L'ère du Verseau 'effet cristal et forces secrètes de notre globe

 

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L'ère du Verseau et l'effet cristal Historiquement et ésotériquement, nous arrivons à l'ère du Cristal : que ce soit par la généralisation des semi-conducteurs à cristaux solides, des solutions à cristaux liquides dont la recherche évolue de jour en jour, etc. L'approche du cristal, qui semble être à la base des forces générées par les pierres levées, comme le croit Williams, peut se faire de différentes façons. La propriété la plus connue du cristal et son utili­ sation la plus courante, en ce qui concerne le cristal naturel, sont l'effet dit « piézo-électrique », qui veut qu'un cristal taillé soumis à un· champ de pression variable engendre un courant électrique dont la varia­ tion reproduit celles des pressions auxquelles elle est soumise.

Cette propriété est mise à profit dans les têtes de pick-up à bon marché et de nombreux cap­ teurs de pressions. Mais c'est sans doute l'effet inverse qui doit nous intéresser. Il veut qu'un cristal soumis à un champ électrique se déforme mécaniquement proportionnel­ lement aux variations de ce champ. Ici entre en jeu la notion de résonance qui à partir d'une fréquence centrale diminue avec certains pics de fréquences d'harmoniques secondaires. Actuellement, une idée fait son chemin : puisqu'un  Les veines du dragon cristal est sensible aux champs électriques, pourquoi ne pas tailler des cristaux à la taille nécessaire pour qu'ils soient sensibles aux fréquences électriques par­ ticulières qui parcourent notre planète ? Taillé à la bonne dimension et selon certaines lois mathématiques (que l'on retrouve dans l'amplificateur géant que constitue la Grande Pyramide de Chéops), l' effet cristal en question devrait entrer en résonance avec lui-même et engendrer à son tour des ondes mesurables ou non mais en tout cas liées à la gravi­ tation, à la variation du champ magnétique terrestre, etc. Et aux ondes de forme, énergies dont nous aurons à reparler plus spécialement.

Si cela était possible, nous aborderions alors une science qui, si elle est poussée suffisamment loin, _ peut nous conduire à la compréhension profonde de l' Ener­ gie de Gravitation, et même à sa maîtrise. L' ÉNERGIE TEMPS serait appréhendable, et la maîtrise de cette énergie permettrait de ralentir ou d'accélérer tous les processus biologiques et pourquoi pas d'inverser le sens de leur évolution. Sans compter ses applications thérapeutiques ... Le domaine ouvert est donc très vaste, mais aussi très dangereux. Des recherches privées dans ce domaine ne peuvent se faire sur le plan purement scientifique, ni même sur le plan initiatique, car il y aura interfé­ rences psychiques entre l'observateur et la matière manipulée. En vérité, il s'agit là d'une véritable ALCHIMIE des vibrations, à laquelle certains chercheurs ont déj à participé.

Cette science est celle du Bien et du Mal, car elle pourrait très certainement permettre de mani­ puler les masses !  De la magie des druides Les druides et la maîtrise du temps II reste encore sur notre vieux sol celte quelques druides initiés dont le langage est en parfaite harmonie avec les thèses les plus avancées de la futurologie. Voici ce que me confia dernièrement un de ces Sages : « La lumière dite normale émet des vibrations dans toutes les directions, contrairement à la lumière pola­ risée qui ne voyage que linéairement. La pierre peut avoir deux rôles selon l'usage qui en est fait. La pierre taillée à l'abri des rayons solaires projette un faisceau d'ondes qui, dans une idéation métaphysique, fait se joindre les bords parallèles en un point que nous nommerons " OMÉGA ".

De ce point focalisé, repartira, à l'échelle microcosmique, une onde de lumière à ondes circulaires. Cette dernière onde surgira alors du FUTUR, c'est-à-dire, en ce qui nous concerne plus précisément, d'un atome du Soleil, lequel pro jettera l'intention du préparateur à la date calculée par celui­ ci. Cette opération de haute magie programme l'uni­ vers, qui n'est qu'un instrument entre les mains de ceux qui, peut-être sans argent et sans "pouvoir " détiennent ce qu'il est convenu d'appeler la PUIS­ SANCE. » Je ne saurais mieux schématiser le mouvement de cette opération qu'en dessinant sur l'échelle métaphy­ sique ce mouvement d'ondes, et ce dessin fait songer à une ogivé gothique ornée de sa rosace. Ce procédé fut combattu, et je le conçois fort bien, par une partie des initiés (Concile de Nantes) et par des anges réincarnés (archanges), car durant une période, certains étaient partisans de redonner au cours même du cycle une nouvelle chance aux âmes exclues d'elles-mêmes du monde de la lumière,    de la relativité. Or cette opération présente un « sacri­ fice » à la cause des âmes errantes en quête de réin­ carnation, car elles payent un tribu à «l'eau mère » qui se recharge de sa substance immanifestée, non incluse dans le substratum luminique.

Pour compenser cette perte d'équilibre et reverser dans le circuit cette «eau mère » qui est du «Temps Passé » sorti de sa prison de lumière, il fallait ordonner l' élévation de pierres monolithiques amenant sur Terre le retour du substratum sous forme d'eau, qu'elle soit de pluie ou de suintement. Un menhir émet des ondes magnétiques qui, pour infimes qu'elles soient, se croisent avec les ondes . De la magie des druides telluriques, provoquant des abondances de pluie, qui ne sont pas toutes d'origine purement météorologique. Dans certains cas, pour accélérer et localiser ce phénomène de transmutation non radioactive, une pierre plate était posée sur deux socles écartés et, de cette pierre couchée, partait une nouvelle onde magné­ tique qui, se croisant sur des ossements alors enterrés sous le monument, faisait suinter lentement de ces corps calcaires, à la texture capillaire, de l'eau comme d'une fontaine. Nous devons nous souvenir à ce propos que l'eau,  Les veines du dragon dans une texture capillaire, n'est plus soumise à l'eff et de gravitation, du fait de l'adhésion entre les molécules d'eau et celles du tube.

La capillarité est la seule force qui s'oppose naturellement à la gravitation. Les confidences d'un initié Notre ami le druide poursuivit : « Tout ce que nous venons d'énoncer implique qu'il y aurait eu quelques différends parmi les anges pour opter sur la politique à suivre avec les hommes. Ceux­ ci ont d'ailleurs dû être condamnés voici quelques millénaires, mais ont bénéficié d'un sursis, car le règne végétal et minéral devait avoir sa période de subli­mation, avant la fin des temps. Les hommes furent génétiquement mutés. La durée de leur vie fut abrégée et ils eurent ce physique qui ne choque pas notre œil, tant nous y sommes habitués, ce physique d'em­ bryon! » Inconscient, l'homme se fit l'esclave de la plante qu'il soigna, transplanta, améliora, tout en devinant parfois que celle-ci détenait la potentialité d'un monde sans temps, ce que lui révéla par exemple l'absorption de champignons hallucinogènes. Le minéral, lui, est un Moloch qui se nourrit des corps éthériques de ses victimes. Jadis, on lui sacrifiait par le feu de jeunes innocents. De nos jours, les hommes lui ont édifié un fantastique autel, sous la forme de millions de kilomètres d'asphalte, sur lequel se déversent chaque année des centaines de milliers de litres de sang. Le monstre est insatiable. L'invention de l'automobile a obligé les savants à exploiter de plus en plus les gisements pétrolifères. De la magie des druides La planète vidée de ses ressources naturelles s'épuise, et de béantes cavernes s'ouvrent en son sein, suppri­ mant les bains d'huile des mécaniques telluriques. Les secousses du Géon sont de moins en moins matelassées. Les tremblements de terre seront de plus en plus meurtriers. Moloch, exploitant la folie déambulatoire de l'homme, lui a fait oublier que les initiés avaient interdit l'usage de la roue ...

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Chapitre Ill LA VOIX DU DRAGON

De nombreuses légendes du passé mettent en scène des dolmens et des menhirs «bavards » : des pierres qui parlent ! L'imagination des Anciens n'avait pas de limite. Cependant leurs rêves les plus audacieux sèmblent au jourd'hui se concrétiser. Certaines pierres ont dé jà commencé à nous livrer la voix des morts. En effet, des recherches d'un intérêt exceptionnel fondées sur le principe de la désagréga­ tion des sons ont été eff ectuées dans les laboratoires du couvent des bénédictins de l'île Saint-Georges, à Venise, sous la direction du père Pellegrino. Ces études sont placées sous le contrôle du ministère de l'Intérièur italien et les résultats obtenus n'ont pas été divulgués. A ce que l'on sait, l'équipe scientifique de l'île Saint-Georges aurait mis au point des appareils électroniques permettant de reconstituer ou d'inter­ préter des sons provenant du passé et enregistrés au cœur de la matière. C'est également à l'aide d'un équipement très sophistiqué que, depuis 19 77, des chercheurs ont lancé • en Grande-Bretagne le PROJET DRAGON.

Ces derniers considèrent que l' Énergie Terrestre constitue le point de départ de leurs études. Cette  énergie peut être d'origine magnétique ou la résultante d'un mécanisme énergétique ayant sa source dans la croûte terrestre, pouvant également avoir une inter­ réaction avec l'énergié cosmique, solaire, lunaire ou encore avec d'autres planètes. Considérant également que d'autre part ces énergies ou cette énergie terrestre peuvent subir des phéno­ mènes de focalisation plus intense en certains points, afin de les activer plus encore; des pierres avaient été érigées ou dressées. Ces chercheurs admettent le fait que d'anCiens peuples avaient utilisé ces énergies, du fait de leurs connaissances plus approf ondies des lois de la nature, qu'ils étaient capables par des « pratiques » ou des « rituels » oubliés d'activer encore celles-cL Admettant que nous ne sommes plus capables de détecter ces éne r gies avec objectivité, de les canàliser, de les comprendre et éventuellement de les réutiliser telles que nos ancêtres s'en servaient, il est avant tout primordial de i e s détecter.

C'est le premier stade des travaux qui, depuis 1977, préside les activités de nos amis anglais. En premier lieu, la forme des alignements, la situa­ tion des pierres isolées ou assemblées (dolmens, tables, cairns, etc.) devaient être étudiées avec soin afin de déterminer les différentes intensités. Les résultats obtenus furent analysés puis comparés à des données dé jà connues de fréquences agissant sur le psychisme humain. Il était évident que de telles recherches nécessitaient et de l' argent et du · temps. Les membres (au nombre d'une vingtaine) se cotisèrent pour acquérir le premier appareil de mesure et utilisèrent au maximum, par  groupes de deux ou trois, leurs week-ends et leur temps de vacances. Le plus délicat fut de choisir le premier appareil... La masse des mesures à entreprendre était énorme. Il fallait savoir quelles sortes d'énergies pouvaient être émises et tester ces hypothétiques radiations. Le point de dé part fut le tri des anecdotes et des lé gendes recueillies un peu partout. Le rapport d'un zoologiste émettait l'idée (farfelue pour la science officielle) que les ultrasons étaient émis sur certains sites. Cette hypothèse fut retenue. Ce chercheur avait constaté le comportement bizarre de certains animaux.

On acheta un détecteur d'ultrasons ! Cet appareil fut mis en œuvre sur les sites décrits par le zoologiste et les résultats s' avérèrent concluants. Des signaux d'une très forte intensité furent recueillis et bien entendu enregistrés. Encouragés par ces premiers résultats, les membres du PROJET DRAGON. persévérèrent. Après de longues réunions (car en Angleterre le climat ne permet pas des travaux sur le terrain toute l'année durant), il fut décidé de faire l'impossible pour se procurer par tous les moyens un compteur Geiger. Quand le Géon parle Un an passa avant que ne puissent être eff ectuées les premières mesures. Le mauvais temps contraria les investigations. Quelques mois après, au printemps et en été, les résultats furent particulièrement concrets et encou­ rageants. Le site choisi fut celui de Rollright Circle - le  Cirque Rond - dans le Nord Oxfordshire, dans la propriété de Mme Pauline Flick, laquelle, après avoir été séduite par le pro jet, donna libre accès aux pierres implantées dans ses terres. Le cercle « magique » qui était à cet endroit compre­ nait également un menhir isolé - KINGSTONE. La Pierre Royale était un dolmen anonyme, quelques gens du pays la nommaient la Chambre Sépulcrale. Des légendes prétendaient que sur ces lieux se produisaient des phénomènes étranges de pierres en mouvement et que des personnes y auraient été pétri­ fiées et ainsi changées en pierre avant d'être enter­ rées là. Le programme prenait une forme concrète ! En octobre 1978, Mike Roberts, un électronicien, membre du groupe, bricola et améliora le détecteur ultrasonique.

Il reçut pour mission d'aller enregistrer sérieusement les émissions du lieu le plus caractéris­ tique décrit par le zoologiste et qui était aussi, par hasard, ce fameux Rollright Circle. Les résultats enregistrés apportèrent plus de ques­ tions qu'ils ne donnaient de solutions ! Le détecteur donnait des signaux très faibles dans le cirque même, mais alentour les pulsions étaient régulières et rapides tout en étant beaucoup plus fortes ! On imagina alors qu'une émission radio pouvait avoir été à l'origine de la régularité des pulsations enregistrées compte tenu de la régularité des fré­ quences. Après une enquête et des tests avec des récepteurs radio, faits aux alentours, près des habi­ tations et des immeubles de la ville proche, aucun signal semblable ne fut détecté. Force fut donc d'ad­ mettre que ces émissions venaient bien du sol, que les  pierres étaient donc bien des « activateurs » de ces émissions. En 1979, des équipes furent mises en place, elles se relayèrent sur le terrain pendant plusieurs mois consécutifs. Le fameux compteur Geiger acquis avec beaucoup de sacrifices fut utilisé pendant tout ce temps. En 1980, les mesures continuèrent. On les analysa et on les compara avec beaucoup d'ob jectivité. Entre-temps, un membre de l'équipe avait par hasard, lors de quelques jours passés sur place, trouvé que l'activité ultrasonique était plus intense que pen­ dant les autres périodes. Des clichés des pierres avai'ent été faits avec des films infrarouges.

Aucun résultat visible ne fut constaté. En 1981, d'autres mesures furent effectuées sur d'autres sites, en Irlande et en Cornouailles. Dès 1982, un autre détecteur ultrasonique plus puissant et plus sensible fut utilisé avec le compteur Geiger dans l'enceinte de Rollright Circle. · Les résultats globaux laissèrent apparaître des pul­ sations régulières, mais d'intensité différente suivant les heures du jour et de la nuit et, très étonnant, ces émissions étaient plus fortes aux équinoxes en ultra­ sons et faibles aux solstices. Le compteur Geiger, avec l'aide d'un scintillomètre, révéla également la présence de radiations au centre du cercle de pierres. Certains avaient émis l'hypothèse que les pierres levées ou autres pouvaient avoir été érigées sur des sites dont le sous-sol contenait des éléments radio­ actifs. Cela fut démontré impossible, car les variations d'émissions de radiations n'étaient ni permanentes ni  régulières, mais variaient suivant les heures et les saisons ! Maintenant, les autorités scientifiques s' intéressent à cette découverte et sont prêtes à collaborer avec les chercheurs parallèles. Il est vrai qu'actuellement, de nombreuses idées frappées de tabou sont remises en question ... De curieuses pierres magiques De très nombreux vols de quartz ont été signalés ces dernières années dans les industries travaillant pour l'électronique. Ces quartz spécialement taillés sont utilisés dans le fonctionnement des émetteurs­ récepteurs pour piloter des fréquences parfaitement étalonnées. Or, ce ne sont pas des cristaux taillés qui disparaissent, mais des silices brutes.

Ce fait est à retenir, car dans certains milieux bien renseignés, on affirme que ces larcins sont eff ectués par des membres d'une société secrète qui ont percé la véritable nature du Graal, et qui tentent de recréer l'émetteur idéal qui agirait sur la conscience des masses pour les conditionner. Cette hypothèse est à retenir, car le Graal, nous dit la légende, était une émeraude taillée, captant et renvoyant le mystérieux rayon vert émis par le soleil. Les pouvoirs magiques du Graal, l' émeraude tom­ bée du front de Lucifer, ont mis le feu à bien des imaginations. C'est ainsi qu'au cours de la dernière guerre mondiale, des commandos d'élite de la « SS » avaient reçu pour mission de retrouver cet objet magique. L'idée choque et semble folle. On doit pour­ tant se souvenir que Hitler avait été initié à l'enseignement de l' Ostara, l' école secrète de l' Inde où l'on apprend la science des Lamas, par Trebitsch Lincoln, le moine aux gants verts, ami personnel de Badmaëf, le Tibétain. Il désirait entrer en possession du vase d'émeraude à l'immense pouvoir. Le maître du Ille Reich n'ignorait rien des forces secrètes de notre globe. C'est ainsi qu'il fit coïncider les dates importantes de son gouvernement avec les fêtes religieuses du paganisme, qui marquent les époques où s'éveillent les grandes puissances de la nature.

C'EST AINSI QU'IL PRIT LE COMMANDEMENT DE L'ARMÉE LE 5 FÉVRIER 1938, À L'APPROCHE DE L'OSTERMONATH, MOIS MAGIQUE DE L'OSTARA, QUI VÉNÈRE LA DÉESSE DU PRINTEMPS GERMANIQUE.

C'est à Munich, berceau de la Sainte-Vehme et ville sainte des Rose + Croix de Bavière, qu'Adolf Hitler instaura le « CENTRE PSYCHIQUE » de son acti­ vité politique, jouissant ainsi du formidable égrégore qui planait sur cette cité. L'histoire le prouve, ce n'est pas à Berlin que le Führer prit une décision impor­ tante, mais touj ours à Berchtesgaden dans la solitude des Alpes bavaroises. N'est-il pas curieux de voir un homme d' État aban­donner tous ses services compétents, au moment même où il en aurait le plus besoin, pour re joindre SEUL la montagne où se trouvait un « Theaus » (maison de thé) construit spécialement pour lui ? Hitler pratiquait le culte des cimes et il savait que c'est surtout sur les sommets que l'on entre en commu­nication avec les forces occultes. Dans le silence et la méditation leurs messages sont plus nets. On prétend, que le chancelier haï possédait dans son cabinet de réflexion une pierre noire venant de la cathédrale de Cologne : un condensateur d'énergie psychique ! Hitler qui imposa pendant près de vingt ans sa volonté au monde ambitionnait le Graal, la puissance suprême avec laquelle il aurait pu mettre l'univers en condition. Les forces occultes lui refusèrent ce don, ce qui permit sans doute à l'humanité d'échapper à un satanique attentat. La quete du Graal a toujours représenté les aspi­rations de l'humanité vers le bonheur total. Elle fut pour la Chevalerie la recherche de la clé qui ouvre les portes d'un paradis d'Amour, auquel seuls les Purs peuvent prétendre. Ce n'est donc pas demain, hélas, que le SAINT vASE sera retrouvé ! Le trône de Satan Certaines pierres sont vivantes. Le mot SPHINX vient du grec « sphigks » qui vient lui-même de l'égyp­tien SHESPJ\NKH qui signifie :STATUE VIVANTE. Rete­ nons ce terme, car il a sans doute un sens réel, dont nous avons perdu l'entendement. Depuis des siècles, Juifs et Chrétiens ont jeté l'ana­thème sur la magie de l'ancien monde. Le symbolique serpent fut considéré par eux comme l' emblème de Satan. Au temps du Christ, Pergame était renommée pour son temple d'Esculape. La cité avait comme signe totémique le reptile maudit, image parlante de l'éner­gie tellurique ! Le monument le plus célèbre de la ville était un autel grandiose élevé à Zeus (Jupiter) deux siècles auparavant pour commémorer une victoire sur les Galates. Le grand mur enveloppant l'autel était orné d'une longue frise représentant un combat de géants.  L'acropole de Pergame ressemble à un trône monu­mental. A cause du mal et des vices qui régnaient en maîtres en ces lieux, on appela cette élévation LE TRÔNE DE SATAN.à suivre

 «LES ÉNIGMES  DE  L'UNIVERS,,
Collection  dirigée par  Francis  Mazière
GUY  TARADE LES  VEINES DU  DRAGON
ou La  magie  de  la  Terre


Toute la vie cellulaire est régit par la lumière biophoton de l'ADN qui la dirige à distance .

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Dans les années 1950 - 60, les chercheurs russes remarquent que lorsqu'un système biologique est soumis à une destruction (chauffage, congélation, empoisonnement), son émission photonique augmente, comme s'il envoyait un avertissement. Cette émission cesse à la mort du système.

Les chercheurs russes des années 70 (S. Stschurin, V.P. Kaznacheev et L. Michailova ) ont constaté que l'intensité du rayonnement cellulaire change quand la cellule est agressée, endommagée ou qu'elle meurt.

Les cellules vivant normalement émettent un courant lumineux constant. Lorsqu'un virus pénètre dans les cellules, le rayonnement se modifie: augmentation du rayonnement, puis silence, puis nouvelle augmentation, puis extinction progressive du rayonnement en ondes multiples jusqu'à la mort des cellules. [Cité par F.A. Popp, Biologie de la lumière]

En 1974, Stschurin énonce: Les cellules touchées par différentes maladies ont des caractéristiques de rayonnement différentes. Nous sommes persuadés que les photons sont capables de nous informer très tôt avant le début d'une dégénérescence pernicieuse et de révéler la présence d'un virus.

Dans les années 1980, Nagl (biologiste), Popp et Li ont établi des théories fondamentales sur la relation entre les biophotons et la croissance des cellules, sur les différences d'émission entre des cellules saines et des cellules cancéreuses. Ils ont fait l'hypothèse que la figure de diffusion des photons des cellules contient l'information sur la présence d'une infection virale ou bactérienne. Ceci a été confirmé par des scientifiques du laboratoire national de Los Alamos (USA). Le virologue Lipkind a trouvé les premiers éléments indiquant la présence d'une infection virale par les biophotons (Institut International de Biophysique, Research and History, traduction A.B)

Le rayonnement est fonction de l'état de la cellule. Les informations incluses dans les biophotons rendent compte de l'état énergétique de la ou des cellules émettrices. L'émission d'une cellule saine est calme, comme une rivière tranquille. Selon les recherches de F.A. Popp, si on blesse une plante, d'autres plantes semblables placées autour en sont averties, même si elles sont éloignées. Tout dérangement augmente la production de rayonnement, comme si une activité de réparation se met en branle.

Il est probablement possible de déterminer l'état de santé d'un tissu biologique et aussi d'un organisme entier par les caractéristiques de ses émissions photoniques. La santé semble se manifester par une communication d'information aisée et abondante à l'intérieur du corps, tandis que la maladie consisterait en un appauvrissement de ce flux d'information.

Analyse de la qualité des tissus biologiques

La mesure du flux de biophotons émis par un organisme permet d'en tirer des informations sur l'état de santé ou de déséquilibre énergétique de cet organisme. Cette méthode est un complément prometteur des autres méthodes d'analyse biologique, car elle a l'avantage de ne pas introduire de produits dans l'organisme, ni de faire des prélèvements, de sorte qu'elle ne le perturbe pas.

Sur cette base, plusieurs types d'appareils ont été conçus, d'abord à l'Institut International de Biophysique de Neuss en Allemagne, ou mis au point dans divers secteurs de l'industrie en Europe et au Japon, pour évaluer l'état sanitaire de végétaux, d'animaux, ou du corps humain.

Maladies et vieillissement cellulaire

Selon de nombreuses études, incluant celles de Popp et d'autres en Australie, en Pologne et au Japon, on peut détecter l'état cancéreux d'un groupe de cellules en mesurant ses émissions de biophotons. Sur une biopsie (tissus prélevés dans l'organisme), on peut distinguer les cellules tumorales (cancéreuses) des cellules saines, déterminer leur degré de malignité et évaluer leur réponse énergétique à des substances médicamenteuses.

Popp, VanWikj et d'autres ont mesuré qu'un groupe de cellules cancéreuses n'émet pas les mêmes rayonnements que les groupes de cellules saines. Lorsqu'on stimule des cellules par la lumière, la bioluminescence augmente puis décroit. La vitesse de décroissance est beaucoup plus grande dans les cellules malignes, ce qui indique que leur capacité de stockage en biophotons est réduite. De plus les biophotons ont perdu une bonne partie de leur cohérence. Si on compare l'émission par des tissus d'épaisseur croissante, elle augmente dans le cas de cellules normales et diminue dans le cas de cellules tumorales.

Par la même technique, il est possible d'évaluer le vieillissement cellulaire et l'état du sang.

Des chercheurs japonais (Kobayashi et coll.) ont construit une chambre noire munie d'un système de comptage pour le corps entier. Ils ont mis en évidence que l'émission de biophotons du corps suit en tous points le rythme naturel biologique. Lorsqu'il y a des déviations, elles indiquent une maladie.

Qualité des aliments et cosmétiques

Une des applications les plus immédiates est l'évaluation de la qualité de la nourriture. Popp et ses collaborateurs ont fait de nombreuses mesures pour comparer les émissions de substances en fonction de leur mode de culture ou d'élevage, leur durée de stockage, leur contamination par des produits toxiques tels que les métaux (voir émission Archimède d'ARTE-TV). La qualité des aliments s'évalue en termes de faculté d'emmagasinage de lumière.

Par exemple, on a comparé l'émission photonique d'œufs de poules vivant en liberté à celle d'œufs de poules vivant en cage. Dans le premier cas, les photons étaient beaucoup plus cohérents.

La technique est également très utile pour évaluer la qualité des produits cosmétiques. On peut aussi évaluer leur innocuité avant de faire des tests biologiques sur les organismes, en particulier sur les animaux.

L'aspect de l'émission photonique d'un organisme végétal, animal ou humain donne des indications sur une éventuelle contamination par des bactéries ou des virus. Une application industrielle a été réalisée avec un fabricant de bière sur les mélanges de houblon fermenté.

L'ADN, un laser à photons

La forte cohérence dès rayonnements de biophotons indique qu'ils sont émis par des émetteurs coordonnés. Il reste à trouver quelle est la source de production d'un tel rayonnement dans les cellules. Nous allons retrouver l'ADN. Afin de localiser quelle était la ou les sources des photons corrélés, Popp et ses collaborateurs ont effectué des expériences supplémentaires.

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Structure de la molécule d'ADN
Les 2 brins sont enroulés en hélice autour d'un axe commun, et réunis par des liaisons horizontales entre bases azotées

Ils ont irradié des tissus biologiques avec des rayonnements lumineux. Lorsqu'on soumet des tissus biologiques vivants à un rayonnement lumineux, la matière est excitée et émet une plus grande quantité de biophotons. Lorsque cette illumination cesse, l'émission ne s'arrête pas brusquement, mais décroit plus ou moins rapidement. On peut observer de quelle manière elle décroit, à quelle vitesse. Les résultats recueillis par Popp et coll. démontrent que la décroissance est typique d'une source qui vibre, par exemple un fragment de molécule.

Georges Lakhovsky (1869 - 1942), un scientifique et ingénieur d'origine russe qui vivait en France, a été le premier à mentionner que les cellules et leurs noyaux pouvaient être considérés comme des oscillateurs biologiques. Ils se transmettent des informations en émettant des ondes électromagnétiques.

L'équipe de Popp avait l'impression que cette source vibrante devait inclure la molécule d'ADN. Pour s'en assurer, ils ont modifié l'ADN chimiquement avec du bromure d'éthidium pour voir si cela avait un impact sur la décroissance de la bioluminescence. L'ADN est normalement enroulé en hélice (voir ADN et code génétique), mais il se déroule sous l'influence du bromure d'éthidium. Or on constate que parallèlement, la bioluminescence baisse. Il y a une relation de cause à effet bien visible entre la conformation de l'ADN et la bioluminescence. L'ADN est la source primaire et essentielle de l'émission biophotonique ultraténue.

Popp et ses collaborateurs ont démontré que des photons s'accumulent dans des petites cavités de la molécule, les exciplex. En gros, ces cavités sont constituées de deux bases se faisant face sur les 2 brins. Les exciplex fonctionnent comme des lasers. Un laser est une cavité qui résonne à une fréquence de la lumière, comme un son peut résonner dans un récipient creux. En résonnant, cette micro-cavité accumule cette lumière de façon cohérente. Puis elle la projette en faisceau à l'extérieur.

L'ADN accumule les biophotons, les guide le long de sa structure hélicoïdale et les projette en-dehors. Dans les années 60, Eisinger et Schulman avait déjà établi que l'ADN conduit les photons.

À ce stade de notre étude, les molécules n'apparaissent plus seulement comme des volumes mécaniques légèrement plastiques qui s'emboitent comme des légos, se séparent et voyagent au cours des réactions chimiques. Les molécules d'ADN sont parcourues de mouvements électrodynamiques internes innombrables. Des charges électriques et des photons circulent dans la molécule, sont transmis à d'autres atomes, en modifient l'état et induisent des émissions électromagnétiques. Elles sont extraordinairement vivantes.

Les ondes téléphoniques ou radiophoniques de notre quotidien sont aussi des ondes électromagnétiques, des photons qui transmettent des signaux qui sont décryptés en sons dans les appareils d'écoute. De la même façon, par son rôle de conducteur de photons, l'ADN peut être qualifié d'antenne électromagnétique qui reçoit et transmet des informations. Il en a les caractéristiques: à la fois allongé comme une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques, et circulaire (vu de bout) pour être une excellente antenne magnétique. C'est un oscillateur.

Régulation de réactions chimiques

En plus de l'état sanitaire des cellules, les biophotons peuvent véhiculer des informations pour indiquer ou déclencher une "action" à effectuer, telle qu'intensifier ou diminuer une réaction chimique.

La vie normale des cellules se manifeste par des réactions chimiques qui en maintiennent l'intégrité et assurent son fonctionnement et sa croissance. Les réactions chimiques sont principalement déclenchées (catalysées) et régulées par des enzymes, une catégorie de protéines. Or, on compte environ 100'000 réactions par cellule et par seconde qui font intervenir environ 10'000 enzymes. Comment ces innombrables réactions peuvent-elles être coordonnées pour aboutir à des actions coordonnées qui maintiennent l'organisme en bonne santé et assurent son adaptation à l'environnement et son développement?

La réponse se trouve dans le rôle des biophotons. Ils transportent les instructions qui permettent aux enzymes de savoir quand et où agir, en fonction de l'état physiologique de l'organisme et de son évolution. L'énergie qu'ils transportent peut parfois assurer l'activation d'une réaction. Le photon n'est pas le produit de la réaction comme il a été suggéré, mais son déclencheur. En stockant et émettant des biophotons, l'ADN peut donc diriger à distance les processus métaboliques de la cellule et fournir l'énergie nécessaire.

La quantité impressionnante de matériaux expérimentaux accumulés nous permet de fournir une image convaincante de la réalité de ces interactions électromagnétiques intercellulaires, c'est-à-dire de bio-information électromagnétique... Elle ouvre la possibilité de découvrir des solutions aux questions biologiques fondamentales comme l'évolution, la croissance, le vieillissement et le développement de nouvelles particularités." (V.P. Kaznacheev, L.P. Mikhailova, Ultraweak Radiation in Cell Interactions, 1981)

Le champ de biophotons imprègne l'organisme

Un organisme vivant est constitué d'une multitude de cellules. Chacune des cellules contient de l'ADN qui émet ses biophotons. Au total, c'est un immense flux de biophotons qui imprègne les cellules et les organes. Il constitue une sorte de mer de photons (on dit aussi un champ de biophotons).

Dr Wan Ho

Dr Mae-Wan Ho
Merci à Institut of Science In Society

Les biophotons en provenance de toutes les cellules d'un même organisme ne sont pas cacophoniques, ils sont orchestrés. Cela signifie que les molécules d'ADN émettent de façon concertée. Le champ de biophotons est à la fois le résultat de l'ensemble des photons et aussi un champ enveloppant collectif qui assure la cohérence et l'unité du système biologique.

On peut comparer cette communication au système de synchronisation d'une population de fourmis qui travaillent toutes à l'organisation commune, grâce l'information qu'elles reçoivent chacune de la part du champ collectif créé par elles.

Le champ de biophotons est porteur d'informations complexes qui circulent entre cellules et organes. Il dirige et coordonne toutes les activités métaboliques et de transformation. En introduisant la notion de champs énergétiques et ondulatoires, la biologie sort des descriptions basées uniquement sur des réactions chimiques et rejoint la nouvelle physique qui utilise le concept de champ d'informations.

L'émission continue de biophotons est une caractéristique fondamentale du vivant. Le champ de biophotons est produit en permanence et se modifie sans cesse. Dans son livre The rainbow and the Worm, la Dr Mae-Wan Ho (Chine et Angleterre) explique que le champ de photons est semblable à un fluide, comme l'eau dans un récipient, mais fait de consistance lumineuse. De la sorte, il peut être animé de vagues. Il envoie des ondes de biophotons dans son environnement.

Le champ énergétique informationnel des organismes biologiques ou biochamp

L'existence de champs de rayonnements englobant et imprégnant les organismes biologiques a été proposée par de nombreux biologistes et physiciens (voir article à venir Biochamp). L'idée de coordination cellulaire par un champ a été étudiée par Herbert Fröhlich à Liverpool (à partir de 1968) et Renato Nobili à Padoue (à partir de 1985). Northrup décrit un champ électrodynamique qui est déterminé par ses composants atomiques et réagit sur les propriétés de ces éléments. Le concept de champ morphogénétique (qui engendre les formes) a été développé d'abord par Gurwitsch en 1922 et Weiss en 1926, puis par Rupert Sheldrake dans les années 1980. En France, le mathématicien Emile Pinel (1906 - 1985) a prédit mathématiquement l'existence d'un champ global à 9 composantes qui régit la vie des cellules.

D'autres ont montré la réalité physique du champ par les traces détectables qu'il manifeste lorsqu'il est sollicité (voir également en annexe: Le champ fantôme de l'ADN):

Fantôme de feuille

Effet fantôme sur une feuille coupée. Photographie de type Kirlian

Dans les années 1940, Harold Burr a mesuré le champ électrique généré par et autour des corps vivants de salamandres, grenouilles, moisissures et humains. Il a montré que le champ électrique des œufs de salamandres, entre autres, prend dès l'origine la forme du champ électrique d'une salamandre adulte. C'est comme si l'œuf avait déjà l'information de sa morphologie adulte.

La technique moderne de mise en évidence de champs particulaires est issue des travaux de Seymon et Valentina Kirlian. Elle consiste à soumettre l'organisme étudié à une tension électrique et à capter sur film photographique les effluves électriques et lumineuses qui sont produites autour de l'organisme. Cette technique a été modernisée, informatisée par le Dr Konstantin Korotkov.

Le collaborateur des Kirlian, Víctor Adamenko, a découvert en 1966 que le champ pouvait rester présent quand la feuille a été découpée, même dans les parties manquantes. Ce n'est pas la cas pour les parties évidées à l'intérieur. L'expérience a été reproduite dans plusieurs laboratoires, dont celui du Dr P. Gariaev en Russie.

http://www.spirit-science.fr/doc_humain/ADN6photons.html


1. Popp F.A. "Biologie de la lumière", Ed. Résurgence, Pietteur Liège, (réédition 2002, 228 p., 24,90 €). (Diffusé en librairies et magasins bio par DG Diffusion, rue Marx Planck, BP 734, 31683 Labège cedex, tél. : 05.61.00.09.99).

2. Popp F.A., Li K.H., Gu Q., "Recent advances in biophoton research and its applications", Ed. World Scientific Publishing Co., 73 Lynton Mead, Totteridge, London N20 8DH (1992).

3. Popp F.A. "Bericht an Bonn", Ed. Verlag für Ganzheitmedizin, Essen RFA, (1986).

4. Schamhart D., H. et van Wijk R. in "Photon emission from biological systems", (B. Jezowska-Trzebiatowska, B. Kochel, J. Slawinski, J. Streck, Editors), World Scientific, Singapore (1987).

5. Popp. F.A. "Les aliments transmetteurs de signaux cellulaires", Ed. Résurgence, Pietteur, Liège (2002).

6. Danze J.M. "Le système MORA ou le Rationnel en médecine énergétique", Ed. Encre, Paris (1992).

7. Lentin J.P. "Des ondes qui tuent aux ondes qui soignent", Ed. Laffont, (2001).


Sources:

01 juin 2010

la lumière est une forme qui informe !

rusty_higss_universLes travaux du biologiste Popp prouvent de façon irréfutable :

que les cellules communiquent entre elles par des photons corrélés, donc de type laser.
que lorsqu'une cellule meurt elle émet de la lumière, preuve qu'elle en était constituée.
Non seulement le soleil nous envoie de la lumière (donc des photons), mais aussi des particules énigmatiques : les neutrinos qui - contrairement aux photons - ne véhiculent pas d'énergie. Ils sont donc susceptibles de faire de bons candidats au support de la pensée en tant qu'information. Ainsi nous serions bien, comme le prétend Emile Pinel, le résultat de nos pensées passées non adaptées au présent. Dans la crise qu'elle traverse, ces constatations débouchent sur des conséquences fantastiques pour l'humanité.

Il se pourrait fort que nous ne soyons pas fatalement des marionnettes subissant des aléas extérieurs qui déterminent le sens de notre existence. Notre fatum ne serait pas inéluctablement «la faute à pas de chance». Nous aurions donc la maîtrise de notre destin et,comme le dit l'Ecriture, « Ne sais-tu pas que celui qui a fait l'extérieur de la coupe a aussi fait l'intérieur ?»

Nos pensées et nos réactions face aux événements de notre vie sont responsables de la qualité de notre existence. Les thérapeutes issus des sciences de l'homme ont raison. Ils nous proposent de merveilleux outils de développement personnel. Nous apprenons comment l'autre nous renvoie nos dysfonctionnements mentaux, psychologiques et affectifs afin de les corriger et trouver l'harmonie dans notre vie.Ils expliquent comment des réactions inadéquates à des chocs affectifs, mémorisés à notre insu, sont responsables des signaux que nous émettons constamment dans notre environnement. C'est ainsi que, comme dit précédemment, la crainte de la perte nous fait perdre, celle de la souffrance nous fait souffrir, etc. La Tradition corrobore ainsi : Ce que je redoutais m'est arrivé. L'erreur que nous commettons tous est de nous protéger de l'extérieur, en rejetant sur l'autre la responsabilité de nos malheurs. Ce faisant, nous obtenons exactement l'inverse de ce que nous désirons. De ce fonctionnement erroné est née l'approche - parfaitement anti-scientifique - de virus, microbes, et autres bactéries comme agents nous menaçant de l'extérieur alors que c'est l'inverse qui est vrai ! Puis la perversion nous a entraîné dans un délire assassin de tout ce qui nous dérange, que ce soit un insecte, une maladie, une herbe folle, aboutissant la l'euthanasie générale de tout le vivant sur terre
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