Pensées et imagination sont de l'énergie

pensee1021

Pensées et imagination sont de l'énergie

Esprit et énergie

Faire naitre une image en soi est un phénomène psychique qui met en jeu une énergie psychique. Il est important de se rendre compte que les phénomènes de l'esprit, tels que les pensées, ne sont pas purement abstraits. Ils ne peuvent fonctionner qu'avec une énergie. C'est pourquoi lorsque nous sommes fatigués, il nous est plus difficile de réfléchir, de nous concentrer, d'être à l'écoute d'une conversation. De même, c'est une énergie qui fait apparaitre et anime les images en nous.

C'est lorsque des émotions surviennent que l'on peut le mieux ressentir l'existence de cette énergie. L'enthousiasme nous donne des ailes, la colère nous remplit de force tandis que la tristesse nous en enlève. Avec un peu d'attention, on peut même sentir ces courants d'énergie, lors d'une colère ou d'une contrariété par exemple. D'ailleurs le mot émotion signifie que quelque chose est en mouvement car la racine -motion est de la famille étymologique de mouvement, moteur (qui déclenche un mouvement), locomotion, promotion (mouvement en avant).

Empreintes énergétiques évolutives

Les images qui se présentent lorsqu'on explore en rêve éveillé des zones angoissantes ou conflictuelles sont la résurgence de souvenirs douloureux de l'enfance ou autres périodes de la vie, inscrits dans l'inconscient. Ils sont inscrits sous forme d'empreintes énergétiques, ce qui signifie en premier lieu que les images et impressions se sont imprimées (impression signifie d'ailleurs qui s'imprime) dans les corps physiques et subtils sous l'effet de l'énergie mise en jeu au moment du vécu. En second lieu que l'empreinte elle-même détient cette énergie stockée. Généralement, ce n'est pas une seule scène qui contribue à l'empreinte. Plusieurs évènements porteurs des mêmes émotions ont été vécus à des moments successifs et ont contribué à renforcer l'empreinte énergétique.

Ainsi l'empreinte énergétique évolue dans le temps, dans un sens ou dans un autre. Elle peut se renforcer, ou se distorsionner. Elle peut aussi bien s'atténuer, par exemple sous l'effet d'une augmentation de l'estime de soi, de pardons véritablement ressentis, ou d'une évolution de la conscience, etc. Ainsi par exemple, si le processus thérapeutique nous amène à revivre une naissance, nous ne la revivons pas comme la réalité historique, mais sous la forme de la mémoire énergétique actuelle, renforcée ou atténuée par rapport au vécu historique réel.

Il est aisé de constater que la mémoire énergétique évolue également lorsqu'on entreprend un travail thérapeutique. Si au cours de la thérapie, on revit une naissance, cela libère l'empreinte énergétique de certaines charges émotionnelles et la modifie. Si on est amené à vivre cette naissance une seconde fois au cours du travail thérapeutique, c'est la mémoire modifiée qui s'exprimera, non celle conforme à la réalité historique. Elle se révèle transformée. Les images expriment donc l'état énergétique présent, même si ses racines sont dans le passé.

En fait, la réalité historique n'est pas vraiment intéressante. Ce qui est intéressant, ce sont les forces actuelles qui sont agissantes dans la personne, qui sont à l'oeuvre dans l'être vivant aujourd'hui. Il est donc inutile de palabrer et de critiquer à propos de la réalité historique du fait revécu, tel que la résurgence de vies antérieures. Historique ou non, le matériau de l'inconscient se présente de façon réelle afin de permettre à la personne de travailler à son évolution.

Le pouvoir énergétique de l'image et des symboles

Ainsi donc, si on agit sur une charge émotionnelle, son énergie change et les images associées évoluent. De la même façon (ou inversement), une image construite en visualisation exerce une énergie opérante Cette énergie est comme un signal qui vient déclencher un réservoir énergétique disponible en nous et dans l'univers. Ce réservoir est également une machine inconsciente puissante qui se met en oeuvre lorsqu'elle reçoit les signaux. C'est ainsi que les images et la pensée sont capables de modifier, déprogrammer, et donner une nouvelle trajectoire aux forces inconscientes.  La pensée est agissante, créatrice.

Les images symboliques semblent être particulièrement efficaces, comme si elles interviennent dans des couches plus profondes de cette machine. Les symboles ne sont pas, comme certains le pensent, des artifices mentaux, des représentations abstraites d'un phénomène concret, telles un logo représentant une entreprise. Les symboles sont vivants, ce sont des forces concrètes.

L'être multidimensionnel

Le mot imaginaire est communément employé dans le sens d'illusion, d'irréalité. Reconnaissons qu'en effet, il ne s'agit pas d'une réalité matérielle, tangible comme la matière. Toutefois, il désigne bien une réalité, mais sous une autre forme. Le mot rêve lui-aussi est souvent synonyme d'illusion. "Tu rêves!". Pourtant, le phénomène lui-même est bien réel. Lorsque vous racontez votre rêve, vous ne l'inventez pas, il a bien eu lieu réellement, c'est une réalité que vous avez vraiment traversée. Tout le monde rêve en dormant. C'est une fonction de l'esprit nécessaire à l'équilibre psychique et physique, qui se manifeste elle-aussi par des images. C'est l'expression de l'imaginaire, un espace intérieur essentiel de l'être humain. Le rêve et l'imaginaire sont tout simplement une autre dimension de la réalité humaine.

On peut donc dire qu'il existe différents niveaux de réalité. Il y a la réalité matérielle, et il y a d'autres réalités, de nature plus subtile, dont tout le monde peut faire l'expérience. Ceux qui s'adonnent aux drogues voyagent artificiellement dans certains plans de cette réalité, souvent des plans de bas niveau qui les détruisent. A l'inverse, il est possible par l'exploration consciente, de voyager dans divers plans de réalité bénéfiques, pour nourrir et faire croitre notre personnalité ordinaire. C'est une façon de se développer dans les dimensions émotionnelle et mentale et, au-delà, sur des plans de niveau spirituel .

Déjà Desoilles, créateur de la méthode du rêve éveillé dirigé (RED), distinguait plusieurs niveaux dans le RED: le niveau banal du quotidien, le niveau mythologique et le niveau mystique. Mais le langage de cette époque laissait supposer que l'imaginaire était un mode d'expression primitif, celui des enfants qui ne savent pas encore s'exprimer avec un langage construit. La conception actuelle est que le monde de l'imaginaire, loin d'être primitif, est une capacité fondamentale de l'être humain, bien plus vaste et plus puissante que la réalité physique ordinaire. Il s'étend des niveaux émotionnels les plus sombres aux plus hautes réalisations spirituelles. Il révèle que l'être humain est un être multidimensionnel.

Autrement dit, l'être humain n'est pas qu'un être matériel, il vit dans plusieurs dimensions de façon simultanée. L'imaginaire, qu'on l'aborde au travers du rêve éveillé, de la visualisation, de techniques proches telles que Samsarah, ou par l'intermédiaire de l'art, est la porte qui ouvre et conduit dans les autres dimensions de l'être.

votre esprit recèle des portes sur differentes dimensions que le réve nous permet d'explorer ,comment notre ame quitte notre corps chaque soir ,elle passe par un vortex qui se crée lors de l'endormissement notre ame passe a traversce tunnel de lumière pour se retrouver dans l'astral ,ainsi nous vivons une véritable experience que nous nommons reve ,mais ce n'est juste qu'une autre réalité celles des ames .rjames

 

http://www.spirit-science.fr/doc_psycho/imaginaire.html#mozTocId216220

Posté par rusty james à 14:54 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,


Le Mystère d'Edwin Drood L'incroyable histoire de Patience Worth

LE MYSTÈRE D'EDWIN DROOD

 
En juin 1870, à l'âge de 58 ans, Charles Dickens, usé par le travail et la maladie, mourut dans son lit durant son sommeil, laissant un roman inachevé: Le Mystère d'Edwin Drood, un roman fantastique publié en feuilleton dans un magazine anglais, comme il était d'usage à l'époque.
Sa mort laissa ses nombreux lecteurs et admirateurs sur leur faim, et désespéra la direction du journal: ils ne connaîtraient jamais la fin de ce curieux roman dont ils attendaient chaque nouveau chapitre avec impatience.
L'esprit lui ordonne de terminer le roman
Or, deux ans plus tard, à la fin du mois d'octobre de l'an 1872, Thomas P. James, un jeune ouvrier typographe de l'État du Vermont (USA), affirma un matin à la stupéfaction de son entourage, que l'esprit de Dickens lui avait ordonné de terminer son roman inachevé.
Le jeune prote avait quitté les bancs de l'école à l'âge de 13 ans pour entrer en apprentissage chez un imprimeur et, tant son instruction que sa culture étaient restés rudimentaires. Bien qu'il eût lu David Copperfield, dans une version pour enfants, il ne possédait assurément pas le bagage nécessaire pour un travail littéraire de cette qualité.
La voix qu'il entendit durant la nuit, dans son lit, lui avait dit: Je suis Charles Dickens et je vous ai choisi pour terminer Le Mystère d'Edwin Drood que j'ai laissé inachevé. Ma première dictée aura lieu la veille de Noël. Je reviendrai chaque soir pour vous dicter les chapitres manquants.
Une étrange dictée
C'est ainsi que durant plusieurs semaines le jeune Thomas qui vivait dans une pension de famille, entrait en transe à son retour du travail, et écrivait sous la dictée du célèbre défunt, de nouveaux épisodes de l'oeuvre inachevée.
Les lecteurs de cette étrange dictée constatèrent que le roman commencé du vivant de Dickens ne subissait aucune rupture de rythme ou de style, que le médium respectait parfaitement l'orthographe très personnelle que l'auteur utilisait pour certains mots et qu'il n'écrivait pas de son écriture normale, plutôt fruste et malhabile. Ces dictées pouvaient durer plusieurs heures d'affilée et le typographe affirmait que Dickens se tenait à ses côtés, la tête reposant sur ses mains, dans une attitude méditative. A la fin de chaque séance, l'auteur posait une main glacée sur l'épaule du médium, lui signifiant que la dictée était terminée, le réveillant ainsi de sa transe.
Plusieurs témoins purent assister à ces séances d'écriture automatique, parmi lesquels sa logeuse, Mrs Blanck, qui raconta comment le jeune typographe avait souvent de la peine à suivre la dictée, et qu'il n'effectuait ni correction ni rature, affirmant qu'il n'en avait pas le droit.
L'ouvrage fut achevé en mars 1973 et l'imprimeur chez qui travaillait Thomas James lui trouva un éditeur qui publia l'oeuvre médiumnique sous le titre Fin du Mystère d'Edwin Drood, avec le sous-titre Dicté de l'Au-delà à Thomas James par Charles Dickens
L'ouvrage eut beaucoup de succès
Evidemment, les premiers critiques qui eurent l'ouvrage en main crièrent au canular, à la supercherie. Mais, une lecture sérieuse et approfondie du roman démontrait à tout lecteur honnête et lettré que la seconde partie du roman était digne de la première, publiée du vivant de Dickens. On y retrouvait son style et son humour inimitables, si bien qu'un concert de louanges succéda aux premiers sarcasmes.
L'ouvrage eut d'ailleurs tant de succès que l'éditeur commanda un second livre à Thomas qui s'y refusa, affirmant toujours haut et fort qu'il n'avait été qu'un instrument choisi par Dickens pour écrire la fin de l'histoire sous sa dictée.
Cette histoire demeura longtemps inexpliquée, mais au début du XXe siècle, trois anciens étudiants de Burlington, Jonathan Craig, Barry Sheldon et Jefferson McCullogh, qui avaient fait carrière respectivement dans la magistrature, le médecine et le droit, révélèrent qu'ils avaient monté ce canular avec la complicité de Mrs Blanck et de Thomas. Pastichant en s'amusant le célèbre auteur dont ils avaient lu tous les livres, ils remettaient chaque jour leur oeuvre à la logeuse du jeune typographe. Mais le plus troublant c'est qu'en 1910, un journaliste menant une enquête sur cette étrange histoire, découvrit que les trois prétendus pasticheurs n'avaient jamais habité la bourgade où s'était déroulée l'affaire et que leur appartenance à un cercle rationaliste matérialiste et anticlérical entachait leur témoignage et les disqualifiait d'office.

f87312_064fa1a645f04b7cba011ef4fd184261


 

 


 

Une dictée de l'Au-delà
L'INCROYABLE HISTOIRE DE PATIENCE WORTH
Au siècle dernier, un médium américain de St Louis dans le Missouri, Mrs John H. Curran, se passionnait pour le spiritisme et la médiumnité.
Avec l'aide de Mrs. Hutchings, son amie, elle fabriqua une sorte de «oui-ja» automatique en fixant sur la planchette un cadran alphabétique relié à une aiguille mobile permettant de converser avec les esprits avec plus de rapidité et de précision qu'avec la «planchette» ou le «guéridon».
Quand "l'esprit" était là, on pouvait lui poser une question et, lorsqu'on posait son doigt sur l'appareil, l'aiguille se mettait à tourner, se plaçant successivement devant les lettres que le médium notait fidèlement, reconstituant lettre après lettre, les mots et les phrases de la réponse.
Une femme simple
Précisons que Mrs Curran était une femme simple dont les connaissances littéraires et la culture générale restaient pauvres, sa scolarité s'étant achevée à l'âge de 14 ans.
Un soir, Mr. et Mrs Curran se livraient avec quelques amis, ­ parmi lesquels un éditeur ­, à une séance de oui-ja jusque là assez banale et sans grand intérêt, lorsque soudain la planchette se mit à bouger et que l'appareil se mit à épeler, intarrissable, un long et stupéfiant message qui débutait ainsi: «J'ai vécu il y a bien longtemps, aujourd'hui je reviens parmi vous. Mon nom est Patience Worth.»
L'esprit de l'inconnue affirma être né en 1649, dans le Dorsetshire en Angleterre et que bientôt il se ferait connaître par une oeuvre littéraire qu'il dicterait au médium. Pris au jeu, l'éditeur, un dénommé Yost, qui devait sous peu se rendre en Angleterre, demanda des précisions à l'inconnue, ce dont elle s'acquitta de bonne grâce, décrivant avec beaucoup de détails faciles à reconnaître, le pays où elle avait vécu.
Visitant le Dorsetshire, M. Yost ne fut pas peu surpris de retrouver le village et les collines décrites par l'esprit, ainsi que le monastère aujourd'hui en ruine, où selon lui, déroulèrent les épisodes décisifs de la vie de Patience Worth.
Telka
Au cours des mois suivants, l'esprit dicta plusieurs romans historiques, un drame et des poèmes lyriques à Mrs Curran. Le médium avait abandonné le oui-ja pour l'écriture automatique. Inspirée, elle improvisait à la demande, poèmes de genre, ou de circonstances.
Mais le phénomène le plus curieux, ce fut Telka, un long poème de plus de 5000 vers, en dialecte anglo-saxon, que Patience Worth dicta au médium.
Telka fut unique en son genre, non seulement par la pureté de la langue anglo-saxonne, mais aussi par les subtilités syntaxiques et grammaticales qui en faisaient un véritable pastiche de la langue de Shakespeare.
On observa que le poème n'utilisait aucun mot anglais postérieur à 1600. Les dictées de Patience Worth atteignirent la cadence de 110 mots à la minute, sans reprise ni hésitation, ce qui obligea de faire appel à une sténo.
 
D'après le récit du Dr Walter Franklin Prince

Posté par rusty james à 00:30 - - Permalien [#]
Tags : , , ,

Les voix paranormales.Transcommunication et Voix des morts

A_H_-Dilston_Grove_watering_-_2003Très grande

Les voix paranormales... Voix des morts pour les uns, illusions pour les autres.
Qu’en est-il vraiment ?
Cet article n’entend pas apporter une réponse définitive au mystère.
Il pose les bases et répond à une question fondamentale : oui, les voix paranormales sont une réalité ! D’où viennent-elles, nous l’ignorons, mais elles existent : des expériences scientifiques et sérieuses l’ont prouvé.
Cette mise au point permettra peut-être à certains chercheurs en parapsychologie peu informés de réviser leur copie et de cesser d’affirmer des contre-vérités !

EXPÉRIENCES DE 1964

En été 1964, l’Institut pour l’étude des champs limites de la psyché de Fribourg put, dans un institut privé de physique, à Northeim, entreprendre, avec Jürgenson, une série d’expériences. Y participèrent le directeur de cet institut, B. Heim, son ingénieur du son, W. Schott, moi-même, G. Vilhjalmsson, et, en qualité d’observateur, le physicien F. Karger, de Munich. On utilisa plusieurs types de magnétophones : deux Uher, ceux de Jürgenson et de Fribourg, un stéréo Grundig et, dans une pièce voisine, un Telefunken à titre de contrôle de distance. À part de nombreuses surimpressions découvertes et entendues seulement par Jürgenson, seules quelques-unes étaient perceptibles par plusieurs expérimentateurs et partiellement compréhensibles.
Une expérience est à détacher des autres. Elle fut réalisée dans une chambre d’hôtel par Jürgenson, Karger, Vilhjalmsson et moi, sur appareil Uher. Dans une brève conversation, Jürgenson rend compte d’un phénomène bizarre lors du report de la bande destinée à Fribourg : des surimpressions nouvelles étaient décelables. À un certain endroit de la conversation, une courte pause, puis une interjection : von wo ! (« d’où »), prononcée clairement par une voix d’homme. Ce phénomène fut reconnu plus tard grâce à la méthode « Voice-print » qui visualise, en « speech-diagram » les impressions vocales perçues par les expérimentateurs.

D’OÙ PROVIENNENT CES PHÉNOMÈNES VOCAUX ?

Les expériences de Northeim servirent, dans un premier temps, à éclaircir le problème tel qu’il se présentait. Il était hors de doute que, sur des bandes vierges et certainement non trafiquées parce que neuves, des phénomènes vocaux se manifestaient : il fallait en trouver la provenance. Les recherches portèrent sur des enregistrements réalisés avec le microphone, car élucider les prétendus enregistrements radio se compliquait du fait qu’il était difficile de faire la distinction entre des émissions radio normales et des surimpressions d’autre origine. Seules des informations personnelles nettement reconnues auraient, dans ce cas, pu donner quelque certitude. Tout d’abord, si l’on veut prouver une motivation paranormale des surimpressions à l’aide de microphones, il convient d’exclure dès l’abord les contre hypothèses suivantes :
a) Projection d’un contenu sémantique illusoire en langage normal, ou fading, dû au hasard.
b) Des sons émis d’une manière incontrôlable par des participants, que ce soit en chuchotements involontaires ou en interjections.
c) Émissions radio fragmentaires qui auraient pu impressionner la bande, le magnétophone pouvant, dans certaines conditions, fonctionner comme un récepteur.
Pour exclure la première contre-hypothèse, faire des expériences d’audition avec un grand nombre de participants est une bonne méthode. Mieux encore, la visualisation par le « speech-diagram » décrite par Sotscheck. Des expériences d’audition sont également indispensables lorsqu’il s’agit de rendre compréhensible un phénomène vocal. Tous les participants à des expériences de phénomènes vocaux sont d’accord sur ce point : il faut s’entraîner en permanence pour être à même d’interpréter correctement les phénomènes sur la seule base physique. la seconde contre-hypothèse peut être neutralisée le plus simplement du monde, selon le physicien Heim, par le port exclusif de laryngophones. Dans le cas de la troisième contre-hypothèse, le plus sur moyen est de travailler dans un lieu convenablement isolé et protégé. On peut également isoler chaque magnétophone et son micro par une cage en fer. Il est cependant à noter que toutes ces précautions risquent de détériorer, dans une certaine mesure, l’atmosphère détendue nécessaire à l’expérimentation parapsychologique. Une autre expérimentation des phénomènes vocaux fut réalisée par B. Heim et W. Schott, fin octobre 1965, à Nysund, près de Molnbo en Suède, dans la villa de Jürgenson. Avec un appareil Revox, les expérimentateurs réalisèrent vingt-deux enregistrements, la plupart du temps très faibles en intensité sonore, et sur l’interprétation desquels ils se montrèrent, « en raison d’une connaissance peu approfondie des données locales, très réservés ». Même dans l’application très stricte de nos expériences critiques, dit B. Heim dans son expertise, il subsiste un reste inexpliqué qui semble, d’après nos observations, lié à la personne de M. Jürgenson.

GIF - 25.9 ko
Hans Bender

LES PLUS RÉCENTES EXPÉRIENCES EN 1970

L’Institut de Fribourg avait dû abandonner la suite des recherches sur les phénomènes vocaux en raison de l’absence de moyens. Entre-temps, les « voix paranormales sur bande magnétique » étaient devenues une curiosité dont le monde entier discutait. Au début de mai 1970, une occasion inattendue s’offrit, qui permit des expériences nouvelles avec Jürgenson, à Nysund. Les participants étaient le Dr J. Keil (Institute of Psychology, University of Tasmania), L. Bélanger et l’ingénieur N. Lemke, de Munich, avec sa femme et moi-même. Entre le 5 et le 8 mai 1970, vingt-cinq expériences isolées furent réalisées dans une pièce de la maison de notre hôte ; ces expériences avec microphone, s’étalaient pendant une durée parlée de 4 à 10 minutes chacune. Les participants étaient placés autour d’une table ronde, Jürgenson un peu à l’écart avec son magnétophone Uher Report 4 000. La disposition suivante avait été adoptée : Devant chacun des participants assis autour de la table était placé un micro rendu directif par adjonction d’un tube de carton de 30 cm (à partir du douzième enregistrement seulement). Les micros utilisés étaient tous de haute qualité. Au-dessus de la table était suspendu un micro universel, relié au magnétophone de Jürgenson. Les micros de la table étaient branchés sur les deux canaux d’un Uher Report 4 004 stéréo et d’un Uher Variocord 263. Devant l’entrée micro des magnétophones était monté un filtre radio, et les câbles de micro étaient très courts (au maximum 2 mètres 50). En plus, un appareil Shibaden-Videorecorder était mis en place, avec micro omnidirectionnel, appareil chargé d’enregistrer les réactions d’un oscillographe sur lequel était braquée, par ailleurs, une caméra de télévision. L’oscillographe avait son propre micro. Il devait être possible, de cette manière, d’identifier le son enregistré par le Videorecorder avec l’oscillogramme correspondant.

Des bandes neuves furent, avant usage, rembobinées sur bobines métalliques afin de les débarrasser d’éventuelles charges d’électricité statique et être certain que nulle charge de cet ordre puisse influer la tête enregistreuse. La pièce dans laquelle l’expérience devait se dérouler avait été soigneusement inspectée quant à la présence d’ondes radio en provenance d’émetteurs puissants. Aucune trace ne fut décelable, et l’ingénieur Lemke put réduire à néant la troisième contre-hypothèse. Après enregistrement de chaque test, on passa à l’audition, d’abord sur l’appareil de Jürgenson. Le maître de maison attira l’attention de l’auditoire sur les surimpressions qu’il reconnaissait ; les assistants tentèrent de noter ce qu’ils avaient compris. En plus de dix-sept de ces surimpressions plus ou moins nettes sur lesquelles on réussit à se mettre d’accord, il y en eut d’autres dont Jürgenson nous fit part seulement par la suite, après une vérification renouvelée des enregistrements. Celles-ci n’ont pas encore été étudiées depuis.

GIF - 46.8 ko
Friedrich Jürgenson

Voici les surimpressions les plus compréhensibles détaillées dans leur contexte expérimental :

3 mai 1970 : en cette première journée d’expérimentation, je demandai, dans l’après-midi, si Jürgenson avait enregistré des langues qui lui étaient inconnues, par exemple du japonais : à quoi Jürgenson répondit qu’il avait déjà enregistré une longue conversation dans une langue fantaisiste. Lors de la première expérience du soir, l’audition fit apparaître, sur la bande de Jürgenson, cette phrase surimprimée à une remarque de Lemke et dite par une voix masculine : « On retire simplement l’antenne. Jürgenson : « On retire, oui » (petite pause) so ho ho ; puis encore Lemke : « Et l’on peut alors... » Les micros sur la table n’étaient pas encore pourvus de dispositif directionnel, et l’oscillographe n’était pas branché. La surimpression était clairement discernable sur le Videorecord, un peu moins bien sûr les autres bandes. Le « visible speech-diagram » fit apparaître un « s » et par trois fois la voyelle « o ». Les syllabes ainsi objectivisées et qui rappellent une prononciation enfantine de chinois, pourraient avoir une relation avec des conversations antérieures de Jürgenson. Comme les laryngophones n’étaient, à ce stade de l’expérimentation, pas encore en service, la deuxième contre-hypothèse ne peut être totalement écartée, bien qu’une interjection so ho ho normalement articulée reste improbable. Lors de la même séance, on perçut, au cours d’une conversation qui portait sur la villa de Jürgenson et le lac voisin, une surimpression incluse dans une réponse de Jürgenson et qui disait aber suss. Un des participants donna à entendre qu’il avait voulu, peu de temps auparavant, demander si le lac était d’eau salée ou d’eau douce (suss) en allemand, signifie doux). Il comprit immédiatement la surimpression, qui avait d’ailleurs été enregistrée par tous les appareils, sauf par le Variocord. Quelques minutes plus tard, entre deux mots d’une réflexion de Jürgenson, un ha ha ha était encore perceptible. Trois autres surimpressions ne purent mettre les expérimentateurs d’accord quant à un sens précis.

4 mai 1970 : lors de la deuxième séance, les tubes directionnels étaient en place sur les micros disposés sur la table (Jürgenson, Keil, Lemke et moi) et l’oscillographe était en fonction. Le matin, Jürgenson avait fait une démonstration avec des surimpressions radio. Tous les participants relevèrent la voix émotionnellement expressive de l’assistante radio Léna. J’émis quelques idées sur des voix particulièrement expressives et pensai à une collaboratrice qui, au téléphone, se présentait uniquement par son nom - Rasmus - avec insistance et sans nommer son prénom, ce qui est plutôt rare pour une femme. Je commençai donc l’entretien test par des considérations sur la voix impressionnante de Léna. Je dus retenir en même temps un accès de toux... Dès le début, une surimpression particulièrement nette se fit entendre, qui fut reproduite sur l’oscillographe, visible par tous, pendant la conversation même. Mon magnétophone enregistra : « Je fus très impressionné par tchappa le... » Le contrôle donna les résultats suivants : sur toutes les bandes, très faible surimpression, à la limite de la perceptibilité, à l’exception de l’Uher de Jürgenson et du Videorecorder. Les micros de l’oscillographe (qui, je le rappelle, réagit vivement au moment du tchappa) et du Videorecorder étaient placés côte à côte sous le micro universel de Jürgenson.
Je poursuivis mes remarques sur la voix de Léna toujours luttant contre des accès de toux. Peu de temps après, on entendit à nouveau une surimpression : « Émotion... Rasmus. J’aimerais bien vous » demander. Les micros directionnels étaient disposés de la façon suivante sur la table : d’un côté Jürgenson et moi-même près de lui ; en diagonale, Keil et Lemke. Les trois autres étaient placés comme décrit plus haut. Jürgenson et Keil comprirent tout d’abord von uns (« de nous », consonance analogue à Rasmus). Puis, on refit une audition de la bande de mon magnétophone. Peu de temps auparavant L. Bélanger était venu se joindre au groupe. Lui et moi compriment, indépendamment l’un de l’autre, immédiatement Rasmus. Le « visible speech-diagram » fournit des éléments de confirmation pour cette version du mot. Le contrôle des bandes donna les intensités suivantes : Jürgenson fort, Bender un peu atténué, Keil et Lemke très faible, micro universel et Videorecorder très bien perceptible. L’oscillographe montra un « top » bref.

GIF - 76.9 ko
Jürgenson et M. Bacci

UNE SURIMPRESSION D’ORIGINE PARANORMALE

Cette surimpression m’apparut nettement d’origine paranormale. Jürgenson, dont la bande portait la trace la plus forte, la plus nette, ne connaissait pas le mot. Quant à moi (deuxième intensité dans la série), je n’avais certainement pas pu émettre le mot par chuchotement, car le diagramme de visualisation met en évidence que l’on ne saurait passer d’un son émis en chuchotant à un son clairement articulé en moins de 0,05 seconde. En plus, j’étais gêné par des accès de toux. Les enregistrements de Keil et Lemke étaient si faibles qu’ils se situaient en dessous du seuil de perceptibilité. Le résultat semble donc confirmer que Jürgenson est l’auteur de la surimpression. Comme il ne connaissait pas le mot, il faut admettre qu’il avait été influencé, par télépathie, par moi qui étais assis directement à coté de lui. L’effet mystérieux retenu dans cette interprétation devrait donc se manifester en premier lieu sur les micros Jürgenson, Universel et Videorecorder et sur le mien.
Lors d’une expérience suivante, nous décidâmes de laisser fonctionner nos magnétophones pendant une minute encore après la fin de la conversation-test dans le silence le plus complet ; la disposition des micros était inchangée. Les participants se mirent donc d’accord sur l’observation d’une stricte discipline : pas un mot ne devait être prononcé. Ils se contentèrent de fixer avec attention l’oscillographe qui, soudain (à vingt-deux secondes de la fin de l’expérience, comme l’enregistrement le montra), donna un « top ». C’était la manifestation d’une surimpression que tous les participants reconnurent comme étant formulée en langue anglaise. Tout le monde comprit : Stop- as you like... Puis ce fut indistinct, mais on réussit, après plusieurs auditions, à identifier one pause. Le mot stop était prononcé à l’américaine, ce que confirma l’analyse du diagramme qui révéla un « a » et non un « o ». Le phénomène était reconnaissable sur tous les enregistrements, et seul celui du Videorecorder était imprécis. Le mot pause était prononcé comme à l’allemande, mais sans le « e » final.
Ce phénomène aussi semble plaider en faveur d’une origine paranormale. Que la surimpression ait pu être produite par le chuchotement involontaire d’un des participants (deuxième contre-hypothèse) est hautement improbable en raison même de l’observation stricte du silence, et aussi de la prononciation à l’allemande du dernier mot. La troisième contre-hypothèse - fragments d’émissions radiophoniques - s’exclut d’elle-même, en plus des contrôles de l’ingénieur Lemke, par le sens précis du mot qui se rapportait à la situation dans laquelle se trouvaient les expérimentateurs. L’origine probable ne pouvait, cette fois-ci, se localiser par une analyse comparative des enregistrements. Il est même à noter que Jürgenson ne prononce jamais de mots anglais à l’américaine.

5 mai 1970 : Jürgenson a enregistré, comme il le dit après contrôle des bandes, seize phénomènes vocaux. Une partie en a effectivement été perçue aussi par les participants, mais il ne fut pas possible de se mettre d’accord sur le sens des formations vocales.

6 mai 1970 : dans cette expérience qui est la dernière intéressante à prendre en considération, les expérimentateurs étaient Jürgenson, moi-même, Keil et Bélanger dans l’ordre de leurs places autour de la table ronde, et chacun était pourvu d’un microphone directionnel. Une surimpression vint se placer d’une manière très sensée dans une phrase de Jürgenson qui venait de dire : « Tout n’est que suggestion, vous » comprenez - non mes amis -, n’est-ce pas ? » Ce phénomène fut immédiatement compris par Keil et par moi. La classification intervenue ensuite par ordre de netteté sur les enregistrements donna le résultat suivant : Jürgenson, micro Universel, 6, Jürgenson, micro directionnel, 1 ; Bender, 2 ; Keil, 3, 4 ; Bélanger, 3. Un son émis par chuchotement par un des expérimentateurs aurait dû être capté par les micros directionnels. La deuxième contre-hypothèse, ici encore, est improbable, de même que la troisième contre-hypothèse, à cause de l’insertion parfaitement sensée dans le contexte. Une origine paranormale est la plus vraisemblable.

GIF - 36.5 ko
Jürgenson peu avant son décès

DES ÉPREUVES D’INTELLIGIBILITÉ

En collaboration avec J. Sotschek, membre du groupe de recherche acoustique de l’Agence centrale de télécommunications à Berlin, il fut procédé sur les cinq phénomènes vocaux (Tanner, Tanner ; von wo ; aber suss ; Rasmus et stop - as you like one pause) à des épreuves d’intelligibilité. Les sujets choisis pour cette expérimentation étaient sept membres d’un groupe acoustique travaillant en liaison avec les chercheurs, et six autres personnes qui n’avaient jamais jusque-là procèdé à des mesures d’intelligibilité acoustique. Des questionnaires préparés par l’Institut de Fribourg prévoyaient, en premier lieu, une interprétation libre et ensuite seulement une échelle de « choix multiples » avec neuf possibilités qui se ressemblaient phonétiquement. Était reconnue pour juste l’interprétation donnée lors des séances de Nysund, confirmée par les travaux en laboratoire à l’Institut. Chaque surimpression fut auditionnée au moins vingt fois. Résultats : L’interprétation libre ne donna, en aucun cas, la concordance souhaitée avec les définitions retenues. Très souvent, les sujets n’entendirent que des sons, mais ne reconnurent aucun mot cohérent. L’exploitation des « choix multiples » montra, par contre, que trois des cinq surimpressions furent reconnues avec suffisamment de signification statistique. Il s’agit de von wo, avec 54 % de réponses justes, aber suss avec 46 %, stop - as you like, one pause (62 %). Ces pourcentages sont encore très éloignés de 100 % mais les autres mots obtinrent des notations très inférieures. Dans les deux autres cas de surimpressions, la définition exacte était, à chaque fois, un nom propre, que les sujets ne connaissaient évidemment pas (Rasmus, Tanner, Tanner) : d’où une plus grosse difficulté d’interprétation et un pourcentage de réussite faible. On nota bien parmi les meilleurs résultats des mots analogues, comme thunder, thander, mais jamais le vrai mot. Pour Rasmus, en revanche, rien, même pas un mot approchant. Si l’on compare les résultats des « choix multiples » avec les analyses de visualisation, on constate que les différences dans les interprétations libres sont d’autant plus grandes que les analyses de visualisation sont douteuses. Les lettres qui se laissent le plus facilement analyser sont aussi celles qui reviennent le plus souvent dans les interprétations par ailleurs très fantaisistes des sujets. Par exemple, dans l’une des plus nettes surimpressions (von wo), des interprétations comme wa-go, wa-ro, war so, bravo, wang-ho furent données. L’analyste des visualisations écrit, par ailleurs : « F très net, deuxième o très net, premier o » tendant vers un a. Sotscheck fournit des explications supplémentaires quand il rend attentif aux difficultés qui se présentent du fait de l’écart défavorable entre signaux utiles et parasites lors des surimpressions. Il faut, aux expérimentateurs, une longue pratique dans l’étude des phénomènes vocaux, ce qui les rend aptes à discerner des phénomènes vocaux indiscernables par d’autres, mais il est évident qu’il faut aussi tenir compte d’une certaine partie de « projection » dans ce qu’ils perçoivent et interprètent. Pour des expérimentations à venir, hautement souhaitables après les résultats encourageants obtenus après la première série de recherches dont il est question ici, il est souhaitable d’avoir un local sans écho pour les enregistrements. Indispensables sont, par ailleurs, des magnétophones blindés, des microphones directionnels qui pourraient remplacer les laryngophones recommandés par Heim pour exclure la deuxième contre-hypothèse. En même temps devraient être prises des mesures propres à « encercler » progressivement, en partant du microphone, le point d’impact des phénomènes supposés.
Plusieurs points d’impact possibles (électronique, tête de lecture, etc.) pourraient être envisagés simultanément en utilisant le nombre voulu d’appareils enregistreurs. La constatation, hautement probable, de l’origine paranormale de certaines surimpressions et l’explication des points d’impact de ce que l’on peut supposer être un effet psychocinétique, voilà, pour la parapsychologie, le plus important des problèmes posés par les phénomènes vocaux. L’interprétation psychologique, en particulier la prise de position envers l’hypothèse spirite, est une cura posterior. Il faut remercier Friedrich Jürgenson de s’être mis à la disposition de la recherche parapsychologique sans condition et bénévolement.

 

 

Les voix paranormales à l’épreuve de la science

 de Hans Bender
 Thème(s): Survie, spiritualité, EFM  Science 

http://www.parasciences.net/spip.php?article113

11 décembre 2010

un conseiller municipale de winchester tombe nez a nez avec un extra-terrestre .

alienele respectable conseiller municipal de Winchester, Adrian Hicks, est formel : il s'agit d'un être n'appartenant pas à l'espèce humaine.

adrian hicks
Orthopédiste à l'hôpital Royal Hampshire depuis trente-cinq ans et conseiller municipal de Winchester, Kicks décrit ainsi la scène : «Elle avançait très lentement dans High Street, vêtue de façon extravagante comme une ballerine, en se balançant telle un pingouin, faisant de lents moulinets avec ses mains. Elle avait un comportement avenant, souriant, et donnant l'impression d'être totalement détendue. Je l'ai observée pendant neuf minutes, et je me souviens qu'elle portait une grande attention à la pendule accrochée au-dessus de la banque Lloyds.»

En sa qualité d'orthopédiste-urgentiste, il explique sa certitude d'avoir eu affaire à un être d'une autre espèce dont les membres ne bougeaient pas de la même façon et dont les yeux, légèrement roses étaient deux fois plus grands que chez l'humain. En milieu de journée un samedi, dans la rue piétonne la plus commerçante de la ville, comment se fait-il que cette « personne » soit passée inaperçue ? « Les gens étaient pressés, tout à leurs pensées de shopping. J'ai pourtant vu une femme la photographier et j'espère que mon intervention publique me permettra de la retrouver. Cette photo vaut tout l'or du monde. (...) « J'étais sans voix et tellement subjugué qu'au lieu de l'aborder, j'ai préféré ne pas troubler son ravissement qui était manifeste. »

Avant cela, Adrian Hicks n'était pas du intéressé par l'ufologie ou le paranormal, mais il affirme avoir vu depuis plusieurs ovnis, essentiellement autour des installations militaires de Chilcomb, à quelques miles de la ville. « Il n'y grand-chose à dire de cela, je pense que je suis juste plus attentif et observateur qu'avant Mais il m'apparaît évident qu'il existe un lien entre les militaires et le phénomène ovni et il est temps qu'ils révèlent à la population ce qu'ils savent. »

L'histoire devient d'autant plus digne d'intérêt lorsque Adrian Hicks confesse qu'elle a bouleversé sa vie au point de le décider à briguer le mandat municipal qu'il exerce maintenant. « J'ai pensé qu'il me fallait d'abord essayer de me faire élire comme conseiller municipal. Après quoi, je pourrais raconter cet événement sans craindre le ridicule. Ça n'a pas été facile, mais il fallait que je porte ce message. Si j'échoue, on n'entendra plus parler de moi. » Il rappelle que cela ne l'empêche pas d'assumer entièrement ses devoirs et fonctions d'élu du Parti libéral démocrate, depuis 2007. Ce qu'il sait néanmoins, c'est que la direction de son parti ne se révèle pas ravie de ses prises de position appelant le Space Command américain et les autorités gouvernementales à ouvrir cette boîte de Pandore. Mais ailleurs, les réactions sont généralement partagées et ses co-administrés témoins d'ovnis, d'après lui assez nombreux, lui témoignent leur soutien. Un groupe de musique électropop a même mis en ligne un clip mettant en scène cette ballerine, décidément très starlette. Nexus n°68 via Infos Paranormal

Posté par rusty james à 12:41 - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,