«Le Jour d'après» Interplanétaire
source :
Wilcock & Hoagland (2004)
Un aperçu
Les changements significatifs - nan...sans précédents - du climat qui inquiètent des millions de
personnes sur Terre font au final partie d'une mystérieuse transformation qui affecte le Soleil, un
nombre d'autres planètes et plusieurs de leurs satellites... à travers tout le système solaire.
Comme mentionnné dans la partie 1 [NDT, partie introductive :
Part 1
], dans ce rapport nous allons
nous référer à des articles scientifiques appuyant ces changements affectant tout un système -
apparemment systémique - mais aussi à des preuves venant de publications du courant dominant,
compilées par des chercheurs à des postes dans des institutions majeures, qui clairement (selon les
commentaires des auteurs eux -mêmes) n'ont pas totalement réalisé la magnitude (sans parler des
causes sous-jacentes) de ce qu'ils observ ent...ou pourquoi  ils l'observ ent maintenant.
Nous pensons que les «causes et les eff ets» de cette remarquable transformation planétaire sont
ex pliquées par une nouv elle forme de physique qui n'est pas encore acceptée par le courant dominant
de la Science. En f ait, c'est de la «physique ancienne» -qui f ut un temps l'élément central de la réalité
pré-quantique du 19ème siècle.
Au niv eau fondamental, c'est littéralement une physique de l'accès à des «dimensions supérieures».
Cette description hyperdimensionelle/des dimensions supérieures n'est pas seulement un concept
abstrait laissé par quelques mathématiciens il y a des centaines d'années mais un modèle sérieux et
quantifiable concernant le domaine réel des flux invisibles d'énergies vers et prov enant de notre réalité
tridimensionnelle...créant littéralement toute la matière physique à trav ers ce processus...comme les
intéractions 3D extrêmement complex es observ ées.
En plus de cete composante hyperdimensionnelle fondamentale, cette «nouvelle physique» est
intimement couplée au concept modifié de l'Ether en tant qu'espace. Cependant, cet Ether est
distinctivement différent du concept  d'Ether de 19ème siècle qui fut un Ether de type
électromagnétique, proposé comme le médium (semblable à l'eau ou l'air) nécessaire pour transporter
les ondes ry thmiques, radios et lumineuses,  à travers le «v ide».
Ce «nouv el Ether» a aussi des connexions av ec le terme maintenant populaire «d'énergie du point
zéro» qui est la description courante en mécanique quantique de ce proccessus en relation avec le
vide, proposé par la physique standard pour générer la matière et l'energie du vide.
1

Ce nouvel Ether est en fait un Ether sans masse et non électromagnétique - un medium de tranfert
non chargé présent dans tout l'espace, et transportant une «énergie hyperdimensionnelle» à partir de
dimensions supérieures plus complex es... vers "notre" dimension.
Dans le modèle physique hyperdimensionnel que suggère Hoagland, c'est la propre rotation d'une
masse dans l'espace 3D (ou la révolution gravitationnnelle sur une orbite d'une masse autour d'une
autre) qui ouvre littéralement une «fissure» ou une «porte», entre les dimensions. L'énergie HD
[hyperdimensionnelle] souffle à travers cette porte, modifiant l'Ether sans masse dans cette
dimension, créant un v ariété d'effets physiques observ ables et mesurables, incluant l'apparition
cyclique de matière et d'énergie dans notre dimension.
La quantité totale d'énergie "portalisée" dans cette dimension est directement proportionnelle à «le
somme totale du moment angulaire» dans le système en rotation ou en gravitation concerné.
Dans un sytème orbital, la quantité totale est aussi modulée par la variation géométrique constante
entre les différentes masses sur leurs orbites; Tandis que certains angles "tétraèdriques" (60 et 120
degrés) permettent une transmission maximale d'énergie entre les dimensions, d'autres angles (90 et
180 degrés) interfèrent avec la transmission d'énergie et la restreint...Ces effets géométriques sont
dus à l'interférences inévitables entre les motifs d'ondes provoquant des effets de «résonance et  de
dissonance» dans la matrice éthérique sous-jacente.
Une analogie simple pour le système solaire serait celle de multiples ondes couv rant un étang avec le
chevauchement des «raies d'énergie» comme le spectre des fréquences des altérations sous-tendant
l'Ether sans masse, causé par l'entrée de l'énergie HD dans notre dimension par le biais de la rotation
du Soleil, la rotation des planètes et celle de leurs satellites (cf. illustration ci-dessous). En d'autres
termes, l'ensemble du système solaire fonctionne comme un système HD, interconnecté, résonant
et/ou dissonant.
Les changements planétaires dramatiques que nous allons relater dans ce rapport sont, nous le
pensons, le résultat  direct (dans le modèle d'Hoagland) de ces rotations complexes,  des orbites, à
géométrie variable, des éléments planétaires connus du système solaire et de leurs effets sur le motif
de l'Ether sous-jacent...augmentés (dans ce modèle) par des planètes à découvrir orbitant hors du
système solaire connu mais qui affectent aussi l'ensemble du motif.
Figure 1
– Système solaire Hyperdimensionnel en résonance.  (Hoagland).
Les trav aux de laboratoire sur les propriétés f ondamentales de ce «tranfert HD éthérique» des Dr.
Paulo et Alexandra Correa sont de loin les plus complets -- ces propriétés sont requises dans le
modèle d'Hoagland pour transférer l'information HD dans notre dimension. Un aperçu d'ensemble de
leur recherche extensivement documenté et de leurs expérimentations peuvent être lus sur le site
aetherometry.com.
Le décédé Dr. Eugene Mallov e, ancien rédacteur en chef des sciences au MIT et ancien président de
2

la Fondation de la Nouv elle Energie, ainsi qu'Editeur [NDT: Eor (?) dans le texte ] en chef de son
journal scientifique Energie Infinie, le déc rit ainsi :
"Qu'est-ce que l'éthérométrie and comment commencer à la comprendre ? Elle comprend l'étude et la
mesure de l'Ether, pas l'Ether statique et électromagnétique support de la lumière du 19ème siècle
mais l'Ether dynamique et non électromagnétique qui se laisse mesurer par la déflection de feuillets
électroscopiques [NDT: electroscope leav es ?], de thermomètres à merc ure, de tubes de Geiger-
Muller, d'oscilloscopes, de bobines de Tesla, de cages de Faraday  et d'autres instruments et
composants électroniques communément disponibles.
Bien sûr, n'importe quelle personne croyant av euglément en la relativité einsteinienne, la théorie
spéciale et générale de la relativité, ne trouv erait que peut ou aucune raison de s'intéresser à
l'étherométrie.
Bien que le trav ail des Correas soit entièrement distinct du notre,  nous sommes tous convaincus qu'il
existe un lien fondamental entre l'Ether sans masse et les énergies HD (également démontrables) que
l'Ether transfère dans notre dimension 3D.
Un approfondissement du travail expérimental - incluant des "mesures" uniques de l'«Ether HD»
qu'Enterprise Mission à l'intention d'effectuer pendant le transit de Venus dev ant le Soleil qui se
produira en Juin 2004 - fera progresser les efforts pour prouv er ou désapprouv er définitiv ement un tel
lien critique.
Figure 2
– Une nouvelle expérimentation sur «l'Ether  sans masse» (Correas).
Hoagland dans son "magnum opus" - The Monuments of Mars: A City on The Edge of Forever (North
Atlantic Books, Berkeley, 1987) - à av ancer la première reformulation du modèle HD et éthérique du
3

19ème siècle, en tandem avec la découverte spécifique des propriétés HD planétaires identifiables à
trav ers les observ ations contemporaines au télescope et dans l'espace.
Hoaland a montré que les «champs géométriques d'énergie résonant» à l'intérieur des planètes dans
notre v oisinage influencent leur «signature atmosphérique» comme par exemple la localisation de
traits majeurs en surface tel que celui des plus grandes chaînes volcaniques.
En particulier, l'attention fut portée sur l'objet géométrique connu sous le nom de tétraèdre, un objet à
4 faces dont chaque f ace est un triangle équilatérale. Comme les autres «Solides de Platon» -
l'octaèdre, le cube, le dodécaèdre, l'ic osaèdre - le tétraèdre s'inscrit parfaitement dans une sphère. Si
l'un de ses sommets est aligné av ec le pôle nord d'une planète assimilée à une sphère en rotation
alors les 3 autres sommets se situeront  à 19.5 degrés au Sud de l'équateur. De la même manière si le
tétraèdre est disposé de telle manière que l'un de ses sommets pointe sur le pôle sud, alors les 3
autres sommets émergent à 19.5 degrés au nord de l'équateur :
Figure 3
- Géométrie tétraèdrique à l'intérieur d'une sphère (Hoagland)
Comme expliqué dans la série d'articles sur la physique HD (
www.enterprisemission.com
) écrits par
Hoagland et al., de nombreux phénomènes énergétiques planétaires sont observés à 19.5 degrés de
latitude sur div erses planètes.
Les espaces gazeux rév èlent des bandes de nuages énergétiques uniques à ces latitudes et des
tourbillons géants spiralent aux  sommets exacts indiqués par la géométrie du tétraèdre - par exemple
le Grand Point Rouge de Jupiter et la Grand Point Noir de Neptune.  La planètes solides tendent à
faire surgir à ces latitudes de fortes activités volcaniques comme celles de «Big Island» à Hawaï sur
Terre et du Mont Olympe sur Mars...
4

Figure 4
– «schéma d'énergie tétraèdrale» résonant à l'intérieur de Jupiter en rotation produisant le
Grand Point Rouge (Hoagland)
Dans ce rapport, nous allons combiner le modèle physique HD de Richard C. Hoagland
(
http://www.enterprisemission.com/hyper1.html
) av ec celui de la Convergeance de David Wilcock,
développé dans son troisième livre,  Divine Cosmos (
http://ascension2000.com/DivineCosmos
).
Nous croyons que cette synthèse peut plus facilement expliquer les "mystérieux" changements du
système solaire actuels. Quand ce texte ce réfère au «modèle de physique HD» les deux modèles
sont utilisés.
L'étude et les preuves des postulats (ou de leurs v ariations) de ces modèles HD qui se chevauchent
vont au-delà de cette présentation. Ainsi les documents qui viennent d'être cités devraient être
consultés pour une meilleur compréhension du trav ail de chacun des auteurs.
Pour les lecteurs dont le côté technique n'est prioritaire, v oici quelques analogies supplémentaires.
Le magnétisme n'est pas une énergie directement visible... mais nous sav ons qu'il existe à cause de
ses eff ets sur d'autres objets. De même, sous la surface d'un v olume d'eau, vous ne pouv ez pas dire
dans quelle direc tion le courant va...sauf en observ ant d'autres objets que l'eau déplace telles que des
particules de sable ou des feuilles immergées.
L'énergie HD n'est pas visible non plus mais nous pouvons en voir les effets à travers tout le système
solaire comme dans le cas de l'émergenc e de poussière anormale, de particules ionisés de gaz et
dans les phénomènes de nature géométrique dans certains système de fluides (atmosphère
planétaire) qui seraient autrement inex plicables et qui semblent être le résultat de courants de
pression causés par la v ibration résonante dans un «fluide» de l'Ether HD sans masse. (cf . “The
Matrix is a Reality” de Wilcock at
http://ascension2000.com/04.10.03.htm
pour un rapide aperçu).
Maintenant à nos exemples :
5

Le Soleil
Depuis la fin des années 1970, la radiation globale du Soleil (mesurée par des satellites de plus en
plus sophistiqués) a augmenté de 0.5% par décennie dont l'un des scientifiques de la NASA dit qu'elle
"pourrait prov oquer un changement climatique significatif" si de tels effets devaient se poursuiv re sur
plusieurs décennies
. Un autre scientifique de la NASA a découvert qu'entre 1901 et 2000 le champ
[14]
magnétique du Soleil a augmenté de 230% en puissance.
En 1999, un troisième ex périmentateur de la NASA a observ é lors d'événements solaires de f ortes
augmentations de la quantité libérée d'hélium et de particules lourdes chargées, montrant qu'un
véritable changement se produit dans la production énergétique solaire pour sa composante liée au
vent solaire ce qui est clairement en parallèle avec les autres changements observ és
.
[16]
Av ant 2003, les 2 plus puissantes émissions solaires enregistrées furent classées à un niv eau encore
jamais v u de X20 et se produisirent en 1989 et 2001.
Puis en Novembre 2003, on observ a une émission que certains estiment être plus puissante de 200%
que les plus fortes enregistrées, à un pic X40...voire plus
.
[17]
Comme prévu dans de tel cas, une éjection de matière coronaire se produisit libérant dans le système
solaire, un bulle gigantesque en ex pansion de quelques milliards de tonnes de gas électriquement
chargé.
Ces événements et d'autres à la fin de 2003 firent dire à un scientifique de la NASA que de mémoire
d'homme, le Soleil n'a jamais était aussi actif  et "qu'auparavant rien ne ressemblait à cela"
.
[18]
Figure 5
- La plus grande et la plus brillante éruption solaire de niveau X40, 11.5.03, (G) et EMC
consécutive (D) (NASA-ESA)
Malgré tous les indices précédents, le cas d'un changement solaire f ondamental ne fut réellement
réalisé que l'année dernière [en 2003] avec une étude qui sortie de manière coïncidentale, juste 3
jours avant une ex plosion solaire massive.
En utilisant des échantillons de calottes polaires Ilya Usoskin, un géophysicien conv entionnel, prouv a
que le Soleil a été plus actif  depuis les années 1940 que durant les précédentes 1150 années
combinées
.
[19]
La f urie subséquente du Soleil, quelques jours plus tard, ne servit qu'à souligner et appuyer ce point.
En considérant que le Soleil contient 99.86% de la masse du système solaire, les planètes étant des
grains de sable en comparaison, ces changements continus aff ecteront sans aucun doute tout ce qui
réside à l'intérieur du prodigieux champ magnétique, radiatif et gravitationel du Soleil.
Mercure
Malgré une énorme température de surf ace, Mercure semble avoir de la glace dans ses régions
polaires. Ceci est imputé à de la glace v enant des comètes qui se seraient écrasées pour former des
6
"cratères sous une ombre permanente" même si les scientifiques de la NASA admettent qu'il est
problématique de faire une telle supposition; D'un côté on suppose que la glace aurait persisté depuis
des millénaires de l'autre on pense qu'une machine exploratrice de la NASA ne pourrait survivre plus
d'une semaine sous la chaleur de Mercure
.
[20]
Mercure possède aussi un dense noyau inattendu de fer, constituant presque la moitié de toute sa
masse
, et un puissant champ magnétique dipolaire aussi. Les scientifiques voudraient savoir
[21]
comment ces anomalies sont possibles
.
[22]
Venus
On a déc ouv ert que la quantité de souffre de l'atmosphère vénusien a chutée "dramatiquement" entre
1978 et 1983
. Malheureusement aucune étude parmis celles que nous av ons, ne donne de chiffre
[23]
quant à ce c hangement planétaire.
Mais pour mériter un qualificatif comme dramatique cela pourrait bien être une baisse de 1000% (ou
plus !) des composants sulfurés...en seulement 5 ans.
Ce "changement global" de l'atmosphère est actuellement imputé à une "éruption volcanique géante"
hypothétique qui libéra ces composants sulfurés simultanément dans l'atmosphère vénusien peu
av ant 1978 (lorsqu'une flotte de stellites US arriva de manière synchrone pour en mesurer
immédiatement les effets. Ce souffre anormal a mystérieusement décru de l'atmosphère vénusien à
un taux rapide.
Il est important de noter que ce modèle "volcanique" ne peut pas être prouvé puisque que la
prétendue éruption ne fut jamais observée ni  par les télescope sur Terre ni par les satellites venant
juste d'arriver autour de  Vénus dans la fenêtre de temps donnée.
Malgré le manque flagrant d'observation conf irmant cet év énement planétaire, la NASA ne suggère
tout simplement pas d'autres causes pour une telle mystérieuse, globale et massiv e transformation de
l'entière atmosphère de Vénus en seulement une demi déc ennie...
.
[24]
Encore plus intéressant, la luminosité globale nocturne de l'«iridescence de l'air» [IDA] a augmenté
d'un bond de 2500% pendant pratiquement la même période entre 1975 et 2001
.
[25]
La nouv elle IDA a une couleur verte qui indique des atomes d'oxygène et ces émissions d'oxygène
sont aussi forts sur Vénus qu'elles ne le sont dans l'aurore terrienne riche en oxy gène (!); donc une
ex pliquation possible est qu'il y a eu une augmentation massiv e de la teneur en oxygène dans
l'atmosphère de Vénus
.
[26]
Nous n'avons pas encore trouv é une seule étude qui mentionne d'une part cette "dramatique" chute
globale de souffre atmosphérique entre 1978-83 et d'autre part l'augmentation de l'IDA bien que
l'étude sur le souffre fut publié dans le magazine «Scientific American» et dans d'autres sources
scientifiques standards - Parce qu'il n'existe aujourd'hui aucun "modèle standard" qui puisse expliquer
les deux phénomènes de manière unifiée.
La dernière des 6 images présentées ci-dessous, dans le cadre en bas à droite, montre un motif
géométrique curieux associé av ec cet augmentation globale de 2500% de l'IDA, une caractéristique
linéaire qui parc ourent presque la moitié de l'atmosphère visible de la planète. Cette «géométrie»
anormale nous suggère que des changements HD forcés de fluide dans l'atmosphère v énusien
pourraient d'une certaine manière être associés à cette augmentation dramatique de luminosité,
basés sur le modèle HD décrit plus haut et dans nos préc édents travaux.
7

Figure 6
-  iridescence nocturne de Venus, ANU 2, 3m CASPIR, Sep.20-26 2002. (J eremy Bailey /
AAO)URL:
http://www.ausgo.unsw.edu.au/JBailey-talk.ppt
)
Une étude attentive de cette image de 2002, rév èle que la géométrie de la formation atmosphérique
observ ée dans le cadre en bas à droite pourrait être causée par un champ énergétique tétraédrique.
Une image valant mille mots, veuillez consultez la figure 7.
(La position et les relations angulaires de la formation linéaire c orrespondent précisément avec les
côtés d'un hypothétique tétraèdre "incscrit dans la sphère" de Vénus).
Figure 7
– IDA vert de Vénus (G) et la géométrie tétraèdrique (D) (Bailey/AAO/Wilcock)
(Maintenant si v ous allez en arrière sur la figure 5 v ous pouv ez voir que l'émission solaire de classe
X40 est  aussi un point tétraèdrique parfait, comme la surface rouge et blanche sur le sommet (noeud)
en bas à gauche du tétraèdre dans cette image - l'émission solaire est seulement à droite et pas à
gauche.
De nombreuses émissions d'énergie de «type tétraèdrique» noeudale sont visibles à travers le
système solaire comme le Grand Point Rouge de 300 ans sur Jupiter et la Grand Point Noir sur
Neptune, et furent pour la première fois portés à l'attention du public par le modèle HD d'Hoagland.
Les scientifiques spécialisés dans l'étude des planètes ne peuv ent pas expliquer ce changement
remarquable et mystérieux dans la luminosité atmosphèrique intrinsèque de Vénus. Ils admettent
honnêtement que c'est "une totale surprise" avec "aucune explication facile"
[28].
[27]
Un scientifique de la NASA/Caltech est même allé jusqu'à dire que "quelque chose de bizarre est en
train de se passer dans la haute atmosphère de Vénus" ajoutant que "en fin de compte nous ne
sav ons pas ce qui se passe"
.
[29]
Pourtant un autre signe d'une augmentation massive du comportement énergétique global de Vénus
fut révélé en 1997.
La longueur de la queue de plasma chargé traînant derrière Vénus a augmenté de 60000% entre
8

1970 à 1997, s'allongeant presque jusqu'à la Terre. Selon un scientifique de la NASA/JPL, cette
queue est "un signal très fort et il n'y a pas de doute que c 'est réel"
.
[30]
Figure 8
- Huge Charged Plasma Tail from Venus Ex tends to Earth (New Scientist, 1997)
Tous ces changements sur l'environnement vénusien peut être vu comme faisant partie d'une plus
large concentration d'énergie HD affectant tout le système solaire laquelle deviendra de plus en plus
visible avec les données qui vont suiv rent.
Mars
Entre le milieu des années 1970 à 1995, Mars a développé une nouvelle couv erture nuageuse
significative, a eu une réduction globale de sa poussière atmosphérique et affiche une "surprenante
abondance" d'ozone dans son atmosphère
.
[31]
La sonde spatiale de la NASA «Mars Global Surveyor» a été endommagé en 1997 par une
augmentation locale inattendue de 200% de la densité de l'atmosphère martienne
.
[32]
En 1999, un ouragan apparu sur Mars pour la première fois en 20 ans (figure 9) et fut 4 fois plus large
que les grands connus jusque là. Sur Terre cet ouragan serait 5 fois plus grand que l'état du Texas
.
[33]
Figure 9
- Ouragan géant sur Mars (NASA/HST 1999)
Même si  beaucoup voudrait croire qu'une «super temête globale» à émergence rapide relève de la
science fiction, une puissante tempête de poussière globale a couv ert la planète Mars toute entière en
seulement 3 mois en 2001 comme la figure 10 ci-dessous le démontre clairement.
Le site web officiel du télescope spatial  Hubble décrit cet événement comme étant la "plus grande
tempête de poussière observ ée sur Mars depuis des décennies", av ec un comportement énergétique
inhabituel incluant une vitesse équatoriale "rarement v u auparav ant". Les termes "depuis des
decénnies" impliquent que c'est la plus grande tempête depuis 40 ans sinon plus.
Un déclaration tout particulièrement intéressante est celle décrivant cela comme "le commencement
d'un réchauff ement planétaire dans la fine atmosphère de Mars" dont l'étude serait "l'opportunité d'une
vie" selon un scientifique de la NASA à l'univ ersité de Cornell
.
[34]
9

Figure 10
- Tempète de poussière globale sur Mars, Juin 26, 2001 (G) and Sep.4, 2001 (D)
(NASA/HST/WFPC2)
En 2001, les medias se sont réveillés au «réchauffement planétaire» sur Mars incluant une perte
dramatique annuelle de la couverture neigeuse au pôle Sud avec une rapide érosion de traits
caractéristiques de la glace
.
[35]
On peut trouv er intéressant que la NASA a admit plus tôt qu'une structure géométrique était impliquée
d'une certaine manière dans le retrait des glaces polaires. On peut clairement faire ressortir un motif
hexagonal de l'image du milieu prise en janvier 1997. Le motif est aussi visible (bien que tournée
légèrement dans le sens horaire) sur l'image de gauche prise en octobre 1996.
Figure 11
- Retrait  des glaces du pôle Nord montrant une « struc ture d'onde» Oct. 1996- Mars 1997.
(NASA/HST/WFPC2)
Il est aussi intéressant de noter que c ette géométrie martienne est apparue à au moins 2 précédentes
occasions en 1995 et 1972. Selon la NASA, il y a "une forme hexagonale prononcée des glaces
polaires en cette saison, noté précédemment par HST [télescope spatial Hubble] en 1995 et Mariner 9
en 1972;  cela pourrait v enir de la topographie [de la forme de la croûte lithosphérique de Mars] qui
n'est pas bien connu ou de la structure des ondes dans la circulation [énergétique]
. Dans ce cas
[36]
nous sommes totalement d'accord avec la NASA.
Il semble y avoir en effet une structure d'onde géométrique qui affecte le retrait des glaces polaires sur
10

Mars pendant que la planète se réchauffe globalement.
De nombreux scientifiques ne sont pas familiers av ec les structures d'ondes 3D, ils se forment quand
un fluide c ommence à v ibrer
.
[37]
Souv enez-vous, le «fluide» dans le cas du modèle HD n'est pas normalement détectable - c'est une
force HD qui «transpire à trav ers» notre réalité par le biais de l'Ether 3D sans masse...le fluide
"invisible" imprégnant tout l'espace qui en retour réorganise les struc tures visibles matérielles et
énergétiques dans cette dimension. Dans ce cas, le chemin de transfert HD est suffisamment fort pour
réorganiser le motif du changment  du "froid" sur les pôles de Mars suivant des lignes géométriques et
de résonance. De la même façon, La géométrie HD pourrait av oir organisé la "chaude" émission
d'oxygène-v ert en rapide augmentation dans l'atmosphère de Vénus.
Dans l'ensemble, Mars satisfait notre modèle assez bien.
Le f ait que l'ozone augmente et la poussière diminue indiquent un phénomène de ionisation, une
signe que de l'énergie transpire à travers l'Ether dans notre modèle HD.
L'atmosphère est notablement plus nuageuse et dense, une cyclone massif et une étonnante tempête
de poussière planétaire se déplaçant rapidement ont laissé les scientifiques de la NASA conf us et un
«réchauffement planétaire» a été annoncé par plus d'une étude conv entionnelle sur Mars.
Le retrait des glaces polaires sur Mars est vu comme le résultat d'une géometrie invisible d'«onde
structurelle»
Encore une fois, ces changements ne sont pas unique sur Mars, ils se produisent simultanément à
trav ers tout le système solaire; les données prodigieuses sur Jupiter manifeste catégoriquement cette
tendence.
Jupiter
De semblables et mystérieux effets géométriques ont été découverts sans l'atmosphère de Jupiter et
furent reportés avec peu de publicité par la NASA.
Bien que les scientifiques décrivent la strucuture géométrique de la figure 12 comme un "quasi-
hexagone" il est aussi possible au vu des limitations dans les données actuelles, de percev oir un
pentagone dans les structures des nuages jov iens.
Ce qui est stupéfiant c'est que cette caractéristique à rotation lente de la région polaire du nord de
Jupiter, crée une "baisse abrupte de température" à l'intérieur de ses nettes frontières géométriques,
gardant  "l'atmosphère et la couche stratosphérique polaire isolées du reste de l'atmosphère"
(l'un de nous, Wilcock, croit qu'il est possible que cela soit une face d'une f orme géométrique 3D
intégrée, en résonance,  sous le nom  de dodécaèdre qui est un object  à 12 faces, à la forme d'un
ballon de football dont chaque face est un pentagone régulier) . En utilisant Photoshop, il a ajouté le
pentagone "révélé", comme référence sur l'image de gauche :
Figure 12
- Tourbillon au pôle nord de J upiter (NASA/JPL/HST/univ ersité d'Hawaii 1999) avec ajout
d'un pentagone, image de gauche (Wilcock 2004)
11

La NASA  a discuté ouv ertement de cette formation anormale et mentionnent même sa géométrie
mais n'est pas allé plus loin que de suggérer que son intérieur était "quasi-hex agonale" au lieu de
mentionner qu'elle avait aussi probablement une structure pentagonale
.
[38]
Vous v ous souv enez de la mystérieuse apparence des glaces polaires sous le soleil  de plomb de
Mercure ? A ce moment là nous av ions suggéré qu'il pouv ait y av oir une «effet bouclier» HD
protégeant cette région de la chaleur  naturelle du Soleil, introduisant son propre mystérieux
mécanisme de "réfrigération".
Selon l'interprétation de Wilcock sur les nuages joviens, la "géométrie ondulatoire" pentagonale
semble être une autre signature du refroidissement des pôles jovien tout aussi  anormale. En parallèle,
nous v oyons les faibles température dans les régions polaire de Mars contenu dans une surface en
hexagone.
Il semble raisonnalbe de conclure à partir de cette accumulation de preuves que la surface de la
planète ou le schéma de réchauffement atmosphérique pourrait être plus affecté, au bon moment, par
leur géométrie éthérique interne en résonance que par une source externe de radiation solaire.
Si J upiter est en effet en train de subir une accumulation d'énergie HD, dans le modèle HD nous nous
attendons à voir de véritables phénomènes de tourbillons apparaîtrent sur l'un des noeuds (sommets)
de ce pentagone septentrional.
Une animation composée de 1200 images de Jupter prises la sonde Cassini de la NASA v ers la fin
2000, rév èle exactement cela - un tourbillon aussi large que le Grand Point Rouge de Jupiter à la
même latitude (60 degré N)  que les points du pentagone ! Un point lumineux s'est formé au centre du
noeud et s'est étendu suivant une ligne droite, consitant en taille et en angle avec le pentagone en
plus d'une autre ligne parallèle apparaissant pus proche du pôle de Jupiter.
L'article de «Space Daily» qualifie cela comme "une configuration météorologique à persitance
inattendue sur la planète géante" pour laquelle "l'animation montre que les petits points persistent un
long moment et bougent  selon un schéma organisé"
.
[39]
Cependant aucun commentaire n'est fait sur les causes des lignes droites et parallèles, des traits qui
devraient en principe suivre les formes coubes habituelles des déplacements typiques de nuages (cf.
figure 9)
Figure 13
– Formations en lignes droites dans l'hémisphère nord de Jupiter (NASA/JPL/SwRI, 2002)
Le texte correspondant à l'animation de la NASA décrit même "la naissance et  le mouv ement d'un
tourbillon noir plus large que la Terre" dans lequel "une surface noir apparaît et devient en 2 semaines
un ov al bien défini d'à peu prés la taille et la forme du Grand Point Rouge dans l'hémisphère australe
de Jupiter.
Tandis que le sombre tourbillon est inscrit à l'intérieur de l'oval auroral, sa limite extérieure commence
à circuler dans le sens horaire et un  petit centre brillant se dév eleppoe simultanément. Il se déplace
finalement hors de la région aurorale et se déforme en s'applatissant en latitude et grandissant en
longitude.
Vers la fin de l'animation un deuxième oval noir plus petit apparaît proche du pôle et se déforme étiré
par le vent
.
[40]
Une étude publié par Dr.Carolyn Porco et al. sur cet événement fait  remarquer que "d'autres indices
12

suggèrent que la grande formation ovale dans les régions polaires est un phénomène récurrent... qui
pourrait être quasi-périodique ou bien rare mais récurrent et déclenché par un événement auroral
inhabituel... Cependant, l'évolution du sombre oval est
jusqu'à présent inexpliquée
"
[emphase
[41]
ajoutée].
Donc nous avons l'émergeance d'un phénomène de tourbillon géant montrant clairement des signes
géométriques consistants dans une région que la NASA a admit être "quasi-hexagonale" c-à-d
pentagonale dans les nuages de haute altitude.
Bien que que certains désirent clairement y v oir une f olle "recherche de motifs", nous avons encore
une fois des preuv es nettes d'une augmentation énergétique dans l'atmosphère de Jupiter se
produisant le long de motifs géométriquement bien définis («onde stationnaire» résonnante),
intrinsèquement consitants.
Nous ne sommes pas les seuls auteurs à suggérer que les changements de Jupiters pour les
phénomènes de tourbillon pourrait être liés à une augmentation globale d'énergie.
Une nouv elle étude majeure sur J upiter est en fait apparue dans l'édition du 22 Avril  2004 d'«USA
TODAY» annonçant le disparition surprenante de plusieurs f ormations ov ales dans l'atmosphère de
Jupiter (figure 14), entre Septembre 1997 et Septembre 2000. L'étude démontre que sans les
tourbillons présents, la chaleur interne de Jupiter ne serait plus diffusée efficacement dans l'espace et
Jupiter v a probablement connaître un «réchauffement planétaire» dans les prochaine 10 années soit
une énorme augmentation prévue de 10 degrés celsius
.[/center]
[42]
Figure 14
- Disparition de tourbillons blancs aux latitudes moyennes de Jupiter  (NASA/HST 2004)
Les scientifiques spécialistes des planètes derrière cette étude, font remarquer aussi que la couleur
du Grand Point Rouge s'est changée en "quelque chose qui ressemble au rose saumon" et croient
que ce changement de couleur peut aussi être causé par une augmentation de la température de
Jupiter
.
[43]
Ces changements font en théorie partie d'un cycle de 70 ans dont on suppose qu'il  a commencé
quand les 3 plus gros ovals sont apparus en 1939. Ce que nous v oyons aujourd'hui pourrait bien être
que le commencement.
La disparition des tourbillons entre Septembre 1997 et Septembre 2000 pourrait être liée à l'apparition
du plus gros tourbillon dans l'hémisphère nord de Jupiter quelques jours plus tard, filmé du 1er
Octobre au 31 Décembre 2000 (figure 13).
Ce changement dans l'activité des toubillons allant des latitudes moyennes de Jupiter au latitudes
polaires est seulement l'un des changements clairement mesurables parmis une v ariété d'autres qui
sont en train de se produire sur la plus grosse planète connue du système solaire.
La f igure 15 montre un nuage de plasma chaud de la forme d'un tube qui fut découv ert autour de
Jupiter en 1979.
Les sondes de la NASA Pioneer 10 et 11 n'ont pas détecté une chose pareille en 1973-1974, ce qui
veut dire que ce trait majeur de J upiter est apparu, encore une fois, en seulement 5 années
.
[44]
13

Figure 15
- Des tores de plasma autour de Io un setellite de Jupiter (NASA/HST)
Si nous nous rappelons que c e tube n'existait pas du tout en 1974,  nous voyons encore que le
prochain fait montre clairement qu'un changement majeur d'énergie est en train de se produire sur et
autour de Jupiter.
En 1994, de multiples fragments de la comète Shoemaker-Lev y 9 s'abbatirent sur J upiter causant un
spectable v raiment céleste. En effet, de nombreuses trouées dans l'atmosphère furent créées par les
effets ex traodinnairement énergétiques de l'impacte dans la haute atmosphère de Jupiter.
Une chose vraiment stupéfiante se produisit avec l'impact du fragment «K» : deux arcs de plasma
chargé jaillirent de la planète et maintenèrent une structure visible pendant environ une heure. Bien
que cela soit difficile à croire (et effectivement c'est une image de faible résolution), le figure 16 est
exactement ce qui est présenté sur le site officiel du JPL
:
[45]
Figure 16
– Arcs d'émissions aurorales de Jupiter après l'impact de SL-9 «K», juillet 19, 1994]
(NASA/HST/WFPC2)
Plus intéressant, le rapport du JPL [Jet Propulsion Lab] déclare que  "En faisant un comparaison av ec
les images de Jupiter aux rayons X du satellite ROSAT, prises aussi au moment de l'impact K, les
astronomes sav ent que les perturbations septentrionales étaient plus lumineuses au moment proche
de l'impact K et se sont estompés ensuite".
Si les images HST av aient été prises pendant l'impact K, elles auraient certainement montré des arcs
plus lumineux par rapport à ceux observ és 45 minutes après.
Utiliser les termes "De loin le plus brillant" est vraiment directe de la part de la NASA. La figure 17
montre les images ROSAT aux quelles le rapport du JPL se réfère quand elle fait cette déclaration
audacieuse.
14

Figure 17
- images ROSAT aux rayons X des émissions d'énergie de Jupiter pendant l'impact du
fragment K de la comète SL9 (NASA/JPL 1994)
La f açon dont l'article est éc rit indique clairement que ces arcs (figure 16) étaient des phénomènes
relativ ement nouv eaux d'une intensité inégalée aupravant qui semble avoir été observés par le
télescope spatial Hubble en Mai 1994.
Cependant cet anneau unique en son genre dev int pour Jupiter aprés l'impact du 19 Juillet 1994, un
caractère stable dans le temps. Il a été en premier détecté avant Mai et filmé de manière prolongée
entre Mai 1994 et Septembre 1995 avec, de loin, une meilleure résolution
.
[46]
Cet anneau émane des régions polaires de Jupiter et va au-dessus des régions polaires du satellite le
plus proche, Io, les unissant comme des perles sur un bracelet.
Ce tube d'énergie est égal en force à toute la puissance générée par l'humanité sur Terre.
Il est surprenant que cet anneau ex erce suffisament de f orce sur les régions polaires joviennes pour
courber le flot des nuages en direction de Io.
Nous n'avons pas modifié l'image suivante, ce que v ous v ouyez est ex actement  ce qui apparait sur le
site du satellite Hubble
:
[47]
15

Figure 18
- Aurores sur Jupiter et leur formation en forme d'anneau avec Io (NASA/HST 1995)
Un autre point intéressant av ec ces anneaux  d'énergie est que la NASA sait maintenant que des
électrons y sont transportés dans les deux directions du Nord au Sud et vice versa.
Les scientifiques de la NASA les appellent les «électrons bi-directionnels».
Les modèles conv entionnnels n'ont  pas d'ex plications pour c e phénomènes mais ils correspondent
parfaitement au modèle basique de Wilcock dans son liv re «The Divine Cosmos» lorsque nous
comprenons l'importance d'un champ énergétique contre-rotatif dans toute physique
(
http://ascension2000.com/DivineCosmos
).
En 1995, la sonde Galileo arriva sur J upiter et commença a mesurer une v ariété de changements.
Les scientifiques de la NASA constatèrent que l'atmosphère de Jupiter fut plus chaud de 100 degrés
que prév u
.
[48]
La quantité d'éléments lourd (comme l'ox ygène) dans l'atmosphère de Jupiter chuta remarquablement
de 10% entre 1979 et 1995 ce qui correspond à la disparition "embarassante" de l'équivalent à 20 fois
la masse terrestre en oxygène sur 16 ans
[50].
[49]
Les radiations émises de Jupiter augmentèrent dans le même temps d'environ 25% entre 1979 et
1995
.
[51]
Io, le satellite le plus proche de Jupiter est celui dont l'activité v olcanique est la plus grande dans le
système solaire.
N'oublions pas que l'impact de SL-9 a déclenché une énorme augmentation énergétique sur Jupiter,
débutant le 19 Juillet 1994 avec l'impact "K" et «les arcs d'émission aurorale» (figure 17) dont l'un est
allé au Nord et au Sud de Io se rév élant être un caractère stable dans le temps.Une années plus tard
en Juillet 1995, Io développat un phénomène gigantesque et lumineux  de 330km de large... non pas
aux pôles où l'arc d'énergie entraient mais directement à l'équateur ! Ce fut un boulev ersement qui n'a
pas été observ é sur les préc édentes 15 années
.
[15]
16

Figure 19
- Un «point chaud» inexpliqué de 330km de large sur Io émergeant sur une période de 16
mois (NASA/HST/WFPC2, 1995)
Cette f ormation circ ulaire d'une luminosité soudaine et inexplicable correspond parfaitement au
modèle HD, dans ce cas elle nous montre la géométrie "pure" d'une énergie supérieure venant d'un
"schéma de résonance octaèdrique" émergeant à l'un de ses sommets à trav ers l'équateur de Io.
L'énergie HD entrant à l'intérieur du satellite dans les régions polaires, et ensuite à travers le moment
angulaire de la rotation du satellite, jaillit à l'équateur en un point géométriquement défini, à la manière
d'un arroseur automatique expulsant de l'eau
.
[53]
Figure 20
- géométrie octaèdrique en 1994-95, la lumunosité de Io augmente (Wilcock, 2004 with
NASA/HST, 1995)
Le site de Hubble affirme qu'avant cette caractéristique lumineuse à l'équateur , "la surface de Io n'a
subit que des changements subtils depuis qu'il a été v u pour la dernière fois de prés par la sonde
17
Voyager  2 en 1979
. Cependant après juste un an, le JPL affirma "Ces changements que nous
[54]
voyon sur Io sont dramatiques... les couleurs des matériaux  sur le sol et leur distribion ont changé
considérablement depuis le passage de Voyager en 1979
"
[55]
Est-ce que ce changement s'est produit en un an ou bien les scientifiques de Hubble et du JPL
interprètent les données de manière différente ? Ce changement "dramatique" de couleur sur Io
pourrait indiquer que de nouveaux types de matière sont en train d'être év acués par les volcans eux-
mêmes en juste 17 ans.
Encore plus intéressant, la NASA a en fait admis en 2000 que Io se comporte "comme s'il était un
fluide"
nous pensons que ce fait est en partie la cause pour l'émergence d'effets géométriques qui
[56]
seraient inex pliqués autrement.
Citons comme support supplémentaire au concept de fluide, "qu' en 42 heures tous les points sur Io
sont allés d'une position de marée haute à une position de marée basse, av ec la surface rocheuse de
Io montant et descendant sur 90 mètres ou plus...Ce mouvement constant de marée est ce qui
déclenche l'activité volcanique sans fin"
.Une autre suggestion qu'une géométrie HD octaèdrique
[57]
était à l'oeuv re sur Io en 1997.
Comme on peut le v oit aisément sur les images détaillées de la surface de Io, le v olcan Prométhée se
trouve directement sur l'équateur, suggérant (suiv ant le modèle HD) qu'il est produit par une
géométrie d'onde interne en forme d'octaèdre de la même manière que Mars, Vénus et la Terre
montrent une activité v olcanique abondante à 19.5 degrés de latitude selon une géométrie
«tétraèdrique».
Selon la NASA, une "intriguante différence" est apparu entre 1979 et 1997 sur Prométhée : le volcan
"entre maintenant en éruption d'une position qui est  à 75km à l'ouest où le point chaud résidait en
1979"
.
[58]
Normalement les volcans ne se lèvent pas pour courir 75km sur la surface d'un satellite dans les
modèles conv entionnels (!) mais si Prométhée est la conséquence d'une activité octaèdrique en
tourbillon, il est possible que l'onde géométrique est en train de tourner lentement à l'intérieur même
de Io.
Les îles d'Hawaï sur Terre regroupées le long d'une c haîne à la position critique de 19.5 degrés de
latitude, pourraient être un autre exemple de tels changements...sauf qu'avec la croûte terrestre plus
froide et  plus dure, les anciens volcans restent sur place tandis que le tourbillon voyage.
L'impact de la comète, l'anneau d'énergie et le "relachement de pression" géométrique de Io en 1995
ainsi que les anomalies v olcaniques sont  seulement un aspect d'un changement plus large sur et
autour de Io bien que cette chaîne d'év énements pourraient signaler un important tournant dans la
transformation énergétique de Io.
La ionosphère de Io a augmenté de 1000% entre 1973 et 1996 de 50-100km à 900km de hauteur
.
[59]
La température de surface de Io a augmenté de 200% entre 1979 et 1998 frôlant une température 3
fois plus élevée que la surface éclairée de Mercure et selon la NASA, "les scientifiques ne sav ent pas
encore expliquer ce qui se passe sur Io"
. En 2000, la Nasa admit aussi que "la plupart de la
[60]
chaleur [vient] de Io lui même plutôt que de rayons solaires absorbés
.
[61]
[suite 1.1]
De nouvelles couleurs [des preuv es spectroscopiques d'ions auparavant inexistants dans
l'environnement de Io] furent observées dans l'aurore de Io en 1998
. Et des couleurs additionnelles
[62]
furent découv ertes en 2001
[64].
[63]
Au début de Janvier 2001, on observa un "point lumineux " inexplicable dans les UV sur Io lorsque son
Volcan Pelé situé autour de 19.5 degrés de latitude entra en éruption.
Selon la NASA, "la lav e de silicate ne peut pas être assez chaude pour expliquer le point lumineux
dans les UV donc l'origine de ce point lumineux  est un mystère"
.
[65]
Le même article présente ausi  "la première image jamais acquise d'un panache de fumée v olcanique
au-dessus d'une région polaire de Io
(cf. figure 21).
[66]
"Les scientifiques furent époustouflés de découvrir un panache aus si large proche du pôle car tous les
panaches actif s jusqu'à présent détectés sur Io avaient été sur les régions équatoriales et aucun
n'approche la taille de celui de Pelé"
.
[67]
18

Les Volcans dans les régions polaires n'ont aucun sens pour les scientifiques du courant dominant,
mais sont des conséquences évidentes du modèle HD puisqu'il  existe des tourbillons bien définis à
ces endroits.
Le 6 Août  2001, un "volcan sans nom, nouvellement découv ert" (comprendre: tout neuf) libéra un
panache de 500km "ce qui est le plus grand panache jamais détecté sur Io"
(cf figure 21).
[68]
Comment dans les modèles conv entionnels, un volcan tout neuf peut il émerger sur la surface d'un
satellite et libérer ensuite le plus haut panache de gaz et de poussière jamais vu à cet endroit ?
Figure 21
– Un nouv eau volcan sur Io libère le plus large panache jamais observé, Août 2001 (NASA)
La position d'environ 60 degrés nord de latitude de ce nouveau volcan suggère fortement qu'il est
puisse être causé par la même géométrie pentagonale (dodécaèdrique) au pôle que nous voyons sur
l'hémisphère nord de Jupiter, une géométrie qui s'est mis en branle en octobre 2000, juste après que
les tourbillons blancs se soient env olés du milieu de la planète en Septembre 2000.
Peut être que cela prend un peu moins d'une année pour que ce boulev ersement HD sur Jupiter ne
soit «portalisé» sur Io, entraînant un effet énergétique fortement similaire sur Io - l'éruption volcanique
la plus massiv e jamais observ ée.
Comme nous le voyons sur la figure 15, un tube en forme de tore énergétique de plasma iridescent
remplit toute l'orbite de Io.  Les scientifiques pensent que ce tube est c ausé par des particules
chargées crachées des volcans de Io.
La densité de ces particules chargées dans ce tore s'est accrue de 50% entre 1979 et 1995
. La
[69]
densité globale du tube a augmenté de 200% entre 1979 et 1995
et comme nous l'avons v u plus
[70]
tôt, le tube lui-même n'existait pas avant 1979.
Une portion "froide" du tube s'est séparée d'elle même et est devenu significativ ement plus brillante
entre 1999 et 2000. Ce changement trés récent amena les scientifiques de la NASA à conclure qu' "il
n'existe probablement pas assez de données pour déterminer la cause ou les effets des v ariations de
ce tore (tube de plasma)"
.
[71]
C'est une f açon trés policée de dire scientifiquement "nous n'avons pas la moindre idée de ce qui se
passe !".
19

Figure 22
- Tore de plasma (vert) nouv ellement découvert Europa. Tore de plasma (bleu) entourant
Jupiter (NASA 2003)
Pour déconcerter enc ore plus les modèles astro-physiques dominants, un autre tube de plasma de
densité et de taille surprenantes fut découv ert en 2003 (cf figure 22), partageant cette fois l'orbite du
satellite Europe.
Dans ce cas précis, il n'y  a aucun volcan sur la surface d'Europe qui pourrait être la source des
particules chargées du tube, malgré le fait que les modèles du système jov ien insistent pour que les
volcans soient la source du nouveau plasma
.
[72]
Soulignant encore plus ces changements dramatiques, aux environs de 2003, on constata que les
aurores sur Europe av aient des "régions beaucoup plus brillantes" que "prévues" en se basant sur le
modèle de 1998 (figure 22).
Encore un fois, l'image ci-dessous dit tout
.
[73]
Figure 23
- Différence entre le modèle théorique de la luminosité d'Europe avec les observ ations
réelles HST (NASA/HST/McGrath et al. 2004)
20

«Le Jour d'après» Interplanétaire
source :
Wilcock & Hoagland (2004)
Un aperçu
Les changements significatifs - nan...sans précédents - du climat qui inquiètent des millions de
personnes sur Terre font au final partie d'une mystérieuse transformation qui affecte le Soleil, un
nombre d'autres planètes et plusieurs de leurs satellites... à travers tout le système solaire.
Comme mentionnné dans la partie 1 [NDT, partie introductive :
Part 1
], dans ce rapport nous allons
nous référer à des articles scientifiques appuyant ces changements affectant tout un système -
apparemment systémique - mais aussi à des preuves venant de publications du courant dominant,
compilées par des chercheurs à des postes dans des institutions majeures, qui clairement (selon les
commentaires des auteurs eux -mêmes) n'ont pas totalement réalisé la magnitude (sans parler des
causes sous-jacentes) de ce qu'ils observ ent...ou pourquoi  ils l'observ ent maintenant.
Nous pensons que les «causes et les eff ets» de cette remarquable transformation planétaire sont
ex pliquées par une nouv elle forme de physique qui n'est pas encore acceptée par le courant dominant
de la Science. En f ait, c'est de la «physique ancienne» -qui f ut un temps l'élément central de la réalité
pré-quantique du 19ème siècle.
Au niv eau fondamental, c'est littéralement une physique de l'accès à des «dimensions supérieures».
Cette description hyperdimensionelle/des dimensions supérieures n'est pas seulement un concept
abstrait laissé par quelques mathématiciens il y a des centaines d'années mais un modèle sérieux et
quantifiable concernant le domaine réel des flux invisibles d'énergies vers et prov enant de notre réalité
tridimensionnelle...créant littéralement toute la matière physique à trav ers ce processus...comme les
intéractions 3D extrêmement complex es observ ées.
En plus de cete composante hyperdimensionnelle fondamentale, cette «nouvelle physique» est
intimement couplée au concept modifié de l'Ether en tant qu'espace. Cependant, cet Ether est
distinctivement différent du concept  d'Ether de 19ème siècle qui fut un Ether de type
électromagnétique, proposé comme le médium (semblable à l'eau ou l'air) nécessaire pour transporter
les ondes ry thmiques, radios et lumineuses,  à travers le «v ide».
Ce «nouv el Ether» a aussi des connexions av ec le terme maintenant populaire «d'énergie du point
zéro» qui est la description courante en mécanique quantique de ce proccessus en relation avec le
vide, proposé par la physique standard pour générer la matière et l'energie du vide.
1

Ce nouvel Ether est en fait un Ether sans masse et non électromagnétique - un medium de tranfert
non chargé présent dans tout l'espace, et transportant une «énergie hyperdimensionnelle» à partir de
dimensions supérieures plus complex es... vers "notre" dimension.
Dans le modèle physique hyperdimensionnel que suggère Hoagland, c'est la propre rotation d'une
masse dans l'espace 3D (ou la révolution gravitationnnelle sur une orbite d'une masse autour d'une
autre) qui ouvre littéralement une «fissure» ou une «porte», entre les dimensions. L'énergie HD
[hyperdimensionnelle] souffle à travers cette porte, modifiant l'Ether sans masse dans cette
dimension, créant un v ariété d'effets physiques observ ables et mesurables, incluant l'apparition
cyclique de matière et d'énergie dans notre dimension.
La quantité totale d'énergie "portalisée" dans cette dimension est directement proportionnelle à «le
somme totale du moment angulaire» dans le système en rotation ou en gravitation concerné.
Dans un sytème orbital, la quantité totale est aussi modulée par la variation géométrique constante
entre les différentes masses sur leurs orbites; Tandis que certains angles "tétraèdriques" (60 et 120
degrés) permettent une transmission maximale d'énergie entre les dimensions, d'autres angles (90 et
180 degrés) interfèrent avec la transmission d'énergie et la restreint...Ces effets géométriques sont
dus à l'interférences inévitables entre les motifs d'ondes provoquant des effets de «résonance et  de
dissonance» dans la matrice éthérique sous-jacente.
Une analogie simple pour le système solaire serait celle de multiples ondes couv rant un étang avec le
chevauchement des «raies d'énergie» comme le spectre des fréquences des altérations sous-tendant
l'Ether sans masse, causé par l'entrée de l'énergie HD dans notre dimension par le biais de la rotation
du Soleil, la rotation des planètes et celle de leurs satellites (cf. illustration ci-dessous). En d'autres
termes, l'ensemble du système solaire fonctionne comme un système HD, interconnecté, résonant
et/ou dissonant.
Les changements planétaires dramatiques que nous allons relater dans ce rapport sont, nous le
pensons, le résultat  direct (dans le modèle d'Hoagland) de ces rotations complexes,  des orbites, à
géométrie variable, des éléments planétaires connus du système solaire et de leurs effets sur le motif
de l'Ether sous-jacent...augmentés (dans ce modèle) par des planètes à découvrir orbitant hors du
système solaire connu mais qui affectent aussi l'ensemble du motif.
Figure 1
– Système solaire Hyperdimensionnel en résonance.  (Hoagland).
Les trav aux de laboratoire sur les propriétés f ondamentales de ce «tranfert HD éthérique» des Dr.
Paulo et Alexandra Correa sont de loin les plus complets -- ces propriétés sont requises dans le
modèle d'Hoagland pour transférer l'information HD dans notre dimension. Un aperçu d'ensemble de
leur recherche extensivement documenté et de leurs expérimentations peuvent être lus sur le site
aetherometry.com.
Le décédé Dr. Eugene Mallov e, ancien rédacteur en chef des sciences au MIT et ancien président de
2

la Fondation de la Nouv elle Energie, ainsi qu'Editeur [NDT: Eor (?) dans le texte ] en chef de son
journal scientifique Energie Infinie, le déc rit ainsi :
"Qu'est-ce que l'éthérométrie and comment commencer à la comprendre ? Elle comprend l'étude et la
mesure de l'Ether, pas l'Ether statique et électromagnétique support de la lumière du 19ème siècle
mais l'Ether dynamique et non électromagnétique qui se laisse mesurer par la déflection de feuillets
électroscopiques [NDT: electroscope leav es ?], de thermomètres à merc ure, de tubes de Geiger-
Muller, d'oscilloscopes, de bobines de Tesla, de cages de Faraday  et d'autres instruments et
composants électroniques communément disponibles.
Bien sûr, n'importe quelle personne croyant av euglément en la relativité einsteinienne, la théorie
spéciale et générale de la relativité, ne trouv erait que peut ou aucune raison de s'intéresser à
l'étherométrie.
Bien que le trav ail des Correas soit entièrement distinct du notre,  nous sommes tous convaincus qu'il
existe un lien fondamental entre l'Ether sans masse et les énergies HD (également démontrables) que
l'Ether transfère dans notre dimension 3D.
Un approfondissement du travail expérimental - incluant des "mesures" uniques de l'«Ether HD»
qu'Enterprise Mission à l'intention d'effectuer pendant le transit de Venus dev ant le Soleil qui se
produira en Juin 2004 - fera progresser les efforts pour prouv er ou désapprouv er définitiv ement un tel
lien critique.
Figure 2
– Une nouvelle expérimentation sur «l'Ether  sans masse» (Correas).
Hoagland dans son "magnum opus" - The Monuments of Mars: A City on The Edge of Forever (North
Atlantic Books, Berkeley, 1987) - à av ancer la première reformulation du modèle HD et éthérique du
3

19ème siècle, en tandem avec la découverte spécifique des propriétés HD planétaires identifiables à
trav ers les observ ations contemporaines au télescope et dans l'espace.
Hoaland a montré que les «champs géométriques d'énergie résonant» à l'intérieur des planètes dans
notre v oisinage influencent leur «signature atmosphérique» comme par exemple la localisation de
traits majeurs en surface tel que celui des plus grandes chaînes volcaniques.
En particulier, l'attention fut portée sur l'objet géométrique connu sous le nom de tétraèdre, un objet à
4 faces dont chaque f ace est un triangle équilatérale. Comme les autres «Solides de Platon» -
l'octaèdre, le cube, le dodécaèdre, l'ic osaèdre - le tétraèdre s'inscrit parfaitement dans une sphère. Si
l'un de ses sommets est aligné av ec le pôle nord d'une planète assimilée à une sphère en rotation
alors les 3 autres sommets se situeront  à 19.5 degrés au Sud de l'équateur. De la même manière si le
tétraèdre est disposé de telle manière que l'un de ses sommets pointe sur le pôle sud, alors les 3
autres sommets émergent à 19.5 degrés au nord de l'équateur :
Figure 3
- Géométrie tétraèdrique à l'intérieur d'une sphère (Hoagland)
Comme expliqué dans la série d'articles sur la physique HD (
www.enterprisemission.com
) écrits par
Hoagland et al., de nombreux phénomènes énergétiques planétaires sont observés à 19.5 degrés de
latitude sur div erses planètes.
Les espaces gazeux rév èlent des bandes de nuages énergétiques uniques à ces latitudes et des
tourbillons géants spiralent aux  sommets exacts indiqués par la géométrie du tétraèdre - par exemple
le Grand Point Rouge de Jupiter et la Grand Point Noir de Neptune.  La planètes solides tendent à
faire surgir à ces latitudes de fortes activités volcaniques comme celles de «Big Island» à Hawaï sur
Terre et du Mont Olympe sur Mars...
4

Figure 4
– «schéma d'énergie tétraèdrale» résonant à l'intérieur de Jupiter en rotation produisant le
Grand Point Rouge (Hoagland)
Dans ce rapport, nous allons combiner le modèle physique HD de Richard C. Hoagland
(
http://www.enterprisemission.com/hyper1.html
) av ec celui de la Convergeance de David Wilcock,
développé dans son troisième livre,  Divine Cosmos (
http://ascension2000.com/DivineCosmos
).
Nous croyons que cette synthèse peut plus facilement expliquer les "mystérieux" changements du
système solaire actuels. Quand ce texte ce réfère au «modèle de physique HD» les deux modèles
sont utilisés.
L'étude et les preuves des postulats (ou de leurs v ariations) de ces modèles HD qui se chevauchent
vont au-delà de cette présentation. Ainsi les documents qui viennent d'être cités devraient être
consultés pour une meilleur compréhension du trav ail de chacun des auteurs.
Pour les lecteurs dont le côté technique n'est prioritaire, v oici quelques analogies supplémentaires.
Le magnétisme n'est pas une énergie directement visible... mais nous sav ons qu'il existe à cause de
ses eff ets sur d'autres objets. De même, sous la surface d'un v olume d'eau, vous ne pouv ez pas dire
dans quelle direc tion le courant va...sauf en observ ant d'autres objets que l'eau déplace telles que des
particules de sable ou des feuilles immergées.
L'énergie HD n'est pas visible non plus mais nous pouvons en voir les effets à travers tout le système
solaire comme dans le cas de l'émergenc e de poussière anormale, de particules ionisés de gaz et
dans les phénomènes de nature géométrique dans certains système de fluides (atmosphère
planétaire) qui seraient autrement inex plicables et qui semblent être le résultat de courants de
pression causés par la v ibration résonante dans un «fluide» de l'Ether HD sans masse. (cf . “The
Matrix is a Reality” de Wilcock at
http://ascension2000.com/04.10.03.htm
pour un rapide aperçu).
Maintenant à nos exemples :
5

Le Soleil
Depuis la fin des années 1970, la radiation globale du Soleil (mesurée par des satellites de plus en
plus sophistiqués) a augmenté de 0.5% par décennie dont l'un des scientifiques de la NASA dit qu'elle
"pourrait prov oquer un changement climatique significatif" si de tels effets devaient se poursuiv re sur
plusieurs décennies
. Un autre scientifique de la NASA a découvert qu'entre 1901 et 2000 le champ
[14]
magnétique du Soleil a augmenté de 230% en puissance.
En 1999, un troisième ex périmentateur de la NASA a observ é lors d'événements solaires de f ortes
augmentations de la quantité libérée d'hélium et de particules lourdes chargées, montrant qu'un
véritable changement se produit dans la production énergétique solaire pour sa composante liée au
vent solaire ce qui est clairement en parallèle avec les autres changements observ és
.
[16]
Av ant 2003, les 2 plus puissantes émissions solaires enregistrées furent classées à un niv eau encore
jamais v u de X20 et se produisirent en 1989 et 2001.
Puis en Novembre 2003, on observ a une émission que certains estiment être plus puissante de 200%
que les plus fortes enregistrées, à un pic X40...voire plus
.
[17]
Comme prévu dans de tel cas, une éjection de matière coronaire se produisit libérant dans le système
solaire, un bulle gigantesque en ex pansion de quelques milliards de tonnes de gas électriquement
chargé.
Ces événements et d'autres à la fin de 2003 firent dire à un scientifique de la NASA que de mémoire
d'homme, le Soleil n'a jamais était aussi actif  et "qu'auparavant rien ne ressemblait à cela"
.
[18]
Figure 5
- La plus grande et la plus brillante éruption solaire de niveau X40, 11.5.03, (G) et EMC
consécutive (D) (NASA-ESA)
Malgré tous les indices précédents, le cas d'un changement solaire f ondamental ne fut réellement
réalisé que l'année dernière [en 2003] avec une étude qui sortie de manière coïncidentale, juste 3
jours avant une ex plosion solaire massive.
En utilisant des échantillons de calottes polaires Ilya Usoskin, un géophysicien conv entionnel, prouv a
que le Soleil a été plus actif  depuis les années 1940 que durant les précédentes 1150 années
combinées
.
[19]
La f urie subséquente du Soleil, quelques jours plus tard, ne servit qu'à souligner et appuyer ce point.
En considérant que le Soleil contient 99.86% de la masse du système solaire, les planètes étant des
grains de sable en comparaison, ces changements continus aff ecteront sans aucun doute tout ce qui
réside à l'intérieur du prodigieux champ magnétique, radiatif et gravitationel du Soleil.
Mercure
Malgré une énorme température de surf ace, Mercure semble avoir de la glace dans ses régions
polaires. Ceci est imputé à de la glace v enant des comètes qui se seraient écrasées pour former des
6
"cratères sous une ombre permanente" même si les scientifiques de la NASA admettent qu'il est
problématique de faire une telle supposition; D'un côté on suppose que la glace aurait persisté depuis
des millénaires de l'autre on pense qu'une machine exploratrice de la NASA ne pourrait survivre plus
d'une semaine sous la chaleur de Mercure
.
[20]
Mercure possède aussi un dense noyau inattendu de fer, constituant presque la moitié de toute sa
masse
, et un puissant champ magnétique dipolaire aussi. Les scientifiques voudraient savoir
[21]
comment ces anomalies sont possibles
.
[22]
Venus
On a déc ouv ert que la quantité de souffre de l'atmosphère vénusien a chutée "dramatiquement" entre
1978 et 1983
. Malheureusement aucune étude parmis celles que nous av ons, ne donne de chiffre
[23]
quant à ce c hangement planétaire.
Mais pour mériter un qualificatif comme dramatique cela pourrait bien être une baisse de 1000% (ou
plus !) des composants sulfurés...en seulement 5 ans.
Ce "changement global" de l'atmosphère est actuellement imputé à une "éruption volcanique géante"
hypothétique qui libéra ces composants sulfurés simultanément dans l'atmosphère vénusien peu
av ant 1978 (lorsqu'une flotte de stellites US arriva de manière synchrone pour en mesurer
immédiatement les effets. Ce souffre anormal a mystérieusement décru de l'atmosphère vénusien à
un taux rapide.
Il est important de noter que ce modèle "volcanique" ne peut pas être prouvé puisque que la
prétendue éruption ne fut jamais observée ni  par les télescope sur Terre ni par les satellites venant
juste d'arriver autour de  Vénus dans la fenêtre de temps donnée.
Malgré le manque flagrant d'observation conf irmant cet év énement planétaire, la NASA ne suggère
tout simplement pas d'autres causes pour une telle mystérieuse, globale et massiv e transformation de
l'entière atmosphère de Vénus en seulement une demi déc ennie...
.
[24]
Encore plus intéressant, la luminosité globale nocturne de l'«iridescence de l'air» [IDA] a augmenté
d'un bond de 2500% pendant pratiquement la même période entre 1975 et 2001
.
[25]
La nouv elle IDA a une couleur verte qui indique des atomes d'oxygène et ces émissions d'oxygène
sont aussi forts sur Vénus qu'elles ne le sont dans l'aurore terrienne riche en oxy gène (!); donc une
ex pliquation possible est qu'il y a eu une augmentation massiv e de la teneur en oxygène dans
l'atmosphère de Vénus
.
[26]
Nous n'avons pas encore trouv é une seule étude qui mentionne d'une part cette "dramatique" chute
globale de souffre atmosphérique entre 1978-83 et d'autre part l'augmentation de l'IDA bien que
l'étude sur le souffre fut publié dans le magazine «Scientific American» et dans d'autres sources
scientifiques standards - Parce qu'il n'existe aujourd'hui aucun "modèle standard" qui puisse expliquer
les deux phénomènes de manière unifiée.
La dernière des 6 images présentées ci-dessous, dans le cadre en bas à droite, montre un motif
géométrique curieux associé av ec cet augmentation globale de 2500% de l'IDA, une caractéristique
linéaire qui parc ourent presque la moitié de l'atmosphère visible de la planète. Cette «géométrie»
anormale nous suggère que des changements HD forcés de fluide dans l'atmosphère v énusien
pourraient d'une certaine manière être associés à cette augmentation dramatique de luminosité,
basés sur le modèle HD décrit plus haut et dans nos préc édents travaux.
7

Figure 6
-  iridescence nocturne de Venus, ANU 2, 3m CASPIR, Sep.20-26 2002. (J eremy Bailey /
AAO)URL:
http://www.ausgo.unsw.edu.au/JBailey-talk.ppt
)
Une étude attentive de cette image de 2002, rév èle que la géométrie de la formation atmosphérique
observ ée dans le cadre en bas à droite pourrait être causée par un champ énergétique tétraédrique.
Une image valant mille mots, veuillez consultez la figure 7.
(La position et les relations angulaires de la formation linéaire c orrespondent précisément avec les
côtés d'un hypothétique tétraèdre "incscrit dans la sphère" de Vénus).
Figure 7
– IDA vert de Vénus (G) et la géométrie tétraèdrique (D) (Bailey/AAO/Wilcock)
(Maintenant si v ous allez en arrière sur la figure 5 v ous pouv ez voir que l'émission solaire de classe
X40 est  aussi un point tétraèdrique parfait, comme la surface rouge et blanche sur le sommet (noeud)
en bas à gauche du tétraèdre dans cette image - l'émission solaire est seulement à droite et pas à
gauche.
De nombreuses émissions d'énergie de «type tétraèdrique» noeudale sont visibles à travers le
système solaire comme le Grand Point Rouge de 300 ans sur Jupiter et la Grand Point Noir sur
Neptune, et furent pour la première fois portés à l'attention du public par le modèle HD d'Hoagland.
Les scientifiques spécialisés dans l'étude des planètes ne peuv ent pas expliquer ce changement
remarquable et mystérieux dans la luminosité atmosphèrique intrinsèque de Vénus. Ils admettent
honnêtement que c'est "une totale surprise" avec "aucune explication facile"
[28].
[27]
Un scientifique de la NASA/Caltech est même allé jusqu'à dire que "quelque chose de bizarre est en
train de se passer dans la haute atmosphère de Vénus" ajoutant que "en fin de compte nous ne
sav ons pas ce qui se passe"
.
[29]
Pourtant un autre signe d'une augmentation massive du comportement énergétique global de Vénus
fut révélé en 1997.
La longueur de la queue de plasma chargé traînant derrière Vénus a augmenté de 60000% entre
8

1970 à 1997, s'allongeant presque jusqu'à la Terre. Selon un scientifique de la NASA/JPL, cette
queue est "un signal très fort et il n'y a pas de doute que c 'est réel"
.
[30]
Figure 8
- Huge Charged Plasma Tail from Venus Ex tends to Earth (New Scientist, 1997)
Tous ces changements sur l'environnement vénusien peut être vu comme faisant partie d'une plus
large concentration d'énergie HD affectant tout le système solaire laquelle deviendra de plus en plus
visible avec les données qui vont suiv rent.
Mars
Entre le milieu des années 1970 à 1995, Mars a développé une nouvelle couv erture nuageuse
significative, a eu une réduction globale de sa poussière atmosphérique et affiche une "surprenante
abondance" d'ozone dans son atmosphère
.
[31]
La sonde spatiale de la NASA «Mars Global Surveyor» a été endommagé en 1997 par une
augmentation locale inattendue de 200% de la densité de l'atmosphère martienne
.
[32]
En 1999, un ouragan apparu sur Mars pour la première fois en 20 ans (figure 9) et fut 4 fois plus large
que les grands connus jusque là. Sur Terre cet ouragan serait 5 fois plus grand que l'état du Texas
.
[33]
Figure 9
- Ouragan géant sur Mars (NASA/HST 1999)
Même si  beaucoup voudrait croire qu'une «super temête globale» à émergence rapide relève de la
science fiction, une puissante tempête de poussière globale a couv ert la planète Mars toute entière en
seulement 3 mois en 2001 comme la figure 10 ci-dessous le démontre clairement.
Le site web officiel du télescope spatial  Hubble décrit cet événement comme étant la "plus grande
tempête de poussière observ ée sur Mars depuis des décennies", av ec un comportement énergétique
inhabituel incluant une vitesse équatoriale "rarement v u auparav ant". Les termes "depuis des
decénnies" impliquent que c'est la plus grande tempête depuis 40 ans sinon plus.
Un déclaration tout particulièrement intéressante est celle décrivant cela comme "le commencement
d'un réchauff ement planétaire dans la fine atmosphère de Mars" dont l'étude serait "l'opportunité d'une
vie" selon un scientifique de la NASA à l'univ ersité de Cornell
.
[34]
9

Figure 10
- Tempète de poussière globale sur Mars, Juin 26, 2001 (G) and Sep.4, 2001 (D)
(NASA/HST/WFPC2)
En 2001, les medias se sont réveillés au «réchauffement planétaire» sur Mars incluant une perte
dramatique annuelle de la couverture neigeuse au pôle Sud avec une rapide érosion de traits
caractéristiques de la glace
.
[35]
On peut trouv er intéressant que la NASA a admit plus tôt qu'une structure géométrique était impliquée
d'une certaine manière dans le retrait des glaces polaires. On peut clairement faire ressortir un motif
hexagonal de l'image du milieu prise en janvier 1997. Le motif est aussi visible (bien que tournée
légèrement dans le sens horaire) sur l'image de gauche prise en octobre 1996.
Figure 11
- Retrait  des glaces du pôle Nord montrant une « struc ture d'onde» Oct. 1996- Mars 1997.
(NASA/HST/WFPC2)
Il est aussi intéressant de noter que c ette géométrie martienne est apparue à au moins 2 précédentes
occasions en 1995 et 1972. Selon la NASA, il y a "une forme hexagonale prononcée des glaces
polaires en cette saison, noté précédemment par HST [télescope spatial Hubble] en 1995 et Mariner 9
en 1972;  cela pourrait v enir de la topographie [de la forme de la croûte lithosphérique de Mars] qui
n'est pas bien connu ou de la structure des ondes dans la circulation [énergétique]
. Dans ce cas
[36]
nous sommes totalement d'accord avec la NASA.
Il semble y avoir en effet une structure d'onde géométrique qui affecte le retrait des glaces polaires sur
10

Mars pendant que la planète se réchauffe globalement.
De nombreux scientifiques ne sont pas familiers av ec les structures d'ondes 3D, ils se forment quand
un fluide c ommence à v ibrer
.
[37]
Souv enez-vous, le «fluide» dans le cas du modèle HD n'est pas normalement détectable - c'est une
force HD qui «transpire à trav ers» notre réalité par le biais de l'Ether 3D sans masse...le fluide
"invisible" imprégnant tout l'espace qui en retour réorganise les struc tures visibles matérielles et
énergétiques dans cette dimension. Dans ce cas, le chemin de transfert HD est suffisamment fort pour
réorganiser le motif du changment  du "froid" sur les pôles de Mars suivant des lignes géométriques et
de résonance. De la même façon, La géométrie HD pourrait av oir organisé la "chaude" émission
d'oxygène-v ert en rapide augmentation dans l'atmosphère de Vénus.
Dans l'ensemble, Mars satisfait notre modèle assez bien.
Le f ait que l'ozone augmente et la poussière diminue indiquent un phénomène de ionisation, une
signe que de l'énergie transpire à travers l'Ether dans notre modèle HD.
L'atmosphère est notablement plus nuageuse et dense, une cyclone massif et une étonnante tempête
de poussière planétaire se déplaçant rapidement ont laissé les scientifiques de la NASA conf us et un
«réchauffement planétaire» a été annoncé par plus d'une étude conv entionnelle sur Mars.
Le retrait des glaces polaires sur Mars est vu comme le résultat d'une géometrie invisible d'«onde
structurelle»
Encore une fois, ces changements ne sont pas unique sur Mars, ils se produisent simultanément à
trav ers tout le système solaire; les données prodigieuses sur Jupiter manifeste catégoriquement cette
tendence.
Jupiter
De semblables et mystérieux effets géométriques ont été découverts sans l'atmosphère de Jupiter et
furent reportés avec peu de publicité par la NASA.
Bien que les scientifiques décrivent la strucuture géométrique de la figure 12 comme un "quasi-
hexagone" il est aussi possible au vu des limitations dans les données actuelles, de percev oir un
pentagone dans les structures des nuages jov iens.
Ce qui est stupéfiant c'est que cette caractéristique à rotation lente de la région polaire du nord de
Jupiter, crée une "baisse abrupte de température" à l'intérieur de ses nettes frontières géométriques,
gardant  "l'atmosphère et la couche stratosphérique polaire isolées du reste de l'atmosphère"
(l'un de nous, Wilcock, croit qu'il est possible que cela soit une face d'une f orme géométrique 3D
intégrée, en résonance,  sous le nom  de dodécaèdre qui est un object  à 12 faces, à la forme d'un
ballon de football dont chaque face est un pentagone régulier) . En utilisant Photoshop, il a ajouté le
pentagone "révélé", comme référence sur l'image de gauche :
Figure 12
- Tourbillon au pôle nord de J upiter (NASA/JPL/HST/univ ersité d'Hawaii 1999) avec ajout
d'un pentagone, image de gauche (Wilcock 2004)
11

La NASA  a discuté ouv ertement de cette formation anormale et mentionnent même sa géométrie
mais n'est pas allé plus loin que de suggérer que son intérieur était "quasi-hex agonale" au lieu de
mentionner qu'elle avait aussi probablement une structure pentagonale
.
[38]
Vous v ous souv enez de la mystérieuse apparence des glaces polaires sous le soleil  de plomb de
Mercure ? A ce moment là nous av ions suggéré qu'il pouv ait y av oir une «effet bouclier» HD
protégeant cette région de la chaleur  naturelle du Soleil, introduisant son propre mystérieux
mécanisme de "réfrigération".
Selon l'interprétation de Wilcock sur les nuages joviens, la "géométrie ondulatoire" pentagonale
semble être une autre signature du refroidissement des pôles jovien tout aussi  anormale. En parallèle,
nous v oyons les faibles température dans les régions polaire de Mars contenu dans une surface en
hexagone.
Il semble raisonnalbe de conclure à partir de cette accumulation de preuves que la surface de la
planète ou le schéma de réchauffement atmosphérique pourrait être plus affecté, au bon moment, par
leur géométrie éthérique interne en résonance que par une source externe de radiation solaire.
Si J upiter est en effet en train de subir une accumulation d'énergie HD, dans le modèle HD nous nous
attendons à voir de véritables phénomènes de tourbillons apparaîtrent sur l'un des noeuds (sommets)
de ce pentagone septentrional.
Une animation composée de 1200 images de Jupter prises la sonde Cassini de la NASA v ers la fin
2000, rév èle exactement cela - un tourbillon aussi large que le Grand Point Rouge de Jupiter à la
même latitude (60 degré N)  que les points du pentagone ! Un point lumineux s'est formé au centre du
noeud et s'est étendu suivant une ligne droite, consitant en taille et en angle avec le pentagone en
plus d'une autre ligne parallèle apparaissant pus proche du pôle de Jupiter.
L'article de «Space Daily» qualifie cela comme "une configuration météorologique à persitance
inattendue sur la planète géante" pour laquelle "l'animation montre que les petits points persistent un
long moment et bougent  selon un schéma organisé"
.
[39]
Cependant aucun commentaire n'est fait sur les causes des lignes droites et parallèles, des traits qui
devraient en principe suivre les formes coubes habituelles des déplacements typiques de nuages (cf.
figure 9)
Figure 13
– Formations en lignes droites dans l'hémisphère nord de Jupiter (NASA/JPL/SwRI, 2002)
Le texte correspondant à l'animation de la NASA décrit même "la naissance et  le mouv ement d'un
tourbillon noir plus large que la Terre" dans lequel "une surface noir apparaît et devient en 2 semaines
un ov al bien défini d'à peu prés la taille et la forme du Grand Point Rouge dans l'hémisphère australe
de Jupiter.
Tandis que le sombre tourbillon est inscrit à l'intérieur de l'oval auroral, sa limite extérieure commence
à circuler dans le sens horaire et un  petit centre brillant se dév eleppoe simultanément. Il se déplace
finalement hors de la région aurorale et se déforme en s'applatissant en latitude et grandissant en
longitude.
Vers la fin de l'animation un deuxième oval noir plus petit apparaît proche du pôle et se déforme étiré
par le vent
.
[40]
Une étude publié par Dr.Carolyn Porco et al. sur cet événement fait  remarquer que "d'autres indices
12

suggèrent que la grande formation ovale dans les régions polaires est un phénomène récurrent... qui
pourrait être quasi-périodique ou bien rare mais récurrent et déclenché par un événement auroral
inhabituel... Cependant, l'évolution du sombre oval est
jusqu'à présent inexpliquée
"
[emphase
[41]
ajoutée].
Donc nous avons l'émergeance d'un phénomène de tourbillon géant montrant clairement des signes
géométriques consistants dans une région que la NASA a admit être "quasi-hexagonale" c-à-d
pentagonale dans les nuages de haute altitude.
Bien que que certains désirent clairement y v oir une f olle "recherche de motifs", nous avons encore
une fois des preuv es nettes d'une augmentation énergétique dans l'atmosphère de Jupiter se
produisant le long de motifs géométriquement bien définis («onde stationnaire» résonnante),
intrinsèquement consitants.
Nous ne sommes pas les seuls auteurs à suggérer que les changements de Jupiters pour les
phénomènes de tourbillon pourrait être liés à une augmentation globale d'énergie.
Une nouv elle étude majeure sur J upiter est en fait apparue dans l'édition du 22 Avril  2004 d'«USA
TODAY» annonçant le disparition surprenante de plusieurs f ormations ov ales dans l'atmosphère de
Jupiter (figure 14), entre Septembre 1997 et Septembre 2000. L'étude démontre que sans les
tourbillons présents, la chaleur interne de Jupiter ne serait plus diffusée efficacement dans l'espace et
Jupiter v a probablement connaître un «réchauffement planétaire» dans les prochaine 10 années soit
une énorme augmentation prévue de 10 degrés celsius
.[/center]
[42]
Figure 14
- Disparition de tourbillons blancs aux latitudes moyennes de Jupiter  (NASA/HST 2004)
Les scientifiques spécialistes des planètes derrière cette étude, font remarquer aussi que la couleur
du Grand Point Rouge s'est changée en "quelque chose qui ressemble au rose saumon" et croient
que ce changement de couleur peut aussi être causé par une augmentation de la température de
Jupiter
.
[43]
Ces changements font en théorie partie d'un cycle de 70 ans dont on suppose qu'il  a commencé
quand les 3 plus gros ovals sont apparus en 1939. Ce que nous v oyons aujourd'hui pourrait bien être
que le commencement.
La disparition des tourbillons entre Septembre 1997 et Septembre 2000 pourrait être liée à l'apparition
du plus gros tourbillon dans l'hémisphère nord de Jupiter quelques jours plus tard, filmé du 1er
Octobre au 31 Décembre 2000 (figure 13).
Ce changement dans l'activité des toubillons allant des latitudes moyennes de Jupiter au latitudes
polaires est seulement l'un des changements clairement mesurables parmis une v ariété d'autres qui
sont en train de se produire sur la plus grosse planète connue du système solaire.
La f igure 15 montre un nuage de plasma chaud de la forme d'un tube qui fut découv ert autour de
Jupiter en 1979.
Les sondes de la NASA Pioneer 10 et 11 n'ont pas détecté une chose pareille en 1973-1974, ce qui
veut dire que ce trait majeur de J upiter est apparu, encore une fois, en seulement 5 années
.
[44]
13

Figure 15
- Des tores de plasma autour de Io un setellite de Jupiter (NASA/HST)
Si nous nous rappelons que c e tube n'existait pas du tout en 1974,  nous voyons encore que le
prochain fait montre clairement qu'un changement majeur d'énergie est en train de se produire sur et
autour de Jupiter.
En 1994, de multiples fragments de la comète Shoemaker-Lev y 9 s'abbatirent sur J upiter causant un
spectable v raiment céleste. En effet, de nombreuses trouées dans l'atmosphère furent créées par les
effets ex traodinnairement énergétiques de l'impacte dans la haute atmosphère de Jupiter.
Une chose vraiment stupéfiante se produisit avec l'impact du fragment «K» : deux arcs de plasma
chargé jaillirent de la planète et maintenèrent une structure visible pendant environ une heure. Bien
que cela soit difficile à croire (et effectivement c'est une image de faible résolution), le figure 16 est
exactement ce qui est présenté sur le site officiel du JPL
:
[45]
Figure 16
– Arcs d'émissions aurorales de Jupiter après l'impact de SL-9 «K», juillet 19, 1994]
(NASA/HST/WFPC2)
Plus intéressant, le rapport du JPL [Jet Propulsion Lab] déclare que  "En faisant un comparaison av ec
les images de Jupiter aux rayons X du satellite ROSAT, prises aussi au moment de l'impact K, les
astronomes sav ent que les perturbations septentrionales étaient plus lumineuses au moment proche
de l'impact K et se sont estompés ensuite".
Si les images HST av aient été prises pendant l'impact K, elles auraient certainement montré des arcs
plus lumineux par rapport à ceux observ és 45 minutes après.
Utiliser les termes "De loin le plus brillant" est vraiment directe de la part de la NASA. La figure 17
montre les images ROSAT aux quelles le rapport du JPL se réfère quand elle fait cette déclaration
audacieuse.
14

Figure 17
- images ROSAT aux rayons X des émissions d'énergie de Jupiter pendant l'impact du
fragment K de la comète SL9 (NASA/JPL 1994)
La f açon dont l'article est éc rit indique clairement que ces arcs (figure 16) étaient des phénomènes
relativ ement nouv eaux d'une intensité inégalée aupravant qui semble avoir été observés par le
télescope spatial Hubble en Mai 1994.
Cependant cet anneau unique en son genre dev int pour Jupiter aprés l'impact du 19 Juillet 1994, un
caractère stable dans le temps. Il a été en premier détecté avant Mai et filmé de manière prolongée
entre Mai 1994 et Septembre 1995 avec, de loin, une meilleure résolution
.
[46]
Cet anneau émane des régions polaires de Jupiter et va au-dessus des régions polaires du satellite le
plus proche, Io, les unissant comme des perles sur un bracelet.
Ce tube d'énergie est égal en force à toute la puissance générée par l'humanité sur Terre.
Il est surprenant que cet anneau ex erce suffisament de f orce sur les régions polaires joviennes pour
courber le flot des nuages en direction de Io.
Nous n'avons pas modifié l'image suivante, ce que v ous v ouyez est ex actement  ce qui apparait sur le
site du satellite Hubble
:
[47]
15

Figure 18
- Aurores sur Jupiter et leur formation en forme d'anneau avec Io (NASA/HST 1995)
Un autre point intéressant av ec ces anneaux  d'énergie est que la NASA sait maintenant que des
électrons y sont transportés dans les deux directions du Nord au Sud et vice versa.
Les scientifiques de la NASA les appellent les «électrons bi-directionnels».
Les modèles conv entionnnels n'ont  pas d'ex plications pour c e phénomènes mais ils correspondent
parfaitement au modèle basique de Wilcock dans son liv re «The Divine Cosmos» lorsque nous
comprenons l'importance d'un champ énergétique contre-rotatif dans toute physique
(
http://ascension2000.com/DivineCosmos
).
En 1995, la sonde Galileo arriva sur J upiter et commença a mesurer une v ariété de changements.
Les scientifiques de la NASA constatèrent que l'atmosphère de Jupiter fut plus chaud de 100 degrés
que prév u
.
[48]
La quantité d'éléments lourd (comme l'ox ygène) dans l'atmosphère de Jupiter chuta remarquablement
de 10% entre 1979 et 1995 ce qui correspond à la disparition "embarassante" de l'équivalent à 20 fois
la masse terrestre en oxygène sur 16 ans
[50].
[49]
Les radiations émises de Jupiter augmentèrent dans le même temps d'environ 25% entre 1979 et
1995
.
[51]
Io, le satellite le plus proche de Jupiter est celui dont l'activité v olcanique est la plus grande dans le
système solaire.
N'oublions pas que l'impact de SL-9 a déclenché une énorme augmentation énergétique sur Jupiter,
débutant le 19 Juillet 1994 avec l'impact "K" et «les arcs d'émission aurorale» (figure 17) dont l'un est
allé au Nord et au Sud de Io se rév élant être un caractère stable dans le temps.Une années plus tard
en Juillet 1995, Io développat un phénomène gigantesque et lumineux  de 330km de large... non pas
aux pôles où l'arc d'énergie entraient mais directement à l'équateur ! Ce fut un boulev ersement qui n'a
pas été observ é sur les préc édentes 15 années
.
[15]
16

Figure 19
- Un «point chaud» inexpliqué de 330km de large sur Io émergeant sur une période de 16
mois (NASA/HST/WFPC2, 1995)
Cette f ormation circ ulaire d'une luminosité soudaine et inexplicable correspond parfaitement au
modèle HD, dans ce cas elle nous montre la géométrie "pure" d'une énergie supérieure venant d'un
"schéma de résonance octaèdrique" émergeant à l'un de ses sommets à trav ers l'équateur de Io.
L'énergie HD entrant à l'intérieur du satellite dans les régions polaires, et ensuite à travers le moment
angulaire de la rotation du satellite, jaillit à l'équateur en un point géométriquement défini, à la manière
d'un arroseur automatique expulsant de l'eau
.
[53]
Figure 20
- géométrie octaèdrique en 1994-95, la lumunosité de Io augmente (Wilcock, 2004 with
NASA/HST, 1995)
Le site de Hubble affirme qu'avant cette caractéristique lumineuse à l'équateur , "la surface de Io n'a
subit que des changements subtils depuis qu'il a été v u pour la dernière fois de prés par la sonde
17
Voyager  2 en 1979
. Cependant après juste un an, le JPL affirma "Ces changements que nous
[54]
voyon sur Io sont dramatiques... les couleurs des matériaux  sur le sol et leur distribion ont changé
considérablement depuis le passage de Voyager en 1979
"
[55]
Est-ce que ce changement s'est produit en un an ou bien les scientifiques de Hubble et du JPL
interprètent les données de manière différente ? Ce changement "dramatique" de couleur sur Io
pourrait indiquer que de nouveaux types de matière sont en train d'être év acués par les volcans eux-
mêmes en juste 17 ans.
Encore plus intéressant, la NASA a en fait admis en 2000 que Io se comporte "comme s'il était un
fluide"
nous pensons que ce fait est en partie la cause pour l'émergence d'effets géométriques qui
[56]
seraient inex pliqués autrement.
Citons comme support supplémentaire au concept de fluide, "qu' en 42 heures tous les points sur Io
sont allés d'une position de marée haute à une position de marée basse, av ec la surface rocheuse de
Io montant et descendant sur 90 mètres ou plus...Ce mouvement constant de marée est ce qui
déclenche l'activité volcanique sans fin"
.Une autre suggestion qu'une géométrie HD octaèdrique
[57]
était à l'oeuv re sur Io en 1997.
Comme on peut le v oit aisément sur les images détaillées de la surface de Io, le v olcan Prométhée se
trouve directement sur l'équateur, suggérant (suiv ant le modèle HD) qu'il est produit par une
géométrie d'onde interne en forme d'octaèdre de la même manière que Mars, Vénus et la Terre
montrent une activité v olcanique abondante à 19.5 degrés de latitude selon une géométrie
«tétraèdrique».
Selon la NASA, une "intriguante différence" est apparu entre 1979 et 1997 sur Prométhée : le volcan
"entre maintenant en éruption d'une position qui est  à 75km à l'ouest où le point chaud résidait en
1979"
.
[58]
Normalement les volcans ne se lèvent pas pour courir 75km sur la surface d'un satellite dans les
modèles conv entionnels (!) mais si Prométhée est la conséquence d'une activité octaèdrique en
tourbillon, il est possible que l'onde géométrique est en train de tourner lentement à l'intérieur même
de Io.
Les îles d'Hawaï sur Terre regroupées le long d'une c haîne à la position critique de 19.5 degrés de
latitude, pourraient être un autre exemple de tels changements...sauf qu'avec la croûte terrestre plus
froide et  plus dure, les anciens volcans restent sur place tandis que le tourbillon voyage.
L'impact de la comète, l'anneau d'énergie et le "relachement de pression" géométrique de Io en 1995
ainsi que les anomalies v olcaniques sont  seulement un aspect d'un changement plus large sur et
autour de Io bien que cette chaîne d'év énements pourraient signaler un important tournant dans la
transformation énergétique de Io.
La ionosphère de Io a augmenté de 1000% entre 1973 et 1996 de 50-100km à 900km de hauteur
.
[59]
La température de surface de Io a augmenté de 200% entre 1979 et 1998 frôlant une température 3
fois plus élevée que la surface éclairée de Mercure et selon la NASA, "les scientifiques ne sav ent pas
encore expliquer ce qui se passe sur Io"
. En 2000, la Nasa admit aussi que "la plupart de la
[60]
chaleur [vient] de Io lui même plutôt que de rayons solaires absorbés
.
[61]
[suite 1.1]
De nouvelles couleurs [des preuv es spectroscopiques d'ions auparavant inexistants dans
l'environnement de Io] furent observées dans l'aurore de Io en 1998
. Et des couleurs additionnelles
[62]
furent découv ertes en 2001
[64].
[63]
Au début de Janvier 2001, on observa un "point lumineux " inexplicable dans les UV sur Io lorsque son
Volcan Pelé situé autour de 19.5 degrés de latitude entra en éruption.
Selon la NASA, "la lav e de silicate ne peut pas être assez chaude pour expliquer le point lumineux
dans les UV donc l'origine de ce point lumineux  est un mystère"
.
[65]
Le même article présente ausi  "la première image jamais acquise d'un panache de fumée v olcanique
au-dessus d'une région polaire de Io
(cf. figure 21).
[66]
"Les scientifiques furent époustouflés de découvrir un panache aus si large proche du pôle car tous les
panaches actif s jusqu'à présent détectés sur Io avaient été sur les régions équatoriales et aucun
n'approche la taille de celui de Pelé"
.
[67]
18

Les Volcans dans les régions polaires n'ont aucun sens pour les scientifiques du courant dominant,
mais sont des conséquences évidentes du modèle HD puisqu'il  existe des tourbillons bien définis à
ces endroits.
Le 6 Août  2001, un "volcan sans nom, nouvellement découv ert" (comprendre: tout neuf) libéra un
panache de 500km "ce qui est le plus grand panache jamais détecté sur Io"
(cf figure 21).
[68]
Comment dans les modèles conv entionnels, un volcan tout neuf peut il émerger sur la surface d'un
satellite et libérer ensuite le plus haut panache de gaz et de poussière jamais vu à cet endroit ?
Figure 21
– Un nouv eau volcan sur Io libère le plus large panache jamais observé, Août 2001 (NASA)
La position d'environ 60 degrés nord de latitude de ce nouveau volcan suggère fortement qu'il est
puisse être causé par la même géométrie pentagonale (dodécaèdrique) au pôle que nous voyons sur
l'hémisphère nord de Jupiter, une géométrie qui s'est mis en branle en octobre 2000, juste après que
les tourbillons blancs se soient env olés du milieu de la planète en Septembre 2000.
Peut être que cela prend un peu moins d'une année pour que ce boulev ersement HD sur Jupiter ne
soit «portalisé» sur Io, entraînant un effet énergétique fortement similaire sur Io - l'éruption volcanique
la plus massiv e jamais observ ée.
Comme nous le voyons sur la figure 15, un tube en forme de tore énergétique de plasma iridescent
remplit toute l'orbite de Io.  Les scientifiques pensent que ce tube est c ausé par des particules
chargées crachées des volcans de Io.
La densité de ces particules chargées dans ce tore s'est accrue de 50% entre 1979 et 1995
. La
[69]
densité globale du tube a augmenté de 200% entre 1979 et 1995
et comme nous l'avons v u plus
[70]
tôt, le tube lui-même n'existait pas avant 1979.
Une portion "froide" du tube s'est séparée d'elle même et est devenu significativ ement plus brillante
entre 1999 et 2000. Ce changement trés récent amena les scientifiques de la NASA à conclure qu' "il
n'existe probablement pas assez de données pour déterminer la cause ou les effets des v ariations de
ce tore (tube de plasma)"
.
[71]
C'est une f açon trés policée de dire scientifiquement "nous n'avons pas la moindre idée de ce qui se
passe !".
19

Figure 22
- Tore de plasma (vert) nouv ellement découvert Europa. Tore de plasma (bleu) entourant
Jupiter (NASA 2003)
Pour déconcerter enc ore plus les modèles astro-physiques dominants, un autre tube de plasma de
densité et de taille surprenantes fut découv ert en 2003 (cf figure 22), partageant cette fois l'orbite du
satellite Europe.
Dans ce cas précis, il n'y  a aucun volcan sur la surface d'Europe qui pourrait être la source des
particules chargées du tube, malgré le fait que les modèles du système jov ien insistent pour que les
volcans soient la source du nouveau plasma
.
[72]
Soulignant encore plus ces changements dramatiques, aux environs de 2003, on constata que les
aurores sur Europe av aient des "régions beaucoup plus brillantes" que "prévues" en se basant sur le
modèle de 1998 (figure 22).
Encore un fois, l'image ci-dessous dit tout
.
[73]
Figure 23
- Différence entre le modèle théorique de la luminosité d'Europe avec les observ ations
réelles HST (NASA/HST/McGrath et al. 2004)
20