compagnie de Jésus à un démantèlement permanent, fut par la suite cassée ?

ERIC : Effectivement.



MARTIN : Comment une interdiction permanente de l'Ordre a-t-elle pu devenir caduque ?

ERIC : Les jésuites ont opposé l'argument selon lequel il ne s'agissait pas d'une Bulle. Et ce, malgré les déclarations de Thompson dans ses Empreintes des Jésuites et celles de Cusack dans le Pape Noir, qui confirment qu'il s'agissait bien d'une Bulle, Thompson expliquant qu'elle se trouvait dans la Librairie des Bulles à Rome. Bien que ce soit une Bulle, les jésuites prétendirent que c'était un décret. Aussi le Pape Pie VII les réhabilita-t-il par le biais d'une Bulle qui " annulait le décret ". Voilà leur version.

MAIS LE FAIT EST QUE LEUR DEMANTELEMENT PROCEDAIT BIEN D'UNE BULLE, ET QUE LEUR REHABILITATION (arrangée) S'EST EGALEMENT OPEREE PAR UNE BULLE.



MARTIN : Oui. Nous nous indignons à corps et à cris, mais nous n'y pouvons plus grand chose. Comment les jésuites, en Angleterre, transmettent-ils leurs instructions à la Reine ? Quel est le siège de leur pouvoir en Angleterre ?

ERIC : Je crois que le siège de leur pouvoir en Angleterre est l'Université de Stonyhurst. Un Lord anglais, Sir Thomas Well, a fait don de Stonyhurst aux jésuites en 1795, je crois bien (à peu près à l'époque de la Révolution Française et juste avant les Guerres Napoléoniennes).
Stonyhurst devint leur fief, la forteresse depuis laquelle ils pourraient contrôler toute l'Angleterre. Ils s'introduisirent en Angleterre, et furent aidés en cela par le roi George III. Le Roi George était proche des jésuites. Depuis cette époque, tous les monarques anglais le sont devenus. Le Roi George régna pendant un bon moment; environ une quarantaine d'années, je pense. Et la Reine Victoria fit de même; elle gouverna de 1837 à 1901.
Ainsi, sous les règnes de George et de Victoria, ils prirent le contrôle total de l'Angleterre à travers Stonyhurst. Aujourd'hui, ils contrôlent l'Angleterre depuis l'Institut Royal des Affaires Internationales. Et le Cardinal, par l'intermédiaire duquel ils gouvernent, est l'Archevêque de Westminster.
Ils ont donc l'Archevêque de Westminster en Angleterre, et l'Archevêque de New York aux Etats-Unis. Ils contrôlent l'Angleterre depuis Stonyhurst. Ils contrôlent les Etats-Unis depuis Georgetown et Fordham. Ils contrôlent l'Angleterre depuis l'Institut Royal des Affaires Internationales. Ils contrôlent les Etats-Unis depuis le Conseil des Relations Etrangères.
Le système est identique dans les deux pays car il s'agit d'un Empire, celui du Vatican. C'est de cette façon qu'ils gouvernent.
En Russie, ils contrôlent Moscou par l'entremise du Patriarche de l'Eglise Arménienne. Ce Patriarche est le pendant des Archevêques de Londres et de New York. Et à Moscou, c'est le Patriarche qui supervise le KGB et l'inquisition locale, c'est-à-dire le goulag. Le Patriarche Agagianian fut nommé Cardinal par le pape Pie XII la même année que Spellman fut fait Cardinal de l'Empire Américain.



MARTIN : Et la Mafia dans tout ça ?

ERIC : La Mafia est aux mains de Catholiques Romains Italiens, Siciliens à l'origine. Et la Mafia prend en charge toute la branche du crime organisé. Ils s'occupaient de la gnôle avant sa légalisation. Ils ont pris en charge la prostitution, le business de la drogue et la vente d'armes, et tout cela est organisé par le Vatican, à travers les dynasties de la Mafia (les cinq familles mafieuses de New York).
C'est intéressant de noter que la Commission Mafieuse à New York est située non loin de l'Archevêché de New York. Ainsi, l'Archevêque est à proximité des caïds de la pègre.
Spellman a utilisé la pègre pour l'invasion de la Sicile, en se servant de Lucky Luciano ; c'était l'Opération Underworld. Spellman et Luciano travaillèrent ensemble à l'" invasion navale réussie " de la Sicile ; c'est la raison pour laquelle Spellman fit usage de son influence pour faire relâcher Luciano en 1946 et le laisser retourner en Italie. C'est ça, les rapports de Spellman avec la pègre. Et si le Cardinal Spellman jouissait d'un tel pouvoir, chaque Cardinal qui lui succéda hérita de ce même pouvoir. Il n'y a aucune déperdition.


 

Cardinal SPELLMAN
maître de la mafia



Une belle démonstration des liens qu'entretenait l'Archevêque de New York avec la pègre est le cas de Frank Sinatra. Frank Sinatra était un proche de Gambino. Gambino fut assassiné lors d'une vaccination, par une injection de grippe. Ils voulaient s'en débarrasser, et ils le liquidèrent d'une injection de grippe. Frank Sinatra était lui aussi Chevalier de Malte, c'est-à-dire sujet de l'Archevêque de New York. C'est en effet l'Archevêque qui contrôle les Chevaliers de Malte. Frank Sinatra, l'un des leurs, est ami avec un ponte de la mafia.



MARTIN : Parlons de la princesse Diana. Pensez-vous que les jésuites aient quelque chose à voir avec sa disparition ?

ERIC : Assurément, car ce sont les jésuites qui contrôlent les Services Secrets Britanniques.



MARTIN : En quoi représentait-elle une menace pour les jésuites ?

ERIC : En ce sens que si elle avait épousé un musulman, Dodi Al-Fayed, cela aurait fait vaciller le trône d'Angleterre, car elle pouvait faire valoir ses droits à travers ses enfants. Parce que si ses fils avaient occupé un jour le trône britannique, et si elle avait été en vie et mariée à un prince musulman, cela aurait posé un réel problème en Angleterre. Car chacun sait que la Reine Mère exerce une influence non négligeable sur le Roi. Il y aurait eu par conséquent une influence islamique sur la Reine, qui à son tour l'aurait tranmise à son fils, l'actuel Prince, voué à devenir Roi.



MARTIN : Vous pensez donc que les instances de la Compagnie de Jésus savaient qu'elle attendait un enfant de Dodi ?

ERIC : Je pense, oui ; et c'est pour cela qu'ils l'ont éliminée. Ce faisant, ils ont envoyé un message fort au reste de la noblesse britannique, en substance " si vous faites de même, voici ce qui vous arrivera. " Plus tard, elle fut inhumée dans la propriété des Windsor, dans le cimetière où seuls les chiens sont enterrés. Elle a été enterrée avec des chiens.



MARTIN : Quel en est le symbolisme ?

ERIC : Elle n'était qu'une " chienne musulmane " à leurs yeux.



MARTIN : Dans le numéro de juin 2001 de The SPECTRUM, nous avons publié un article de Sherman Skolnick dans lequel il ne mentionne pas seulement les jésuites, mais nous révèle l'incroyable puissance financière, le pouvoir et le contrôle exercé en Californie et ailleurs par la Mafia japonaise, les Yakuza. Y a-t-il un lien quelconque entre les Yakuza et les Jésuites ?

ERIC : Absolument. Les Jésuites contrôlent les Yakuza. Pour comprendre comment, il faut remonter à l'histoire du Japon. En 1619, le Japon expulsa magnifiquement et justement tous les jésuites de son Empire. Les jésuites se virent interdire à tout jamais l'entrée sur le territoire japonais ! Ensuite, les japonais renvoyèrent les portugais, puis les espagnols. Les seuls qui purent continuer à commercer avec le Japon furent les hollandais, les Protestants hollandais. Mais lorsque les jésuites commencèrent à prendre le contrôle de notre pays, ils prirent le contrôle de Polk. Et Polk fut celui qui envoya le Commodore Perry au Japon.



MARTIN : En quelle année ?

ERIC : 1853-1854. C'est à cette époque qu'il ouvrit le Japon au commerce international. Les " étrangers " purent de nouveau entrer au Japon. Ils entreprirent de déclencher une agitation populaire et une révolution. L'Empereur régnant du Japon, un jeune homme de 35 ans, voulut se débarrasser des jésuites, mais il fut assassiné.
Selon Ryu Ohta, mon ami japonais, on raconta aux japonais qu'il avait été assassiné par la Maison de Sassoon (les Juifs). Mais en réalité, l'Empereur fut assassiné par les jésuites, et son fils devait devenir l'Empereur du Japon de 1873 à 1912 et le grand-père du futur Hiro Hito.
Cet Empereur était un jeune garçon lorsqu'il accéda au pouvoir. Et il régna pendant toutes ces années. Les jésuites en profitèrent pour destituer le Bouddhisme de son statut de religion d'état et pour s'arroger progressivement tous les pouvoirs en exerçant leur contrôle sur la dynastie, puis utilisèrent le Japon pour déclencher une guerre avec les Etats-Unis dans le but d'éliminer le maximum de bouddhistes en Extrême-Orient et d'affaiblir les protestants américains. Ils réussirent par exemple à faire massacrer les missionnaires protestants d'Extrême-Orient, alors que de leur côté les missionnaires catholiques ne furent jamais inquiétés par l'Armée Japonaise. Ceci est d'ailleurs tiré du magazine jésuite America, écrit et publié en 1943 ou 1944. C'est comme ça que les jésuites assirent leur pouvoir sur l'Empereur, et partant, sur les Yakuza. Depuis, les jésuites détiennent le pouvoir et entendent le conserver. Ils se sont arrangés pour contrôler Hiro Hito, et aujourd'hui, ils supervisent les Yakuza, au Japon et en Californie.



MARTIN : Il existe un livre appelé le Tai Pan, écrit il y a fort longtemps. Le Tai Pan, symboliquement, ne serait-il pas l'équivalent du Pape Noir ?

ERIC : En effet. C'est une Société Secrète. C'est une Société Secrète japonaise qui gouverne dans les faits.



MARTIN : Théoriquement ils gouvernent en toute indépendance.

ERIC : Ils gouvernent conjointement avec le Monarque.



MARTIN : Serait-ce lui le vrai Pape Noir ?

ERIC : Le Pape Noir. Souvenez-vous que le Pape Noir a la mainmise sur le Monarque du Japon.



MARTIN : Nous devons expliquer que la Compagnie de Jésus n'est PAS un ordre religieux, c'est un ORDRE MILITAIRE.

ERIC : C'est bien ça. Quand ils endossent la tenue de circonstance pour s'introduire dans un pays et y parler du Christ, de Dieu et de religion, ce qu'ils veulent en réalité, c'est s'approprier le pouvoir et les richesses, et soumettre chaque pays au pouvoir temporel, Terrestre et politique du Pape.



MARTIN : Je ne voudrais pas faire de hors-sujet, mais ne pourrait-on pas dire " Avec les Juifs comme avec les Yakuza. " ?

ERIC : Tout à fait. Avec les Maçons Juifs Sionistes comme avec les Maçons Yakuza. Ils sont tous Maçons. La Maçonnerie unifie les religions en une seule.



MARTIN : Les jésuites tirent les ficelles ?

ERIC : Ils tirent les ficelles car ce sont eux qui ont écrit les rites maçonniques.



MARTIN : Sur quoi vous appuyez-vous pour dire cela ?

ERIC : Nous savons que les Jésuites ont rédigé les 25 premiers degrés du Rite Ecossais de Franc-Maçonnerie, depuis le Collège de Clermont, qui devint le Collège Louis Le Grand, à Paris.
Les Jésuites ont rédigé ces rites en 1754.
Je crois que le Chevalier Ramsey en était, ainsi que le Chevalier de Bonneville. Vous rappelez-vous les automobiles Bonneville et Pontiac ? C'étaient des jésuites. Et nous avons ce cher Adam Weishaupt, qui était jésuite et maçon. Et il y avait aussi les Rothschild Lucifériens.
Nous savons que Pedro Arrupe était Maçon, lui qui était Général Jésuite. Pedro Arrupe était Maçon et membre du Parti Communiste Espagnol. Nous savons également que les jésuites étaient impliqués dans la rédaction des 8 derniers degrés du Rite Ecossais de la Franc-Maçonnerie.






MARTIN : Tenons-nous en aux Yakuza. Selon Skolnick, les Yakuza sont à la tête de très nombreuses affaires dans ce pays, et ils détiennent et contrôlent de très nombreuses banques en Californie et ailleurs. Mais êtes-vous en train de dire que ce n'est qu'une façade ?

ERIC : Ce n'est en effet qu'une façade, comme celle de n'importe quelle autre mafia, comme la mafia italienne, qui reste la toute première en termes de crime organisé.



MARTIN : Et dont J. Edgar Hoover, fondateur du FBI déclarait qu'elle n'avait " jamais existé. " !

ERIC : Exactement. Pure sottise. C'est juste une façade. Ils gèrent les biens fonciers et l'argent du Vatican.



MARTIN : Les Yakuza seraient donc la tierce partie de confiance dont nous parlions ?

ERIC : C'est tout à fait ça, ils sont la tierce partie de confiance. Et je serais également tenté de croire qu'il y a un rapport avec le meurtre de Bruce Lee. Bruce Lee ne cadrait pas avec l'Eglise Catholique.



MARTIN : Et il parlait trop.

ERIC : Il révélait certains secrets des arts martiaux, etc, et il ne s'entendait pas avec le Vatican. Rappelez-vous qu'il s'était querellé avec Hollywood, et que la plupart de ses films étaient réalisés à Hong Kong.



MARTIN : Et son fils avait trouvé la mort peu de temps auparavant.

ERIC : Son fils avait également été tué sur un plateau de tournage. Son fils savait quelque chose. Et bien évidemment, comme Jackie Kennedy, Linda Lee se réfugia dans le mutisme. Il y a là deux meurtres dans lesquels les Sociétés Secrètes sont impliquées.



MARTIN : Vous êtes peu loquace au sujet de Bobby Kennedy. Vos recherches ont-elles livré des noms de personnages impliqués dans l'assassinat de Bobby Kennedy ?

ERIC : Eh bien, nous savons que l'Officier Thane Eugene Cesar est celui qui a appuyé sur la gâchette et l'a atteint à l'arrière du crâne avec un vingt-deux. Et l'Officier Cesar était employé de la Lockheed Corporation. Ce sont les Jésuites qui, selon Avro Manhattan, contrôlent Lockheed.
Et, de la même façon que Lee Iacocca dépêche son Chef de la Sécurité pour convoyer la limousine criblée de balles de Kennedy de Washington à Cincinnati pour la faire réparer, je ne sais plus quel Chevalier de Malte responsable de la Lockheed Corporation mandate l'Officier Cesar pour assurer la sécurité de Robert F. Kennedy, lequel le tue par balle.



MARTIN : Que pouvez-vous nous dire à propos d'Earl Warren ?

ERIC : Earl Warren était manipulé par les jésuites lorsqu'il était gouverneur de la Californie. Earl Warren fut l'un des sinistres théoriciens de cet effroyable système japonais de camp de concentration. C'était sa création. Il a déclenché les mouvements anti-japonais pendant la II° guerre mondiale. Les japonais sont dans l'ensemble des gens honnêtes, pacifiques et respectueux des lois. On leur a pris toutes leurs fermes. Le contrôle qu'ils exerçaient sur la production leur a été ôté par des corporations Catholiques Romaines, détenues par des Chevaliers de Malte, exactement comme c'était arrivé aux Indiens d'Amérique. Ils pénétrèrent jusque dans leurs cimetières pour voler tout leur or, avant de l'expédier à Rome sous couvert de leurs missions.
Donc, Earl Warren était mouillé dans tout ça. Comme c'était un sujet obéissant, ils le nommèrent à la Cour Suprême. Il était le Président du Tribunal.
Il était Maçon du 33° degré, impliqué dans l'assassinat de Kennedy, et avec la décision de la Cour Suprême de 1966, il poussa à l'amalgame, à un mélange forcé des races, et à l'intégration avec l'affaire Brown contre le Ministère de l'Education en 1954.



MARTIN : Je vais vous poser maintenant une question très importante, que beaucoup de gens se posent : qu'est-ce qui pourrait empêcher nos lecteurs de se dire que vous êtes peut-être simplement en train de substituer le mot JUIF par le mot JESUITE pour ce qui est de provoquer la haine et l'animosité envers les jésuites ? Qu'est-ce qui nous prouve le contraire ?

ERIC : Eh bien, pour commencer, il y a une différence essentielle entre la Compagnie de Jésus et la race juive.
Nous ne savons pas exactement ce qu'est la race juive. Pour ma part, je ne le sais pas. Je pense simplement que Dieu, lui, sait. Mais il s'agit d'une civilisation très active dans le commerce et les affaires, et ils ont leur propre culture, leurs communautés.
Les jésuites, eux, sont une armée. Ce sont des soldats. Ils sont sous serment. Lorsque vous recevez l'enseignement du 4° degré, on vous donne les Instructions Secrètes.
Selon un autre gentleman, il existe un degré au-delà du quatrième, qui relève du Luciféranisme absolu. C'est ce que disait Jim Arrabito, qui décéda mystérieusement dans un accident d'avion en Alaska le 2 septembre 1990. Jim Arrabito était un des leaders des Adventistes du Septième Jour, et il connaissait parfaitement l'histoire des jésuites.
Quoi qu'il en soit, la différence entre les juifs et les jésuites tient essentiellement au fait que les premiers sont un peuple, et les seconds un Ordre fermement résolu à inféoder toutes les nations au pouvoir papal.



MARTIN : Alors qu'y a-t-il de si différent dans ce que vous dites ? Si ce n'est pas juste une théorie conspirationniste de plus, c'est donc que vous avez des éléments pour étayer vos propos et prouver que ce n'est pas simplement le fruit de votre imagination ?

ERIC : D'autres ont déjà prouvé les faits. Je ne fais que répéter ce qu'ils ont déjà dit.
Si vous lisez le Pape Noir de Cusack, elle ne fait que dire la même chose. C'était une nonne, convertie à l'évangélisme en 1896.



MARTIN : Qu'est-ce qui lui confère autant d'importance ?

ERIC : Parce qu'en tant que nonne, elle était intimement liée aux prêtres, et plus particulièrement aux jésuites, avant de se convertir à l'évangélisme. Elle savait ; elle a vécu ça de l'intérieur.



MARTIN : Pourquoi ce livre est-il si important ?

ERIC : Parce qu'il a été retiré et subtilisé de toutes les bibliothèques du monde ! Il n'en reste à ma connaissance qu'un exemplaire qui soit à la portée du public, au British Museum.



MARTIN : en substance, vous dites que les idées force que vous défendez, et les conclusions que vous en tirez, sont étayées par les dires d'experts en histoire des deux siècles écoulés ? Ce n'est donc pas que votre avis ?

ERIC : Absolument. Je ne fais que m'appuyer sur des géants. Ce sont des personnages extrêmement brillants. Nicolini, un Catholique Romain, converti à l'évangélisme, impliqué dans la révolution italienne de 1848, il a dû s'enfuir et s'exiler en Angleterre, où il écrivit sa grande Histoire des Jésuites, prévenant l'Angleterre que si ces derniers cherchaient déjà à détruire le pays sous Elizabeth, ils continueraient sans aucun doute sous Victoria.
Nous avons aussi le Theodor Griesinger, l'allemand qui écrivit Les Jésuites comme une histoire racontée à son peuple (823 pages de documentation sur leurs faits et gestes dans tous les pays). Et j'ai appris plus tard que c'était lui qui avait dit que les jésuites pourraient bien planifier une autre Guerre de Trente Ans. C'est ce qu'il écrivit en 1873.
Donc, ces personnages ont clarifié et rendu évidents les buts et le pouvoir de la Compagnie de Jésus.
Personne, au vingtième siècle, n'a écrit l'histoire intégrale de ce qu'ils ont accompli entre 1900 et 2000. Je souhaiterais vraiment que quelqu'un possédant ce savoir, connaissant la grammaire et l'orthographe, et étant capable de s'exprimer en une prose agréable, puisse ce faire et couche sur papier une histoire moderne de leurs agissements. Ridpath s'en approcha, mais il acheva son travail au milieu des années 1850, avec l'Histoire Universelle. Aucun historien digne de ce nom n'a réalisé ce travail pour nous depuis lors.



MARTIN : Comment cela se fait-il ?

ERIC : Parce que ces jésuites tiennent tous les collèges et universités sous leur coupe. Et ces universités se verront refuser leurs demandes de bourses s'ils commencent à révéler la Compagnie de Jésus sous son vrai jour.
Maintenant, avec toutes ces lois " bien pensantes ", tout ce qui pourra être dit en toute honnêteté sur les jésuites sera récupéré en vue d'être transformé en un crime de pensée, et cela ne correspond pas à ce que nous faisons. Nous ne faisons que dire la vérité.



MARTIN : Quelle solution proposez-vous pour résoudre le problème jésuite aux Etats-Unis ? Que voudriez-vous voir se produire dans ce pays ?

ERIC : J'aimerais voir se produire la même chose qu'en Angleterre au 16° siècle, où plusieurs jésuites abandonnèrent l'Ordre. C'étaient des jésuites intelligents et puissants, impliqués dans la conspiration visant à renverser l'Angleterre.
Ils révélèrent au pouvoir en place ce qu'ils étaient censés accomplir, et en réaction, le gouvernement anglais expulsa les Jésuites de l'ensemble de ses territoires, parce qu'ils étaient considérés comme des traîtres et des conspirateurs dangereux pour le trône d'Angleterre et l'indépendance nationale ; un pays doit être dirigé par son propre peuple.
La solution consisterait à expulser les jésuites, à les déclarer hors-la-loi et à les bannir.
Un délai de grâce pourrait être aménagé, pendant lequel les jésuites repentants pourraient être pardonnés, à condition de raconter ce qu'ils savent. Mais pourquoi les jésuites se repentiraient-ils si ce gouvernement est contrôlé par le Conseil des Relations Extérieures, qui est lui-même sous contrôle jésuite ? Le gouvernement national - et le gouvernement mondial - est contrôlé par les jésuites à travers la pègre et la maçonnerie de haut rang.





source:
http://conspiration.cc/sujets/religion/monde_malade_jesuites.htm

La lettre G qui figure au centre de l’étoile flamboyante : Une énigme pour les maçons.

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La lettre G qui figure au centre de l’étoile flamboyante garde bien son secret et constitue depuis longtemps une énigme pour les maçons.
Nos frères anglais ont autrefois assimilé les lettres du mot God aux initiales des mots Gamel, Oz, Dabar, qui signifiaient Beauté, Force, et Sagesse.
Cherchant toujours une explication plausible dans la tradition hébraïque, certains spécialistes ont cru discerner une relation de cause à effet avec le Iod, le mot God n’aurait été qu’une déformation du Yod.
Ces pistes se trouvent Aujourd’hui totalement abandonnées et l’on en revient aux fondements de l’art de bâtir.
Samuel Prichard, dans sa Masonry Dissected, de 1730, apportait déjà une lumière avec cette question d’un catéchisme du grade de Compagnon :
« What does that G dénote? »
« Géometry or the fifth science! »
Cela prenait une valeur d’autant plus particulière, qu’à ce grade, le Grand Architecte devenait le Grand Géomètre de l’Univers.
L’interprétation actuelle va dans le sens de l’exaltation de la « géométrie ». Les alphabets les plus anciens, phéniciens et grecs, comportaient l’un, le Ghimmel, l’autre, le Gamma, qui avaient tous deux la forme d’une équerre, cet outil devenu aujourd’hui l’emblème de la fonction « créatrice » du Vénérable Maître.
Compte tenu de l’importance du nom de Dieu (El Schaddaï) qui se trouvait vénéré, depuis le 17e siècle, par les maçons opératifs et qui s’exprimait par les valeurs 3, 4, 5 attachées à l’équerre, cet « outil » avait alors la valeur que revêt aujourd’hui le delta dans les loges.
Il s’avère évident que lorsque les maçons spéculatifs ont désacralisé l’équerre en 1’affectant au travail, il leur a fallu substituer un nouvel emblème divin à l’ancien : ce fut le delta.
Mais par ailleurs, la mention de Grand Architecte de l’Univers et les nouvelles Lumières de la Maçonnerie : la Bible, l’équerre et le compas au lieu du Père, du Fils et du Saint-Esprit, ne satisfaisant pas totalement les puristes, adversaires d’Anderson et de sa déchristianisation de la Maçonnerie, l’étoile du berger, ou étoile de Noël, fut adoptée.
Elle devint l’étoile flamboyante, celle qui conduit vers le Christ et réintroduisait dans une Maçonnerie « modernisée » les valeurs chrétiennes vénérées par les frères opératifs.
Afin d’affirmer la prééminence de Dieu, ces frères d’Outre-Manche établirent que cette lettre G remplacerait l’ancienne équerre et que désormais « she stands for God ».
Enfin la phrase : « He that was taken up the pinnacle of the holy Temple » est interprétée par certains comme l’identification du GADLU au Christ lui-même via le symbolisme de la pierre angulaire.
Cette lettre G (1) suscitant d’innombrables interrogations, de nombreux maçons ont fait le tour des alphabets de toutes les langues, tentant en vain de forcer l’interprétation dès qu’un mot commençait par cette lettre.
Les associations les plus diverses ont perduré jusqu’à nous et l’on rencontre encore parfois les G pour Gnose, Gloire, Grandeur, Gravitation, Génération, etc.
Or gnose s’imposait d’autant moins que les rites traditionnels, opératifs et anciens, ne véhiculaient (cela reste vrai aujourd’hui) aucun corpus à caractère gnostique.
Au contraire, la Maçonnerie opérative, fondamentalement catholique, ignorait superbement les évangiles apocryphes en général et celui de Thomas en particulier.
Seul le Rite Ecossais Rectifié, rite moderne, possède une trame gnostique et, malheureusement pour les tenants de cette thèse, la lettre G n’y tient pas une place plus importante qu’ailleurs.
On peut même supposer le contraire puisqu’au deuxième degré de ce rite, le nombre mystérieux du grade, comme l’étoile (ambivalente), comporte certains dangers.
Cette conception rectifiée, qui vient des « Elus Coëns », ouvre une perspective nouvelle.
Si on observe la lettre G, on constate qu’il s’agit d’un cercle brisé. Cette figure circulaire se trouve commencée et une portion de droite vient briser ce mouvement en changeant le tracé de direction.
La ligne droite, intervenant comme un élément de l’illusion et restant le produit d’un postulat dans un monde terrestre et sphérique où tout ce qui se situe à sa surface s’avère obligatoirement courbe, pourrait signifier la non-réalité ou l’incarnation (2).
Pourquoi ce parcours terrestre risque-t-il de se voir brisé par l’illusion ou condamné à l’entrée dans le néant ?
La recherche de la réponse constitue l’un des éléments du travail du maçon.
Quant à l’analyse de l’expression sonore, la lettre G se caractérise par un son bref qui ne se prolonge par aucune vibration, comme s’il s’agissait d’un «expir» brisé.
La lettre G pourrait intervenir comme la marque d’un avertissement capital, à ce degré charnière du système bleu, qui n’existe qu’au Rite Ecossais Rectifié, avec la maxime :
« Celui qui étant entré dans le chemin de la vérité n’a pas le courage de persévérer est cent plus à plaindre qu’il n’était auparavant ».
Celui qui a commencé son chemin vers la Lumière ne peut faiblir, dévier ou abandonner, sous peine d’avoir à payer un jour un prix redoutable.
La lettre G est-elle l’emblème ou la conséquence de cette maxime ?
Il appartient à chacun d’en chercher la réponse…
(1) Le rituel du rite français stipule « La lettre G que vous voyez au centre de l’étoile, nous présente deux grandes et sublimes idées, l’une est le monogramme d’un des noms du Très-Haut, source de toute lumière, de toute science ; la seconde idée que cette lettre nous présente, résulte de ce qu’on l’explique communément par le mot « géométrie ». Cette science a pour base essentielle l’application de la propriété des nombres aux dimensions des corps, et surtout au triangle auquel se rapportent presque toutes leurs figures, et qui présente des emblèmes si sublimes.
(2) L’incarnation est une « non-réalité », un fantasme, une illusion au regard de l’éternité, tout ce qui se trouve voué à disparaitre n’ayant en fait jamais existé.
Source documentaire : La Formation Maçonnique – Christin Guigue –
Texte proposé par Aron O’Raney

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Le Mythe de "Jack l'Eventreur" ou les assassinats maçonniques de la Couronne Britannique

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Entre Août et Novembre 1888,5 prostituées occasionnelles ont été tuées à coup de couteau dans un des quartiers les plus misérables de Londres..

Ces victimes étaient:

Marie Anne Nichols

Annie Chapman

Elisabeth Stride

Catherine Eddowes

Marie-Jeanne Kelly

Un mystérieux inconnu envoya plusieurs lettres à la police en revendiquant ces crimes sous le nom de Jack l'Eventreur (Jack the Ripper)

Mais la police n'a jamais pu mettre la main sur ce fameux Jack ni même sur le moindre suspect..

Un journaliste britannique Stephen Knight,dans son livre :"Jack the Ripper,the final solution",sur les sources que lui a donné un certain Joseph Gorman connu sous le nom de Joseph Sickert établit un complot entre la franc maçonnerie et la famille royale.

Stephen Knight est mort à 33 ans et pour l'écrivain Makow,Knight est mort empoisonné..

Knight,en plus d'avoir révélé le complot maçonnique de la famille royale avait aussi écrit un autre ouvrage:"The Brotherhood" (La fraternité).dans lequel il révélait l'infiltration de la franc maçonnerie dans tous les rouages de l'économie,de la police et de la justice.en Angleterre.Tout débute avec le Prince Albert Victor de Galles,fils aîné du Roi Edouard VII , Grand Maitre de la Grande Loge Unie d'Angleterre,marié à la reine Victoria.

Albert Victor fréquentait les prostituées,puis il tomba amoureux,d'une jeune vendeuse du nom d'Annie Crook.Son ami peintre ,Walter Sickert trouva comme nourrice de son enfant illégitime une certaine Marie Kelly qui était aussi une prostituée occasionnelle.Marie Kelly avec d'autres prostituées tentèrent de faire chanter le premier ministre Lord Salisbury.Ceci à un moment ou la Couronne britannique subissait maintes critiques,ce scandale aurait pu faire vaciller la monarchie britannique.Toutes les victimes égorgées se connaissaient et le mode opératoire révèle des signes maçonniques:

La gorge tranchée:punition des apprentis qui révèlent des secrets maçonniquesAnnie Chapman fut éventrée et tous ses bijoux,anneaux,pièces de monnaie,posés à ses pieds::initiation maçonnique du 2° degré,on enlève tous les objets métalliques qu'on porte..Sur un mur au pied duquel on a retrouvé Elisabeth Stride il y avait écrit:

"Les juifs ne seront pas accusés pour rien"

Knight a relevé une curieuse corrélation entre la mauvaise orthographe du mot jwwes au lieu de jews (juifs) et le nom de jubelo,jubela,jubellum,les assassins dans la légende d'Hiram.Le directeur de la police et chargé de l'enquête fut un certain Charles Warren,un franc maçon de haut grade.Warren a fait effacer l'inscription sans l'avoir photographiée.

Le nom de Sir Charles Warren apparait dans la création de la première loge maçonnique en Israël.Par ailleurs dans la mutilation des corps,on observe la précision d'un chirurgien et Sir William Gull,chirurgien de la reine qui avait déja pratiqué en outre des avortements a été soupçonné.

Ce chirurgien Gull était aussi franc maçon.

Il s'ensuit que ces lettres du soit disant "Jack l'Eventreur" sont des faux fabriqués pour égarer les curieux et couvrir ces crimes de la monarchie.

Le directeur de l'enquête étant franc maçon,et plus même,membre de de la judéo-maçonnerie,il est bien évident qu'il ne trouva aucun coupable et pour cause !On ne peut que rapprocher ce crime de la monarchie anglaise à celui de Lady Diana épouse du prince Charles.Lady Diana était enceinte du musulman Doddy Al Fayed et elle trouva la mort à Paris sous le pont de l'Alma,soit disant victime d'un accident.Le père de Doddy Al Fayed n'a jamais cru à l'accident mais à un complot.Je pense qu'il a entièrement raison.On incrimine le chauffeur André Paul d'avoir bu et d'avoir fait un excès de vitesse.Il aurait perdu le contrôle de sa voiture pour s'encastrer dans un pilier du pont.Il est fort possible qu'on ait fait boire André Paul et qu'on ait versé un narcotique dans son verre.Par ailleurs la voiture a fort bien pu être trafiquée.

En effet,si Lady Diana,avait épousé Doddy Al Fayed,la couronne anglaise aurait pu vaciller.Aujourd'hui,l'Angleterre est prête à déclarer la guerre à la Syrie et à y entraîner la France.Tout ceci ne peut intéresser que les intérêts de la puissance financière de la City anglaise,la perfide Albion.Le général de Gaulle ne voulait pas les Anglais dans l'Europe..

Ce grand homme dans tous les sens du terme avait mille fois raison.

La judéo maçonnerie,c'est à dire la ploutocratie mondiale est en ordre de bataille,pour le plus grand malheur des

citoyens.http://qui.est.yehoshoua.over-blog.com/le-mythe-de-jack-l-eventreur-ou-les-assassinats-ma%C3%A7onniques-de-la-couronne-britannique

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Les origines du New Age : L’Esprit de la Maçonnerie

 

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Extraits de « L’Esprit de la Maçonnerie », de Foster Bailey. Cet ouvrage contient 5 instructions que le Maître Tibétain, Djwhal Khul, avait l’intention de donner à un groupe de francs-maçons par l’intermédiaire d’ Alice A Bailey. Toutefois, les instructions ne purent être données entièrement à cause du manque de temps et d’autres pressions apparues lors de son travail avec Alice Bailey. On demanda alors à Foster Bailey de se charger de ces 5 instructions et finalement de les publier. Ceci fut publié pour la première fois dans le journal « Master Mason », et adressée par Foster Bailey à une loge du New Jersey.

 

« Les francs-maçons ont encore beaucoup de travail à faire. Le temps d’une reconnaissance véritable des maçons, sur une grande échelle, est encore loin. La maçonnerie, dans le veritable sens maçonnique et spirituel, doit encore faire la preuve d’elle-même. Quand ceci aura lieu et que le dessein spirituel sous-jacent à tout les travaux maçonniques sera mieux compris, alors la loi des Constructeurs pourra se faire sentir. On verra la coopération consciente de la Loge à l’oeuvre depuis les Hauts Lieux, et la maçonnerie sera rétablie comme la gardienne des Mystères de la vie spirituelle sur la terre, et prouvera qu’elle est la force de vie au coeur de toute religion véritable. »

« Extériorisation de la Hiérarchie » – Page 513

L’une des choses qui surviendront quand la nouvelle religion universelle dominera et que la nature de l’ésotérisme sera mieux comprise, sera l’utilisation des organismes ésotériques assemblés, de l’organisme maçonnique et de l’organisme de l’Eglise, en tant que centres d’initiation.

Ces trois groupes (mouvements) convergent lorsqu’on aborde leurs sanctuaires intérieurs. Il n’existe aucune dissociation entre l’Eglise Universelle Unique, la véritable Loge intérieure sacrée de tous les vrais Francs-Maçons, et les cercles les plus intérieurs des sociétés ésotériques. Trois types d’hommes ont trouvé ce qui leur était nécessaire, trois rayons majeurs sont exprimés, et les trois voies vers le Maître sont utilisés conduisant tous trois au même portail, au même Hiérophante.

« Les rayons et les initiations » – Page 418

La franc maçonnerie, telle qu’elle fut instituée à l’origine et bien avant la dispensation juive, fut organisée sous l’influence directe de Sirius, et copiée autant que possible sur certaines de ses institutions ; elle avait aussi quelque ressemblance avec notre vie hiérarchique, vue à la lumière de l’Eternel Présent. Sa « Loge Bleue » avec ses trois degrés est reliée aux trois groupes majeurs de Vies sur Sirius, car il n’y existe pas de règnes de la nature, tels que nous en avons. Ces groupes reçoivent tous Ceux qui choisissent le quatrième Sentier, et les entraînent au mode d’existence et au type de vie existant sur Sirius.

Ceci vous montrera clairement que les moins développées des Vies sur Sirius sont, de notre point de vue, toutes des initiés de très haut degré. La maçonnerie a donc un rapport particulier avec ce quatrième Sentier. Au cours des siècles, la tradition maçonnique a été conservée, changeant de temps en temps sa nomenclature, interprétant à nouveau les Paroles de Pouvoir et, en conséquence, s’éloignant de plus en plus de sa beauté et de son intention originelles.

Maintenant le temps est venu, selon la loi cyclique et en vue de préparer l’âge nouveau, où les maçons, ayant une compréhension spirituelle, doivent opérer certains changements. L’actuelle coloration juive de la franc maçonnerie est dépassée, et a été conservée bien trop longtemps, car elle est aujourd’hui juive ou chrétienne, alors qu’elle devrait n’être ni l’un ni l’autre. Les degrés de la Loge Bleue ont une formulation entièrement juive et cela devrait être modifié.

Les Degrés Supérieurs sont à dominante chrétienne bien que comportant des noms et des mots juifs. Cela aussi devrait cesser. La coloration juive est actuellement l’un des principaux obstacles à la pleine expression de l’intention maçonnique, et devrait être modifiée, tout en gardant intacts les faits, le détail et la structure du symbolisme maçonnique.

Quelle que soit la forme que prendra la nouvelle nomenclature (ce changement se produira inévitablement), elle aussi devra disparaître après avoir dûment rempli son office. Ainsi la transformation cyclique va se poursuivre, jusqu’à ce que la majeure partie de l’humanité, se trouvant sur le quatrième Sentier, subisse le processus initiatique sur Sirius, dont notre degré d’apprenti est un pâle reflet.

« Les rayons et les initiations » – Page 533

Il est fait allusion à ces trois degrés d’appréciation ou de compréhension du processus initiatique, dans l’œuvre maçonnique. L’aspect cérémoniel peut être relié aux degrés d’apprenti et de compagnon, auxquels s’ajoutent quelques degrés peu pratiqués qui sont des expansions de l’enseignement impliqué. Les initiations comprises par les mots « représentation symbolique sont indiquées tout d’abord dans le sublime troisième degré, celui de maître Maçon, dans l’Arche Royale Sacrée et dans un ou deux degrés lui faisant suite.

Les degrés supérieurs du Rite Ecossais (REAA) constituent un effort vague et nébuleux pour placer devant les maçons les expansions de conscience et de progrès dans la Lumière, dont on fait l’expérience lors des initiations supérieures suivantes, celles qui sont soumises au processus appelé illumination par la révélation.

Les travaux maçonniques est une tentative ancienne et louable pour conserver, sous forme de germe, la vérité spirituelle concernant l’ initiation. Malgré de distorsions, de certaines pertes des anciens points de repère et d’une cristallisation déplorable, il contient la vérité et, à une date ultérieure (probablement au début du siècle prochain), un groupe de francs-maçons éclairés vont refondre les rites, et adapter les formes et formules actuelles de telle manière que les possibilités spirituelles, indiquées symboliquement, se dégageront avec une plus grande clarté et une puissance spirituelle approfondie.

La forme future de la franc-maçonnerie de l’âge nouveau reposera forcément sur la base d’un christianisme éclairé, interprété de manière nouvelle, qui sera de nature universelle et n’aura aucune relation avec la théologie. La forme actuelle, reposant sur une base juive vieille de presque cinq mille ans, doit disparaître. Il doit en être ainsi, non parce qu’elle est juive, mais parce qu’elle est vieille et réactionnaire, et n’a pas suivi le passage du soleil autour du zodiaque.

Ce passage devrait symboliser l’évolution humaine, et c’est ce qu’il fait. Exactement comme le péché des enfants d’Israël dans le désert était un retour à une dispensation et à un rite religieux dépassés (la religion des hommes de l’ère du Taureau, symbolisée par leur prosternation et leur adoration du veau d’or), la maçonnerie d’aujourd’hui est prête à faire de même : les coutumes et formes anciennes, logiques et justes dans la dispensation juive, sont maintenant désuètes et devraient être abrogées. Il est également vrai qu’en rejetant le Christ, en tant que Messie, la race juive est restée métaphoriquement et pratiquement dans le signe du Bélier ou du Bouc émissaire, Il lui faut encore passer (toujours symboliquement) dans le signe des Poissons et reconnaître son Messie lorsqu’Il reviendra dans le signe du Verseau.

Autrement, elle répéterait son péché ancien et son refus du processus d’évolution.

« Astrologie ésoterique » – Page 445

L’humanité et le mal cosmique, concentré depuis des millénaires dans ce que l’on a appelé la Loge Noire. Toute spéculation à propos de cette Loge et de ses activités est à la fois inutile et dangereuse.

La Maçonnerie, si incapable et si corrompue qu’elle ait été, et coupable d’avoir trop insisté sur l’importance de certaines formes symboliques – est néanmoins le germe ou la semence d’un effort à venir de la part de la Hiérarchie, lorsque cet effort sera, à une date ultérieure, extériorisé sur terre. La Franc-Maçonnerie est régie par le 7°rayon, et, lorsque certains changements importants auront été apportés et que l’esprit de la Maçonnerie sera saisi à la place de la lettre, nous serons les témoins d’une nouvelle entreprise hiérarchique en vue de restaurer, parmi les hommes, les anciens Mystères .

« Psychologie esotérique » – Vol 2. Page 368

Sous l’influence du 7ème rayon, la fraternité Maçonnique atteindra une nouvelle et importante activité spirituelle, elle commencera à se rapprocher de sa véritable fonction et à accomplir sa destinée depuis longtemps prévue.

Pendant la période d’activité du 6ième rayon, l’organisation tomba dans un état sectaire et cristallisé, ainsi que la plupart des autres groupes. Elle tomba aussi dans le piège du matérialisme, et pendant des siècles, la forme extérieure a eu, aux yeux des Francs Maçons, plus d’importance que la signification spirituelle intérieure. Les symboles et le système des allégories ont été accentués, tandis que, ce qu’ils devaient signifier et révéler à l’initié, a pratiquement été oublié.

On verra que c’est dans la régularité des rituels (rites) et dans la forme sanctifiée des cérémonials ordonnés que se trouve la véritable signification du travail et l’emploi du Mot. La prochaine ère de travail et de pouvoir de groupe de l’activité ritualiste synthétique organisée affecteront profondément la franc-maçonnerie, lorsque l’importance d’une figure dominante centrale se dissipera en même temps que l’influence du 6ième rayon, et le véritable travail spirituel ainsi que la fonction de la loge elle-même seront alors compris.

« Initiation humaine et solaire » – Page 21

L’intérêt pour l’initiation se répand de plus en plus dans le public. Avant que beaucoup de siècles ne s’écoulent, les anciens mystères seront rétablis et il existera dans l’Eglise, l’Eglise future, dont le noyau est déjà en formation, un groupe intérieur dans lequel la première initiation deviendra exotérique ; nous voulons dire par là que la réception de la première initiation sera, avant longtemps, la cérémonie la plus sacrée de l’Eglise, célébrée exotériquement, comme l’un des mystères donnés à certaines périodes déterminées, et suivie par ceux qui seront prêts. Elle fera également partie du rituel des Maçons. (Francs-maçons)

Durant cette cérémonie, ceux qui seront prêts pour la première initiation seront publiquement admis dans la Loge par l’un de ses membres, autorisé à agir ainsi par le grand Hiérophante lui-même.[...]

Le mot « Initiation » vient de deux mots latins : in, dans, et ite, aller, d’où son sens de : commençant, ou d’entrée dans quelque chose. Il indique, dans son sens le plus large comme dans le cas que nous étudions, une entrée dans la vie spirituelle, ou dans une nouvelle étape de cette vie. C’est le premier pas, et les pas suivants, sur le Sentier de Sainteté. Ainsi donc, littéralement, un homme qui a reçu la première initiation est celui qui a fait son entrée dans le règne spirituel ayant définitivement passé du règne humain au règne suprahumain. De même qu’il a passé du règne animal au règne humain à l’individualisation, de même il est entré dans la vie de l’esprit, et pour la première fois il a droit d’être appelé « un homme spirituel » au sens technique du terme. Il entre dans la cinquième et dernière phase de notre quintuple évolution. Après avoir parcouru son chemin à tâtons à travers la Salle d’Ignorance pendant des siècles, après avoir été à l’école dans la Salle de l’Enseignement, il entre maintenant à l’université ou dans la Salle de la Sagesse.

La Sagesse est le produit de la Salle de la Sagesse. Elle se rapporte au développement de la vie dans la forme, au progrès de l’Esprit à travers les véhicules toujours changeants, et aux expansions de conscience qui se succèdent de vie en vie. Elle se rapporte à l’aspect vie de l’évolution. Vu qu’elle se rapporte à l’essence des choses et non aux choses elles-mêmes, elle est la conception intuitive de la vérité indépendamment de la faculté de raisonnement, et la perception innée qui sait distinguer le vrai du faux, le réel de l’irréel. Plus que cela, elle est aussi la capacité croissante du Penseur de pénétrer toujours plus profondément dans l’Intelligence du Logos, de réaliser la véritable essence du grand spectacle de l’univers, de visualiser le but et de s’harmoniser de plus en plus avec ce qu’il y a de supérieur. Elle pourrait aussi être exprimée comme étant la fusion graduelle des sentiers du mystique et de l’occultiste, la construction du Temple de la Sagesse sur les fondements de la connaissance.

La connaissance divise, la sagesse unit.