PRISE DE CONSCIENCE DES VETERANS US SUR LES GUERRES INJUSTES

USA

L'utopie d'aujourd'hui, disait Victor Hugo, sera le vérité de demain !

Aujourd'hui, demander la paix et chercher à l'obtenir est un engagement révolutionnaire. Vouloir la paix, refuser de participer directement ou indirectement aux guerres est un acte contestataire. S'y opposer concrètement est un acte révolutionnaire. La prochaine révolution , celle qui accouchera de la LA PAIX, sera portée par la volonté populaire de cesser les guerres, ou ne sera pas. Révolution pour la paix, ou dictature de la guerre, voilà le fracture politique de ce siècle. Il est temps de choisir aux hommes et femmes de bonne volonté.


Conversations sur les Soulèvements démocratiques Mondiaux et les Nouveaux Défis à l'Empire US

 

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Les USA ont-ils le même niveau de contrôle sur les ressources énergétiques du Moyen-Orient qu’auparavant?

Les pays majeurs producteurs de pétrole sont toujours fermement sous le contrôle des dictatures soutenues par l’Occident. Donc, en fait, les progrès accomplis par le Printemps Arabe sont limités, mais pas inexistants. Le système dictatorial contrôlé par l’Occident s’effrite. En réalité, cela fait déjà un moment qu’il s’effrite. Alors, par exemple, si vous remontez 50 ans en arrière, les ressources énergétiques – le principal souci des stratèges US – étaient pour la plupart nationalisées. Il y a constamment des tentatives de renverser cela, mais ils n’y sont pas parvenus.

Prenez l’invasion US de l’Irak, par exemple. Pour tous sauf un idéologue dévoué, c’était assez évident que nous avons envahi l’Irak non pas par amour de la démocratie mais parce que c’est le deuxième ou troisième producteur mondial de pétrole, et se trouve en plein milieu de la région produisant le plus de ressources énergétiques. Vous êtes censés ne pas le dire. C’est considéré comme étant une théorie du complot.

 

Les USA ont été sévèrement défaits en Irak par le nationalisme irakien – surtout par de la résistance passive. Les USA pouvaient tuer des insurgés, mais ils ne pouvaient pas gérer un demi-million de personnes manifestant dans la rue. Petit à petit, l’Irak a été en mesure de démanteler les contrôles mis en place par les forces d’occupation. En novembre 2007, il devenait plutôt clair qu’il allait être très difficile d’atteindre les objectifs US. Et à ce moment-là, c’est intéressant, ces objectifs ont été clairement énoncés. Donc en novembre 2007, l’administration Bush II a sorti une déclaration officielle décrivant ce que serait dorénavant tout arrangement avec l’Irak. Il y avait deux demandes majeures: une, que les USA soient libres de mener des opérations militaires depuis ses bases militaires, qu’ils conserveront; et deux, « encourager le flux de capitaux étrangers en Irak, surtout les investissements US. » En janvier 2008, Bush fut très clair sur ce point dans une de ses déclarations signées. Quelques semaines plus tard, face à la résistance irakienne, les USA ont dû laisser tomber? Le contrôle de l’Irak disparaît sous leurs yeux.

L’Irak était une tentative pour ré-instaurer par la force quelque chose ressemblant à l’ancien système de contrôle, mais elle fut repoussée. De manière générale, je pense, les politiques US restent constantes, remontant jusqu’à la Deuxième Guerre Mondiale. Mais la capacité à les rendre vraies sont en déclin.

En déclin pour cause de faiblesse économique?

En partie parce que le monde devient tout simplement plus diversifié. Il a maintenant des centres de pouvoir plus diversifiés. À la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, les USA étaient à l’apogée de leur puissance. Ils détenaient la moitié de la richesse financière de la planète et chacun de ses rivaux était soit sérieusement endommagé soit détruit. Ils avaient une position de sécurité inimaginable et ont développé des plans pour, essentiellement, diriger le monde – ce qui n’était pas irréaliste à l’époque.

C’est ce qui s’appelait la projection sur « Grand Théâtre »?

Oui. Tout juste après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, George Kennan, patron de l’équipe de stratégie politique du State Department US (ministère des affaires étrangères, ndt), ainsi que d’autres, en ont ébauché les détails, et ceux-ci furent ensuite mis en œuvre. Ce qui se passe maintenant au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, jusqu’à un certain point, ainsi qu’en Amérique du Sud remonte jusqu’à la fin des années ’40. La première résistance couronnée de succès à l’hégémonie US fut en 1949. C’est alors qu’arriva un événement qui, de manière intéressante, est appelé « la perte de la Chine ». C’est une phrase vraiment très intéressante, jamais remise en question. Il y a eu beaucoup de discussions pour savoir qui était responsable de la perte de la Chine. C’est devenu un grand débat domestique. Mais c’est une phrase qui retient l’attention. Vous ne pouvez perdre quelque chose que si vous en êtes propriétaire. C’était tout simplement tenu pour acquis: nous possédons la Chine – et s’ils avancent vers l’indépendance, nous avons perdu la Chine. Plus tard vinrent des inquiétudes sur « la perte de l’Amérique Latine », « la perte du Moyen-Orient », « la perte de » certains pays, le tout basé sur la préconception que nous possédons le monde et que toute chose qui affaiblit notre contrôle est une perte pour nous et nous cherchons comment le recouvrer.

Aujourd’hui, si vous lisez, disons, des journaux de politique étrangère ou, d’un point de vue de dérision, écoutez les débats des Républicains, ils demandent, « Comment pouvons-nous empêcher davantage de pertes? »

D’un autre côté, la capacité à préserver le contrôle s’est grandement réduite. En 1970, le monde était déjà économiquement ce qui s’appelle tripolaire, avec un centre industriel Nord-Américain basé aux USA, un centre européen basé en Allemagne, comparable par sa taille, et un centre d’Asie Orientale basé au Japon, qui était alors la région connaissant la croissance la plus dynamique au monde. Depuis, l’ordre économique mondial est devenu beaucoup plus diversifié. Il est donc plus ardu de mettre en œuvre nos politiques, mais les principes sous-jacents n’ont guère changé.

Prenez la doctrine Clinton. La doctrine Clinton était que les USA ont le droit de recourir à la force unilatéralement pour garantir « l’accès illimité à des marchés-clés, ressources énergétiques, et ressources stratégiques. » Cela va plus loin que tout ce que George W. Bush a dit. Mais c’était dit tout doucement et n’était ni arrogant ni abrasif, et n’a donc pas causé beaucoup de tollé. La croyance en un tel droit se poursuit jusqu’à aujourd’hui. Cela fait aussi partie de la culture intellectuelle.

Tout juste après l’assassinat d’Oussama ben Laden, parmi les « hourras » et les applaudissements, il y eut quelques commentaires critiques remettant en cause la légalité de l’acte. Il y a plusieurs siècles, il existait une chose connue sous le nom de présomption d’innocence. Si vous arrêtez un suspect, il est suspect jusqu’à ce qu’il ait été prouvé coupable. Il doit être amené en procès. C’est une partie centrale de la loi US. Vous pouvez la retrouver jusque dans la Magna Carta (texte fondateur de la Common Law, architecture juridique anglo-saxonne remontant à 1215, ndt). Il y avait donc quelques voix qui s’élevaient pour dire que nous ne devrions pas rejeter la base même de la loi anglo-états-unienne. Cela mena à moult réactions coléreuses et offusquées, mais les plus intéressantes étaient, comme d’habitude, à l’aile gauche du spectre politique humaniste. Matthew Yglesias, un commentateur humaniste de gauche réputé et très respecté, a écrit un article où il ridiculisait de telles prises de position. Il a dit qu’elles étaient « incroyablement naïves », idiotes. Et il en a ensuite exprimé la raison. Il a dit que « l’une des fonctions principales de l’ordre institutionnel international est précisément de légitimer l’usage de la force militaire létale par les puissance occidentales. » Il ne parlait bien entendu pas de la Norvège. Il parlait des USA. Et donc le principe sur lequel est basé le système international est que les USA peuvent faire usage de la force à volonté. Parler des USA violant la loi internationale ou quelque chose du même ordre est étonnamment naïf, complètement idiot. Incidemment, j’étais la cible de ces remarques, et je confesse volontiers ma culpabilité. Je pensse en effet que la Magna Carta et la loi internationale sont des choses qui méritent qu’il y soit fait attention.

Je n’en parle que pour illustrer le fait que dans la culture intellectuelle, même à ce qu’il faut appeler l’aile gauche humaniste du spectre politicien, les principes de base n’ont guère changé. Mais la capacité à les rendre réels a été sévèrement réduite. C’est pourquoi vous entendez parler tout le temps de déclin états-unien. Jetez un œil au numéro de fin d’année du magazine Foreign Affairs, le principal journal de l’establishment. Sa page de couverture demande, en gros caractères, « Les USA sont-ils finis? » C’est une complainte habituelle de ceux qui croient qu’ils devraient tout détenir. Si vous croyez que vous devriez tout posséder et que quoi que ce soit vous échappe, c’est une tragédie, le monde s’effondre. Alors les USA sont-ils finis? Il y a longtemps nous avons « perdu » la Chine, nous avons perdu l’Asie du Sud-Est, nous avons perdu l’Amérique Latine. Peut-être perdrons-nous les pays du Moyen6orient et d’Afrique du Nord. Les USA sont-ils finis? C’est une espèce de paranoïa, mais c’est la paranoïa des super-riches et des super-puissants. Si vous n’avez pas tout, c’est un désastre.

Le New York Times décrit la « difficulté politique définissant le Printemps Arabe: comment concerter des pulsions états-uniennes contradictoires qui comprennent le soutien au changement démocratique, un désir de stabilité, et la vigilance face aux Islamistes qui sont devenus une force politique considérable. » Le Times identifie trois objectifs états-uniens. Qu’en dites- vous?

Deux d’entre eux sont corrects. Les USA sont en faveur de la stabilité. Mais il faut se souvenir de ce que veut dire la stabilité. La stabilité veut dire la conformité aux ordres des USA. Donc, par exemple, l’une des accusations faites à l’Iran, la grande menace de politique étrangère, est qu’il déstabilise l’Irak et l’Afghanistan. Comment? En essayant d’étendre son influence dans des pays avoisinants. D’un autre côté, nous « stabilisons » les pays lorsque nous les envahissons et les détruisons.

J’ai parfois cité l’une de mes illustrations préférées de ce fait, qui vient d’un très bon analyste en politique étrangère humaniste, James Chace, un ancien éditeur de Foreign Affairs. Alors qu’il écrivait au sujet du renversement du régime de Salvador Allende et l’imposition de la dictature d’Augusto Pinochet en 1973, il a dit que nous avions dû « déstabiliser » le Chili dans les intérêts de la stabilité. Cela n’est pas perçu comme une contradiction – et n’en est pas. Nous avons dû détruire le système parlementaire afin d’acquérir la stabilité, voulant dire qu’ils font comme nous leur disons. Donc oui, nous sommes pour la stabilité de ce point de vue technique.

L’inquiétude autour de l’Islam politique est tout comme l’inquiétude face à tout développement indépendant. Tout ce qui est indépendant doit vous inquiéter parce qu’il pourrait travailler contre vous. En fait, c’est un peu ironique, parce que traditionnellement les USA et la Grande-Bretagne ont grosso modo fortement soutenu l’intégrisme islamique, pas l’Islam politique, en tant que force pour bloquer le nationalisme séculaire, la vraie menace. Donc, par exemple, l’Arabie Saoudite est l’état le plus extrêmement intégriste du monde, un état islamique radical. Elle a un zèle de missionnaire, répandant l’Islam radical au Pakistan, finançant le terrorisme. Mais c’est le bastion de la politique US et britannique. Ils l’ont constamment soutenue contre la menace de nationalisme séculaire de l’Égypte de Gamal Abdel Nasser et de l’Irak de Abd al-Karim Qasim, parmi beaucoup d’autres. Mais ils n’aiment pas l’Islam politique parce qu’il peut devenir indépendant.

Le premier des trois points, notre désir de démocratie, c’est à peu près du niveau de Joseph Staline parlant de la dévotion soviétique pour la liberté, la démocratie et l’émancipation pour le monde. C’est le genre de phrase qui vous fait rire quand vous l’entendez venant de commissaires politiques russes ou de religieux iraniens, mais vous opinez de la tête poliment et peut-être même avec admiration quand vous l’entendez de la part de leurs homologues occidentaux.

Si vous regardez les livres d’histoire, le désir de démocratie est une mauvaise blague. C’est même un fait reconnu par des intellectuels éminents, bien qu’ils ne le disent pas de cette manière. L’un des intellectuels majeurs sur la soi-disante promotion de la démocratie est Thomas Carothers, qui est plutôt conservateur et hautement respecté – un néo-Reaganiste, pas un humaniste flamboyant. Il a travaillé dans le State Department de Reagan et a beaucoup de livres traitant de l’histoire de la promotion de la démocratie, qu’il prend très au sérieux. Il dit que oui, il y a un idéal états-unien profondément ancré, mais il a une histoire singulière. L’histoire est que chaque administration US est « schizophrène ». Ils ne soutiennent la démocratie que si elle se conforme à certains intérêts stratégiques et économiques. Il le décrit comme une étrange pathologie, comme si les USA avaient besoin de prescription psychiatrique ou je ne sais quoi. Bien sûr, il y a une autre interprétation, mais c’en est une qui ne vous vient pas à l’esprit si vous êtes un intellectuel bien éduqué et de manières correctes.

Plusieurs mois après le renversement de Moubarak en Égypte, il était à la barre confronté à des accusations de crimes et à une condamnation. Il n’est pas concevable que des dirigeants US soient jamais tenus responsables de leurs crimes en Irak ou ailleurs. Cela va-t-il bientôt changer?

C’est à la base du principe d’Yglesias: la fondation même de l’ordre international est que les USA ont le droit de faire usage de la violence à volonté. Alors comment pouvez-vous accuser qui que ce soit?

Et personne d’autre n’a ce droit.

Bien sûr que non. Quoique, nos clients si, peut-être. Si Israël envahit le Liban et tue un millier de personnes en détruisant la moitié du pays, ok, ça passe. C’est intéressant. Barack Obama était sénateur avant de devenir président. Il n’a pas fait grand-chose en tant que sénateur, mais il en a fait une ou deux, dont une dont il est particulièrement fier. En fait, si vous alliez voir son site web avant les primaires, il a souligné le fait que, pendant l’invasion israélienne du Liban en 2006, il a, en commun avec d’autres, sponsorisé une résolution du Sénat réclamant que les USA ne fassent rien pour gêner les actions militaires d’Israël jusqu’à ce qu’ils aient atteint leurs objectifs, et censurent l’Iran et la Syrie parce qu’ils soutenaient la résistance à la destruction par Israël du sud-Liban, pour la cinquième fois en vingt-cinq ans. Donc ils héritent de ce droit. D’autres clients le font, aussi.

Mais les droits résident essentiellement à Washington. Voilà ce que veut dire posséder le monde. C’est comme l’air que vous respirez. Vous ne pouvez pas le remettre en question. Le principal fondateur de la théorie contemporaine en relations internationales, Hans Morgenthau,, était vraiment une personne d’assez bon aloi, l’un des rares chercheurs en politique et spécialistes en affaires internationales à critiquer la guerre du Vietnam sur des arguments moraux, et non tactiques. Très rare. Il a écrit un livre intitulé Le But de la Politique Américaine. Vous savez déjà ce qui va venir. Les autres pays n’ont pas de buts. Celui des USA, par contre, est « transcendant »: amener la justice et la liberté au reste du monde. Mais c’est un bon homme de lettres, comme Carothers. Il a donc étudié les annales. Il a dit, quand vous étudiez les annales, il semble que les USA n’ont pas fait honneur à leur but transcendant. Mais ensuite il ajoute, que critiquer notre but transcendant « est tomber dans le même erreur que l’athéisme, qui nie la validité de la religion sur des bases similaires » – ce qui est une bonne comparaison. C’est une croyance religieuse profondément ancrée. Si profond qu’il va être difficile de la démêler. Et si quiconque la remet en question, cela mène à de l’hystérie et souvent à des accusations d’anti-américanisme ou de « haine envers les USA » – des concepts intéressants qui n’existent pas dans des sociétés démocratiques, seulement dans des sociétés totalitaires et ici, où elles sont tout simplement tenues pour acquises.

Noam Chomsky est Professeur d’Institut Emeritus au MIT, au département de linguistiques et de philosophie.

Source: http://www.tomdispatch.com/post/175645/tomgram%3A_noam_chomsky%2C_why_it%27s_%22legal%22_when_the_u.s._does_it/?utm_source=TomDispatch&utm_campaign=69677fc999-TD_Chomsky2_3_2013&utm_medium=email#more

Traduit depuis le web par Will Summer

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24 mars 2011

Plus de 4 000 Marines se préparent à débarquer sur le sol libyen.

U_S__MARINES_Wallpaper_7kuwuLe groupe de combat amphibie Bataan Ready a quitté la base navale de Norfolk en Virginie, mercredi 23 mars 2011, en direction des côtes libyennes (voir photo parue dans la presse locale).

Placé sous le commandement du commodore Steven Yoder, le groupe comprend les trois bâtiments Bataan (navire de classe Wasp, 104 officiers, 1004 marins, 1894 Marines embarqués, 8 avions hybrides MV-22 Osprey et des hélicoptères de type et de nombre indéterminés), Mesa Verde (navire de classe San Antonio, 28 officiers, 333 marins, 699 Marines embarqués, probablement 2 avions hybrides MV-22 Osprey) et Whidbey Island (navire de classe Whidbey Island, 22 officiers, 391 marins, 504 Marines embarqués, 4 navires de débarquement sur coussins d’air LCACs). Il a embarqué le 22e corps expéditionnaire des Marines, basé à Camp Lejeune en Caroline du Nord, avant de partir pour la Méditerranée.
Il rejoindra le groupe de combat amphibie Kearsage (mêmes caractéristiques que le précédent), déjà sur zone. C’est ce groupe qui a récupéré le pilote de l’US Air Force qui s’est éjecté au-dessus de la Libye. L’opération de secours a mobilisé un V-22 Osprey qui s’est donc posé sur le sol libyen.

Au total, ce sont plus de 4 000 Marines qui se préparent à débarquer sur le sol libyen. Evidemment c'est pour le bien etre des libyens ,l'exportation de la démocratie est le cheval de troie de l'impérialisme US

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21 mars 2011

Une directive secrète révèle que la libye serait un prétexte pour des opérations secrètes planifiées

ExxonNew York Times de mardi révèle l'existence d'une directive secrète signée par le général David Petraeus, chef du commandement central américain, donnant l'ordre d'accroître les opérations militaires secrètes de par le Moyen-Orient, l'Asie centrale et la Corne de l'Afrique. Le document de 17 pages intitulé « Joint Unconventional Warfare Task Force Execute Order » fournit en essence à l'armée américaine carte blanche pour mener des actes d'agression contre quasiment n'importe quel pays.

Parue en septembre 2009, cette directive appelle à la création d'un réseau de corps expéditionnaires et d'unités de collecte de renseignement qui vont « pénétrer, perturber, vaincre ou détruire » n'importe quelle cible dans n'importe quel pays désigné par l'armée américaine. Ces forces vont mener des opérations clandestines qui « ne peuvent pas et ne seront pas accomplies » par d'autres moyens militaires.

Une fois entrées dans le pays ciblé, les forces américaines vont aussi « préparer l'environnement » à des attaques militaires de grande envergure. En plus du personnel militaire, dit le Times, la directive de Petraeus recrute « des hommes d'affaire étrangers, des universitaires ou autres » pour des efforts «de vigilance continue sur la situation », soit en d'autres termes pour l'espionnage.

Les Etats-Unis vont cibler des pays considérés comme hostiles ainsi que des pays avec lesquels ils entretiennent des relations amicales. Parmi les pays cités par le Times comme cibles potentielles on compte l'Iran, l'Arabie saoudite et la Somalie. Le Times rapporte aussi que le document « semble autoriser des opérations spécifiques en Iran, très probablement pour la collecte du renseignement sur le programme nucléaire du pays ou l'identification de groupes dissidents qui pourraient être utiles pour une offensive militaire à venir. »

Tandis que le gouvernement Obama indique publiquement qu'il va contrer la soi-disant menace nucléaire iranienne en faisant appel à des sanctions plus importantes des Nations Unies et des embargos commerciaux, la directive de Petraeus donne clairement à penser qu'Obama a en tête quelque chose de bien plus sinistre encore. Le Times cite des représentants américains disant que la directive «autorise aussi des missions de reconnaissance qui pourraient ouvrir la voie à de possibles frappes militaires en Iran si les tensions concernant ses ambitions nucléaires s'intensifient. »

On pense déjà que cette directive secrète a constitué le travail préparatoire de l'offensive de l'armée américaine au Yémen qui a débuté en décembre 2009. Des soldats des Forces spéciales américaines avaient pénétré dans ce pays pour entraîner son armée et se joindre à elle pour attaquer Al Qaïda dans la Péninsule arabique que l'on dit être membre affilié d'Al Qaïda au Yémen. En décembre, le président Obama avait donné l'ordre de frappes aériennes sur des bâtiments abritant soi-disant des militants et qui avaient coûté la vie à des dizaines de civils. Des navires de l'armée américaines ont aussi envoyé des volées de missiles sur le pays.

Le Times reconnaît avoir accepté de ne pas révéler toutes les informations contenues dans le document de Petraeus, dont le journal dit avoir vu une copie. Citant des « inquiétudes soulevées par un représentant du Commandement central des Etats-Unis quant à la sécurité des troupes, » le journal rapporte qu'il a accepté de supprimer certains détails concernant les déploiements de troupes.

Ainsi, « le journal de référence »politiquement libéral joue son rôle dans la promotion des desseins agressifs de l'armée américaine et le maintien des Américains dans l'ignorance sur les détails les plus cruciaux de ces opérations secrètes. Bien que le Times n'en dise rien, cette directive d'opérations secrètes, qui va au-delà des directives similaires sous le gouvernement Bush, n'aurait pas pu paraître sans l'assentiment du président Obama. Ceci souligne le fait que le gouvernement Obama poursuit et amplifie la politique du militarisme et de la guerre menée sous Bush et se prépare à étendre les actes d'agression militaire américains bien au-delà des confins de l'Irak et de l'Afghanistan.

L'utilisation de forces d'opérations spéciales militaires comme agents du renseignement à travers le Moyen-Orient et l'Asie centrale permet au gouvernement de placer les opérations d'espionnage sous la juridiction du Commandement central des Etats-Unis et du général Petraeus. Contrairement aux activités de l'Agence centrale du renseignement (CIA), les opérations secrètes d'espionnage menées par l'armée ne nécessiteront pas légalement l'assentiment du président ni ne seront soumises au contrôle du Congrès.

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12 mars 2010

LE SECRET DE LA RENAISSANCE ET LÉONARD DE VINCI

  1. Lycée Léonard de Vinci : Pôle national de formation en BTP, Design ...


15 juillet 2009

la prise de Nigella sativa (graine noire de cumin), par voie orale pour une posologie de 1 gramme deux fois par jour, a pour eff

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Nous avons prouvé par cette étude que la prise de Nigella sativa (graine noire de cumin), par voie orale pour une posologie de 1 gramme deux fois par jour, a pour effet de stimuler les fonctions de l'immunité. Ceci a été noté dans l'amélioration du rapport de Th:Ts et de par l’amélioration des cellules phagocytaires. Ces résultats révèlent l’importante et conséquente possibilité d'employer la graine noire comme perfectionnement normal d'immunité dans le traitement du cancer, du SIDA et d'autres cas d'insuffisance d'immunité.

Ce qui a été mentionné dans la Sunnah au sujet de la valeur de la graine noire :

On sait que le système d'immunité a un effet direct et indirect sur tous les systèmes corporels. N'importe quelle perturbation dans le système affecte tous les systèmes du corps comme dans le SIDA. En outre la solidité de ce système et de son perfectionnement aurait un effet direct ou indirect sur tous les systèmes du corps. Quand un être humain est infecté par n'importe quelle maladie, la puissance du système d'immunité affecte le traitement de cette maladie directement ou indirectement. Nous avons prouvé par cette recherche que la graine noire augmente le système d'immunité du corps et améliore ses fonctions.

DECOUVERTE DU SECRET DE LA GRAINE DE NIGELLE

La graine noire est vraiment une herbe étonnante !

Pendant des siècles, la graine et l’huile de cumin noir ont été employées par des millions de personnes en Asie, Moyen Orient, et en Afrique comme traitement médicamenteux. Cette épice aromatique, qui ressemble à la graine de sésame mais en noir, a été traditionnellement employée pour diverses pathologies respiratoires, gastriques, afin de stimuler les fonctions immunitaires de l’intestin, des reins et du foie, pour ses vertus sur la circulation sanguine et enfin pour le bien-être général. La graine noire est également connue sous le nom de graine de cumin noir, Habbatul Baraka (la graine bénie), et par son nom botanique "Nigella sativa".

Depuis 1959, plus de 200 études universitaires et publications internationales ont prouvé les remarquables résultats mis en lumière depuis près de 1400 ans.

S’il est vrai que la graine noire est fortement efficace utilisée seule, des études ont montré des résultats remarquables en combinaison avec d'autres plantes.

La composition chimique de la graine noire est étonnamment riche et complexe. Hormis son ingrédient primaire, le nigellone cristallin, graine noire contient 15 acides aminés, protéines, hydrates de carbone, deux huiles fixes (acides gras de 84%, linoléique et oléique), et huiles volatiles, alcaloïdes, saponine, et fibres brutes, aussi bien que des minerais tels que le calcium, le fer, le sodium et le potassium. Et de nombreux composants de la graine noire qui n'ont pas encore été identifiés. Mais la recherche continue partout dans le monde !
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