Ce document révèle la vraie conjoncture du mouvement wahhabite qui fut innové par Mohammed 'Abdou l-Wahhab et il explique les nombreux mensonges que ce mouvement apropagé au nom de l'islam et les mensonges propagés envers le prophètes Mohammedlayhiii s-salat wa s-salam et envers les musulmans notamment.Il n'y a pas de doute qu'aujourd'hui les wahhabites se présentent ou tiennent le rôle de pivot dans le terrorisme, en permettant, en finançant, et en organisant l'effusion du sangdes musulmans et d'autres gens innocents.Leur histoire bien connue du terrorisme, comme elle est documentée dans "Fitnatu l-wahhabiyyah" par le moufti de la Mecque, Shaykh 'Ahmad Zayni Dahlan, et leurs courantsassassinats et infractions est due à leur mauvaise croyance que soit disant tout le mondeserait blasphémateur sauf eux-mêmes (les wahhabites).Que Allah protège notre nation de leurs maux.Mémoire de Mr. Hempher, l'espion britannique du Moyen-OrientPartie 1Hempher a dit :Notre Grande-Bretagne est immense. Le soleil se lève par-dessus ses mers et se coucheau-dessous de ses mers. Notre État est encore relativement faible dans ses coloniesd'Inde, de Chine, et du Moyen-Orient. Ces contrées (ces pays) ne sont pas entièrementsous notre domination. Cependant, nous avons exercé une politique active et couronnéede succès dans ces endroits. Nous devrions être en pleine possession de ces endroitstrès bientôt. 2 choses sont importantes :

1. Essayer de garder, conserver les territoires obtenus

2. Essayer de prendre possession des territoires que nous n'avons pas encore obtenu.Le ministère des Colonies a assigné une commission à chaque colonie pour la réalisation



de ces deux tâches. Dès mon entrée au Ministère des Colonies, le ministre m'a fait confiance et m'a nommé administrateur de la Compagnie de l'Inde de l'est. En apparence,il s'agissait d'une compagnie de commerce. Mais sa véritable tâche était de chercher desmoyens afin de prendre contrôle des très vastes terres d'Inde.Notre gouvernement n'était pas si craintif concernant l'Inde. L'Inde était un pays où lesgens de différentes nationalités, parlant des langues différentes et ayant des intérêtsdifférents, co-éxistaient ensemble.Nous n'étions pas plus craintif de la Chine. Les religions dominantes en Chine étaient lebouddhisme et le confucianisme, ni l'une ni l'autre n'était une menace. Les deux étaient des religions mortes qui n'instituaient aucun intérêt pour la vie et où il n'y a pas plus que des formes d'adresses. Pour cette raison, les gens vivant dans ces deux pays étaient difficilement capables d'avoir des sentiments patriotiques.Ces deux pays, ne nous ont pas inquiété, nous le gouvernement britannique. Cependant,les événements qui se sont déroulés plu tard n'étaient ps sans considération pour nous.Par conséquent, nous avons préparé des plans de longs termes afin de répandre ladiscorde, l'ignorance, la pauvreté et d'autres maux dans ces pays. Nous avons imité lescoutumes et les traditions de ces pays, afin de masquer nos intentions.Ce qui nous a le plus fait perdre notre calme, furent les pays musulmans. Nous avionsdéjà conclu quelques accords, qui étaient tous à notre avantage, avec l'Empire Ottoman.Les membres expérimentés du ministère des Colonies avaient prédit que l'EmpireOttoman disparaitrait en moins d'un siècle. De plus, nous avions conclu des accordssecrets avec le gouvernement iranien et avons placé dans ces deux territoires deshommes d'État de qui nous avons fait des francs-maçons. Les quelques corruptions,l'administration incompétente et l'éducation religieuse inadéquate ont détruit les pivots deces 2 pays.Malgré cela, nous étions inquiets que nos activités ne produisent pas les résultatsauxquels nous nous attendions pour les raisons suivantes que je vais citer:

1. Les musulmans sont extrêmement attachés à l'Islam. Chaque musulman prisi

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ndividuellement est fortement attaché à l'islam comme peut l'être un prêtre ou un moineau christianisme, si ce n'est plus. Il est connu que les moines et les prêtres préfèreraientmourir que d'abandonner le christianisme. Les plus dangereux de ces gens sont leschiites en Iran. Ils répriment les gens qui ne sont pas chiites comme des mécréants et desgens impurs. Les chrétiens sont comme de la saleté nocive selon les chiites.Naturellement, d'aucun fait de son mieux pour se débarrasser de la saleté.Une fois j'ai demandé à un chiite ceci: "Pourquoi considérez-vous les chrétiens ainsi?". Laréponse qu'il m'a donné fut la suivante :"Le prophète de l'islam était une personne trèssage. Il a mis les chrétiens sous une oppression spirituelle pour leur faire trouver le droitchemin en adoptant la religion de Allah, l'islam. En fait c'est une politique que de garder une personne trouvée dangereuse sous une oppression spirituelle qui n'est pasparticulière aux seuls chrétiens. Cela implique les sunnites et tous les mécréants. Mêmenos grands ancêtres iraniens sont infectes selon les chiites."Je lui ai répondu: "Bien! les sunnites et les chrétiens croient en Allah et aux prophètes , etau jour du jugement dernier aussi, pourquoi devraient-ils être impurs alors?"Il m'a répondu: " Ils sont infâmes pour deux raisons: Ils attribuent une habitude aumensonge à notre prophète Mohammed, que Allah nous préserve d'un tel acte, et nous enréponse à cette exécrable imputation, suivons la règle exprimée dans le proverbe "si unepersonne te tourmente, tu peux la tourmenter à ton tour" et nous leur disons qu'ils sontinfâmes. La seconde raison, les chrétiens font des allégations choquantes contre lesprophètes de Allah. Par exemple ils disent que ^Issa (Jésus) 'alayhi s-salam prenait del'alcool, soit disant par ce qu'il a été maudit, il a été crucifié."Consterné, j'ai dit à cet homme que les chrétiens ne disaient pas de telles choses. "Si, ilsle disent!" était la réponse "...et vous ne savez pas, c'est écrit dan la bible", j'ai gardé lesilence. Je ne voulais pas continuer la contestation plus longtemps sinon ils auraient pu

être suspicieux sur moi. J'ai donc évité de pareilles disputes.2. L'islam a été immédiatement une religion d'administration et d'autorité, et lesmusulmans étaient respectés. Et il aurait été difficile de dire à ces gens respectables quemaintenant ils seraient des esclaves. Il n'était pas possible non plus de fausser l'histoireislamique et de dire aux musulmans: "l'honneur et le respect que vous avez obtenu d'entemps était le résultat de quelques conditions favorables, ces jours sont dépassés et nereviendront jamais."3. Nous étions très inquiets que les Ottomans et les Iraniens s'aperçoivent de noscomplots et les fassent échouer. Malgré que ces deux États avaient déjà étéconsidérablement délibités, nous ne nous sentions pas tout à fait sûr parce qu'ils avaientun gouvernement central avec des propriétés, des armes, et une autorité.4. En ce qui concerne les savants musulmans, nous étions extrêmement mal à l'aise. Ence qui concerne, les savants d'Istanbul et de 'al 'AZHAR, les savants irakiens et lessavants de Damas, ils étaient des obstacles insurmontables devant nos projets. Ils étaientle genre de personnes, qui même un peu, ne compromettraient jamais leurs principesparce qu'ils ont tourné le dos aux plaisirs et ornementations passagers du bas monde etont fixé leurs regards sur le Paradis promis dans le 'an Al Kariim. Les gens les ont suivi.Même le Sultan avait peut d'eux. Les sunnites n'étaient pas si fortement attachés auxsavants tout comme pouvaient l'être les chiites. Les chiites ne lisaient pas de livres , ilsreconnaissaient seulement les savants, et ils ne montraient pas à l'égard du sultan lerespect qui lui était dû. Les sunnites, d'autre part, lisaient des livres, et respectaient lessavants et le sultan.Nous avons par conséquent préparé des séries de conférences. Néanmoins à chaque foisque nous avons essayé nous nous sommes rendus compte avec déception que cette voienous était fermée. Les rapports que nous avions de nos espions étaient toujoursfrustrants , et les conférences n'en venaient à rien. Mais nous n'avions pas perdu espoir.Nous nous considérons comme le genre de personne à avoir pris l'habitude de respirer profondément et d'être patient.Le Ministre lui-même, la plus haute autorité de l'ordre, et quelques spécialistes ont assistéà une de nos conférences. Nous étions 20. Notre conférence dur 3 heures et la sessionfinale fut close sans avoir pu aboutir à une conclusion fructueuse. Pourtant, un prêtres'exclama: " Ne vous inquiétez pas! Pour que le Messie et ses compagnons aient puobtenir une autorité il a fallu une persécution qui a duré 300 ans! Il est espéré, que dumonde de l'inconnu, il nous appuiera et nous accordera la bonne chance d'évincer lesincroyants (il voulait dire par là les musulmans et leurs centres) que ce soit même 300 ansplus tard. Avec une forte conviction, et une patience de long terme, nous devons nousarmer. Afin d'obtenir l'autorité, nous devons prendre possession de toutes sortes demédia, nous devons essayer toutes les méthodes possibles. Nous devons répandre lechristianisme parmi les musulmans. Il sera bon pour nous de réaliser notre but, et celamême s'il prend fait après des siècles."Une conférence fut tenue, les diplomates et des hommes religieux venant aussi bien deRussie, de France, et d'Angleterre y assistèrent. J'étais très chanceux, moi j'y ai assisté,parce que le ministre et moi entretenions de bons termes. Lors de la conférence, lesprojets de diviser les musulmans en groupes et les faire abandonner leur foi et de leschristianiser comme en Espagne a été abordé et débattu. Pourtant, la conclusion, àlaquelle on en est venu, n'était pas celle qui était attendue. J'ai écrit, tous les entretiens decette conférence dans mon livre "ilaa Melekoot-il Meseeh"Il est difficile de subitement extirper un arbre qui s'est enraciné dans les profondeurs de laterre. Mais nous devons rendre facile les preuves et devons les surmonter. Le

christianisme allait se répandre. Notre Seigneur le Messie nous l'avait promis. Lesmauvaises conditions de l'est et à l'ouest ont aidé Mohammed. Ces conditions disparues,n'existaient plus, elles ont emmené loin les nuisances (pour lui l'Islam) qui les avaientaccompagné. Nous observons avec plaisir aujourd'hui que la situation a complètementchangé. Comme le résultat d'un grand travail et d'efforts de notre ministre et des autresgouvernements chrétiens, les musulmans sont en déclin maintenant.Les chrétiens d'autre part gagne de l'ascendance. Il est temps de reprendre la place quenous avons perdu à travers les siècles.Le puissant État de Grande-Bretagne est le pionnier de ces paroles bénites d'anéantir l'Islam.Partie 2Dans l'année hégirienne de 1122; c'est-à-dire 1710 du calendrier grégorien, le ministre desColonies m'a envoyé en Égypte, en Irak, au Hidjaz et à Istanbul en tant qu'espion afind'obtenir l'information nécessaire et suffisante pour le démembrement des musulmans. Leministère nomma 9 personnes en plus, pleins d'agilité et de courage, pour la mêmemission en même temps. En plus de l'argent, l'information et les plans dont on auraitbesoin , nous a été donné une liste contenant les noms des hommes d'État, des savants,et des chefs de tribus. Je n'oublierai jamais! Quand j'ai dit adieu au secrétaire, il m'arépondu: "Le devenir de notre État dépend de votre succès. Donc faîtes usage de votreplus grande énergie."Je me suis mis en route pour le voyage à Istanbul, le centre du califat islamique. En plusde ma mission, j'ai du apprendre la langue turque, la langue natale des musulmansrésidents. J'avais déjà appris, à Londres, une bonne quantité d'expressions turques,arabes (la langue du Qour'an) et de persan, la langue iranienne. Cependant, apprendre unelangue était tout à fait différent de pratiquer, de parler cette langue comme peuvent laparler ceux dont elle est la langue natale.Tandis que la première habilité peut être acquéri en quelques années , la seconde requiertplus de temps. J'ai du apprendre le turc avec toutes ses subtilités de crainte que les genspuissent me soupçonner. Je n'étais pas inquiet du fait qu'ils puissent me suspecter. Pour ce qui est des musulmans ils sont tolérants, ouverts, bienfaisants comme ils l'ont apprisde leur prophète Mohammed 'alayhi s-salam. Ils ne sont pas sceptiques comme nous.Après tout, durant cette époque le gouvernement turc ne possédait pas d'organisationfaite pour arrêter les espions.Après un très fatiguant voyage, je suis arrivé à Istanbul. J'avais dit que mon prénom étaitMohammed et j'ai commencé par aller à la mosquée, le temple des musulmans.J'aime la façon ont les musulmans observaient la discipline, la propreté et l'obéissance.Pendant un moment, je m'étais dit: "Pourquoi combattons-nous ces gens innocents? Est-ce ce que nous a conseillé notre seigneur le Messie?" Mais je me suis finalement remis deces pensées diaboliques et j'ai décidé de remplir de la meilleure façon ma mission.A Istanbul j'ai rencontré un ancien savant nommé "Ahmad Efendi". Avec ses élégantesmanières, son ouverture et sa franchise, sa limpidité spirituelle et sa bienfaisance, aucunde nos hommes religieux que j'ai pu voir avant n'aurait pu l'égaler. Cette personne faisaitdes efforts jours et nuits pour ressembler au prophète Mohammed. Selon lui Mohammedétait le plus parfait, le plus élevé des hommes. A chaque fois qu'il mentionnait son nom,ses yeux devenaient humides. J'ai du être très chanceux qu'il ne me demande pas qui j'étais et d'où je venais. Il s'adressait à moi par "Mohammed Efendi". Il répondait à mesquestions et me traitait avec douceur et compassion. Il me considérait comme un invitéqui était venu à Istanbul pour travailler en Turquie et pour vivre dans l'ombre du califat, lereprésentant du prophète Mohammed. En fait c'était le prétexte que j'avais utilisé pour

4- Certaines parties des pays musulmans doivent être remis à des communautés nonmusulmanes. Par exemple, Médine doit être donnée aux juifs, Alexandrie aux chrétiens,Imaara aux Saaiba, Kermanshah au groupe des Nusayriya, qui ont divinisé 'Aliyy, Mousulaux Yazeedees, le golfe iranien aux Hindous, Tripoli aux Druzes, Kars aux Alawees, etMascate au groupe Khaarijee. La prochaine étape serait d'armer ces groupes afin quechacun d'eux soit une épine dans le corps de l'Islam. Leurs terres doivent être élargies jusqu'à ce que l'islam s'écroule et périsse.5- Un plan doit être élaboré pour diviser de la plus petite manière qu'il soit, les ÉtatsMusulmans et l'État Ottoman, en États locaux qui seront toujours en différends les uns lesautres. L'exemple de cette situation est l'Inde d'aujourd'hui parce que la théorie suivanteest connue: "Brisez, et vous dominerez", et "Brisez, et vous pourrez détruire".6- Il est nécessaire de corrompre (adultérer) l'essence de l'islam en y ajoutant desreligions intercalaires et des sectes, et avec cela, nous devons pouvoir diviser d'unemanière subtile l'islam en insinuant que les religions que nous inventons devraient êtrecompatibles avec les penchants voluptueux et les aspirations des gens parmi lesquels onles répartira. Nous inventerons 4 différentes religions dans les pays chiites:1)
Un religion qui divinise Hussayn2)
Une religion qui divinise Ja'far Saadiq3)
Une religion qui divinise le Mahdi4)
Une religion qui divinise 'Aliyy Ridaa.
La première convient à Kerbelaa, la deuxième pour Ispahan, la troisième pour Samarra, etla quatrième pour Khoraasaan. Pendant ce temps là, nous devrons dégénérer les quatremadh-habs sunnites existant en quatre religions. Après avoir réalisé cela, nous devronsétablir une toute nouvelle secte islamique dans le Najd, et ensuite susciter des querellessanglantes parmi tout ces groupes. Nous anéantirons les livres appartenant aux quatremadh-habs, afin que chacun de ces groupes se considère comme le seul groupemusulman qui soit et qu'ils considèrent les autres groupes comme des hérétiques quidoivent être tués.7- Les graines du mal et de la méchanceté, comme la fornication, la pédérastie, lesboissons alcooliques et les jeux d'argent, seront diffusés parmi les musulmans. Les nonmusulmans vivants dans les pays concernés seront utilisés afin de remplir cette finalité.Une immense armée de gens de la sorte est en réquisition pour remplir cette mission.8- Nous ne devrions fournir aucun effort pour former et instruire les violents chefs et lescommandants cruels dans les pays musulmans, afin de leur faire prendre le pouvoir etleur faire voter des lois interdisant l'obéissance à la sharii'a (lois religieuses). Nousdevrions les utiliser jusqu'à ce qu'ils soient assez serviles pour accomplir tout ce que leMinistère (du Commonwealth) leur demande de faire, et vice versa. Par leur intermédiaire,nous devrions être capables d'imposer notre volonté aux musulmans et aux paysmusulmans en mettant en vigueur ces lois. Nous devrions établir un mode de vie social,une ambiance où le fait d'obéir à la charii'a sera vu comme une culpabilité et le faitd'accomplir les rituels et cultes sera considéré comme un acte de régression. Nousdevrions duper les musulmans en élisant leurs chefs gouvernementaux parmi les nonmusulmans. Afin de pouvoir réaliser cela, nous devrons déguiser certains de nos agentscomme ceux des autorités islamiques et leur donner de hauts postes pour qu'ils puissentexécuter nos souhaits.9- Faîtes tout votre possible pour empêcher l'apprentissage de la langue arabe.Populariser des langues autres que l'arabe, comme le persan, le kurd, et le Pushtu(Pashto). Raviver les langues étrangères dans les pays arabes et populariser les dialecteslocaux afin de réduire à néant la littérature, l'éloquence de l'arabe, qui est la langue du  Qour'an et de la sunna.

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10- En plaçant nos hommes autour des hommes d'État, nous devrions petit à petit en faire leur secrétaires et par leur intermédiaire nous devrions pouvoir exécuter les volontés duMinistère. La manière la plus facile pour pouvoir remplir cette mission est le commerce del'esclavage: avant tout nous devons convenablement former les espions que noussommes afin d'envoyer en avant certains d'eux en tant qu'esclaves et concubines.Ensuite, nous devons les vendre aux relations proches des hommes d'État, par exemple, àleurs enfants ou leurs femmes, ou à ceux qui sont aimés ou respectés par eux. Après quenous les ayons vendu, ces esclaves se rapprocheront petit à petit des hommes d'État. Endevenant leurs mères et leurs gouvernantes, ils encercleront les hommes d'État commeun bracelet au poignet.

11- Les endroits missionnaires doivent être élargis afin de pénétrer toutes les classessociales et professions, plus particulièrement dans les professions telle que la médecine,l'ingénierie, et la comptabilité. Nous devons ouvrir des centres de propagande et depublication sous le nom d'église, d'écoles, d'hôpitaux, de bibliothèques et d'institutions decharité dans les pays musulmans et les répandre un peu partout. Nous devons distribuer gratuitement des millions de livres chrétiens.

 

Nous devons publier l'histoire chrétienne etla loi intergouvernementale à côté de l'histoire islamique. Nous devons déguiser nosespions en moines et religieuses et les placer dans des églises et monastères. Nousdevons les utiliser comme les "leaders" des mouvements chrétiens. En même temps, cesespions feront le diagnostic de tous les mouvements et tendances existant dans le mondemusulman et ils nous rapporteront instantanément ces informations. Nous devronsinstituer une armée de chrétiens qui, sous les soit distantes fonctions de "professeur","scientifique", et "chercheur", déformeront et saliront l'histoire musulmane, apprendronttoutes les vérités sur les manières des musulmans, leur comportement, et leurs principesreligieux, et ensuite ils détruiront tous leurs livres et éradiqueront les enseignementsislamiques.

12- Nous devons embrouiller les esprits des jeunes musulmans, qu'ils soient garçons oufilles, et provoquer chez eux des doutes et des hésitations sur l'islam. Nous devonscomplètement les éloigner des valeurs morales en utilisant les livres, les magazines (declubs de sports, des publications, de films, de télévision) et nos propres agents forméspour ce but. Il est une nécessité d'ouvrir des sociétés clandestines afin d'instruire etformer les juifs, les chrétiens, et les autres non musulmans jeunes et de les utiliser comme un leurre pour piéger les jeunes musulmans.

13- Les guerres civiles et les insurrections doivent être provoquées; les musulmans doivent toujours lutter entre eux de même contre les non musulmans afin que leursénergies soient dépensées et que l'amélioration en ce qui les concerne et l'unité leur soient impossibles. Leurs dynamismes mentaux et leurs sources financières doiventdisparaître. La jeunesse et les gens actifs parmi eux doivent être abandonnés. Leursordres doivent n'être que terreur et anarchie.

14- Leur économie doit être partout détruite, leurs sources de revenus et les surfacesagricoles doivent être gâchées, leurs chaines d'irrigation en eau et leurs lignes denavigation doivent être dévastées et les rivières asséchées. Les gens doivent êtrepoussés à haïr l'accomplissement des prières et le travail, et la paresse doit être le pluspossiblement et le plus largement répandue. Des parcs à jeux doivent être créées pour lesgens paresseux. L'usage de l'alcool et les narcotiques (drogues) doit devenir ordinaire.

. J'ai remercié le secrétaire de m'avoir donné une copie de ce document magnifique. Après être resté un mois à Londres, j'avais reçu un message duMinistère m'ordonnant d'aller en Irak afin de revoir Mohammed du Najd. Alors que jem'apprêtait à exécuter ma mission, le secrétaire m'avait dit, "Ne soyez jamais négligentavec Mohammed du Najd! D'après ce que contiennent les rapports envoyés par nosespions jusqu'à maintenant, Mohammed du Najd est l'imbécile même qui convient à laréalisation de nos plans. Parlez franchement à Mohammed du Najd. Nos agents lui ontparlé franchement à Ispahan, et il accepta nos volontés sur conditions. Les conditionsqu'il avait posé étaient les suivantes: il serait supporté avec l'argent et les armesnécessaires pour qu'il puisse se protéger lui-même contre les États et les savants quil'attaqueront certainement à l'annonce de ses idées et ses opinions. Une principauté seraétablie dans son pays, et cela même si elle est petite. Le Ministère a accepté cesconditions".Je me sentais voler de joie lorsque j'avais entendu ces nouvelles. J'ai demandé ausecrétaire ce que j'étais supposé faire face à cette situation. Sa réponse fut, "Le ministère a tramé un projet concernant Mohammed du Najd qui doit être poursuivi ainsi:

"1- Il doit déclarer tous les musulmans comme étant des mécréants et annoncer qu'il estpermis (halal) de les tuer, de saisir leurs biens, de violer leur chasteté, de faire de leurshommes des esclaves et de leurs femmes des concubines et de les vendre dans lesmarchés en tant qu'esclaves.

"2- Il faut qu'il déclaree que la ka'ba est une idole et par conséquent elle doit être démolit..Afin de faire abandonner le rituel du pèlerinage (hajj), il doit pousser les tribus à braquer les groupes de pèlerins, de les dépouiller de leurs biens et de les tuer.

"3- Il faut faire en sorte qu'il s'efforce de dissuader les musulmans d'obéir au khalife. Il doitêtre incité à les pousser à se révolter contre ce dernier, et à préparer une armée pour cefaire. Il doit exploiter toute opportunité de répandre la conviction qu'il est nécessaire de sebattre contre les notables du Hedjaz et de jeter le déshonneur sur eux.

"4- On doit le faire prétendre que les mausolées, les dômes (coupoles) et les endroitssaints dans les pays musulmans sont des idoles et des endroit polythéistes et doiventdonc être démolis. Il doit être incité à faire de son mieux pour, en toute occasion, insulter le prophète Mohammed, ses khaliifas, et tous les savants proéminents des madhaahibs.

"5- Il doit être poussé à faire de son mieux pour encourager les insurrections, lesoppressions, et l'anarchie dans les pays musulmans"

6- On doit lui faire essayer de publier une copie du Qour'an interpolée avec des rajouts etdes suppressions de versets, comme c'est le cas pour les hadith.Après m'avoir expliqué le projet en 6 paragraphes, le secrétaire rajouta, "Ne paniquez pasà ce stade du programme, parce que notre devoir est de semer les graines de ladisparition de l'islam. Des générations viendront pour compléter ce travail. Une habitude aété prise par le gouvernement britannique, qui est celle d'être patient et d'avancer pas àpas. Le prophète Mohammed, l'acteur de la grande et déroutante révolution islamique,n'était-il pas un être humain après tout? Et notre Mohammed du najd a promis d'accomplir notre révolution comme son prophète".Deux jours plu tard, j'ai eu la permission du Ministre et du secrétaire, de dire au revoir àma famille et mes amis, et je me suis mis en route pour Basraa. Lorsque je quittais mamaison, mon petit garçon m'a dit: "Reviens très bientôt papa!" Mes yeux s'humidifiaient.Je n'arrivais pas à dissimuler ma tristesse devant ma femme. Après une journée fatigante, j'arrivai à Basra au court de la nuit. Je me suis rendu chez 'Abd-ur-Ridaa. Il était endormi,mais il était très content lorsqu'il se réveilla et qu'il me vit. Il m'a offert une chaleureusehospitalité, et j'ai passé la nuit chez lui. Au matin, il m'a dit: "Mohammed du Najd m'arendu visite, a laissé cette lettre pour moi, et s'en alla". J'ai ouvert la lettre. Il y disait qu'il se rendait dans son pays, le Najd, et m' avait écrit son adresse. Je me suis donc aussi misen route pour le Najd. Après une journée extrêmement onéreuse j'y étais arrivé.

J'y ai trouvé Mohammed du Najd chez lui. Il avait perdu beaucoup de poids, mais je ne lui ai riendit concernant cela. Par la suite, j'ai appris qu'il s'était marié.Nous avions décidé ensemble qu'il devait dire aux gens que j'étais son esclave et que j'étais revenu de l'endroit où il m'avait envoyé. Et par la suite, il me présenta auprès desgens ainsi.Je suis resté auprès de Mohammed du Najd pendant deux ans. Nous avions établi unprogramme pour promouvoir ses idées. Finalement, j'ai fomenté sa résolution en 1143 del'ère hégirienne [1730 du calendrier grégorien]. Donc en rassemblant des partisans autour de lui, il insinua ses idées en faisant des déclarations cachées (secrètes) à ceux quiétaient en ce moment très proches de lui. Ensuite, de jour en jour, il développait ses idées.Je lui ai attribué des gardes que j'ai placé autour de sa personne afin de le protéger contreses ennemis, et je leur ai donné tous les biens et l'argent qu'ils voulaient. A chaque moique les ennemis de Mohammed du Najd voulaient l'attaquer, je les inspirais et lesencourageais. De la même façon que ses idées devinrent très répandues, ses adversairesaussi. De temps en temps, il était tenté d'abandonner ses idées et sa doctrine, toutparticulièrement quand il était accablé par la multitude des attaques à son encontre, mais je ne l'ai jamais laissé seul et je l'ai toujours encouragé. Je lui disait, "Oh Mohammed, leprophète a enduré beaucoup plus de persécutions que celles que tu as pu rencontré jusqu'ici. Tu sais que c'est un moyen d'obtenir l'honneur. Comme tout autrerévolutionnaire tu dois supporter certaines difficultés!".L'attaque ennemie devenait possible à tout moment. J'avais donc engagé des espionspour épier les adversaires de Mohammed du Najd. A chaque fois que ses ennemis avaientl'intention de l'attaquer, les espions me révélaient leurs intentions et je pouvais à l'avanceneutraliser leurs attaques à venir. Une fois, on m'a informé que ses ennemis avaientl'intention de le tuer. J'ai alors pris immédiatement toutes les précautions pour déjouer leur plans. Quand les gens (autour de Mohammed du Najd) ont pris connaissance du plande leurs ennemis, ils ont commencé à les détester de plus en plus. Ils étaient tombés dansle piège qu'ils avaient eux-même préparé.Mohammed du Najd m'avait promis qu'il exécuterait tous les six articles du projet et ilajouta, "En ce moment, je ne peux les exécuter qu'en partie". Il avait raison dans sesparoles. A cette époque il était impossible pour lui de mettre à exécution tous ces articles.Il pensait que c'était impossible de faire démolir la Ka'ba, et abandonna l'idée de faired'annoncer aux gens que la Ka'ba est une idole. De plus, il refusa de publier une versioninterpolée du Qour'an.

La plupart de ses peurs étaient dues aux Shereef de la Mecque etau gouvernement à Istanbul. Il m'a dit, "Si on fait ces deux annonces nous serionsattaqués par une armée très puissante". J'ai accepté cette excuse, parce qu'il avait raison.Les considérations n'étaient pas si favorables que ça.Deux ans plu tardle ministère du Commonwealth avait réussi à persuader Mohammed binSu'ood, the Ameer of Der'iyya, à rejoindre nos rangs. Ils m'avaient envoyé un messager pour m'informer de cela et afin d'établir une affection mutuelle et une coopération entre lesdeux Mohammed. Afin de gagner les cœurst la confiance des musulmans, nous avonsexploité notre Mohamme du Najd religieusement, et Mohammed bin Su'ood politiquement.Le fait que les États fondés sur la religion vivent plus longtemps et ont été plus puissantset imposants, est une vérité historique.Donc nous sommes devenus de plus en plus puissants. Nous avons fait de la ville deDer'iyya notre capitale, et nous avons nommé notre nouvelle religion la religion Wahhabi.Le ministère supporta et renforça le gouvernement wahhabite de manière clandestine. Le

nouveau gouvernement acheta onze officiers britanniques, très doués en langue arabe eten guerre du désert, en tant qu'esclaves. Nous avons préparé nos plans en coopérationavec ces officiers. Les deux Mohammed suivirent le chemin que nous leur avions montré,et quand nous ne recevions aucun ordre du ministère nous prenions nos propresdécisions.Nous nous sommes tous mariés avec des femmes venant de tribus. Nous apprécions leplaisir de la dévotion qu'une femme musulmane pouvait avoir pour son mari. Et par cebiais, nous entretenions de solides relations avec les tribus environnantes. Tout allait bienà ce stade. Notre centralisation devenait de plus en plus robuste chaque jour. Mis à part, siune catastrophe inattendue pouvait apparaître, nous mangerions le fruit que nous avonspréparé, parce que nous avons fait tout ce qui était nécessaire pour et avons semé lesgraines.

 

Confessions d'un espion britannique et l'hostilité britannique contre l'islam"Memoirs of Hempher, l'espion britannique du Moyen-Orient est le titre d'un document qui fut publié par séries dans un journal allemand: "Speigel" et plus tard dans un proéminent journal français. Un docteur libanais avait traduit le document en langue arabe et de cette traduction ont découlé la traduction anglaise et des traductions en d'autres langues. Lespublications "Waqf 'Ikhlas" ont répandu et fait circuler le document en anglais nonseulement en version papier mais aussi en version électronique sous le titre :"Confessions of a british spy and British enmity against islam".