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Selon la NASA UNE PETITE GUERRE NUCLEAIRE POURRAIT INVERSER LE PROCESSUS DE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE



Explosion d’une bombe nucléaire, lors de test à Mururoa, Polynésie française dans les années 70.

Même une GUERRE NUCLEAIRE régionale pourrait déclencher un REFROIDISSEMENT sans précédent de notre planète et réduire les précipitations pendant des années, selon les modèles informatiques de la NASA. UNE FAMINE GENERALISEE ET LA MALADIE SUIVRONT CERTAINEMENT, SELON LES EXPERTS.

Pendant la guerre froide, un échange nucléaire que l’on craignait entre les deux superpuissances, les États-Unis et l’ex-Union soviétique, aurait pu provoquer un « hiver nucléaire» (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Hiver%20nucl%C3%A9aire ). Dans ce scénario, des centaines d’explosions nucléaires provoquant des tornades de feux, de la fumée, de la poussière et des cendres bloqueraient les rayons du soleil pendant des semaines avec un milieu baigné dans des niveaux de radiations dangereux entraînant une grande partie de l’humanité vers la mort et la famine.

Malgré la fin des tensions, entre les deux superpuissances, UNE GUERRE NUCLEAIRE DEMEURE UNE MENACE BIEN REELLE, NOTAMMENT DANS LES PAYS EN VOIE DE DEVELOPPEMENT, TELS QUE L’INDE ET LE PAKISTAN.

Pour déterminer les effets d’une telle catastrophe, LES SCIENTIFIQUES DE LA NASA ONT MODELISE UNE GUERRE IMPLIQUANT UNE CENTAINE DE BOMBES, SIMILAIRES A CELLES UTILISEES A HIROSHIMA, REPRESENTANT 0,03 % DE L’ARSENAL NUCLEAIRE MONDIAL ET CHACUNE RENFERMANT L’EQUIVALENT DE 15 000 TONNES DE TNT.

Les incendies qui en résulteraient, rejetteraient dans l’atmosphère à peu près cinq millions de tonne de carbone dans la partie supérieure de la troposphère (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Troposph%C3%A8re ), la couche inférieure de l’atmosphère terrestre. Ce carbone absorberait la chaleur du soleil et, tel un ballon d’air chaud, s’élèverait plus haut, où la suie pourrait prendre plus de temps à se dégager du ciel.

Ces nuages, hautement chargés en carbone, ne causeraient pas un hiver nucléaire, mais ses effets pourraient conduire à un CHANGEMENT CLIMATIQUE SANS PRECEDENT selon le physicien de la NASA, Luke Oman interviewé lors de la réunion de l’Association américaine pour l’Avancement des Sciences à Washington.

Alors que la Terre est dans une tendance de réchauffement à long terme, APRES UNE GUERRE NUCLEAIRE REGIONALE, LES TEMPERATURES MOYENNES DIMINUERAIENT DE 1,25 °C PENDANT DEUX OU TROIS ANS SELON LES ESTIMATIONS, ALORS QUE LES REGIONS TROPICALES, L’EUROPE, L’ASIE ET L’ALASKA SE REFROIDIRAIENT DE 3 A 4 DEGRES C.

Dix ans après, ces températures resteraient de 0,5 °C plus froides que la normale.

Eruption du mont Tambora.

L’AGRICULTURE POURRAIT ETRE GRAVEMENT TOUCHEE, en particulier dans les zones qui sont sensibles à la fin du printemps et aux gelées du début de l’automne, PENDANT DES ANNEES, comme l’avait provoqué l’éruption du mont Tambora en 1815, ENTRAINANT MAUVAISES RECOLTES ET FAMINES. LES PRECIPITATIONS SE REDUIRAIENT de 10 pour cent au niveau mondial de 1 à 4 ans, selon les scientifiques. Même après sept ans, la moyenne des précipitations mondiales serait de 5 pour cent inférieurs à la normale. DE PLUS, LA COUCHE D’OZONE SE REDUIRAIT, LAISSANT PASSER DES RAYONS ULTRAVIOLETS QUI NUIRAIENT A L’ENVIRONNEMENT ET A LA POPULATION.

Donc, selon la NASA, “UN CONFLIT NUCLEAIRE, MEME REGIONAL, AURAIT DES CONSEQUENCES MONDIALES.”

Source:
http://motls.blogspot.com/2011/02/nasa-small-nuclear-war-reverts-years-of.html?utm_source=feedburner