stérilisation de masse, des médecins kenyans ont trouvé un agent anti-fertilité dans le vaccin contre le tétanos

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Un exercice de stérilisation de masse, déclarent des médecins kenyans qui ont trouvé un agent anti-fertilité dans le vaccin contre le tétanos

Des pays africains sont sans nul doute, depuis des décennies, des laboratoires in vivo d’expérimentations de masse (stérilisation, mutations génétiques, infections, virus, etc.) qui sont dirigés par des firmes pharmaceutiques privées, par le département militaire des maladies infectieuses et qui sont financés par les Bill Gates de ce monde.

Je rappelle que tous les pays occidentaux vaccinent contre le tétanos, sans compter le calendrier vaccinal des enfants, les vaccins saisonniers, les vaccins contre la méningite, vaccin contre le cancer du col de l’utérus……..

Selon un communiqué publié mardi par l’Association des médecins catholiques du Kenya, l’organisation a trouvé un antigène dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes qui provoque des fausses couches. Ce vaccin est administré par l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) et l’UNICEF.

« Nous avons envoyé six échantillons provenant de partout au Kenya à des laboratoires en Afrique du Sud. Ils ont été testés positifs pour l’antigène HCG », dit le Dr. Muhame Ngare du Mercy Medical Centre à Nairobi au LifeSiteNews.

Le Dr. Ngare, porte-parole de l’Association des médecins catholiques au Kenya, a déclaré dans un bulletin publié le 4 novembre:

« Cette campagne de l’OMS n’est pas d’éradiquer le tétanos néonatal, mais c’est un exercice bien coordonné de stérilisation de masse avec un vaccin qui régule la fertilité. Cette preuve a été présentée au Ministère de la Santé avant le troisième tour de vaccination, mais elle été ignorée ».

 

lifesitenews.com

http://www.reso-off.fr/

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Doc : Dans les secrets de la communication non verbale -

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Le langage corporel et les attitudes en disent beaucoup plus que ce que nous pouvons supposer.
Elles sont importantes dans toutes les situations ou contextes.

Il y a 8.000 effets secondaires différents de vaccins qui sont répertoriés

 

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International Medical Council on Vaccination, 19 octobre 2013

  

Il y a 8.000 effets secondaires différents de vaccins qui sont répertoriés dans les données de base du VAERS (Système officiel américain qui rassemble les dossiers d’effets secondaires des vaccins et du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies). [1] La majorité de ces effets secondaires sont ceux auxquels nous pouvons nous attendre : nausées, gonflements au site d’injection, pleurs, fièvre etc. Bien que ces réactions soient universellement considérées comme normales par la communauté médicale, elles ne le sont pas. Elles peuvent être des réactions vaccinales typiques, mais elles sont, en fait, les réponses du corps à des ingrédients nocifs ; elles ne sont pas normales. Chez la plupart des gens, la température d’environ 37° est normale ; la fièvre ne l’est pas. Un bras souple est normal ; un bras douloureux, chaud avec une grosseur, résultat d’un agrégat d’aluminium provenant d’un adjuvant de vaccin ne l’est pas.[2] En outre, bien que les réactions vaccinales varient en gravité, une réaction à n’importe quel niveau est souvent le signe avant-coureur de réactions plus graves aux vaccinations suivantes.

 

L’industrie affirme que les réactions vaccinales graves sont rares. Mais si on jette un coup d’œil aux statistiques du VAERS, on se rend compte que, non seulement elles prouvent que les vaccins ne sont pas sûrs, mais que les complications graves et parfois catastrophiques ne sont pas rares du tout – dans les rapports officiels, elles sont clairsemées parmi les réactions les plus régulièrement rapportées. La liste qui suit concerne les effets secondaires graves des vaccins qui apparaissent dans le top 5%, repris par ordre de fréquence – les convulsions par exemple sont rapportées 13.281 fois, les infections virales 4.708 fois, l’autisme 2307 fois, etc. Bien que certains de ces effets secondaires soient plus étroitement associés à des vaccins spécifiques, chaque vaccin a été signalé pour avoir présenté des effets secondaires graves, y compris des décès. On trouve aussi : convulsions, infections, herpes Zoster, perte de conscience, infections virales, convulsions fébriles, grippe, syndrome de Guillain-Barré, pneumonie, otite moyenne, autisme, asthme, varicelle, troubles de la parole, décès, intussusception, réactions anaphylactiques, convulsions grand mal, infections des voies respiratoires supérieures, paralysies, syndrome de la mort subite du nourrisson, infections bactériennes, méningites, coma, arthrite, encéphalite, bronchite, troubles respiratoires, sclérose en plaques, troubles gastro-intestinaux, troubles pulmonaires, avortement spontané, arrêt cardiaque, troubles de la fonction hépatique, hémorragies, arrêt respiratoire, jaunisse, problèmes de peau, troubles du système immunitaire, hépatite, épilepsie, arthrite rhumatoïde.

 

N’est-elle pas extrêmement parlante cette révélation qu’il existe tant de réactions graves dans le top 5% du VAERS ?  Mais il y a d’autres facteurs essentiels à prendre en compte et qui ont une nette importance par rapport aux données du VAERS.

  

Il faut parler de l’usage inapproprié du mantra – corrélation n’équivaut pas à causalité- qui est régulièrement utilisé pour apaiser les inquiétudes des parents au sujet des rapports du VAERS. Il existe des éléments qui montrent qu’il est évident que le nombre d’effets secondaires graves des vaccins est beaucoup plus important que ce qui est repris dans la base de données. Ces réalités sont bien connues des contrôleurs de l’industrie du vaccin. Mais le gouvernement, une bonne partie de l’establishment médical, les journalistes des grands médias qui voudraient prendre le temps de chercher et de rapporter honnêtement l’information au public qu’ils prétendent servir – pourraient avoir facilement accès à ces données qu’ils tiennent finalement à l’écart du débat public au point que cela en devienne quasi criminel.

  

Je vais maintenant me concentrer sur les décès en tant qu’effets secondaires des vaccins pour faire le point. Ayant effectué une recherche exclusive, j’ai pu constater que la base de données relevait plus de 5.000 rapports de décès après vaccinations. On avance souvent l’argument que corrélation n’équivaut pas à  causalité. Cet argument est souvent avancé pour convaincre les parents que les rapports de dommages graves de santé dus aux vaccins peuvent en substance être écartés. L’argument n’est pas seulement spécieux, mais éminemment contraire à l’éthique quand il est repris par des médecins ou des officiels de la Santé dont l’influence est importante, mais qui ont aussi une responsabilité qui est d’ailleurs, de par leur fonction, d’autant plus grande. Les dossiers du VAERS reflètent une corrélation. Le sens même du mot comme le bon sens peuvent nous indiquer que cette relation n’est pas nécessairement et exclusivement due au hasard. Elle mérite mûre réflexion. Le lien de causalité est implicite dans la corrélation et ne peut être écarté sans la preuve de toute autre cause. Mais pareilles causes ne sont jamais présentées. Pourtant, nos fonctionnaires nous demandent d’écarter les éléments de preuve substantielle qui montrent que le fait de vacciner nos enfants équivaut à les soumettre à la possibilité réelle de diabète, de troubles d’apprentissage, d’épilepsie- et de décès. Nous demandons instamment que le discours de ces personnes soit clair et direct, qu’elles admettent les données historiques, qu’elles reconnaissent les corrélations du VAERS et ses implications. Nous demandons qu’elles cessent d’être les obstacles à l’information qui nous est nécessaire pour prendre nos décisions en matière de vaccinations.

 

Il existe aussi des recherches documentées corroborant ce qu’on serait raisonnablement susceptible d’attendre de la précision de VAERS au sujet des corrélations. A savoir, la conclusion suivante d’une étude intitulée : « Evaluation des Notifications Spontanées d’Effets Indésirables des Médicaments », la seule étude qui existe à ma connaissance. [4]

 

« Un système de surveillance des effets secondaires des médicaments basé sur la notification spontanée à un registre central a été en opération pendant huit ans. Un test a été effectué sur un échantillon aléatoire de 82 cas qui ont été suivis en détail pour connaître la validité des rapports et la probabilité d’un lien de causalité entre le médicament et une réaction. L’échantillon comprenait 17 morts, 26 réactions graves et 39 réactions de sévérité modérée ou mineure. Au total, 78% des réactions ont été considérées comme « probablement » liées au médicament et 13% « possiblement » liées. Il a été conclu à la valeur de ces rapports pour détecter et évaluer l’innocuité des médicaments. »

  

Evidemment, après une enquête approfondie, il a été estimé que seuls 9% des rapports n’avaient pas de relation causale avec les médicaments – ce qui dans le cas de VAERS s’appliquerait aux vaccins. Cette observation constitue une réponse à ceux qui affirment régulièrement que les rapports du VAERS ne sont pas dignes de confiance simplement parce que beaucoup seraient faux, présentés par des parents mécontents ou par des avocats qui cherchent à obtenir des dédommagements injustifiés de la part des tribunaux et des Services de Santé. [5]

 

« La majorité des rapports qui parviennent au VAERS sont envoyés par les fabricants de vaccins (37%) et les fournisseurs de soins de santé (36%). Les autres rapports proviennent des Programmes officiels de vaccination (10%), des personnes vaccinées ou de leurs parents et tuteurs (7%), ainsi que d’autres sources (10%). »

 

En extrapolant les cas de décès enregistrés dans les données VAERS, on peut raisonnablement supposer que 3.900 des 5000 cas de décès rapportés, soit 78% ont « probablement » une relation causale avec les vaccins. Mais, en réalité, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. - JAMA (Le Journal de l’Association Médicale Américaine) a publié une étude qui conclut que les hôpitaux ne rapportaient environ qu’1% des effets secondaires graves des médicaments [6] Il n’y a pas de bonnes raisons de s’attendre à ce qu’un pourcentage plus élevé de réactions vaccinales graves soient jamais rapportées […]

 

Nous les parents, les grands-parents, les amis qui sommes exhortés de nous faire vacciner, de faire vacciner nos enfants, nous savons que les 3.900 décès se traduiront dans la réalité par beaucoup d’autres, mais nous n’avons aucune idée si les chiffres du VAERS ne sont finalement pas 39.000 ou 390.000. Nous sommes perplexes suite au fait que la grande majorité d’entre eux sont présentés comme ayant été causés par d’autres causes que les vaccins…C’est là ce qui peut justifier notre indignation.

 

Les rapports de réactions qui mettent la vie des gens en danger sont plus nombreux que les rapports de décès, et les handicaps à vie sont plus nombreux que les réactions potentiellement mortelles. Le nombre de réactions qui ont justifié un recours aux urgences dépasse les 150.000. C’est un chiffre énorme  si l’on considère la réticence des médecins à admettre, reconnaître ou rapporter des incidents liés à la vaccination.

 

Oui, les rapports du VAERS ont toute leur valeur dans la détection et l’évaluation de l’innocuité des vaccins. Dans un classement des effets secondaires par ordre de fréquence, on trouve enfouis dans la masse des réactions peu graves (et pourtant sous nos yeux), des complications comme : convulsions, autisme, infections, asthme , troubles du système immunitaire, décès, anaphylaxie, arthrite rhumatoïde, mort subite du nourrisson, méningite, encéphalite, arrêt cardiaque ou respiratoire et bien d’autres – alors que l’industrie continue de plus en plus à déclarer que les vaccins sont sûrs et efficaces, et que les réactions graves sont rares.

 

Le problème de confiance est énorme. On ne peut bien sûr pas éliminer tous les risques de décès, mais le risque de dommages graves dus aux vaccins dépasse de loin les risques de dommages causés par la maladie quand celle-ci est bien gérée par les parents et les médecins qui ont une bonne connaissance des exigences d’une bonne alimentation, de la thérapie par les vitamines ou autres traitements naturels.

 

Shawn Siegel possède assez de bon sens pour ne pas être dupe quand il existe un risque d’être floué. C’est ainsi qu’il s’est senti obligé d’entamer des recherches après avoir découvert qu’immédiatement après que le vaccin polio soit apparu sur le marché, le CDC a radicalement changé la définition de la maladie. Il anime une émission radio/internet : « Le mythe vaccinal : un problème de confiance » sur Logos Radio Network. Informations : http://vaccinationcouncil.org/2013/09/19/disinformed-consent-by-shawn-siegel/#sthash.NOEPSIKS.dpuf

 

Références:


1. VAERS will accessible again when the federal shutdown is over. The URL starting point: http://wonder.cdc.gov/vaers.html

2.http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC500782/
3. From the following case: “Within one day [of the DTaP vaccination], he developed a fever, which led to a complex febrile seizure. Subsequently, [the child] developed epilepsy. This fact pattern is commonly seen in the Vaccine Program.” Parents, then, should be duly informed about the “fact pattern”.

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1788654/
5. http://vaers.hhs.gov/about/faqs#who_reports
6. http://www.omsj.org/reports/JAMA-KesslerMedWatch.pdf

 http://expovaccins.over-blog.com/article-revelations-sur-les-vaccins-de-quoi-refuser-la-piqure-120767828.html

Vaccination Council & Age Of Autism

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Gates, Rockefeller OGM et réduction de la population.

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Gates, Rockefeller et une révolution verte en Afrique

Avec l’arrière-plan des années 1950 et de la révolution verte de la Fondation Rockefeller bien à l'esprit, il devient particulièrement curieux que la même Fondation Rockefeller, avec la Fondation Gates, et qui investissent à présent des millions de dollars dans la préservation de toutes les semences contre un éventuel scénario « de jugement dernier », investissent également des millions dans un projet intitulé L'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (The Alliance for a Green Revolution in Africa ou AGRA).

L'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique, comme elle se nomme, est une alliance, toujours avec la même Fondation Rockefeller qui a créé la "Révolution génétique". Un coup d’oeil au conseil d'administration de L'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique le confirme.

Il comprend rien d'autre que l'ancien Secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan en tant que président. Dans son discours d'acceptation lors d’un un événement du Forum économique mondial à Cape Town, en Afrique du Sud, en juin 2007, Kofi Annan a déclaré: "J'accepte ce défi avec gratitude envers la Fondation Rockefeller, la Fondation Bill & Melinda Gates, et de tous ceux qui soutiennent notre campagne africaine ".

En outre, le conseil de L'Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA) compte un Sud africain, Strive Masiyiwa, qui est un administrateur de la Fondation Rockefeller. Il comprend Sylvia M. Mathews de la Fondation Bill & Melinda Gates; Mamphela Ramphele, ancien Directeur général de la Banque mondiale (2000 - 2006); Rajiv J. Shah de la Fondation Gates; Nadya K. Shmavonian de la Fondation Rockefeller; Roy Steiner de la Fondation Gates. De plus, une Alliance pour l’AGRA comprend Gary Toenniessen, le Directeur général de la Fondation Rockefeller, et Akinwumi Adesina, directeur associé de la Fondation Rockefeller.

Pour remplir la composition de ce groupe, les programmes pour l’AGRA comprennent Peter Matlon, Directeur général de la Fondation Rockefeller; Joseph De Vries, Directeur du Programme pour les systèmes semenciers d’Afrique et directeur associé de la Fondation Rockefeller; Akinwumi Adesina, directeur associé de la Fondation Rockefeller. À l'instar de l'ancienne révolution verte qui a échoué en Inde et au Mexique, la nouvelle révolution verte en Afrique est manifestement une grande priorité de la Fondation Rockefeller.

Même s’ils ont gardé un profil bas jusqu’à présent, Monsanto et les grands géants de l'agro-industrie des OGM sont soupçonnés d’être au cœur de l'utilisation de l’AGRA de Kofi Annan afin de propager leurs semences OGM brevetées dans toute l'Afrique sous l'étiquette trompeuse de "biotechnologie", le nouvel euphémisme pour les semences génétiquement modifiées et brevetées. À ce jour, l'Afrique du Sud est le seul pays africain qui autorise la plantation légale de cultures OGM. En 2003, le Burkina Faso a autorisé des essais d’OGM. En 2005, le Ghana de Kofi Annan a rédigé une loi sur la sécurité biologique et les principaux responsables ont exprimé leur intention de poursuivre la recherche sur la culture des OGM.

L'Afrique est la prochaine cible de la campagne du gouvernement américain visant à répandre les OGM dans le monde entier. Ses sols riches en font une candidate idéale. Il n'est donc pas surprenant de nombreux gouvernements africains soupçonnent le pire de la part des sponsors des OGM, puisqu'une multitude de projets de génie génétique et de biosécurité ont été entrepris en Afrique, dans le but d'introduire les OGM dans les systèmes agricoles en Afrique. Il s'agit notamment de parrainages offerts par le gouvernement des États-Unis afin de former aux Etats-Unis les scientifiques africains en matière de génie génétique, en projets de biosécurité des projets financés par l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et la Banque mondiale, en recherche sur les OGM impliquant cultures vivrières des autochtones africains.

La Fondation Rockefeller a travaillé pendant des années pour promouvoir, en grande partie sans succès, les projets visant à introduire les OGM dans les champs en Afrique. Ils ont soutenu la recherche qui supporte l'applicabilité du coton génétiquement modifié dans les Makhathini Flats en Afrique du Sud.

Monsanto, qui a un pied dans l'industrie semencière d’Afrique du Sud, à la fois pour les plants hybrides et OGM, a conçu un ingénieux programme pour les petits porteurs et connu sous le nom de Campagne « Graines de l'espoir », campagne qui est en train d’introduire un package « révolution verte » pour les agriculteurs pauvres à petite échelle, suivi, bien sûr, par les semences OGM brevetées de Monsanto. 6

La compagnie Syngenta AG de Suisse, l'un des « Quatre Cavaliers de l'Apocalypse des OGM », verse des millions de dollars dans une nouvelle infrastructure de serres à Nairobi, afin de développer du maïs génétiquement modifié et résistant aux insectes. Syngenta fait également partie du CGIAR.7



Ce n'est pas par hasard que les fondations Rockefeller et Gates s'associent pour pousser une révolution verte de type OGM en Afrique, et qu’au même moment ils soient en train de financer tranquillement la "réserve de semences du jugement dernier" de Svalbard. Les géants de l'agrobusiness des OGM sont enfoncés jusqu’au cou dans le projet de Svalbard.

En effet, la totalité du projet de Svalbard et des gens qui y sont impliqués rappelle des images de la pire catastrophe qui soit et provenant du best-seller de Michael Crichton, « Andromeda Strain », un thriller de science-fiction où une maladie mortelle d'origine extraterrestre provoque une rapide et mortelle coagulation du sang qui menace l'espèce humaine tout entière. A Svarbard, le futur et mieux sécurisé des entrepôts de semences sera gardé par les policiers de la révolution verte des OGM -- les fondations Rockefeller et Gates, Syngenta, DuPont et CGIAR.

Ce projet de Svalbard sera géré par un organisme appelé le Consortium mondial pour la diversité des graines (Global Crop Diversity Trust ou GCDT). Qui sont-ils pour tenir un tel merveilleux consortium sur les variétés de semences de la planète tout entière ? Le GCDT a été fondé par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (Food and Agriculture Organisation ou FAO) et par Bioversity International (qui était anciennement l'Institut International de recherche génétique sur les plantes), une scission au sein du CGIAR.

Le Consortium mondial pour la diversité des graines est basé à Rome. Son Conseil est présidé par Margaret Catley-Carlson, une Canadienne que l’on retrouve également au conseil consultatif du groupe Suez Lyonnaise des Eaux, l'une des plus grandes sociétés privées de distribution d'eau. Catley-Carlson a également été présidente jusqu'en 1998 du Population Council basé à New York, l'organisme de réduction de la population de John D. Rockefeller, créé en 1952 afin de faire progresser le programme eugéniste de la famille Rockefeller sous le prétexte de promouvoir "la planification familiale", les dispositifs de contrôle des naissances, la stérilisation et le "contrôle des populations" dans les pays en voie de développement.

D’autres membres du conseil d'administration du GCDT incluent l’ancien cadre de la Bank of America et actuellement chef de la Hollywood DreamWorks Animation, Lewis Coleman. Coleman est aussi l'administrateur de Northrup Grumman Corporation, l'une des plus grands contractants du Pentagone et de l’industrie militaire d’Amérique.

Jorio Dauster (Brésil) est également Président du Conseil de Brasil Ecodiesel. Il est un ancien ambassadeur du Brésil auprès de l'Union européenne, et le négociateur en chef de la dette extérieure du Brésil auprès du Ministère des finances. Dauster a également rempli les fonctions de Président de l'Institut brésilien du café et de coordonnateur du projet de modernisation du système des brevets au Brésil, qui consiste à légaliser les brevets sur les semences qui sont génétiquement modifiées, une chose qui, jusque récemment, était interdite par les lois du Brésil.

Cary Fowler est le Directeur exécutif du Consortium. Fowler a été professeur et directeur de la recherche dans le Département pour les études internationales sur l’environnement et le développement de l'Université norvégienne des sciences de la vie. Il a également été conseiller principal auprès du Directeur général de Bioversity International. Là, il représentait les Centres de récolte du futur du Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR), durant les négociations sur le Traité international sur les ressources génétiques des plantes. Dans les années 1990, il a dirigé le Programme international sur les ressources génétiques des plantes de la FAO. Il a élaboré et supervisé les négociations du Plan d'action mondial de la FAO pour les ressources génétiques des plantes, plan adopté par 150 pays en 1996. Il est un ancien membre du Conseil National des ressources génétiques des plantes des États-Unis et du Conseil d'administration du Centre international d'amélioration du maïs et du blé au Mexique, une autre fondation des Rockefeller et projet du CGIAR.

Membre du conseil d'administration du GCDT, le Dr Mangala Rai, de l'Inde, est le Secrétaire du Département indien de la recherche agricole et de l'éducation (DARE), et le Directeur général du Conseil indien de la recherche agricole (ICAR). Il est également membre du conseil d'administration de l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI) de la Fondation Rockefeller, qui a fait la promotion de la première grande expérimentation d’un OGM, le "Golden Rice" tant vanté et qui s'est avéré être un échec. Rai a siégé comme membre du conseil d'administration pour le CIMMYT (Centre International d’amélioration du maïs et du blé), et comme membre du Conseil exécutif du CGIAR.

Les donateurs ou les anges financiers du Consortium mondial pour la diversité des graines (GCDT) incluent également, selon les termes du classique de Humphrey Bogart, Casablanca,"tous les suspects habituels." Outre les Fondations Rockefeller et Gates, les donateurs comprennent les géants des OGM DuPont-Pioneer Hi-Bred, la compagnie Syngenta de Bâle (Suisse), le CGIAR et l’agence d’aide au développement du Département d'Etat qui est énergiquement pour les OGM, le USAID. En effet, il semble que nous ayons les renards des OGM et de la réduction de la population qui gardent le poulailler de l'humanité, le magasin mondial de la diversité des semences, à Svalbard. 8


Pourquoi Svalbard, à présent ?

On peut légitimement se demander pourquoi Bill Gates, la Fondation Rockefeller et les géants du génie génétique et de l’agro-industrie comme DuPont et Syngenta, avec également le CGIAR, construisent la réserve de semences du jugement dernier dans l'Arctique.

Qui utilise une telle banque de semences en premier lieu? Les sélectionneurs et les chercheurs sont les grands utilisateurs des banques de gènes. Aujourd'hui, les plus importants phytogénéticiens sont Monsanto, DuPont, Syngenta et Dow Chemical, les géants mondiaux du brevetage de plantes OGM. Depuis le début de l’année 2007, Monsanto détient, avec le gouvernement des Etats-Unis, les droits mondiaux de brevet pour les plantes dites "Terminator" ou technologie de restriction de l’utilisation génétique (TRUG). Les plantes Terminator sont une technologie inquiétante par laquelle une semence commerciale et brevetée se "suicide" après une seule récolte. Le contrôle par les entreprises privées de semences est total. Un tel contrôle et un tel pouvoir sur la chaîne alimentaire n'a jamais existé auparavant dans l'histoire de l'humanité.

Cette caractéristique futée des plantes Terminator génétiquement modifiées force les agriculteurs à retourner chaque année chez Monsanto ou chez d'autres fournisseurs de semences OGM afin d’obtenir de nouvelles semences de riz, de soja, de maïs, de blé, bref toute semence dont ils ont besoin pour nourrir leur population. Si ceci était introduit largement dans le monde, on pourrait peut-être, dans une dizaine d'années, faire de la majorité des producteurs mondiaux de produits alimentaires les nouveaux serfs féodaux assujettis à trois ou quatre compagnies géantes de semences, comme Monsanto ou DuPont ou Dow Chemical.

Cela, bien sûr, pourrait également ouvrir la porte pour que ces compagnies privées, peut-être sous les ordres de leur gouvernement hôte, celui de Washington, refusent des semences à l'un ou l'autre des pays en voie de développement dont la politique est malencontreusement allée à l'encontre de celle de Washington. Ceux qui disent « Cela ne peut pas se produire ici » devraient s'intéresser de plus près aux événements mondiaux actuels. La simple existence de cette concentration du pouvoir entre les mains de trois ou quatre compagnies privées géantes de l’agro-industrie basées aux USA géants est un motif suffisant pour bannir juridiquement toutes les cultures OGM, même là où leur récolte produit des gains réels, ce qui n’est manifestement pas le cas.

Ces sociétés privées, Monsanto, DuPont, Dow Chemical, n’ont pas un casier judiciaire vierge en termes de gestion de la vie humaine. Elles ont développé et fait proliférer des innovations telles que les dioxines, les PCB, l'agent orange. Elles ont couvert pendant des décennies les preuves claires du caractère cancérigène et d'autres graves conséquences pour la santé humaine qui découlent de l'utilisation de produits chimiques toxiques. Elles ont enterré des rapports scientifiques sérieux selon lesquels l'herbicide le plus répandu au monde, le glyphosate, l'ingrédient essentiel de l'herbicide Roundup de Monsanto, qui est lié à l'achat de la plupart des semences génétiquement modifiées de Monsanto, est toxique quand il s'infiltre dans l’eau potable.9
Le Danemark a interdit le glyphosate en 2003 lorsqu’il confirma que ce produit avait contaminé les nappes phréatiques du pays.10

La diversité des semences stockées dans les banques de gènes est la matière première pour faire croître les végétaux et pour une grande partie de la recherche biologique fondamentale. Plusieurs centaines de milliers d'échantillons sont distribués chaque année dans de tels buts. La FAO des Nations Unies répertorie quelque 1400 banques de semences dans le monde, la plus grande étant détenue par le Gouvernement des États-Unis. D’autres grandes banques (de semences) sont tenues par la Chine, la Russie, le Japon, l'Inde, la Corée du Sud, l'Allemagne et le Canada, par ordre décroissant de taille. De plus, le CGIAR exploite une chaîne de banques de semences dans certains centres répartis tout autour du monde.

Le CGIAR, créé en 1972 par la Fondation Rockefeller et la Fondation Ford afin de répandre leur modèle agro-industriel de la Révolution verte, contrôle la plupart des banques de semences privées en provenance de
Puis les Philippines jusqu’à la Syrie, en passant par le Kenya. Toutes ces banques de semences détiennent présentement plus de six millions et demi de variétés de semences, et près de deux millions d'entre elles sont "distinctes". La réserve du jugement dernier de Svalbard aura la capacité d'héberger quatre millions et demi de graines différentes.


Les OGM en tant qu’arme de guerre biologique ?

Maintenant, nous arrivons au cœur du danger et au potentiel de mauvaise utilisation inhérente au projet de Svalbard de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller. Est-ce que le développement de semences brevetées pour la plupart des grandes cultures de subsistance telles que le riz, le maïs, le blé et les céréales fourragères telles que le soja peuvent être utilisées, en fin de compte, dans une horrible forme de guerre biologique?

Le but explicite du lobby eugéniste financé par les riches familles de l’élite telles que Rockefeller, Carnegie, Harriman et autres, depuis les années 1920, a incarné ce qu'ils appellent "l'eugénisme négatif", le massacre systématique de lignées sanguines indésirables. Margaret Sanger, une rapide eugéniste, fondatrice de l'International Planned Parenthood (société internationale de parentalité planifiée) et intime de la famille Rockefeller, créa en 1939 quelque chose appelé The Negro Project (« Le Projet Nègre »), basé à Harlem et qui, comme elle le confia dans une lettre adressée à un ami, concernait le fait tout entier selon lequel, comme elle l'a dit, "nous voulons exterminer la population nègre." 11

Une petite entreprise de biotechnologie située en Californie, Epicyte, a annoncé en 2001 la mise au point d’un maïs génétiquement modifié qui contient un spermicide qui rendait stérile le sperme des hommes qui le mangeaient. A ce moment-là, Epicyte avait un accord de coentreprise afin de répandre sa technologie avec DuPont et Syngenta, deux des sponsors de la réserve de semences du jugement dernier de Svalbard. Epicyte a depuis été acquise par une société de biotechnologie de Caroline du Nord. Le plus étonnant à apprendre est le fait qu’Epicyte avait développé son maïs OGM spermicide avec des fonds de recherche provenant du Département américain de l’Agriculture (USDA), le même qui, en dépit de l'opposition du monde entier, a continué à financer le développement de la technologie Terminator, actuellement détenue par Monsanto.

Dans les années 1990, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) des Nations Unies lança une campagne afin de vacciner des millions de femmes au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines, âgées de 15 à 45 ans, prétendument contre le tétanos, une maladie découlant de choses telles que marcher sur un clou rouillé. Le vaccin ne fut pas administré aux hommes ni aux garçons, en dépit du fait qu'ils étaient sans doute tout aussi susceptibles de marcher sur des clous rouillés en que les femmes.

En raison de cette curieuse anomalie, Comite Pro Vida de México (Le Comité pour la vie de Mexico), une organisation catholique romaine, est devenue suspicieuse et fit tester des échantillons du vaccin. Les tests révélèrent que ce vaccin contre le tétanos propagé par l'OMS uniquement pour les femmes en âge d’avoir des enfants contenait de la Gonadotrophine Chorionique ou hCG, une hormone naturelle qui, lorsqu'elle est combinée avec une le transporteur d’une anatoxine tétanique, stimule des anticorps qui rendent une femme incapable de garder une grossesse. Aucune des femmes n’avait été avertie.

Il en est ressorti plus tard que la Fondation Rockefeller, avec le Conseil de la population de Rockefeller, la Banque mondiale (qui abrite le CGIAR), et les Instituts nationaux de la santé des Etats-Unis avaient été impliqués dans un projet d’une durée de 20 ans et qui avait commencé en 1972 à développer un vaccin abortif avec un transporteur du tétanos pour l'OMS. De plus, le Gouvernement de la Norvège, l'hôte de la réserve de semences du jugement dernier de Svalbard, a fait don de $ 41 millions afin de développer le vaccin abortif spécial contre le tétanos.12

Est-ce une coïncidence que ces mêmes organisations, depuis la Norvège jusqu’à la Fondation Rockefeller, en passant par la Banque mondiale, soient également impliquées dans le projet de la banque de semences de Svalbard ? Selon le professeur Francis Boyle, qui a rédigé la loi antiterroriste sur les armes biologiques (Biological Weapons Anti-Terrorism Act) de 1989 promulguée par le Congrès américain, le Pentagone "se prépare désormais à se battre et à gagner la guerre biologique" dans le cadre de deux directives de stratégie nationale de Bush et adoptées, fait-il remarquer, "sans connaissance ni avis du public", en 2002. Boyle ajoute que, en 2001-2004 seul le gouvernement fédéral américain a dépensé $ 14,5 milliards pour le travail civil lié à la guerre biologique, ce qui constitue une somme stupéfiante.


Le biologiste Richard Ebright, de la Rutgers University, estime que plus de 300 institutions scientifiques et que quelque 12.000 individus aux USA aujourd’hui ont accès à des agents pathogènes qui conviennent pour la guerre biologique. Il y a seulement 497 bourses des instituts nationaux de la santé du gouvernement américain pour la recherche au niveau des maladies infectieuses ayant un potentiel de guerre biologique. Bien entendu, ceci est justifié sous le prétexte de se défendre contre des attaques terroristes potentielles, comme c’est souvent le cas de nos jours.

De nombreux dollars du gouvernement américain dépensés dans la recherche sur la guerre biologique impliquent le génie génétique. Le professeur de biologie Jonathan King, du Massachusetts Institute of Technology, dit que “ les programmes croissants de bioterrorisme représentent un danger émergent significatif pour nos propres populations ». King ajoute : “Alors que de tels programmes sont toujours appelés défensifs, avec les armes biologiques, les programmes défensifs et offensifs se chevauchent presque complètement.’ 13

Le temps nous dira si, à Dieu ne plaise, la réserve à Svalbard de semences du jugement dernier de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller fait partie d’une autre Solution Finale, impliquant l’extinction de la Grande et Défunte Planète Terre.

F. William Engdahl est l’auteur de “Seeds of Destruction, the Hidden Agenda of Genetic Manipulation” (“Semences de la Destruction : l’agenda cache des manipulations génétiques”) qui vient d’être publié par Global Research. Il est également l’auteur de “A Century of War: Anglo-American Oil Politics and the New World Order” (“Un siècle de guerre : la politique pétrolière anglo-américaine et le Nouvel Ordre Mondial”), Pluto Press Ltd. Pour le contacter par e-mail: info@engdahl.oilgeopolitics.net.

William Engdahl est un partenaire de recherche du Centre pour la recherche sur la mondialisation (Centre for Research on Globalization ou CRG). Ses écrits peuvent être consultés sur www.engdahl.oilgeopolitics.net ainsi que sur Global Research.



NOTES

1 F. William Engdahl,Seeds of Destruction, Montreal, (Global Research, 2007).

2 Ibid, pp.72-90.

3 John H. Davis, Harvard Business Review, 1956, cited in Geoffrey Lawrence, Agribusiness, Capitalism and the Countryside, Pluto Press, Sydney, 1987. See also Harvard Business School, The Evolution of an Industry and a Seminar: Agribusiness Seminar, http://www.exed.hbs.edu/programs/agb/seminar.html.

4 Engdahl, op cit., p. 130.

5 Ibid. P. 123-30.

6 Myriam Mayet, The New Green Revolution in Africa: Trojan Horse for GMOs?, May, 2007, African Centre for Biosafety, www.biosafetyafrica.net.

7 ETC Group, Green Revolution 2.0 for Africa?, Communique Issue #94, March/April 2007.

8 Global Crop Diversity Trust website, in http://www.croptrust.org/main/donors.php.

9 Engdahl, op. cit., pp.227-236.

10 Anders Legarth Smith, Denmark Bans Glyphosates, the Active Ingredient in Roundup, Politiken, September 15, 2003, in organic.com.au/news/2003.09.15.

11 Tanya L. Green, The Negro Project: Margaret Sanger’s Genocide Project for Black American’s, in www.blackgenocide.org/negro.html.

12 Engdahl, op. cit., pp. 273-275; JA Miller, Are New Vaccines Laced With Birth-Control Drugs?, HLI Reports, Human Life International, Gaithersburg, Maryland; June/July 1995, Volume 13, Number 8.

13 Sherwood Ross, Bush Developing Illegal Bioterror Weapons for Offensive Use,’ December 20, 2006, in www.truthout.org.


F. William Engdahl est un analyste de pointe du Nouvel Ordre Mondial, auteur du best-seller sur le pétrole et la géopolitique ”A Century of War: Anglo-American Oil Politics and the New World Order” (“Un siècle de guerre : la politique pétrolière anglo-américaine et le Nouvel Ordre Mondial”). Ses écrits ont été traduits dans plus d’une douzaine de langues.

28 mars 2010

l'arche céréalier de norvege des infos qui laisse des doutes !

lava_origLa chambre forte mondiale de graines de Svalbard en Norvège a dépassé les 500 000 échantillons, rapportent les instigateurs du projet financé par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.

Le principal objectif de cette banque de graines inaugurée en février 2008 est d’éviter toute pénurie de vivres qui pourrait conduire à une réduction de la diversité des cultures et à une baisse de la production alimentaire mondiale.

Zone-7 : Une réserve de "secours" ? Prévoir la possibilité que 1400 banques de semences de par le monde soient touchées par des catastrophes, c’est prévoir ou, plutôt, s’attendre à quelque chose d’une surprenante ampleur. Quelqu’un sait quelque chose que nous ne savons pas ?

Ce bunker se trouve dans la montagne PlatabergetPlataberget situé dans l’archipel de Svalbard. Sa situation géographique lui donne un avantage, car le pergélisol de la région permet de bien conserver les dépôts de graines. De plus, l’activité tectonique dans cette zone est l’une des plus faibles de la planète.

L’endroit, divisé en trois chambres froides, permet de garantir la pérennité des principales variétés d’espèces agricoles si celles-ci venaient à disparaître dans leur milieu naturel. Le bunker offre une capacité de stockage qui peut contenir jusqu’à 4,5 millions d’échantillons de semences du monde entier.oN INVESTIT PAS des millions de dollars pour sauver des graines,mais plutôt s'assurer du monopole de ces graines d'ailleurs Monsanto est investisseur dans le projet ainsi que rockafeller, une sacrée équipe tout de même sans oublier notre ami bill gates .Cet arche alimentaire ne laisse vraiment rien présager de bon pour demain .