La grotte de Naica. au Mexique découverte de la plus grande foret de cristaux au monde

naica_10En l’an 2000, une découverte géologique majeure a eu lieu à Naica au nord du Mexique en plein désert de Chihuahua. A 300 mètres sous terre, par le hasard de l’exploitation d’une importante mine de plomb et d’argent, deux mineurs découvrent une grotte gigantesque, d’une surface équivalente à huit terrains de football, remplie d’immenses cristaux atteignant jusqu’à 14 mètres de hauteur, les plus grands connus au monde ! Mais la grotte menace de disparaître : déjà fragilisée par les activités humaines, elle sera engloutie sous les eaux le jour où l’exploitation de la mine s’arrêtera, les pompes géantes qui assèchent les galeries ayant cessé de fonctionner. Le défi est d’autant plus difficile à relever que les conditions de vie à l’intérieur sont infernales : une température de 55 °C et 95 % d’humidité, soit le double de l’indice mortel... Depuis 2006 et après des années de préparation, une équipe internationale composée de spéléologues, de scientifiques et de professionnels de l’image explore la grotte de Naica. Pour cela, il a fallu inventer un équipement adapté, notamment une combinaison remplie de glace (qui absorbe la chaleur) et un respirateur à air réfrigéré !
Durée maximum du séjour dans la grotte : cinquante minutes, au-delà desquelles la survie est menacée. Les «spéléologues» sont en contact radio permanent avec l’extérieur où des médecins se tiennent prêts à intervenir à tout moment. Quant au tournage, ce ne fut pas une mince affaire car il a fallu installer des éclairages et des
caméras sur des cristaux réfléchissant la lumière en tous sens ! Le résultat est époustouflant : la grotte s’apparente à une cathédrale gigantesque et sans limites

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Naïca la grotte aux cristaux géants


Ordo ab chao : La Destruction libératrice. invention de la société Fabienne

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La société fabienne est un institut qui a vu le jour à Londres en 1884 sous l’impulsion de politique anglais comme Sydney Webb (1859-1947) et de son épouse, Beatrice Webb, ou encore de l’écrivain irlandais George Bernard Shaw (1856-1950). L’avant-garde de cette société se fit sous l’influence de promoteur du socialisme comme Robert Owen (1771-1858) qui transmit ses idées à John Ruskin (1819-1900, professeur à l’université d’Oxford et qui influença Cecil Rhodes). D’autres personnes imprégnées d’un idéal socialiste chrétien comme Frederik Derrison Maurice (1805-1872) ont posé les jalons au cours du XIXè siècle ouvrant la voie à la fondation de la société fabienne. Le choix de « fabien » (fabian) s’explique puisqu’il se réfère au général romain de l’époque des guerres puniques (vers – 200 av – JC), Fabius Cunctator (c’est-à-dire le « temporisateur »). Face au général carthaginois Hannibal, le militaire romain pratiquait la politique de guérilla qui consistait à ne pas brusquer les choses afin d’atteindre son but. C’est cette méthode de changement en douceur mais implacable qui est la marque de fabrique de la société fabienne. Celle-ci défend le principe d’une société sans classe devant conduire à la synthèse du socialisme (l’Etat providence) et du capitalisme (les lois du marché), le tout devant aboutir à la mise en forme d’une économie monopolistique dans un cadre étatique mondial. Afin de répondre aux ambitions de cette société, ses dirigeants estiment qu’il faut y aller pas à pas ou, selon leur expression, par « graduation ». L’influence de cette société est immense car de nombreux politiques anglais ont été membres de la société fabienne. Cependant, cette influence a été d’autant plus importante que cette société a été à l’origine de la création de la London School of Economics (LES) en 1895 sous l’impulsion de Sydney Webb. Cette prestigieuse école de formation économique qui s’est diversifiée par la suite a formé, dans un esprit fabien, des générations de dirigeants anglais, mais aussi de nombreux étudiants de part et d’autre de la planète. Ceux-ci sont souvent devenus par la suite des acteurs majeurs de la vie politique et économique de leurs pays. Ainsi, l’ancien président de la Commission européenne, Romano Prodi ; le président John Kennedy ; la reine du Danemark Margarethe II ; Pierre Trudeau (Premier ministre canadien) ; le lobbyiste et membre de plusieurs think tanks Richard Perle (« le prince des ténèbres ») ; le financier George Soros (fondateur des instituts Open Society) ; l’ancien conseiller de François Mitterrand, Erik Orsenna et même le chanteur des Rolling stones, Mike Jagger (il n’a fait qu’un an ! ), ont fréquenté les bancs de cette école. Cette dernière grâce à l’action de la société fabienne a contribué au formatage de nombreux esprits de part le monde. Cependant, l’influence de cette société a été variée, entre autres grâce à l’action d’un de ses membres, l’écrivain Herbert George Wells (1866-1946).

Imprégné de l’idéal fabien, H.G Wells a su développer ses vues dans de nombreux livres. Auteur à succès comme L’Homme invisible, La Machine à remonter le temps ou encore La Guerre des mondes, cet écrivain anglais a su répandre ses convictions dans un ouvrage paru en 1928, Open conspiracy (« conspiration ouverte »), prônant un Etat mondial sans classe, contrôlant tout (« une nouvelle communauté humaine » selon son expression), encourageant la réduction drastique de la population mondiale et la pratique de l’eugénisme. En fait, dès le début, H.G Wells a présenté ses théories dans un ouvrage méconnu et dont le titre correspond exactement à la formule maçonnique Ordo ab chao : La Destruction libératrice. Paru en 1914, cet ouvrage raconte l’histoire d’une guerre généralisée aboutissant à la création d’un Etat mondial constitué en 10 blocs (« 10 circonscriptions » selon la formule de l’auteur). C’est dans ce livre – rappelons-le paru en 1914 – que l’on retrouve l’expression « Nouvel ordre mondial ». Par la suite, H.G Wells a récidivé en publiant un livre en 1940 au titre sans équivoque : Le Nouvel ordre mondial. [1]

Pierre de Villemarest interviewé par Jimmy Guieu, archive datant du début des années 90, tout deux étant décédés depuis.

Le jeudi 22 février 2007 la Société fabienne a officiellement fait irruption en France sous l’appellation d’École d’Économie de Paris

Elle s’est installée au 48 boulevard Jourdan dans le XIV° arrondissement.

Il est surprenant de noter que l’inauguration de l’École d’Économie de Paris (dite P.S.E., pour Paris School of Economics) s’est placée sous la présidence de Dominique de Villepin, le Premier ministre de Jacques Chirac, diplômé des Hautes Études Commerciales, mais dont on oublie souvent qu’il est un ancien de la Harvard Business School, ce qui indique une formation internationaliste.

De puissants appuis financiers

Venus de six Instituts de recherche et de quatre des plus grandes Écoles et Universités de France, 350 professeurs sont prêts à prodiguer leur savoir aux élèves de la Paris School of Economics. Le financement de l’opération est à la fois puissant et très étrange. L’État chiraquien s’avance avec vingt millions d’euros, comme s’il s’agissait d’une entreprise française. Or elle ne l’est pas. Elle est européiste dans le cadre d’un mondialisme qui n’ose pas s’afficher. Un million provient de la multinationale d’assurance AXA ; un million d’EXANE et de son PDG Nicolas Chanut ; autant de la Fondation de droit américain, l’American Foundation, dont le président pour la France est Georges de Ménil, depuis 1978 directeur d’études à l’École normale supérieure. [2]

[1] Extrait de Histoire du Nouvel Ordre Mondial par Pierre Hillard

[2] http://www.armees.com/La-societe-fabienne-s-investit-en-France,18509.html

Un rapport de la CIA révèle les radiations en IRAK et AFGHANISTAN affecteront + de 800 millions de personnes

sdfgsdgLa carte indique quelque chose
La pire contamination se produira bien sûr autour des théâtres de guerre, mais la région dans un rayon d'au moins 1000 miles (1610 kilomètres) fera face à une sérieuse contamination par de l'UA. (1) Un rayon de 1000 miles signifie une surface totale de 3,14 millions de miles carrés. Les deux cercles dans la carte couvrent une aire de 6,28 millions de
miles carrés et, en déduisant disons 20% pour les zones qui se chevauchent, la superficie affectée nette est exactement de 5 millions de miles carrés. La superficie mondiale des terres couvre environ 57,3 millions de miles carrés, ce
qui sous-entend qu'en gros 8% de la superficie mondiale des terres est maintenant gravement contaminée. Et je ne compte pas les théâtres de guerre de Bosnie et du Kosovo, qui ont gravement affecté aussi bien les Balkans que les
troupes de l'OTAN. (8) (Commentaire de Karl W.B. Schwarz : Je me demande si le peuple d'Israël se rend compte que la politique désirée par leur gouvernement et les USA a en attaquant les nations arabes pollué leur pays avec de l'UA ? On peut aussi tracer les mêmes cercles autour des zones de cibles, d'essai et de bases militaires US, où
des citoyens US ont été exposés. En plus, la circulation de l'air depuis l'Irak vers le Royaume-Uni aura fait traverser la contamination sur une grande partie de l'Europe.) En se référant à la carte, avec Kaboul, capitale de l'Afghanistan, comme centre, la région affectée par l'UA englobe le Pakistan, le Nord-Ouest entier de l'Inde, une partie du Népal, une partie de la Chine, les principales régions des républiques d'Asie Centrale, l'Iran, et les pays de Golfe, avec Dubaï et Abou
Dhabi, deux centres financiers et commerciaux majeurs. En prenant Bagdad comme centre, les régions affectées incluent l'Asie occidentale entière, une partie de l'Egypte, une partie de la Grèce, Chypre, des régions autour de la Mer Caspienne
et des îles de l'Est Méditerranéen. Il convient de noter que l'Iran et quelques États du littoral de la Mer Caspienne ont été frappés deux fois (zone de chevauchement des deux cercles) en deux ans : en 2001 et à nouveau en 2003. Ainsi l'effet le plus grave sera ressenti en Iran, dans quelques pays du Golfe, et dans quelques États d'Asie Centrale. La population affectée Le total estimé de la population dans les deux cercles était d'environ 857 millions (tableau ci-dessous) en juillet 2005. Si les USA montrent une brusque élévation de six fois dans l'incidence du seul cancer du poumon, quel sera le
destin de ces 857 millions de personnes dans les régions centrales ? Washington est exactement à 6194 miles du radioactif Bagdad ; et Kaboul, aussi fortement radioactif, est juste un peu plus loin, à environ 6923 miles de distance.
Les capitales de 19 pays sont dans le rayon des 1000 miles, incluant New Delhi (621 miles), Islamabad (232), Bichkek (651), Beyrouth (515), Le Caire (806), Ankara (785), Jérusalem (546), Damas (468), Koweït (347), Nicosie (643), Téhéran(429), Abou Dhabi (856), Aman (503), Riyad (615), Achkhabad (645) et ainsi de suite. Et les américains attrapent le cancer du poumon par milliers ?

Des pays comme l'Inde, le Pakistan, le Népal, l'Afghanistan, l'Irak, et quelques États d'Asie Centrale ne sont même pas bien établis, avec des équipement de dépistage du cancer fiables, et encore moins déterminants si la maladie est due
à la contamination par de l'UA ou par la manipulation imprudente de pesticides toxiques dans les fermes.

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De Kaboul Population % le conflit Afghan affecté
Afghanistan 29 928 987 100%
Iran 68 017 86 100%
Pakistan 162 419 946 100%
Inde (Nord-Ouest) 321 298 067 30%
Tadjikistan 7 163 506 100%
Ousbékistan 26 851 195 100%
Azerbaïdjan 7 911 974 100%
Arménie 2 982 904 100%
Koweit 2 335 648 100%
Bahreïn 688 345 100%
Quatar 863 051 100%
Géorgie 4 677 401 100%
Népal 13 838 274 50%
TOTAL 648 977 157

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De Bagdad le conflit Irakien a affecté
Arabie Saoudite 26 417 599 100%
Turquie 69 660 559 100%
Syrie 18 448 752 100%
Jordanie 5 759 732 100%
Liban 3 826 018 100%
Egypte 77 505 756 100%
Chypre 780 133 100%
Israël 6 276 883 100%
TOTAL 208 675 432
Grand total 857 652 589
Source : Données sur la population, du CIA Fact book
Estimations de juillet 2005, CIA Fact book

Les gouvernements continueront à tromper
Des études établissent une corrélation évidente entre le cancer et l'exposition à une décoction de pesticides utilisés dans les terres arables de certaines régions de l'Inde (surtout au Pendjab). L'incidence du cancer (du sang, des systèmes lymphatiques, de l'oesophage, des os, du cerveau, etc.) touche 5,12 à 10,3 pour 10.000 de la population. Aux USA eux-mêmes, le Centre de contrôle et de prévention des maladie (CDC), analysant des données sur les résidus de
pesticides chez 9282 individus de tout le pays, a révélé que parmi ceux dont ont on a testé des échantillons de sang et d'urine, 100% montraient des résidus de pesticides.  Maintenant, c'est un phénomène global et cela a sans aucun
doute posé de sérieux problèmes de santé (désordre immunitaire, poids des nouveau-nés insuffisant, et une foule d'autres maladies dégénératives. Mais un pic est absent.« Nous pouvons nous attendre à voir de multiples cancers chez une seule personne. Ces multiples cancers indépendants chez un même individu ont étérapportés en Yougoslavie et en Irak dans des familles qui n'ont aucun antécédent du cancer. C'était inconnu dans les études précédentes sur le cancer », « un nouveau phénomène », dit Leuren Moret. Mais le point faible de la gestion des données, des techniques d'investigation, et de la formation du personnel médicalet paramédical, sera usé jusqu'à la corde par les gouvernements dans les pays affectés, soudoyés par l'administration US et par les intérêts des sociétés, et
endormis par la berceuse des grands médias, pour faire croire à la population que l'empoisonnement à l'UA est l'un des nombreux risques bénins de l'environnement et que nous devons vivre avec, tout comme a été faite par des
analystes la « réduction de la matière grise » dans quatre études soutenues (directement ou indirectement) par le gouvernement US. (11, 12, 13, 14) Conséquences à long terme Dans notre mémoire vivante nous avons l'exemple de Chernobyl [3]. Les scientifiques disent que Chernobyl n'était pas une explosion nucléaire ; c'était
juste un énorme feu ardent dans le combustible nucléaire. Néanmoins, les retombées radioactives de Tchernobyl ont contaminé les champs et le bétail autour de l'Europe et de la Scandinavie pour longtemps, et les radiations sont
toujours décelables dans la terre et chez certains êtres vivante. Les régions entourant Chernobyl resteront inhabitables pour trois cent à six cents ans environ ! (15) L'UA est un peu plus pervers ; un fait qui découle de la
maniaquerie omnicide [4] de ceux qui contrôlent l'administration des USA. Maintenant, projetons ce fait scientifique sur seulement un pays, l'Inde. La région du nord-ouest entière, avec l'Himalaya, est affectée. Tous les fleuves
intarissables s'écoulant de l'Himalaya dans les plaines gangétiques (les[fleuves] Ganga et Yamuna avec des centaines d'affluents) et au Pakistan (les cinq fleuves : l'Indus, la Satled, la Jhelam, la Ravi et la Chenab),
contamineront la plus grande et plus ancienne région productrice de nourriture du monde. Cette région a un grand cheptel qui contribue au combustible, à la nourriture, et aux besoins agraires de l'Inde et du Pakistan. Il mourra ou devra
être détruit à cause de la contamination. La région du nord-ouest est aussi la région dont la croissance économique est la
plus rapide de l'Inde, prévue rattraper l'Europe en 2020. La migration de la région orientale à la croissance plus lente a gonflé la population de passage en Inde occidentale, et nous parlons de la migration saisonnière de millions de
paysans excédentaires sans terre, dont cinq millions en gros vivent seuls àDelhi en gagnant péniblement leur vie. Des pauvres, faibles physiquement à cause d'une nutrition insatisfaisante, sans accès aux équipements médicaux appropriés.
Ces gens seront sévèrement affectés. Quand ils contracteront l'une des 91 maladies induites par les radiations, sauront-ils seulement ce qui les a détruit, ce qui a détruit leur famille, et ce qui les a ensuite tué ? Je parle
de nombres s'élevant à des millions, chaque mois, dans les régions identifiées.

Quel cynisme qu d'accuser un pays de vouloir irradier le monde alors qu'en retour ce sont vos accusateurs qui le font .....

05 mars 2011

la défaite historique du Gvt irlandais fait trembler la city

(Eat_bankers_LondonNouvelle Solidarité) – « Ils veulent tous couler les banques », s’alarme le quotidien britannique The Telegraph , porte-voix de la City de Londres, en réaction au bond électoral des partis irlandais opposés au plan de renflouement UE-FMI. Pourtant, ce sont les deux partis d’opposition les moins radicaux qui formeront le nouveau gouvernement. Mais la défaite historique du Fianna Fail, le parti de droite qui a servi de relais aux spéculations des banques anglo-européennes et a soumis l’Irlande à l’austérité supranationale pour les renflouer, a ouvert les portes à une politique nouvelle en Europe : liquider les dettes financières illégitimes !

Meneur de la fronde, le Sinn Fein, parti qui arracha l’indépendance du pays contre l’Empire britannique, se retrouve désormais à la tête d’une opposition mandatée pour imposer une restructuration de la dette bancaire. Le parti dirigé par Gerry Adams, devenu une figure nationale alors qu’il était exclu des médias depuis 1993, a remporté entre 13 et 15 sièges au Parlement, soit un triplement du nombre de ses députés. L’Alliance de la gauche unie (ULA) a emporté 5 sièges et les indépendants ont doublé leur score. Ces trois forces politiques ont en commun de refuser en bloc tout renflouement bancaire et toute politique d’austérité, et ont levé le tabou européen de laisser faire faillite les banques qui ont trop spéculé. Comme l’a souligné le Sinn Fein, il s’agit avant tout de « sauver le peuple » et pour cela, il faut oser « griller les créanciers ». Le parti propose, à la place des renflouements, d’investir massivement dans les infrastructures et les services publics pour rétablir un progrès économique sur le long terme.

Sous cette pression et celle du peuple, le parti démocrate-chrétien Fine Gael, qui mènera un gouvernement de coalition avec le Parti travailliste, a d’ores et déjà annoncé qu’il allait renégocier les taux d’intérêts jugés « punitifs » hérités du plan UE-FMI, et imposer des pertes plus conséquentes aux créanciers des banques irlandaises.

Cela tombe très mal pour les autres dirigeants européens qui s’efforcent de sauver le système au détriment des peuples, et qui doivent discuter dans les semaines qui viennent des mécanismes européens de renflouement en vue de la mise sous tutelle du Portugal.

La peur se lit dans les réactions de ces Dieux de l’Olympe en culotte courte. Alors que les Irlandais se rendaient aux urnes vendredi, la Commission européenne a déclaré sèchement que les termes du renflouement UE-FMI « doivent être appliqués », quel que soit l’avis du peuple. Un important diplomate européen a même déclaré au Sunday Telegraph , sous couvert d’anonymat : « Plus les Irlandais feront publiquement toute une affaire de cette renégociation, plus les attitudes à leur égard se durciront. Il n’y a même pas de ’c’est à prendre ou a laisser’ ; c’est scellé. Le seul rôle de l’Irlande désormais est d’appliquer le programme conclu avec l’UE, le FMI et la BCE. Quoi qu’on leur ait raconté, les électeurs irlandais ne font pas partie de ce processus. »

Mais ce que n’a pas compris ce « diplomate » (est-il français !?), c’est que nous sommes entrés dans une période de soulèvement de masse. Plus l’attitude des institutions supranationales se durcira, plus le peuple irlandais se révoltera. Si le nouveau Premier ministre Enda Kenny essuie un refus dans ses négociation, le peuple se tournera vers l’opposition Sinn Fein-ULA-Indépendants pour organiser un référendum actant un rejet total du plan de renflouement…

The Telegraph

03 mai 2009

L'OMS redoute une pandémie de grippe porcine

Depuis son siège de Genève l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a, dans l'après-midi du samedi 25 avril,  prévenu que le nouveau virus grippal à l'origine d'un début d'épidémie au Mexique et aux Etats-Unis  est clairement doté d'un «potentiel pandémique».

L'OMS appelle tous les pays à augmenter leur niveau de veille épidémiologique. L'ensemble des autorités sanitaires internationales étaient déjà depuis quelques jours en alerte après la découverte d'une bouffée épidémique due à un nouveau virus grippal d'origine animale responsable ces derniers jours d'une soixantaine de morts au Mexique. Fait inquiétant: la plupart des victimes étaient en bonne santé et âgées de 25 à 45 ans. Plus d'un millier de personnes souffrant de pneumonie sont en observation dans le pays. Huit cas bénins de la maladie viennent également d'être identifiée au Texas et en Californie. Principale question soulevée assiste-t-on ici au début d'une nouvelle pandémie grippale hautement pathogène ?

En France le ministère de la santé a, samedi 25 avril, annoncé la mise en place d'une «conférence de presse quotidienne» sur ce sujet. La première se tiendra le dimanche 26 avril à 15 heures sous de  Roselyne Bachelot. Un «centre de crise» a d'ores et déjà été mis en place par les autorités françaises pour émettre notamment des recommandations à destination des Français résidant au Mexique ainsi que des conseils aux voyageurs.

« Ces mesures ont été mises en place parce que l''on sait très bien que les déplacements aériens ou maritimes sont nombreux. Il n'est pas exclu qu'une personne malade, donc potentiellement contagieuse, puisse entrer en France ou en Europe» a expliqué Didier Houssin, responsable de la Direction générale de la  santé. Les mesures de surveillance et de vigilance sont «destinées à identifier le  plus tôt possible l'apparition d'un cas sur le terriroire national.  Il faut s'attendre dans les jours qui viennent à ce qu'on ait des suspicions de cas avec des personnes en provenance du Mexique.» Le professeur Houssin a d'autre part précisé que l''Institut national de veille sanitaire avait  activé son dispositif de veille pour le cas où une suspicion de cas serait observé rapidement, l'authentifier et prendre les mesures nécessaires.

Outre-Atlantique une série d'initiatives ont depuis peu été prises par les autorités sanitaires mexicaines pour réduire les mouvements de population et donc les risques de transmission inter-humaine de l'infection. Vendredi 24 avril, l'armée mexicaine a commencé à distribuer gratuitement des masques individuels de protection. Toutes les écoles, les lycées et et les universités publiques et privées ont été fermés dans la capitale (où vivent 20 millions de personnes) ainsi que dans l'Etat de Mexico. Il en va de même pour les  théâtres et les musées.

Les autorités de la capitale mexicaine ont  demandé à la population d'éviter de prendre les transports en commun, de ne pas s'embrasser ou plus se serrer la main pour se saluer. Autre symptôme éclairant de l'inquiétude des autorités: les deux rencontres de football de Première division prévues dimanche 26 avril à Mexico seront bien disputées, mais à huis clos. Le président mexicain Felipe Calderon et le maire de Mexico, Marcelo Ebrard, ont suspendu toutes leurs activités initialement prévues pour se consacrer à l'organisation de la lutte préventive. L'aéroport de la capitale demeure en activité et aucune décision de mise en quarantaine ou de fermeture des frontières n'a été prise.

Aux Etats-Unis le président Barack Obama est tenu informé de l'évolution de la  situation et la Maison-Blanche a déclaré prendre l'alerte très au sérieux. Des « centres opérationnels d'urgence » ont été mis en  place. Au Canada, la ministre de la santé  a appelé la population à la plus grande vigilance. D'autre part six pays latino-américains a priori non touchés  (Costa Rica, Nicaragua, Brésil, Pérou,  Chili et Colombie) ont décrété un état d'alerte sanitaire ou annoncé des mesures préventives.

A Genève au siège de l'OMS, où l'on se dit « très inquiet », on a activé  un centre d'opération chargé de récolter et de centraliser toutes les informations virologiques et épidémiologiques. La directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, rentrée dans la nuit du 24 au 25 avril de Washington à Genève a participé dans l'après-midi du samedi 25 avril à une téléconférence en liaison avec  la commission d'urgence du Règlement sanitaire international (RSI). La commission d'urgence pourrait très bientôt formuler des recommandations, concernant  un relèvement de l'alerte vis à vis d'un risque de pandémie -pouvant conduire à des décisons de fermeture des frontières et de réduction des mouvements de transports aériens. 

Le 24 avril une certaine confusion demeurait encore quant au type de virus responsable de ce début d'épidémie. Selon l'OMS les premiers cas mortels observés au Mexique seraient dus à une infection par le virus grippal de type A/H1N1 connu pour être responsable d'une forme de grippe porcine. Mais Dave Daigle, porte-parole des Centres américains pour le contrôle et la surveillance des maladies (CDC) a déclaré que le nouvel agent pathogène était constitué de plusieurs souches. Il serait ainsi selon lui le produit d'une série de mutations et de réassortiments génétiques et composé d'éléments provenant de virus d'origine à la fois aviaire, porcine et humaine, une situation semble-t-il jamais vue jusqu'à présent. L'information a été confirmée dans la matinée du 25 avril. Selon les responsables du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies  «il y a un risque, même réduit, d'apparitions de virus au potentiel pandémique.» La plupart des  centres de référence de virologie agréés par l'OMS travaillent actuellement à décrypter la composition génétique et moléculaire de ce nouveau virus afin d'en identifier l'origine et de tenter d'en évaluer le caractère pathogène.

Le 25 avril une certaine confusion règnait aussi quant aux mesures pouvant être prises en terme de vaccination ou de prescription médicamenteuses.  Selon Armando Ahued, responsable sanitaire de la municipalité de Mexico un «antivirus spécifique» serait disponible et le pays disposerait d'un million de doses du médicament. Il s'agit du Tamiflu (ou oeltamivir) de la multinationale pharmaceutique Roche. Les autorités sanitaires mexicaines ont annoncé le 24 avril que le recours au médicament était préférable à une campagne de vaccination antigrippale de masse. Elles avaient pourtant annoncé une campagne de vaccination quelques heures plus tôt avant que l'OMS ne laisse entendre que les vaccins antigrippaux actuellement disponibles n'étaient pas efficaces contre la nouvelle souche virale émergente.

Jean-Yves Nau

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