le but final du NWO n’est pas temporel et matérialiste c'est la guerre contre la foi.

102630120_duncan_long3le but final n’est pas temporel et matérialiste comme
voudraient nous le faire croire ceux qui dirigent la Conspiration. Nous sommes
impliqués dans le mouvement continuel de la révolte luciférienne contre le pouvoir
suprême et l’autorité du Dieu Tout-Puissant que les lucifériens appellent Adonaï.
On nous a enseigné la bonté infinie de notre Dieu, mais on nous a maintenu dans
l’ignorance du fait que la révolte luciférienne commença dans le monde céleste que nous
appelons le Ciel (Paradis). Lucifer contesta et mit en jeu la suprématie d’Adonaï,
prétextant que son plan de Direction de l’Univers était inconsistant et impossible à
mettre en pratique, parce que basé sur l’affirmation selon laquelle tous les êtres inférieurs
ont la possibilité de Le connaître, de L’aimer et de Le servir par respect pour Ses
perfections infinies. Lucifer proclama que la seule façon de diriger l’Univers entier était
d’établir une dictature totalitaire et de faire respecter par la force la Volonté du Dictateur
grâce au despotisme absolu.
Le mot univers tel que l’emploient ceux qui ont accepté l’idéologie luciférienne dans
ce monde céleste ou dans les autres, a pour signification : ‘‘La totalité des choses
existantes, y compris la Terre, les corps célestes et tout ce qui peut se trouver dans
l’espace’’.
On ne peut comprendre cet important sujet dans sa totalité si l’on ne connaît pas
l’entière vérité. Il nous faut donc connaître l’idéologie luciférienne aussi bien que
l’histoire Scripturaire du combat qui s’est perpétué à toutes les époques dans ce monde
entre Dieu et Lucifer, en vue de décider lequel des plans sur la Création seraient
finalement appliqué.
A moins que nous ne sachions l’entière vérité, nous ne pouvons décider par les dons
divins de l’intelligence et de la libre volonté si nous accepterons le plan et l’amour de
Dieu, si nous Le servirons et Lui obéirons pour toute l’éternité, ou bien si nous irons
littéralement au Diable (Lucifer).
Le dessein de ceux qui dirigent la Conspiration Luciférienne est d’empêcher que les
masses – les Goyim, le Bétail humain – ne connaissent toute la vérité parce qu’ils savent
que cela leur ferait automatiquement accepter le plan de Dieu. En conséquence, les
lucifériens comptent sur leur génie pour mentir et pour tromper ceux qu’ils ont
l’intention d’asservir corps et âme, et leur faire croire n’importe quoi, sauf la vérité.
Nous comprenons mieux pourquoi le Christ faisait référence à la Synagogue de
Satan qui dirige la Conspiration Luciférienne sur cette terre : ‘‘Vous êtes les Fils du Diable
et accomplissez ses volontés. Il est un meurtrier depuis le commencement. Il ne possède pas la
vérité parce que la vérité n’est pas en lui’’.


Nous devons également nous rappeler que les mots ‘‘Synagogue de Satan’’ ne
caractérisent pas uniquement les Juifs parce que le Christ fit savoir très clairement qu’elle
inclut aussi ‘‘ceux qui se disent juifs, mais ne le sont pas et mentent’’ (3). La Synagogue de
3 [NDT] : Étudier la plume à la main l’’‘extraordinaire’‘ question des khazars, peuple mongolo-asiate
converti au Judaïsme aux VIII°-IX° siècles après J. -C. Les juifs ‘‘ashkenazim’‘ sont les descendants des
Khazars... donc non sémites Lorsqu’on sait que plus de 82 % des juifs du monde entier sont ‘‘ashkénazim’‘
on mesure avec quelque vertige l’imposture indicible que constitue le soi-disant ‘‘antisémitisme’‘...
Le seul ouvrage relativement ‘‘sérieux’‘ que l’on peut se procurer en France sur ce sujet peu banal est celui
Satan se compose en effet d’hommes et de femmes d’un grand nombre de nationalités
qui remontent jusqu’à Caïn, le fils d’Êve.
J’ai acquis ma connaissance de la Foi Luciférienne en lisant toute la littérature que
j’ai pu me procurer sur le sujet, et en lisant et en étudiant les traductions des écrits de
Son Éminence le Cardinal Caro y Rodriguez, de Santiago, archevêque-primat du Chili.
Je vous livre ces informations pour que vous puissiez décider de la marche des
événements dans un sens ou dans l’autre.
La Foi Luciférienne enseigne que Lucifer était l’esprit le plus brillant et le plus
intelligent de l’Armée Céleste. Son pouvoir et son influence étaient si forts que lorsqu’il
mit en question le pouvoir et la suprématie de Dieu – ‘‘Adonaï’’ – il provoqua la
défection d’un très grand nombre d’esprits célestes des hautes hiérarchies.
Ces derniers quittèrent Dieu et rejoignirent le Prince des Anges, déchu. Parmi ces
traîtres, il y avait Satan, ‘‘le fils aîné d’adonaï’’.


Selon la Croyance Luciférienne, l’Archange St Michel est le frère de Satan ainsi
que le plus jeune fils d’Adonaï. Les enseignements lucifériens reconnaissent que Saint
Michel infligea une défaite aux anges qui avaient opté pour la Cause Luciférienne au
Ciel. Depuis cette époque date l’inimitié éternelle entre Satan et Saint Michel.
D’après les enseignements lucifériens, le mot ‘‘enfer’’ est le mot qui est utilisé pour
désigner le monde céleste dans lequel Dieu bannit Lucifer et les plus intelligents des
esprits célestes, des esprits enténébrés qui avaient suivi le Prince de l’Enfer de leur propre
et libre volonté.
Dieu – ‘‘Adonaï’’ – décida alors de donner à ces créatures une autre chance,
considérant qu’elles avaient été trompées en adoptant la Révolte Luciférienne. Il créa en
conséquence d’autres mondes – dont la Terre et les peupla avec les moins coupables des
anges qui s’étaient séparés de lui, au Ciel, au moment de la Révolte. Il les fit à sa propre
image et ressemblance ; ils étaient dotés de corps auxquels avait été insufflée la lumière
spirituelle de la grâce sanctifiante. En apparence, ils ressemblaient au Christ que Pierre,
Jacques et Jean avaient pu contempler transfiguré, avec sa permission. Dieu plaça ces
anges déchus dans les nouveaux mondes par un processus de naissances qui les priva de la
connaissance personnelle de leurs existences antérieures. Il les dota, toutefois, d’une
intelligence et leur accorda l’usage d’une libre volonté. Leurs esprits étaient ainsi faits
qu’ils pouvaient recevoir des inspirations du Monde Céleste, aussi bien des esprits qui
étaient restés fidèles à Dieu que des esprits qui avaient embrassé la Cause Luciférienne.
Ceux qui en font les frais veulent en général venir à bout de ces inspirations en faisant
usage de leur propre intelligence. Le corps met en oeuvre les décisions de l’esprit, toutes
les actions du corps devant être ou bien positives ou bien négatives. Toute action
pneumatique est enregistrée dans le ‘‘Livre de Vie’’. L’individu décide en toute
connaissance de son futur éternel et par ses actions pneumatiques il prouve s’il a accepté
le Plan de Dieu sur l’Univers ou bien le Plan de Lucifer. Les résultats en sont le ‘‘Bien’’
ou le ‘‘Mal’’.


D’après la Foi Luciférienne, Lucifer fit de Satan le ‘‘Prince de ce Monde’’ à
l’époque de la Création. Son objectif était d’inciter nos premiers parents à se séparer deDieu – ’’Adonaï”-et d’empêcher que leurs descendants ne réalisent son Plan sur la
Création.
Cette ‘‘foi’’ enseigne également que Dieu, au Jardin d’Eden – le Paradis –
accompagnait nos Premiers Parents en les instruisant de Son Plan et de Sa Conception de
la Vie. Jusque là, il n’y a pas de grande différence entre les enseignements de la Foi
Luciférienne et ceux des Saintes Écritures.
La différence commence à se manifester lorsque Satan entre en scène. Les Lucifériens
enseignent – aux initiés des grades inférieurs du Rite Palladien Nouveau fondé par Albert
Pike – que Dieu – ‘‘Adonaï’’ – est un Dieu jaloux et égoïste qui empêcha nos premiers
parents d’avoir connaissance des plaisirs des relations sexuelles – le secret de la
procréation – parce qu’il souhaitait se réserver ces plaisirs !
Vous apprécierez l’abomination de la chose, un mensonge difficile à qualifier
tellement il est épouvantable.
Dieu avait simplement remis à plus tard Sa volonté de faire connaître la procréation
à nos premiers parents, après avoir sérieusement éprouvé leur honnêteté, leur intégrité et
leur obéissance. Il voulait être certain de pouvoir compter sur eux avant de leur confier le
secret, de les savoir dignes d’accomplir cette fonction sainte et sacrée qui donnerait à
d’autres êtres une chance d’accepter Son Plan sur la Création.
Les lucifériens racontent à ceux qui sont initiés dans le rite Palladien nouveau que
Satan gratifia la Race Humaine du don le plus important lorsqu’il initia Êve aux plaisirs
des relations sexuelles, lui faisant ainsi découvrir le secret de la procréation. Les Saintes
Écritures nous apprennent que Satan incita Êve à désobéir à Dieu – ‘‘De l’Arbre de la
Connaissance du Bien et du Mal tu n’en mangeras pas’’ – en lui promettant que si elle
acceptait ses avances, Adam et Elle deviendraient les égaux de Dieu – en pouvoir – et ne
connaîtraient jamais la mort.
En d’autres mots, Satan dévoila à Êve l’idéologie Luciférienne concernant le sexe et
les relations sexuelles – ‘‘connaissance de la chair’’ – qui est en totale opposition avec les
desseins de Dieu, l’acte de procréation devant être accompli par un homme et une
femme unis pour la vie dans les liens du mariage, un acte accompli dans la stricte
intimité, fondé sur des sentiments profonds, des expressions mutuelles de joie, d’estime,
de dévouement et de reconnaissance, le summum devant être atteint par le désir spirituel
de deux êtres de promouvoir le Plan de dieu, c’est à dire le Peuplement du Monde par la
création d’un nouvel être qui grandira pour aimer, obéir et servir Dieu afin de vivre pour
toujours avec Lui dans le bonheur.
La conquête d’Êve par Satan fut d’un genre tout à fait différent car elle reproduisait
le Rituel de la Messe Adonaïcide, la ‘‘Messe Noire’’ Suivant le rituel de cette ‘‘messe’’,
les actes amoureux de Satan étaient calculés de façon à exciter les passions animales en
Êve jusqu’au point où la satisfaction de l’excitation sexuelle prit le dessus sur toutes les
autres considérations.
Satan lui conseilla d’aimer la volupté plutôt que la modestie, d’être ‘‘libérée’’ au lieu
d’être fidèle à son époux, de verser dans l’exhibitionnisme au lieu de respecter la stricte
intimité, de s’enfoncer dans la perversion et de donner libre cours à ses excès au lieu de
garder la modération.
Selon le Satanisme il est parfaitement normal d’employer quelque moyen que ce soit
pour satisfaire le besoin sexuel, qu’il soit animal ou humain ! Le Talmud de Babylone –
qui repose sur les enseignements kabbalistiques des promoteurs de la Conspiration
Luciférienne – enseigne qu’il est parfaitement normal qu’un ‘‘homme’’ abuse d’enfants
âgés de 3 ans pour satisfaire ses diaboliques passions animales !!!
la conspiration mondiale
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La Foi Luciférienne proclame en outre que Caïn naquit de l’union d’Êve et de
Satan ! Sachant que ces horreurs relatives au sexe sont le fruit de l’idéologie Luciférienne,
nous pouvons reconnaître l’influence Satanique qui inspire de telles idées.
Mais nous comprenons difficilement que des ministres des Confessions Chrétiennes
puissent exposer les théories suivantes en ce qui concerne le mariage. Nous lisions
récemment dans des publications de l’Église qui exprimaient les opinions de chefs
religieux de deux confessions différentes, qu’il était parfaitement normal et convenable
pour un couple marié d’avoir des relations sexuelles où il le souhaitait, à n’importe quelle
période – y compris les périodes de menstruations – et dans n’importe quelle position
pourvu que l’acte s’achevât dans la position qui permette la conception !
Après avoir lu ce conseil abominable nous en avons conclu que les auteurs étaient
indubitablement restés célibataires !
Il y a une énorme différence entre la complaisance sexuelle qui vise à purement
satisfaire les passions animales et la relation sainte et sacrée d’un homme avec sa femme
qui est et demeure pure de corps, d’âme et d’esprit ! La satisfaction de la passion animale
est grossière, agressive, souvent perverse et sadique. L’acte d’amour et d’affection entre un
homme et sa femme en disposition d’amour réciproque est une fonction sainte et sacrée
qui est justement qualifiée de ‘‘Sacrement’’.
Sous l’influence de la propagande des Illuminati, nombre de personnes ont contracté
un mariage dans le dessein de légaliser leurs relations sexuelles. De nombreux mariages ne
sont rien moins que de la prostitution légalisée, et davantage encore ne sont que des
mariages de convenance.


N’est-ce pas étonnant, puisque nous, les êtres humains, sommes nés avec la tache du
Péché Originel ? Nous sommes conçus dans le péché parce que l’acte de procréation n’est
pas totalement en accord avec la volonté de Dieu, puisque soumis aux perversions
introduites par Satan lorsqu’il séduisit Êve.
Dieu, dans Sa colère contre nos premiers parents, retira la lumière de la grâce
sanctifiante de leur corps. A cause de leur péché, d’êtres immortels, ils devinrent des êtres
mortels et furent condamnés à souffrir des privations, de la maladie, de la souffrance
physique et de la mort. Mais Dieu, dans Sa miséricorde et Sa bonté, par l’intermédiaire
de Son Fils bien-aimé Jésus-Christ, nous donna une nouvelle chance de rejeter l’idéologie
luciférienne enseignée par les satanistes et d’accepter Son plan sur la Création.
Si ce que nous exposons n’est pas la vérité, pourquoi l’Église Catholique Romaine
accorde-t-elle donc une si grande importance au dogme de l’Immaculée Conception de
Marie, la Mère de Jésus-Christ ? La foi catholique romaine demande à tous ses fidèles de
croire que Marie est la seule créature humaine préservée de la tache du péché originel,
parce qu’elle conçut du Saint-Esprit, conformément au Plan Divin de procréation.
Si Satan n’avait pas perverti la sexualité pour détourner Adam et Êve de Dieu,
pourquoi donc les Skoptsi4 auraient-ils pratiqué l’auto-émasculation bien avant
l’avènement du Christ et continuent aujourd’hui encore à s’émasculer afin de prouver
qu’ils rejettent le sexe dans sa forme pervertie, oeuvre de Satan ? Les Skoptsi croient qu’en
s’émasculant ils pourront se consacrer à fond au service du Dieu Tout-puissant et à la
réalisation de Son Plan sur la Création. Les Skoptsi méprisent les ministres et les prêtres
de la Religion Chrétienne qui craignent de s’émasculer pour rendre un service plus
parfait à Dieu.
4 Fanatiques russes qui déclarent que l’homme est foncièrement mauvais, se donnent pour mission la
destruction de la race humaine et recourent à la castration. Quillet, 1946.
la conspiration mondiale

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Les hommes qui souhaitaient devenir leurs disciples demandaient parfois aux apôtres
du Christ si l’autoémasculation était obligatoire. Saint Mathieu traite de cette très
délicate question dans son chapitre XIX, versets 10 à 12. Le verset 12 nous enseigne : ‘‘Il
y a en effet des eunuques qui le sont de naissance ; il y en a d’autres qui le sont devenu par le
fait des hommes, il y en a d’autres encore qui le sont devenu de leur propre fait à cause du
royaume des cieux. Comprenne qui pourra”.
Traitant de ce même sujet, Saint Paul enseigne à ses disciples qu’il vaut mieux
renoncer aux relations sexuelles qui ressortent de la perversion et détournent de
nombreux êtres humains du Dieu Tout-Puissant. Les Saintes Écritures dans l’Épitre aux
Thessaloniciens (IV, 1-7) nous livrent sa pensée : ‘‘Au reste, frères, nous vous en prions et
supplions dans le Seigneur Jésus, puisque vous avez déjà appris de nous la manière dont vous
devez vous comporter pour plaire à Dieu – ce que vous faîtes déjà – faites-y de nouveaux
progrès. Car vous connaissez les préceptes que nous avons donnés de par le Seigneur Jésus. Ceci
est en effet la volonté de Dieu, le moyen pour vous de tendre à la sainteté : que vous vous
absteniez de toute impudicité, que chacun de vous sache garder son corps en toute sainteté et
respect, sans se livrer aux passions déréglées comme les païens (les Gentils, Lucifériens ou
Satanistes) qui ne connaissent pas dieu ; car Dieu ne nous a pas appelé à l’impureté mais à la
sainteté dans le Christ Jésus notre Seigneur’’.
C’est sur ce principe que Saint Augustin fait reposer son opinion selon laquelle la
perversion de la sexualité qu’avait prévue le Dieu Tout-Puissant, associée à la
désobéissance d’Adam et d’Êve à Sa Loi et à Son Plan Révélé sur la Création, aggravée
par la manifestation du manque de foi en Ses Perfections et en Sa Bonté Infinies,
constituent le Péché Originel.
Lorsqu’on a accepté et compris cette grande vérité, on peut facilement comprendre
comment la Conspiration Luciférienne toujours existante s’est développée sur cette terre
dans le but d’asservir corps et âme les survivants de la Race Humaine. Ce qui explique
également le déluge quotidien de sexualité à la radio et à la télévision, les films
pornographiques, les exhibitions impudiques de la femme, les chansons sexy, le rythme
‘‘Elvis Presley’’, le Rock’N’Roll (5).
Un des magazines les plus importants d’Amérique publiait vers la fin de 1956
l’histoire de la façon dont Kadar avait pris le pouvoir en Hongrie et mit fin au
soulèvement. L’auteur affirmait que Kadar avait été émasculé par ses ennemis lorsqu’il
était entre leurs mains. Cette déclaration est un mensonge. Kadar fut castré par son
propre chirurgien et à sa demande. Il souhaitait devenir un parfait adepte de la Cause
Luciférienne. Kadar était tellement fanatique, qu’après avoir réprimé la Révolte
Hongroise, il ordonna qu’on émascule 45 000 jeunes hongrois qui avaient été faits
prisonniers. Il les envoya ensuite dans des camps spéciaux où ils furent entraînés pour
devenir des Agents des Illuminati et être utilisés pour amener la Conspiration
Luciférienne dans sa dernière phase. Tout cela est foncièrement horrible mais vrai. ‘‘News
behind the News’’(6) affirmait en 1956 que la Révolte Hongroise avait été manigancée par
les Illuminati de l’extérieur et qu’elle avait pour dessein de tester dans la pratique la
possibilité de réalisation du Plan de Pike : provoquer le cataclysme social ultime en
impliquant des peuples contrôlés par les Communistes Athées et des peuples qui
professent le Christianisme. Des preuves que nous avons reçues depuis, établissent
formellement que nous avions absolument raison dans nos affirmations.
La Foi Luciférienne enseigne que la Conspiration progressa à une telle vitesse que
Dieu décida d’envoyer Saint Michel sur la terre, en la personne de Jésus-Christ (!), pour y
mettre un terme et disperser les sicaires de la Synagogue de Satan.


Elle enseigne également que Saint Michel – le Christ – échoua dans Sa Mission.
Pike élabora le Rituel de la Messe Adonaïcide autour de la séduction d’Êve par
Satan, de la victoire luciférienne sur le Christ et de Sa Mort à l’instigation des Illuminati.
Le Christ est venu pour nous racheter et nous libérer des liens avec lesquels Satan
nous avait enchaînés. Il nous a appris que Satan avait obtenu le contrôle de tous ceux qui
exerçaient des fonctions importantes dans les gouvernements, la religion, les sciences et
les autres activités humaines. Sa naissance dans une étable nous apprend que si nous
souhaitons établir le Plan de Dieu sur la Création, nous devons commencer par ce qu’il y
a de plus humble pour éduquer la plus grande partie de l’humanité. Le Christ nous a fait
savoir de la façon la plus claire possible qu’il était inutile et vain de commencer par le
sommet. Si l’on acceptait cette leçon, nous aurions une ‘‘révolution’’ spirituelle ! Le
Christ nous a enseigné aussi qu’il n’y a qu’une seule façon de mettre un terme à la
Conspiration Luciférienne : c’est d’enseigner l’entière vérité concernant cette question
aux peuples de toutes les nations. Il nous a assuré que si nous faisions connaître la vérité
et que si nous expliquions aux masses que l’idéologie Luciférienne requiert leur
asservissement absolu, corps et âme, la réaction serait telle que l’opinion publique
deviendrait une force importante que la Synagogue de Satan ne pourrait plus contrôler.
Weishaupt et Pike reconnurent cette vérité. Ils insistèrent sur le fait que tout agent
d’exécution Illuministe, dans la mesure où ce dernier était suspecté de trahison, devait
être exécuté comme traître.
Weishaupt écrivit que si un seul homme réussissait à divulguer leur secret, leurs plans
feraient un recul de 3 000 ans en arrière ou seraient ajournés définitivement. Cette
information nous satisfait beaucoup. Il s’agit pour nous de mener à bien la directive que
le Christ nous a donnée (7) et de raconter comment Weishaupt se servit de Thomas
Jefferson pour transférer en Amérique sa Conspiration Luciférienne, révisée.
Jefferson faisait partie des financiers, des politiciens, des économistes, des
scientifiques, des industriels, des hommes des professions libérales et des hommes
d’Église qui avaient accepté l’idée qu’un Gouvernement Mondial dirigé par des hommes
de tête (les Illuministes) était la seule solution pour mettre fin aux guerres et aux
révolutions.
Jefferson occupait une position si élevée dans les conseils exécutifs des Illuminati
qu’il avait fait inscrire secrètement leur insigne sur le verso du Grand Sceau d’Amérique,
déjà prêt pour le jour où ils investiraient le gouvernement.
Comme cette information choquera un grand nombre de citoyens américains, nous
citerons donc des documents authentiques et des événements historiques dont l’existence
a été soigneusement dissimulée au grand public du Canada et des États-Unis.
En 1789, John Robison, très haut initié maçon, confirma que les Illuminati s’étaient
infiltrés dans les loges maçonniques américaines.
Le 19 juillet 1798, David A. Pappen, Président de l’Université de Harvard, mit en
garde ses étudiants vis à vis de l’influence que prenait l’illuminisme dans la politique
américaine et dans la religion (Nous nous demandons ce qu’il dirait de Harvard s’il était
encore en vie aujourd’hui !).
Le jour de la Fête d’Action de Grâces de l’année 1789, Jedediak Morse prêcha contre
l’Illuminisme. Il avertit sa congrégation et la population des États-Unis que les
Illuministes dissimulaient leur véritable dessein en s’infiltrant dans les loges maçonniques
et en cachant leurs actions subversives ainsi que leurs intentions sous le masque de la
philanthropie.

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En 1799, John Cosens Ogden révéla le fait que les Illuministes de Nouvelle
Angleterre se consacraient infatigablement à détruire la religion et le gouvernement en
Amérique en feignant de se soucier de leur protection.
En 1800, John Quincy Adams s’opposa à Jefferson pour la Présidence des États-
Unis. Adams avait organisé les loges maçonniques de Nouvelle Angleterre. Il écrivit trois
lettres au Colonel Wm. L. Stone lui exposant les activités subversives de Jefferson. Les
informations contenues dans ces lettres permirent à Adams de remporter les élections.
Les lettres auxquelles nous faisons référence sont – ou étaient – exposées à la Rittenburg
Square Library de Philadelphie.
En 1800, le Capitaine Wm. Morgan sentit qu’il était de son devoir d’informer les
autres francs-maçons des raisons et de la manière dont les Illuminati utilisaient leurs loges
à des desseins subversifs. Les Illuminati déléguèrent un de leurs membres, Richard
Howard pour exécuter le ‘‘traître’’ Morgan. Celui-ci tenta de fuir au Canada mais il
échoua (8).
Un certain Avery Allyn fit une déclaration sous serment à New-York et jura qu’il
avait entendu Richard Howard, lors d’une réunion de Chevaliers Templiers à St John’s
Hall (New-York), faire le récit de sa mission en racontant comment il avait ‘‘exécuté’’
Morgan. Il y eut ensuite des pourparlers afin de ramener Howard par bateau jusqu’à
Liverpool, en Angleterre. Des minutes maçonniques prouvent qu’à la suite de cet
incident des milliers de francs-maçons quittèrent la Juridiction Nord des États-Unis.
En 1829, une Illuministe dénommée ‘‘Fanni’’ Wright fit une conférence à un
groupe soigneusement sélectionné d’Illuministes dans le nouveau Temple Maçonnique
de New-York. Elle expliqua l’idéologie Luciférienne quant à l’ ‘‘Amour Libre’’ et à la
‘‘Liberté Sexuelle’’. Elle informa également les Illuministes américains du fait qu’il était
prévu d’organiser et de financer le Communisme Athée dans le but de poursuivre leurs
propres plans secrets et leurs visées mondiales. Parmi les hommes qui contribuèrent à
mettre en oeuvre cette phase de la Conspiration Luciférienne, nous trouvons Clinton
Roosevelt (un ancêtre direct de F. D. Roosevelt), Horace Greeley et Charles Dana.
En 1834, afin de dissimuler leur véritable dessein, les personnes ci-dessus nommées
organisèrent le ‘‘Loco-Foco Party’’.
En 1835 elles transformèrent son nom en celui de ‘‘Whig Party’’ et l’employèrent à
rassembler les fonds qui financeraient Mordecaï Mark Levi – c’est à dire Karl Marx –
lorsqu’il écrirait le ‘‘Manifeste du Parti Communiste’’ et ‘‘Das Kapital’’ à Soho (Londres).
Ces deux publications furent écrites sous le contrôle direct des Illuminati. Elles étaient
destinées à leur permettre d’organiser le Communisme Athée comme l’exigeait le Plan
d’Adam Weishaupt achevé en 1776.
En 1834, les Illuminati firent de Giuseppe Mazzini leur ‘‘Directeur de l’Action
Politique’’. Ce titre n’était qu’une façade et signifiait en réalité ‘‘Directeur des Activités
Révolutionnaires’’. Léon de Poncins, à la page 65 de son livre ‘‘Les Forces Secrètes de la
Révolution’’ – édition américaine – confirme ce que j’avais publié à ce sujet dans ‘‘Des
Pions sur l’Échiquier’’ et ‘‘Le Brouillard Rouge sur l’Amérique’’, à savoir que Mazzini était
en rapport étroit avec certains dirigeants occultes et conduisait leurs activités
révolutionnaires implantées dans les différentes contrées du monde. Mazzini fit la
connaissance du Général Albert Pike peu après que le Président Jefferson Davis eut
dissous ses Troupes Indiennes Auxiliaires sous le prétexte qu’elles avaient commis des
atrocités, alléguant le fait de guerre.

Pike
En 1850, à l’âge de 41 ans, Albert Pike s’infiltra dans la franc-maçonnerie et fut
initié à la Western Star Lodge de Little Rock dans l’Arkansas. Soutenu par les Illuminati,
il eut une ascension fulgurante dans la maçonnerie.
Le 2 janvier 1859 Pike fut élu Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil
de la Juridiction Sud des États-Unis. Il se lia étroitement à un adepte de la Foi
Luciférienne dénommé Moses Holbrook qui était Souverain Commandeur du Suprême
Conseil de Charleston en Caroline du Sud. Ensemble ils mirent au point le rituel d’une
version modernisée de la ‘‘Messe Noire’’ Luciférienne qui repose sur les enseignements
kabbalistiques. C’est alors que mourut Holbrook.
Pike introduisit la ‘‘Messe Adonaïcide’’ que devaient célébrer les Initiés qui avaient
été admis à recevoir le secret intégral et le dernier grade du Rite Palladien Nouveau. Le
Rituel de la ‘‘Messe Adonaïcide’’ demande au célébrant d’initier la Prêtresse, qui joue le
rôle d’Êve, aux plaisirs du sexe tels que Satan les enseigna à Êve. Ainsi, la victoire de
Satan sur Êve est perpétuée et l’on remémore à ceux qui sont présents comment on
utilise encore le sexe pour obliger les personnes que l’on souhaite contrôler à se détourner
de Dieu. Le Rituel nécessite l’immolation d’une victime humaine, animale ou bien d’un
volatile. Ce sacrifice est offert à Lucifer pour commémorer la victoire de la Synagogue de
Satan sur le Christ. On fait circuler et boire à petites gorgées le sang de la victime aux
participants, puis manger des morceaux de chair. Tout cela pour ridiculiser le Christ
lorsqu’il enseignait : ‘‘Celui qui mange ma chair et boit mon sang aura la vie éternelle’’. (9)
Le célébrant profane ensuite et souille une Hostie consacrée par un prêtre de l’Église
Catholique Romaine. Cet acte est accompli afin de prouver aux personnes présentes que
Dieu – Adonaï – n’est pas tout-puissant. Cela indique aussi leur détermination à détruire
toutes les autres religions (10). Toutes les Messes Adonaïcides se terminent par une orgie
de nourritures, de boissons et de sexe.


Pike déclarait que ‘‘pour qu’un adepte des plus hauts grades soit parfaitement maître de
ses passions qui dévoient tant de coeurs, il lui fallait souvent user des femmes mais sans passion
pour devenir ainsi maître de ses désirs et par là enchaîner les femmes.’’ Pike écrivit également
que ‘‘les loges de frères qui ne s’annexent pas une loge de soeurs pour usage commun sont
incomplètes’’. Nous vous renvoyons à la page 578 du livre ‘‘La Femme et L’Enfant dans la
Franc-maçonnerie Universelle’’ de A.C. de La Rive qui traite précisément des Loges
d’Adoption qui sont utilisées pour introduire les femmes dans les Rites Palladistes (11).
Du fait de son soutien inconditionnel à la Cause Luciférienne, Pike fut élu Souverain
Pontife de la Franc-maçonnerie Universelle et en tant que tel fut assisté de Dix Anciens
de la Suprême Loge du Grand Orient de Charleston, en Caroline du Sud.
Pike travaillait dans la maison de maître qu’il avait fait construire à Little Rock –
Arkansas – en 1840 ; c’est là qu’il dressa le Plan des Phases Terminales de la
Conspiration Luciférienne.
Comme nous le prouverons par la suite, le dernier cataclysme social doit se produire
entre les masses contrôlées par les Communistes Athées et les masses qui reconnaissent la
Religion Chrétienne. C’est ce plan diabolique qui justifie la définition du mot ‘‘Goyim’’:
‘‘bétail humain préparé pour le massacre’’.
Afin de mettre en oeuvre ce complot diaboliquement inspiré, Pike organisa le ‘‘Rite
Palladien Nouveau’’ et donna l’ordre à Mazzini d’établir des Suprêmes Conseils à Rome
et à Berlin pour travailler en coopération avec le quartier général qu’il avait établi à
Charleston.
Le Suprême Conseil de Rome était responsable de l’ ‘‘Action Politique’’, celui de
Berlin constituait le ‘‘Directoire Dogmatique’’.
Les Trois Suprêmes Conseils avaient pour tache de diriger les activités subversives
des 23 autres conseils que Pike avait mis sur pied en des positions stratégiques de
9 [NDA] : La Police de Chicago poursuit ses enquêtes à propos de trois crimes rituels.
10 [NDA] : Très récemment des agents des Illuminati ont volé le tabernacle d’une Église Catholique
Romaine du New-Jersey pour obtenir des hosties consacrées.
11 [NDA] : Une certaine Wilma Montesi mourut après qu’on l’eut utilisée comme Prêtresse lors d’une
Messe Adonaïcide. Elle avait pris part à un marathon sexuel. Morte d’épuisement physique, on constata
également une overdose de ‘‘drogues’’ qu’on lui avait administrée pour stimuler le désir sexuel. Son corps
fut retrouvé sur une plage près de Naples. Le scandale impliquait – en Italie – de Hautes Personnalités de
l’Église et de l’État...
l’Amérique du Nord, de l’Amérique du Sud, de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique et de
l’Océanie (12).


Afin de prouver que le ‘‘Suprême Secret’’ ne se communique qu’aux Adeptes jugés
dignes d’être initiés au Dernier Grade du Rite Palladien – qui les intronise Membres de
la ‘‘Grande Loge Blanche’’ et ‘‘Grands Prêtres de la Foi Luciférienne’’ – nous citerons
une lettre qu’écrivit Mazzini au Dr Breidenstein avant d’avoir reçu le dernier grade.
Mazzini écrivait : ‘‘ Nous constituons une association de frères en tous les points du globe.
Nous souhaitons briser tous les jougs. Cependant, il y en a un d’invisible que l’on peut à peine
sentir et il pèse sur nous. D’où vient-il ? Où est-il ? Personne ne le sait… ou bien ne veut le
dire. Cette association est secrète, même pour nous, les vétérans des sociétés secrètes”.
Ayant en vue l’objectif de provoquer le dernier cataclysme social entre les
Communistes et les Chrétiens, Pike dut placer des Illuministes aux postes de contrôle de
l’État du Vatican. Afin de permettre aux Illuminati de s’y infiltrer, Pike ordonna à
Mazzini de susciter en Europe une atmosphère ‘‘Anti-Vaticane’’ jusqu’à ce que – comme
nous le savons – l’intégrité physique des personnes, à l’intérieur du Vatican, fut mise en
danger.
Karl Rothschild, fils de Mayer Amschel Rothschild, qui avait financé l’Organisation
des Illuminati de Weishaupt, intervint alors en faveur de l’État Pontifical sous le prétexte
qu’il souhaitait empêcher une effusion de sang inutile. C’est ainsi qu’un des plus hauts
membres des Illuminati s’assura la reconnaissance et l’estime du Pape et des Officiels du
Vatican. Il en profita pour placer des agents de la Secte des Illuminati comme Experts et
Conseillers en Finance (13) et en Politiquent ... Ils accomplissaient de façon précise la
prescription de Weishaupt – objet de son orgueil – lorsqu’il écrivit : ‘‘nous nous
infiltrerons dans cette place le Vatican – et lorsque nous serons à l’intérieur nous n’en sortirons
plus jamais. Nous la minerons jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une coquille vide’’ !...
Depuis que les Illuminati se sont infiltrés au Vatican la Conspiration Luciférienne a
fomenté deux guerres mondiales qui ont divisé la Chrétienté en armées opposées. Les
Chrétiens de toutes les confessions se sont entre-tués par millions sur cette terre avec
pour conséquence le fait que les masses contrôlées par le Communisme Athée ont
maintenant une puissance équivalente à ce qui reste de la Chrétienté.
Le cours des événements jusqu’à nos jours est strictement conforme aux prescriptions
de Weishaupt et de sa Conspiration Luciférienne. La façon dont cela s’est produit nous
indique que le plan d’action mis au point par Albert Pike de 1850 à 1886 dans sa
demeure de Little Rock – Arkansas – a été scrupuleusement suivi. N’oublions pas que les
Archives Secrètes du Vatican sont les plus complètes du monde. Plus que toutes autres !
Nous mesurons la différence qu’il y aurait eue dans ‘‘le cours de l’Histoire’’ si les
Illuminati n’avaient eu le pouvoir d’instaurer une Conspiration du Silence coiffant tous
les gouvernements, qu’ils soient politiques ou religieux.
J’ai en ma possession de nombreuses lettres de prêtres ayant vécu à Rome et étudié
au Vatican. Elles fournissent bon nombre de preuves qui établissent que le Saint-Père a
un sort comparable à celui d’un prisonnier à l’intérieur du Vatican (14), comme de la
même façon le Président des États-Unis est un prisonnier à la Maison Blanche, la Reine
d’Angleterre une prisonnière à Buckingham Palace et Khrouchtchev un prisonnier au
Kremlin.
Une seule fois, ces dernières années, la surveillance constante que l’on exerçait sur le
Pape s’est relâchée. Ce fut lorsqu’ ‘‘on’’ pensa que Sa Sainteté était à l’antichambre de la
mort. Nous savons qu’il avait tellement décliné que seul un miracle put lui donner la
force de convoquer une personnalité officielle sur laquelle il pouvait compter. Il donna
l’ordre à cette personnalité d’adresser un appel à tous les catholiques romains, leur
demandant de ‘‘prier pour l’Église du Silence’’.


Pike limita l’Initiation dans le Rite Palladien Nouveau aux hommes et aux femmes
qui s’étaient irrémédiablement détournés de Dieu et avaient vendu leur âme à Satan en
échange de la réussite matérielle et des plaisirs charnels. Mais la ruse et l’intelligence des
Maîtres de la Synagogue de Satan sont telles que même les initiés du Rite Palladien
Nouveau ne sont pas admis à recevoir le suprême secret avant d’avoir été sondés à fond.
La manière dont la ‘‘Grande Loge Blanche’’ – les Grands Prêtres de la Foi
Luciférienne – garde leur secret fut parfaitement illustrée lorsqu’un autre Acte de Dieu fit
que des documents top-secrets émis par Albert Pike tombèrent dans des mains qui
n’étaient pas celles auxquelles ils étaient destinés.
Mazzini mourut en 1872. Pike désigna alors Adriano Lemmi pour lui succéder en
tant que Directeur de l’Action Politique. Lemmi, qui avait été initié dans le Rite
Palladien Nouveau, était un adorateur de Satan. Pike l’instruisit en lui révélant le
suprême secret. Il lui expliqua que Lucifer était le seul Dieu en dehors d’Adonaï et que le
dessein ultime de la Conspiration en marche consistait à imposer l’idéologie Luciférienne
à l’Humanité. Les faits qui se rapportent à cet incident furent divulgués dans le livre de
Domenico Margiotta : ‘‘Adriano Lemmi, Chef Suprême des Francs-Maçons’’.
Le fait que seuls quelques Initiés des plus Hauts Grades du Rite Palladien sont en
possession du suprême secret fut de nouveau prouvé lorsque Pike jugea nécessaire de
diffuser la lettre d’instruction suivante aux Illuministes qu’il avait choisis pour diriger les
activités des 23 conseils établis dans le monde entier.
Un exemplaire de cette lettre datée du 14 juillet 1889 fut aussi détourné de son
chemin... Ce courrier est cité par A.C. de La Rive à la page 587 de son livre : ‘‘La Femme
et L’Enfant dans la Franc-Maçonnerie Universelle’’.
Citons ce paragraphe : ‘‘Voici ce que nous devons dire à la foule : Nous adorons un
Dieu, mais il s’agit du Dieu que l’on adore sans superstition... La Religion Maçonnique
devrait être, pour nous tous, initiés des hauts grades, maintenue dans la pureté de la Doctrine
Luciférienne... Si Lucifer n’était point Dieu, est-ce qu’Adonaï, dont tous les actes attestent la
cruauté, la perfidie, la haine de l’homme, la barbarie, la répulsion pour la science – si Lucifer
n’était point Dieu, est-ce qu’Adonaï et ses prêtres le calomnieraient ?
Oui ! Lucifer est Dieu. Et malheureusement Adonaï aussi est Dieu car la loi éternelle
exige qu’il n’y ait point de splendeur sans ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir.
L’absolu ne peut exister qu’en tant que double élément (Dieux)... Donc, la doctrine du
Satanisme est une hérésie, la véritable et pure religion philosophique, c’est la croyance en
Lucifer, égal d’Adonaï, mais Lucifer Dieu de Lumière et Dieu du Bien, luttant pour
l’Humanité contre Adonaï, Dieu des Ténèbres et Dieu du Mal. ‘‘ !!!
L’Histoire nous enseigne que depuis 1776 la Conspiration s’est déroulée exactement
comme Adam Weishaupt l’avait prévue, tout simplement parce que ceux qui dirigent
cette entreprise démoniaque ont été capables de garder le secret de leur but final, à savoir
l’asservissement corps et âme de ce qui resterait de la Race Humaine.‘‘lorsque nous aurons obtenu le
contrôle, le nom même de Dieu sera efface du livre de vie’’. Dans le jargon des Illuminati,
cela signifie qu’un lavage de cerveau scientifiquement appliqué sera employé pour effacer
des esprits des esclaves humains toute connaissance du Dieu Tout-Puissant : ‘‘Adonaï”.
Les Illuministes ont l’intention de faire des Zombies de tous ceux pour lesquels ils n’ont
pas d’affectation particulière.


Laissez-moi vous donner ce dernier avertissement. Les Guerres – que ce soient les
guerres offensives ou les guerres préventives –, les Révolutions – qu’elles soient ou ne
soient pas appelées contre-révolution –, l’intolérance raciale, l’intolérance religieuse, le
fanatisme religieux, la persécution et la haine ne fourniront aucune solution à notre
problème.
C’est uniquement en faisant connaître toute la vérité que nous mettrons fin à la
Conspiration Luciférienne sur cette terre.
Si nous continuons à garder le silence, à cause des risques que cela implique, la
Conspiration Luciférienne progressera jusqu’au dernier cataclysme social où les Goyim se
massacreront par dizaines de millions avec des bombes atomiques et du gaz à dissoudre
les nerfs (‘‘Nerve Gaz’’) pendant que les Illuminati et leurs amis se chaufferont sur les
plages ensoleillées de leurs sanctuaires et vivront dans le luxe.
Ceux qui désirent résister et combattre pour Dieu, contre Lucifer n’ont pas besoin
d’armes, ils n’ont pas besoin d’argent, non plus. Tout ce qui leur est nécessaire est exposé
clairement dans les Saintes Écritures. Qu’ils méditent l’Épitre aux Éphésiens, chapitre VI,
versets 10 à 17 :
‘‘Au reste, Frères, fortifiez-vous dans le Seigneur de Sa force toute puissante. Revêtez-vous
de l’armure de Dieu pour pouvoir résister aux embûches du diable. Car ce n’est pas contre la
chair et le sang que nous avons à combattre, mais contre les Principautés et les Puissances, les
maîtres de ce monde de ténèbres, les mauvais esprits répandus dans les airs. C’est pourquoi,
endossez l’armure divine, pour pouvoir résister au jour mauvais et, tout devoir accompli,
pouvoir rester debout. Ayez donc les reins ceints de vérité, revêtez la cuirasse de la justice ; que
vos pieds soient chaussés de zèle pour annoncer l’Évangile de la paix ; ayez toujours en main le
bouclier de la FOI, contre lequel viennent s’éteindre les traits enflammés du méchant. Prenez
encore le casque du salut et le glaive de l’Esprit qui est la parole de Dieu’’.
Pourrait-il y avoir autre chose de plus complet ou de plus clair ? Les seules personnes
que nous devrions haïr sont celles qui font partie de la Synagogue de Satan. Ce sont des
loups revêtus de peaux de moutons, les personnes mêmes que le Christ harassait et
accablait de sa vindicte.
Si nous brisons la Conspiration du Silence, si nous insistons pour que nos
représentants ne jouent plus à la politique mais travaillent à l’établissement du Plan de
Dieu sur la Création, alors Dieu interviendra en faveur de ceux qui auront prouvé leur
volonté de figurer parmi Ses élus. Cette alternative nous est laissée.
C’est à nous de décider. Si en toute sincérité nous souhaitons vivre pour toute
l’éternité selon le Plan de Dieu, la seule façon de prouver notre sincérité, c’est de
travailler à la Mise en oeuvre de Son Plan sur la terre. Le Plan de Dieu est révélé dans lesSaintes Écritures. Il n’est bien évidemment pas en accord avec la Charte des Nations
Unies – ONU – ou avec l’idéologie des Mondialistes.
Postez ou distribuez des exemplaires de cette brochure aux personnes auxquelles vous
pensez. Les résultats obtenus sont merveilleux lorsque des exemplaires tombent en de
bonnes mains...
Si vous êtes convaincus de ce que nous avons révélé, alors il est de votre devoir de
communiquer ces informations au plus grand nombre de personnes que vous pourrez
contacter.

glossaire
Quelques unes – très peu – accepteront la connaissance de la vérité. D’autres la
rejetteront. Ce ne sera plus de votre ressort ! Vous serez jugé sur l’effort que vous aurez
consacré à ce travail et non pas sur les résultats que vous aurez obtenus. Vous n’aurez pas
alors à vous en imputer la faute ! Usez de patience ; n’employez surtout pas la force !
Faites preuve de bon sens et surtout ne dénigrez pas ! Soyez aimables et réfléchis, ne soyez
pas batailleurs ou agressifs ! Inclinez les gens à penser et ensuite laissez-les réfléchir euxmêmes
à la question. Les esclaves qui sont au service des Illuminati consacrent tout le
temps dont ils disposent – nuit et jour – au service de leur cause. Pouvons-nous faire
moins si nous voulons obtenir notre récompense éternelle ?
Nous avons besoin de la coopération du clergé de toutes les nations qui enseigne la
croyance en Dieu et combat Lucifer. Nous avons particulièrement besoin du soutien actif
de tous les ministres de la Religion Chrétienne. Si nous pouvons les persuader d’y
regarder d’un peu plus près, de briser la Conspiration du Silence et d’enseigner toute la
vérité à leurs fidèles, les Illuminati ne pourront faire aboutir leur Plan et fomenter la
Troisième Guerre Mondiale ainsi que le Dernier Cataclysme Social.
Les prêtres de Dieu assument une lourde responsabilité lorsqu’ils entrent dans les
ordres. Quelles que puissent être les conséquences, il est de leur devoir et il y va de leur
honneur de révéler à leurs troupeaux l’entière vérité ! S’ils n’acceptent pas de le faire, ils
livrent à leur sort d’innocentes victimes entre les mains des criminels qui cherchent à
prendre possession de leurs âmes immortelles !
En conclusion, je pose aux 900 000 000 de Catholiques éparpillés à travers le monde
entier la question suivante : si ce que je vous ai expliqué dans ces pages n’est pas la vérité,
pourquoi récitez-vous la prière suivante à la fin de chaque messe basse :
‘‘Saint-Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la
méchanceté et les embûches du démon.


‘‘Que Dieu lui commande’’ nous le demandons en suppliant ; et vous, Prince de la Milice
Céleste, repoussez en enfer, par la Puissance Divine, Satan et les autres esprits mauvais qui
rôdent dans le monde pour perdre nos âmes’’.
Ou bien ce que nous vous avons révélé sur la Conspiration Luciférienne est la vérité
ou bien les mots de la prière (17) rapportés ci-dessus ne sont que des absurdités ? !
17 [NDT] : Cette prière a été supprimée dans la ‘‘Liturgie Conciliaire’’ ... Or, cette prière, récitée plus de
400 000 fois par jour autour du globe constituait un barrage de mitrailleuses incroyable contre l’action
diabolique. Les tireurs ont déserté, les démons peuvent passer !

Titre original
‘‘ The conspiraty to destroy all existing Government & Religions ’’
Traduit de l’américain par un ami du Christ-Roi

William Guy Carr, en chrétien honnête, davantage soucieux de la diffusion de la vérité
que des retombées financières, n’a jamais déposé de ‘‘copyright’’ sur ses livres.
N’importe quel éditeur pouvait donc (ré)éditer ses livres – moyennant finance de la part
des acheteurs, cela va de soi, étant donné le coût de l’impression,

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les Jésuites sont a l'origine de la science moderne

Jesuits

Nombreux sont les personnes qui pensent que la science etait opposée a la religion , et que la religion a empeché la science de developper ses theories ,alors que ce sont les Jésuites qui ont développé la science ,dans quel but  ,il est étrange ,que  ces sciences  ont servi a ébranler la bible et sa génése etrange pour des hommes censés etre des hommes d'église qui ne travaillaient qu'à la négation de leur dogme .

À l’issue d’un accident de guerre, en 1521, au siège de Pampelune, Ignace de Loyola, grièvement blessé à la jambe par un boulet de canon, a sublimé son énergie sexuelle de manière contrôlée. Ce n’est pas nouveau, car c’est la base même de l’occultisme. Mais il a codifié un système de développement occulte très efficace en liaison avec la force de la planète Mars ou, tout au moins, avec l’un des esprits de cette sphère.

On amuse les gens avec le yoga de la Kundalini, mais les hauts initiés jésuites détiennent de puissants secrets. De plus, leurs chefs sont dirigés par des entités occultes supérieures tel celui qui inspira Ignace de Loyola, ainsi que son incarnation suivante, le clairvoyant Swedenborg. Le « Jésus » des Jésuites est un prête-nom, une couverture fallacieuse car jamais Jésus ne commanda la ruse et le meurtre pour faire avancer le royaume de Dieu. Loyola était un militaire espagnol du XVIe siècle qui rêvait de conquérir le monde, mais qui réalisa que la religion était le meilleur moyen pour entrer chez l’ennemi avec des paroles de paix à la bouche. Blessé, il resta longtemps allongé ce qui lui permit d’analyser ses mécanismes psychiques les plus subtils. Il sublima l’énergie sexuelle et mit au point un système de développement psychique qui fabrique des anormaux. Il se fit prêtre pour infiltrer l’Église, débarqua à Rome, promit au pape de sauver son trône du danger de la Réforme, établit une milice totalitaire camouflée en ordre religieux et partit à la conquête de l’univers « Pour la plus grande gloire de Dieu ». C’est ainsi qu’il devint l’agent du destin dans l’âge noir. Il se mit au « service du Pape », ce qui signifie exactement le contraire si l‘on connaît le langage Jésuite. C’est dire que la religion catholique est totalement entre les mains du général de l’ordre, le pape noir, qui n’est lui-même que la pointe de la pyramide visible.

Tous les Jésuites du monde sont dans une obéissance absolue, et selon leur formule « s’abandonner comme un cadavre », ils sont comme des robots entre les mains de leurs chefs. Ils forment donc un corps militaire d’élite – à la fois prêtres et guerriers – présent dans tous les pays. C’est une armée démoniaque qui a investi la Terre, et la liaison des Jésuites avec les Gris extraterrestres est plus que probable.
Ils contrôlent les polices secrètes, les armées et les organismes internationaux.

À travers ces relais, ils expérimentent ce qu’ils veulent sur les populations. Par exemple, la guerre du Viêt-Nam leur a permis d’éliminer leurs adversaires dans ce pays, et le génocide du Cambodge a nettoyé un million de bouddhistes récalcitrants à la conversion chrétienne. Les bouddhistes de la tradition du Petit Véhicule ont particulièrement souffert, alors qu’au contraire les Lamas tibétains sont financés par les Jésuites. Sans cette aide, le lamaïsme ne serait pas connu du public et le Dalaï-Lama ne bénéficierait pas d’une telle publicité. Il faut un sérieux coup de pouce pour monter aussi haut lorsqu’on est un pauvre réfugié sans patrie ni argent.

Autre info qui n’est pas anodine, le sceau des illuminati était déjà utilisé par les jésuites en 1744, soit 26 ans avant leur création par Weishaupt.

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2 fondateurs de la géologie, et Roger Boscovich (1711 - 1787), pionnier de la théorie atomique moderne. Un chapitre important de cette période est la saga des astro nomes jésuites de Chine où, à partir de l’arrivée de Matteo Ricci (1552 - 1610) à Pékin, ils introduisirent l’astronomie européenne et dirigère nt durant 150 ans l’Observatoire impérial. Les travaux des astronomes jésuites en Inde et en Indochine sont moins connus. La découverte de l’Amérique fut pour les Jésuites l’occasion d’étudier la terre, la faune et la flore du nouveau monde , et d’explorer des territoires in connus depuis le Canada jusqu’à la Patagonie. A partir de leur intérêt pour la géographie, les Jésuites dessinèrent les premières cartes de nombreuses régions d’Amérique, de Chine, d’Inde, du Tibet et d’Ethiopie. Alors que les travaux scientifiques des Jésuites connaissaient un sommet, ils furent interrompus par la suppression de l’ordre en 1773. Un nouveau chapitre des travaux scientifiques des Jésuites démarra avec la restauration de l’ordre en 1814. A partir de 1825, les Jésuites fondèr ent un nouveau réseau d’environ 70 observatoires astronomiques, météorologiques et sismologiques dans le monde entier.

Ceux qui étaient installés en Afrique, en Asie et en Amérique Centrale et Amérique du Sud firent partie, dans beaucoup de cas, des premières institutions scientifiques de ces pays. Durant cette période, les Jésuites apportèrent des contributions importantes, particulièrement dans l’étude et la prévision des ouragans tropicaux a insi que dans la recherche en sismologie et dans le magnétisme terrestre. Parmi les personnalités marquantes de cette période, citons Angelo Secchi (1818 - 1878), directeur de l’observatoire du Collège romain et pionnier de l’astrophysique ; Stephen Perry (1833 - 1889), directeur de l’observatoire de Stonyhurst (Grande - Bre tagne), l’un des premiers chercheurs en géomagnétisme e t en physique solaire ; James Macelwane (1883 - 1956), professeur de géophysique à l’université Saint Louis (USA) et directeur de l’Association s ismologique jésuite , et Pierre Teilhard de Chardin (1881 - 1 955), paléontologue qui travailla sur les premiers fossiles humains de Chine et devint célèbre par ses idées sur l’évolution et sur l’avenir de l’humanité. De nos jours, les Jésuites dirigent 133 universités et environ 200 collèges du second degré dans le monde entier. Un certain nombre de professeurs de science jésuites allient l’enseignement et la recherche, gardant ainsi vivante la tradition scientifique de la Compagnie de Jésus. 2. Science et spiritualité jésuite Nous en arrivons à la question suivante : comment peut - on expliquer la présence particulière des Jésuites en science ? Il ne fait pas de doute que d’autres ordres religieux ont aussi connu de hautes figures scientifiques, comme par exemple Gregor Mandel, pionnier de la génétique faisant partie de l’ordre des Augustiniens. Cependant, avec les Jésuites, nous constatons une présence continue et institutionnelle depuis les tout premiers jours de leur fondation jusqu’à présent. Un signe de cette présence particulière dans le domaine scientifique rési de dans le fait que , dix - huit ans après la naissance de l’observatoire du Vatican, le pape Pie X en confia la d irection aux Jésuites, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Cet engagement dans les sciences apparut durant la première période de l’histoire d e la Compagnie de Jésus et dura jusqu’à la suppression de l’ordre en 1773 ; elle fut poursuivie après sa restauration en 1814 jusqu’à nos jours, ainsi que nous l’avons vu dans le court résumé précédent. Il est, par conséquent, pertinent de poser la questio n de la spécif icité jésuite expliquant cet engagement dans les domaines scientifiques. Steven J. Harris écrivit l’ une des premières tentatives de réponse à cette question 2 .

Il l’a basée sur les seuls Jésuites des XVIIème et XVIIIème siècles, mais on peut aussi appliquer ses idées aux Jésuites modernes. Dans une analyse très bien fondée et détaillée, Harris situe la base de l’engagement des Jésuites en faveur de la science s ur ce qu’il appelle la « spiritualité apostolique », qui est au cœur de « l’idéologie jésuite ». L’expression « idéologie jésuite » fut employée pour la première fois par Ritka Feldhay pour décrire leur façon de considérer la connaissance comme moyen du sa lut 3 . Pour Harris, 2 Steven J. Harris, Transposing Merton’s thesis: Apostolic spirituality and the establishment of the Jesuit scientific tradition. Science in Context , 3 (1989), 29 - 65. 3 Rivka Feldhay, Knowledge as salvation in Jesuit culture. Science in C ontext , 1 (1987), 195 - 213. 3 les principaux éléments de cette spiritualité sont les suivants. En premier lieu, l’importance attribuée au service chrétien qui a canalisé les sentiments religieux vers l’extérieur et dans des activités mondaines qui ne sont pas habitue llement associées à la vie religieuse. A cela, il ajoute un engagement actif avec le monde, qui conduit au respect de l’expérience ou au fait de « tester au moyen de l’expérience » et à « la preuve par l’expérience », qui sont devenus des méthodes standard pour évaluer les idées et les projets. Dans le domaine scientifique, l’importance a été accordée aux aspects expérimentaux des observations et des expériences.

C’est ainsi que, pour Harris, la spiritualité apostolique , qui constitue la force de base forma nt le caractère de toute activité de tout Jésuite, comprend la motivation pour un travail scientifique. Un autre élément est une « estime pour le savoir » particulière. Cet aspect conduit à ce qu’il appelle la « sanctification du savoir », responsable de l ’énorme effort des Jésuites depuis leur origine dans le domaine de l’éducation, avec la fondation des collèges et des universités. D’après Harris, la sanctification du savoir les a conduits à prendre des engagements avec les activités séculières mises au s ervice de buts spirituels in fine, autrement dit le salut des âmes. Il voit cette action menée dans trois domaines principaux : dans l’éducation, dans les monarchies d’ Europe et dans les missions étrangères. Des facteurs historiques, également mentionnés par Harris, ont joué un rôle important. Tout d’abord, il cite la coïncidence entre la fondation de la Compagnie de Jésus et le début de la science moderne et son engagement envers l’éducation dans les écoles et les universités. Quand ils ouvrirent leurs éco les, les Jésuites ne souffraient d’aucune tradition doctrinale pour les conditionner, comme ce fut le cas, par exemple, des Dominicains et des Franciscains. Les Jésuites ont pu plus facilement incorporer leur enseignement dans les courants neufs de la scie nce moderne et ainsi répondre aux exigences sociales de l’époque.

De cette façon, les Jésuites ont pu incorporer dans leur enseignement les nouveaux courants des sciences mathématiques et expérimentales. Clavius, de par son influence, fit un grand effort p our introduire l’enseignement des mathématiques dans les collèges jésuites, ce qui fut finalement accepté comme norme établie pour tous les établissements du Ratio Studiorum. Il insista sur le fait que les mathématiques sont une vér itable science, à l’enco ntre de l’opinion générale des cercles traditionnels de son temps, et sur leur nécessité absolue pour étudier la philosophie naturelle. L’introduction des sciences mathématiques comme élément important des programmes des collèges jésuites constituait égale ment une réponse à l’importance sociale croissante que la science moderne était en train d’acquérir. Christopher Schneider était conscient de cette exigence sociale et de son importance apostolique. Dans une lettre à Johannes Rader, il observa que l’étude des mathématiques devrait être mieux prise en compte parmi les Jésuites. A Paul Gudin, professeur de mathématiques au collège de Graz, il écrivait : « Il est évident que les mathématiques sont le filet avec lequel on peut attraper les élites et les nobles, et les enrôler au service de Dieu 4 ». La nouveauté de l’engagement des Jésuites envers les sciences mathématiques est exprimée dans le document adressé au roi d’Espagne Philippe IV par les professeurs des universités de Salamanque et Alcalá de Henares tra itant de la montée du collège des Jésuites de Madrid, le Collège Impérial, au rang universitaire de Reales Estudios (Etudes Royales). Ils étaient opposés aux projets du roi et écrivaient qu’il n’était ni convenable ni « décent » pour des religieux d’enseig ner des matières profanes telles que les mathématiques, l’astrologie, la navigation et les sciences militaires. Les Jésuites répondirent qu’ils pouvaient justement enseigner ces matières car elles faisaient partie des programmes d’une école ecclésiastique et religieuse, qu’elles étaient nécessaires pour enseigner la philosophie, et qu’elles étaient utiles pour éviter « le recours abusif du public en général à la superstition et à la prévision de l’avenir 5 ». Après la restauration de la Compagnie de Jésus au XIXème siècle, la présence de Jésuites en science était également justifiée en tant qu’argument apologétique contre ceux qui, à l’époque, attaquaient 4 Steven J. Harris, Les chaires de mathématiques. Luce Giard (ed.), Les Jésuites à la renaissance . Paris : Presses Universitaires de France, (1995) , 239 - 262, (253 - 254). 5 José Simón Díaz, Historia del Colegio Imperial de Madrid . Madrid: Consejo Superior de Investigaciones Científicas (1952), 72 - 84. 4 l’Église en disant qu’elle était ennemie de la science. La présence de savants jésuites et l’ existence de leurs institutions scientifiques furent présentées comme argument évident sur la fausseté de ces accusations et comme exemple de la compatibilité entre la science et la foi chrétienne. Aloysius Cortie (1859 - 1925), directeur de l’observatoire d e Stonyhurst, écrivant en 1923 au sujet d’Angelo Secchi, remarquait : « Les ennemis de la Sainte Église ont fait un tel usage abusif de la science comme arme pour attaquer ses vérités les plus fondamentales , que l’impression s’est manifestée parmi beaucoup de ses enfants selon laquelle l’étude de la science est nuisible et dangereuse pour la foi...

Le Père Secchi est un exemple frappant de quelqu’un qui savait unir religion et science 6 ». Outre ces éléments historiques , en liaison avec les besoins apostolique s dans le travail éducatif des collèges et universités, il nous faut chercher des éléments intrinsèques plus spécifiques dans la spiritualité jésuite. On peut également trouver quelques éléments d’une spiritualité apostolique dans d’autres ordres religieux modernes (fondés après le XVIIème siècle) , certains à la suite de l’exemple jésuite, mais n’offrant pas une telle présence dans les domaines scientifiques. Il nous faut, par conséquent, chercher des éléments plus spécifiques dans la spiritualité jésuite a postolique afin d’expliquer cette tradition scientifique particulière On peut trouver les traits fondamentaux de ce qu’on appelle « la spiritualité ignat ienne », fondés sur les expériences ascétique s et mystiques de Saint Ignace, dans ses deux grands ouvra ges : les Exercices spirituels , et les Constitutions

7 . Les E xercices spirituels, corpus de prières et de méditations pour un mois, au début et à la fin de la formation de tout Jésuite, et répété durant huit jours chaque année, forment le cœur de cette spir itualité. C’est là qu’il nous faut chercher les motivations qui peuvent expliquer l’engagement particulier des Jésuites envers la science. La caractéristique la plus imp ortante de la spiritualité ignat ienne est une mystique du service, compris comme servic e à Dieu à travers le ministère apostolique envers les hommes

8 . Les Constitutions définissent le but de la Compagnie de Jésus « non seulement pour aider au salut et au perfectionnement de ses propres membres par la grâce divine, mais à l’aide de la même gr âce pour aider au salut et au perfectionnement de leurs frères humains

9 ». Saint Ignace comprend ce service comme un service à l’Église. Il a souvent répété dans ses écrits ce qui est devenu la devise des Jésuites, que tout doit être fait pour « la plus gr ande gloire de Dieu » ( Ad majorem Dei Gloriam ). On peut déjà trouver cela dans Saint Paul : « faites tout pour la gloire de Dieu » (1Co 10,31), mais Saint Ignace a ajouté le comparatif « plus grande » pou r indiquer que les Jésuites ont le devoir de rechercher non seulement la gloire de Dieu, mais la plus grande gloire. Dans la première méditation des Exercices spirituels, « Principe et Fondation » , il exhorte chacun à agir à chaque occasion, « en désirant et en choisissant seulement ce qui nous cond uit le mieux vers le but pour lequel nous avons été créés

10 ». Le terme « plus » (en latin magis ) est un élément important de cette spiritualité. En tout temps et en toute circonstance, cette spiritualité est ce qui pousse les Jésuites à chercher « plus » d ans leur activité. Ce que de nombreux Jésuites ont trouvé dans leur activité scientifique. Saint Ignace insiste aussi souvent dans ses écrits sur le fait de « trouver Dieu en tout es choses » ; Il parle ainsi d’une conscience croissante de ce que l’on peut trouver Dieu en chaque personne, en chaque lieu et en chaque chose ; c’est la forme que prend une attitude de prière dans la vie active. Il s’agit là d’un aspect important présent dans la dernière méditation des Exercices spirituels et intitulée « Contempl ation pour atteindre l’amour ». Dans cette méditation, il est demandé de « voir comment Dieu est présent dans les créatures, dans les éléments, dans les plantes, dans les animaux, dans les hommes (en moi, moi - même), [...] et de considérer comment Dieu s’emploie à travailler pour moi dans tout ce qui est créé sur la terre ». Voilà qui transforme tout : choses, gens, circonstances, en occasions de trouver Dieu.

De plus Saint Ignace, en insistant sur l’humanité du 6 A. L. Cortie, Angelo S e cchi, S. J. (1818 - 1878). En B. Windle (ed.) Twelve catholic men of science . L ondres: Catholic Truth Society, (1923), 149 - 164. 7 S. Ignacio, Obras , 221 - 238, 432 - 646. 8 Jean - Claude Dhôtel, La spiritualité ignatienne. Points de repère. Paris 1991. 9 S . Ignacio, Obras , (Examen Primero y General, Cap. 1. 3), 466. 10 S. Ignacio, Obra s , 272 - 273. 5 Christ, nous invite à voir que tout ce qui est h umain, et on peut y inclure la science, peut nous servir à rencontrer Dieu. Jerónimo Nadal, un des compagnons de St Ignace, décrit cette attitude par l’expression « contemplatifs dans l’action » pour parler de ce qu’on a appelé « la façon jésuite ». Elle i mplique une union entre la prière et l’action ; on peut trouver Dieu dans le silence de la prière , et dans l’activité du travail. Par conséquent, il n’y a pas d’activité, pas de sujet quelque profane qu’il paraisse, qui ne puisse être transformé en prière. Enseigner les mathématiques ou la physique dans une université, observer la lumière d’une lointaine galaxie ou dessiner la carte d’une région inconnue sont des activités qu’un Jésuite trouve parfaitement compatible s avec sa vocation et à travers laquelle il peut essayer de trouver Dieu dans sa vie. Dans d’autres groupes religieux, ce peut être aussi une attitude personnelle, mais pour les Jésuites, elle jaillit du cœur de leur spiritualité. Angelo Secchi, le célèbre astrophysicien, disait : « La contemplat ion de l’œuvre de Dieu est l’une des activités les plus nobles de l’esprit ; c’est le but principal de l’étude de la nature

11 ». De cette façon, les Jésuites s’impliquent dans des activités, parmi lesquelles la recherche scientifique, que d’autres considère nt incompatibl es, ou du moins peu convenables pour des religieux. On peut les trouver actifs dans un emploi social, responsables de paroisse, chercheurs en biologie ou en astrophysique, écrivains poètes, avec chez tous une motivation basée sur la même spir i tualité : chercher Dieu en toutes choses. Un autre aspect de l a spiritualité apostolique ignat ienne est sa préférence pour choisir des situations ou des activités dont nous dirons qu’elles sont « aux frontières ». Ce que nous voulons signifier ainsi c’est que les Jésuites, au lieu de se consacrer à des activités pastorales traditionnelles à l’intérieur de l’Église, essaient d’entrer en contact avec des activités extérieures parfois considérées non conventionnelles. Le pape Benoît XVI le reconnu t quand il dit aux Jésuites : « Comme mes prédécesseurs vous l’ont dit à plusieurs occasions, l’Église a besoin de vous, compte sur vous et continue à se tourner vers vous avec confiance, en particulier afin d’atteindre ces lieux physiques et spirituels que d’autres n’atteignent pas ou peinent à atteindre

12 ». Voici pourquoi nous pouvons trouver un Jésuite en pri ère dans un monastère bouddhique ou poursuivant des recherches en physique dans un accélérateur de particules. Les Jésuites sont toujours conduit s aux frontières, vers des lieux et des situations où le message chrétien est encore inconnu. Par exemple, c’est cet esprit qui conduisit Ma t teo Ricci et ses compagnons au XVIIème siècle à se présenter à la cour impériale de Chine en tant qu’astronomes occ identaux, à adopter les costumes et les manières des lettrés chinois. Au XIXème siècle et au début du XXème, on considérait que la science était un domaine étranger, sinon hostile, à la religion. Les Jésuites ont senti que leur responsabilité était de mont rer, grâce à leurs travaux scientifiques, qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre science et foi, et que le travail scientifique lui - même peut aussi être une façon de trouver Dieu. De cette attente naquit la fondation du réseau d’observatoires jésuites dis séminés dans le monde. L’homme de science jésuite moderne considère la communauté scientifique comme sa paroisse, brisant ainsi par sa présence de nombreuses frontières et des barrières d’incompréhension. Daniel Linehan (1904 - 1987), inlassable sismologue e t explorateur, conscient de son rôle de prêtre et de savant, fit graver sur le pied de son calice : « Première Messe au Pôle Nord Magnétique 1954 » et « Première Messe au Pôle Sud 1958 ». Ses priorités étaient claires à ses yeux quand il déclara à un journ aliste du magazine Life : « Je donnerais toute ma sismologie pour célébrer une seule Messe comme celle à laquelle vous avez assisté ce matin

13 ». 3. Témoignages de Jésuites hommes de science Les savants jésuites des XVIIème et XVIIIème siècles ne ressentaient pas le besoin de justifier leur activité, qu’ils considéraient comme parfaitement normale. Quelques scientifiques jésuites modernes, cepend ant, ont considéré nécessaire d’écrire à ce sujet. Secchi a été parmi les premiers à 11 Angelo Secchi, Le soleil , Paris : G authier - Villar, 1875 , (Prologue), 6. 12 Discours du pape Benoît XVI à la Congrégation Générale 35. 13 Charlotte B. Harvey, The voyage of the Monte Carlo. Boston College Magazine , ( Fall 2000 ) . 6 le faire. Il a considéré que son travail était une express ion de la compatibilité entre science et religion, sujet controversé à son époque (XIXème siècle) : « La vraie foi n’est pas hostile à la science, mais les deux domaines sont comme deux rayons venant du même Soleil qui devrait illuminer nos esprits au moyen de la vérité

14 ». Teilhard de Chardin, commentant en face d’un groupe de jeunes Jésuites la lettre du Père Général Johannes Janssen de 1947 sur l’apostolat intellectuel, présenta ce qu’il pensait de l’engagement des Jésuites envers la science dans le contexte de sa pensée

15 . Il commença par insister sur l’énorme importance de la science dans le monde moderne, en disant que c’est devenu ce qu’il appelle la Grande Affaire du Monde , « fonction humaine aussi vitale que la nutrition et la reproduction ». Pour lui, la recherche scientifique constitue la pointe de la flèche de l’évolution humaine. Il s’est demandé pourquoi il est si important pour nous, Jésuites, de prendre part à la recherche scientifique, et il répondit que « c’est l a forme sous laquelle est cachée et opère plus intensément dans la nature qui nous entoure la puissance créatrice de Dieu ». A travers elle, ajoute - t - il, de nouveaux progrès de conscience apparaissent dans le monde. Teilhard est convaincu du besoin de réco nciliation du « problème des deux fois », la foi en Dieu et la foi en l’homme. Cette réconciliation est nécessaire afin de faire avancer dans le monde le Royaume de Dieu. Pour lui, ces deux fois sont en fait les deux composants essentiels d’un mystique hum ano - chrétien complet. On ne peut rendre présent dans le monde leur réconciliation et leur synthèse à moins que ce soit vécu concrètement, d’où l’importance de la recherche scientifique chez les Jésuites. Teilhard finit sur ces mots : « Nous, prêtres jésuit es, non seulement nous devons nous intéresser, nous prêter, mais nous devons croire à la Recherche parce que la Recherche (poursuivie ‘avec foi’) est le terrain même sur lequel a des chances de s’élaborer la seule mystique humano - chrétienne qui puisse fair e demain une unanimité humaine

16 ». C’est ainsi que nous pouvons trouver dans une formulation diffé rente la même spiritualité ignat ienne qui discerne dans la recherche scientifique le meilleur moyen pour conduire à l’expansion du Royaume de Dieu grâce à la réconciliation des deux fois. Dans son célèbre essai La Messe sur le Monde , Teilhard exprime sous une formulat ion différente le principe ignat ien : trouver Dieu en toutes choses

17 . Dans cette prière, il consacre à Dieu tous les efforts et toutes les souffra nces des hommes, hostie universelle sur l’autel du monde. Dans les années 1960, il y avait un bon nombre, près de 300, de scientifiques jésuites aux Etats - Unis. Ce qui conduisit certains d’entre eux à poser explicitement la question de la vocation du prêtr e - homme de science et du Jésuite - homme de science. C’était un aspect particulier du problème plus général de ce que l’on appelait à l’époque le prêtre avec trait d’union, c’est - à - dire le prêtre avec d’autres activités professionnelles. Frank Haig, professe ur de physique, considère que le prêtre - scientifique ne peut seulement s’expliquer par l’intérêt personnel ou par le rôle apologétique de défense de l’Église

18 . Pour lui, ce sont des raisons nécessaires mais non suffisantes , et il propose que le prêtre - scientifique exerce avant tout un rôle symbolique dans l’intégration d’une vie de la science et d’une vie de la grâce. Il a justifié cette intégration par le besoin vécu maintenant dans l’Église de repenser son message dan s la langue du monde scientifique, et d’être ainsi présente aux frontières de la connaissance. D’après Haig, le prêtre - scientifique « essaie de rendre le monde de la foi et le monde de la science transparents l’un envers l’autre ». Ernest Spittler, professeur de chimie, applique ces concepts a u cas concret des Jésuites et donne une position centrale à leur rôle en tant que prêtres, médiateurs entre Dieu et les hommes

19 . Ce rôle doit être réalisé à l’intérieur de l’Église, 14 Cité par Van Tricht , Secchi (1878), 370. 15 Teilhard de Chardin, Sur la valeur religieuse de la recherche . Science et Christ. Oeuvres 9 , Paris : Éditions du Seuil, 19 65 , 255 - 263 . 16 Ibid., 263 17 Teilhard de Chardin, La Messe sur le monde Le cœur de la Matière Oeuvres 13 , Paris : Éditions du Seuil ( 19 76) , 139 - 156 . 18 Fra n k. R. Haig, vocation of the priest - scientist. Bull. American Association of Jesuit Scientists, 36 (1961), 3 - 21. 19 Ernest G. Spittler, The priest - scientist in the Church. Bull. American Association of Jesuit Scientists, 39 (1962), 30 - 37. 7 et il est « médiateur » à l’égard de la communauté scientifique, et des laïcs catholiques et non - catholiques. Il constitue un véritable apostolat, lequel est souvent caché et , en ce qui concerne les Jésuites, il sera souvent exercé à travers l’éducation. William Meissner, psycho - analyste, l’applique plus directement au Jésuite - scientifique qui adopte deux rôles, celui de prêtre, et celui de scientifique, et déclare que l’individu est ainsi placé dans une situation qui n’est pas libre de conflits, de frustrations, d’insécurité et d’anxiété

20 . Afin de résoudre ces conflits, il propose la nécessité d’intégrer les valeurs de la science et les valeurs de la vie jésuite. Le prêtre - scientifique est avant tout un prêtre, et il exerce une fonction spécifiquement religieuse, apostolique et symbolique en même temps. Elle est apostolique dan s la mesure où il passe pour quelqu’un qui porte témoignage de la vérité. Elle est symbolique dans la mesure où il est le signe visible de la plénitude de la vie religieuse chrétienne : « Il est, alors, le symbole de l’unification dans la vérité des savoir s religieux et scientifiques, de la foi et de la raison, de la sagesse catholique et du savoir séculier, de l’Église et de la science moderne ». Meissner présente ce qui est spécifiquement jésuite dans ce qu’il nomme la « proposition jésuite », que nous co mprenons comme la spiritualité jésuite. Il commence par considérer les moyens permettant à la Compagnie de Jésus de poursuivre ses fins, telles qu’elles sont proposées par St Ignace dans les Constitutions, et dont certaines sont surnaturelles et d’autres n aturelles

21 . Si on l’applique au Jésuite - scientifique, ceci implique la complémentarité de l’idéal religieux de la sainteté personnelle et de l’engagement pour la science. Pour un Jésuite, le travail scientifique doit toujours être apostolique et Meissner i nterprète cette obligation comme étant « de l’incarnation », c’est - à - dire participant à la présence du Verbe incarné de Dieu parmi les hommes pour la sanctification de toute activité humaine. Il reconnaît les difficultés inhérentes à l’exécution de cette f onction , qui doit être une synthèse dynamique entre le fait d’être, authentiquement, homme de Dieu et homme de science. C’est un rôle complexe, Meissner l’admet, et en conséquence il y aura toujours une certaine tension dans la vie d’un Jésuite - scientifiqu e. Timothy Toohig, Jésuite travaillant sur la physique des particules au Fermilab, essaie de trouver la connexion entre son travail de physicien et sa spiritualité 22 . Il démarre en considérant que la physique cherche à comprendre la structure ultime de la m atière, ses constituants élémentaires et les forces qui les lient, en même temps que l’origine et le destin final de l’univers. Pour cette raison, dit - il , ne soyons pas surpris que des physiciens tels qu’Albert Einstein et Werner Heisen b er g et, plus récemm ent, Stephen Hawking et Steven Weinberg, dans certains de leurs écrits, parlent d es questions ultimes de l’existence , et finissent par parler, d’une façon ou d’une autre, de Dieu. Toohig essaie de montrer qu’il existe une certaine analogie entre le travail des physiciens et la recherche de Dieu. Il examine la façon dont Einstein et Niels Bohr reconnaissent la présence d’un mystère caché derrière la structure de l’univers qui reste toujours ouvert à de nouvelles intuitions et de nouvelles inspirations. Tous deux, selon Toohig, avaient une approche intuitive des problèmes physiques et pratiquaient leurs travaux avec la profonde conviction de l’existence d’une simplicité sous - jacente de la structure de la matière. Il se demande si ces attitudes ne témoignent pa s d’une spiritualité sous - jacente et d’une certaine expérience implicite de Dieu. Toohig, dans son analyse, utilise le concept d’ « expérience transcendantale » développé par le théologien jésuite allemand Karl Rahner, signifiant par là une expérience de la transcendance présente chez chacun, et constituant en soi une « connaissance anonyme et non - thématique de Dieu ». Toohig pense qu’il y a une similitude entre cette expérience transcendantale et l’expérience des physiciens en face du mystère de l’univers. Il affirme que, bien que ce ne soit pas dit, on peut considérer la recherche en physique comme une quête de Dieu. On peut mettre en question cette similitude, mais on peut comparer son intention de trouver un certain sens « religieux » dans l’expérience sc ientifique elle - même à la propositio n 20 William W. Meissner, The Jesuit as a priest - scientist. Bull. American Association of Jesuit Scientists, 40 (1963), 25 - 33. 21 San Ignacio, Obras, ( Constituciones X, 3, 813 - 814), 641 - 642. 22 Timothy E. Toohig, Physics re search, a search for God. Studies in the Spirituality of Jesuits , 21/2 (1999), 1 - 26. 8 ignatienne de trouver Dieu en toutes choses. Toohig présente également des analogies entre certains autres aspects de la spiritualité ignat ienne tels, par exemple, que l’expérience de la rédemption personnelle à de profonds niveaux de la vie, proposée dans les Exercices spirituels, et la faim que les physiciens montrent dans leur vie pour une pénétration toujours plus profonde du mystère de l’univ ers. Il va jusqu’à suggérer une certaine similitude entre l’expérience d’Einstein découvrant de nouvelles théories physiques et l’expérience mystique de St Ignace sur la création , près du fleuve Cardoner. L’approche de José Gabriel Funes, actuel directeur de l’observatoire du Vatican, est plus spécifique ; il démarre en déclarant que la tradition scientifique jésuite a ses ra cines dans la spiritualité ignat ienne

23 . Il discute les défis à la foi chrétienne posés par la science de nos jours et l’appel à l’« ap ôtre scientifique » à être présent aux frontières entre l’Église et le monde de la science, et il offre son propre témoignage selon lequel il n’existe pas de conflit entre les deux. A l’objection pratique selon laquelle il existe de nos jours d’autres prob lèmes plus urgents pour un prêtre, Funes répond par la scène de l’onction de Jésus à Béthanie (Mc 14, 3 - 9) justifiant ce que l’on peut considérer comme une vie « gâchée » dans l’étude des galaxies, mais accomplie au service du Seigneur. Il termine avec l’i dée, déjà mentionnée par d’autres, que le prêtre - scientifique joue le rôle de pont entre l’Église et la communauté scientifique. Un autre membre de l’équipe de l’observatoire du Vatican, Paul Gabor, essaie de répondre à la question : l’implication des Jésu ites dans la science est - elle une expression de l’identité jésuite elle - même, c’est - à - dire est - elle de l’ordre du charisme, ou bien est - ce le résultat d’influences extérieures

24 ? Il commence par un panorama du travail scientifique dans la Société depuis Cl avius au XVIème siècle jusqu’à la Congré gation Générale 31 de 1961. A nalysant la motivation derrière ce travail, Gabor présente d’abord les motivations extérieures, par exemple apologétiques et utilitaires, qu’il considère comme insuffisantes. Puis il exam ine les motivations internes et relie la recherche scientifique avec la spiritualité igna ienne dans les Constitutions et les Exercices spirituels de St Ignace. Gabor déclare que « la science est pratiquée pour son propre intérêt dans la Société, en tant qu e véritable quête spirituelle ». C’est ainsi qu’il déclare que les raisons étrangères, telles que pragmatiques, pastorales, pédagogiques et spirituelles ne sont pas nécessaires et que la motivation fondamentale des scientifiques jésuites est la recherche e lle - même. Il affirme également que l’on peut trouver de nombreux parallèles entre la vie scientifique et la vie spirituelle. En ce qui concerne en particulier la physique, Gabor trouve qu’il y a plusieurs aspects dans le travail du physicien, tels que le goût du jeu, la poursuite de la sagesse, les implications et dimensions ascétiques, qui sont des exemples de ses affinités spirituelles. Il termine en disant qu’« il existe une affinité indiscutable entre la science et la spiritualité ignatienne ». Dans ces quelques témoignages nous avons vu que les scientifi ques jésuites voient eux - mêmes leur activité non seulement compatible avec, mais conséq uence de leur spiritualité ignat ienne , justifiée en elle - même et non seulement par des motivations utilitaires apost oliques. Nous avons vu aussi qu’il y a un véritable effort pour montre r les affinités entre le travail scientifique et cette spiritualité, bien qu’il ne soit pas parfaitement clair de définir en quoi consiste nt ces affinités. Gabor reconnaît qu’il existe d es témoignages plutôt que des analyses approfondies, mais il trouve frustrant le manque d’études systématiques concernant la spiritualité du travail scientifique. Funes déclare que parmi les Jésuites il existe différentes façons de vivre l’apostolat scient ifique, de même qu’il y a de nombreuses façons différentes de vivre la vocation jésuite elle - même. Comme exemple, il présente les différences entre un Matteo Ricci et un Teilhard de Chardin , et il s’identifie davantage avec le premier

25 . Tous les témoignages débutent par le postulat selon lequel pendant presque toute son histoire, les Jésuites se sont distingués dans l’Église en tant qu’appartenant à l’institution qui a eu, et a encore, un engagement spécial et une implication dans la science. Leur conclusion fait, d’une certaine façon , le 23 José G. Funes, Una imagen evangélica para el apostolado científico (Mc 14, 3 - 9). Rev. de Espiritualidad Ignaciana , 37, (2007) 87 - 95. 24 Paul Gabor, Jesuit identity and science. An inside look. En Petra Čemus (ed.) Proceedings of the Bohemia Jesuitica Conference (Prague 25 - 27 April 2006) Prague: Carolinum (2010), 647 - 660. 25 Funes, Una Imagen (2007), 92. 9 lien entre cette implication et la spiritualité igna t ienne, fondement de la vie jésuite, bien que cette relation soit exprimée à partir de différents points de vue et que d’autres études soient nécessaires. 4. Pr atique scientifique et vie jésuite Il y a encore une question que nous devons étudier sur la façon dont l’engagement envers la science a été vécue de fait par les Jésuites dans le contexte de le ur propre ordre religieux et comment il a été vu par d’autres Jésuites, en particulier par leurs supérieurs. Tout d’abord, il nous faut tenir compte du fait que les hommes de science ont été, et sont toujours, une petite minorité parmi les Jésuites. Leur formation, en quelque sorte, les sépare du reste de leurs frère s, qui s’occupent plus spécialement de théologie, de philosophie et d’humanités, ou de travail pastoral direct. Il est vrai qu’ils ont suivi une formation théologique et philosophique similaire, mais leur formation et leur travail scientifiques ne sont pas partagés par les autres. Voilà pourquoi, parfois, le scientifique jésuite peut se sentir un peu incompris, ou isolé dans son travail, un peu un « outsider » dans sa propre communauté. Les supérieurs regrettent aussi parfois ne pas pouvoir dédier les scien tifiques à d’autres tâches qu’ils considèrent plus utiles. Mordechai Feingold examine la situation en détail avec les Jésuites scientifiques des XVIIème et XVIIIème siècles, et il pose la question : pourquoi, parmi eux, n’y a - t - il pas de savants de premièr e grandeur comme Galilée, Descartes ou Newton

26 ? Bien qu’il soit permis de s’interroger sur la pertinence de cette question, puisque les savants de ce niveau sont si rares qu’il est difficile à une institution d’apporter une seule contribution. Mais la que stion permet à Feingold d’examiner une série de circonstances qui dressent des obstacles dans les activités des scientifiques jésuites. Il se demande même s’il n’existe pas de réelle incompatibilité entre la vocation jésuite et l’engagement envers une scie nce séculière, puisque pour eux la science est toujours un moyen vers une fin et non une fin en elle - même. Il nous faut admettre que pour un Jésuite le travail scientifique, comme n’importe quelle autre activité de Jésuite, est finalement orientée vers le but apostolique du salut des âmes. Cependant, ceci n’invalide pas leur engagement pour la science, puisque même les plus grands savants ont une variété de motivations dans leur travail. La pureté de la poursuite de la science pour elle - même est, en fait un mythe, comme l’a montré le sociologue de la science Robert K. Merton

27 . Feingold examine une série de problèmes pratiques qui pourraient placer des obstacles dans la progression de la carrière scientifique d’un Jésuite. Parmi eux, il place le peu d’intérêt de ses supérieurs pour ce type d’études et l’urgence présentée par d’autres domaines considérés comme plus importants. Un exemple concret en est la priorité attribuée par les supérieurs aux besoins d’enseignement dans les collèges et les universités par r apport à la recherche. Un autre exemple de ce problème réside dans la priorité donnée à la publication de livres scolaires par opposition aux résultats de recherches. Feingold pose que les Jésuites ont excellé davantage en tant que professeurs et formateur s dans les domaines scientifiques qu’en tant que chercheurs eux - mêmes. Citons en exemples les étudiants de collèges jésuites tels que Torricelli, Descartes, Laplace, Volta, Buffon et Lalande. D’autres obstacles rencontrés par les Jésuites dans leur travail scientifique, selon Feingold, sont les réticences des supérieurs à l’égard des nouveautés, les règles pour l’unité de la doctrine, la censure intérieure de l’ordre et l’auto - censure des auteurs eux - mêmes. Un problème con cret qui affecta les scientifiques jésuites au XVIIème et au XVIIIème siècles fut l’acceptation du système de Copernic en astronomie et en physique atomique. Il nous faut reconnaître la présence de ces problèmes, reconnus par les scientifiques jésuites eux - mêmes, mais ce ne furent pas des obstacles insurmontables. Nous ne pouvons pas non plus séparer de façon aussi drastique l’enseignement et la recherche ; si les Jésuites ont été de si bons professeurs de science, c’est qu’ils unissaient enseignement et re cherche. 26 Mordechai Feingold, Jesuits : Savants. En M. Feingold (ed.), Jes uit science and the republic of letters . Cambridge (Mass.): The MIT Press (2002), 1 - 45. 27 Robert K. Merton, La sociología de la ciencia . Madrid, Alianza Universidad (1973), (Las pautas de conducta de los científicos) 423 - 443. 10 L’œuvre scientifique des Jésuites dans la Société restaurée après 1814 a été principalement centrée sur les observatoires et les universités. Cette époque ne connaissait plus de préjugés contre les théories scientifiques depuis que la science étai t séparée des questions philosophiques et théologiques. Les scientifiques jésuites jouissaient d’une liberté complète dans leurs travaux du domaine scientifique. Teilhard de Chardin, par exemple, n’eut jamais aucun problème pour la publication de ses trava ux scientifiques. De plus, ses supérieurs lui conseillèrent de rester dans le domaine scientifique et de ne pas se mêler de questions théologiques. Les travaux des nouveaux observatoires, fondés après 1824, étaient grandement appréciés par les Jésuites, no urris et encouragés par les supérieurs jusqu’aux années 1970, où ils commencèrent à décliner. En 1893, le Père Général Luis Martin, parlant des travaux effectués à l’observatoire de Manille (Philippines), déclara qu’ils contribuaient non seulement à la « s plendeur de la science et à la bonne réputation de notre Société, mais aussi à l’utilité des scientifiques et à l’assistance des âmes, but de toutes nos études et activités selon notre institution

28 ». Pierre Lejay (1898 - 1958), directeur de l’observatoire d e Zikawei (Chine), se plaignait en 1933 de ce que le travail scientifique de l’observatoire n’était pas suffisamment apprécié par la Mission jésuite chinoise, quelques missionnaires le considérant comme une perte de temps. Le Père Général Wladimir Ledochow ski lui écrivit pour lui dire qu’« il avait toujours protesté personnellement contre cette opinion injuste » et pour mettre en évidence « la haute importance du travail intellectuel et la faveur qu’il a toujours eu e dans l’ Église et les traditions missionn aires 29 ». Nous pouvons conclure que le travail scientifique jouit encore d’une grande estime parmi les Jésuites, sauf par quelques critiques qui ne comprennent pas son importance. Dans les temps modernes, l’importance donnée à l’enseignement, que nous avon s vue dans la période précédente, est toujours d’actualité, du fait du plus grand nombre d’universités dirigées par des Jésuites et du besoin de professeurs jésuites dans les départements des sciences. Ernesto Gherzi (1886 - 1976), dernier directeur de l’obs ervatoire de Zikawei qui travailla ensuite à l’observatoire géophysique jésuite de Montréal, se plaignait en 1970 du peu de soutien qu’il rencontrait chez les autres Jésuites dans ses recherches de géophysique. Louis Larendeau, Provincial de la province ca nadienne française jésuite, reconnut que les supérieurs n’étaient pas souvent familiers du monde de la science de sorte que la vocation des scientifiques jésuites est rarement récompensée, spécialement en ce qui concerne ceux qui font de la recherche. Cependant, il concède que l’enseignement est mieux reconnu et accepté

30 . Carl - Henry Geschwind, écrivant dans le contexte des travaux jésuites contemporains de sismologie aux Etats - Unis pose aussi la question, comme Feingold : les Jésuites ont - ils travaillé en s cience pour la science ou bien poursuivaient - ils d’autres fins ? Il déclare qu’au XIXème siècle la tradition scientifique jésuite s’était effacée et qu’en Amérique du Nord « idéologiquement, une absence de goût pour une libre recherche » s’était développée

31 . C’est faire fi de personnalités telles que Angelo Secchi, Stephen Perry et Benito Viñes qui, au XIXème siècle, apportèrent des contributions durables et significatives en astrophysique, en géophysique et en météorologie. Il fait la différence avec l’attitude envers la recherche sismologique de Frederik Odenbach et James Macelwane, considérant que seul le deuxième bénéficiait d’une véritable mentalité scientifique. Nous avons déjà mentionné la complexité des motivations dans le travail scientifique, et comment la présence chez des scientifiques jésuites d’un but religieux ultime n’invalide pas leurs travaux d’hommes de science. Conclusion 28 Lettre au P. Miguel Saderra (3 Nov 1893), Archivum Romanum Societatis Iesu ( ARSI ), Lettres du P. Luis Martín, 1892 - 1906,158 29 Lettre au P. Pierre Lejay (17 Abril 1933). ARSI , Lettres du P. Wladimir Ledochowski, 1915 - 1942, 482 - 483 , . 30 Lettre du provincial de la Province G allo - canadienne Louis Laurendeau au P. Ernesto Gherzi (Montreal, 3 février 1970) Saint - Jérôme, ASJCF , Bo - 214 - 35. 31 Geschwind, Embracing science (1998), 28 y 49.

rien néchappe a ces jésuites ils ont meme un téléscope surnommé lucifer  tres en accord avec leur manigance.

LUCIFER, de son nom complet le Large Binocular Telescope Near-infrared Spectroscopic Utility with Camera and Integral Field Unit for Extragalactic Research, soit en français « Installation spectroscopique proche infrarouge du Grand Télescope binoculaire avec caméra et unité intégrale de champ pour la recherche extragalactique », est un instrument utilisé en astronomie sur le télescope appelé Large Binocular Telescope. L'ensemble fait partie de l'Observatoire international du Mont Graham, construit en 1989. Il est situé sur le Mont Graham, dans le sud-est de l'Arizona aux États-Unis LUCIFER a été mis en service au début 2011 après 10 années de développement et de test. Le sigle correspond à « Instrument pour le Télescope à Large Binoculaire, spectroscopique proche de l'infrarouge avec Caméra et unité intégrale de champs pour la recherche extragalactique1 » : il s'agit d'une caméra couplée à un spectrographe qui viennent compléter le télescope. Ce télescope est considéré comme l'un des télescope les plus puissants au monde.

 

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Le secret de l’eurasie, la clef de l’histoire cachee et des evenements mondiaux

 

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Les sociétés secrètes et les confréries occultes ont-elles été actives derrière la scène des événements mondiaux depuis des milliers d’années ? Ces gardiens de la sagesse secrète déterminent-ils les progrès de la conscience humaine et influencent-ils le destin des nations ? Des maîtres cachés de la connaissance occulte animent-ils et infiltrent-ils certains mouvements politiques, culturels, spirituels et économiques, selon un plan ancien ? Se pourrait-il que les grandes avancées, guerres, et révolutions, de l’homme, ainsi que ses découvertes marquantes dans la science, la littérature, la philosophie et les arts, soient le résultat d’une « main cachée » ? Pouvons-nous décoder l’Histoire et trouver la mystérieuse interface entre la politique et l’occultisme, découvrant ainsi les véritables animateurs et agitateurs de notre monde moderne ?

Le philosophe allemand Oswald Spengler mettait en garde contre un « puissant combat » entre des groupes d’hommes d’une « immense intelligence » que le « simple citoyen ne voit ni ne comprend ». Déjà en 1930, Ralph Shirley, l’éditeur de la London Occult Review, le principal journal britannique de sciences ésotériques, exprimait « le soupçon que les rangs de l’occultisme travaillent secrètement pour la désintégration et la révolution. Des preuves positives sous la forme d’un groupe d’occultistes travaillant avec cet objectif en vue sont récemment parvenues à la connaissance du présent auteur. »

Le major-général Fuller, un ancien disciple d’Aleister Crowley, qui avait des liens avec le Renseignement militaire britannique, parlait d’une force insidieuse utilisant « la Magie et l’Or » et luttant « pour parvenir à la domination du monde par un Messie vengeur, comme prédit par le Talmud et la Kabbale ». Crowley, l’ancien chef de Fuller, travailla comme agent secret à la fois pour la Grande-Bretagne et pour l’Allemagne, bien que ses employeurs britanniques notèrent son « manque de fiabilité », avertissant qu’il ne devait être utilisé dans des opérations d’espionnage qu’avec la plus extrême prudence. Pendant la Première Guerre Mondiale, le ministère allemand des Affaires Etrangères demanda secrètement à l’occultiste Gustav Meyrink d’écrire une nouvelle blâmant les Francs-maçons de France et d’Italie pour le déclenchement de la guerre.

Madame Blavatsky pensait que la société catholique des Jésuites avait transféré son quartier général en Angleterre, où ils complotaient pour plonger l’humanité dans l’ignorance passive et pour instituer le « despotisme universel ». La fondatrice de la Société Théosophique, femme d’une immense intelligence et ayant une expérience de première main des sociétés secrètes, avertissait :

« Les étudiants en occultisme devraient savoir que pendant que les Jésuites sont parvenus par leurs procédés à faire croire au monde en général et aux Anglais en particulier qu’il n’existe rien de tel que la magie, et à faire rire de la magie noire, ces comploteurs rusés et malins forment eux-mêmes des cercles et des chaînes magnétiques par la concentration de leur volonté collective, lorsqu’ils ont quelque objectif particulier à atteindre ou quelque personne précise et importante à influencer. » (2)

La Révolution Française, l’un des plus importants événements politique de l’histoire de l’Europe, fut en grande partie le travail de loges maçonniques acharnées au renversement de la monarchie et à la fin de la religion catholique établie. Dans Proofs of a Conspiracy [Preuves d’une conspiration] (1798), John Robison montra que pendant la Révolution les clubs politiques et les comités par correspondance, incluant le fameux Club des Jacobins, étaient issus de ces loges maçonniques.

L’influence sur l’Histoire du mysticisme, des sociétés occultes et secrètes est généralement écartée par les spécialistes occidentaux. Les historiens en vue choisissent d’ignorer cet aspect parce qu’ils pensent qu’il n’a pas de signification réelle pour la politique mondiale. En fait c’est seulement en reconnaissant le rôle et l’influence de « l’aspect occulte » que les événements mondiaux importants peuvent être pleinement compris et placés dans leur véritable perspective historique. 

Atlantisme contre Eurasisme

Les sociétés secrètes et les maîtres de la sagesse occulte font toujours remonter leurs origines à l’aube même de la civilisation. A l’intérieur de la culture judéo-chrétienne, les écoles secrètes parlent d’Adam, de Seth, de Moïse et des Patriarches comme étant des initiés à une sagesse divine soigneusement transmise d’une génération à l’autre. D’autres groupes occultes regardent vers l’ancienne Egypte et les Ecoles de mystères de la Grèce, vers le continent perdu de l’Atlantide. D’autres encore font remonter leur lignée à Sumer ou Babylone et aux plaines mystérieuses de Tartarie.

En examinant les mythes, les légendes et les histoires mystérieuses de l’humanité, nous rencontrons d’innombrables références à une civilisation primordiale disparue. Le brillant métaphysicien français René Guénon parlait d’une grande culture hyperboréenne qui s’épanouissait autour du Cercle Arctique, et de ses avant-postes Shambhala en Orient et l’Atlantide en Occident. Platon parla de l’Atlantide, la décrivant comme le cœur d’un grand et puissant empire qui, à cause du métissage sans discernement des « Fils de Dieu » avec les « enfants des hommes », subit de « violents tremblements de terre et déluges » et « disparut dans la mer ». Selon la tradition occulte, l’Atlantide prit fin après une longue période de chaos et de désastres survenus, selon les mots de Madame Blavatsky, parce que « la race de l’Atlantide devint une race de méchants magiciens ». L’Atlantide fut détruite par une conspiration de mauvais magiciens qui avaient pris le contrôle du puissant continent.

Longtemps avant la fin de l’Atlantide, de grandes migrations eurent lieu vers divers endroits de la Terre. Dans une légende on nous parle d’un groupe vertueux voyageant depuis le Cercle Arctique jusqu’à Shambhala, au fin fond de l’Asie Centrale. D’autres légendes suggèrent que des survivants Atlantes fondèrent l’ancienne civilisation égyptienne.

Victoria Le Page, auteur de l’une des études les plus sérieuses sur Shambhala, explique que l’Atlantide et Shambhala sont plus que de simples lieux géographiques :

« Dans le folklore, l’Atlantide et Shambhala sont implicitement liés comme des images charismatiques des désirs du cœur, deux brillants mirages se trouvant à l’horizon le plus lointain du désir humain, inatteignables, reculant toujours quand nous en approchons ; au mieux, rien de plus que des états de conscience idéaux jamais réalisés. Mais leur association semble avoir une base bien plus réelle et historiquement concrète que cela. La tradition initiatique affirme qu’ils ont tous deux véritablement existé, l’un dans la mer occidentale, l’autre dans les montagnes d’Orient, comme des survivances de ce qui fut autrefois un réseau de centres de sagesse situés sur une grande ligne de force s’étendant autour du globe. Plus, Shambhala existe toujours à l’intérieur d’une structure qui attend d’être réactivée. » (3)

Pour pouvoir identifier les activités historiques des sociétés secrètes, nous devons comprendre l’origine d’une très puissante idée. La tradition occulte parle de Shambhala comme du centre positif de la Fraternité de la Lumière, et de l’Atlantide comme du centre négatif des mauvais magiciens, les Frères de l’Ombre. Partout où nous regardons, nous voyons la division des sociétés secrètes et des activités occultes entre ces deux « Ordres » opposés. Tous les mouvements et enseignements occultes servent inévitablement soit « l’Ordre de l’Eurasie », soit « l’Ordre de l’Atlantisme », avec leurs centres symboliques respectifs de Shambhala et de l’Atlantide. Dissimulés derrière une multitude de formes différentes, et représentés par une quantité d’agents d’influence insoupçonnables, ces deux centres – Shambhala et l’Atlantide – représentent deux impulsions différentes de l’évolution humaine.

Vue selon la perspective de la géographie sacrée, dans notre présent cycle historique, l’Atlantide est le triomphe des éléments les plus destructeurs et les plus diaboliques dans la civilisation de l’Occident. Une autorité moderne de la géographie sacrée et de la géopolitique observe :

« La géographie sacrée, sur la base du ‘symbolisme spatial’, considère traditionnellement l’Orient comme la ‘terre de l’Esprit’, la terre du Paradis, la terre de la plénitude, de l’abondance, le ‘pays sacré des origines’, dans sa forme la plus complète et la plus parfaite. En particulier, cette idée se reflète dans la Bible, où la situation orientale de ‘l’Eden’ est mentionnée. 

Précisément, cette compréhension est également propre aux autres traditions abrahamiques (islam et judaïsme), et aussi à de nombreuses traditions non-abrahamiques – la chinoise, l’hindoue et l’iranienne. ‘L’Orient est la demeure des dieux’, dit la formule sacrée des anciens Egyptiens, et le même mot ‘Orient’ (‘neter’ en égyptien) signifie en même temps ‘dieu’. Du point de vue du symbolisme naturel, l’Orient est le lieu où se lève le Soleil, Lumière du Monde, symbole matériel de la Divinité et de l’Esprit.

L’Occident a la signification symbolique inverse. C’est le ‘pays de la mort’, le ‘monde sans vie’, le ‘pays vert’ (comme l’appelaient les anciens Egyptiens). L’Occident est ‘l’empire de l’exil’, le ‘gouffre des damnés’, selon l’expression des mystiques musulmans. L’Occident est ‘l’anti-Orient’, le pays de la décadence, de la dégradation, de la transition du manifesté au non-manifesté, de la vie à la mort, de la plénitude au besoin, etc. L’Occident est le lieu où se dirige le soleil, où il ‘s’engloutit’. » (4)
La Russie et l’Univers magique

La Russie, géographiquement le plus grand pays sur la Terre, occupe une position unique pour l’étude de l’histoire humaine, nous offrant une fenêtre ouverte sur le monde des sociétés secrètes, des maîtres occultes, et des courants politiques souterrains.

Les idées et les pratiques tirées de la magie et de l’occulte ont toujours fait partie de la vie russe. Au seizième siècle, le Tsar Ivan IV consultait des magiciens et était conscient de la signification occulte des pierres précieuses incrustées dans son sceptre. Son règne fut le point culminant du rêve de construire une civilisation prophétique, religieuse, dans la tradition chrétienne orientale de Byzance. Entouré d’ordres secrets de moines apocalyptiques, Ivan se voyait lui-même comme l’héritier des rois d’Israël et tenta de transformer la vie russe en accord avec sa vision magique de la réalité. Ivan était convaincu que la nation russe avait une mission spéciale à accomplir, rien de moins que la rédemption du monde.

En 1586, le Tsar Boris Godounov offrit l’énorme salaire de 2 000 livres anglaises par an, plus une maison et toutes les fournitures nécessaires, à John Dee, le mage et maître-espion anglais, pour qu’il entre à son service. Le fils de Dee, le Dr Arthur Dee, qui comme son père était un alchimiste et un rosicrucien, se rendit à Moscou pour travailler comme physicien. Mikhaïl Romanov, le premier tsar de la dynastie Romanov, monta sur le trône paraît-il avec l’aide du Dr Arthur Dee et du Service Secret britannique. Avant leur arrivée au pouvoir, les Romanov furent accusés par leurs ennemis de pratiquer la magie et de posséder des pouvoirs occultes.

Le légendaire comte de Saint-Germain, décrit comme un alchimiste, un espion, un industriel, un diplomate et un rosicrucien, fut impliqué dans plusieurs intrigues politiques en Russie et fut, selon Nicolas Roerich, « un membre de la Fraternité Himalayenne ». En 1775, il voyagea à travers l’Eurasie pour étudier les enseignements occultes, et pourrait même avoir visité le Tibet. On dit qu’alors qu’il étudiait l’occultisme en Asie Centrale, le comte fut initié aux rites secrets de la magie sexuelle tantrique, qui lui fournit une technique pour prolonger sa jeunesse. Il s’engagea aussi dans des opérations d’espionnage contre la fameuse Compagnie des Indes britannique. Saint-Germain fonda deux sociétés secrètes appelées « L’Inspiration Asiatique » et les « Chevaliers de la Lumière ». Dès 1780 il avertit Marie-Antoinette que le trône français était en danger du fait d’une conspiration internationale des « Frères de l’Ombre ». Des rumeurs continuèrent à circuler de nombreuses années après l’annonce de sa mort, selon lesquelles Saint-Germain était encore en vie, travaillant derrière la scène de la politique européenne ou étudiant des doctrines occultes en Asie Centrale.
L’Occident rencontre l’Orient

« Les pouvoirs occultes semblent être une question de tempérament national … La Russie tend à produire des mages – des hommes ou des femmes qui impressionnent par leur autorité spirituelle ; aucune autre nation ne possède l’équivalent spirituel de Tolstoï et Dostoïevski, ou même de Rozanov, Merejkovski, Soloviev, Fedorov, Berdiaev, Chestov. Certainement aucune autre nation n’a été sur le point de produire quelqu’un comme Madame Blavatsky, Gregory Raspoutine ou Georges Gurdjieff. Chacun est complètement unique. » (Colin Wilson, The Occult)

Le processus de synthèse des traditions occultes de l’Orient et de l’Occident apparaît dans l’œuvre de Helena Petrovna Blavatsky, fondatrice de la Société Théosophique [1875] et auteur du fameux livre La Doctrine Secrète. Née Helena von Hahn, fille d’une famille de militaires russes et cousine du futur Premier Ministre russe, le comte Witte, elle fut une véritable émissaire de l’Ordre Eurasien. Nevill Drury dit de l’occultiste russe :

« Sa principale contribution à la pensée mystique fut la manière dont elle chercha à synthétiser la philosophie et la religion orientales et occidentales, fournissant ainsi un cadre pour la compréhension des enseignements occultes universels. » (5)

Madame Blavatsky voyagea à travers l’Asie et l’Europe, rejoignit la milice révolutionnaire nationale de Garibaldi, combattant à la bataille de Mentana, où elle fut sérieusement blessée. A la fin des années 1870, peu après la publication de son premier livre Isis Dévoilée, dénonciation irrésistible de la religion occidentale contemporaine comme étant une faillite spirituelle, elle passa des Etats-Unis en Inde où le siège de la Société Théosophique resta jusqu’à aujourd’hui.

En 1891, le futur tsar Nicolas II, en compagnie du savant eurasien mystique, le prince Ukhtomsky, visita le siège de la Société Théosophique à Adyar. La description de la Société par le prince Ukhtomsky est révélatrice:

« Sur l’insistance de H.P. Blavatsky, une dame russe qui connaissait et qui avait vu beaucoup de choses, l’idée surgit de la possibilité, et même de la nécessité de fonder une société de théosophistes, de chercheurs de la vérité au plus large sens du mot, dans le but de recruter des adeptes de toutes croyances et races, de pénétrer plus profondément dans les plus secrètes doctrines des religions orientales, d’attirer des Asiatiques dans une vraie communion spirituelle avec des étrangers instruits de l’Occident, de nouer des relations secrètes avec divers grands prêtres, ascètes, magiciens, etc. » (6)

Madame Blavatsky voulait unir l’Asie Centrale, l’Inde, la Mongolie, le Tibet et la Chine, afin – avec l’aide de la Russie – de créer une grande puissance eurasienne pour s’opposer aux ambitions britanniques. Voyageant en Inde, Madame Blavatsky fit campagne contre la domination britannique et fut elle-même accusée par les autorités coloniales d’être une espionne russe. Le prince Ukhtomsky vit un soutien à l’Eurasie dans « l’empressement des Indiens à se grouper sous la bannière de l’étrange femme du Nord ». Il pensait que Madame Blavatsky avait été contrainte de quitter l’Inde à cause de la « suspicion des Anglais ».

Dès 1887, H.P. Blavatsky était devenue un sujet de débat dans le « Saint-Pétersbourg mystique » et reçut l’appui prestigieux de l’ami de Ukhtomsky, le mystérieux tibétain – le Dr Badmaiev, qui devait bientôt devenir célèbre pour les faveurs qu’il reçut à la Cour impériale russe et pour sa relation avec Raspoutine. La sœur de Madame Blavatsky affirma que le Métropolite russe orthodoxe de Kiev avait reconnu le don psychique de la jeune Helena, et lui avait recommandé d’utiliser ses pouvoirs avec discrétion, car il était sûr qu’ils lui avaient été donnés pour quelque but plus élevé.

Le Dr Stephan A. Hoeller, spécialiste des religions comparées et évêque de l’Eglise Gnostique, nous rappelle que H.P. Blavatsky,

« … était une vraie fille de la Mère Russie. Certains sentent que sa vie et son caractère correspondent fortement à l’archétype du traditionnel saint homme russe errant, connu sous le nom de staretz (littéralement « le vieux »), qui est un ascète, un pèlerin errant, non-clérical, qui voyage dans la campagne, exhortant les gens à se préoccuper de questions spirituelles, parfois d’une manière résolument non-orthodoxe. » (7)

Après la mort de H.P. Blavatsky à Londres en 1891, la Société Théosophique tomba sous le ferme contrôle des occultistes anglais Annie Besant et C.W. Leadbeater, un impérialiste britannique confirmé. L’orientation eurasienne donnée à la première Théosophie par H.P. Blavatsky fut compromise par l’influence de la Maçonnerie britannique et par le High Anglicanism ésotérique de Leadbeater. Dans le grand combat des magiciens, l’impulsion eurasienne trouva de nouveaux agents historiques en Occident, incluant le célèbre mage français Papus.
La Grande Bataille des Magiciens

« Quand le 19ème siècle sera arrivé à sa fin, l’un des Frères d’Hermès viendra d’Asie pour unir à nouveau l’humanité. » (Nostradamus)

Papus, avec Oswald Wirth et De Guaita, rêvait de réunir tous les occultistes dans une Fraternité Rosicrucienne rénovée, un Ordre occulte international dans lequel ils espéraient que l’Empire Russe jouerait un rôle dirigeant en tant que pont entre l’Orient et l’Occident.

Papus était le pseudonyme du Dr Gérard Encausse (1865-1916), un disciple de Joseph Saint-Yves d’Alveydre (1842-1910), un initié de l’Eglise Gnostique Française et souvent l’instigateur de nombreux groupes occultes de son époque. L’un des occultistes les plus célèbres du tournant du siècle, il fut le fondateur de l’Ecole Hermétique à Paris, qui attira de nombreux étudiants russes, et dirigea la principale revue occultiste française, L’Initiation. Papus fut aussi le dirigeant de deux sociétés secrètes, l’Ordre Martiniste et l’Ordre Kabbalistique de la Rose-Croix.

Quand le tsar et la tsarine russes visitèrent la France en 1896, ce fut Papus qui leur envoya un salut de la part des « Spiritualistes français », espérant que le tsar « immortaliserait son Empire par son union totale avec la Divine Providence ». Ce salut était une réminiscence des espoirs des mystiques au temps de la Sainte Alliance du tsar Alexandre 1er.

Papus fit sa première visite en Russie en 1901 et fut introduit auprès du Tsar. Il installa rapidement une loge de son Ordre Martiniste à Saint-Pétersbourg avec le Tsar comme Président des « Supérieurs inconnus » qui le contrôlaient. L’historien James Webb dit que Papus « faisait simplement revivre une dévotion envers une philosophie qui avait fleuri en Russie au tournant des 18ème et 19ème siècles avant d’être étouffée. »

En tant que principal élève de Saint-Yves d’Alveydre, Papus connaissait le rôle clé qui devait être joué par la Russie dans l’unification de l’Eurasie et sa destinée occulte en tant qu’Empire de la Fin, manifestation extérieure de l’énigmatique pouvoir de la « Shambhala du Nord ».

Par Papus, la famille impériale fit la connaissance de son ami et mentor spirituel Maître Philippe (Nizier Anthelme Philippe). Sincère mystique chrétien, il reçut un rang et des honneurs de la part du Tsar russe, et maintint le contact avec la Cour impériale jusqu’à sa mort en 1905.

Papus retourna à Saint-Pétersbourg en 1905, où la rumeur disait qu’en présence du couple impérial, il évoquait l’esprit du père du Tsar, Alexandre III, qui donnait des conseils pratiques pour résoudre la crise politique.

Maître Philippe et Papus jouèrent tous deux un important rôle politique à la Cour impériale. Ils ne conseillèrent pas seulement le Tsar pour les affaires de l’Etat mais maintinrent le contact avec des initiés russes influents de l’Ordre Martiniste, incluant deux oncles et de nombreux parents du Tsar. L’occultiste allemand Rudolf Steiner, qui avait ses propres disciples parmi l’Etat-major allemand, suivit la mission des deux Français, troublé par « l’influence étendue en Russie » de Papus. Avocat déterminé de l’alliance entre la France et la Russie, Papus avertit le Tsar d’une conspiration internationale visant à la domination mondiale.

Il pensait que le vaste Empire Russe était la seule puissance capable de contrecarrer la conspiration des « Frères de l’Ombre ». Il pressa aussi le Tsar à se préparer à la prochaine guerre contre l’Allemagne, alors machinée par des forces sinistres à Berlin. Selon un récit, il promit à la famille impériale que,

« la monarchie des Romanov serait protégée aussi longtemps que lui, Papus, serait en vie. Quand la nouvelle de sa mort atteignit Alexandra [la tsarine] en 1916, elle envoya une note à son mari (commandant à l’époque les armées russes sur le front, pendant la Première Guerre Mondiale), contenant les mots : ‘Papus est mort, nous sommes condamnés !’ » (8)

Papus développa son Ordre Martiniste pour contrer les loges maçonniques qui, pensait-il, étaient au service de l’impérialisme britannique et des syndiqués de la finance internationale. D’après ses papiers, on sait qu’il fournit aux autorités russes de la documentation sur les activités maçonniques en Russie et en Europe. Papus condamna la Franc-Maçonnerie comme athée, par opposition au christianisme ésotérique de l’Ordre Martiniste. Il dénonça « notre époque de scepticisme, d’adoration des formes matérielles, si désespérément en quête d’une franche réaction chrétienne, indépendante de tous les clergés ». Peu après son retour après sa première visite en Russie en 1901, une série d’articles, dont Papus était largement l’inspirateur, parut dans la presse française. Ils mettaient en garde contre une « conspiration cachée » dont l’existence était totalement inconnue du public, et contre les machinations d’un sinistre syndicat financier essayant de rompre l’alliance franco-russe. Le public était aveugle aux véritables forces de l’Histoire :

« Il ne voit pas que dans tous les conflits qui surviennent à l’intérieur des nations ou entre elles, il y a à coté des acteurs visibles des inspirateurs cachés qui par leurs calculs intéressés rendent ces conflits inévitables …

Tout ce qui arrive dans l’évolution agitée des nations est ainsi préparé en secret avec le but d’assurer la suprématie de quelques hommes ; et ce sont ces quelques hommes, parfois célèbres, parfois inconnus, qui doivent être recherchés derrière tous les événements publics.

Or, aujourd’hui, la suprématie est assurée par la possession de l’Or. C’est le syndicat de la finance qui tient en ce moment les cordons secrets de la politique européenne …

Il y a quelques années, fut ainsi fondé en Europe un syndicat financier, aujourd’hui tout-puissant, dont le but suprême est de monopoliser tous les marchés du monde, et qui pour faciliter ses activités doit acquérir de l’influence politique. »

Les articles inspirés par Papus dans L’Echo de Paris révélaient le rôle du Service Secret britannique, qui était dénoncé comme étant derrière la Franc-Maçonnerie britannique, pour isoler et affaiblir la Russie. En France les agents britanniques se concentraient sur la propagande anti-russe, pendant qu’en Russie ils utilisaient la « fraude financière » pour infiltrer tous les niveaux de la société. Tous les efforts étaient requis « pour préserver l’Empereur Russe – si loyal et si généreux – des maux [du] syndicat des financiers … qui à présent contrôle les destinées de l’Europe et du monde. »
Le mystérieux Tibétain

« Saint-Pétersbourg … en 1905 était probablement le centre mystique du monde. » (Colin Wilson, The Occult)

Shamzaran (Piotr) Badmaiev était un Bouriate mongol qui avait grandi en Sibérie et qui s’était converti à l’Orthodoxie Russe avec Alexandre III pour parrain. Il acquit une influence considérable sur le Ministère des Affaires Etrangères et le Tsar lui décerna le titre de Conseiller Privé. Badmaiev était renommé en tant que docteur en médecine tibétaine, herboriste, et guérisseur, qui traitait des patients de la haute société dans sa clinique à la mode de « médecine orientale » à Saint-Pétersbourg. Décrit par un historien russe comme « l’une des personnalités les plus mystérieuses du jour », et comme un « maître de l’intrigue », Badmaiev fut étroitement lié avec le guérisseur mystique Raspoutine.

Connu comme « le Tibétain », Badmaiev rêvait d’unir la Russie à la Mongolie et au Tibet. Il s’engagea lui-même dans d’innombrables projets, visant à la création d’un grand empire eurasien. La mission historique de la Russie, pensait-il, était en Orient, où elle était destinée à unir les bouddhistes et les musulmans pour contrer le colonialisme occidental. Badmaiev résuma sa vision en 1893 dans un rapport au tsar Alexandre III, intitulé « Les tâches de la Russie dans l’Est asiatique ». Sa compétence politique considérable assura l’appui des tribus mongoles lors de la guerre russo-japonaise.

Dans une lettre du 19 décembre 1896, Badmaiev écrivait au tsar Nicolas II : « … mes activités ont pour but que la Russie doit avoir une influence plus grande que d’autres puissances dans l’Orient mongol-tibétain-chinois ». Badmaiev exprimait une préoccupation particulière quant à l’influence de l’Angleterre en Orient, affirmant dans un mémorandum spécial :

« Le Tibet, qui – en tant que plus haut plateau de l’Asie – domine le continent asiatique, doit sans aucun doute être entre les mains de la Russie. En commandant ce point, la Russie sera sûrement capable de rendre l’Angleterre plus accommodante. »

Badmaiev connaissait la légende, populaire en Mongolie, en Chine et au Tibet, du « Tsar Blanc » qui viendrait du Nord (de la « Shambhala du Nord ») et restaurerait les traditions à présent décadentes du véritable bouddhisme. Il rapporta au tsar Nicolas II que « les Bouriates, les Mongols et particulièrement les lamas … répétaient toujours que le temps était venu d’étendre les frontières du Tsar Blanc vers l’Orient … »

Badmaiev avait d’étroites relations avec un Tibétain haut placé, le lama Agvan Dordzhiyev, tuteur et confident du 13ème Dalaï-Lama. Dordzhiyev identifiait la Russie au futur Royaume de Shambhala, annoncé dans les textes de Kalachakra du bouddhisme tibétain. Le lama ouvrit le premier temple bouddhiste en Europe, à Saint-Pétersbourg, significativement dédié à l’enseignement du Kalachakra. L’un des artistes russes qui travailla sur le temple de Saint-Pétersbourg était Nicolas Roerich, qui avait été initié à la légende de Shambhala et à la pensée orientale par le lama Dordzhiyev. Georges Gurdjieff, un autre homme mystérieux qui eut un immense impact sur l’ésotérisme occidental, connaissait le prince Ukhtomsky, Badmaiev, et le lama Dordzhiyev. Gurdjieff, accusé par les Britanniques d’être un espion russe en Asie Centrale, était-il un élève des mystérieux Tibétains ?

« Je suis en train d’entraîner de jeunes hommes dans deux capitales – Pékin et Saint-Pétersbourg – pour des activités ultérieures », avait écrit le Dr Badmaiev au tsar Nicolas II.
L’Anarchisme Mystique

L’influence du « Tibétain » allait au-delà de la Cour impériale, jusque dans l’intelligentsia russe et plus loin encore, dans le monde souterrain de l’espionnage et de la politique révolutionnaire. L’un des mouvements intellectuels à l’époque des bouleversements politiques de 1905 était nommé « l’Anarchisme Mystique ». Deux de ses principaux représentants étaient les poètes et écrivains Viacheslav Ivanov et George Chulkov, tous deux des relations du Dr Badmaiev. Chulkov, tout comme le « Tibétain », était décrit comme un médium inconscient transmettant de mystérieuses forces.

Doctrine politique radicale visant à réconcilier la liberté individuelle et l’harmonie sociale, l’Anarchisme mystique s’inspirait des idées de Friedrich Nietzsche. Cela n’est pas surprenant si nous considérons le regard positif de Nietzsche sur la Russie, antithèse de l’Occident décadent, et la sympathie du philosophe allemand pour le bouddhisme et la culture orientale.

Selon l’historien Bernice Glatzer Rosenthal, les Anarchistes mystiques, convaincus « que des forces invisibles guident les événements ici sur Terre, croyaient que la Révolution politique reflétait des réalignements dans la sphère cosmique, et qu’un nouveau monde de liberté, de beauté, et d’amour était imminent. »

Préconisant l’abolition de toutes les autorités externes et de toute contrainte de l’individu – gouvernement, loi, moralité, coutumes sociales –, ils étaient indifférents aux droits légaux comme étant de simples « libertés formelles » et s’opposaient aux constitutions et aux parlements, en faveur de la sobornost’. Par sobornost’, ils entendaient une communauté libre unie par l’amour et la foi, dont les membres conservent leur individualité (distincte de l’individualisme, de l’affirmation de soi en-dehors ou contre la communauté).

Ils fondaient cet idéal sur leur notion de la « personne mystique », l’âme ou psyché, qui cherche l’union avec les autres et se reconnaît comme un microcosme dans le macrocosme, distincte de la « personne empirique », le Moi ou l’Ego, qui s’affirme à part ou contre les autres. Susciter et développer cette « personne mystique » rendrait possible une « nouvelle société organique » unie par les liens intérieurs invisibles de l’amour (eros, pas agape), de « l’expérience mystique », et du sacrifice – le contraire même de la société libérale, basée sur le contrat social et l’intérêt mutuel, et caractérisée par un discours rationnel. (9)

L’Anarchisme Mystique est une idée sociopolitique entièrement eurasienne. Ici nous avons un très mystérieux motif sous une forme moderne : le grand combat de la civilisation occidentale empirique, ploutocratique, contre la culture mystique et sacrificielle de l’Eurasie. En termes occultes c’est le conflit entre l’impulsion de « Shambhala » et les renégats de la « civilisation atlantéenne ». La Fraternité de la Lumière du Nord combattant les Frères de l’Ombre, manifestation externe de la longue guerre entre les agents de l’Etre et du Non-Etre.

Nicolas Berdiaev, Dmitri Merejkovski, Zenaïda Hippius, Valery Briusov, Mikhaïl Kuzmin, Alexandre Blok, Vassili Rozanov, ainsi qu’une foule d’autres poètes, écrivains et artistes russes, transmirent divers aspects de l’Anarchisme mystique et de la vision eurasienne. Quand le maître soufi Inayat Khan visita la Russie dans les années précédant la Révolution, il loua beaucoup « le type oriental de pensée qui est naturel à cette nation ».

Merejkovski voyait la possibilité de faire naître une « nouvelle conscience religieuse » à partir des deux types russes particuliers représentés par Tolstoï et Dostoïevski. Tolstoï tenait pour un mysticisme panthéiste de la chair, et Dostoïevski pour des valeurs spirituelles plus ascétiques. « Dans cette Russie le ‘Dieu-Homme’ se manifestera dans le monde occidental, et ‘l’Homme-Dieu’ pour la première fois en Orient, et sera, pour ceux dont la pensée réconcilie déjà les deux hémisphères, le ‘Un dans le Deux’ ».

Après la Révolution Bolchevique, Blok opposa la nouvelle Russie à l’Occident. Il appelait la Russie « les Scythes », c’est-à-dire une nation jeune, fraîche, dont la destinée était de défier l’Occident décadent :

« Nous sommes les Scythes, nous sommes les Asiates. Des siècles de vos jours ne sont qu’une heure pour nous, pourtant comme des esclaves obéissants, nous avons tenu un bouclier entre deux races hostiles – l’Europe et les hordes mongoles … Quittez la guerre et l’horreur, venez dans nos bras ouverts, à l’étreinte fraternelle, écartez la vieille épée pendant qu’il est temps, saluez-nous, frères … Ah, Vieux Monde, avant de périr, rejoins notre fraternel banquet. »

Le poète Nikolaï Kliuev et son jeune ami Sergueï Esenin présentèrent des images occultes et des thèmes eurasiens dans leur œuvre. A la fin de 1917, Kliuev (1887-1937), prophète et émissaire de l’Eurasie, écrivit :

Nous sommes la foule des porteurs de soleil,
Au moyeu de l’univers
Nous érigerons une maison joyeuse, aux cent histoires,
La Chine et l’Europe, le Nord et le Sud
Viendront dans la chambre dans une ronde fraternelle
Pour rassembler l’Abysse et le Zénith
Leur parrain est Dieu Lui-même et leur Mère
Est la Russie.

Esenin (1895-1925), le protégé de Kliuev, désirait la fin du vieux monde et son remplacement par un nouveau, et proclama même une nouvelle tendance religieuse appelée « Angélisme », avec d’évidentes racines dans le gnosticisme russe. Il saluait à la fois le Christ et Gautama le Bouddha comme des génies, parce qu’ils étaient des hommes de « parole et d’action ». Dans une lettre à un ami, Esenin écrivit :

« Bonnes gens, regardez-vous, des Christs n’émergent-ils pas de vous, et ne pouvez-vous pas être des Christs ? Ne puis-je pas être un Christ par la puissance de la volonté ? Combien toute notre vie est absurde. Elle nous arrache au berceau, et au lieu d’une vraie personne, c’est une sorte de monstre qui émerge. »

Il avertit les Etats-Unis, pour lui symbole de toutes les sources non-russes et rationalistes, de ne pas commettre l’erreur de « l’incroyance » et d’ignorer le nouveau « message » de la Russie, puisque le chemin de la vie nouvelle passait seulement par la Russie. Un ami écrivit comment Esenin et ses compagnons poètes « scythes » voulaient « l’approfondissement de la révolution politique vers le social » et en venaient à regarder le marxisme russe comme « vulgaire ». Avant sa mort, Esenin devint convaincu que des « forces mauvaises » avaient usurpé la Révolution et que les Bolcheviks avaient trahi la mission de la Russie.

Le célèbre poète Nikolaï Kliuev connaissait à la fois le Dr Badmaiev et Grigory Raspoutine, et, comme ce dernier, il avait été initié dans une école secrète de mysticisme sexuel chrétien ayant des similarités avec le tantrisme tibétain et le shivaïsme indien. « Ils m’appelaient un Raspoutine », écrivit Kliuev dans un poème en 1918. La spiritualité de Kliuev était profondément enracinée dans la tradition des dissidents religieux russes comme les Vieux Croyants, les Khlysty et les Skoptsy, qui formaient un véritable courant souterrain parmi le petit peuple. Kliuev reconnut que, défié par un vieux Khlyst de « devenir un Christ », il fut introduit dans la communauté secrète de la « Fraternité de la Colombe ». Avec l’aide de « diverses personnes d’identité secrète », Kliuev voyagea dans toute la Russie, participant à des rituels secrets et s’imprégnant des traditions occultes de l’Orient russe.

Dans ses poèmes, Kliuev cherchait à transmettre l’esprit mystique de l’Eurasie. Il fut un prophète de Biélovodia, le nom donné par les Vieux Croyants russes au paradis terrestre attendu, similaire à Shambhala. Kliuev envisageait une transformation profonde de la Russie, qui amènerait une société sans classes où la culture paysanne triompherait de l’industrialisme, du capitalisme, et de la mécanisation générale de la vie. Dans une lettre à un ami en 1914, il exprimait son inquiétude à propos des dangers de la civilisation occidentale :

« Chaque jour je vais dans le bocage – et je m’assois là près d’une petite chapelle – et du pin vénérable, un doigt vers le ciel, je pense à toi … J’embrasse tes yeux et ton cher cœur … O Mère Nature ! Paradis de l’esprit … Combien haineux et sombre semble être le monde soi-disant civilisé, et combien je donnerais, quel Golgotha j’endurerais – pour que l’Amérique n’empiète pas sur l’aube aux plumes bleues … au-dessus de la cabane de conte de fées. »

Le philosophe russe Nicolas Berdiaev exprimait la vision partagée par les penseurs russes d’avant la Révolution ainsi que par l’élite culturelle, lorsqu’il parlait de la fin du rationalisme occidental et de la naissance d’une nouvelle ère de l’esprit qui serait témoin du combat du Christ et de l’Antéchrist. Il voyait la popularité des doctrines mystiques et occultes comme une preuve de l’approche de cette Nouvelle Ere, et appelait à une « nouvelle chevalerie ». « L’homme n’est pas une unité dans l’univers, faisant partie d’une machine non-rationnelle, mais un membre vivant d’une hiérarchie organique, appartenant à un ensemble réel et vivant ». Les attaques de Berdiaev contre les valeurs matérialistes occidentales ne faisaient que refléter une vision largement partagée par la société russe. Ecrivant en exil au début des années 30, il observa :

« L’individualisme, l’atomisation de la société, l’avidité démesurée du monde, la surpopulation illimitée et les besoins sans fin des gens, le manque de foi, l’affaiblissement de la vie spirituelle, celles-ci et d’autres sont les causes qui ont contribué à construire ce système capitaliste industriel qui a changé le visage de la vie humaine et brisé son rythme avec la nature ».
Voyage à Shambhala

« Nicolas Roerich était un homme qui apportait la gloire à notre peuple ; il est un représentant de notre civilisation et de sa culture, l’un de ses piliers. » (Mikhaïl Gorbatchev)

Nikolaï Konstantinovitch Roerich (1874-1947) avait découvert l’idée de Shambhala alors qu’il travaillait à la construction du premier temple bouddhiste construit en Europe. Personnellement en relation avec l’intelligentsia de la Russie pré-révolutionnaire, Roerich devint un artiste hautement respecté et prolifique. Ayant étudié les travaux de Madame Blavatsky, Roerich croyait en l’unité transcendante des religions – à l’idée qu’un jour les bouddhistes, les musulmans et les chrétiens comprendraient que leurs dogmes respectifs étaient des enveloppes dissimulant la vérité cachée à l’intérieur. Entre 1925 et 1928, Roerich entreprit cinq expéditions remarquables à travers l’Asie Centrale, se concentrant sur la région mystérieuse entre l’Oural et l’Himalaya, la zone considérée comme le cœur de l’Eurasie. Les traditions et les légendes rencontrées par Roerich dans ses voyages sont décrites dans ses livres Altaï-Himalaya, Au cœur de l’Asie et Shambhala.

Dans la tradition du bouddhisme tibétain, Shambhala est la terre cachée dans laquelle les enseignements de l’école tantrique du Kalachakra (la « Roue du Temps ») sont préservés dans leur forme la plus pure. Roerich découvrit que la Shambhala du bouddhisme tibétain n’est pas très différente de la légende de Biélovodia préservée par les mystiques chrétiens russes. Un ancien de la secte des Vieux Croyants confia à Roerich :

« Dans des contrées lointaines, au-delà des grands lacs, au-delà des plus hautes montagnes, se trouve un lieu sacré où toute la vérité fleurit. Là on peut trouver la connaissance suprême et le salut futur de l’humanité. Et cet endroit est appelé Biélovodia, signifiant les eaux blanches. » (10)

Nicolas Roerich raconta que lors d’une visite dans la capitale mongole Oulan-Bator dans les années 20, il entendit des soldats révolutionnaires chanter :

La guerre de la Shambhala du Nord
Mourons dans cette guerre
Pour renaître
Comme Chevaliers du Maître de Shambhala.

Par « Shambhala du Nord », il faut entendre la Russie-Eurasie. Dans son livre Au cœur de l’Asie, Roerich définit Shambhala non tant comme un royaume à venir mais comme un événement – une nouvelle époque pour l’humanité, dont Shambhala et Biélovodia sont des symboles éternels :

« Vous avez noté que le concept de Shambhala correspond aux aspirations de notre plus sérieuse recherche scientifique occidentale … Dans leurs efforts, les disciples orientaux de Shambhala et les meilleurs esprits de l’Occident, qui ne craignent pas de regarder au delà des méthodes désuètes, sont unis. »

Roerich ne douta jamais du rôle crucial que la Russie jouerait en associant la plus noble sagesse de l’Orient et de l’Occident. En Russie une nouvelle synthèse émergerait et un nouveau jour se lèverait pour l’humanité, ni exclusivement occidental ni complètement oriental, mais véritablement eurasien. En 1940, alors que le monde était plongé dans la guerre, Roerich discernait les premières lueurs d’une Nouvelle Ere et écrivait :

« Les Russes ont empilé de grosses pierres. A l’admiration de tous ils ont édifié non pas une tour de Babel mais une tour russe. Un Kremlin des porteurs de Soleil avec une centaine de tours ! Ecoutez : c’est l’avenir, et comme il est radieux ! »
Un an plus tard, en 1941, il commentait :

« Le monde entier se précipite vers Armaguédon. Tout le monde est troublé. Tout le monde doute de l’avenir. Mais les Russes ont trouvé leur voie et comme un puissant déluge ils se dirigent vers leur avenir radieux. »

« Vous devez faire attention à Moi, pour Me voir »

L’avenir radieux de l’humanité, comme Shambhala, est sur le seuil. Un invisible collège d’hommes et de femmes à toutes les époques et dans toutes les nations l’ont entrevu et ont répondu à son appel. Vivant dans les premières années d’un nouveau millenium, nous sommes les témoins de l’accomplissement d’un ancien plan. De même qu’il n’y a pas de jour sans nuit, il n’y a pas non plus de Nouvelle Ere authentique sans sa contrepartie. Et de même que l’obscurité doit faire place à la nouvelle aube, notre actuel Age Obscur disparaîtra dans la grande lumière de la « Shambhala du Nord ».

Derrière l’enchevêtrement des événements des jours actuels, l’ancienne bataille se termine. « En temps de guerre », a dit l’émissaire de l’Atlantisme Winston Churchill, « la vérité est si précieuse qu’elle doit toujours être entourée d’un rempart de mensonges ». Animées par les méchants Magiciens de l’Atlantide, les sociétés secrètes occidentales sont en état de guerre occulte contre l’Ordre de l’Eurasie.

Nous attendons l’arrivée de la Nouvelle Ere de Shambhala, l’expulsion des Frères de l’Ombre hors des centres gouvernementaux et financiers de la Terre, et la fin du mauvais karma hérité de la négativité de l’Atlantide.

Alice Bailey, qui définit Shambhala comme « le centre vital de la conscience planétaire » et la décrivit dans La seconde venue du Christ, prophétisa aussi le rôle spécial de la Russie dans l’avènement de la véritable Nouvelle Ere :

« De la Russie … émergera cette religion nouvelle et magique dont je vous ai si souvent parlé. Elle sera le produit de la grande et imminente Approche qui prendra place entre l’Humanité et la Hiérarchie. De ces deux centres de force spirituelle, dans lesquels la lumière rayonna toujours, l’Orient illuminera l’Occident ; le monde entier sera inondé par le rayonnement du Soleil de la Justice. Je ne me réfère pas ici, concernant la Russie, à l’imposition d’une quelconque idéologie politique, mais à l’apparition d’une religion grande et spirituelle, qui justifiera la crucifixion d’une grande nation et qui se manifestera et se concentrera en une grande et spirituelle Lumière qui sera proclamée par un véritable représentant russe de la vraie religion – cet homme que de nombreux Russes ont cherché, et qui sera la justification d’une très ancienne prophétie. » (11)

Notes

(1) Arthur Waite, The Real History of the Rosicrucians.

(2) Lettres de H.P. Blavatsky citées dans The Occult Establishment par James Webb.

(3) Victoria Le Page, Shambhala : The Fascinating Truth Behind the Myth of Shangri-la.

(4) Alexandre Dugin, De la géographie sacrée à la géopolitique.

(5) Nevill Drury, Dictionary Of Mysticism And The Esoteric Traditions, 1992.

(6) Cité dans The Harmonious Circle par James Webb.

(7) Stephen A. Hoeller, « H.P. Blavatsky : Woman of Mystery and Hero of Conciousness », dans The Quest.

Cet article est paru dans New Dawn N° 68 (septembre-octobre 2001).

Traduction française de Franz Destrebecq.

geopolitics 

Global

Une secte prédisait déjà le retour de Nibiru pour 2003 une mascarade bien orchestrée !

 

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une secte prédisait le retour de Nibiru pour 2003!

Pardon… vous dites une secte? Le retour de Nibiru, ou de la planète X, a en effet été annoncé à partir de 1995 par Nancy Lieder, qui est à la tête de Zetatalk, un groupuscule reconnu comme une secte. Nancy Lieder prétend être en contact avec des entités de Zêta du Réticule (ou Zeta Reticuli; vous vous souvenez de la soi-disant carte stellaire qui aurait été aperçue par Betty Hill?), qui lui auraient confié que l’approche d’une planète inconnue provoquerait des cataclysmes sur Terre vers le 15 mai 2003. (Une partie des archives de Zetatalk est traduite en français dans ce site: je vous préviens, c’est plutôt effrayant).

 

Dans un rapport de Zetatalk qui date de décembre 2007, Nancy Lieder soutient encore que Nibiru s’approchera bientôt de la Terre, et interprète le réchauffement planétaire et les tremblements de Terre comme des effets secondaires d’une planète X qui serait presque à nos portes…

 

Tous ces éléments (est-il nécessaire de préciser qu’ils n’ont aucun lien avec le passage d’une planète inconnue?) ont été repris dans des vidéos dont certaines ont été visionnées par des centaines de milliers d’internautes sur Youtube, sans compter les autres sites de partage. Qui aurait intérêt à répandre de nouveau de fausses rumeurs sur un retour imminent de l’inexistante Nibiru? Je vous laisse deviner…

 

Le 5 mai 2003, à quelques semaines de la «fin du monde» annoncée par Zetatalk et d’autres illuminés, David Morrison écrivait sur le site de la Nasa qu’il n’y avait pas plus de tremblements de terre qu’à l’habitude et que rien de ce qui avait prévu par les prophètes de malheur ne se produisait. Il terminait son court message sur le retour de Nibiru de la façon suivante:

 

«Je me demande combien de temps cette fiction pourra encore durer alors qu’il est tout à fait évident qu’elle est fausse. [...] Je présume cependant que les gens qui sont à l’origine de ces absurdités se trouveront des prétextes expliquant pourquoi leurs prédictions ne se sont pas réalisées.»

 

J’ignore si cette «prophétie» de David Morrison s’est réalisée mais le fait est que certaines personnes ont reporté le retour de Nibiru à l’an 2012 afin de pouvoir recycler toutes les fausses rumeurs qui couraient à ce sujet entre 1995 et 2003. Autre avantage pour les catastrophistes et les conspirationnistes: ce recyclage permet de faire coïncider ce retour imaginaire d’une planète inconnue avec les autres mythes qui entourent la fin d’un cycle du calendrier maya.

 

Arrêt de la rotation et inversion des pôles

Des «théoriciens» de la planète X vont même jusqu’à prédire des événements et des chiffres précis, par exemple un arrêt de la rotation de la Terre ou une inversion des pôles lors d’un rapprochement de cette Nibiru imaginaire. À l’émission de Denis Lévesque dont je vous parlais un peu plus haut, Robert Lamontagne (astrophysicien à l’Université de Montréal) explique que, pour faire basculer une planète sur son axe, «il faudrait une collision extrêmement violente» et, dans un tel scénario, «à toute fin pratique, les deux objets se détruiraient».

 

Heureusement, Robert Lamontagne nous rassure en ajoutant qu’il est impossible qu’une planète de la taille alléguée de Nibiru puisse s’approcher de la Terre sans qu’elle ne soit détectée de nombreuses années à l’avance, aussi bien par les professionnels que par les astronomes amateurs (ce qui réfute d’ailleurs toute théorie de la conspiration).

 

Comment des gens ont-ils pu croire que l’axe de la Terre puisse un jour basculer? L’astrophysicien estime que ces théoriciens ont tout simplement confondu la notion d’inversion de la polarité des pôles magnétiques (un phénomène qui existe et qui se produit sur une période de plusieurs centaines ou milliers d’années) avec une inversion des pôles géographiques, ce qui serait une tout autre histoire.

 

D’après ce que j’ai pu trouver sur le sujet, il se pourrait bien que l’origine de cette confusion remonte à des lectures du «prophète endormi» Edgar Cayce, qui aurait évoqué à quelques occasions un renversement physique de la Terre sur son axe (à ce sujet, voir aussi, en anglais, Edgar Cayce and 2012). Quant au fait qu’une planète puisse arrêter sa rotation sur elle-même et repartir de plus belle trois jours plus tard, c’est tout simplement de la mauvaise science-fiction.

 

Qu’on l’appelle Nibiru ou planète X, le concept d’un astre inconnu du système solaire est plus que jamais apprêté à toutes les sauces, et même récupéré par des mouvements «New Age» et des sectes. Je vous invite à faire une recherche sur le Web pour constater par vous-même l’ampleur des dégâts car je n’ai pas l’intention de faire de la publicité pour ces sites, au demeurant très faciles à trouver.

 

Dans ce foisonnement d’interprétations insolites, j’ai déniché une perle de mauvaise science-fiction: Nibiru serait en réalité un gigantesque vaisseau spatial de la «quatrième dimension appartenant à la Fédération galactique de la Voie lactée» et «Nibiru est venue aider ses habitants à s’élever vers la quatrième dimension en harmonisant leur élévation vibratoire avec celle de la planète». Faut-il s’inquiéter d’un tel amalgame?

 

APPEL AU BON SENS

Il nous importe d'être un peu plus réaliste en refusant de nous en tenir aux conceptions insensées de Zecharia Sitchin et des timbrés qui suivent de tels délires. «Si Nibiru existait», nous dit John Philip C. Manson, «elle aurait été suivie par des dizaines de milliers d’astronomes depuis des années: on ne peut pas cacher une planète qui entre dans le système solaire. Toute la construction de ce mythe est absurde mais cette imposture est utilisée par de nombreuses personnes sans scrupules pour se faire de l’argent par la vente de livres angoissants et de vidéos très suggestives, ou des abris anti-atomiques et autres maisons blindées, ou par des guides spirituels qui “conseillent” les futurs “rescapés” sur la façon de “survivre” à 2012. Il n’y a rien que nous pouvons faire pour arrêter cette mystification inepte et scandaleuse, sauf essayer d’éduquer et informer les gens crédules. Beaucoup de personnes comme moi sont très en colère contre la manière dont ces charlatans et escrocs utilisent le prétexte de la fin du monde 2012 pour monter un tel canular pour effrayer les enfants et les adultes, mais il n’y a pas de loi contre le mensonge dans les livres ou sur Internet, ou sur YouTube, à part le délit d’abus de confiance.»

 

Comment réagissent les prophètes de malheur face à cette absence d’observation de Nibiru? Il y a plusieurs réactions d’après les photos et les vidéos qu’on peut voir sur Internet. Pour certains, Nibiru a déjà été photographiée mais, en guise de preuves, on montre des photos du soleil avec des réflexions internes dans les lentilles («lens flares») ou d’autres effets d’optiques. D’autres, plus audacieux, montrent des photos de la Nasa qui présentent des phénomènes très lointains et totalement étrangers au système solaire, par exemple des nébuleuses planétaires, en espérant que leur supercherie ne soit pas dévoilée. Voir, par exemple, l’explication de célèbres «photos de Nibiru» diffusées par la Nasa

 

nibiru-v838monocerotisLes photos ci-contre, datées respectivement en mai et septembre 2002, ont été prises par Lisa Crause (Université Cape Town) et Warrick Lawson (Australian Defence Force Academy) grâce au télescope d'un mètre de diamètre de l'Observatoire astronomique d'Afrique du Sud (South African Astronomical Observatory).
De nombreuses pages Web et des vidéos présentent ces photos comme étant une représentation de l'approche de Nibiru (parfois présentée comme la planète X). Qu'en est-il?

Après quelques recherches, j'ai constaté que cette image avait été présentée le 3 octobre 2002 en tant que photo du jour sur le site de la Nasa.

En réalité, ces photographies ne montrent pas la planète Nibiru, qui ne peut pas exister selon les lois de la physique et les données astronomiques actuelles, mais bien une très lointaine étoile située à 8000 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Licorne. Pour donner une échelle de grandeur, l'étoile la plus proche (qui est déjà bien au-delà des limites du système solaire par plusieurs ordres de grandeur) est à un peu plus de 4 années-lumière de nous).
Baptisée V838 Monocerotis, cette étoile a étonné les astronomes car sa transformation très rapide ne pouvait pas s'expliquer par les modèles stellaires. Pour les sectes et autres charlatans qui prédisaient un retour de Nibiru en 2003, cette mystérieuse étoile tombait à point pour donner une apparence de véracité à leurs théories (notamment parce que la légende attribue une teinte rougeâtre à la planète imaginaire), mais ils ont pris grand soin de ne pas mentionner qu'il s'agissait d'une étoile lointaine et non pas d'une planète du système solaire...

Un autre argument, plus logique à première vue, veut que Nibiru soit indécelable dans le spectre visible mais qu’elle pourrait être observée dans l’infrarouge (on avance même la thèse qu’il s’agirait d’une naine brune, qui ne manquerait pas d’être détectée par ses effets gravitationnels). Des prophètes de malheur, tels que Mark Hazlewood, affirment que Nibiru a ainsi été détectée par la Nasa en 1983.

 

Que s’est-il donc produit en 1983? Lors d’une conférence de presse à Washington, des scientifiques annonçaient la publication d’une recherche qui, grâce au satellite IRAS, avait identifié quatre sources infrarouges indétectables dans le spectre visible. Pourrait-il s’agir d’une planète inconnue? À l’époque, raconte Tom Chester, qui travaillait sur ce projet d’IRAS, les astrophysiciens évoquaient plusieurs possibilités: des galaxies qui rayonnent plus dans l’infrarouge que dans le visible, objets du système solaire, naines brunes un peu au-delà du système solaire ou quelque chose d’autre.

 

Ces scientifiques ne connaissaient donc pas la nature de ces sources infrarouges, qui ont été décrites comme des «objets mystérieux» par les articles de journaux. Les prophètes de Nibiru citent encore ce fait, comme s’il venait supporter l’existence de cette planète X, mais ils omettent de fournir la suite de l’histoire. En 1987, un article (Soifer 1987, Annual Review of Astronomy & Astrophysics, 25:187) dissipait le mystère en décrivant la nature de ces quatre sources infrarouges: il s’agissait de trois galaxies lointaines et d’un nuage galactique qui émettait un rayonnement infrarouge. Il n’y avait donc pas de planète massive inconnue dans le système solaire. Fait étrange, ces résultats ne sont jamais mentionnés par les conspirationnistes, si ce n’est pour dire qu’il s’agirait d’un camouflage visant à désinformer les populations.

 

Je le répète aux blogueurs il faut  aretter d'avoir peur et de propager la peur ainsi vous servez  vraiment le nwo au lieu de vous y opposer par le discernement , vous savez pourtant que la peur doit etre maintenue pour controler les gens , ce n'est pas parce que vous avez perdu la foi qu'il faut s'accrocher a la vie en espérant que vous vivrez un jour de plus sur terre devant les réactions des gens je comprends pourquoi les élites attaques tant les religions ,tout simplement parce que l'esprit qui croit ne craint plus la mort car cela fait partie de sa destiné et il se contente donc de vivre et cette personne qui croit est libre des chaines du système de la peur , sans la foi votre vie n'a ni but ni sens juste une quéte hédoniste et égoiste de vos sens pendant que jour après jour votre coeur se durcit.RJames

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De plus dans le projet starwars on devait remplacer la menace terroriste islamique par une menace qui viendrait de l'espace

c'est exactement ce qu'est niburu une diversion pour créer le chaos en cherchant le coupable dans l'espace alors qu'il se cache sur terre.........

 

 

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tout est planifié ordo ab chao

 

Histoire du pouvoir occulte, d'inspiration satanique, qui lutte pour la Domination du Monde 1ere partie

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«Notre complot sera révélé, les nations se retourneront contre nous avec esprit de revanche et notre domination sur elle ne sera jamais réalisée.» Le luciférien palladiste Albert Pike (Prophétie Prénaturelle ...) Préface du Traducteur Voici enfin la traduction française de «Pawns in the Game» qui paraît dans notre pays avec plus de quarante ans de retard- Son auteur, le Commodore William Guy Carr (1895-1959), de la Marine Royale Canadienne [RCN 8 Ret'd], fut longtemps membre des Services de Renseignements et se consacra à partir de 1931, sauf pendant l'interruption de la guerre, à des tournées de conférences destinées à faire connaître la «Conspiration Internationale». Il apporte bon nombre de preuves à l'appui de ses dires et des documents de première main, la plupart secrets et inédits. L'ouvrage que vous allez lire contient le récit de faits historiques échelonnés sur les trois derniers siècles, faits qui ne sont révélés nulle part ailleurs, sauf en de rares et fragmentaires exceptions. Au cours des dix-huit chapitres de son livre, William Guy Carr nous dévoile tout le programme de domination universelle forgé par les «Illumines» — «Ceux qui dé- tiennent la Lumière» — nom du petit groupe d'une trentaine d'hommes environ, or- ganisé de 1770 à 1776 par Adam Weishaupt, un luciférien de la plus belle espèce. Les «Illumines», appellation générique, historiquement exacte, s'applique en fait de nos jours à leurs descendants spirituels et charnels, les «Illuminati», chefs actuels, secrets et réels de la Subversion Mondiale, dont la Franc-Maçonnerie est l'élé- ment le plus efficace, et des Forces Occultes dont le Communisme est de loin l'élément le plus redoutable. C'est ce petit groupe de hauts subversifs qui tend à former un Gouvernement Mondial et travaille actuellement d'arrache-pied à la constitution des États-Unis d'Europe, piédestal obligatoire de la République Universelle d'après un «document controversé capital», aujourd'hui censuré... WG. Carr veut nous dévoiler les machinations occultes destinées à provoquer les diverses révolutions et guerres, qui, pour répondre aux projets des Illuminati, ont en- sanglanté le inonde depuis 1773 et il présente les preuves à l'appui de sa thèse. Pour consolider leur pouvoir et asseoir leur puissance, les Illuminati ne reculent devant rien : spéculations financières gigantesques, sociétés secrètes, infiltrations d'agents à tous les niveaux, formation de groupes et d'agents révolutionnaires, mafias, assassinats, campagnes de diffamation, chantage, corruption, etc. - 7 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER On saisit mieux ainsi le déroulement des faits historiques car ils sont soulignés par cette «histoire parallèle» mais bien réelle, cette histoire occult(é)e qui se sert des êtres humains et surtout des plus hauts placés comme autant de «pions sur l'échiquier». W.G. Carr veut nous montrer que le danger est sur nos têtes — et davantage encore quarante ans après la parution de l'édition canadienne originale !... — et que le pou- voir occulte, d'inspiration satanique, qui lutte pour la Domination du Monde par l'argent, le chantage, la haine, les divisions et tous les péchés capitaux, ne peut être combattu par tel ou tel mode de gouvernement, telle ou telle idéologie, puisque — dit- il — ceux-là ne serviront que d'instruments de guerre, et les tenants de celles-ci que de «pions sur l'échiquier du monde»... Il faudrait donc bien plutôt s'appuyer sur l'Amour de Dieu et du prochain, sur l'es- prit de pauvreté et sur toutes les vertus qui découlent de la seule recherche de la vo- lonté de Dieu. Seule cette politique permettra d'échapper à l'encerclement des Forces du Mal et de ne pas succomber. Depuis deux cents ans que les forces de la Contre-Révolution Catholique et Mo- narchiste essuient échec sur échec, le moment ne serait-il pas enfin venu de demander à Dieu «SA» Solution pour qu'il nous débarrasse du joug odieux de la «Synagogue de Satan» ?... «Des pions sur l'échiquier» est un livre très important qu'il faut lire et relire. Un livre important par la quantité de faits historiques occultés, accumulés dans ses pages. Toute l'Histoire Secrète vous est ainsi dévoilée grâce aux explications d'un homme qui en savait beaucoup dans ce domaine. Que l'Auteur, de formation anglo-saxonne, n'ait pas tout analysé à sa juste mesure et que la Conspiration Mondiale ait progressé depuis quarante ans, qui serait assez téméraire pour lui reprocher ?!... Vous avez maintenant les clés. A vous d'entrer dans le vif du sujet ! P.C. - 8 - Préface de l'Éditeur L'objectif de William Guy Carr était de fournir des renseignements sur la Conspi- ration Mondiale et non pas d'écrire un ouvrage de théologie. Il ne faut pas voir en William Guy Carr un doctrinaire chrétien, un philosophe de l'histoire, un historien complet. Il faut savoir que les Américains n'ont pas la même vision historique de l'Europe que les Européens, notamment parce que le libéralisme règne en maître en Amérique du Nord, et ce depuis ses origines. L'Amérique est un pays maçonnique et les influences délétères de la Secte se font ressentir. C'est la raison pour laquelle nos lecteurs noteront certainement un décalage dû aussi à ce que William Guy Carr était d'une époque maintenant révolue. - 9 - TABLE DES MATIERES INTRODUCTION La conspiration mondiale 13 CHAPITRE PREMIER Le mouvement révolutionnaire mondial — M.R.M 29 CHAPITRE II La révolution anglaise (1640 ~ 1660) 41 CHAPITRE III LES HOMMES QUI PROVOQUÈRENT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE EN 1789 57 CHAPITRE IV LA FIN DE LA RÉVOLUTION — NAPOLÉON — LES DICTATURES 73 CHAPITRE V La révolution américaine 85 CHAPITRE VI Manipulations monétaires 97 CHAPITRE VII Les événements qui précédèrent la révolution russe — Lénine 103 CHAPITRE VIII La révolution russe : 1917 117 CHAPITRE IX Intrigue politique 1914 ~ 1919 125 CHAPITRE X Le traité de Versailles 143 CHAPITRE XI Staline 157 CHAPITRE XII La révolution espagnole CHAPITRE XIII La guerre civile d'Espagne 173 CHAPITRE XIV Franco 183 CHAPITRE XV Le règne révolutionnaire de la terreur 195 CHAPITRE XVI Les événements qui menèrent à la deuxième guerre mondiale 203 CHAPITRE XVII La deuxième guerre mondiale éclate 219 Chapitre XVIII Les dangers actuels 231 Note du Traducteur 241 - 11 - INTRODUCTION LA CONSPIRATION MONDIALE Si mes révélations surprennent et indignent le lecteur, qu'il n'en fasse pas un com- plexe. Mais, en toute modestie, je travaille depuis 1911 à essayer de découvrir pour- quoi le genre humain ne peut vivre en paix et jouir des bienfaits que Dieu lui accorde avec une telle abondance ? et je n'ai percé le secret que vers 1950 : les guerres et les révolutions qui ébranlent nos vies et les situations de chaos qui en résultent ne sont rien moins que les effets d'une Conspiration Luciférienne toujours en place. Tout cela démarra à l'origine dans cet endroit de l'Univers que nous appelons le Ciel, où Lucifer s'opposa au Droit de Dieu d'exercer l'autorité suprême. Les Saintes Écritures nous enseignent comment la Conspiration Luciférienne fut transférée de ce monde au Jardin d'Eden. Jusqu'à ce que je réalise que notre combat n'est pas seulement contre la chair et le sang, mais contre les forces spirituelles des ténèbres qui dirigent les personnes exer- çant de hautes «situations» sur cette Terre (Ephésiens VI, 12), je ne pouvais comprendre la logique de tous les événements du monde entier. Je n'ai pas honte de reconnaître que c'est la Bible qui m'a donné la «clé» permettant de comprendre cette logique. Très peu de personnes ont conscience du fait que Lucifer était le plus brillant et le plus intelligent Esprit de l'Armée Céleste et que, étant un pur Esprit, il est indestruc- tible. Les Écritures nous apprennent que sa puissance est telle qu'il ravit à Dieu le tiers des Esprits les plus intelligents de l'Armée Céleste. L'idéologie Luciférienne déclare que le pouvoir, c'est le droit. Elle proclame que les êtres d'intelligence véritablement supérieure ont le droit de diriger ceux qui en sont moins pourvus parce que la masse ne sait pas ce qui est bon pour elle. L'idéologie Luci- férienne est ce que nous appelons aujourd'hui un «totalitarisme». L'Ancien Testament n'est que l'histoire de la façon dont Satan devint le Prince de ce Monde et séduisit nos premiers parents pour les séparer de Dieu. Il explique comment la Synagogue de Satan fut établie sur cette Terre, comment elle a travaillé depuis lors afin d'empêcher le Plan de Dieu, qui est de diriger l'univers, et comment ce plan divin doit être établi sur Terre [1] . Le Christ vint en notre monde alors que la conspiration atteignait la phase où, 1 — Les différentes étapes du paganisme, de la création de l'homme à aujourd'hui, sont admi- rablement résumées dans Le Traité du Saint Esprit de Monseigneur Gaume.(n.d.l.r.). - 13 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER selon ses propres mots, Satan contrôlait tous ceux qui occupaient les postes les plus élevés. Il décrivit la Synagogue de Satan (Apocalypse II, 9 et 111,9), Il dénonça ceux qui en faisaient partie comme Fils du Diable, ce Diable qu'il fustigeait comme Père du Mensonge (St Jean VIII, 44) et Prince de la Tromperie (II Corinthiens XI, 14). Il fut catégorique dans son affirmation : ceux qui constituaient la Synagogue de Satan s'ap- pelaient Juifs, mais ne l'étaient point et mentaient (Apocalypse II, 9 et III, 9). Il consi- dérait les Changeurs d'Argent, les Scribes et les Pharisiens comme les «Illuminati» (= Illuminés) de notre Époque. Ce que beaucoup de gens semblent oublier, c'est que le Christ vint sur Terre afin de nous délivrer des liens de Satan dans nous étions enserrés de plus en plus étroitement au fur et à mesure que le temps passait. Le Christ nous donna la solution à notre problème lorsqu'il nous dit que nous devions aller de l'avant et enseigner la vérité, en ce qui concerne cette conspiration (St Jean VIII, 31-59), à tous les peuples des nations. Il nous promit que si nous voulions bien faire cela, la connaissance de la Vérité nous rendrait libres (St Matthieu XVIII, 19). La Conspiration Luciférienne s'est dévelop- pée jusqu'à une phase presque ultime (St Matthieu XXIV, 15-34) parce que nous n'avons pu mettre en pratique le conseil que nous donna le Fils de Dieu, Jésus-Christ. En 1784, la Providence permit au Gouvernement Bavarois d'entrer en possession de preuves qui établissaient l'existence réelle de la Conspiration luciférienne. Adam Weishaupt, ancien élève des jésuites, professeur de Droit Canon, abandonna le Christianisme et embrassa l'idéologie luciférienne alors qu'il enseignait à l'université d'Ingoldstadt. En 1770, les «prêteurs d'argent» (qui avaient récemment créé la Maison Rothschild) l'engagèrent à réviser et moderniser les vieux Protocoles destinés à don- ner à la Synagogue de Satan la domination mondiale définitive. Ils avaient l'intention d'imposer l'idéologie luciférienne sur ce qui resterait de la Race Humaine après le der- nier cataclysme social, par l'usage du despotisme Satanique [2] . Weishaupt acheva son travail le 1 er Mai 1776. Le Plan prévoyait la destruction de tous les gouvernements et religions existants 131 . L'Objectif devait être atteint en divisant les masses qu'il dénommait «Goyim» (=Bé- tail Humain) en partis opposés et en nombre toujours Plus grand dans les domaines politiques, sociaux, économiques, raciaux, etc. Les Partis ainsi opposés devaient en- suite être armés et un «incident provoqué les obligerait se combattre et à s'affaiblir tout en détruisant les Gouvernements Nationaux 141 et les Institutions Religieuses. 2 — Voir l'ouvrage référencé en note 1. 3 — William Guy Carr a écrit une brochure passionnante et peu connue sur ce sujet ; elle est recensée en fin d'ouvrage : «La conspiration mondiale dont le but est de détruire tous les gou- vernements et les religions en place» (n.d.l.r.). 4 — C'est exactement l'objectif recherché avec la création d'organismes supranationaux comme, pour l'Europe, le Parlement européen. De tels organismes, paravents du pouvoir occulte, dé- truisent les États souverains lesquels, dirigés comme «Des Pions sur l'Échiquier», abandonnent leur souveraineté en de nombreux domaines depuis quelques années. Précisons que pour l'au- teur l'expression Pions sur l'Échiquier englobe tant les gouvernants que les gouvernés (n.d.l.r.). - 14 - LA CONSPIRATION MONDIALE En 1776, Weishaupt organisa les «Illuminati» (=Illuminés) afin de mettre à exé- cution le complot. Le mot Illuminati dérive du mot Lucifer et signifie «Porteurs de la Lumière». En faisant usage du mensonge, selon lequel son objectif était d'amener la consti- tution d'un Gouvernement Mondial permettant aux hommes possédant les facultés mentales requises de gouverner le inonde, il recruta à peu près deux mille adeptes. En faisaient partie les hommes les plus intelligents dans les domaines des Arts et des Lettres, de l'Éducation, des Sciences, de la Finance et de l'Industrie. Il établit ensuite les Loges du Grand Orient qui étaient leurs Quartiers Généraux Secrets. Le plan revu de Weishaupt nécessitait de ses Illuminati l'accomplissement des points suivants pour la réalisation de leur dessein : 1. L'usage des malversations monétaires et de la débauche sexuelle [5] pour obtenir le contrôle des personnes occupant déjà de hautes situations, à tous les niveaux, dans tous les gouvernements et dans tous les autres champs de l'activité hu- maine. Une fois qu'une personne influente était tombée, par les mensonges, les calomnies et les tentations des Illuminati, elle était solidement tenue : chantage politique ou autre, peur de la ruine financière, peur du scandale public, peur de la menace physique et même peur de la mort pour elle-même et ses proches. 2. Dans les Collèges et les universités, les Illuminati devaient recommander les étudiants possédant des capacités intellectuelles exceptionnelles, appartenant à de bonnes familles ayant des relations internationales, pour un entraînement très spécial à l'internationalisme. Cet entraînement devait être dispensé en accordant des bourses aux étudiants ainsi sélectionnés. Il était prévu de les endoctriner dans l'«Idée» que seul un Gouvernement Mondial mettrait fin aux guerres et aux tribulations incessantes' 61 . On devait leur apprendre et les convaincre que les hommes aux capacités spéciales et les «Cerveaux» avaient le droit de diriger les moins pourvus car les «Goyim» (la masse du peuple) ne savent pas ce qui est bien pour eux au point de vue physique, mental et spi- rituel 171 . 3. Les personnes influentes destinées à tomber sous le contrôle des Illuminati et les étudiants spécialement éduqués et entraînés devaient être utilisés comme agents et placés dans les coulisses de tous les gouvernements en tant qu'«Ex- perts» et «Spécialistes». Ils pourraient ainsi conseiller et persuader les hommes en place d'adopter leurs politiques qui serviraient à long terme les plans secrets des mondialistes et amèneraient la destruction finale des gouvernements et des religions qu'ils devaient servir. 5 — Le lecteur conscient de tout cela, aura certainement remarqué que la guerre engagée par les internationalistes contre la Serbie a, curieusement, coïncidé avec la fin du Monicagate ! Hasard ? Voir l'ouvrage Maitreya aux Ed. Delacroix (n.d.l.r.). 6 — N'est-ce pas ce que les gouvernements sociaux-démocrates européens d'aujourd'hui veulent faire croire à leurs propres électeurs' ? (n.d.l.r.). 7 — Aujourd'hui, (dit W.G. Carr), trois de ces écoles spéciales existent: Gordonstown en Ecosse ; Salem en Allemagne et Anavryta en Grèce. Le Prince Philip, époux de la Reine Eli- zabeth d'Angleterre fut élevé à Gordonstown sur la décision de Lord Louis Mountbatten, son oncle, qui devint l'Amiral de la Flotte Britannique à la fin de la Deuxième Guerre mondiale (n.d.a.). - 15 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER 4. Les Illuminati devaient obtenir le contrôle de la Presse et des autres agences qui distribuent l'information au public. Les nouvelles devaient être déformées de façon à ce que, nous, les «Goyim» finissions par croire que le Gouvernement Mondial est la seule solution à nos nombreux et divers problèmes' 81 . 8 — Nul doute que les hommes qui ont bénéficié d'importants appuis financiers pour dominer le journalisme ambiant des derniers siècles ont travaillé à ce qui constitue notre réalité quoti- dienne. «Lors d'un banquet donné en son honneur à New York à l'occasion de sa retraite, John Swin- ton, qui fut un temps rédacteur en chef du New York Times, fit la déclaration suivante à «la presse indépendante» : «Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante ! Cha- cun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n'existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n'y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s'il le faisait, vous savez d'avance qu'elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé $250 par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D'autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d'un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d'avilit, de ramper aux pieds de Mamon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que .de porter un toast à la presse indépendante ! Nous sommes des outils et les vassaux d'hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marion- nettes — ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels» («Vers le Nouvel Ordre du Monde», de D. Manifold, Téqui, 1995, pp. 15 et 16).. Rapportons encore cette décla- ration de D. Rockfeller, lors de la réunion» du Bilderberg Group à Baden-Baden, en juin 1991 : «Nous remercions le Washington Post, le New-York Times, Times Magazine et les autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion pendant au moins 40 ans... Il aurait été impossible pour nous de développer notre plan mondial s'il avait été l'objet d'une publicité quelconque pendant ces années-là. Mais le monde est vraiment plus sophistiqué et préparé à marcher vers un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certai- nement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis des siècles». Nous citerons encore la secrétaire d'État, M me Madeleine Albright. A la suite du bombarde- ment de l'Irak à la fin de l'année 1998, n'a-t-elle pas admis que «la chaîne CNN est le seizième membre du Conseil de sécurité des Nations Unies» ? En cette fin de siècle, les médias se confir- ment, en effet, comme un acteur stratégique de premier plan. Pourquoi le contenu de la presse nationale et de la presse internationale est-il identique tant au niveau de la présentation des événements qu'au niveau des commentaires ? Comment des journalistes de formation et de nationalités différentes peuvent-ils arriver à juger de la même façon les événements internationaux ? Tout simplement parce qu'ils vont collecter leurs infor- mations à la même source : l'I.I.S.S., officine de désinformation d'une société secrète antichré- tienne, la Trilatérale. L'International Institute for Stratégie Studies -I.I.S.S.- représente plus de 103 quotidiens, revues et publications diverses, et abrite dans son sein généreux 180 journalistes de la presse écrite ou parlée. Jetons un regard sur les journaux concernés : - Aux États Unis : le New York Times, le Washington Post, Y International Herald Tribune, le Time-Life International, Readers Digest, N.B.C. News (télévision)., U.S. News & World Report,... - En Angleterre : Financial Times, Sunday Times, The Economist, The Observer, The Guar- dian, le Daily Mirror, Newsweek Magazine et The Times. - En France : Le Monde, l'Express, Le Figaro. - 16 - LA CONSPIRATION MONDIALE La Grande-Bretagne et la France étaient les deux plus grandes puissances à la fin du 18 ème siècle. Weishaupt ordonna aux Illuminati de fomenter des guerres coloniales pour affaiblir l'Empire Britannique et d'organiser la Grande Révolution pour amoin- drir l'Empire Français prévoyait le démarrage de celle-ci en 1789. Un auteur allemand du nom de Zwack fit un livre de la version révisée de Weishaupt, celle de la vieille conspiration, et l'intitula «Einige Original-Schriften» — «Quelques Écrits Originaux». En 1784, on envoya un exemplaire de ce document aux Illuminés que Weishaupt avait délégués pour fomenter la révolution Française. Le courrier fut mortellement frappé par la foudre alors qu'il chevauchait du côté de Ratisbonne. La Police trouva les documents subversifs sur son corps et les expédia aux autorités gouvernementales concernées. Après un examen soigneux des documents, le Gouvernement Bavarois ordonna à la police de perquisitionner dans les loges du Grand Orient que Weishaupt avait récem- ment établies et aux domiciles de quelques-uns de ses 'associés les plus influents, dont le Baron Bassus-in-Sandersdorf. Les informations supplémentaires qu'ils y trouvèrent persuadèrent les autorités que les documents constituaient une preuve véritable d'une conspiration de la Synagogue de Satan, qui contrôlait les Illuminati au sommet, pré- voyant d'utiliser les guerres et les révolutions afin d'établir une sorte de Gouvernement Mondial dont elle espérait usurper le pouvoir dès sa mise en place. En 1785, le Gouvernement Bavarois déclara les Illuminati hors-la-loi et ferma les loges du Grand Orient. En 1786, Il publiait les pièces de la Conspiration. Le titre an- glais en est 'The Original Writings ofThe Order are Sect ofthe Illuminati». On expédia des exemplaires de la conspiration aux dirigeants de l'Église et de l'État. La puissance des Illuminati était si grande qu'on ignora cet avertissement comme le furent ceux que le Christ avait donnés au monde. Les Illuminati passèrent ensuite à l'«arrière-plan». Weishaupt donna des, instruc- tions à ses Illuminés pour infiltrer les Loges de la Maçonnerie Bleue et constituer une société secrète à l'intérieur des sociétés secrètes. Seuls les maçons qui donnèrent des gages de leur Internationalisme et ceux dont la conduite prouvait qu'ils s'étaient déta- chés de Dieu furent initiés chez les Illuminés. Ainsi, les conspirateurs utilisaient le paravent de la Philanthropie pour cacher leurs activités révolutionnaires et subver- sives. Afin d'infiltrer les loges maçonniques britanniques, les Illuminés invitèrent John Robison en Europe. C'était un maçon de haut grade du Rite Écossais, Professeur de Philosophie Naturelle à l'Université d'Edimburgh et Secrétaire de la Société Royale d'Edimburgh. John Robison ne tomba pas dans leurs plans et cornet le mensonge selon lequel l'objectif des Mondialistes était de constituer une dictature bienveillante. Il gar- da donc ses réactions pour lui et se vit confier un exemplaire de la conspiration révisée de Weishaupt pour l'étudier en lieu sûr. A ces différents organes de presse nationale, ajoutons une partie de la presse d'Allemagne, d'Italie, du Brésil. Une évidence s'impose donc : tous les grands organes de presse fabriquent l'opinion. Aussi ne faut-il pas s'étonner quant aux résultats des référendums .sur Maastricht, voire des sondages en faveur des mœurs dissolues, des valeurs antichrétiennes, et des partis politiques favorables à la propagation de ces mêmes valeurs que la télévision consolide. L'opinion est, en effet, tou- jours travaillée dans le sens recherché par ceux qui ont financé la Révolution et mis en place la démo(n)cratie (n.d.l.r.). - 17 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Les dirigeants de l'Église et de l'État en France, ignorèrent les avertissements don- nés. Résultat : la révolution éclata en 1789. Afin de prémunir les autres gouvernements d'un tel danger, John Robison publia en 1797 un livre intitulé «Preuve d'une Conspira- tion pour détruire tous les Gouvernements et les Religions». Il fut imprimé à Londres par T. Madell Jr. et W. Davies, et par W. Creech à Edimburgh. On peut trouver des exemplaires de cet ouvrage dans les musées et deux amis de l'auteur, vivant en Amé- rique, en possèdent des exemplaires. Mais on ignora ses avertissements comme les autres. Thomas Jefferson était deve- nu un adepte de Weishaupt et l'un de ses plus ardents défenseurs lorsqu'il fut déclaré hors-la-loi par son gouvernement. Jefferson et ses amis Illuminati s'infiltrèrent dans les Loges nouvellement créées du Rite Ecossais en Nouvelle Angleterre. Cette infor- mation surprendra beaucoup d'Américains, aussi je souhaite la corroborer par les faits suivants. En 1789, John Robison avertit les dirigeants Francs-Maçons que les Illuminati s'étaient infiltrés dans leurs loges. Le 19 Juillet 1798, David Pappen, Président de l'Université de Harvard réitérait le même avertissement aux Grandes Classes et leur fit une conférence sur l'influence que prenait l'illuminisme dans la politique et la religion américaine. John Quincy Adams, qui avait organisé les Loges Maçonniques de la Nouvelle An- gleterre, décida en 1800 de s'opposer à Jefferson pour les élections à la présidence. Il écrivit trois lettres au Colonel William L. Stone exposant la façon dont Jefferson uti- lisait les Loges Maçonniques à des desseins subversifs. L'information contenue dans ces lettres permit à Adams de remporter les élections. Ces lettres se trouvent à la Rittenburg Square Library de Philadelphie. En 1826, un autre franc-maçon, le Capitaine William Morgan décida qu'il était de son devoir de donner une véritable information à ses compagnons de loges et au grand public sur les Illuminati, leurs plans secrets et leurs véritables desseins. Ceux-ci obtinrent alors les services de Richard Howard, un Illuminé anglais, qui exécuta leur sentence : «Que Morgan soit abattu en tant que traître». Quelqu'un avertit le Capi- taine Morgan du danger. Il essaya de s'enfuir au Canada, mais Howard l'intercepta à la frontière et l'assassina près des Chutes du Niagara. Une enquête approfondie rapporta qu'un certain Avery Allyn déclara, à New York, sous la foi du serment, avoir entendu Richard Howard raconter lors d'une réunion de Chevaliers Templiers à St John's Hall (New-York) comment il avait «exécuté» Morgan. Le même Allyn expliqua ensuite comment des négociations secrètes avaient ensuite permis à Howard de regagner l'Angleterre sans être inquiété. Très peu de personnes savent aujourd'hui que cet incident provoqua une désappro- bation quasi générale. Presque 40% des Francs-Maçons de la. Juridiction Nord des États- Unis firent sécession. Je possède des exemplaires des minutes d'une réunion que l'on avait tenue pour discuter de ce sujet particulier. Nous pouvons avoir une idée de la puissance des dirigeants de la Conspiration Luciférienne contre Dieu et l'homme en prenant en considération les grandes capaci- tés de leurs agents qui empêchent que ces événements extraordinaires de l'Histoire ne soient enseignés dans nos écoles. - 18 - LA CONSPIRATION MONDIALE En 1829, les Illuminati organisèrent une réunion à New-York qui fut dirigée par un Illuminé Britannique du nom de Wright. On déclara aux personnes présentes que les Illuminati avaient l'intention de fédérer les groupes Nihilistes et Athées avec toutes les autres organisations subversives pour constituer une organisation internationale qui serait Connue sous le nom de Communisme. Cette force destructrice devait permettre aux Illuminati de fomenter les guerres et les révolutions futures. Clinton Roosevelt (un ancêtre direct de Franklin Delano Roo- sevelt), Horace Greeley et Chas Dana constituèrent un comité pour réunir les fonds nécessaires à cette nouvelle entreprise. Les fonds ainsi rassemblés servirent au finan- cement de Karl Marx et d'Engels lorsqu'ils écrivirent «le Capital» et le «Manifeste du Parti Communiste» à Soho en Angleterre. En 1830, Weishaupt mourut. Il prétendit que les Illuminati disparaissaient avec lui sur son lit de mort et pour convaincre ses conseillers spirituels, il feignit de se repentir et de rejoindre l'Église. Selon la version révisée de Weishaupt, celle de la vieille conspiration, les Illuminati devaient organiser, financer, diriger et contrôler toutes les organisations internatio- nales et tous les mouvements en plaçant leurs agents à des postes-clés au plus haut niveau. Ainsi, pendant que Karl Marx écrivait le Manifeste Communiste sous la direc- tion d'un groupe d'Illuminés, le Professeur Karl Ritter, de l'Université de Francfort, rédigeait son antithèse sous la direction d'un autre groupe d'illuminés pour que les dirigeants de la Synagogue de Satan puissent utiliser les divergences des deux idéo- logies pour diviser toujours plus les hommes en partis opposés. Ainsi, une fois armés, ils arriveraient, par provocation, à se combattre et à se détruire, et à détruire avec eux leurs institutions politiques et religieuses. Le travail que Ritter réalisa fut poursuivi par le soi-disant philosophe allemand Friedrich Wilhelm Nietzsche (1844-1900) qui fonda le Nietzschéisme. Le Nietzs- chéisme produisit le Fascisme et plus tard le Nazisme. On l'utilisa de façon à permettre aux agents des Illuminati de fomenter les Première et Deuxième Guerres Mondiales' 91 . En 1834, les Illuminati choisirent pour diriger leur programme révolutionnaire dans le monde l'italien Giuseppe Mazzini, qui occupa ce poste jusqu'à sa mort, en 1872. En 1840, le Général Albert Pike perdit son poste d'officier lorsque le Président Jef- ferson Davis eût dissous ses troupes Indiennes auxiliaires sous prétexte qu'elles avaient commis des atrocités lors de faits de guerre légitimes. Sous l'influence de Mazzini dont il était le «poulain», Pike accepta l'idée d'un Gouvernement Mondial et devint par la suite dirigeant de la Prêtrise Luciférienne. Entre 1859 et 1871, il peaufina tous les détails d'un projet militaire concernant 9 — Ce que nous révèle W.G. Carr est à rapprocher d'une révélation de la bienheureuse Anna Maria Tegi à qui N.S.J.C. apprit que «le temps de la Purification serait abrégé lorsque les cinq arbres d'hérésie qui infestent la forêt seraient déracinés. Ces cinq arbres sont : le nationalisme, le libéralisme, le maçonnisme, le modernisme et le socialisme» (cité par le P. Bessières S.J. dans sa biographie d'Anna-Maria Taïgi — DDB 1936 — page 188). Le nationalisme n'est donc pas chrétien : le mot et le concept, tons deux ignorés avant la Révolution Française, ont été forgés par Adam Weishaupt lui-même, fondateur des Illuminés de Bavière. Les échecs de la droite nationale en France ne sont dus qu'à cela... (n.d.t.). - 19 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER trois guerres mondiales et trois grandes révolutions. Il pensait qu'elles amèneraient la conspiration à sa phase ultime dans le courant du vingtième siècle. Pike réalisa la plus grande partie de son travail dans la demeure de treize pièces qu'il fit construire à Little Rock (Arkansas) en 1840. Lorsque les Illuminati et les Loges du Grand Orient devinrent suspects du fait des activités révolutionnaires de Mazzini en Europe, Pike organisa le Rite Palladien Nouveau et Réformé. Il établit trois Suprêmes Conseils : un à Charleston (Caroline du Sud), un autre à Rome et le dernier à Berlin. Il fit établir par Mazzini vingt-trois conseils subordonnés en des positions stratégiques à travers le monde. Ce furent les Quartiers Généraux Secrets du .Mouvement Révolu- tionnaire Mondial, toujours conservés depuis. Bien avant que Marconi eût inventé la Radio, les scientifiques faisant partie des Illuminati avaient donné à Pike et aux diri- geants de ses conseils la possibilité de communiquer entre eux dans le secret. Ce fut la découverte de ce secret qui permit aux officiers des services de renseignement de comprendre comment des «incidents» en apparence non reliés entre eux avaient lieu simultanément dans le monde, s'aggravaient et se transformaient en une guerre ou une révolution. Le plan de Pike était simple et s'avéra efficace. Il fallait que le Communisme, le Nazisme, le Sionisme Politique et les autres mouvements internationaux fussent orga- nisés et utilisés pour fomenter les trois guerres générales et les trois grandes RÉVOLUTIONS. 1. La Première Guerre Mondiale devait permettre aux Illuminati de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de transformer ce pays par la mainmise du Communisme athée. Les divergences «naturelles», attisées paf les Agents des Illuminati entre les Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomen- ter cette guerre. Le conflit terminé, le Communisme devait se constituer et être utilisé pour détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions. 2. La Deuxième Guerre Mondiale devait être fomentée en jouant sur les divergences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruc- tion du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que l'État souverain d'Israël put s'établir en Palestine. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait être contenu et mis en réserve jusqu'à son utilisation pour le dernier cataclysme social. Toute personne informée peut-elle nier que Roosevelt et Churchill aient mis cette politique à exécution ? 3. La Troisième Guerre Mondiale doit être fomentée grâce aux divergences que les agents des Illuminati attiseront entre Sionistes Politiques et dirigeants du monde Musulman. On doit diriger la guerre de façon à amener la destruction de l'Islam (le Monde Arabe y compris, la religion de Mahomet) et du Sionisme Politique (comprenant l'État d'Israël). Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront acculées à se combattre jusqu'à un état de destruction physique, mentale, spirituelle et économique totale. Lorsqu'on raisonne et que l'on n'est pas «déformé», peut-on nier le fait que l'in- trigue actuelle au Proche, Moyen et Extrême-Orient est destinée à l'accomplissement - 20 - LA CONSPIRATION MONDIALE de ce dessein diabolique ? [10] Le 15 août 1871, Pike expliqua à Mazzini qu'une fois la Troisième Guerre Mondiale terminée, ceux qui aspiraient à la domination mondiale absolue provoqueraient le plus grand cataclysme social que le inonde ait jamais subi. Nous rapportons ses propos (ses propres mots relevés dans la lettre répertoriée à la Bibliothèque du British Muséum de Londres) : «Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoquerons un for- midable cataclysme social qui montrera aux nations, dans toute son horreur, l'effet de l'athéisme absolu, à l'origine de la sauvagerie la plus sanglante et du bouleversement intégral. Ainsi obligés de se défendre partout contre la minorité de révolutionnaires, les citoyens extermineront ces destructeurs de la civilisation. La multitude, emplie de désillusions vis-à-vis du Christia- nisme dont les adorateurs seront à ce moment désorientés et à la recherche d'un idéal, sans plus savoir vers où diriger leur adoration, recevra la véritable lumière par la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer. Elle sera enfin révélée au peuple, cette manifestation qui résultera du mouvement réactionnaire général suivant de près la destruction du Christianisme et de l'Athéisme, tous les deux conquis et détruits au même instant. » Lorsque Mazzini mourut en 1872, Pike fit d'un autre dirigeant révolutionnaire Italien, Adriano Lemmi, son successeur. La succession de Lemmi revint ensuite à Lénine' 111 et à Trotsky. Les activités révolutionnaires de ces hommes furent financées par les Banquiers Internationaux français, britanniques, allemands et américains. Le lecteur doit se rap- peler que les Banquiers Internationaux d'aujourd'hui comme les changeurs d'argent de l'époque du Christ ne sont que des outils ou des agents des Illuminati. On a fait croire au grand public que le Communisme était un mouvement des tra- vailleurs (Soviets) pour détruire le Capitalisme. «Pawns in the Game» [«Des Pions sur l'Échiquier»} et « The Red Fog over America» [«Le Brouillard Rouge sur L'Amérique»}, suite de [Pawns in the Game} montrent comment des Officiers des Services Secrets Britanniques et Américains ont acquis des preuves irréfutables établissant formelle- ment que les capitalistes internationaux, agissant par le biais de leurs banques inter- 10 — Que penser aujourd'hui du conflit engagé par les internationalistes contre l'Irak... c'est- à-dire le monde musulman ? Et ce, curieusement en 1990, exactement moment où la notion d'Ordre Mondial était propagée par les hommes politiques occidentaux ! (n.d.l.r.). 11 — Bien avant 1917, Lénine fut initié sur l'île de Capri par les héritiers du Sanhédrin Juif de Caïphe, les Illuminati. Il sut ainsi quel était le Plan du Complot pour la période séparant la fin de la Seconde Guerre mondiale de la dernière conflagration... ce dernier conflit qui devrait voir le triomphe (temporaire) du Communisme. De ce Plan, voici ce qu'en dit Lénine en juin 1919 : «Dans un premier temps, nous détruirons les empires des pays capitalistes. Dans un second temps, nous occuperons ces empires. Dans un troisième temps, nous créerons une crise '"économique sans précédent. Dans un quatrième temps, nous créerons une crise sociale telle que l'Europe tombera comme un fruit mûr» (Le scénario de cette quatrième étape est dévoilé avec précision dans l'ouvrage «Maitreya», leader probable de la conspiration mon- dialiste) (n.d.l.r.). - 21 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER nationales, avaient financé les deux partis de chaque guerre et de chaque révolution depuis 1776 [12] . Ceux qui forment aujourd'hui la Synagogue de Satan dirigent nos gou- vernements en les tenant par l'usure. Ils les font participer aux guerres et aux révolu- tions, en application des plans de Pike : amener le monde à cette phase de la conspira- tion où le Communisme Athée et la Chrétienté entière se rencontreront en une guerre totale autant à l'intérieur de chaque nation qu'a l'échelle internationale. Un grand nombre de documents prouvent que Pike, comme Weishaupt, était le chef de la Prêtrise Luciférienne de son époque : En plus de la lettre qu'il adressa à Mazzini en 1871, il en écrivit une attiré aux dirigeants de ses Conseils Palladiens le 14 Juillet 1889. Elle tomba dans les mains d'autres personnes que celles auxquelles elle était destinée. Elle avait été écrite pour expliquer le dogme Luciférien, en particulier l'adoration de Satan et celle de Lucifer. Pike déclarait en partie : «Nous disons à la foule que «nous adorons Dieu». Mais il s'agit du Dieu que l'on adore sans superstition. La religion devrait être, pour nous tous, initiés des hauts grades, maintenue dans la pureté de la doctrine Luciférienne. Oui ! Lucifer est Dieu. Et par malheur Adonaï (le nom donné par les Lucifériens au Dieu que nous adorons — n.d.a.) est aussi Dieu... car l'absolu ne peut exister qu'en tant que dualité divine. Ainsi, la doc- trine du Satanisme est une hérésie : la véritable et pure religion philosophique, c'est la croyance en Lucifer, l'égal d'Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de Lumière et Dieu de Bonté combat pour l'humanité contre Adonaï, le Dieu des Ténèbres et du Mal. [13] ». La propagande mise en œuvre par les dirigeants de la Conspiration Luciférienne a fait croire au grand public que ceux qui s'opposent au Christianisme sont athées. C'est un mensonge délibéré, véhiculé afin de cacher les plans secrets des Grands Prêtres de la fausse foi luciférienne qui dirigent la Synagogue de Satan. Leur but, c'est que le genre humain en arrive à juger impossible l'établissement sur cette terre du plan de Dieu : l'ordonnancement de l'univers tel qu'il l'expliqua à nos premiers parents au Jar- din d'Eden, selon la Genèse. Les Grands Prêtres de la fausse foi luciférienne exercent dans les ténèbres et restent dans les coulisses. Ils gardent leur identité et leur véritable dessein secrets même vis-à-vis de la grande majorité de ceux qu'ils trompent en leur faisant accomplir leur volonté et poursuivre leurs plans et visées secrètes. Ils savent que le succès final dépend de leur capacité à garder leur identité et leur véritable dessein dans le secret jusqu'à ce qu'aucune intelligence ou puissance ne puisse les empêcher de couronner leur Despote-Roi, dirigeant du monde entier 1141 . Le succès final de leur 12 — Pendant la guerre de 1939/45, M rs Bella Dodd qui était le chef du Parti communiste à New York, raconta comment elle devait prendre contact avec trois hommes qui résidaient à l'hôtel Waldorf Towers, en cas de difficulté quelconque. Ces derniers lui donnaient les consignes à suivre. Ce qui intrigua M 1S Bella Dodd fui que ces trois hommes n'avaient non seulement rien à voir avec le Parti communiste, mais que leurs directives ne furent jamais contredites par Moscou ! Il s'agissait d'hommes d'affaires américains extrêmement fortunés qui n'étaient pas des espions au service de Moscou (n.d.l.r. : cf. extrait de notre brochure sur Jirinovski). 13 — Cette approche luciférienne est parfaitement illustrée dans le dessin animé «Le Roi Lion» de W. Disney (qui fut d'ailleurs un prêtre luciférien). Le lecteur intéressé trouvera le décodage complet de ce dessin animé si médiatique dans la brochure suivante : «Le sens de l'Histoire à partir de la Sainte Écriture» recensée enfin d'ouvrage (n.d.l.r.). 14 — Pour le moment, en cette fin de siècle, les milieux ésotériques gnostiques de la Synagogue de Satan ont Maitreya pour leader (n.d.l.r.). - 22 - LA CONSPIRATION MONDIALE conspiration, c'est l'usurpation des pouvoirs du Gouvernement Mondial. Les Saintes Écritures ont prédit que ce que Weishaupt et Pike prévoyaient de mettre à exécution, aboutirait au contrôle de cette terre par les forces Spirituelles du Mal. L'Apocalypse, au chapitre XX, nous apprend comment, une fois que les choses que nous avons décrites se seront déroulées, Satan sera lié pour un millier d'années. Je n'ai pas la prétention de le savoir ce que le terme «un millier d'années» signifie en «mesure de temps». Mais d'après ce que j'ai pu apprendre de la Conspiration Luciférienne, à la lumière des Saintes Écritures, je suis arrivé à la conclusion que la neutralisation de Satan et des forces sataniques sur cette terre, peut se produire beaucoup plus rapidement si l'entière vérité à propos de l'existence de la Conspiration Luciférienne est révélée aussi vite que possible à tous les peuples de toutes les nations 1151 . On a retrouvé des lettres de Mazzini révélant comment les Grands Prêtres de la fausse foi luciférienne gardaient leur identité et leur véritable dessein secrets. Dans une lettre que Mazzini écrivit à son associé révolutionnaire, le Docteur Breidenstein, quelques années avant sa mort, il disait : «Nous constituons une association defières en tous les points du globe. Nous souhaitons briser tous les jougs. Cependant, il y en a un d'invisible que l'on peut à peine sentir et il pèse sur nous. D'où vient-il ? Où est-il ? Per- sonne ne le sait ou bien ne veut le dire. Ce joug est secret même pour nous les vétérans des sociétés secrètes». En 1925 Son Éminence le Cardinal Caro y Rodriguez, Archevêque de Santiago au Chili publia un livre intitulé «Le Mystère de la Franc-Maçonnerie dévoilé» afin d'ex- poser comment les Illuminati, les Satanistes et les Lucifériens avaient constitué une société secrète à l'intérieur d'une société secrète. Il fournissait un grand nombre de preuves montrant que même les Francs-Maçons des 32 ème et 33 ème degrés ne savaient pas ce qui se passait dans les Loges du Grand Orient, dans celles du Rite Palladien Nouveau et Réformé de Pike, ainsi que dans les Loges d'Adoption dans lesquelles sont initiés les membres féminins de la conspiration. A la page 108, il cite une autorité en la matière ; Margiotta, pour prouver qu'avant que Pike n'eût sélectionné Lemmi pour as- surer la succession de Mazzini en tant que Directeur du Mouvement Révolutionnaire Mondial, Lemmi était déjà un Sataniste enragé et confirmé, mais qu'il ne fut initié à l'Idéologie Luciférienne qu'après avoir été sélectionné. Le fait que les Grands Prêtres de la fausse foi Luciférienne aient introduit sur cette terre l'adoration de Satan dans les premiers grades des Loges du Grand Orient et des Conseils du Rite Palladien, puis aient initiés les individus choisis au Grand Secret — que Lucifer est le Dieu, l'égal d'Adonaï — intrigua bon nombre d'histo- riens et de chercheurs. Les Saintes Écritures ne mentionnent Lucifer que quelques fois seulement : en Isaïe XIV, en Saint Luc X, 18 et en l'Apocalypse IX, 1-11. La Doctrine Luciférienne toutefois, déclare fermement que Lucifer dirigea la révolte Céleste ; que 15 — La révolte de l'homme contre Dieu est d'abord une question de volonté et ensuite, une question d'intelligence. Il faut utiliser les mêmes qualités d'entendement et de ténacité pour la combattre. Mais, il faut aussi que ce complot soit dénoncé et que l'information passe : dans ce sens W.G. Carr est sans doute optimiste. Dans son encyclique sur la Franc-Maçonnerie Humanum Genus de 1888, Léon XIII, par exemple, avait dénoncé le complot de la Contre- Église mais cela n'a pas donné beaucoup de résultat. Il est vrai, par ailleurs, que Léon XIII n'avait dénoncé que la piétaille, c'est-à-dire la F. :M. :, et non pas les généraux-en-chef [Les Illuminati]. (n.d.t.). - 23 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Satan est le «fils aîné» de Dieu (Adonaï) et le frère de St Michel qui mit en déroute la Conspiration Luciférienne au Ciel. Les enseignements lucifériens proclament aussi que St Michel vint sur Terre en la personne de Jésus-Christ pour essayer de réaliser de nouveau ce qu'il avait accompli au Ciel... mais échoua. Lucifer, Satan, le diable (appe- lez-le comme vous voulez) est le père du mensonge ; il est donc clair que ces forces spirituelles ténébreuses trompent énormément de soi-disant intellectuels et leur font accomplir leur volonté comme elles le firent au Ciel. La chose importante dont nous devons nous rappeler c'est que selon la Révélation, il doit y avoir un jugement final. Satan brisera ses liens ou sera délié de ses liens qui le maintenaient attaché pour un millier d'années. Il apportera de nouveau le chaos sur cette Terre. Ensuite le Christ interviendra en faveur des élus et Dieu séparera les agneaux des boucs. On nous a prévenu que ceux qui se sont séparés de Dieu seront menés au chaos ultime et à la confusion par Lucifer, Satan ou le Démon pour toute l'éternité, qu'ils haïront leurs maîtres, eux-mêmes et les autres parce qu'ils réaliseront qu'ils ont été trompés en se séparant de Dieu et surtout qu'ils auront perdu pour tou- jours son amour et son amitié. Il sera facile pour le lecteur des deux livres «Des Pions sur l'Échiquier» et «Le Brouillard Rouge sur l'Amérique» de réaliser que le combat actuel n'est pas de nature temporelle ou «de ce monde». Son point de départ fut cet endroit de l'univers que nous appelons «Le Monde Céleste». Son but est de gagner et d'arracher les âmes hu- maines au Dieu Tout Puissant. Des théologiens savants ont déclaré que Lucifer, Satan ou le diable, est un pur es- prit, par conséquent indestructible. Sachant qu'il est menteur, il est toujours enclin à amener en enfer le plus possible d'âmes avec lui pour qu'elles partagent son désespoir. Ce fait établi, notre devoir est clair : nous devons faire connaître la vérité sur cette question à notre prochain aussi vite que possible pour qu'il puisse éviter les embûches et les pièges disposés par ceux qui servent les desseins du Démon. Mais aussi pour voir clair dans les mensonges et les tromperies de ceux qui parcourent le monde en vue de consommer la ruine des âmes. Les Guerres et les Révolutions donnent au Démon ses plus grandes moissons d'âmes humaines parce que «Beaucoup sont appelés et peu sont élus» (St Matthieu XX, 16 ; XXII, 14). On entend souvent dire que ce qui se passe aujourd'hui dans le monde n'est qu'une «Guerre en vue de conquérir les esprits des hommes». C'est seulement une demi-vérité, pire qu'un mensonge. Le complot de Weishaupt prévoit : 1. L'Abolition de tous les gouvernements nationaux. 2. L'Abolition de l'héritage. 3. L'Abolition de la propriété privée. 4. L'Abolition du patriotisme. 5. L'Abolition de la maison individuelle et de la vie de familiale, cellule à partir de laquelle toutes les civilisations ont été bâties. 6. L'Abolition de toutes les religions établies et existantes de façon à ce que l'on puisse imposer l'Idéologie Luciférienne du totalitarisme à toute l'humanité. Les Quartiers Généraux de la Conspiration vers la fin des années 1700, étaient à Francfort en Allemagne où la Maison Rothschild avait été établie et où elle liait en- - 24- LA CONSPIRATION MONDIALE semble d'autres financiers internationaux qui avaient littéralement «vendu leurs âmes au diable». Après la découverte de la conspiration par le Gouvernement Bavarois en 1786, les Grands Prêtres de la foi Luciférienne établirent leurs quartiers généraux en Suisse. Depuis la Deuxième Guerre Mondiale les Quartiers Généraux ont été installés au Harold Pratt Building de New-York. Les Rockfeller ont remplacé les Rothschild dans les manipulations financières. Dans la phase finale de la conspiration, le gouvernement sera représenté par un Roi-Despote, celui de la Synagogue de Satan, et de quelques milliardaires, économistes et scientifiques qui auront prouvé leur dévotion à la Cause Luciférienne. Tout le reste sera intégré dans une sorte de conglomérat d'humanité métissée, grâce à l'insémina- tion artificielle pratiquée à une échelle internationale. Aux pages 49-51 de «L'Impact de la Science sur la Société», Bertrand Russel déclare que l'on utilisera seulement moins de 30% de la population féminine et 5% de la population masculine à des fonctions de reproduction. Celle-ci sera strictement limitée et des quotas seront fixés pour assurer les besoins de l'État. Je conclurai mon introduction en citant quelques passages d'une conférence que donna aux membres de la Loge du Grand Orient de Paris un haut dirigeant du Rite Palladien de Pike, au début de ce siècle. Il disait : «Sous notre influence, l'application des lois des Goyim a été réduite au minimum. Le prestige de la loi a été vidé de son sens par l'immixtion d'interprétations libérales. Dans les affaires, les questions les plus importantes et fondamentales, les Juges décident selon ce que nous leur dictons, à savoir considérer ces matières grâce à notre lumière pour l'administration des Goyim. Bien entendu nous le faisons par le biais de personnes qui sont nos instruments et nous n apparaissons en aucune façon. Même le Sénat et la Haute Administration acceptent nos Conseils...» Ceci expliquerait l'incident de «Little Rock» qui eut lieu un demi-siècle plus tard. Est-il possible à une personne qui réfléchit un temps soit peu de nier le fait que la conspiration révisée par Weishaupt vers la fin des années 1700 et les plans dressés par Pike vers la fin des années 1800 ont évolué exactement comme c'était prévu ? Les Empires de Russie et d'Allemagne ont été détruits. Ceux de Grande-Bretagne et de France réduits à des puissances de troisième ordre. Les têtes couronnées sont tom- bées comme des fruits plus que mûrs. La population mondiale a été divisée deux fois en des partis opposés suite à la propagande mise en œuvre par les Illuminati. Deux Guerres mondiales ont vu les Chrétiens se tuer avec efficacité par dizaines de millions. Le combattant engagé dans ce conflit n'avait pas la moindre animosité vis-à-vis de celui d'en face. Deux des Grandes Révolutions, celles de Russie et de Chine, ont réalisé ces desseins et le Communisme est arrivé jusqu'à une puissance équivalente à celle de la Chrétienté tout entière. L'Intrigue qui se déroule maintenant au Proche et Moyen Orient fomente la Troisième Guerre mondiale. Après cela, à moins que le poids de l'opinion publique informée ne l'empêche, vien- dra le dernier cataclysme social. Il en résultera un esclavage spirituel, mental et phy- sique absolu. Est-il possible à une personne informée de nier le fait que .le Communisme est toléré dans les soi-disant pays libres ? La branche spéciale des Services Secrets Britan- niques ; le R.C.M.P Canadien et le EB.I. Américain pourraient arrêter tous les diri- - 25 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER géants Communistes en vingt-quatre heures s'ils en recevaient l'ordre. Mais ils n'en ont pas l'autorisation. Pourquoi ? La réponse est simple. Le Communisme est «contenu» au niveau des gouvernements nationaux et internationaux sur le conseil d'agents des Illuminati, qui produisent ensuite bon nombre d'excuses peu convaincantes à propos de la politique actuelle de la Grande-Bretagne, du Canada et des États-Unis envers le Communisme International et National. Et même si le F.B.I. ou le R.C.M.P. agissaient, les Juges des Cours Suprêmes des deux pays trouveraient des raisons juridiques pour que les personnes arrêtées soient relâchées. Cette attente serait ridicule si l'on ignore que le Communisme doit être «contenu» afin de servir au dernier cataclysme social. N'est-ce pas le moment pour les Chrétiens de constater la réalisation de ce danger ? N'est-ce pas le moment pour les parents de refuser que leurs enfants soient utilisés comme chair à canon de la Cause Luciférienne ? La Fédération des Laïcs Chrétiens que j'ai l'honneur de présider a fait le nécessaire pour que la connaissance acquise jusqu'à ce jour des différents aspects de la conspira- tion soit disponible. Nous avons publié «Des Pions sur l'Échiquier» et «Le Brouillard Rouge sur l'Amérique» sous forme de livres ainsi que d'autres brochures. Nous tenons au courant ceux qui ont lu nos livres des progrès de la conspiration en éditant une lettre mensuelle intitulée «News Behind the News» (Des Nouvelles Derrière les Nou- velles). Nos prédictions sur les événements à venir sont fondées sur notre connais- sance de l'existence de la conspiration. Et nos prédictions se sont avérées étonnamment exactes, à tel point que : nous avons suscité l'intérêt des personnes qui veulent bien penser, dans le monde entier. Nous les invitons à nous rejoindre. Donnez vous la peine d'acquérir une connaissance complète des différeras aspects de la conspiration et transmettez ensuite cette connais- sance à d'autres. Faites cela et la puissance d'une opinion publique informée deviendra la plus grande force sur cette terre. Je vous conjure de vous organiser en ligues de citoyens chrétiens ou en groupe- ments semblables. Utilisez-les comme groupes d'études. Utilisez-les pour élire des hommes qui sont des citoyens loyaux' 161 . Mais avant de sélectionner un candidat pour une fonction publique, assurez-vous de sa connaissance des différents aspects de la Conspiration Internationale au niveau des gouvernements municipaux, régionaux et fédéraux. Tous les Mondialistes ne serviraient pas la Synagogue de Satan s'ils étaient éclairés par la Vérité. Il est de votre devoir de les informer de la Vérité. Les ligues ci- viques chrétiennes ne doivent pas avoir de Parti ne doivent pas être classées à droite ou à gauche. Leur but devrait être le rétablissement de Dieu dans la politique de façon à ce que nous puissions établir le gouvernement selon Son Plan de direction de l'Univers tel nous l'a révélé dans les Écritures par Son Fils Unique, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Alors seulement Sa volonté sera faite comme elle l'est au Ciel. A mon humble avis, Dieu n'interviendra pas en notre faveur avant que ceci ne soit fait et que les mots de la Prière du Seigneur ne soient accomplis. William Guy CARR Clearwater Fia., 13 octobre 1958 16 — W.G. Carr écrivait cela en 1958 : depuis, des verrous ont été posés partout où un sem- blant d'autorité pourrait être pris par un chrétien affiché (n.d.t.). - 26 - LA CONSPIRATION MONDIALE L'insigne de l'Ordre des Illuminati est inscrit sur la gauche du billet de 1 Dollar.
Il fut adopté par Weishaupt lorsqu'il fonda l'ordre, le 1 er mai 1776. C'est cet événement qui est symbolisé par le mdcclxxvi à la base de la pyramide et non pas la date de la signature de la Déclaration d'Indépendance comme les personnes non-informées ont pu le supposer. La signification du symbole est la suivante : la pyramide représente la conspiration pour la destruction de l'Église Catholique et l'établissement du «Gouvernement Mondial» ou dictature des Nations-Unies; c'est le «secret» de l'Ordre. L'œil irradiant dans toutes les directions représente i «l'œil qui espionne tout». Il symbolise l'agence a d'espionnage terroriste, sorte de «Gestapo» que Weishaupt fonda sous le nom de «Frères Insinuants» afin de garder le «secret» de l'Ordre, pour terroriser les populations et leur faire accepter sa règle. Cette G. RU. exerça son premier Règne de la Terreur lors de la Révolution Française ; c'était sa mise en place en tant qu'instrument. On reste stupéfait de constater que l'électorat tolère encore l'utilisation de cet insigne comme élément constitutif du Grand Sceau des États-Unis. «Annuit cœptis» signifie «Notre entreprise (la conspiration) a été approuvée, couronnée de succès». Au-dessous, «novus ordo seclorum» explique la nature de l'entreprise : la signification en est «Un Nouvel Ordre Social» ou une «Nouvelle Donne» (New Deal). Il faut savoir que cet insigne a été utilisé par la Franc-Maçonnerie seulement
après la fusion avec l'Ordre des Illuminati au Congrès de Wilhelinsbad, en 1782. Benjamin Franklin, John Adams (parent de Roosevelt) et Thomas Jefferson,
ardent Illuminé, proposèrent l'insigne comme verso du sceau des États-Unis,
dont le recto avait pour symbole l'aigle. Le Congrès l'adopta le 10 Juin 1782. Lors de l'adoption de la Constitution,
le Congrès décréta par acte du 15 septembre 1789 qu'il conservait le même Sceau. Le Département d'État a toutefois déclaré dans ses dernières publications à ce sujet (2860) que «Le verso n'a jamais été séparé et utilisé comme sceau» et qu'on a seulement utilisé le côté portant le symbole de l'aigle en tant que sceau officiel et armoiries. Il fut imprimé la première fois sur la gauche du verso des billets de un dollar au début de la période de New Deal en 1933, sur l'ordre du Président Franklin Delanoë Roosevelt. Quelle est la signification réelle de ce symbole digne de la Gestapo, soigneusement camouflé jusqu'à son ^J apparition au début du New Deal, si bien que les ^T Américains eux-mêmes ne commissent généralement son existence qu'en tant que symbole maçonnique, et que très peu se doutent de sa véritable signification ? Il ne peut signifier qu'une chose: avec l'avènement du New Deal, les Conspirateurs Socialo- Communisto-Illuministes, successeurs du Professeur Weishaupt, considéraient que le peuple approuvait leur entreprise, qui allait être couronnée de succès. - 27 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Dans les faits, ce sceau proclame à l'attention des Mondialistes que la puissance entière du Gouvernement des États-Unis est maintenant passée sous le contrôle des agents des Illuminati, et que cette puissance adoptera de gré ou de force les politiques voulues par ceux qui cherchent à faire appliquer toujours mieux leurs plans secrets de sape et de destruction des gouvernements du soi-disant «Monde Libre», et de toutes les religions. L'Objectif est que la Synagogue de Satan puisse usurper les pouvoirs du premier Gouvernement Mondial établi et imposer ensuite une dictature totalitaire luciférienne sur ce qui resterait de l'espèce Humaine. sm&s Eg o ^.•niM^^i-^uv six !V^ fi '^Wji i t.:[k mt mnmmmmo w^mvinimM B42613293G ■.r±: B42613293G Washin<;ton,D.C. i 2 7.,uJL ■?. tLj^ 2 ÏjCSLMH Billet de 1 dollar Insigne de l'ordre des illuminati apparaissant au verso du sceau des États-Unis et au verso des billets de 1 dollar -28- CHAPITRE PREMIER LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL — M.R.M. Si l'on veut comprendre les causes de ce qui, dans le passé, a produit les effets que nous connaissons aujourd'hui, surtout pour tout ce qui ne nous satisfait pas dans les affaires nationales et internationales, nous devons étudier l'Histoire, car l'Histoire se répète. L'Histoire se répète parce qu'il y a une continuité parfaite dans le but du combat qui se déroule depuis le commencement des temps, entre les enfants de la Cité du Bien et ceux de la Cité du Mal. L'enjeu en était de décider si le Dieu Tout Puissant dirige- rait les affaires du monde ou si le monde irait littéralement contre Lui, vers le diable. C'est aussi simple que cela. On sait que le camp de Satan s'est divisé et a éclaté en de multiples factions. Ces factions s'opposent souvent entre elles pour arriver au but commun : c'est pourquoi l'étude des causes de nos malheurs en est rendue plus com- pliquée. Les différences d'opinion sont le fruit de la propagande des médias, que l'on utilise plus souvent comme moyen pour répandre des mensonges et des demi-vérités plutôt que comme moyen de révéler la vérité, entière, non déformée, sur n'importe quel événement ou sujet. Les fauteurs de guerres ont utilisé la propagande pour diviser les êtres humains en partis opposés sur les questions politiques, sociales, économiques et religieuses de fa- çon à les amener progressivement à se combattre et à s'éliminer. Aussi, si nous voulons découvrir les causes qui ont produit les effets que nous expérimentons aujourd'hui, devons-nous étudier soigneusement tous les faits dignes d'intérêt, séparer la vérité de l'erreur, la fiction du fait réel, étudier les événements passés pour les analyser et voir comment ils ont affecté et influencé la situation contemporaine. D'un point de vue religieux, le genre humain est divisé en deux camps principaux. Les personnes qui se situent dans le premier «parti» croient en l'existence d'un Dieu. Les autres nient l'existence de tout Être suprême. Cela est d'une grande importance car nous prouverons que toutes les guerres et toutes les révolutions ont été le fait de groupes déterminés à imposer leur idéologie aux peuples du monde entier. La conception de Dieu varie selon les différentes sectes. Le déisme enseigne que Dieu est un Être personnel, qu'il dirige l'univers et en est le Créateur. Le panthéisme assimile Dieu à l'univers mais pas en tant qu'Être personnel. Les panthéistes croient en la doctrine de la Présence Universelle de l'Esprit Divin dans la nature. Une variété de panthéisme a trouvé sa voie dans de nombreux systèmes philosophiques et religieux : - 29 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER le Bouddhisme 1171 et l'Hindouisme sont partisans de cette doctrine. La croyance en un Dieu personnel comprend la croyance en un monde céleste, la croyance en l'existence d'une âme et en la vie dans le monde céleste après la mort de nos corps matériels. Les personnes qui croient en un Dieu personnel doivent donc par nécessité croire en l'existence de Satan : le «diable personnel» [18] . L'étude des religions comparées prouve qu'en remontant le plus loin possible dans le temps, même les membres des tribus primitives avaient une sorte d'instinct reli- gieux qui les obligeait à discuter et à se poser les questions suivantes : «Pourquoi exis- tons-nous ?» ; «Quel est le but de notre existence ?» ; «A quelles fins sommes-nous destinés ?» ; «Vers quoi allons-nous lorsque nous mourons ?» Même les tribus les plus arriérées d'Afrique Centrale ou d'Australie ne semblent avoir eu aucun doute quant à l'existence de Dieu, d'un monde spirituel et d'une autre existence pour leurs âmes après la mort de leurs corps matériels. L'étude des religions comparées indique aussi que la plupart, sinon la totalité des religions (qui enseignent la croyance en un Être suprême) eurent pour origine plus ou moins parfaite l'adoration et l'amour envers le Dieu Tout Puissant 1191 , le respect envers les aînés et les parents, l'amitié pour le prochain ou le bienfaiteur, ainsi que l'offrande de prières pour les proches et les amis décédés. Cela constituait le principe fonda- mental. Les hommes du mal, animés de sentiments d'égoïsme, d'avidité et de désir du pouvoir ont été les ferments de la détérioration de la quasi totalité des religions telles que nous les trouvons aujourd'hui. Quelques religions se sont dégradées jusqu'à voir leurs prêtres sacrifier des êtres humains pour servir d'offrandes à Dieu. Même le Christianisme a éclaté en de multiples confessions et il serait difficile de reconnaître la grande majorité qui se prétend chrétienne de nos jours, et reste fidèle à Jésus-Christ. D'une façon générale, le Christianisme s'est dégradé d'abord avec la pratique des bonnes œuvres. Cela est d'une importance capitale lorsque nous étudions de nos jours le conflit entre les citoyens de la Cité du Bien et ceux de la Cité du Mal. La pratique des bonnes œuvres créait les rapports de bon voisinage et maintenait l'unité dans le monde chrétien. Les Saintes Écritures nous enseignent que nous devons aimer notre prochain comme nous-mêmes, pour l'amour de Dieu. La seule façon d'avoir de bons rapports avec notre prochain c'est de pratiquer les bonnes œuvres sans égoïsme. Le manque de bonnes œuvres personnelles signifie le manque d'unité et le manque de véritable esprit de communauté. Aujourd'hui nous avons adopté pour nos bonnes œuvres le système impersonnel du carnet de chèques. Nous en laissons parfois l'exercice aux Syndicats. L'emploi de l'expression suivante est donc justifié : «Aussi froid que la charité profes- sionnelle». Il serait bon de se rappeler que même la législation gouvernementale sur la Sécurité Sociale ne dispense pas les individus de leurs rapports de bon voisinage et la prière sans les bonnes œuvres diminue considérablement les moyens d'action de l'homme. La force de l'athéisme, c'est la désunion et la faiblesse de la chrétienté. 17 — Le Bouddhisme est plutôt une religion athée (n.d.l.r.). 18 — La croyance en l'existence du diable n'est pas inclue dans la croyance en l'existence de Dieu (n.d.l.r.). 19 — Dans La Cité de Dieu, saint Augustin explique que c'est le diable qui a inventé les fausses religions pour éloigner les hommes de la vraie et toutes les religions sont 'fausses,
sauf la reli- gion mosaïque dans l'Ancien Testament et la religion catholique dans le Nouveau Testament (n.d.l.r.). - 30 - LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL Pour une raison ou pour une autre, beaucoup de confessions chrétiennes sont en train de perdre toute influence sur la jeunesse des soi-disant nations libres. Toute per- sonne perdue pour la Foi chrétienne vire généralement à la sécularisation et devient souvent «sympathisante» de l'une ou l'autre des idéologies athées : communisme ou «nazisme» 1201 . La plupart des personnes qui se déclarent chrétiennes ne sont pas de véritables «soldats de Jésus-Christ», alors qu'à l'inverse, les titulaires de cartes des Partis Com- muniste ou Nazi doivent jurer une obéissance inconditionnelle à leurs chefs, consacrer toute heure disponible à l'avancement de la cause et verser un dixième de leur revenu pour le financement des activités du Parti. Les Chrétiens sont désespérément divisés en à peu près 400 confessions ; les com- munistes et les Nazis, eux, sont tous solidement unis dans leur antichristianisme. Poursuivre notre vie de chrétien dans ce sens médiocre ne peut qu'aider les dirigeants de l'un ou l'autre de ces groupes athées à remporter la palme de la domination mon- diale. Lorsqu'ils y seront arrivés, ils transformeront tous ceux qui refusent d'accepter leur idéologie païenne en esclaves. Les Illuminati imposeront alors le despotisme de Satan. Il y a une grande similitude de croyances en ce qui concerne l'origine de l'homme chez tous ceux qui adorent un Être suprême. Le plus grand nombre croit que le «Père Éternel» a peuplé ce inonde dans le but de donner une autre chance aux moins cou- pables de ceux qui suivirent Lucifer lors de la révolte céleste, leur permettant soit de décider librement d'accepter l'autorité de Dieu, et de lui vouer une obéissance incon- ditionnelle, soit d'aller littéralement au diable. Des sectes méprisées comme celles des «Doukhobors» soutiennent de telles croyances en pratiquant une résistance passive aux lois humaines, qu'ils déclarent contraires aux lois divines. Il est bon de se rappe- ler que le nom Lucifer signifie «Porteur de la Lumière» — être très brillant, le «plus brillant» des Anges. Malgré ces gratifications particulières et ces privilèges, il se révol- ta contre la suprématie du Dieu Tout-Puissant. La plupart des gens, en dehors des athées et des darwinistes acceptent l'histoire de la Création. Il y a toutefois un grand nombre d'opinions différentes en ce qui concerne l'histoire d'Adam et Eve et du Jardin d'Eden. Ainsi, de nombreux étudiants en religion comparée prétendent qu'il est probable que Dieu a crée plusieurs inondes, plusieurs Adam, plusieurs Eve, et les a placé chacun dans des endroits où ils ont pu se reproduire et peupler leurs planètes respectives. Le fait que les êtres humains soient placés sur cette terre par le procédé de la nais- sance leur interdit d'avoir une quelconque connaissance sur une existence antérieure. Tout ce que nous savons sur la période qui précède la Création est ce que les Écritures nous ont révélé. En fait, cela n'est pas d'un grand intérêt de savoir s'il y a eu plusieurs Adam et plusieurs Eve. Ce dont nous devons impérativement nous nous souvenir, c'est 20 — Ne nous méprenons pas : nous utiliserons les termes «Nazi» et «Nazisme» pour identi- fier les membres extrémistes des partis de Droite qui firent allégeance aux Seigneurs de Guerre Aryens et Totalitaires qui intriguaient pour amener le Fascisme à poursuivre leurs plans se- crets et leurs ambitions, de la même façon que le «Groupe International» constitué de ban- quiers, de chefs de cartels et :,de politiciens utilisait le communisme et les autres mouvements de «Gauche» pour poursuivre ses plans secrets et ses visées totalitaires (n.d.a.). - 31 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER que tous les êtres humains ont reçu en partage une Volonté Libre et qu'ils doivent décider pour eux-mêmes s'ils croient en un Dieu et en un diable ou s'ils croient en une idéologie matérialiste et athée. Chaque être humain se doit de choisir l'une ou l'autre de ces voies. Si nous croyons qu'il y a un Dieu et un diable, alors nous devons décider lequel des deux nous servirons. Lorsqu'un athée rejoint l'une ou l'autre des idéologies totalitaires, il sert le Parti et l'État. Il doit vouer une obéissance absolue au dirigeant du Parti et de l'État. La peine en cas de déviation c'est la torture, l'emprisonnement voire la mort. Nous qui croyons en Dieu, n'avons aucun mal à croire aux réalités surnaturelles de l'existence d'Anges Bénéfiques ou maléfiques. Leur combat pour gagner de l'influence sur le maximum d'âmes humaines est à l'origine de beaucoup de conflits que nous connaissons sur terre. Les athées, d'un autre côté, ne croient pas en l'existence d'Anges et de démons. Ils prétendent qu'on n'a jamais prouvé l'existence de Dieu. Le nombre de groupes d'athées est considérable : les (vrais) communiste, les Francs-Maçons du Grand Orient, les Libres-Penseurs, les membres de la Ligue des Sans-Dieu, les Illuminés, les Nihilistes, les Anarchistes, les (vrais) Nazis et la Mafia 1211 . Beaucoup de Sans-Dieu souscrivent aux différentes formes de laïcisme même s'ils évitent de s'affilier aux Groupes Athées Communistes et Nazis. La plupart des athées font reposer leur croyance sur le principe qu'il n'existe qu'une seule réalité : la matière. Que les forces aveugles de la matière (quelquefois nom- mée énergie) se présentent sous la forme de végétaux, d'animaux et de l'homme. Ils nient l'existence d'une âme et la possibilité d'une vie dans un autre monde après la mort de nos corps matériels. Nous savons de source sûre que le communisme moderne fut organisé dès 1773 par un groupe d'Argentiers Internationaux qui l'ont utilisé depuis comme un «manuel pour l'action» afin de poursuivre leurs plans secrets et constituer un État Totalitaire sans Dieu. Lénine le dit clairement dans son livre «Left Wing Communism». A la page 53, il déclare : «Notre Théorie (le Communisme) n'est pas un dogme (doctrine éta- blie) ; c'est un manuel d'action». Un grand nombre de dirigeants actuels a dit et fait les mêmes choses que celles que Lucifer accomplit lors de la Révolution céleste et il n'y a pas de grande différence entre l'athéisme rouge et l'athéisme noir. La seule différence se situe dans les plans mis en œuvre par les dirigeants rivaux afin de remporter défi- nitivement le contrôle absolu des ressources mondiales et faire éclore leurs idées de dictature totalitaire sans Dieu. Karl Marx (1818-1883) était un allemand d'ascendance Juive. Il fut expulsé d'Alle- magne et ensuite de France pour ses activités révolutionnaires. On lui donna asile en Angleterre, et en 1848, il publiait le Manifeste Communiste. Marx reconnaissait que son plan à longue échéance destiné à transformer le monde en une internationale de Répu- bliques Socialistes Soviétiques pouvait mettre des siècles avant d'arriver à son terme. 21 — Nous employons les termes «Vrais Communistes» et «Vrais Nazis» afin d'identifier les dirigeants et les agents des deux idéologies totalitaires qui ont été initié dans le Rituel Sata- nique de l'Illuminisme, soit dans les loges de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient soit dans les Rites Anciens et Païens utilisés par les Loges Militaires Nazies du Grand Orient Allemand (n.d.a.). - 32 - LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL Karl Ritter (1779-1859) était un professeur allemand d'Histoire et de Science Géo- politique. Il écrivit l'antithèse du Manifeste Communiste de Karl Marx. Il dressa éga- lement un plan dans lequel il affirmait que la Race Aryenne pourrait dominer en un premier temps l'Europe puis le Monde Entier. Quelques dirigeants athées du Groupe Aryen adoptèrent le plan de Karl Ritter. Ils créèrent le Nazisme pour mener plus loin leurs visées secrètes et obtenir le contrôle ultime de la planète, la transformant en un État sans Dieu selon la conception d'une dictature totalitaire. Ce petit groupe d'hommes savait qu'il pouvait recevoir ou détruire la puissance et l'influence des Ban- quiers Internationaux. Seuls quelques hauts dirigeants des Mouvements Communistes et Fascistes savent que leurs organisations servent de paravent aux visées secrètes des Illuminati — qui sont les Grands Prêtres du Satanisme. Selon les chefs des deux groupes athées, l'État doit être souverain. Ceci étant défini, le Dirigeant de l'État est donc Dieu sur Terre et cette croyance a amené la déification actuelle de l'Homme. On connaît en général beaucoup plus de choses sur Karl Marx et le communisme que sur Karl Ritter et le Nazisme. Ritter fut pendant quelques années Professeur d'His- toire à l'Université de Francfort en Allemagne. Ensuite, il enseigna la Géographie à l'Université de Berlin. Dans les cercles férus d'Éducation on le considérait comme une des plus grandes autorités en Histoire, en Géographie et en Géopolitique. Les «Visées et les Objectifs» des dirigeants du Parti Aryen sont toujours demeurés secrets ; les liens qui conduisent de Karl Ritter aux dirigeants Nazis et au Nazisme sont donc très peu connus. Les Officiers des Renseignements en relation avec le Gouvernement Bri- tannique mirent au grand jour ses liens avec les Seigneurs de la Guerre Aryens' 221 , évi- dents pour qui étudia l'Économie Politique, la Géopolitique, les Religions Comparées dans les Universités Allemandes. On communiqua cette information aux autorités concernées mais, comme cela arrive souvent, les 'dirigeants politiques et les diplo- mates ne réalisèrent pas bien la signification de ce qu'on leur racontait ou bien souhai- tèrent l'ignorer [23] . L'analyse que fit Karl Ritter de l'Histoire le persuada qu'un très petit groupe de Banquiers riches, influents et internationaux, ne rendant aucun compte à quelque pays que ce soit, mais mêlés aux affaires de tous, avait organisé en 1773 la Franc-Maçonne- rie du Grand Orient dans le dessein d'utiliser le Mouvement Révolutionnaire Mondial pour favoriser Jeuvisées secrètes. Leur Plan à longue échéance était destiné à obtenir le contrôle total de la richesse, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Leur objectif final était de constituer une Dictature Totalitaire basée sur leurs théories de la dialectique athée et du matérialisme historique. Ritter affirma que 22 — On ne doit pas confondre les Seigneurs de la Guerre Aryens Nazis avec les Junkers plus modérés qui étaient de jeunes Allemands recevant un entraînement militaire dans le but de protéger les droits politiques et économiques de l'Allemagne menacés par les Groupements Internationalistes (n.d.a.). 23 — Un des officiers les plus compétents des services secrets de Grande-Bretagne est le beau- père de ma fille Eillen. Je le connais depuis Octobre 1914 et j'ai servi avec lui, à maintes reprises lors des deux guerres mondiales. Lui et moi avons fait des recherches sur cet aspect du Na- zisme, chacun de notre côté, et lorsque nous avons comparé nos renseignements, nous avons pu juger que nous étions presque arrivés au même résultat (n.d.a.). - 33 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER la plupart, sinon la totalité des Banquiers Internationaux étaient d'ascendance Juive sans considérer le fait qu'ils pratiquaient ou non la Religion Juive. Dans son antithèse au Manifeste Communiste de Karl Marx, il envisage les dangers auxquels il faudrait faire face si ce groupe d'hommes venait à contrôler et diriger la po- litique du Communisme International. Il proposa aux Seigneurs de la Guerre Aryens Allemands des solutions concrètes et pratiques pour réduire la conspiration des Rois de l'Argent Internationaux 1241 . Le Professeur Ritter confia aux Seigneurs de la Guerre Aryens un plan à longue échéance qui leur permettrait d'obtenir le contrôle ultime de ces ressources mondiales en faveur des races Aryennes. Pour contrer les plans des Argentiers Internationaux, Karl Ritter conseilla aux dirigeants des Groupes Aryens de constituer le Nazisme et d'utiliser le Fascisme, le National-Socialisme, comme Moyens d'action pour favoriser leurs visées secrètes de conquête mondiale. Le Professeur Ritter fit aussi remarquer que les Banquiers Inter- nationaux projetaient de passer par toutes les phases du Sémitisme pour favoriser leurs plans ; en conséquence, les dirigeants Aryens devraient passer par toutes celles de l'Antisémitisme pour favoriser leur cause. Le plan à longue échéance de Karl Ritter pour la conquête du monde comprenait les points suivants : 1) La domination de tous les pays européens par lAllemagne. Pour réaliser ce point il suggéra d'encourager et d'appuyer les Junkers militaires allemands pour obtenir le contrôle du gouvernement et qu'ils puissent s'engager dans une série d'aventures militaires entrecoupées de guerres économiques. L'objectif étant d'affaiblir l'économie et les effectifs humains des nations européennes à dominer [25] . Karl Ritter déclara qu'il n'était pas absolument essentiel au succès de son plan à longue échéance que chaque aventure militaire se soldât par une nette victoire. Les autres nations concernées devraient être laissées dans un tel état d'épuisement, que leur rétablissement prendrait plus de temps que pour celui de l'Allemagne. Karl Ritter mit l'accent sur l'importance qu'il y avait à convaincre le peuple allemand de sa supériorité physique et mentale par rapport aux races sémites. A partir de cette prétention les propagandistes Aryens développèrent l'idée d'une Race Allemande maîtresse. Ils le firent pour contrer la propagande des Banquiers Internationaux qui affirmaient que la Race Sémite était le peuple élu de Dieu et divinement choisi pour l'héritage de la terre. Les dirigeants Aryens promulguèrent alors la doctrine selon laquelle «Leur Race» était la race maîtresse sur cette terre. C'est ainsi que des millions de personnes furent divisées en partis opposés. 24 — Nous employons l'expression «Rois de l'Argent Internationaux» afin de désigner le Groupe International d'Hommes qui contrôlent l'activité bancaire internationale, l'industrie, les échanges. Ce sont ces hommes qui ont utilisé le Communisme pour détruire toute auto- rité constituée, toutes les institutions religieuses et politiques existantes,
de façon à ce qu'ils puissent exercer en dernier lieu une main mise absolue sur les ressources mondiales (n.d.a.). 25 — Voilà une bonne illustration de la façon d'agir des extrémistes anticommunistes qui uti- lisent aussi le «Principe de la Société Anonyme» et se servent d'hommes de paille pour accom- plir leur dessein. Les vrais directeurs et instigateurs, eux, restent cachés et
inconnus du grand public (n.d.a.). - 34- LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL 2) Karl Ritter recommanda une politique financière qui empêcherait les Banquiers Internationaux d'obtenir le contrôle de l'économie allemande et de ses États satellites comme ils avaient obtenu le contrôle économique de l'Angleterre, de la France et de l'Amérique. 3) Il recommanda l'organisation d'une cinquième colonne Nazie pour contrer l'organisation communiste «souterraine». Son objectif était de persuader les classes moyennes et dirigeantes des pays qu'ils avaient l'intention de dominer, d'accepter le fascisme comme seul antidote au communisme. Les agents de la cinquième colonne allemande devaient conditionner les personnes des autres pays de façon à ce que les armées allemandes soient accueillies comme «protecteurs militaires» face à l'agression communiste redoutée. Karl Ritter avertit les dirigeants du Groupe Aryen qu'une invasion militaire d'un autre pays ne devrait jamais être entreprise avant que la cinquième colonne et les moyens de propagande aient parfaitement préparé le chemin et convaincu la majorité du peuple d'accepter leur intervention année comme acte de croisade ou de sauvetage et non pas comme acte d'agression 1261 . 4) Karl Ritter recommanda froidement la destruction totale du communisme et l'extermination de la race Juive. C'était essentiel d'après lui, pour obtenir le contrôle final des affaires internationales sous la direction des dirigeants aryens. Il justifia cet argument expéditif par les faits historiques qui prouvaient que les Banquiers Juifs Internationaux utilisaient le communisme pour favoriser leurs propres visées matérialistes et égoïstes. Il y avait beaucoup plus de points dans ce Plan à longue échéance. Mais dans ce chapitre, ces quelques points nous suffisent pour «faire céder le pêne» de la porte der- rière laquelle nous avons trouvé les plans secrets de deux petits groupes d'hommes totalitaires, matérialistes et athées. Une étude des religions comparées, de la géopo- litique, de l'économie politique ainsi que des années de recherche intensive nous ont conduit à la vérité, à savoir que des millions d'êtres humains ont été utilisés comme de simples «Pions sur l'Échiquier» par les dirigeants des deux partis athées et totalitaires. Ils continueront à jouer leur partie d'échec internationale, ignoble, jusqu'à ce que l'un ou l'autre soit éliminé. Nous allons montrer comment ce jeu a été mené de main de maître dans le passé et quels seront les coups à jouer dans un proche avenir pour per- mettre à l'un des deux partis de remporter la victoire. Les disciples de toutes les religions qui enseignent l'existence de Dieu et une vie dans l'au-delà croient en l'amour, en l'adoration de Dieu et en la charité envers tous les hommes de bonne volonté. Les croyants sincères devront subir toutes les épreuves et feront tous les sacrifices pour d'assurer leur salut éternel. Au contraire, les disciples de l'athéisme sont éduqués dans la haine de ceux qui refusent d'accepter leur croyance matérialiste. L'infâme résolution des dirigeants des deux groupes athées (réaliser la domination mondiale) leur fait concevoir les pires conspirations diaboliques et per- pétrer toutes sortes de crimes allant du simple assassinat au génocide. Ils fomentent toutes sortes de guerres pour affaiblir les nations qu'ils ne dominent pas encore. 26 — Lorsque Hitler agit contrairement aux principes fondamentaux émis par Karl Ritter, les généraux allemands qui faisaient partie du noyau dur des dirigeants riais essayèrent de le faire assassiner, oubliant qu'ils l'avaient placé là pour être avant tout l'instrument de leur volonté (n.d.a.). - 35 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER L'étude des religions montre bien que le communisme et le nazisme sont totale- ment incompatibles avec les religions qui croient en l'existence d'un Dieu Tout Puis- sant. L'expérience et l'Histoire prouvent que ceux qui croient en Dieu et ceux qui nient Son existence sont tellement opposés qu'aucun des deux ne peut survivre au triomphe de l'autre. Les dirigeants athées des pays dominés peuvent, pour un temps, tolérer les religions qui enseignent la croyance en Dieu, mais permettent aux prêtres d'exercer leur ministère uniquement sous certaines conditions. Ils prennent bien soin de ce que les prêtres n'aient pas l'occasion d'influencer le comportement politique et social de leurs fidèles. A l'évidence, I'objectif final des deux grandes idéologies athées est d'arracher des cerveaux humains, par la persécution et un programme systématiquement appli- qué de «lavage de cerveaux», toute connaissance d'un Être suprême, de l'existence d'une âme, et tout espoir d'une vie par-delà la vie. Sachant cela, tout dialogue en vue d'une coexistence ne peut être qu'un non-sens total ou de la propagande pure. Le malheur d'aujourd'hui, c'est la continuation de la révolte céleste. Si Dieu a placé les êtres humains sur cette terre pour qu'ils puissent Le connaître, L'aimer et Le ser- vir dans cette vie afin d'être heureux avec Lui pour toujours dans l'autre monde, il est logique de penser que l'une des façons par laquelle Lucifer peut espérer s'approprier les âmes, c'est de leur inoculer la doctrine du matérialisme athée. Sans aucun doute beaucoup de personnes se demanderont «Mais comment le Dé- mon pourrait-il inoculer dans les esprits des hommes l'athéisme et les autres idées maléfiques ?» Nous pouvons répondre à cette question de la façon suivante : Si les humains peuvent construire des stations de radio et de télévision par lesquelles un individu peut en influencer des millions d'autres en diffusant ses idées sur quelque sujet que ce soit par l'intermédiaire d'ondes aériennes, invisibles, pourquoi ne serait-il pas possible à des êtres célestes de nous diffuser leurs messages ? Aucun spécialiste du cerveau n'a osé nier le fait que dans le cerveau de chaque individu il y a une sorte de poste-récepteur mystérieux. A toute heure du jour les êtres humains déclarent «J'ai été poussé à faire cela» ou «J'ai été tenté de faire cela». Les pensées, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, doivent avoir leur origine quelque part, avoir une «cause» et être transmises au cerveau humain. Le corps, c'est seulement l'instrument qui met en mouvement la pensée dominante pour le «Bien» ou pour le "Mal". Tout croyant doit conserver en permanence à l'esprit la chose suivante : si nous sommes sur cette terre pour un temps d'épreuve, si on nous a donné une volonté libre, c'est pour nous permettre de décider si nous voulons aller à Dieu ou au diable. En conséquence, si le Démon n'avait pas la faculté d'influencer les esprits des hommes, il n'y aurait pas d'épreuve. Si le Dieu Tout Puissant a envoyé ses prophètes et Son Fils Jésus-Christ afin de nous montrer clairement ce qu'est le Bien et ce qu'est le Mal, alors pourquoi le Démon n'enverrait-il pas ses faux christs et ses faux prophètes pour nous prouver ou tenter de nous prouver que le Mal c'est le Bien et que le Bien c'est le Mal ? La façon la plus simple de comprendre ce qui se passe dans le monde aujourd'hui, c'est d'étudier les événements historiques et les mouvements actuellement exécutés dans cette partie d'échec internationale... Les chefs des Illuminati ont divisé la population du monde en deux partis principaux. Ils utilisent «les Rois et les Reines, les Fous et les Cavaliers» ainsi que la masse - 36 - LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL de la population mondiale comme des pions dans leurs parties. La politique impitoyable des dirigeants est de considérer tous les autres êtres humains comme des êtres sacrifiés. Ils stipulent que le sacrifice d'un Pion de grande importance ou que le sacrifice d'un million de simples «pions» permet à leur mouvement de se placer encore plus près du but totalitaire ultime. C'est cela, le despotisme de Satan. On raconte que le Professeur Ritter aurait déclaré que la phase actuelle de cette partie «d'échec» aurait eu pour base de départ le Comptoir d'Amschel Mayer Bauer, alias Rothschild, à Francfort-sur-le-Main en Allemagne lorsqu'une trentaine d'argen- tiers et d'orfèvres 1271 décidèrent qu'ils devaient destituer toutes les Têtes Couronnées d'Europe, détruire tous les gouvernements et éliminer toutes les religions organisées avant de s'assurer le contrôle absolu de la richesse, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Mais aussi pour établir un despotisme satanique. Il était prévu d'utiliser le matérialisme dialectique et historique pour favoriser ces plans. Aussi étrange que cela puisse paraître, l'Histoire prouvera que les dirigeants des deux groupes sémites et antisémites ont combiné leurs forces à l'occasion afin de com- battre l'ennemi, en commun, par exemple l'Empire Britannique ou la religion Chré- tienne. Pendant que la masse combattait, les Illuminati — qui constituent Le Pouvoir Occulte derrière le M.R.M. — spéculaient pour obtenir la meilleure place à partir de laquelle, dans l'avenir, ils pourraient tirer les plus grands bénéfices. Les dirigeants du communisme et du nazisme se sont mesurés plusieurs fois ; il est peu probable que beaucoup d'entre eux réalisèrent avant qu'il ne fut trop tard qu'ils n'étaient finalement que des outils entre les mains des agents des Illuminati, utilisant tout ce qu'il y a de maléfique pour favoriser leurs fins. Lorsque les puissances secrètes, qui manipulent chaque groupe, en arrivent à suspecter qu'un de leurs «outils» en sait trop, elles ordonnent sa liquidation. Nous allons montrer comment les dirigeants de ces deux groupes totalitaires ont fait assassiner de nombreuses personnes et provoqué de multiples révolutions ainsi que des guerres. Ces guerres se sont soldées par des dizaines de millions d'êtres humains disparus, des millions d'autres blessés et sans abri. Il est difficile de trouver un chef militaire qui puisse justifier la décision de larguer des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki où, en un clin d'œil, 100.000 personnes trouvèrent la mort et le double fut sérieusement blessé, alors que les forces militaires japonaises venaient d'être défaites. La capitulation n'était qu'une question d'heures ou de jours lorsque cet acte diabolique fut perpétré. La seule conclusion logique, — que les faits réels corroborent — c'est que les puissances secrètes qui influencent et contrôlent la politique de la plupart des gouvernements nationaux décidèrent qu'il fallait démontrer la puissance de la plus moderne de toutes les armes mortelles afin de rappeler à Staline ce qui arriverait s'il devenait trop gênant. C'est la seule excuse qui peut fournir une pâle justification à un tel crime contre l'humanité. Mais la bombe atomique et la bombe à hydrogène ne sont plus les armes les plus mortelles en ce bas-monde. Le «gaz qui détruit le système nerveux», stocké mainte- nant par les nations communistes et non-communistes est capable d'effacer toutes les 27 — Tous les orfèvres n'étaient pas Juifs. Seuls quelques-uns s'adonnèrent à la pratique de l'usure. Un des orfèvres les plus riches est celui de la Ville de Londres, dont la société existe depuis l'année 1130 (n.d.a.). - 37 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER créatures vivantes d'un pays ou d'une grande ville. Il est possible d'adapter l'étendue de destruction de toute vie humaine dans une nation selon les nécessités économiques et militaires des stratèges qui décident de son utilisation. On dit de ce gaz qu'il est haute- ment concentré en fluorine, sous sa forme gazeuse. C'est le gaz le plus mortel et le plus pénétrant jamais découvert par l'homme. Il est incolore, inodore, sans saveur et éco- nomique à produire. Une simple goutte, même diluée au maximum dans l'eau ou dans l'huile cause la paralysie de l'appareil respiratoire et la mort d'un organisme vivant. En quelques minutes, ce gaz pénètre même à travers un vêtement en caoutchouc, comme en portent les pompiers à l'exercice. Le gaz spécial pour les nerfs n'abîme pratique- ment pas les objets inertes. Quelques jours après avoir répandu ce gaz, la force d'invasion pourra occuper sans danger les zones contaminées, zones de mort, mais dont les bâtiments et les machines seront intacts. Le seul antidote connu pour ce gaz .est une drogue : l'atropine. Pour être efficace, on doit immédiatement l'injecter dans les veines des victimes et de façon répétée après qu'elles aient été contaminées. Ce moyen de défense n'est pas envisa- geable pour les zones à forte densité de population. Les gouvernements communistes et anticommunistes possèdent ce gaz. Le fait de savoir que les deux partis ont ce gaz en quantité suffisante pourrait les faire hésiter à l'employer. Mais il est bien connu que des hommes forcenés et impitoyables en arriveront à toutes les extrémités pour atteindre leurs objectifs. Nous allons voir qu'ils n'ont jamais hésité à sacrifier des millions et des millions d'êtres humains — hommes, femmes et enfants — pour s'avancer plus près du but fixé. Nous pourrions aussi nous poser cette question : Comment le combat actuel va- t-il se terminer, sur cette terre de malheur ? Les célibataires se posent rarement cette question. Elle est plutôt le fait de jeunes mariés, revenus des premières joies conjugales qui se demandent avec anxiété s'ils doivent mettre au monde des enfants sur cette terre dominée par la haine. La réponse la plus complète, la plus satisfaisante, nous la trouvons dans l'Evangile selon Saint Matthieu au chapitre XXIV, versets 15 à 34 : «En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Quand donc vous verrez l'abomination de la déso- lation prédite par le prophète Daniel, installée dans le lieu saint, comprenne qui lira. Alors que ceux qui seront en Judée prennent la fuite vers les montagnes. Que celui qui sera sur la terrasse ne descende pas dans sa maison y prendre ses effets. Que celui qui sera aux champs ne retourne pas prendre son manteau. Malheur aux femmes enceintes et à celles qui auront des nourrissons en ces jours-là ! Priez que vous n'ayez pas à fuir l'hiver ou un jour de sabbat. Ce sera alors la grande tribulation telle qu'il n'y en a pas eu dépareille depuis le commencement du monde, et qu'il n'y en aura jamais plus. Et si ces jours n'étaient abrégés, aucune chair ne serait sauvée. Mais à cause des élus, ces jours seront abrégés». Le Christ décida ensuite de s'occuper du problème des faux prophètes et des anti- Christs dont il prédit qu'ils emploieraient la propagande pour obscurcir les idées des hommes. Il déclara : «Alors si l'on vous dit : Voici, le Christ est ici ou là, ne le croyez pas. Caril se lèvera des faux messies et des faux prophètes qui feront des signes et des pro- diges éclatants, jusqu'à égarer les élus eux-mêmes si c'était possible. Voyez, je vous aurai prévenus. Si l'on vous dit : Voici qu'il est dans le désert, n'y allez pas ; retiré dans quelque lieu, n'en croyez rien. Comme l'éclair parti de l'Orient est aussitôt à l'Occident, ainsi en - 38 - LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL sera-t-il du retour du Fils de l'homme. Où que soit le cadavre, les aigles s'assemblent. Sitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa clarté, les astres tomberont du ciel, les vertus célestes seront ébranlées. Alors paraîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme. Alors se lamenteront aussi toutes les tribus de la terre, et elles verront le Fils de l'homme revenant sur les nuées du ciel avec puissance et grand apparat. Et il enverra ses anges avec la grande trompette, et ils rassembleront ses élus des quatre vents et d'un bouta l'autre du ciel Ecoutez la para- bole du figuier : lorsque ses rameaux deviennent tendres et que ses feuilles polissent, vous savez que l'été est proche. Ainsi, vous autres, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que l'événement est proche, à vos portes. Je vous le dit, en vérité, la génération actuelle ne passera pas que toutes ces choses n'arrivent. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas». La branche est maintenant plus que tendre, beaucoup de feuilles ont poussé. Nous avons juste besoin d'une nouvelle guerre, où, des deux côtés, on emploiera des bombes atomiques, des bombes à hydrogène ainsi que ce «gaz spécial, destructeur du système nerveux». Nous nous infligerons l'abomination de la désolation qui réduira l'espèce humaine à un tel état de destruction que l'intervention divine sera notre seul salut. De nos jours, on rend couramment Dieu responsable de la triste situation dans la- quelle nous nous trouvons : volontairement ou non, ils agissent comme s'ils étaient des agents des puissances du Mal. Une personne intelligente admettra qu'on ne peut accuser Dieu de cela. Dieu nous a donné notre liberté et II nous a donné pour guides de notre vie les Commandements. Il nous a donné le Christ, vrai Maître et vivant exemple. Si nous refusons obstinément d'accepter les enseignements et l'exemple du Christ ; si nous refusons aussi d'obéir aux Commandements de Dieu, comment pou- vons-nous raisonnablement critiquer les circonstances qui ont permis aux forces du mal d'exercer une suprématie absolue en notre monde ? Edmund Burke proclama jadis une grande vérité : «Tout ce que le mal demande pour triompher, c'est que les hommes de bien ne fassent rien». L'étude des religions comparées et l'analyse de la situation qui est la nôtre dans le monde d'aujourd'hui ne peut qu'amener l'étudiant impartial à la conclusion suivante : les êtres humains qui adorent Dieu et croient en une autre vie après la mort de nos corps matériels possèdent une religion d'amour et d'espoir. L'athéisme est une religion de haine et de désespoir le plus absolu. Et cependant, jamais dans l'Histoire du monde avant 1846, on n'a pu voir une telle détermination pour introduire le laïcisme dans nos vies, lorsque CJ. Holycake, C. Bradlaugh et d'autres affirmèrent que «l'intérêt de l'homme doit être limité aux considérations de la vie présente». Ces avocats du laïcisme étaient les prédécesseurs de la bande de faux Christ et de faux prophètes que nous connaissons : Karl Marx, Karl Ritter, Lénine, Staline, Hitler et Mussolini. Ces hommes ont trompé des millions de personnes en accomplissant de grands signes et des prodiges. Ils ont trompé beaucoup de chrétien qui auraient dû en savoir plus. - 39 - CHAPITRE II LA RÉVOLUTION ANGLAISE (164O ~ 1660) Les forces du mal réalisèrent que pour s'arroger le contrôle absolu des actifs maté- riels du monde et établir une dictature totalitaire matérialiste et athée, il était néces- saire de détruire toutes les formes de gouvernements constitués et les religions orga- nisées. Dans ce but, les forces du mal décidèrent de diviser les peuples du monde entre eux pour accomplir de nombreux desseins. Le point de départ de cette division fut l'antagonisme des races : surtout les races aryennes et sémites. Le terme «Aryen» comprend en fait les groupes linguistiques connus sous le nom d'Indo-Européens ou Indo-Germaniques. Ils comprennent deux groupes : celui de l'Ouest ou Européen et celui de l'Est ou Arménien. Les langues du groupe Aryen dé- notent une origine commune par leur vocabulaire, leur système syntaxique et leurs inflexions. Le mot Aryen signifie en réalité «Un honorable seigneur du sol». Effective- ment, la plupart des dirigeants du groupe aryen en Europe étaient des Barons terriens entretenant d'importantes armées pour protéger leurs propriétés. De ces barons sont issus ceux que nous appelons «les Seigneurs de la Guerre Aryens». A leur tour, ils organisèrent le nazisme, utilisèrent le fascisme et tous les groupes antisémites pour accomplir leur dessein et favoriser leurs plans secrets de domination mondiale. Les divisions principales du groupe Aryen sont le groupe Teutonique, le groupe Romain et les races slaves qui s'établirent en Europe de l'Ouest. Les Turcs, les Magyars, les Basques et les Finnois sont des races non-aryennes. Les ancêtres communs des groupes Aryens résidaient dans la chaîne du Pamir à une époque très reculée. De l'autre côté, les groupes Sémites sont en fait divisés en deux factions. Dans l'une, nous trouvons les peuples Assyriens, Araméens, Hébreux et Phéniciens ; dans l'autre, les groupes Arabes et Ethiopiens. Le groupe Arabe est le plus important en nombre et l'Araméen le plus pauvre. Les Hébreux occupent une position intermédiaire (voir l'Encyclopédie «Pears» aux pages 514 et 647). Aujourd'hui le vocable de «Juif» est employé de façon très large pour définir les per- sonnes qui ont, à un moment ou à un autre, embrassé la religion Juive. Beaucoup d'entre elles ne sont pas vraiment sémites de race. Un grand nombre de peuples acceptèrent la religion Juive et sont des descendants des Hérodiens qui n'étaient que des Iduméens de sang Turco-Mongol. Ce sont en fait les Edomites : voir la «Jewish Encyclopedia», volume V, page 41, édition de 1925. Elle déclare : «Edom fait partie de la Juiverie moderne». - 41 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Le Professeur Lothrop Stoddart, leminent ethnologue déclare aussi : «Les docu- ments des Juifs reconnaissent que 82% de ceux qui adhèrent au mouvement sioniste politique sont des «Ashkenazim», soi-disant Juifs mais non Sémites. Il y a de nom- breuses opinions différentes sur les questions raciales». La chose importante dont nous devons nous rappeler c'est que parmi les diri- geants Juifs comme chez les dirigeants Aryens, il y a toujours eu un petit noyau dur d'hommes qui ont été et sont encore Illuminés ou athées. Ils ont pu donner une piété hypocrite aux religions Juive et Chrétienne pour accomplir leur propre dessein, mais ils n'ont jamais cru en l'existence de Dieu. Ce sont actuellement les Internationalistes. Ils ne donnent allégeance à aucune nation bien qu'ils aient à l'occasion utilisé le natio- nalisme pour favoriser leurs causes. Leur seul propos c'est d'acquérir une plus grande puissance politique et économique ; l'objectif final des dirigeants des deux groupes est identique. Ils ont l'intention de s'adjuger le contrôle absolu des richesses, des res- sources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Mais aussi de transformer le monde selon LEUR conception, celle d'une Dictature Totalitaire sans Dieu. Les races non-sémites et Turco-Finnoises s'infiltrèrent en Europe à partir de l'Asie, vers le premier siècle après l'avènement du Christ. Leur chemin passa au Nord de la Mer Caspienne. On connaît ces peuples en Histoire sous le nom de «Khazars». Ils étaient païens et s'établirent en Europe de l'Est où ils fondèrent le puissant Royaume Khazar. Ils étendirent leur territoire par la conquête militaire et finirent par occuper à la fin du huitième siècle, la plus grande partie de l'Europe de l'Est, à l'Ouest de la chaîne de l'Oural et au nord de la mer Noire. Les Khazars acceptèrent par la suite le Judaïsme comme leur religion, la préférant au Christianisme ou au mahométisme. On construi- sit des Synagogues et des &oies pour enseigner le Judaïsme dans tout leur Royaume. Au faite de leur puissance, les Khazars recevaient un tribut de la part des vingt-cinq peuples qu'ils avaient conquis. Le Grand Royaume Khazar fut florissant pendant presque cinq siècles. Ensuite, vers la fin du dixième siècle, les Khazars furent battus par les Varingiens (Russes) qui déferlaient du Nord. La conquête des Khazahs se termina à la fin du treizième siècle. Le mouvement révolutionnaire inspiré par les Juifs-Khazars se répandit dans l'Empire Russe du treizième siècle jusqu'à la Révolution Rouge d'Octobre 1917. La conquête des Khazars au treizième siècle explique pourquoi tant d'hommes considérés maintenant comme juifs, restèrent dans l'Empire Russe. Il y a un autre fait important qui éclaire un peu le domaine de l'Aryanisme et du Sé- mitisme. Les Finnois et les autres groupes généralement classés dans le Groupe Varin- gien (Russe), étaient d'origine non- Aryenne ; le peuple Allemand les a traités comme ennemis. Un acte que le Christ a accompli lui-même est d'une grande utilité pour l'étude du Mouvement Révolutionnaire Mondial. Le Christ était considéré par beaucoup comme un radical qui basait sa réforme des mœurs sur l'adoration envers le Dieu Tout Puis- sant, l'obéissance à l'autorité constituée et l'amour du prochain. L'Histoire de la vie publique du Christ montre qu'il aima tout le monde mais II a quand même exprimé une sainte colère contre les «prêteurs d'argent». Il les dénonça publiquement comme - 42 - LA REVOLUTION ANGLAISE adorateurs de Mamon. Il exprima énergiquement sa colère contre eux, se saisit d'un fouet et les expulsa du Temple en les réprimandant en ces termes : «La maison de MON PÈRE EST UNE MAISON DE PRIÈRE, ET VOUS, VOUS EN FAITES UNE CAVERNE de voleurs !» En perpétrant cet acte de colère vis-à-vis des prêteurs d'argent, le Christ avait signé sa condamnation à mort. Ce sont eux, les précurseurs des Illuminati, eux qui avec les prêtres et les Anciens à leur solde, mirent sur pied le complot par lequel les soldats Romains devaient exécuter le Christ ! Ces individus fournirent les trente pièces d'argent destinées à corrompre Judas et employèrent leurs propagandistes afin de désinformer et d'égarer la foule {2&] . Ce sont les agents des Illuminati qui dirigèrent la foule lorsqu'elle demanda Barabbas et hurla pour qu'on crucifiât le Christ. Ce sont encore les précurseurs des Illuminati qui s'arrangèrent pour que les soldats romains agissent comme leurs bourreaux. Puis, une fois l'ignominie accomplie et leur vengeance assouvie, les conspirateurs s'engouf- frèrent dans les coulisses. Les conséquences de cette faute retomba sur le peuple Juif et ses enfants. C'est bien ce qui est affirmé dans l'Evangile : «Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! L'Histoire prouve qu'ils avaient une raison démoniaque pour rejeter la faute de la mort du Christ sur le peuple Juif : en effet, ils avaient l'inten- tion d'utiliser la haine engendrée chez le peuple Juif, résultat de la persécution, pour servir leurs vils desseins et affermir leurs visées totalitaires et secrètes. Le Christ savait toutes ces choses. Il les fit connaître de la façon la plus dramatique qui soit. Alors qu'il se tenait, mourant sur la Croix, il pria Son Père et il dit : «Père, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font». Il priait très probablement pour la foule. Il demandait le pardon pour les hommes que les Illuminati avaient utilisés pour être l'instrument de leur vengeance. L'Histoire prouve que les prêteurs d'argent Internationaux ont depuis toujours utilisé la foule pour favoriser leurs visées secrètes. A l'Institut Lénine de Mos- cou, les professeurs qui font des conférences à des hommes qui veulent devenir des dirigeants révolutionnaires dans le monde entier font invariablement référence aux masses sous le terme de foule. Les Illuminati ont pris la direction de toutes les forces maléfiques. L'Histoire établit clairement que les dirigeants des deux groupes opposés ont di- visé les masses sans considération de race, de couleur ou de croyance en deux par- tis opposés et les ont tous utilisés comme des pions sur le jeu d'Echec International. Ils «jouent» afin de décider lequel de ces groupes dominera définitivement l'autre et établira une fois pour toutes son contrôle absolu sur le monde, ses richesses, ses res- sources naturelles, son potentiel humain et sa religion. Nous devons nous souvenir que le dessein du démon est de ravir à Dieu les âmes humaines. Satan utilise donc à la fois le Communisme «Rouge» et le Nazisme «Noir» pour influencer les cerveaux humains de façon à ce qu'ils embrassent l'une ou l'autre de ces idéologies athées. Ceux qui acceptent l'une ou l'autre de ces idéologies athées vendent leurs âmes au diable. Les événements historiques prouvent la continuité du dessein maléfique des Illu- minati. De nombreux théologiens reconnaissent que cette parfaite continuité de leurs Plans à longue échéance est «la» preuve qu'ils sont tels que le Christ les nommait : «la Synagogue de Satan». Les théologiens fondent leur opinion sur la théorie que rien d'humain ne pourrait avoir une puissance maléfique si longue dans le temps. La conti- 28 — Lire «La Police autour de la personne de Jésus-Christ», par Mgr Lémann, recensée en fin d'ouvrage (n.d.l.r.). - 43 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER nuité du mal est l'opposé exact de la succession Apostolique de l'Église Catholique Romaine. En cela et en beaucoup d'autres choses, il faut bien rappeler la puissance réelle des forces surnaturelles capables de bouleverser nos propres vies, nos politiques nationales et les affaires internationales. Ce que nous disons des Juifs adonnés au Mal s'applique également aux Aryens adonnés au Mal ; et aux hommes de toutes les races, couleurs et croyances tournés vers le Mal. Nous savons que Sénèque (4 av. J.-C./65 ap. J.-C.) mourut parce qu'il essayait, comme le Christ, de démasquer les pratiques corruptrices et l'influence maléfique des prêteurs d'argent qui s'étaient infiltrés dans l'Empire romain. Sénèque était un célèbre philosophe romain et fut le tuteur de Néron qui devint Empereur de Rome. Pendant très longtemps, Sénèque fut le meilleur ami de Néron, son conseiller et son homme de confiance. Néron se maria avec Poppée qui l'amena sous l'influence maléfique des prêteurs d'argent ; il devint ainsi l'un des plus infâmes dictateurs que le monde ait jamais connu. Sa conduite licencieuse et ses habitudes de dépravation développèrent en lui un caractère si bas qu'il ne vivait que pour persécuter et détruire tout ce qui était bon. Ses actes de vengeance prirent la forme d'atrocités commises le plus souvent en public sur les victimes de son courroux. Sénèque perdit son influence sur Néron mais ne s'arrêta jamais de dénoncer publiquement les prêteurs d'argent pour leur influence maléfique et leurs pratiques corruptrices. Finalement, les prêteurs d'argent deman- dèrent à Néron d'agir contre Sénèque qui était très populaire. Ainsi, afin de ne pas exciter la colère du peuple contre lui-même et contre les prêteurs d'argent, Néron ordonna à Sénèque de mettre un terme à sa vie. C'est le premier cas, à notre connaissance, d'obligation de suicide sur le conseil des prêteurs d'argent. La vie de cet homme leur était devenue gênante, mais ce n'était pas le dernier... On trouve dans l'histoire des dizaines de suicides similaires ou d'assassi- nats que l'on fit passer pour des accidents ou des suicides. Un des suicides les plus notoires de ces dernières années a été celui de James V. For- restal 1291 . En 1945, Forrestal acquit la certitude que les Banquiers Américains étaient étroitement affiliés aux Banquiers Internationaux qui contrôlaient déjà les Banques d'Angleterre, de France et des autres pays. Ses mémoires établissent qu'il était parfaite- ment convaincu que les Rois de l'Argent Internationaux étaient les Illuminati, directe- ment responsables des deux conflagrations mondiales. Il tenta de convaincre le Prési- dent Roosevelt et de très hautes personnalités du Gouvernement, puis de leur montrer la vérité. C'est alors qu'il échoua et qu'il se «suicida dans un accès de dépression». Ou bien on l'assassina pour qu'il se taise à jamais. L'assassinat que l'on fait passer pour suicide a été pratiqué de façon courante dans les hautes sphères de l'intrigue interna- tionale depuis des siècles. Justinien 1 er (Flavius Allicus Justiniamus 483-565 A.D.) écrivit son célèbre ouvrage juridique — le «Corpus Juris Civilis» — et essaya de mettre un terme aux méthodes illégales de trafic et de commerce instaurées par certains marchands Juifs. En s'enga- geant dans le commerce illégal et la contrebande en gros, les marchands Juifs, qui n'étaient que des agents des Illuminati, prirent déloyalement l'avantage par rapport à leurs concurrents «Gentils» et les mirent «hors commerce». L'ouvrage juridique écrit par Justinien fut utilisé comme Code jusqu'à la fin du dixième siècle. Même au- 29 — Consulter les «Mémoires de Forrestal», éditées par Viking Press à New-York 1951 (n.d.a.).
à suivre


Les origines du New Age : L’Esprit de la Maçonnerie

 

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Extraits de « L’Esprit de la Maçonnerie », de Foster Bailey. Cet ouvrage contient 5 instructions que le Maître Tibétain, Djwhal Khul, avait l’intention de donner à un groupe de francs-maçons par l’intermédiaire d’ Alice A Bailey. Toutefois, les instructions ne purent être données entièrement à cause du manque de temps et d’autres pressions apparues lors de son travail avec Alice Bailey. On demanda alors à Foster Bailey de se charger de ces 5 instructions et finalement de les publier. Ceci fut publié pour la première fois dans le journal « Master Mason », et adressée par Foster Bailey à une loge du New Jersey.

 

« Les francs-maçons ont encore beaucoup de travail à faire. Le temps d’une reconnaissance véritable des maçons, sur une grande échelle, est encore loin. La maçonnerie, dans le veritable sens maçonnique et spirituel, doit encore faire la preuve d’elle-même. Quand ceci aura lieu et que le dessein spirituel sous-jacent à tout les travaux maçonniques sera mieux compris, alors la loi des Constructeurs pourra se faire sentir. On verra la coopération consciente de la Loge à l’oeuvre depuis les Hauts Lieux, et la maçonnerie sera rétablie comme la gardienne des Mystères de la vie spirituelle sur la terre, et prouvera qu’elle est la force de vie au coeur de toute religion véritable. »

« Extériorisation de la Hiérarchie » – Page 513

L’une des choses qui surviendront quand la nouvelle religion universelle dominera et que la nature de l’ésotérisme sera mieux comprise, sera l’utilisation des organismes ésotériques assemblés, de l’organisme maçonnique et de l’organisme de l’Eglise, en tant que centres d’initiation.

Ces trois groupes (mouvements) convergent lorsqu’on aborde leurs sanctuaires intérieurs. Il n’existe aucune dissociation entre l’Eglise Universelle Unique, la véritable Loge intérieure sacrée de tous les vrais Francs-Maçons, et les cercles les plus intérieurs des sociétés ésotériques. Trois types d’hommes ont trouvé ce qui leur était nécessaire, trois rayons majeurs sont exprimés, et les trois voies vers le Maître sont utilisés conduisant tous trois au même portail, au même Hiérophante.

« Les rayons et les initiations » – Page 418

La franc maçonnerie, telle qu’elle fut instituée à l’origine et bien avant la dispensation juive, fut organisée sous l’influence directe de Sirius, et copiée autant que possible sur certaines de ses institutions ; elle avait aussi quelque ressemblance avec notre vie hiérarchique, vue à la lumière de l’Eternel Présent. Sa « Loge Bleue » avec ses trois degrés est reliée aux trois groupes majeurs de Vies sur Sirius, car il n’y existe pas de règnes de la nature, tels que nous en avons. Ces groupes reçoivent tous Ceux qui choisissent le quatrième Sentier, et les entraînent au mode d’existence et au type de vie existant sur Sirius.

Ceci vous montrera clairement que les moins développées des Vies sur Sirius sont, de notre point de vue, toutes des initiés de très haut degré. La maçonnerie a donc un rapport particulier avec ce quatrième Sentier. Au cours des siècles, la tradition maçonnique a été conservée, changeant de temps en temps sa nomenclature, interprétant à nouveau les Paroles de Pouvoir et, en conséquence, s’éloignant de plus en plus de sa beauté et de son intention originelles.

Maintenant le temps est venu, selon la loi cyclique et en vue de préparer l’âge nouveau, où les maçons, ayant une compréhension spirituelle, doivent opérer certains changements. L’actuelle coloration juive de la franc maçonnerie est dépassée, et a été conservée bien trop longtemps, car elle est aujourd’hui juive ou chrétienne, alors qu’elle devrait n’être ni l’un ni l’autre. Les degrés de la Loge Bleue ont une formulation entièrement juive et cela devrait être modifié.

Les Degrés Supérieurs sont à dominante chrétienne bien que comportant des noms et des mots juifs. Cela aussi devrait cesser. La coloration juive est actuellement l’un des principaux obstacles à la pleine expression de l’intention maçonnique, et devrait être modifiée, tout en gardant intacts les faits, le détail et la structure du symbolisme maçonnique.

Quelle que soit la forme que prendra la nouvelle nomenclature (ce changement se produira inévitablement), elle aussi devra disparaître après avoir dûment rempli son office. Ainsi la transformation cyclique va se poursuivre, jusqu’à ce que la majeure partie de l’humanité, se trouvant sur le quatrième Sentier, subisse le processus initiatique sur Sirius, dont notre degré d’apprenti est un pâle reflet.

« Les rayons et les initiations » – Page 533

Il est fait allusion à ces trois degrés d’appréciation ou de compréhension du processus initiatique, dans l’œuvre maçonnique. L’aspect cérémoniel peut être relié aux degrés d’apprenti et de compagnon, auxquels s’ajoutent quelques degrés peu pratiqués qui sont des expansions de l’enseignement impliqué. Les initiations comprises par les mots « représentation symbolique sont indiquées tout d’abord dans le sublime troisième degré, celui de maître Maçon, dans l’Arche Royale Sacrée et dans un ou deux degrés lui faisant suite.

Les degrés supérieurs du Rite Ecossais (REAA) constituent un effort vague et nébuleux pour placer devant les maçons les expansions de conscience et de progrès dans la Lumière, dont on fait l’expérience lors des initiations supérieures suivantes, celles qui sont soumises au processus appelé illumination par la révélation.

Les travaux maçonniques est une tentative ancienne et louable pour conserver, sous forme de germe, la vérité spirituelle concernant l’ initiation. Malgré de distorsions, de certaines pertes des anciens points de repère et d’une cristallisation déplorable, il contient la vérité et, à une date ultérieure (probablement au début du siècle prochain), un groupe de francs-maçons éclairés vont refondre les rites, et adapter les formes et formules actuelles de telle manière que les possibilités spirituelles, indiquées symboliquement, se dégageront avec une plus grande clarté et une puissance spirituelle approfondie.

La forme future de la franc-maçonnerie de l’âge nouveau reposera forcément sur la base d’un christianisme éclairé, interprété de manière nouvelle, qui sera de nature universelle et n’aura aucune relation avec la théologie. La forme actuelle, reposant sur une base juive vieille de presque cinq mille ans, doit disparaître. Il doit en être ainsi, non parce qu’elle est juive, mais parce qu’elle est vieille et réactionnaire, et n’a pas suivi le passage du soleil autour du zodiaque.

Ce passage devrait symboliser l’évolution humaine, et c’est ce qu’il fait. Exactement comme le péché des enfants d’Israël dans le désert était un retour à une dispensation et à un rite religieux dépassés (la religion des hommes de l’ère du Taureau, symbolisée par leur prosternation et leur adoration du veau d’or), la maçonnerie d’aujourd’hui est prête à faire de même : les coutumes et formes anciennes, logiques et justes dans la dispensation juive, sont maintenant désuètes et devraient être abrogées. Il est également vrai qu’en rejetant le Christ, en tant que Messie, la race juive est restée métaphoriquement et pratiquement dans le signe du Bélier ou du Bouc émissaire, Il lui faut encore passer (toujours symboliquement) dans le signe des Poissons et reconnaître son Messie lorsqu’Il reviendra dans le signe du Verseau.

Autrement, elle répéterait son péché ancien et son refus du processus d’évolution.

« Astrologie ésoterique » – Page 445

L’humanité et le mal cosmique, concentré depuis des millénaires dans ce que l’on a appelé la Loge Noire. Toute spéculation à propos de cette Loge et de ses activités est à la fois inutile et dangereuse.

La Maçonnerie, si incapable et si corrompue qu’elle ait été, et coupable d’avoir trop insisté sur l’importance de certaines formes symboliques – est néanmoins le germe ou la semence d’un effort à venir de la part de la Hiérarchie, lorsque cet effort sera, à une date ultérieure, extériorisé sur terre. La Franc-Maçonnerie est régie par le 7°rayon, et, lorsque certains changements importants auront été apportés et que l’esprit de la Maçonnerie sera saisi à la place de la lettre, nous serons les témoins d’une nouvelle entreprise hiérarchique en vue de restaurer, parmi les hommes, les anciens Mystères .

« Psychologie esotérique » – Vol 2. Page 368

Sous l’influence du 7ème rayon, la fraternité Maçonnique atteindra une nouvelle et importante activité spirituelle, elle commencera à se rapprocher de sa véritable fonction et à accomplir sa destinée depuis longtemps prévue.

Pendant la période d’activité du 6ième rayon, l’organisation tomba dans un état sectaire et cristallisé, ainsi que la plupart des autres groupes. Elle tomba aussi dans le piège du matérialisme, et pendant des siècles, la forme extérieure a eu, aux yeux des Francs Maçons, plus d’importance que la signification spirituelle intérieure. Les symboles et le système des allégories ont été accentués, tandis que, ce qu’ils devaient signifier et révéler à l’initié, a pratiquement été oublié.

On verra que c’est dans la régularité des rituels (rites) et dans la forme sanctifiée des cérémonials ordonnés que se trouve la véritable signification du travail et l’emploi du Mot. La prochaine ère de travail et de pouvoir de groupe de l’activité ritualiste synthétique organisée affecteront profondément la franc-maçonnerie, lorsque l’importance d’une figure dominante centrale se dissipera en même temps que l’influence du 6ième rayon, et le véritable travail spirituel ainsi que la fonction de la loge elle-même seront alors compris.

« Initiation humaine et solaire » – Page 21

L’intérêt pour l’initiation se répand de plus en plus dans le public. Avant que beaucoup de siècles ne s’écoulent, les anciens mystères seront rétablis et il existera dans l’Eglise, l’Eglise future, dont le noyau est déjà en formation, un groupe intérieur dans lequel la première initiation deviendra exotérique ; nous voulons dire par là que la réception de la première initiation sera, avant longtemps, la cérémonie la plus sacrée de l’Eglise, célébrée exotériquement, comme l’un des mystères donnés à certaines périodes déterminées, et suivie par ceux qui seront prêts. Elle fera également partie du rituel des Maçons. (Francs-maçons)

Durant cette cérémonie, ceux qui seront prêts pour la première initiation seront publiquement admis dans la Loge par l’un de ses membres, autorisé à agir ainsi par le grand Hiérophante lui-même.[...]

Le mot « Initiation » vient de deux mots latins : in, dans, et ite, aller, d’où son sens de : commençant, ou d’entrée dans quelque chose. Il indique, dans son sens le plus large comme dans le cas que nous étudions, une entrée dans la vie spirituelle, ou dans une nouvelle étape de cette vie. C’est le premier pas, et les pas suivants, sur le Sentier de Sainteté. Ainsi donc, littéralement, un homme qui a reçu la première initiation est celui qui a fait son entrée dans le règne spirituel ayant définitivement passé du règne humain au règne suprahumain. De même qu’il a passé du règne animal au règne humain à l’individualisation, de même il est entré dans la vie de l’esprit, et pour la première fois il a droit d’être appelé « un homme spirituel » au sens technique du terme. Il entre dans la cinquième et dernière phase de notre quintuple évolution. Après avoir parcouru son chemin à tâtons à travers la Salle d’Ignorance pendant des siècles, après avoir été à l’école dans la Salle de l’Enseignement, il entre maintenant à l’université ou dans la Salle de la Sagesse.

La Sagesse est le produit de la Salle de la Sagesse. Elle se rapporte au développement de la vie dans la forme, au progrès de l’Esprit à travers les véhicules toujours changeants, et aux expansions de conscience qui se succèdent de vie en vie. Elle se rapporte à l’aspect vie de l’évolution. Vu qu’elle se rapporte à l’essence des choses et non aux choses elles-mêmes, elle est la conception intuitive de la vérité indépendamment de la faculté de raisonnement, et la perception innée qui sait distinguer le vrai du faux, le réel de l’irréel. Plus que cela, elle est aussi la capacité croissante du Penseur de pénétrer toujours plus profondément dans l’Intelligence du Logos, de réaliser la véritable essence du grand spectacle de l’univers, de visualiser le but et de s’harmoniser de plus en plus avec ce qu’il y a de supérieur. Elle pourrait aussi être exprimée comme étant la fusion graduelle des sentiers du mystique et de l’occultiste, la construction du Temple de la Sagesse sur les fondements de la connaissance.

La connaissance divise, la sagesse unit.

Histoire du pouvoir occulte, d'inspiration satanique, qui lutte pour la Domination du Monde Partie Finale

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Moses Rosenberg arriva à Madrid en tant qu'ambassadeur de Moscou. Anteneff Avseenko s'installa à Barcelone. Dimitrov arriva pour diriger personnelle- ment les persécutions religieuses prévues à la suite du Coup d'État Communiste. Pendant la Guerre Civile, Rosenberg gouverna en véritable Tsar de Madrid tan- dis qu'Avseenko assumait le commandement de l'Armée Rouge Catalane. Rosenberg organisa la Tcheka en Espagne et vit qu'elle menait à bien son travail en s'acharnant sur des victimes de plus en plus nombreuses. Les agents de Moscou mirent sur pied les «Escadrons de Purification». Officielle- ment, ils avaient pour fonction de débusquer les Fascistes mais secrètement, ils «liqui- daient» tous ceux qui, auparavant, figuraient sur les listes comme réactionnaires et ne voulaient rien entendre du plan d'asservissement de l'Espagne par les Illuminati. Ces listes avaient été constituées par des espions communistes qui les avaient mises au point à l'union des Concierges (immeubles et habitations individuelles), dans les Services des Impôts, les Services Postaux et autres services publics. Les listes de per- sonnes qui devaient être liquidées étaient très complètes, suite au travail des espions de Moscou. Quelques-uns s'étaient déguisés en rémouleurs et avaient couvert chaque district, rue après rue, maison après maison. Tous les citoyens étaient répertoriés sur les listes selon leur rang et leurs affiliations politiques, sociales, professionnelles et reli- gieuses. Lorsqu'on donna le signal du «Règne de la Terreur», les Communistes firent leur travail de brutes assoiffées de sang, avec sûreté, férocité et méthode. Staline avait déclaré autrefois : «Il est préférable qu'une centaine de personnes innocentes meurent plutôt qu'un seul réactionnaire ne s'échappe». Ils respectèrent cette consigne avec une rigueur diabolique. Les personnes qui vivent dans des pays non encore asservis doivent bien com- prendre ce qui se passe lors d'un règne de la terreur. Nous allons donc décrire certaines de ces atrocités. Le 17 Juillet 1936, un groupe de communistes portant les uniformes des troupes gouvernementales se présenta au Couvent des Dominicaines à Barcelone. Le Chef informa la Mère Supérieure qu'en raison des violences de la foule, qu'il fallait redou- ter, il avait reçu l'ordre d'escorter les Sœurs en un lieu sûr. Elles rassemblèrent le peu d'affaires qu'elles avaient et, en toute confiance, accompagnèrent les soldats qui les emmenèrent dans les faubourgs où elles furent toutes assassinées. Le Chef fit cynique- 187 — Historiquement, il a été montré que dix fois plus de dirigeants révolutionnaires sont morts lors des Purges du Parti que pendant les guerres révolutionnaires contemporaines (n.d.a.). - 197 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER ment remarquer par la suite : «Nous avions besoin du bâtiment. Nous ne voulions pas le saccager avant de lbccuper [188] . » Le senior Salvans était un anticommuniste notoire. Trois fois, les escadrons de purification se rendirent à son domicile, à Barcelone. Lorsqu'à la troisième visite, les «Rouges» ne purent obtenir aucune information sur sa cachette, ils assassinèrent toute sa famille : huit personnes. Cet acte méprisable fut perpétré selon les recommanda- tions des instructions (paragraphes 15 et 6) auxquelles nous avons déjà fait référence. Un des actes de violence les plus abjects jamais commis au nom de «La Liberté... de l'Egalité... de la Fraternité...» fut l'assassinat de seize frères convers qui travaillaient comme infirmiers volontaires dans le plus grand hôpital de Barcelone. Leur seul crime était qu'ils appartenaient à un ordre religieux. Le fait qu'ils soignaient tous ceux qui étaient malades sans considération de classe, de couleur ou de croyance ne fit aucune différence pour ceux qui ordonnèrent leur «liquidation». E.M. Godden, qui fit éditer son livre «Conflit en Espagne», mentionne à la page 72 : «Le massacre des vivants s'accompagna de la dérision envers les morts. Au cours de la dernière semaine de Juillet 1936, des cadavres de religieuses furent exhumés de leurs fosses et étayés à l'extérieur des murs de leur couvent. On fixa des panneaux obscènes et offensants sur leurs corps». Mon cousin, Tom Carr, qui fut ingénieur des Mines en Espagne de 1919 à 1938 avait épousé la fille de M. Allcock, Consul américain de Huelva. Un des communistes de la Sème Colonne de Caballero qui avait été élu maire de Huelva livra son administration aux communistes lorsque Moscou lança son mot d'ordre. Leur première action fut de torturer puis d'assassiner tous les prêtres. Les Sœurs furent déshabillées et conduites de leurs couvents dans les rues pour distraire les révolutionnaires 11891 . Godden déclara aussi avoir interrogé deux anglaises qui échappèrent aux violences parce qu'elles étaient étrangères. Ces deux femmes racontèrent à Godden qu'on les avait obligées à assister aux agissements de derviches fanatiques d'une foule composée d'hommes et de femmes. Dans un premier temps, les «Rouges» se moquèrent d'un prêtre et le torturèrent avant de pendre finalement son corps démembré à une statue de la Sainte Vierge. Dans un deuxième temps, la foule perça un trou dans le corps d'un jeune prêtre et ensuite, alors qu'il était encore en vie, le transperça avec un crucifix. En Septembre 1936, le Père Van Rooy, écrivain français connu, rapporta que Dimi- trov aurait dit : «On nous reproche de détruire les églises et les couvents d'Espagne ; qu'importe la destruction de quelques couvents et de quelques églises ! Nous sommes sur le point de créer un monde nouveau». (Voir le Catholic Herald du 11 Février 1938.) Un comité qui enquêta officiellement sur les atrocités communistes en Espagne, en 1939, reconnut qu'une estimation raisonnable du nombre de citoyens «liquidés» à Barcelone parce que «réactionnaires», entre Juillet 1936 et Décembre 1937, tournait autour de 50.000. A Valence, leur nombre fut de 30.000. A Madrid, ce comité estima 188 — Cité dans les rapports officiels: «Les atrocités Communistes en Espagne». Première, deuxième et troisième parties. Les enquêtes furent menées par un comité composé d'hommes de différentes nationalités. L'édition fut réalisée par Arthur Bryant, écrivain et journaliste connu au niveau international (n.d.a.). 189 — Cette déclaration de mon cousin fut confirmée par l'ouvrage de William Foss et de Ce- cil Cerahty : «T/ze Spanish Arena — LArène Espagnole», page 238, et également par Arthur Bryant qui enquêta sur les atrocités Communistes en Espagne (n.d.a). - 198 - LE REGNE REVOLUTIONNAIRE DE LA TERREUR qu'un bon dixième de la population totale fut systématiquement éliminé pour faire de l'Espagne un nouvel État totalitaire 11901 . Afin d'illustrer ce qui se produisit lorsque les Rouges prirent le pouvoir en Espagne, je citerai quelques autres témoins indépendants. Marcel M. Dutrey, autre écrivain français, déclara : «A Castre Urdiales, le commandant militaire communiste était un ancien policier municipal qui avait été renvoyé pour vol. Le nouveau chef de la Police avait gagné sa vie auparavant en fabriquant et en vendant des cartes postales obs- cènes. Quant au Procureur de la République, il était le fils illégitime d'une ancienne prostituée notoire. Il était surnommé: «le fils-de-sa-mère» ! Le Tribunal Rouge avait pour président un mineur, assisté de deux «Assesseurs»... Tous ces hommes étaient des sadiques. Ils se glorifiaient de procéder eux-mêmes à l'exécution des sentences qu'ils avaient prononcées à l'encontre de leurs victimes. Ces monstres ouvrirent l'estomac de Vincent Mura ; ils martyrisèrent publiquement Julio Yanko sur la place du marché; ils démembrèrent Varez, le célèbre coureur automobile espagnol, prétextant qu'il avait refusé de livrer ses amis lorsqu'il était entre leurs mains». — M. Arthur Bryant, qui rédigea la préface du rapport bourré de preuves authentiques sur les «atrocités Communistes en Espagne» remarqua à plusieurs reprises que «les agents soviétiques obtinrent un contrôle absolu des moyens de communication si bien que les rapports favorables à leur cause étaient imprimés, et ces rapports-là uniquement, dans la plupart des journaux du monde. Mais d>un autre côté, les mensonges les plus scandaleux envers les Forces de Franco étaient colportés et livrés à la presse mondiale sans rencontrer un seul obstacle». Bryant fut tellement écœuré de ce qu'il observa qu'il écrivit : «Aucun professeur d'université ou commen- tateur anonyme de la B.B.C n'a dit au peuple britannique, peuple sincère et compa- tissant, la vérité au sujet des femmes de San Martin de Valdeiglesias. Leur plus grand crime J'ut qu'on trouva en leur possession des emblèmes religieux. Pour cette raison, les femmes de San Martin de Valdeiglesias furent condamnées à être violées par vingt-cinq hommes de la Milice Rouge chacune, et ce pour assouvir les passions les plus viles» [191] . «Les pères de quelques-unes des femmes étaient emprisonnés et condamnés à mort, et on obligea les mères à assister aux viols de leurs filles : mais cela ne fut pas suffisant pour dissuader les hommes de la Milice Rouge d'exécuter la sentence. Les heures d'hor- reur que durent souffrir ces femmes eurent un effet terrible sur quelques-unes d'entre elles. Les survivantes racontèrent comment, à chaque fois, elles supplièrent leurs bour- reaux de les tuer plutôt que de les soumettre à un déshonneur aussi épouvantable. Vous 190 — Au cas où certaines personnes penseraient que les communistes ne haïssent que les Ca- tholiques Romains, il est bon de rappeler que les «Puissances secrètes» derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial ont l'intention, en dernier lieu, de transformer le monde par l'action despotique de Satan. C'est l'essence même de l'illuminisme. Afin d'endormir les gens dans un sentiment de fausse sécurité, dans les pays qui ne sont pas encore soviétisés, ils essaieront de les convaincre qu'ils sont tolérants vis-à-vis des religions autres que la Religion Catholique Romaine. Mais une enquête nous a montré qu'ils ont l'intention, lorsqu'ils auront la puissance nécessaire, de détruire toutes les religions (n.d.a.). 191 — Des agents Rouges s'étaient infiltrés dans le personnel de la B.B.C. en 1936 et pen- dant presque deux ans, sa politique fut Pro-Loyaliste, c'est-à-dire communiste. La direction actuelle de la B.B.C. l'est encore davantage. La majorité des programmes penche nettement à «gauche» (n.d.a.). - 199 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER pourrez prendre conscience de la cruauté abominable de telles atrocités lorsque vous saurez qu'un grand nombre des femmes condamnées étaient mariées et que, lorsqu'on les conduisit entre les hommes de la milice devant ce tribunal impitoyable, elles por- taient leurs enfants dans les bras. Ces enfants furent les témoins de ce paroxysme de l'horreur que représenta le déshonneur de leurs mères» ll92] . Nous ne devons pas nous étonner que le Pouvoir Occulte qui dirige le M.R.M. ait pu dire : «Les communistes ne devront pas mettre à exécution le règne de la terreur dans les localités où ils ont vécu avec leurs familles, niais devront opérer ailleurs». Tout communiste devait déclarer que ces atrocités avaient été commises par des «éléments non contrôlés» qui furent punis lorsqu'on les captura. Pour que personne ne soit trompé par des mensonges aussi flagrants, je citerai à nouveau Lénine, premier saint canonisé de la religion totalitaire des Illuminati. Lénine déclara en maintes occasions : «Il n'y a pas de morale en politique. Il n'y a que l'op- portunité. Un gredin peut nous être utile tout simplement parce que c'est un gredin». Une autre fois, il précisa : «Les jeunes révolutionnaires devraient immédiatement com- mencer leur formation guerrière par des opérations pratiques du type liquidation d'un traître, assassinat d'un espion, destruction d'un poste de police ou cambriolage d'une banque, procurant ainsi des fonds en vue d'un soulèvement, etc. Ne passez pas à côté de ces expériences. Elles peuvent bien sûr dégénérer en excès, mais c'est une nécessité pour l'avenir». Les agents communistes enseignent aux enfants de toutes les Nations Libres l'inversion des Dix Commandements 11931 . Pour cette raison ; le communisme est le premier responsable de l'accroissement de la délinquance juvénile, plus encore que tous les autres mouvements. En tant qu'athées convaincus, ils servent les desseins de rilluminisme et du Satanisme. Le Communiste Krassikov libertin notoire, gaspillait les fonds du Parti par sa vie dissolue. Lénine déclara après sa «liquidation» : «Peu importe que le Camarade Kras- sikov ait dilapidé les fonds du Parti dans un bordel; ce qui est scandaleux, c'est que cela aurait pu désorganiser la diffusion de notre littérature jugée illégale» ll9i] . La formation communiste vise à extirper la dernière once de bonté humaine du cceur des hommes et des femmes qui souhaitent devenir les grands prêtres de cette «religion». Anna Pauker, qui arriva aux plus sommets de la hiérarchie soviétique et devint ministre des Affaires étrangères de Roumanie, prouva sa fidélité à Staline lorsqu'elle se rendit veuve elle-même en dénonçant le père de ses trois enfants comme trotskiste. 192 — Les précisions se trouvent en page 6 du deuxième rapport : «Atrocités Communistes en Espagne» (n.d.a.). 193 — Le lecteur qui a eu le courage de s'informer aura compris que les écoles dites privées (de Dieu) ou laïcs (apostates) d'aujourd'hui, sont entre les mains des agents communistes, c'est-à- dire des fabiens (voir l'ouvrage sur Maitreya).. Encore sur ce point là, l'Italie apparaît comme la vitrine de ce qui se prépare pour toute l'Europe avec la dernière réforme de 1999 sur les écoles. La marxisation de l'école par cette réforme est tellement évidente que L'Osservatore Romano lui-même a protesté énergiquement. Les enfants de cette fin de siècle sont formés aux valeurs du Nouvel Ordre, c'est-à-dire qu'ils sont endoctrinés aux valeurs sataniques, à l'humanisme, et aux doctrines antichristiques comme l'évolutionnisme (n.d.l.r.). 194 — La Revue Time fit état des conceptions de Lénine dans son édition du 17 Novembre 1948 (n.d.a.). - 200 - LE REGNE REVOLUTIONNAIRE DE LA TERREUR Les terroristes communistes encouragent ainsi les enfants à devenir les bourreaux des ennemis du prolétariat pour les endurcir et enlever de leurs cœurs le dernier ves- tige de sentiment et de pitié humaine. Un de ces jeunes raconta comment il s'était beaucoup amusé avec un prêtre. Il avoua : «Nuit après nuit nous l'emmenions parmi les groupes que nous devions tuer, mais nous le placions toujours en dernier dans la file. Nous le faisions attendre pendant que nous assassinions tous les autres, puis nous le ramenions de nouveau à Bellas Artes. («Bellas Artes» était le bâtiment des Beaux- Arts que les communistes utilisaient comme prison). Chaque nuit il pensait qu'il allait mourir, mais une mort rapide aurait été trop bonne pour lui. Ce «faible» mourut «sept fois» avant que nous en finissions avec lui». M. Knoblaugh, à la page 87 de son livre «Correspondant en Espagne», raconte un épisode horrible qui confirme les soupçons selon lesquels les conjurés de la Révolution Mondiale choisissent des dirigeants potentiels lorsqu'ils sont très jeunes et les forment ensuite de telle façon qu'il n'y ait plus en eux la moindre trace de sentiment et de pitié humaines. Knoblaugh nous raconte comment deux jeunes communistes se vantèrent, en la présence d'un Docteur, d'avoir mutilé et assassiné deux jeunes prêtres. Ils avaient reconnu le déguisement de ces deux religieux qui, pour échapper aux dépistages et à la mort, travaillaient comme livreurs de charbon. Les deux jeunes expliquèrent com- ment ils obligèrent les deux prêtres à creuser leurs propres tombes avec leurs pelles à charbon et ensuite, respectant la consigne du Règne de la Terreur Communiste, émas- culèrent leurs deux victimes et leur firent entrer de force leurs organes dans la bouche. Pendant que les prêtres mouraient d'une mort lente, les deux monstres se moquaient d'eux. De Fonteriz nous raconte dans «Terreur Rouge à Madrid», aux pages 19 et 20, comment la Tcheka organisée par Dimitrov et Rosenberg, obligea une femme à lui révéler où se cachait son mari. La femme ne savait probablement pas où il demeurait, mais afin de s'assurer qu'elle ne le savait pas, les membres de la Tcheka la firent asseoir et la surveillèrent pendant qu'ils s'amusaient à transpercer les poitrines de huit de ses domestiques, avec de grandes épingles à chapeau... Les révolutionnaires qui ont défini les lignes directrices du règne de la Terreur emploient des criminels et des fous pour exciter le besoin de sang. Je mentionnerai pour attester ce fait, ce qui se produisit à Alcala le 20 Juillet 1936 : les «Rouges» li- bérèrent tous les prisonniers, hommes et femmes, à la condition qu'ils prennent les armes pour servir la cause communiste. Ils enrôlèrent un millier d'hommes et deux cents femmes, et constituèrent le Bataillon d'Alcala qui se surpassa lors de l'attaque victorieuse sur Madrid. Pour les récompenser, on les envoya à Siguënza. Après avoir investi la ville, ils assassinèrent deux cents personnes pour «ébranler la résistance des autres». Ce bataillon de criminels occupa Siguënza pendant seize semaines. Lorsqu'ils en furent chassés par les troupes de Franco, on découvrit que toutes les femmes de 10 à 50 ans avaient été violées. Beaucoup d'entre elles étaient enceintes ou malades. Une fille, serveuse dans un hôtel, raconta «la chance» qu'elle avait eue et comment les criminels avaient assassiné l'Evêque de Siguënza de la façon la plus horrible, et la plus barbare. Lors d'un banquet qui eut lieu à l'hôtel, cette nuit-là, un criminel du bataillon s'amouracha d'elle et exigea qu'un de ses camarades s'habille avec les vêtements de l'évêque assassiné et les marie. Les autres pensèrent qu'il s'agissait d'une grosse farce et se préparèrent à la parodie. Après le mariage, les «Miliciennes» s'acquittèrent d'une - 201 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER «Danse du Ventre», sur les tables du restaurant regroupées en scène. A la fin de l'or- gie, l'homme déclara que la fille lui appartenait. Après les événements, la serveuse fit remarquer : «J'étais vraiment favorisée. Mon mari était un assassin mais il valait mieux lui appartenir que d'être le jouet de tous les autres. J'échappai au moins à la maladie». Marcel M. Dutrey rapporta le fait qu'à Ciempozuelos, plus d'une centaine de reli- gieux furent livrés à des fous que les communistes avaient armés de couteaux. Nous pouvons imaginer l'horreur qui s'ensuivit. L'Année de Moscou, composée de propa- gandistes entraînés, raconta au monde comment les troupes de Franco avaient exécuté les maires de nombreuses petites villes, mais ils ne mentionnèrent pas qu'ils avaient été jugés par une Cour Militaire constituée dans les règles. La Cour fournit les preuves que ces maires avaient été des agents communistes aux ordres de Largo Caballero qui avait l'intention de transformer l'Espagne en une Dictature. Le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial utilise les communistes du monde entier pour imposer ses plans totalitaires : les désertions de plus en plus nombreuses de communistes de tous les pays en fournissent la preuve évidente. Douglas Hyde qui, pendant cinq ans fut rédacteur au Daily Worker, principal journal communiste de Grande-Bretagne, annonça en Mars 1948 sa démission du Par- ti Communiste. Dans un communiqué de presse, il affirma : «Je crois que la nouvelle «ligne» du Parti Communiste, imposée après la constitution du Kominterm, l'année dernière (1947), si elle réussit, n'apportera que la misère au petit peuple». M. Hyde poursuivit et expliqua que depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, il s'inquié- tait de la politique étrangère de Moscou, et déclara qu'il était convaincu que la ligne du Parti, celle qui est définie actuellement par la clique moscovite, n'était plus fidèle aux idéaux pour lesquels il avait tant œuvré et que le résultat final serait la suppres- sion des libertés et des acquis pour lesquels les communistes s'étaient battus depuis si longtemps. Il concluait en ces termes : «Ma désillusion qui va croissant me conduit à chercher une autre réponse au problème de notre époque et une autre voie pour sortir du chaos mondial». Aussitôt après la démission de M. Hyde à Londres, il y eut celle de Madame Jus- tina Krusenstern-Peters, membre du personnel des publications soviétiques pendant douze ans. Elle annonça sa démission à Shanghai, en Chine. Cette communiste décla- ra : «Le ton des articles, écrits suivant les directives venues de Moscou, devint tel que je ne puis plus le supporter... Je suis encore une citoyenne soviétique et je suis sûre que mes sentiments sont partagés par bon nombre de mes collègues en Russie, la seule différence étant qu'ils n'ont pas la possibilité de protester contre leur asservissement». La plupart des communistes travaillent pour l'avènement d'une Internationale des Républiques Socialistes soviétiques. En d'autres mots, ils pensent qu'en appliquant les méthodes révolutionnaires, et seulement cela, ils peuvent détruire rapidement l'étau du capitalisme égoïste et placer le pouvoir politique dans les mains des «travailleurs». Une infime minorité de membres du Parti a conscience du fait qu'elle est en train de se placer dans un état d'esclavage d'où il n'y a aucun espoir de s'échapper. M. Hyde et les autres personnalités qui rompirent avec le Parti Communiste ne réalisèrent cependant pas qu'ils n'étaient que des pions utilisés pour faire avancer les plans des Illuminati. - 202- CHAPITRE XVI LES ÉVÉNEMENTS QUI MENERENT À LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE Nous avons vu comment les Banquiers Internationaux avaient permis à l'Alle- magne de se réarmer en secret, avec l'appui de Staline, malgré les restrictions impo- sées par le Traité de Versailles. Afin de comprendre ce qui se produisit en Allemagne et qui permit l'accession d'Hitler au pouvoir, nous devons étudier les coulisses de la politique de 1924 jusqu'à 1934. Le Pouvoir Occulte avait toujours obtenu de ses agents la division de la population des pays qu'il souhaitait asservir en de nombreux partis religieux, économiques, politiques, sociaux et ouvriers. Ses agents divisèrent ensuite ces différents partis en un plus grand nombre possible de factions (rivales), comme le demandait leur devise : «Unis, nous faisons front. Divisés, ils tombent». La plupart des citoyens Allemands, sauf les communistes, étaient d'accord sur les points suivants : l'Allemagne avait gagné la guerre avant d'être trahie ; ensuite on avait exercé des représailles à son égard ; les banquiers internationaux avaient utilisé les soi- disant démocraties britannique, française et américaine pour infliger une défaite aux armées Allemandes ; le Parti Communiste dirigé par des juifs avait aidé les Banquiers Internationaux à amener la situation de chaos qui avait précédé la signature de l'Ar- mistice, et la Révolution qui s'ensuivit. Ils étaient d'accord pour que chaque patriote allemand, homme et femme, fasse tout son possible pour reconstruire l'Allemagne d'après-guerre et briser l'étau économique et militaire mis en place par le Traité de Versailles. La plupart des dirigeants politiques, sauf les communistes, furent également d'ac- cord sur le fait que pour libérer la nation des sanctions économiques imposées, il était nécessaire de se dégager de l'aide financière, de la subordination aux Banquiers Inter- nationaux, c'est-à-dire du prêt à intérêt. En d'autres mots, la plupart des politiciens allemands, Sauf les communistes, acceptèrent que l'Allemagne rompe la procédure de financement des affaires nationales qui obligeait à contracter des dettes, pratique que les Banquiers Internationaux avaient imposée à l'Angleterre en 1694, à la France en 1790, et aux États-Unis en 1791. Ils réalisèrent que ce système avait engendré des Dettes Nationales astronomiques, «dont le paiement du principal et des intérêts était garanti et assuré par une Imposition Directe sur le peuple». Les dirigeants fascistes d'Allemagne décidèrent qu'ils émettraient leur propre ar- gent et utiliseraient en garantie des nouvelles émissions leurs avoirs nationaux, tels que - 203 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER la valeur de leurs biens immobiliers, de leur potentiel industriel, de leur production agricole, de leurs ressources naturelles et de la capacité de production de la nation. Le peuple allemand constata que ses conceptions de l'avenir politique et de la poli- tique économique étaient partagées par les peuples d'Italie, d'Espagne et du Japon. C'est ainsi que naquirent les Puissances de l'Axe et le Mouvement Fasciste. Du fait de leur dynamisme, Hitler, Mussolini et Franco furent choisis comme dirigeants. L'Histoire nous a montré que ces trois hommes ont fait beaucoup pour aider leurs pays à se remettre de l'influence des révolutions et des guerres antérieures. Les progrès dans l'agriculture et l'industrie ne furent pas extraordinaires. Mais leur réarmement avait été rendu possible grâce à l'aide apportée par les agents des Illuminati qui avaient prévu de conduire les pays fascistes et capitalistes dans une autre Guerre Mondiale. Lorsqu'Hitler et Mussolini arrivèrent au pouvoir, ils appliquèrent une politique fasciste modérée qui exigeait la rectification des erreurs commises dans leurs pays. Il était prévu de contenir le communisme et de réduire la puissance des Illuminati qui contrôlaient la finance et l'industrie. Mais plus le temps passait, plus Hitler et Musso- lini subissaient l'influence des dirigeants du noyau dur des Seigneurs de la Guerre Na- zis. Ceux-ci proclamaient que la seule façon d'établir une paix durable dans le monde, c'était par la conquête militaire. Les dirigeants nazis convertirent à fond les chefs mili- taires d'Italie et du Japon aux théories et aux plans invoqués par Karl Ritter en 1849. En Espagne, Franco refusa de s'associer à leurs plans totalitaires parce que ses croyances religieuses l'avaient convaincu qu'une idéologie qui niait l'existence d'un Dieu Tout Puissant accomplissait l'œuvre du Démon. Les dirigeants totalitaires d'Allemagne, d'Italie et du Japon avaient l'intention d'uti- liser le Fascisme pour servir leurs Plans secrets à longue échéance, comme de la même façon leurs opposants, les Banquiers Internationaux, utilisaient le communisme. Les plans immédiats des Seigneurs de la Guerre prévoyaient en un premier temps d'infliger une défaite à l'Empire de Staline ; en second lieu d'éliminer le communisme en Europe ; en troisième lieu, d'affermir le contrôle des Puissances de l'Axe sur l'Eu- rope Continentale ; en quatrième lieu d'envahir la Grande-Bretagne et la France puis d'asservir leurs populations ; et enfin, en cinquième lieu, d'envahir et de conquérir les États-Unis en suivant deux grands mouvements en tenaille. Le Japon devait débarquer des forces d'invasion sur la côte Ouest du Mexique dans le Sud, et dans les territoires du Nord, au Nord. L'Allemagne devait envahir le Canada par voie aérienne au Nord et les forces Germano-Italiennes devaient contrôler l'Atlantique à partir de l'Afrique et attaquer les États-Unis, à partir de l'Amérique du Sud et du Golfe du Mexique. Les forces d'invasion du Nord, d'après leurs plans, devaient se rejoindre dans les environs de Chicago et descendre le Mississippi pendant que les forces d'invasion du Sud-Ouest et du Sud-Est devaient se rencontrer à la Nouvelle Orléans et pousser vers le Nord à partir du Mississippi, divisant ainsi le pays en deux moitiés [195] . La conquête de la Grande-Bretagne et des États-Unis achevée, les Nazis prévoyaient d'exterminer les Juifs dans ces deux pays comme ils avaient prévu d'exterminer ceux 195 — Ce plan militaire existait depuis 1914 et fut communiqué aux gouvernements Alliés en guerre, pendant la Première Guerre Mondiale, par des Officiers des Services de Renseigne- ment des Années Britannique et Américaine. J'ai relaté ce plan en détail dans deux ouvrages publiés précédemment : «Hell's Angels oj the Deep» et «Checkmate in theNorth» (n.d.a.). - 204- LES EVENEMENTS QUI MENERENT A LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE qui vivaient en Europe. Les Banquiers Internationaux et les gros capitalistes contrôlés par eux figuraient sur les listes d'individus à exécuter en priorité avec confiscation de leurs propriétés et de leurs biens immobiliers. Hitler fut emprisonné en 1923 parce qu'on le considérait comme l'ennemi person- nel des Seigneurs de la Guerre Nazis et des Banquiers Internationaux. Il en profita pour écrire «Mein Kampf» («Mon Combat»). A la dernière page, Hitler affirmait : «Le Parti (National- Socialiste) en tant que tel, soutient le Christianisme authentique mais ne s'attache pas à des questions de doctrine, de quelque nature que ce soit. Il combat l'esprit matérialiste Juif à l'intérieur et à l'extérieur de notre pays». En 1933, Hitler dévoila sa politique vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Il fit remar- quer que Marx, Lénine et Staline avaient tous déclaré à de nombreuses reprises que la Grande-Bretagne et son Empire devaient être détruits avant que le Communisme International puisse atteindre ses objectifs ultimes. Face à cela, Hitler déclara : «Je suis décidé à défendre l'Empire Britannique par la force si l'on m'y invite». A propos du Traité de Versailles, Hitler écrivit : «Ce n'était pas une invention bri- tannique, mais avant tout une invention juive pour détruire l'Allemagne». Il ajouta : «Même en Angleterre, on assiste à un combat incessant entre les représentants des intérêts de l'État britannique et ceux de la Dictature juive mondiale. Pendant que l'An- gleterre s'épuise à maintenir sa position dans le monde, le Juif d'aujourd'hui se com- porte comme un rebelle en Angleterre. Le combat contre la menace juive mondiale commencera là-bas aussi». Hitler ne se départit jamais de l'opinion selon laquelle la survie de l'Allemagne en tant que grande puissance dépendait d'une alliance avec l'Empire Britannique. En 1936, il engagea des pourparlers pour essayer de sceller une telle alliance. Il prit des dispositions pour que des entretiens officieux se déroulent entre diplomates alle- mands et britanniques, et après l'échec de ces négociations, il montra encore à quel point il aurait souhaité cette alliance : «Aucun sacrifice n'aurait été trop grand pour s'assurer l'alliance de l'Angleterre. Cela aurait signifié l'abandon de nos colonies et de notre influence en tant que puissance maritime ainsi que l'abstention de toute immix- tion dans l'industrie britannique par voie de concurrence» [196] . Il pensait que toutes les concessions allemandes auraient valu la peine s'il avait pu obtenir une alliance Germa- no-Britannique. Son échec dans ce projet d'alliance l'obligea à réduire son opposition vis-à-vis de l'idéologie totalitaire que préconisaient les Seigneurs de la Guerre Nazis extrémistes. L'échec de la conférence convainquit Hitler qu'aucune politique modérée ne desserrerait jamais le contrôle qu'exerçaient les Banquiers Internationaux sur la politique étrangère britannique. A son corps défendant, il reconnut que Karl Ritter avait raison lorsqu'il déclarait que «Le pouvoir qu'exerçaient les financiers Juifs sur le Communisme devait être détruit ainsi que le pouvoir des dirigeants du mouvement révolutionnaire mondial, avant l'établissement de la paix et de la liberté économique dans le monde». Nous avons décidé de rapporter dans notre livre les «causes» des événements his- toriques qui ont engendré les «effets» que nous connaissons aujourd'hui. Nous ne 196 — Cette déclaration, ainsi que d'autres de même nature, prouve qu'Hitler n'a jamais accep- té ou reconnu le Plan extrémiste à Longue Echéance des Seigneurs de la Guerre Nazis en vue de la Domination Mondiale par Conquête Militaire (n.d.a.). - 205 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER nous préoccupons pas de savoir si les décisions prises par les protagonistes ont été «bonnes» ou «mauvaises», sauf lorsqu'il s'agit d'apprécier si ces décisions vont dans le sens du Plan du Démon ou si elles sont conformes au Plan de Dieu. La raison d'être de la recherche historique est d'acquérir la connaissance du comment et du pourquoi des erreurs commises dans le passé, de façon à ce que nous puissions éviter de commettre des erreurs semblables dans l'avenir. L'importante réunion consacrée à la recherche d'une alliance entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne eut lieu en Janvier 1936. Lord Londonderry représentait le gouvernement britannique et Goering, von Ribbentrop et Hitler, l'Allemagne. Un spécialiste de cette période de l'histoire m'a précisé que Goering et von Rib- bentrop avaient résumé les grandes lignes du Mouvement Révolutionnaire Mondial à Lord Londonderry, expliquant le travail de recherche approfondi qu'avait réalisé le Professeur Karl Ritter et d'autres spécialistes. Ils laissèrent entendre que la seule solu- tion efficace pour combattre une conspiration à visée totalitaire était de conduire une Guerre Totale. Ils expliquèrent à Lord Londonderry que leur plan prévoyait d'attaquer tous les pays contrôlés par les communistes, de libérer les peuples asservis et d'exé- cuter tous les traîtres communistes. Ils affirmèrent que la seule façon d'éliminer le communisme, c'était d'exterminer la Race Juive toute entière 11971 . Ils apportèrent bon nombre de preuves documentaires et insistèrent sur leur authenticité, afin de démon- trer que le communisme avait été organisé, financé et dirigé par des Juifs puissants, riches et influents qui avaient par ailleurs organisé, financé et dirigé le Sionisme Poli- tique pour imposer leurs ambitions secrètes et instaurer l'Age Messianique [198] . Hitler aurait promis de continuer à s'opposer aux plans extrémistes totalitaires des Seigneurs de la Guerre Nazis et de limiter ses activités contre le communisme à l'Europe, si le gouvernement britannique voulait bien accepter une alliance avec l'Alle- magne. Lorsque Lord Londonderry déclara douter que le gouvernement britannique prenne part à un plan visant à abolir le communisme et qui en appelait à un génocide, Hitler fit un compromis. Il déclara que l'Allemagne se chargerait elle-même de l'opé- ration, pourvu que l'Angleterre reconnaisse dans un traité que les deux pays, quelles que soient les circonstances, n'entreraient pas en guerre l'un contre l'autre dans un délai de dix ans. Hitler prétendit que «la seule façon pour l'Angleterre, la France et la Russie de secouer le fardeau ruineux et insupportable des dettes nationales toujours croissantes, était de les dénoncer puis de rétablir l'émission monétaire et la régulation des flux monétaires au profit du gouvernement qui en était le détenteur de droit depuis les origines». Hitler aurait fait remarquer que le dessein de son Parti National-Socialiste... (appe- lez-le Fasciste)... était de mettre fin immédiatement et pour toujours à la puissance et à l'influence qu'exerçaient les banquiers internationaux dans les affaires nationales et internationales : ils obligent toutes les nations indépendantes à s'enfoncer toujours plus dans les dettes. Hitler aurait cité ce que Benjamin Disraeli fit dire à l'un de ses per- sonnages dans un livre célèbre : « Voyez-vous, cher Coningsby, le monde est gouverné 197 — Une fois de plus, l'Antisémitisme exacerbé se dévoilait et cependant l'histoire a prouvé que les Conspirateurs Internationaux ont utilisé toutes les races et toutes les croyances pour servir leurs propres visées secrètes et égoïstes (n.d.a.). 198 — La plupart de ces preuves sont reproduites dans «Le Complot Palestinien» de B. Jensen, imprimé par John McKiniey, 11-15 King Street, Perth, Ecosse (n.d.a.). - 206 - LES EVENEMENTS QUI MENERENT A LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont le regard ne plonge pas dans les coulisses» [199] . Goering aurait appuyé le Fùhrer en faisant remarquer que l'histoire avait prouvé que les Juifs riches et influents s'étaient arrogé le contrôle économique et politique de chaque pays dans lequel ils s'étaient infiltrés, en utilisant des méthodes illégales et des pratiques corruptrices. Von Ribbentrop aurait soutenu l'argumentation de Goering en rappelant à Lord Londonderry que dès les années 1927-28 lorsqu'il était au Canada, la Commission Royale Stevens du Service des Douanes Canadiennes avait prouvé que le pays était volé chaque année de plus de cent millions de dollars par la contrebande, les trafics et les commerces illégaux, à partir d'un Quartier Général International. Les preuves remises au Commissaire Royal avaient établi de façon irréfutable que pour utiliser le gangsté- risme à grande échelle, les agents des «Cerveaux» avaient fait usage de la corruption et des escroqueries afin d'acheter des milliers de fonctionnaires et des centaines de personnalités du gouvernement, jusqu'au Ministère même. Pourtant la corruption du Canada étaient dix fois inférieure à celle des États-Unis d'Amérique. Ribbentrop fit entendre que la seule façon de nettoyer cette écurie, c'était d'atteindre les trois cents hommes du sommet qui constituent le Pouvoir Occulte : c'est lui qui conçoit et dirige les forces négatives dont les influences maléfiques diverses et les activités criminelles soutiennent toutes le Plan à Longue échéance des dirigeants du Mouvement Révolu- tionnaire Mondial' 2001 . Toujours lors de cette réunion de Janvier 1936, Goering aurait passé en revue une fois de plus les agissements des Banquiers Internationaux dans la mise en place, la conduite et le financement de la Révolution Russe en 1917, ce qui leur avait permis d'instaurer les conditions de vie difficiles, voire tragiques que le inonde connaissait à cette époque' 2011 . Hitler rappela à Lord Londonderry les millions de chrétiens qui avaient été impi- toyablement massacrés dans les pays communistes depuis Octobre 1917 et prétendit que les hommes responsables de ces tueries ne pouvaient être que des gangsters inter- nationaux. Le dernier point de la discussion porta sur les instructions qu'avait reçues Sta- line pour transformer l'Espagne en une Dictature Communiste. Tout le schéma de l'intrigue internationale fut mis à nu : la façon dont on avait permis à l'Allemagne de se réarmer secrètement ; la façon dont la politique française était contrôlée par la Franc- Maçonnerie du Grand Orient' 2021 ; la façon dont on avait persuadé la Grande-Bretagne de désarmer pendant que ses ennemis potentiels étaient en train de réarmer. 199 — L'ouvrage «Coningsby» fut publié en 1844, juste avant que Karl Marx ne publie «Le Manifeste Communiste». A cette époque, plusieurs révolutions étaient programmées et se produisirent aussitôt après que l'ouvrage de Karl Marx fut paru (n.d.a.). 200 — Ribbentrop citait manifestement un article de la Wiener Freie Presse du 4 Décembre 1912, dans lequel feu Walter Rathenau déclarait : «Trois cents hommes qui se connaissent tous gouvernent les destinées du Continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur propre entourage». Ce sont les Illuminati (n.d.a.). 201 — La plupart des pays du monde s'embourbèrent profondément dans une dépression éco- nomique (n.d.a.). 202 — Hitler ferma toutes les Loges du Grand Orient en Allemagne (n.d.a.). - 207 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Pour les Allemands, il était impossible au monde de profiter de la paix et de la pros- périté tant que les dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial continueraient à fomenter des guerres pour amener des situations favorables à l'action révolution- naire. Leur solution était de neutraliser autant le Communisme International que le Sionisme Politique : ainsi tous les mouvements révolutionnaires cesseraient d'exister... Sinon, une autre guerre serait inévitable, car le Pouvoir Occulte qui tire les ficelles dans l'ombre se croyait proche d'atteindre son but ultime. Hitler était un grand orateur et mon informateur me dit qu'il termina son expo- sé en demandant à Lord Londonderry de retourner en Angleterre pour persuader le Gouvernement britannique de s'associer à l'alliance proposée avec l'Allemagne. Puis il déclara : «Je suis convaincu que l'Empire britannique et l'Église Catholique Romaine sont deux institutions universelles dont le maintien est absolument essentiel, en tant que remparts, pour la préservation à l'avenir de la loi et de l'ordre dans le monde». Ce que nous venons de citer à propos d'Hitler est tellement contraire aux idées reçues que nous nous sentons obligés de nous appuyer sur les faits historiques et les documents suivants. Lord Londonderry retourna à Londres après la conférence et fit son rapport au Cabinet britannique. Le 21 Février 1936, il écrivit à von Ribbentrop en faisant référence aux conversations qu'il avait eues. Sa lettre précisait entre autres : «Ils (Hitler et Goering) oublient qu'ici (en Angleterre), nous n'avons pas subi les désastres d'une révolution depuis plusieurs siècles... en ce qui concerne les Juifs... nous n'aimons pas la persécution, mais en outre, il y a la sensation physique de cette force terrible dont vous parlez et qui peut exercer ses ravages dans le monde entier... il est possible de suivre la trace de leur action dans la plupart de ces désordres internationaux qui ont causé d'importants dégâts, dans de nombreux pays. Mais d'un autre côté, nous pou- vons constater que de nombreux Juifs se sont particulièrement impliqués dans l'autre camp et ont fait leur possible, à l'aide de la richesse et du pouvoir dont ils disposaient, pour contrecarrer les activités malveillantes et nuisibles de leurs congénères» [203] . Hitler ayant réalisé que ses espoirs d'alliance avec la Grande-Bretagne n'avaient pas abouti, glissa de plus en plus vers la «Droite». Il fut persuadé qu'il était impossible à un homme, à des groupes d'hommes ou même à une simple nation de briser la puissance et l'influence qu'exerçaient les Banquiers Internationaux sur les prétendues nations démocratiques en raison du contrôle financier et du poids des dettes nationales. En Juillet 1936, la Guerre Civile espagnole éclata. Hitler, Mussolini et Franco se rapprochèrent. Franco n'ayant pas d'autre solution que de se lancer dans cette Guerre Civile pour empêcher l'Espagne de devenir communiste, Hitler se mit sur ses gardes et concentra sa puissance militaire sur ses frontières. Il voulait s'assurer que Staline — dont il savait qu'il n'était qu'un agent des Banquiers Internationaux, installé par eux pour diriger la Russie — n'étendrait pas sa dictature aux autres pays européens. Chaque avancée d'Hitler dans la poursuite de sa manœuvre défensive fut qualifiée par la Presse Antifasciste d'«Acte d'Agression». Hitler expliqua que ces mouvements étaient des actes préventifs ou des occupations préventives et réaffirma son souci 203 — Cette citation fut extraite de YEvening Standard de Londres, du 23 Avril 1936. Les lec- teurs qui souhaiteraient davantage de détails sur les conversations de Lord Londonderry avec Hitler, Goering et Von Ribbentrop, liront l'ouvrage «Ourselves and Germany», publié par Lord Londonderry. Ajoutons que nos renseignements ne proviennent pas de cette source (n.d.a.). - 208 - LES EVENEMENTS QUI MENERENT A LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE majeur d'empêcher Staline d'établir sa zone d'influence aux alentours du 40 ème paral- lèle, en Europe. Si personne ne freinait Staline, l'Allemagne, la Grande-Bretagne et d'autres pays d'Europe du Nord seraient pris au piège comme des mouches dans une toile d'araignée. Non seulement Hitler n'obtint pas l'Alliance britannique, mais il s'attira l'inimi- tié des Seigneurs de la Guerre Nazis qui recommandaient des méthodes totalitaires pour résoudre ces problèmes très compliqués et dangereux. Ils ne voulaient pas d'une alliance avec l'Angleterre mais ne voulaient pas, non plus, voir s'épanouir le Christia- nisme. Ils n'acceptèrent pas les mesures «préventives» d'Hitler qui entravaient leurs plans de «Guerre Totale», d'abord contre la Russie et ensuite contre la Grande-Bre- tagne et la France. Le «Noyau Dur» des Seigneurs de la Guerre, Nazis et Païens, exigea qu'Hitler entreprenne une action offensive : c'était, à leur avis, la meilleure défense vis-à-vis de l'empiétement progressif de l'Underground communiste et des armées de Staline. Lorsqu'Hitler refusa de marcher à fond avec eux, ils décidèrent alors de se débarrasser de lui et le premier attentat contre lui eut lieu. Les Seigneurs de la Guerre Nazis essayèrent ensuite de réduire l'influence qu'il exerçait sur le peuple allemand. Ils lancèrent alors une campagne pour que le peuple allemand accepte leur idéo- logie païenne et aryenne. Ils enseignèrent la supériorité de la Race Aryenne et recom- mandèrent la guerre pour établir la suprématie absolue de l'État Aryen. Ces hœmnes de fer mirent au point un principe fondamental : tous les hommes et toutes les femmes de sang Aryen devaient une obéissance absolue, inconditionnelle au Chef de l'État Aryen et ne reconnaîtraient aucun mortel au-dessus de lui. Ainsi démarrèrent les conflits entre les clergés Catholique et Protestant et l'État Nazi. Le clergé condamna l'idéologie Nazie parce que ses «grands prêtres» prêchaient en fait la déification de l'homme. Les dirigeants Nazis accusèrent les clergés Catholique et Protestant d'enfreindre les lois et de braver l'autorité de l'État. Les Evêques Catholiques Romains et les Protes- tants répliquèrent en déclarant que les Doctrines extrémistes Nazies étaient contraires au Plan Divin de la Création. Les dirigeants Nazis contre-attaquèrent en déclarant que l'Église n'avait aucun droit d'interférer dans les questions étatiques. Hitler essaya de calmer le clergé en interdisant les Loges du Grand Orient dont on savait qu'elles étaient le quartier général des extrémistes Aryens dans toute l'Alle- magne. Mais les dirigeants Nazis rendirent cette mesure caduque en les transformant en «Ordres de Chevalerie». Afin de maintenir un front uni contre le communisme, Hitler essaya d'apaiser les Nazis en promulguant un décret selon lequel tout homme d'Église qui prêcherait contre les Lois de l'État ou mettrait en question sa suprématie serait cité en justice. Si sa culpabilité était reconnue, il encourrait les peines prévues pour ce crime. Voilà un bel exemple illustrant la façon dont les forces du mal ont su diviser deux puissants partis qui combattaient un ennemi commun. La propagande antifasciste fit grand tapage du désaccord entre Hitler et le Pape. Il est vrai que le Pape Pie XI avait dénoncé le «Nazisme» en des ternies non équi- voques dans l'Encyclique «Mit brennender Sorge», du 14 Mars 1937, «sur la situation de l'Église en Allemagne». Il déclara aux Catholiques Romains qu'il avait pesé chaque mot de l'encyclique sur la balance de la vérité, et aussi de l'amour. Faisant référence à la conception nazie de la supériorité de la Race Aryenne et à la suprématie de l'État, - 209 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER il enseigna : «Quiconque prend la race, ou le peuple, ou l'État, ou la forme de l'État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine — toutes choses qui tiennent dans l'ordre terrestre une place nécessaire et honorable, — quiconque prend ces notions pour les retirer de cette échelle de valeurs, même religieuses, et les divinise par un culte idolâtrique, celui-là renverse et fausse l'ordre des choses créé et ordonné par Dieu : celui-là est loin de la vraie foi en Dieu et d'une conception de la vie répondant à cette foi... Notre Dieu est le Dieu Personnel, Sur- naturel, Tout-Puissant, Infiniment Parfait, Unique dans la Trinité des Personnes et Tri- personnel dans l'Unité de l'Essence Divine, le Créateur de tout ce qui existe, le Seigneur et Roi et l'ultime consommateur de l'histoire du monde, qui n'admet ni ne peut admettre à côté de Lui aucun autre dieu... Seuls des esprits superficiels peuvent tomber dans l'er- reur qui consiste à parler d'un «Dieu National», d'une «Religion Nationale» ; seuls ils peuvent entreprendre la vaine tentative d'emprisonner Dieu, le Créateur de l'Univers, le Roi et le Législateur de tous les peuples, devant la grandeur duquel les Nations sont «comme une goutte d'eau suspendue à un seau» (Isaïe XL, 15) dans les frontières d'un seul peuple, dans l'étroitesse de la communauté de sang et d'une seule race». Dans une lettre pastorale datée du 19 Août 1938, les Evêques d'Allemagne criti- quèrent violemment l'idéologie Nazie. La lettre déclarait que l'attitude des Nazis vis- à-vis de la Religion chrétienne en Allemagne était en «flagrante contradiction avec les assertions du Fùhrer» [2041 ... «L'objectif ce n'est pas seulement d'entraver la croissance de l'Église Catholique, niais de supprimer le Christianisme et de le remplacer par une religion totalement étrangère à la croyance chrétienne en un vrai Dieu». La lettre allait jusqu'à remarquer que l'attaque des Nazis envers le Dr. Sproll, Evêque protestant de Rottenburg, avait prouvé clairement que la «persécution» n'était pas seulement dirigée contre l'Église Catholique mais contre l'idée chrétienne tout entière, «de sorte... qu'une tentative est actuellement faite pour se débarrasser du Dieu chrétien et Le remplacer par un «Dieu Allemand». Que signifie un Dieu Allemand ? Est-il différent du Dieu des autres peuples ? S'il en est ainsi, il doit exister un Dieu particulier pour chaque nation et pour chaque peuple... Autant dire qu'il n'y a pas de Dieu. Ce qui s'est produit en Allemagne en 1936 s'est répété depuis dans les autres pays. Les Dirigeants du Nazisme Noir ont joint leurs forces à celles des Dirigeants du Com- munisme Rouge dans l'attaque contre la Religion chrétienne et l'Empire britaimique. Les Seigneurs de la Guerre Nazis, d'esprit totalitaire, ont initié leurs disciples dans les Loges Allemandes du Grand Orient, avec des anciens rituels païens remontant au temps où les tribus barbares (Aryennes) et les Huns déferlaient sur l'Europe. Les révo- lutionnaires qui dirigent le Communisme International, d'esprit totalitaire eux aussi, ont initié leurs dirigeants dans les Loges du Grand Orient des autres pays, avec les an- ciens rituels kabbalistiques de l'Illuminisme. Afin de comprendre cette situation, il est nécessaire de se rappeler que les Juifs, quelles que soient les circonstances, n'ont jamais été admis dans les Loges Allemandes du Grand Orient depuis 1785, date à laquelle les papiers trouvés sur le corps du messager des Illuminati, tué par la foudre près de Ratis- bonne, furent communiqués par la police aux autorités Bavaroises. Ces documents prouvaient que les Loges du Grand Orient de France étaient utilisées comme quartiers généraux secrets du Mouvement Révolutionnaire inspiré par les Juifs. 204 — Pour le texte complet de ces lettres, consulter « The Rulers ofRussia» (Les Dirigeants de la Russie) du R.P. Denis Fahey, pages 64 à 70 (n.d.a.). - 210 - LES EVENEMENTS QUI MENERENT A LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE Il est nécessaire de remonter aussi loin dans le temps, même si la situation apparaît très compliquée, pour comprendre pourquoi l'Église Catholique Romaine a adopté une position aussi explicite vis-à-vis du Nazisme «Noir» alors qu'elle tolérait des formes moins extrémistes de Fascismes comme par exemple l'anticommunisme de Franco, en Espagne. Ceci explique également que le Cardinal Mindszenty ait pu collaborer avec les prétendus Dirigeants Fascistes qui tentaient de renverser la domination commu- niste en Hongrie. Franco, avec logique, refusa de s'embarquer à fond et de soutenir le Nazisme Alle- mand pendant la deuxième Guerre Mondiale, simplement parce que les Seigneurs de la Guerre Nazis, extrémistes et païens, étaient devenus tous puissants en Allemagne. En Italie, en Allemagne, en France, en Espagne et au Japon, des millions de citoyens pacifiques et charitables se sont retrouvés confrontés au dilemme d'avoir à choisir entre le fascisme et le communisme. On leur offrit le choix de Hobson. En fait de choix, ils durent généralement choisir ce qu'ils pensaient être le moindre mal et furent étiquetés en conséquence. Ainsi les nations du inonde se disposaient par une intrigue diabolique à entrer dans la deuxième Guerre Mondiale. La dictature russe réarmait secrètement les ar- mées Allemandes. La dictature italienne, sous Mussolini, constituait secrètement une énorme flotte de sous-marins construite par les Allemands à leurs propres normes et spécifications. Ces sous-marins furent testés pendant la Guerre Civile Espagnole, et prouvèrent, dès 1936, qu'ils étaient pratiquement invulnérables aux armes anti-sous- marines britanniques, y compris au fameux système «Asdic». Le gouvernement an- glais fut informé de tout cela. Le Capitaine Max Morton, R.N., fit prendre conscience aux autorités concernées, d'une manière cuisante, ces mises en garde, en passant au travers de tous les dispositifs anti-sous-marins adoptés par la marine britannique pour la protection de la flotte de Méditerranée au mouillage. Il se rendit «in persona» dans un port protégé et coula, en théorie, une demi-douzaine de bâtiments de ligne alors qu'ils étaient au mouillage. Cette action valut au Capitaine Max Morton une condam- nation des Lords de l'Amirauté Civile Britannique alors qu'il aurait dû recevoir des félicitations ! Son avancement fut barré et on lui imposa le silence. Il ne fut pas autorisé à prendre part activement à la guerre navale jusqu'en 1940 ! Ce n'est que lorsque les «U-Boot» allemands menacèrent de faire mourir de faim la Grande-Bretagne par le blocus, qu'on lui demanda de prendre la direction des opérations dans la Guerre sous- marine de l'Atlantique... Dès 1930, on avait prévenu le gouvernement britannique que les sous-marins ita- lo-allemands avaient réussi à plonger à plus de 500 pieds, rendant ainsi inutiles toutes les grenades sous-marines alors en usage. Il fut averti que le dispositif «Asdic» qu'on utilisait était également périmé. Mais il refusa de prêter attention aux avertissements : le Pouvoir Occulte utilisait des agents à l'intérieur du gouvernement pour affaiblir le potentiel militaire anglais, alors qu'il renforçait secrètement celui de l'Allemagne. Lorsque la guerre éclata, la Grande-Bretagne n'avait pas un seul escorteur de lutte an- ti-sous-marine moderne en service. Résultat, elle perdit 75% de sa marine marchande et plus de 40.000 hommes avant que la situation ne s'inverse en sa faveur en Avril 1943.1205] 205 — L'auteur informa personnellement le Chef d'État-major de la Marine Canadienne, le Premier Lord de l'Amirauté et d'autres personnalités du gouvernement de cette lamentable - 211 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Hitler provoqua l'hostilité des Banquiers Internationaux lorsqu'il annonça sa poli- tique financière et son programme de réforme monétaire. Il persuada l'Italie, l'Espagne et le Japon de le soutenir dans sa volonté de remettre en question la puissance des Car- tels et des Monopoles financés et contrôlés par les Banquiers Internationaux, notam- ment leur conception personnelle de Banque des Règlements Internationaux. Le Reich Allemand abrogea alors la clause de la constitution qui faisait du Dr. Hans Luther, Président de la Reichsbank, un personnage inamovible. Jusqu'à cette date, le président de la Reichsbank ne pouvait être remplacé sans son propre consentement et sans une majorité de votes émanant du Conseil de la Banque des Règlements Internationaux. Depuis la Grande Guerre, les Banquiers Internationaux avaient mis en place plus de vingt-six Banques Centrales sur le modèle de la Banque de Réserve Fédérale des États-Unis instituée en 1913 d'après les théories de M. Paul Warburg, un «allemand» qui avait émigré en Amérique en 1907 et qui était devenu l'associé de Kuhn-Lceb & Co de New-York. La Banque de Réserve Fédérale (F.E.D.) de M. Paul Warburg, en 1913, avait constamment tenté de mettre en place une «Organisation Bancaire Centrale» qui ne reconnaîtrait au-dessus d'elle aucune autorité mondiale. Hitler savait que si Warburg et ses associés imposaient leurs vues, la Banque des Règlements Internationaux de- viendrait aussi autocratique dans les Affaires Internationales que la Banque d'Angle- terre dans la Politique Etrangère et les Affaires Intérieures Britanniques. On demanda aux politiciens et aux hommes d'État d'appuyer ce rêve de banquier pour stabiliser le système bancaire mondial. A ce point de vue, ils étaient dans le vrai. Mais il y avait anguille sous roche : dans le cas où l'on aurait entériné ces conceptions, tout espoir de libre entreprise et d,'abondance se serait évanoui. Les citoyens du monde entier auraient bénéficié de la même protection financière que le criminel jouissant de la sécurité sociale derrière ses barreaux. Face à cette mise en esclavage financier de la population mondiale, Hitler choisit d'adopter une position claire et nette, et refusa que l'Allemagne soit associée à un conglomérat d'États Monopolisateurs, contrôlé secrètement par les agents des Illuminati. Après que le Système de Réserve Fédérale de Paul Warburg eut fonctionné pendant trois ans, de 1913 à 1916, le Présidant Woodrow Wilson résuma la situation économique des États-Unis d'Amérique en ces termes : «Une grande nation industrialisée est contrôlée par son système de crédit très concentré. La croissance de la nation ainsi que toutes ses activités sont, en conséquence, entre les mains de quelques hommes... Nous sommes gouvernés par ce qu'il y a de pire ; nous sommes un des gouvernements les plus contrôlés du monde civilisé... il ne s'agit plus du gouvernement par conviction, issu du vote libre de la majorité, mais d'un gouvernement issu de l'opinion et de la contrainte exercée pur de petits groupes d'hommes dominateurs». C'est bien là l'essence de la soi-disant démocratie moderne [206] ! Lorsque les pays du situation (n.d.a.). 206 — Les lecteurs qui souhaiteraient plus de détails sur la question de la finance interna- tionale liront l'ouvrage «Wealth, Virtual Wealth and Debt» (Richesse, Richesse Effective et - 212 - LES EVENEMENTS QUI MENERENT A LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE Monde Occidental furent plongés dans la dépression économique des années 1930, dont une nouvelle guerre pouvait, seule, les délivrer, le Président Franklin D. Roose- velt remarqua : «Soixante familles contrôlent en Amérique la richesse de la nation... Un tiers de la population nationale est mal logé, mal nourri et mal habillé... 20% des hommes qui travaillent sur les projets «W.P.A.» sont dans un tel état de malnutri- tion qu'ils ne peuvent accomplir une journée de travail... J'ai l'intention d'expulser les changeurs d'argent du Temple». Roosevelt savait qu'à moins d'expulser les Banquiers Internationaux du «Temple moderne de la finance internationale», seule une nouvelle Guerre Mondiale serait en mesure de résoudre la situation chronique de blocage fi- nancier qu'ils avaient instaurée à l'échelle de la planète par les restrictions monétaires, l'encadrement du crédit et les autres manipulations financières. Ils devinrent de plus en plus riches tandis qu'en dehors de leur cercle d'initiés, la population devenait pro- gressivement de plus en plus pauvre. Mais Roosevelt fut bientôt docile lorsqu'il s'aperçut qu'il ne pourrait briser ou même diminuer la puissance des Illuminât! On l'obligea à faire entrer les États-Unis dans la guerre contre les seuls pays qui soutenaient fermement la politique qu'il avait annon- cée peu après son élection à son poste. Très diminué physiquement, Roosevelt ne put qu'obéir aux diktats des hommes qui lui avaient procuré l'argent et ménagé l'influence pour accéder à la Présidence d'un des plus grands états du monde... Roosevelt mourut dans la demeure de l'homme le plus riche et le plus puissant des États-Unis : Bernard Baruch ! Cet homme qui avait bien pris soin de se tenir à l'arrière plan pendant plus de quarante ans exerçait son pouvoir sur tous les autres. On le considérait dans les mi- lieux informés comme le «roi» des Banquiers Américains et sans aucun doute comme l'un des quelques élus de notre époque qui constituent «Le Pouvoir Occulte» dans les coulisses des affaires internationales. S'il n'en était pas ainsi, pourquoi donc Winston Churchill et son fils lui rendaient-ils visite aussi souvent ? Pourquoi Churchill fit-il ses discours retentissants en faveur du Sionisme Politique et de la coexistence pacifique aussitôt après avoir rendu visite à Bernard Baruch, en 1954 ? Le terme de «démocratie» est une expression aujourd'hui très trompeuse : c'est regrettable, mais c'est ainsi. On l'utilise pour désigner des pays qui ne sont rien moins que des «paradis pour financiers». De nos jours, les pays qui sont qualifiés de «démo- cratiques» ont adopté un système monétaire conçu par les Banquiers Internationaux et sous lequel la monnaie crée des dettes. Mais un tel système permet à ces escla- vagistes de manipuler les niveaux de prix dans différents pays et d'utiliser le dollar comme valeur stable facilitant les échanges de véritable richesse. La Grande-Bretagne, la France et les États-Unis sont considérés comme des pays «démocratiques» parce qu'ils sont liés ensemble par des dettes envers les prêteurs d'argent internationaux. Les pays communistes s'appellent également républiques «démocratiques» et le resteront aussi longtemps que les mêmes groupes financiers internationaux les contrôleront. Lorsqu'en Europe, les Puissances de l'Axe refusèrent les pratiques usuraires des Banquiers Internationaux, elles se retrouvèrent exactement dans la situation du petit commerçant indépendant face aux réseaux des grandes surfaces, des Trusts et des Monopoles. On leur laissa l'alternative de rejoindre la grande «famille» ou bien... Dans le cas d'un commerçant indépendant, s'il refuse de «voir la lumière», il est rapidement Dettes) du Professeur Soddy, pages 290 et suivantes (n.d.a.). - 213 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER mis hors circuit par l'action systématique de la concurrence déloyale. Dans le cas de nations qui refusent de «jouer le jeu», celles-ci sont condamnées à subir la guerre ou la révolution. Il n'y a aucune pitié pour les nations dont les dirigeants refusent de courber la tête ou de se prosterner aux pieds de Mamon. Celles qui refusent l'usure des Grands Prêtres du Dieu de l'Argent encourent le châtiment. Toutes doivent payer le tribut qu'ils exigent d'elles sinon... La Deuxième Guerre Mondiale fut déclenchée pour donner aux Illuminati l'occa- sion de «se débarrasser des barrières de castes, de croyances et de préjugés. Leurs idées sur la nouvelle civilisation devaient être mises en place par un monde en guerre». La preuve de notre affirmation, nous l'avons obtenue au cours d'une radiodiffusion d'un discours de Sir Anthony Eden, en date du 11 Septembre 1939, à l'adresse de l'Amé- rique. A. Eden déclarait : «Pouvons-nous finalement débarrasser l'Europe des barrières de castes, de croyances et de préjugés ? Notre nouvelle civilisation doit être mise en place par un monde en guerre. Malgré la guerre notre nouvelle civilisation sera tout de même construite». Quelle infamie ! Les guerres n'engendrent que destructions ; elles ne construisent jamais 12071 ! A partir de 1930, les Britanniques informés et qui pouvaient avoir quelque influence firent tout ce qui était en leur pouvoir pour essayer d'empêcher que l'Angleterre et ses alliés soient impliqués dans une nouvelle guerre avec l'Allemagne. Comme on pouvait s'y attendre, ces personnes furent attaquées par les agences de presse antifascistes qui les traitèrent de taupes nazies totalitaires ! Quelques-uns des Britanniques qui s'opposèrent ouvertement au Commu- nisme — mais aussi à la servilité continuelle du gouvernement britannique envers les Banquiers Internationaux — se déclarèrent carrément attirés par les principes Fas- cistes définis par Franco et Hitler. Ce mouvement était dirigé par Sir Oswald Mosley D'autres personnalités, le plus souvent des Hommes d'État, des Amiraux à la retraite et des Généraux, tentèrent d'informer les politiciens et les membres du gouvernement des dessous de l'intrigue internationale. Le Mouvement Antisémite démarra en Angleterre dès 1921, après le retour de Russie de M. Victor E. Marsden qui avait été emprisonné par les Bolcheviks. M. Mars- den était le correspondant du London MorningPost depuis 1914. Lorsque M. Marsden revint en Angleterre, il avait en sa possession le document que le Professeur Sergeï Nilus avait publié en russe, en 1905, sous le titre «The Jewish Péril» (Le Péril Juif ). Le professeur Nilus affirmait que les documents originaux avaient été obtenus d'une femme qui les avait volés en 1901 à un riche Juif International, qui lui rendait visite dans son appartement. Il venait de s'adresser aux cadres supérieurs du Grand Orient de Paris. Tandis qu'il traduisait les documents, M. Marsden reçut des menaces de mort. M. Marsden publia sa traduction des documents sous le titre : «Les Protocoles des Sages de Sion», et munit effectivement dans des circonstances suspectes quelques années plus tard. Après la publication du livre par la Britons Publishing Society, M. Marsden fut traité par la presse internationale de menteur effronté et d'abominable antisémite. Le 207 — Des guerres peuvent être aussi constructives dans un deuxième temps et non pas seu- lement destructrices (n.d.l.r.). - 214 - LES EVENEMENTS QUI MENERENT A LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE livre suscita une des plus grandes controverses que le monde ait jamais comme. Mes propres recherches m'ont conduit à penser très sérieusement que les documents pu- bliés en Russie, en 1905, par le Professeur Nilus sous le titre «Le péril Juif» et par M. Marsden en Angleterre, en 1921, sous le titre «Les Protocoles des Sages de Sion» ne sont rien moins que le Plan à Longue Echéance des Illuminati, celui qui avait été expli- qué en détail par Amschel Rothschild à ses associés à Francfort, en 1773. Nous avons cité ce plan au Chapitre III de notre livre. Rothschild ne s'adressait pas à des rabbins et à des anciens. Il parlait à des banquiers, à des industriels, à des hommes de science, à des économistes, etc. Par conséquent, il est injuste d'imputer cette conspiration dia- bolique et criminelle à tout le Peuple Juif et à tous ses chefs religieux. Mon opinion est confirmée par un Officier Supérieur de l'Intelligence Service qui avait étudié l'affaire en Russie, en Allemagne et en Angleterre. Que le texte tombé entre les mains du Professeur Nilus ait été utilisé comme docu- ment de base pour des conférences destinées à instruire les dirigeants du M.R.M., cela ne fait aucun doute ; car en plus du contenu original de la conspiration, il y a des remarques additives qui expliquent comment le complot a pu être mis à exécution, et comment on a imposé depuis 1773 le Darwinisme, le Marxisme et le Nietzschéisme. On y fait également référence au Sionisme Politique et à son utilisation pour servir dans le futur les objectifs des dirigeants du M.R.M. : les Illuminati. Le terme d'«Agent», dans le document semblerait désigner une personne, un groupe, une race, une nation, une croyance, ou toute autre organisation qui pourrait être utilisée comme «médium» ou «instrument» du Plan des Illuminati pour instaurer la domination mondiale absolue. Sans tenir compte de son origine, toute personne qui a lu ce document ne peut nier que l'orientation des événements mondiaux a suivi le programme inspiré par le docu- ment de 1773 jusqu'à aujourd'hui. On ne peut d'ailleurs qu'être stupéfait de l'exactitude étonnante des prévisions que ce document nous livre. Donnons simplement un exemple particulièrement frappant, entre autres. Le do- cument souligne comment le Sionisme doit être soutenu pour atteindre ses objectifs. Théodore Herzl, qui fut le fondateur du Mouvement Sioniste Officiel aurait déclaré : «Dès que je suis entré dans le Mouvement Sioniste, mes yeux se sont tournés vers l'An- gleterre parce que je voyais qu'en raison de la situation générale, nous pouvions nous en servir comme d'un levier, selon le Principe d'Archimède». Et aussi : «Lorsque nous dimi- nuons (le «nous» fait référence aux Sionistes) nous devenons un prolétariat révolution- naire; les membres subalternes du parti de la Révolution ; lorsque nous nous relevons, notre terrible pouvoir s'accroît également : c'est celui de l'argent l208] ». Plus stupéfiante encore, et cette affaire nous ramène à l'époque où le document arriva en la possession du Professeur Nilus, la déclaration que fit Max Nordau au si- xième Congrès Sioniste de Bâle (Suisse) en Août 1903 : «Permettez- moi de vous pré- senter les prochaines étapes de notre plan comme si je vous montrais les barreaux d'une échelle montant de plus en plus haut : Le Congrès Sioniste ; La Proposition Anglaise de l'Ouganda ; La Prochaine Guerre Mondiale ; La Conférence de la Paix où, avec l'aide de l'Angleterre sera créée une Palestine Juive et Libre»... Souvenons-nous que ces hommes 208 — Théodore Herzl dans «L'État Juif» (Judenstaat) et page 45 du «Complot Palestinien» de B. Jensen (n.d.a.). - 215 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER qui étaient d eminentes personnalités du Mouvement Sioniste parlaient probablement en toute sincérité. L'Histoire nous prouve toutefois que le petit groupe choisi qui a constitué dans le passé et constitue encore aujourd'hui le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial, a utilisé le communisme et le sionisme pour poursuivre ses ambitions totalitaires. Le contenu du document traduit par M. Marsden définit la «Ligne du Parti», celle qui fut suivie par les dirigeants révolutionnaires Bolcheviks sous les dictatures de Lé- nine et de Staline. Mais il définit aussi la politique suivie par les dirigeants du Mouve- ment Sioniste. Lord Sydenham qui lut le document, fit alors cette remarque : «La ca- ractéristique la plus frappante... c'est une connaissance d'une rare acuité qui embrasse les domaines les plus larges... une connaissance sur laquelle reposent des prophéties maintenant réalisées». Henry Ford étudia ce document et le fit également étudier par d'éminents érudits. Il publia un livre aux révélations stupéfiantes qui concoururent à faire reconnaître que le document dévoilait le plan d'un petit groupe de financiers internationaux qui utilisait et utilise encore le Communisme, le Sionisme et tous les autres mouvements passés sous leur contrôle, qu'ils soient Juifs ou Gentils, pour poursuivre leurs objectifs secrets et totalitaires. Un journaliste du New-York World interrogea M. Henry Ford à propos du docu- ment, et ses commentaires parurent dans la presse le 17 Février 1921 : «La seule décla- ration que je puis faire au sujet des Protocoles, c'est qu'ils correspondent à ce qui se passe actuellement. Il y a seize ans qu'on les connaît et ils ont correspondu aux diffé- rentes situations mondiales depuis seize ans. Et ils y correspondent encore.» M. Ford fit cette déclaration il y a trente-quatre ans et ce qu'il disait alors est encore d'actualité. Ceci nous permet d'affirmer, et toute personne honnête en conviendra, que ce document est une copie conforme du plan conçu en 1773 et appliqué depuis cette date. Plan qui est d'ailleurs presque arrivé à son terme, d'après leurs calculs. Nous pourrions très bien nous demander : «Combien de temps les peuples demeu- reront-ils inertes face à une telle situation ?» La Révolution n'est pas la réponse. La Révolution n'est qu'un moyen au service des puissances du mal. Seule la voix indignée des populations de tous les pays libres peut avoir une influence sur ses représentants élus et par eux, mettre un terme aux plans totalitaires des prêteurs d'argent avant qu'ils atteignent leur but [209] . De 1921 à 1927, M. Marsden resta au service du Morning Post. Il avait beaucoup d'amis mais s'était fait de puissants ennemis. En 1927, il fut désigné pour accompagner le Prince de Galles dans sa «Tournée de l'Empire». Il est impensable que M. Marsden n'ait pas profité de cette occasion pour informer Son Altesse Royale du contenu des Protocoles et de la façon dont les financiers internationaux étaient impliqués dans l'in- trigue internationale, avec les mouvements Communiste et Sioniste. Lorsque le Prince de Galles revint de sa Tournée, il avait beaucoup changé ; il n'était plus un «jeune écervelé». Il avait davantage mûri et avait assumé l'importante fonction d'«Ambassa- deur Extraordinaire de l'Empire Britannique». Ce ne pouvait être qu'une simple coïn- 209 — Hélas, Carr n'a pas saisi que ces principes chers à la Démocratie ne pourront jamais renverser un tel état de fait. Le vote n'a jamais rien changé à la puissance du Pouvoir Occulte à laquelle Dieu seul pourra s'opposer (n.d.l.r.). - 216 - LES EVENEMENTS QUI MENERENT A LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE cidence, mais M. Marsden dont la santé s'était sérieusement altérée au cours de son voyage à l'étranger, tomba subitement malade «le lendemain de son retour en Angle- terre et mourut quelques jours plus tard». Événement qui me rappelle un fait cité par M.E. Scudder dans son livre sur «Le Collier de Diamants», à propos de la mort de Mirabeau : «Le Roi Louis XVI, de France, savait que Mirabeau avait été empoisonné». Mirabeau était mort parce qu'il avait indiqué au Roi de France qui étaient les véritables instigateurs de la Révolution Française. Quiconque a eu le privilège de rencontrer le Duc de Windsor sait combien il fut profondément affecté par ses expériences «au front» pendant la guerre de 1914-1918. Il tenait à consacrer beaucoup de temps aux Premières Lignes, apportant réconfort et encouragement aux troupes. Il remporta leur admiration et leur fidélité et en retour il aimait et respectait ses (futurs) sujets qui se battaient si bien et mouraient si bravement. Après la Tournée, Son Altesse Royale s'intéressa beaucoup aux problèmes sociaux et économiques. Il visita les régions minières et entra dans les habitations des mineurs. Il causa avec les mineurs et leurs familles de leurs problèmes et voulut se dispenser de beaucoup de détails qui encombraient le protocole des cérémonies royales. Il eut l'audace d'être en désaccord avec des hommes d'état et des politiciens lorsque ceux-ci lui donnèrent des conseils qu'il savait dangereux. Il osa même exprimer ses vues dans le domaine des Affaires Etrangères. En homme vigilant, il s'opposa à toute politique gouvernementale qui pouvait être parasitée par le Pouvoir Occulte et conduire le pays dans une nouvelle guerre. Dès qu'il fut sacré Roi, le 20 Janvier 1936, il prit ses responsabilités encore plus au sérieux. Il n'avait pas l'intention d'être simplement un autre roi sur un jeu d'échec international, qu'on déplace ici ou là suivant la volonté d'une Puissance cachée derrière le Trône, après avoir été manœuvré et réduit à une situation de «Pat» ou de «Mat». Il ne fit aucun doute qu'il avait une personnalité et une volonté propres. Un «Roi» au courant de tant de choses et manifestant des intentions aussi claires ne pouvait être qu'un obstacle redoutable pour des hommes qui ont l'intention de diriger les Affaires d'État selon leurs propres plans. Il fallait s'en débarrasser. A partir du moment où il lia amitié avec M. Marsden, on enclencha une version moderne de «l'Infamie». Une campagne de rumeurs et de calomnies laissa entendre qu'il était fou et libidineux. On l'accusa de pencher à «Droite» et d'avoir des sympa- thies pour le Mouvement Fasciste de Sir Oswald Mosley [210] . Lorsqu'on découvrit son amitié pour M me Wally Simpson, la presse «gauchiste» trouva matière à calomnies, sans aucun égard pour son rang, publiant les insinuations les plus infâmes et interprétant leurs relations de la façon la plus scandaleuse. C'était exactement le genre de situation que pouvaient exploiter ses ennemis pour favoriser leurs plans sans scrupules. Le Premier Ministre de Grande-Bretagne reçut des ordres. En 1936, M. Baldwin exécuta leurs oukases qui exigeaient l'abdication du Roi Edouard VIII, comme MM. Lloyd George, Churchill et Balfour avaient obéi à leurs exigences à propos de la Palestine, en 1919. 210 — Même en novembre 1954 on ressortit cette vieille calomnie à propos du Duc de Wind- sor et de ses liens avec le Fascisme. La Presse l'accusait d'avoir livré, en 1936, à des personnali- tés allemandes, des informations secrètes, relatives à la défense et aux plans alliés. Ce qu'il nia vigoureusement (n.d.a.). - 217 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER On plaça le Roi Edouard VIII dans l'alternative de faire de M me Simpson sa maî- tresse, et de perdre ainsi l'amour et l'affection de ses sujets, ou bien d'abdiquer et de l'épouser. Il se conduisit comme un «gentleman» devait se conduire en pareilles cir- constances' 2111 . Le lecteur pourrait se demander pourquoi le document tant controversé n'apparut qu'en 1901. Nous avons la réponse dans le fait que la dépression de 1893, artificielle- ment créée, amena une situation propice à la guerre. Les Banquiers Internationaux se rencontrèrent à Londres pour consolider leur position et décidèrent de déclencher la «Guerre des Boers». Ils considéraient que cette guerre était nécessaire pour obtenir le contrôle des Mines d'Or et des gisements diamantaires d'Afrique du Sud. Le Raid de Jameson eut lieu comme prévu le 1 er Janvier 1896 et provoqua la guerre la plus injus- tifiable pour laquelle les Britanniques aient dû se battre. Winston Churchill se rendit en toute hâte en Afrique comme observateur. Officiellement, il était correspondant de guerre... mais une grande partie de cette période de l'Histoire reste à écrire... Les événements qui ont conduit au déclenchement de la Guerre Hispano-Améri- caine doivent être également examinés. Cette guerre donna aux Banquiers Américains le contrôle de la production de sucre à Cuba. Plus importantes encore furent les tran- sactions préliminaires qui eurent lieu à propos de la guerre entre la Russie et le Japon, pour...l904. Cette affaire était très compliquée. Il fallait s'arranger pour que les Rothschild fi- nancent les Russes et que Kuhn-Lœb & Co de New-York finance les Japonais. Il fallait que par cet accord les deux groupes amassent de l'argent et que l'Empire Russe s'affai- blisse et soit prêt pour la Révolution Menchevik, initialement prévue pour 1905... Pendant que les Banquiers Internationaux se rencontraient dans le quartier des affaires de Londres, les dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial se ren- contraient dans les bas quartiers de la même ville. Lénine y reçut ses ordres. On lui expliqua comment il devait procéder avec les différents groupes révolutionnaires pour qu'une action «indépendante» de leur part ne puisse gêner sérieusement les plans d'ensemble des dirigeants du M.R.M. Il a été prouvé que les Directeurs du M.R.M. utilisaient des dignitaires des Loges du Grand Orient de France et d'autres pays pour faire avancer leurs plans révolutionnaires. C'est pourquoi il est vraisemblable de sup- poser qu'on envoya un agent de Londres à Paris, en 1900 ou en 1901, pour donner des instructions aux dignitaires du Grand Orient sur le rôle qu'ils devaient jouer dans la réalisation du programme de guerres et de révolutions. Voilà une explication qui nous révèle comment et pourquoi l'Histoire se répète : n'y eut-il pas de la même façon un agent des Illuminés qui fut tué à Ratisbonne en 1785 alors qu'il transportait des direc- tives aux dignitaires du Grand Orient de France ?... 211 — Lorsque les Puissances Occultes veulent se débarrasser d'un «importun» elles utilisent tous les moyens, notamment des femmes spécialement formées (dévergondées) pour ce genre de travail. Le Duc de Windsor est malheureusement tombé dans ce piège comme avant lui, le Roi Louis XV. Un auteur anglais — Charles Higham — a publié en 1988 un ouvrage sur «La Scandaleuse Duchesse de Windsor» où l'on apprend que cette dame avait reçu une formation spéciale dans certaines «maisons» de Shangaï... William Carr se montre un fidèle sujet de Sa Majesté : l'Histoire a maintes fois rencontré des Mrs Simpson sans qu'il y ait abdication d'un roi à la clé... (n.d.l.r.). - 218 - CHAPITRE XVII LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ECLATE Après l'abdication du Roi Edouard VIII de nombreux britanniques bien informés, parmi lesquels figuraient des Parlementaires et des Officiers supérieurs à la retraite entreprirent une campagne acharnée pour essayer de convaincre les membres du gou- vernement britannique de la vérité et de la réalité de la «Conspiration des Banquiers Internationaux». Le Capitaine A.H.M. Ramsay et l'Amiral Sir Barry Domvile (K.B.E., C.B. ; C.M.G.) faisaient partie de ces personnalités. Le Capitaine Ramsay avait fait ses études à Eton et au Collège Militaire de Sandhurst. Il servit dans le régiment de la Garde de Sa Ma- jesté, en France, de 1914 à 1916, où il fut sérieusement blessé. On le nomma au Q.G. du Régiment après sa guérison. Par la suite, il fut muté au Ministère de la Guerre et rendit des services à la Mission de Guerre Britannique, à Paris, jusqu'à la fin de la guerre. Il fut élu au Parlement en 1931 en tant que représentant du Midlothian-Peebleshire, fonction qu'il occupa jusqu'en 1945. L'Amiral Sir Barry Domvile fit une brillante carrière dans la Marine. Il avait la répu- tation d'être l'un des meilleurs Officiers d'Artillerie de Grande-Bretagne. Il commença son service dans la Marine en 1894 comme aspirant sur les navires de guerre à voile et à vapeur. Ses capacités lui valurent une promotion accélérée : en 1898, il fut promu lieutenant. En 1906, on lui remit la médaille d'or du Royal United Services, et en 1910 il reçut son premier commandement de «destroyer». Lorsque la Première Guerre Mondiale fut imminente, on le nomma secrétaire adjoint du Comité de la Défense Impériale. Les hostilités engagées, il fut affecté à la Force de Frappe «Harwich» qui se composait de croiseurs légers et de destroyers, sous le commandement de l'Ami- ral Sir Reginald Tyrwhitt. Il prit alors le commandement de sept destroyers et croi- seurs légers qui avaient tous la réputation enviable d'être des Navires de Combat. Il fut nommé capitaine de pavillon auprès de l'Amiral Tyrwhitt en 1917, et occupa ce poste jusqu'à la fin de la guerre 12121 . Après la guerre, il occupa successivement les fonctions de Directeur des Renseignements de la Marine, de Président de l'Ecole Navale Royale de Greenwich, et de Vice-amiral commandant l'Ecole de Guerre. Il prit sa retraite en 1936 au grade d'Amiral. 212 — L'auteur a publié l'histoire de la Force de Frappe «Harwich» en 1934 sous le titre «Brass Hats and Bell-Bottomed Trousers» (n.d.a.). - 219 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Au cours des années 1920-1923, du fait de ses compétences et de son expérience des opérations militaires, il fut d'abord directeur adjoint et par la suite directeur-en- chef de la Division Plan (= Politique) de l'État-Major de l'Amirauté. A ce titre, il assista à un certain nombre de conférences à Paris, Bruxelles, Spa, San Remo et à la Confé- rence Navale de Washington. Ces deux officiers à la retraite, l'un de l'Armée et l'autre de la Marine, suspectèrent que la Révolution Bolchevique, en Russie, avait été conçue, programmée, financée et dirigée par des hommes qui pensaient que la liquidation de l'Empire Britannique était une étape essentielle avant de pouvoir exercer un contrôle absolu des richesses, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Ces deux «Gentlemen» ont reconnu sincèrement que jusqu'en 1938, ils n'ont ja- mais pu identifier les hommes qui constituaient le Pouvoir Occulte derrière le Mouve- ment Révolutionnaire Mondial et derrière les affaires internationales. En 1938, leurs études et leurs recherches leur permirent de conclure que les chefs de la Juiverie Mondiale «coiffés» par les Banquiers Juifs Internationaux étaient le Pou- voir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial. Ils furent convaincus que ces hommes utilisaient leur richesse pour acquérir le pouvoir et l'influence néces- saires aux affaires internationales, et provoquer ainsi des conflits entre les nations. Ils arrivèrent également à la conclusion que le but de leur Plan à Longue Echéance était l'établissement de l'ère Messianique, de façon à ce que la Juiverie Internationale, avec un Gouvernement Central en Palestine, puisse imposer par la force son idéo- logie totalitaire aux peuples du Monde Entier. Je suis d'accord avec cette dernière conclusion. Comme le lecteur le sait, je reconnais avoir été moi-même dans le doute et dans l'incertitude au cours de cette période qui va à peu près de 1907 à 1938. Mais en 1939, je fus persuadé, après avoir vu comment Staline avait épuréles Juifs en Russie et comment il les a utilisés pour provoquer, heureusement sans succès, des révolutions dans d'autres pays, puis les a abandonnés à leur sort, que les hommes qui constituent le Pouvoir Occulte derrière les affaires internationales et nationales sont les Illuminati. Ces lucifériens ont utilisé le Sionisme et l'Antisémitisme, le Communisme et le Fas- cisme, le Socialisme et le Capitalisme égoïste pour faire progresser leurs plans secrets et amener un Gouvernement Mondial qu'ils ont l'intention de contrôler comme ils ont contrôlé la Russie par la personne de Lénine, après Octobre 1917. Une dictature à l'échelle du Monde est le seul type de gouvernement par lequel ils pouffaient, grâce à l'emprise d'une police mondiale, imposer de force leurs édits aux peuples et assurer «la paix». S'il n'y a qu'uN seul état gouverné par un dictateur, il ne peut plus y avoir de guerres. C'est de la logique pure : en effet, pour qu'il y ait une rixe, un différent, un combat, une révolution ou une guerre, il faut par nécessité deux individus d'idées et d'opinions contraires qui aient l'intention de les faire accepter à l'autre parti au besoin par la force des armes, si les pourparlers et les négociations échouent. En outre, mes études et mes recherches m'ont convaincu que depuis l'époque du Christ jusqu'à aujourd'hui, les hommes qui ont constitué le Pouvoir Occulte derrière la scène nationale et inter- nationale ont toujours utilisé leur richesse, même de façon illégale, pour acquérir le pouvoir et l'influence nécessaires à l'exécution de leurs complots et de leurs plans se- - 220 - LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ECLATE crets. Ils ont fait usage de la corruption, de l'usure, de la subornation, des escroqueries, des méthodes illégales de trafic et de commerce, de l'esclavage, des assassinats, des guerres, des révolutions, de la prostitution, de la drogue, de l'alcool et de toute autre forme de dévergondage et de vice pour corrompre, pour faire chanter ou obliger par d'autres moyens les hommes rebelles à leur volonté. Ces «outils», qu'ils aient été Juifs ou Gentils, Francs-Maçons ou autres, ont invariablement été liquidés, sans exception, lorsqu'après avoir accompli leurs missions, les Illuminati considéraient qu'ils en sa- vaient beaucoup trop. En examinant ces faits, je fus convaincu que les conspirateurs du sommet de la py- ramide n'appartenaient pas tous à une race ou à une nation définie, mais qu'ils étaient des «Agents de Satan», à ses ordres, et accomplissant sa volonté, ici-bas, sur la Terre. Le seul et unique objectif du Démon, c'est d'arracher les âmes humaines à Dieu. Or, les hommes qui ourdissent et programment les guerres et les révolutions ont fait beau- coup pour l'avènement d'un Monde sans Dieu. Ce raisonnement m'a permis de com- prendre le génie maléfique de ces hommes qui ne peuvent se rapprocher de leur but matérialiste et totalitaire qu'en fomentant des guerres et des révolutions. Ils doivent, par nécessité, détruire la civilisation fondée sur les principes du Plan Divin de la Créa- tion avant de pouvoir imposer leur idéologie totalitaire et maléfique aux peuples du monde entier. Le Capitaine Ramsay et l'Amiral Domvile essayèrent de 1936 à 1939, d'empêcher la guerre entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne parce qu'ils pensaient que la «Juiverie Internationale» avait l'intention de susciter une guerre dans laquelle les Empires Alle- mand et Britannique se détruiraient mutuellement. Le peuple survivant aurait alors été une proie facile pour le Communisme, comme de la même façon la Russie avait subi la domination du communisme. Je suis d'accord sur le fait que la Deuxième Guerre Mondiale fut manigancée par les Illuminati qui utilisèrent l'anticommunisme, l'antifascisme, l'antisémitisme et l'an- ti-n'importe-quoi pour favoriser leurs Plans Maléfiques à Longue Echéance et leurs ambitions totalitaires, secrètes et nuisibles. En revanche, il me semble que l'erreur fatale est d'être «anti-n'importe-quoi» sans être strictement «anti-mal». Je crois que la seule façon d'infliger une défaite à la Conspiration Internationale Diabolique, c'est de dire la vérité au plus grand nombre possible de personnes, et de les convaincre qu'elles ont été utilisées comme des «Pions sur l'Échiquier» par ces hommes maléfiques [213] . Le Capitaine Ramsay essaya avec acharnement de convaincre M. Neville Cham- berlain que c'était agir contre les plus grands intérêts de l'Empire Britannique que de permettre aux Conspirateurs Internationaux de précipiter la Grande-Bretagne dans une guerre contre l'Allemagne. Il avait raison. Le Premier Ministre Britannique ne se laissa pas convaincre, mais fin néanmoins suffisamment impressionné pour transi- ger avec Hitler à Munich. Il revint en Angleterre en agitant avec frénésie son célèbre parapluie ainsi qu'un papier dont il disait que c'était une entente «garantissant la paix pour notre époque». Aussitôt après cette proclamation, la presse qui était sous le contrôle des Banquiers Internationaux déclencha une campagne de haine antifasciste. La presse aux ordres condamnait Chamberlain et le présentait comme «une vieille femme décidée à acheter 213 — Voir note sur Humanum genus (n.d.l.r.). - 221 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER la paix à tout prix». Elle le caricatura avec son parapluie et l'accusa detre pro-fasciste. Ses agents à Moscou le brûlèrent en effigie sur les places publiques. Faute de place nous ne pouvons rapporter les détails de l'intrigue conçue par le groupe maléfique déterminé à provoquer une guerre entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne. A mon avis, la politique antisémite d'Hitler fut une erreur, mais lancer la Grande-Bretagne et l'Allemagne dans un conflit ne pouvait sauver de la persécu- tion et de la mort les Juifs qui résidaient en Allemagne, en Pologne et dans d'autres pays. Faire entrer de force les pays dans la guerre mondiale a permis de faire remonter directement à la surface les haines antisémites des Nazis envers les Juifs, haines terri- fiantes, d'une abominable férocité, dont nous avons eu un exemple lors du «Règne de la Terreur Révolutionnaire». Les personnes qui affirment que la guerre fut provoquée par les juifs Internationaux et non pas par les Illuminati (qui ne condamnent pas les juifs ou tout autre groupe pour cette question), prendront la peine de réfléchir et réa- liseront qu'en fomentant la Deuxième Guerre Mondiale, ces monstres condamnèrent un grand nombre de juifs innocents à la mort tandis que la plupart des Communistes Révolutionnaires juifs échappèrent à la mort en se réfugiant dans l'Underground». Ils purent entrer illégalement, par la suite, en Palestine, aux États-Unis, au Canada et dans d'autres pays. Si la paix s'était maintenue, l'antisémitisme des allemands n'aurait jamais pu arriver aux extrémités que l'on sait pendant la guerre. On aurait pu trouver une solution pacifique à ce problème. Mais non ! Le Plan à Longue Echéance des Illu- minati Internationalistes exigeait la destruction des Empires britannique 12141 et alle- mand ainsi que des Juifs qui n'étaient pas d'actifs Communistes, et qui n'étaient pas, en conséquence, leurs «Instruments». Le Capitaine Ramsay avait promis à M. Neville Chamberlain de lui fournir des preuves documentaires relatives à la Conspiration Internationale qui obligeait la Grande-Bretagne à déclarer la guerre à l'Allemagne. Ces preuves se composaient de câblogrammes codés et secrets, échangés entre M. Winston Churchill et le Président Roosevelt, à l'insu de M. Chamberlain, Premier ministre en fonction ! Le Capitaine Ramsay se proposa d'acquérir des copies de ces documents afin de prouver que les Banquiers Internationaux avaient l'intention de provoquer la Deuxième Guerre Mon- diale dans le but de courber les autres nations européennes sous le joug du Commu- nisme. Nations européennes et mouvement communiste, contrôlés tous les deux par les Illuminati... L'officier du chiffre, qui avait codé et décodé ces documents secrets à l'Ambassade américaine de Londres, se nommait Tyler Kent. Anna Wolkoff était son assistante. A l'instar de Gouzenko, ils furent atterrés à l'idée que le monde allait être plongé dans une nouvelle Guerre Mondiale pour satisfaire les ambitions totalitaires d'un très petit nombre de lucifériens dont la richesse en imposait même aux Présidents et aux grands hommes d'État et les obligeait à faire leur volonté. On se retrouvait en 1938 face à la même situation qui prévalait à Paris en 1919 avant la signature du Traité de Versailles. Tyler Kent, comme beaucoup d'autres personnes, savait que le Capitaine Ram- say suspectait une «Conspiration Juive Internationale» et qu'il tentait d'empêcher la guerre. Lorsque le Capitaine Ramsay lui apprit que N. Chamberlain empêcherait une telle conspiration d'être mise en œuvre si on lui donnait des preuves documentaires 214 — On peut considérer que l'Empire britannique a été remplacé par les États-Unis (n.d.l.r). - 222 - LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ECLATE authentiques de son existence, Tyler Kent offrit de montrer au Capitaine Ramsay les documents accablants dans son appartement au 47, Place Gloucester à Londres. Mais les Conspirateurs Internationaux se montrèrent particulièrement actifs. En Mars 1939, ils avaient amené par fraude M. Chamberlain à signer une garantie pour protéger la Pologne d'une agression allemande en lui présentant un rapport falsifié selon lequel un ultimatum de 48 heures avait été notifié aux Polonais. En fait, le gou- vernement allemand n'avait jamais transmis d'ultimatum de 48 heures. Son mémoran- dum ne proposait que des suggestions raisonnables pour une solution «pacifique» aux problèmes créés par le Traité de Versailles en ce qui concernait le Corridor Polonais et Dantzig. L'Histoire prouvera que la seule raison pour laquelle le gouvernement polonais avait ignoré le mémorandum allemand, était que des agents des Conspirateurs Inter- nationaux avaient «conseillé» les dirigeants de la Pologne et les avaient assurés «qu'une garantie britannique les préserverait d'une agression allemande». Les mois passèrent et la Pologne continua à ignorer le mémorandum allemand. Pendant ce temps-là, la presse Anti-Allemande déversa des torrents d'injures sur Hit- ler parce qu'il avait osé défier la puissance des Rois de l'Argent internationaux. Hit- ler s'était acquis leur haine par sa politique financière indépendante et ses réformes monétaires. On fit croire aux populations, et à cette époque je le crus également, qu'on ne pouvait faire confiance aux déclarations d'Hitler. On raconta qu'après son «putsch» dans le pays des Sudètes, Hitler avait affirmé qu'il «n'avait plus d'autres prétentions». La presse laissa entendre que le mémorandum allemand à la Pologne, qui proposait une solution «pacifique» aux problèmes créés par le Traité de Versailles, n'était «qu'une nouvelle exigence» et en conséquence «une promesse rompue». La véritable Histoire nous apprend qu'il n'en fut pas ainsi. Ce qu'Hitler avait dit, c'était qu'«// n'aurait plus d'autres prétentions après avoir corrigé les injustices infli- gées au peuple allemand par ceux qui avaient dicté les termes et les clauses du Traité de Versailles». N'est-ce pas un son de cloche tout à fait différent et n'avons-nous pas là l'exemple typique d'une «demi-vérité» peut être beaucoup plus dangereuse qu'un mensonge plein et entier ?... La promesse d'Hitler était soumise à conditions. Il avait promis de n'avoir aucune autre prétention «après» que les problèmes concernant le pays des Sudètes, une partie de la Tchécoslovaquie, le Corridor Polonais et Dantzig aient été résolus. Les doléances allemandes étaient réelles et fondées. Par le Traité de Versailles, le Corridor Polonais avait séparé la Prusse Orientale du reste de l'Allemagne. Dantzig, ville purement allemande, avait été isolée ; les Allemands qui avaient décidé de res- ter dans ce qui devint la Tchécoslovaquie, avaient été persécutés ; le souhait exprimé par le peuple autrichien d'une unification avec l'Allemagne, dans le but de se protéger d'une agression communiste, avait essuyé un refus. A vrai dire, on avait conditionné l'opinion publique occidentale à blâmer la France et les nations qui constituaient la «Petite Entente» si elles insistaient sur les revendications allemandes. Il est indéniable que la politique d'après-guerre des Puissances Alliées vis-à-vis de l'Allemagne fut en contradiction flagrante avec le principe d'auto-détermination que prônaient les gou- vernements impliqués dans l'intérêt des peuples qui les avaient élus. - 223 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Tous les chanceliers allemands démocrates qui s'étaient succédé avaient tenté par des négociations diplomatiques d'obtenir des réparations et avaient échoué. Ce furent ces échecs pour obtenir la justice par des moyens pacifiques, qui mobilisèrent le peuple allemand lorsqu'il porta Hitler au pouvoir. Winston Churchill avait beau qualifier Hitler d '«avorton monstrueux rempli de mensonges et de tromperies», il n'est pas possible de nier, objectivement, qu'en 1939 celui-ci essaya encore de proposer une solution pacifique aux problèmes créés par le Corridor Polonais et Dantzig. Or, les agents des Conspirateurs Internationaux avaient trompé, sciemment, le Premier mi- nistre Chamberlain et lui avaient fait croire qu'Hitler avait transmis un ultimatum au gouvernement polonais et avait déplacé ses armées pour appuyer ses exigences. Ce fut cette tromperie qui décida M. Chamberlain, à son corps défendant, de conseiller au gouvernement de Sa Majesté de déclarer la guerre à l'Allemagne. C'est une grave accusation, mais les faits prouvent sa vérité, et des événements semblables se sont produits partout dans le monde vers la fin et aussitôt après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. Il serait dommage que des hommes d'état chrétiens et sincères puissent commettre à nouveau des injustices comme celles qui furent imposées par le Traité de Versailles. Mais les puissances alliées reconduisirent en 1945 ces injustices par l'adoption du principe de la capitulation sans condition, par l'adoption du plan économique Staline- White-Morgenthau, par le démembrement de l'Allemagne, par les mauvaises raisons qui empêchèrent le plan de réarmement Allemand, par la crise de l'après-guerre en France, et comme nous l'expliquerons dans un autre chapitre par le jeu dangereux au- quel se sont livrés les Financiers Internationaux d'un côté et les Dictateurs Soviétique et Chinois de l'autre, depuis la fin de la guerre du Pacifique. Les non-conformistes recon- naîtront que ce n'est pas le petit peuple des démocraties occidentales qui a exigé de ses gouvernants l'application d'une telle politique de haine et d'injustice envers le peuple allemand. Ce ne sont pas les élus locaux qui conçoivent ces programmes diaboliques de persécution et d'injustice, générateurs de profonds mécontentements. Ce sont les «Puissances Maléfiques» dans les coulisses des gouvernements qui en sont respon- sables. Leur politique néfaste repose sur une habileté véritablement démoniaque. Ces Puissances savent qu'une maison divisée contre elle-même ne peut qu'aller à la ruine», que les nations divisées entre elles ne peuvent qu'être asservies. Plus le nombre d'êtres humains divisés est important, plus celui qui se tient à l'arrière-plan acquiert de la puissance et pousse les autres dans les guerres. En permettant à ce programme secret, à cette conjuration, à cette cabale d'exister, les forces du mal ont la possibilité de nous faire commettre un suicide national et racial. Lorsqu'Hitler, lassé d'attendre une réponse de la part des Polonais et d'être insulté par la presse alliée, fit entrer ses armées en Pologne, la Grande-Bretagne déclara alors la guerre conformément aux accords. Mais ce conseil était de nature véritablement criminelle, car bien que la Grande-Bretagne ait déclaré la guerre à l'Allemagne, elle ne put apporter directement à la Pologne aucune aide maritime, militaire ou aérienne. Une personnalité telle que Lord Lothian, qui fut ces dernières années Ambassa- deur de Grande-Bretagne aux États-Unis, déclarait dans le dernier discours qu'il pro- nonça à Chatham House : «Si le principe d'auto-détermination avait été appliqué en faveur de l'Allemagne, comme il le fut contre elle, cela aurait signifié le retour au Reich - 224- LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ECLATE du Pays des Sudètes, de la Tchécoslovaquie, de régions entières de la Pologne, du Corri- dor Polonais et de Dantzig». Il est certain que si l'on avait permis au peuple britannique d'être correctement informé sur ce sujet, il n'aurait jamais autorisé la déclaration de guerre. Mais c'était la Guerre et non pas la Vérité ou la Justice que voulaient les Conspirateurs Internatio- naux. Même après que la Grande-Bretagne eut déclaré la guerre, Hitler refusa de dévier de la politique qu'il avait définie dans «Mein Kampf» vis-à-vis de la Grande-Bretagne et de son empire. Il donna l'ordre aux Généraux qui commandaient les célèbres Pan- zers de s'arrêter le 22 Mai 1940 alors qu'ils auraient pu facilement rejeter les armées britanniques à la mer ou les obliger à capituler. Le Capitaine Liddell Hart, dans son livre «De l'Autre Côté de la Colline», cite un télégramme qu'Hitler adressa au Général von Kleist : «Les divisions blindées doivent rester à une portée moyenne d'artillerie de Dunkerque. Nous ne permettons que les reconnaissances et les mouvements de protec- tion». Le Général von Kleist fut l'un des généraux allemands qui n'acceptèrent pas la poli- tique d'Hitler vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Il décida d'ignorer l'ordre. Le Capitaine Hart cite le Général von Kleist lui racontant après coup l'événement : « Vint alors un ordre plus catégorique. Je reçus l'ordre de me retirer derrière le canal. On y immobilisa mes tanks pendant trois jours" [215] . Le Capitaine Hart fait état d'une conversation qui eut lieu ensuite entre Hitler, le Maréchal von Rundstedt et deux membres de son État-Major. Selon le Maréchal von Rundstedt, «Hitler nous étonna alors en parlant avec admiration de l'Empire Britan- nique, de la nécessité de son existence et de la civilisation que la Grande-Bretagne avait apportée au monde... Il compara l'Empire Britannique à l'Église Catholique, déclarant qu'ils étaient deux éléments essentiels de stabilité dans le monde. Il nous dit que tout ce qu'il voulait de la Grande-Bretagne, c'était qu'elle reconnaisse la position de l'Alle- magne sur le continent, que le retour des colonies perdues à l'Allemagne était souhai- table mais pas essentiel, et qu'il soutiendrait même la Grande-Bretagne par son armée si elle se trouvait en difficulté quelque part. Il conclut en déclarant que son but était défaire la paix avec la Grande-Bretagne en des ternies compatibles avec son honneur (celui de la G-B)». C'est ainsi que la Grande-Bretagne eut le temps d'organiser l'évacuation de son corps expéditionnaire et de ramener chez elle ses soldats grâce à la tête de pont de Dunkerque. Nous rappelons aussi que pendant les premiers mois de la Deuxième Guerre Mon- diale, Hitler ne fit pas bombarder la Grande-Bretagne. Tant que Neville Chamberlain resta Premier ministre, la Grande-Bretagne ne bombarda pas l'Allemagne. La presse contrôlée qualifia la situation de «Drôle de Guerre». Or, il est évident que deux grands empires ne peuvent se détruire s'ils ne se battent pas. Chamberlain ne voulait pas lancer l'offensive parce qu'il était pratiquement 215 — Le compte-rendu des «Mémoires de von Manstein» dans le Globe and Mail de Toronto, en 1956, confirme cette déclaration (n.d.a.). - 225 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER convaincu d'avoir été victime de l'intrigue internationale. M. Winston Churchill, qui avait reçu les pleins pouvoirs et exerçait les responsabilités des «opérations navales, militaires et aériennes», décida de prendre l'initiative. Churchill conçut l'idée de la «Promenade en Norvège». Ces «opérations combi- nées», médiocrement préparées et exécutées, requirent la participation de l'Armée de Terre, de la Marine et de l'Armée de l'Air Britannique. Mais elles étaient vouées à l'échec parce que les personnes concernées ne s'impliquèrent pas beaucoup dans cette action. Même en ne possédant qu'une connaissance élémentaire de la stratégie mili- taire, on saisissait immédiatement qu'une telle opération ne pouvait raisonnablement réussir «qu'à la condition que les forces d'invasion contrôlent les détroits du Kattegat et du Skagerrack». Des spécialistes des affaires maritimes firent remarquer ce «détail» à Churchill. Ce dernier n'était pas dupe, mais il fonça, bien que son projet ait été critiqué par les conseillers de l'Armée et de la Marine. N'avait-il pas envoyé de la même façon, en 1914 et en 1915, des Divisions de la Marine pour sauver Anvers comme il avait égale- ment tenu à l'invasion de Gallipoli ? Les résultats des trois «Promenades de Churchill» furent les mêmes : aucun avantage nouveau, de sérieux revers, des pertes exception- nellement élevées en hommes, en matériels et en équipements de valeur. Toutefois, Churchill ne fut pas considéré comme responsable du fiasco de 1' «Expédition de Norvège». Ses amis, les «Rois de l'argent Internationaux» commirent leur presse aux ordres pour déverser des tombereaux de haine, de sarcasmes, de blâmes, et de raille- ries sur le Premier ministre, N. Chamberlain. Ils voulaient indubitablement le desti- tuer pour mettre à sa place Winston Churchill et transformer la «Drôle de Guerre» en une vraie «Guerre de Combats». Cette campagne de propagande obligea N. Chamberlain à donner sa démission, exactement comme le fit H.H. Asquith en 1915. Ainsi, une fois de plus, l'Histoire se répétait... En Mai 1940, Churchill fit de nouveau alliance avec les Socialistes pour constituer un nouveau gouvernement. J.-M. Spaight (C.B. ; C.B.E.) secrétaire général du Ministère de l'Air Britannique écrit dans son livre «Le Bombardement Justifié», publié en 1944, que le bombarde- ment impitoyable des villes allemandes commença le 11 Mai 1940, «le soir même du jour où Winston Churchill fut nommé Premier Ministre». La Grande-Bretagne com- mença les bombardements et comme on pouvait s'y attendre — c'était le but recher- ché — l'Allemagne fit de même. Ainsi la «drôle de guerre» s'engageait sur la voie des destructions sans nombre. M. Spaight révèle également que le 2 Septembre 1939, alors que M. Chamberlain était encore en fonction, les gouvernements britannique et français firent une déclara- tion commune qui avertissait que «seuls des objectifs strictement militaires, au sens le plus étroit du terme, seraient bombardés». La politique de Churchill — bombarder des villes ouvertes — a été défendue mais ne peut en aucun cas être justifiée. Autre point, fort peu connu, à mentionner : de nombreux généraux allemands n'étaient pas d'accord avec la politique de Hitler. Les Seigneurs de la Guerre Nazis savaient qu'ils devaient d'abord se débarrasser du Fùhrer et détruire ensuite les dictatures communistes contrôlées par Staline, avant de pouvoir mener à bien leur - 226 - LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ECLATE Plan de Domination Mondiale ! La guerre à outrance contre la Grande-Bretagne n'entrait pas dans leurs objectifs. Il fallait asservir et détruire le Communisme Russe et les Juifs en premier, avant de se lancer dans une attaque vers l'Ouest pour occuper la Grande-Bretagne et les États-Unis. Les Seigneurs de la Guerre Nazis se réunirent en secret en Mai 1941. Ils décidèrent d'utiliser la politique complaisante d'Hitler envers la Grande-Bretagne pour l'amener à se désengager des hostilités à l'Ouest. On donna des instructions à Rudolf Hess qui s'envola pour l'Ecosse afin de rencon- trer Lord Hamilton et Churchill. Il était urgent de persuader le gouvernement britan- nique et de signer un Traité de Paix. Hess avait reçu pour instructions de demander au gouvernement britannique de signer un Traité de Paix ; les généraux allemands se seraient alors débarrassés d'Hitler et auraient concentré toute leur puissance militaire à la destruction du Communisme en Russie et dans les autres pays européens. Hitler ne savait rien de ce plan. Hess atterrit en Ecosse, mais Churchill refusa d'accepter l'offre qu'il lui fit. Les gé- néraux allemands persuadèrent alors Hitler d'entreprendre une offensive à outrance contre la Russie et firent remarquer que si l'on n'infligeait pas immédiatement une défaite à ce pays, ils ne pourraient étendre leurs opérations militaires en dehors de l'Allemagne sans prendre le risque majeur d'être poignardé dans le dos par Staline lorsqu'il jugerait le moment opportun. Le 22 Juin 1941, les Forces Allemandes envahirent la Russie. Aussitôt, elles en- treprirent d'écraser la Menace Communiste, menace qui pouvait être renforcée par une mise en commun des ressources de la Grande-Bretagne et des États-Unis pour aider Staline à infliger une défaite aux Années Allemandes. Les «Alliés» organisèrent des convois de bateaux pour transporter des munitions via Mourmansk et le Golfe Persique' 2161 . Pendant la rébellion irlandaise, on avait promulgué une ordonnance de sécurité 18-B sur Ordre du Gouvernement. Cette ordonnance permettait à la police anglaise d'incarcérer et d'interroger des personnes qu'elle «suspectait» d'être membres de l'Armée Républicaine Irlandaise et qui avaient l'intention de commettre des actes de harcèlement ou de sabotage. En 1940, on avait abandonné cette pratique depuis de nombreuses années. Le 23 Mai 1940, le Premier Ministre Winston Churchill, dès sa mise en fonction, en fait dans les quinze premiers jours, reprit ce texte de loi tombé en désuétude pour faire arrêter tous les hommes d'honneur qui avaient essayé d'empêcher la guerre entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne, avant Septembre 1939, et tous ceux qui s'étaient opposés à la transformation de la Drôle de Guerre en une Guerre de Combats. Plusieurs centaines de sujets britanniques furent arrêtés sans que l'or ait pu retenir la moindre «charge» contre eux et furent jetés en prison, sans aucune autre forme de procès, grâce à l'Ordonnance 18-B qui les privait des droits et privilèges de l'«Habeas Corpus Act». La «Grande Charte» était ridiculisée et sciemment ignorée ! 216 — Jetais Officier de Contrôle de la Marine Canadienne à cette époque. Je sentis qu'il était de mon devoir de protester contre une certaine politique qui accaparait des navires dont on avait un besoin pressant pour ravitailler l'Angleterre et qui étaient détournés pour ravitailler Mourmansk. Mes protestations furent ignorées car la bataille pour sauver le Communisme International avait commencé (n.d.a.). - 227 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER La police se chargea de ces arrestations de masse, sur les dires de Herbert Morrison qui, en tant que Ministre d'État, «avait des raisons fondées de croire que ces personnes avaient récemment participé à des actions préjudiciables à la sécurité publique, à la défense du royaume, à la préparation ou à l'instigation de tels actes, et qu'en consé- quence, il était nécessaire d'exercer un certain contrôle sur tous leurs actes». Le Capitaine Ramsay, l'Amiral Sir Barry Domvile, leurs femmes et leurs amis ainsi que des centaines d'autres citoyens se retrouvèrent incarcérés à la prison de Brixton. Quelques-uns d'entre eux y restèrent jusqu'en Septembre 1944 [217] . Ils furent traités comme des criminels et bien pire que les prisonniers en détention préventive. Juste avant ces agissements scandaleux ordonnés par les Banquiers Internationaux, la «Presse Contrôlée» par les Rois de l'Argent avait mené une campagne de propagande quasiment hystérique, affirmant que l'Allemagne disposait en Grande-Bretagne d'une gème Colonne, forte et bien organisée, prête à aider les troupes d'invasion allemandes lorsqu'elles débarqueraient sur le sol anglais. Une enquête ultérieure a prouvé que les très compétents Services de Renseignements Britanniques n'ont jamais produit «ni à l'époque, ni depuis, la moindre preuve que les personnes arrêtées aient été impliquées dans une conspiration». En revanche, de nombreuses preuves établissent que le gouvernement britannique formé par Churchill avait reçu l'ordre d'entreprendre cette action injuste : toutes ces éminentes personnalités britanniques avaient osé déclarer que la «Juiverie Internatio- nale avait fomenté la guerre entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne». Avant de procéder aux arrestations massives, la police avait arrêté M me Nichol- son, épouse de l'Amiral Nicholson, autre Grand Officier de la Marine Britannique, à la suite d'une campagne de «calomnies». M me Nicholson avait déclaré en public que le Complot qui avait entraîné la Grande-Bretagne dans la guerre contre l'Allemagne était l'œuvre des Banquiers Juifs Internationaux. On n'avait «retenu» en fait que quatre chefs d'accusation contre M me Nicholson qui fut jugée par une cour et un jury et acquittée sur toute la ligne. Or, ce jugement ne convenait pas du tout à ceux qui avaient l'inten- tion de persécuter les ennemis des Banquiers Internationaux de Grande-Bretagne, de France, et d'Amérique, ces esclavagistes qui dirigeaient les affaires de la nation pour qu'elles débouchent sur une nouvelle Guerre Universelle. On fit alors usage de l'antique ordonnance 18-B pour neutraliser ces voix discordantes. La Drôle de Guerre devint une Guerre de Combats ; les Empires Britannique et Allemand s'affaiblirent et ceux qui avaient déclenché la guerre consolidèrent leurs positions. Les Illuminati pouvaient être satisfaits de leur œuvre... Bien qu'on ait disculpé M me Nicholson de tout crime et de toute responsabilité dans les chefs d'accusation retenus contre elle, cette dame figura parmi les personnes arrê- tées et emprisonnées en Mai 1940 selon l'Ordonnance 18-B. 217 — M. Herbert Morrison se rendit au Canada en Novembre 1954 et fit un grand discours lors d'un «meeting» qui eut lieu à Toronto en vue de réunir des fonds pour soutenir le «Sio- nisme Politique». L'auteur sait de source sûre que le gouvernement des États-Unis entérina l'arrestation et la détention de Tyler Kent par les autorités britanniques qui agirent au mépris de tous les principes reconnus quant à l'administration du personnel attaché aux Ambassades dans les pays étrangers. Cette question a de nouveau été remise à l'ordre du jour aux États- Unis en 1954, mais ne semble pas avoir abouti. - 228 - LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ECLATE Le Capitaine Ramsay raconte tous les événements qui conduisirent à son arresta- tion et à son emprisonnement dans son livre « The Nameless War» (La Guerre Sans Nom). L'Amiral Sir Barry Domvile relate son expérience personnelle de ces événements dans le sien : «From Admirai to Cabin Boy» (Du rang d'Amiral à celui de Mousse). Quiconque souhaite encore vivre libre devrait avoir lu ces deux ouvrages [218] . M. Neville Chamberlain mourut en 1940. Il s'était épuisé corps et âme à combattre les «Puissances Secrètes» qui gouvernent dans les coulisses. M. William Pitt était mort de la même façon. Mais ceux qui nagent dans les eaux de l'Illuminisme, et font ce qu'on leur dit de faire, vivent généralement jusqu'à un âge bien avancé. Ils sont comblés des honneurs de cette terre et des richesses du monde. Mais une chose est certaine : ils ne peuvent emporter avec eux la richesse et les honneurs lorsqu'ils meurent. Et après la mort vient le Jugement !... 218 — Tandis que je révisais l'édition d'octobre 1954 du présent livre, je reçus une lettre de l'éditeur anglais qui avait osé publier le livre de l'Amiral Domvile. La lettre disait entre autres : «Les «Puissances Maléfiques» sur lesquelles vous êtes si bien informé m'ont rendu la vie si dif- ficile que j'ai été «obligé» de me retirer des affaires après plus de 50 années d'activité» (n.d.a.). - 229 - CHAPITRE XVIII LES DANGERS ACTUELS Celui qui connaît et a étudié l'Histoire peut prédire les orientations futures des gouvernements avec une certaine assurance. L'Histoire se répète parce que les diri- geants du M.R.M. ne changent pas leurs Plans à Longue Échéance ; ils ne font qu'adap- ter leurs politiques aux situations présentes et ajuster leurs plans afin de retirer le plus d'avantages des progrès de la science moderne. Remémorons-nous les événements qui se sont produits depuis que Lénine a établi, en 1918, une dictature totalitaire en Russie, et nous comprendrons la situation inter- nationale contemporaine. Nous avons prouvé que cette dictature fut mise en place pour procurer aux Internationalistes Occidentaux l'occasion de mettre leurs idées et leurs théories totalitaires en application, premier pas vers une Dictature Universelle. En procédant ainsi, par tâtonnements successifs, ils souhaitaient aplanir toutes sortes de difficultés inattendues. Lorsque Lénine mourut, Staline prit la relève. Il obéit d'abord scrupuleusement aux diktats des Banquiers Internationaux. Il chargea Bêla Kuhn de mettre en pratique leurs idées de collectivisation des fermes en Ukraine. Quand les fermiers refusèrent d'obéir aux ukases, cinq millions d'entre eux furent automatiquement condamnés à mourir de faim pendant qu'on leur arrachait de force leur blé. Ce blé fut vendu à perte sur les marchés du monde afin d'aggraver la dépression que l'on avait créée artificielle- ment. On envoya cinq autres millions de fermiers et de paysans dans des bagnes pour montrer au reste de la population asservie que I'état était souverain et que le chef de I'état était leur dieu. Il fallait obéir à ses ordres. Ce n'est que lorsque Staline commença à éliminer un grand nombre de dirigeants Communistes Juifs, sans aucun doute Marxistes, que Trotsky et d'autres dirigeants révolutionnaires eurent la certitude qu'il s'était séparé des Illuminati et concevait des ambitions impérialistes. Le comportement du dictateur Soviétique lors de la Révolution Espagnole troubla encore plus les Internationalistes Occidentaux, surtout lorsque Serges et Maurin prouvèrent que Staline utilisait le Communisme International pour favoriser ses propres plans secrets et ses visées impérialistes. Lorsque Franco eut gagné la Guerre Civile, le comportement de Staline fut très difficile à comprendre. Des dirigeants révolutionnaires du Canada et d'Amérique ne purent accepter les changements draconiens décidés par le Parti, très différents de ce - 231 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER qu'on leur avait enseigné dans les écoles d'endoctrinement marxiste. Quand Staline signa le pacte de non-agression avec Hitler (23 août 1939), les Empires Britannique et Allemand avaient été déjà précipités dans la logique du déclenchement de la Deu- xième Guerre Mondiale (1 IX 1939) : il donna ainsi l'impression de faire tout ce qui était en son pouvoir pour aider Hitler à dévaster l'Europe Occidentale et à détruire la puissance des Banquiers Internationaux. Ceux-ci jugèrent alors la situation critique, et décidèrent qu'il valait mieux pour eux d'essayer de persuader Staline d'abandonner ses visées impérialistes : il fallait che- miner ensemble dans un esprit de coexistence pacifique. Ils devaient convaincre Sta- line qu'il pouvait parfaitement diriger le monde oriental par le communisme pendant qu'ils dirigeraient le monde occidental avec un Super-Gouvernement. Staline exigea des preuves de leur sincérité. Ce fut le commencement de ce qu'on appelle mainte- nant la théorie de la coexistence pacifique. Mais la coexistence pacifique entre deux groupes internationalistes est impossible, comme celle qui pourrait exister entre des peuples qui croient en Dieu et d'autres qui croient au diable. Le remplacement de Chamberlain au poste de Premier ministre fut décidé par des communications secrètes entre Churchill et Roosevelt, que Tyler Kent révéla au capitaine Ramsay. Churchill devait exercer ces fonctions et faire évoluer la «Drôle de Guerre» en une Guerre de Combats. Ils considérèrent que cette action convaincrait Staline de la sincérité de leurs intentions. L'Histoire révèle que l'on évinça M. Chamberlain du poste de Premier ministre en Mai 1940, comme le fut Asquith en 1915. Churchill occupa les fonctions de Premier ministre le 11 Mai 1940 et donna l'ordre à la R.A.E de commencer le bombardement des villes allemandes la nuit même du 11 Mai ! M. J.-M. Spaight (C.B. ; C.B.E.) était le principal secrétaire adjoint au Ministère de l'Air à cette époque. Après la guerre, il publia un livre intitulé : «Le Bombardement Justifié». Dans cet ouvrage, il prend fait et cause pour la politique de Churchill, de bombarder les villes allemandes, au motif qu'on avait agi ainsi pour «sauver la Civilisation». L'auteur reconnaît toutefois que l'ordre de Churchill avait été une violation de l'accord passé entre la Grande-Bretagne et la France, le 2 Septembre 1939. Ce jour-là, le Premier ministre de Grande-Bretagne et le Président de la République Française s'étaient entendus pour déclarer la guerre à l'Allemagne à cause de l'invasion de la Pologne par Hitler. Ils se mirent d'accord pour ne pas bombarder les villes allemandes et faire souffrir le peuple allemand pour les manquements d'un seul homme. Les dirigeants des deux gouvernements acceptèrent solennellement de limiter le bombardement aux objectifs strictement militaires, au sens le plus étroit du mot. Depuis la guerre, il a été prouvé que la véritable raison pour laquelle Churchill fit bombarder les villes allemandes en violation de l'accord, était que les Banquiers Internationaux d'Occident souhaitaient donner à Staline une garantie certaine de leur sincérité et de leur désir de mettre à exécution leur politique de coexistence pacifique entre le Communisme Oriental et l'Illuminisme Occidental. Le bombardement de l'Allemagne amena des représailles immédiates et le peuple de Grande-Bretagne fut soumis à une épreuve telle qu'il n'en avait jamais connu depuis l'aube de la Création». - 232 - LES DANGERS ACTUELS Le citoyen moyen n'a généralement aucune idée des bas-fonds sordides dans les- quels peuvent tomber ceux qui sont impliqués dans l'intrigue internationale. Nous prouverons que les Illuminati n'avaient pas l'intention de tenir leur parole vis-à-vis de Staline et que Staline n'avait pas l'intention de tenir sa parole vis-à-vis d'eux. Nous prouverons également que les Seigneurs de Guerre Nazis essayaient dans les faits de tromper Churchill et de lui faire croire qu'ils n'avaient pas de plans secrets d'écrase- ment du Communisme International et du Capitalisme International, de domination du monde par la conquête militaire. Au printemps de 1941, les Seigneurs de la Guerre Nazis ordonnèrent à Rudolf Hess, à l'insu de leur chef, de s'envoler pour la Grande-Bretagne et d'expliquer à Chur- chill que s'il acceptait de mettre fin à la guerre contre l'Allemagne, ils s'engageaient à se débarrasser de Hitler et à détruire ensuite Staline et le Communisme International. Après avoir consulté Roosevelt, Churchill refusa l'offre de Hess. Ils tentèrent alors de persuader les Internationalistes Occidentaux de la sincérité de leurs intentions en décidant l'exécution de Hitler. Le complot échoua et Hitler eut la vie sauve. Cette action n'ayant pu faire changer les vues de ceux qui dirigeaient secrè- tement Churchill et Roosevelt, les Nazis décidèrent qu'ils devaient d'abord attaquer la Russie et infliger une défaite à Staline, et ensuite diriger leurs forces contre la Grande- Bretagne et les Amériques. Ils lancèrent leur attaque contre la Russie le 22 Juin 1941. Aussitôt, Churchill et Roosevelt annoncèrent publiquement qu'ils engageaient leurs gouvernements respectifs à soutenir Staline selon leurs possibilités et leurs ressources. Churchill, toujours théâtral, déclara qu'il serrerait la main au diable lui-même s'il pro- mettait de l'aider à détruire le Fascisme Allemand. Il qualifia Hitler d'« avorton mons- trueux, menteur et trompeur». Cependant Churchill aurait déjà dû savoir qu'Hitler, avec toutes ses fautes, n'était pas un Internationaliste. Cette décision fut calculée de façon à ce que Staline n'eût plus de doutes sur l'honnêteté des intentions des Internationalistes Occidentaux, à savoir une division du monde en deux moitiés, ordonnancée selon les principes de la coexistence paci- fique. Roosevelt et Churchill commencèrent alors à fournir à Staline tout ce qu'il dési- rait. Ils empruntèrent des sommes astronomiques aux Banquiers Internationaux et leur payèrent des intérêts sur les emprunts. Puis ils ajoutèrent le principal et l'intérêt aux Dettes Nationales de leurs deux pays pour que les contribuables les paient et se lancèrent dans la guerre fomentée par les Illuminati, pendant que les Banquiers se réunissaient en coulisses et gagnaient des centaines de millions de dollars sur le dos du monde entier. Le sang et l'argent des peuples, répandus avec une extraordinaire générosité pavèrent le chemin des réunions qu'organisèrent par la suite «les trois grands» à Téhéran, Yalta et Potsdam. Staline joua un jeu très subtil à Téhéran. Il fit savoir clairement qu'il suspectait encore les Internationalistes Occidentaux de lui mentir et de ne pas être sincères. Il joua le personnage très difficile à convaincre, ne voulant se ranger à leurs côtés. Il eut des exigences exorbitantes, demanda des concessions déraisonnables et insinua qu'en agissant ainsi, il ne faisait que tester la sincérité d'hommes qu'il ne connaissait que trop bien, de longue date... c'étaient les directeurs de la Conspiration Internationale. On avait donné les instructions qu'il fallait à Roosevelt ; il accorda à Staline tout ce qu'il demandait. Churchill dut suivre ou bien perdre le soutien financier des prêteurs d'argent internationaux et l'aide militaire des États-Unis. - 233 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Vint ensuite Yalta. Staline changea d'attitude. Il prétendit qu'il avait été séduit et se comporta en hôte parfait. Churchill prétendit Roosevelt furent régalés en dîners et en vins. Staline dissout le Kominterm. C'était le Corps Exécutif qui avait machiné et programmé les révolutions dans chaque pays. Staline, Roosevelt et Churchill burent à la damnation des Allemands et Roosevelt donna l'assurance à Staline que lorsqu'ils en auraient fini avec eux, il resterait si peu d'Allemands qu'ils ne gêneraient plus per- sonne. On signala à ce propos qu'il aurait recommandé le massacre de 50.000 Officiers Allemands sans procès. La presse contrôlée n'a jamais cessé de rabâcher la Politique Nazie de génocide des Juifs mais elle a singulièrement observé le silence au sujet de la politique de génocide que recommandait Roosevelt vis-à-vis des Allemands. En échange de la dissolution du Kominterm, Roosevelt accorda encore plus de conces- sions à Staline. Six cents millions d'êtres humains à l'Est de Berlin furent livrés à l'escla- vage communiste. Churchill se plia à tout ce que décidèrent Roosevelt et Staline. L'Histoire prouvera qu'à la Conférence de Yalta, Staline et Roosevelt eurent plusieurs réunions secrètes en l'absence de Churchill. On l'avait régalé de telle façon qu'il ne lui était plus possible de garder ses sens éveillés. Roosevelt prétendait être l'ami de Churchill, mais de l'avis de son propre fils, son comportement, ses déclarations et sa politique indiquaient que secrètement, il le méprisait. Seul Churchill pouvait expliquer pourquoi il dut siéger et écouter les suggestions de Roosevelt visant à donner Hong-Kong à la Chine Communiste pour «acheter» Mao-Tsé-Toung. Il fallait qu'il se range aux côtés des Internationalistes Occidentaux. Comment Churchill pouvait-il professer publiquement une telle amitié pour Roose- velt alors que celui-ci répétait constamment que la dissolution du Commonwealth britannique était nécessaire au bien-être futur de l'Humanité ? Même Hitler pensait exactement le contraire ! Mais Staline n'était point idiot. Il avait été tant de fois en relation avec les agents des Banquiers Internationaux qu'il pouvait lire leurs pensées les plus secrètes comme dans un livre. Il savait mieux que quiconque qu'ils avaient utilisé le Communisme pour répandre leurs idées totalitaires, si bien qu'il les prit à leur propre jeu. Pendant les dernières phases de la guerre, il obligea les Armées Alliées à attendre que les siennes occupent Berlin. Nos déclarations sont confirmées par l'existence d'une note secrète adressée par Staline aux Officiers Généraux des Armées Soviétiques, expliquant sa politique. La note est datée du 16 Février 1943, et stipule que «les gouvernements bourgeois des démocraties Occidentales, avec lesquels nous avons conclu une alliance pourraient croire que nous considérons comme notre tâche unique le fait d'expulser les Fascistes de notre pays. Nous, Bolcheviks, et avec nous les Bolcheviks du monde entier, savons que notre véritable tâche ne commencera qu'après la fin de la deuxième phase de la guerre. Ce sera la troisième et dernière phase qui sera pour nous la plus décisive... la phase de la destruction du capitalisme mondial. Notre but unique est et demeure la Révolution Mondiale, la Dictature du Prolétariat. Nous avons conclu des alliances parce que c'était nécessaire pour arriver à la troisième phase, mais nos chemins se sépareront là où nous trouverons nos alliés actuels, dans l'accomplissement de notre but final.» - 234- LES DANGERS ACTUELS Staline ne se montra pas sous son véritable jour jusqu'à ce qu'il ait investi Berlin et occupé l'Allemagne de l'Est. Il rompit alors les promesses qu'il avait faites. Ce tournant des événements fut soigneusement caché à la presse parce que ni Roosevelt ni Chur- chill ne souhaitaient que le public sache comment Staline, le cambrioleur de banque, le criminel, le faussaire international «les avait roulés dans la farine». Les Internationalistes Occidentaux durent prendre patience. Ils réalisèrent que si Staline et Mao-Tsé-Toung unissaient leurs forces, les hordes Communistes pourraient déferler sur l'Occident comme une nuée de sauterelles. Ils partirent du raisonnement que Staline vieillissait. Ils savaient qu'il n'en avait plus pour longtemps à vivre. Il va- lait mieux chercher à l'amadouer plutôt que de le voir vendre la mèche et dévoiler la Conspiration Diabolique dans son entier. Les Capitalistes Occidentaux prirent au sérieux le défi qualifié de Staline, mais ils avaient un atout dans leurs manches. Avant de jouer cette carte ils donnèrent comme instruction à Roosevelt de faire un effort supplémentaire pour ramener Staline dans le droit chemin. Roosevelt offrit d'accorder à Staline tout ce qu'il exigeait en Extrême- Orient si seulement il voulait bien se ranger aux côtés des Capitalistes Occidentaux. La presse contrôlée déclara à de nombreuses reprises que Roosevelt avait accordé à Staline toutes ces concessions en Extrême-Orient parce que ses conseillers militaires lui avaient dit qu'il faudrait au moins deux bonnes années de combats acharnés après l'effondrement de l'Allemagne pour mettre le Japon à genoux. Ce mensonge était si évident qu'il ne fut même pas nécessaire au général MacArthur de le rapporter à Roo- sevelt. Les généraux américains savaient que le Japon avait essayé de négocier la paix bien avant les concessions de Roosevelt à Staline. Une fois de plus, Staline rafla tout ce qu'il pouvait accaparer en Mandchourie. De nouveau il renonça à ses promesses et renouvela son attitude de défi. Cette fois, les puissances cachées derrière l'administration de la Maison-Blanche furent vraiment en colère. Elles durent faire des suggestions de quelque nature diabolique pour que même Roosevelt en soit bouleversé, en tombe malade et meure dans la maison de Bernard Baruch. Les Conseillers du gouvernement des États-Unis décidèrent alors de jouer leur atout... la Bombe Atomique. Les Bombes Atomiques furent larguées sur Hiroshima et Nagasaki pour montrer à Staline ce qu'il y avait en réserve pour la Russie s'il ne se rangeait pas... L'Amérique possédait des bombes atomiques mais on avait bien gardé le secret. «Le Japon était déjà battu lorsqu'elles furent larguées. La Capitu- lation n'était qu'une question de jours». On sacrifia plus de cent mille êtres humains au Japon et on en blessa le double pour démontrer à Staline que les États-Unis avaient effectivement des bombes atomiques. Or, nous avons vu que Churchill avait ordonné le bombardement sans restriction de l'Allemagne pour essayer de duper Staline en lui faisant croire que les Capitalistes Internationaux voulaient être ses amis. Les États- Unis lancèrent des bombes atomiques sur le Japon pour l'avertir qu'il valait mieux se ranger à leurs côtés et de faire comme on le lui dirait, sinon... Molotov fut le seul homme à pouvoir juger ce qui se passait dans le cerveau de Sta- line. Dans la période d'après-guerre, il fut Ministre des Affaires Etrangères de l'Union Soviétique et représenta le Kremlin aux Nations Unies pendant de nombreuses années. Il avait épousé la fille de Sam Karp, de Bridgeport dans le Connecticut, et était deve- nu ainsi le lien principal entre le Kremlin et les Financiers Internationaux du Monde Occidental. Nous savons de bonne source que lorsque Staline le retira des Nations - 235 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Unies, sa femme fut envoyée aussitôt en exil en Sibérie. Ces seuls faits indiquent bien que Staline avait rompu avec les Capitalistes Occidentaux qui l'avaient aidé à prendre le pouvoir en Russie. Tito rompit avec Staline à la fin de la guerre, et c'est là une preuve supplémentaire démontrant que Staline avait l'intention de poursuivre son programme impérialiste. Tito avait toujours été obséquieux vis-à-vis des Financiers Occidentaux qui lui avaient avancé l'argent dont il avait besoin pour s'établir comme il le fit en Europe Centrale. Le fils de Churchill risqua sa vie plus d'une fois pendant la Deuxième Guerre Mondiale, en effectuant des parachutages sur les territoires de Tito et pour conférer avec lui de la part des Puissances Occidentales. Finalement, Staline mourut, ou l'on s'en débarrassa. Il quitta ce monde les lèvres scellées comme n'importe quel gangster. Les agents des Internationalistes Occiden- taux établis à Moscou agirent dès que Staline fut mort. Béria et d'autres lieutenants de confiance de Staline furent supprimés et son fils disparut sans laisser de trace. Or, il ne fallait pas que le changement en Russie soit trop évident. On s'arrangea donc pour que Malenkov prenne la suite, temporairement, après la mort de Staline. On lui donna l'ordre de décrier le Grand Staline et pour la première fois, il le «dégon- fla» aux yeux du peuple. Puis il changea de tactique. Il renoua des relations amicales avec le dictateur chinois ; il commença à se faire des amis parmi le peuple russe et favorisa le développement d'un esprit de fierté nationale. En agissant de la sorte, il fixait son propre destin. Les Internationalistes Occidentaux contre-attaquèrent en demandant le réarme- ment immédiat de l'Allemagne de l'Ouest. La France était la pierre d'achoppement. On plaça donc Mendès-France au pouvoir assez à l'avance pour que la France ratifie l'accord sur le Réarmement Allemand. Une fois l'accord ratifié, Mendès-France fut mis de côté comme l'avaient été beaucoup d'autres avant lui. La situation en Extrême-Orient avait été délibérément embrouillée. Toutefois, elle n'est pas difficile à expliquer. Les Internationalistes Occidentaux avaient des amis en Chine, comme ils en avaient en Russie, mais Mao-Tsé-Toung n'était pas de leurs amis. Mao et Staline avaient des conceptions très semblables sur les Internationalistes Occi- dentaux. Or, les groupes à visées totalitaires Occidentaux et Orientaux avaient une chose en commun... Ils souhaitaient se débarrasser de Tchang-Kai-Tchek. Les Capitalistes Occidentaux lancèrent une campagne de propagande contre Tchang-Kai-Tchek dès que la guerre japonaise prit fin. Cette action visait deux choses. Ils voulaient prouver à Mao-Tsé-Toung que la coexistence avec eux était possible et, parallèlement, souhaitaient éliminer le dirigeant nationaliste. La «presse» accusa le gouvernement nationaliste d'être corrompu, les généraux nationalistes d'être relâchés et de ne pas maintenir la discipline dans leur armée, les troupes nationalistes de com- mettre des pillages et des viols. Nous devons reconnaître dans une certaine mesure que de nombreuses accusations retenues contre les nationalistes étaient vraies. De nombreuses personnalités du Gouvernement nationaliste chinois étaient cor- rompues — on le prouva — et la Grande-Bretagne en profita pour justifier sa poli- tique de reconnaissance du régime communiste. Certains conseillers des États-Unis utilisèrent également la situation et conseillèrent à l'Amérique de retirer son aide à Tchang-Kai-Tchek. Mais voilà ce que l'on n'a pas dit au grand public : après que les - 236 - LES DANGERS ACTUELS communistes aient pris en main la Chine, on prouva que la plupart des personnalités importantes qui avaient jeté le discrédit sur Tchang-Kai-Tchek et son gouvernement nationaliste faisaient partie de Cellules Communistes infiltrées dans ce gouvernement dans le but de le «démolir de l'intérieur». Ceci est justifiée par le fait que de nom- breuses personnalités du gouvernement nationaliste accusées de corruption furent réintégrées sous le régime communiste et obtinrent des situations de faveur et des promotions accélérées. L'abbé Leslie Millin, de Toronto, qui fut missionnaire en Chine à cette époque, confirma l'exactitude de ces affirmations. La façon dont se déroulèrent les affaires internationales après 1946 indiquerait que Staline ne possédait pas l'arme atomique au moment de sa mort. S'il l'avait eue, nul doute qu'il aurait rayé de la carte les principales villes du Canada et des États-Unis. Churchill avait servi le dessein des Communistes et celui des Banquiers Interna- tionaux. Il prenait de l'âge et devenait quelque peu gênant. Il devait être relégué lui aussi sur une voie de garage. Mais Churchill avait été présenté par la propagande des Capitalistes Occidentaux comme un grand homme. Il était un héros national et on ne pouvait pas s'en débarrasser aussi facilement par une campagne d'Infamies» ; on ne pouvait pas l'évincer de son poste en le ridiculisant. Avec une rare habileté, les Inter- nationalistes Occidentaux dissimulèrent leurs intentions en ordonnant à la presse de lui rendre le plus grand hommage qu'un homme ait jamais reçu. Pour son quatre-ving- tième anniversaire, ils le couvrirent de présents et d'honneurs, persuadant la grande majorité des gens que Churchill n'avait pas d'ennemi en ce monde. Les événements montrent que les dictateurs communistes et les Internationa- listes Occidentaux reconnaissaient tous deux que Churchill pouvait être un obstacle à l'avancement de leurs plans. Les dictateurs communistes décidèrent d'utiliser Aneurin Bevan pour lui mettre des bâtons dans les roues et le firent savoir en 1954 aux com- munistes du monde entier lors d'un banquet donné par le dictateur chinois Mao-Tsé- Toung à l'occasion d'une visite en Chine de Attlee et Bevan. Toute la presse internatio- nale publia des photographies de cet événement. La probabilité qu'une personne — sauf si elle est chinoise et communiste — com- prenne la signification de ces photos est de l'ordre de 1 sur un million. On y voit Attlee assis à la table principale, à la place d'honneur, et Bevan placé au fond, proche de la porte. L'impression générale inclinerait à penser qu'Attlee était l'invité de marque et que Bevan n'avait que peu d'importance aux yeux des régimes communistes chinois et soviétique. Voilà comment on trompa le public : en Chine, l'usage veut que l'on fasse asseoir l'invité de marque près de la porte... Après avoir passé en revue les événements, il est tout à fait raisonnable de prédire que dans un proche avenir les choses se dérouleront de la manière suivante : Première étape : Avec ou sans son consentement, les communistes utiliseront Aneurin Bevan pour faire déguerpir Churchill en attaquant sa politique étrangère à la Chambre des Communes. Deuxième étape : Les Internationalistes utiliseront les mêmes attaques de Bevan contre Churchill comme levier pour l'exclure (Bevan) du Parti Travailliste britan- nique et du Parlement. Ils se débarrasseront en même temps de Churchill en jetant le doute dans l'esprit du peuple quant à ses capacités de conduire des négociations secrètes de haut niveau. Churchill a en effet dépassé les quatre-vingts ans. Il est - 237 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER même possible que les Internationalistes Occidentaux soulèvent quelque «lièvre» masqué par le rideau de la diplomatie secrète pour justifier le choix des personnes qui vont mener l'attaque. En procédant de cette façon, la menace serait implicite et signifierait que s'il ne se retirait pas gracieusement, ils feraient connaître «tout» ce qui s'était passé dans les coulisses de Téhéran, Yalta, Potsdam... Troisième étape : On peut raisonnablement avancer que Churchill se retirera dès qu'on fera pression sur lui et que Bevan «ne se retirera pas». Les chances sont de cent contre une qu'Attlee et Deakin se retirent ou qu'on les remplace au Parti Travailliste et que Bevan dirige le Parti contre Sir Anthony Eden lorsqu'il décidera d'attaquer une élection générale après l'avoir arrachée à Churchill 12191 . Quatrième étape : Le fait que le fils de Roosevelt ait donné un compte-rendu de la façon dont Churchill dut se ranger aux côtés de son père, dut faire ce qu'on lui disait, et dut même professer publiquement son amitié au président des États-Unis après que celui-ci lui ait dit de façon si grossière qu'il considérait comme nécessaire la dissolution du Commonwealth, tout cela constitue une indication précise sur la forme que prendra l'attaque des Internationalistes Occidentaux pour déboulonner ce que tant de personnes appellent «Le Grand Vieil Homme de la Politique Britannique». Il faut surtout se rappeler de ceci : les Internationalistes Nazis ont, pour différentes raisons, été éliminés de la partie. Seules demeurent dei familles totalitaires : les dicta- teurs communistes de la Russie et de Chine, et les Capitalistes Occidentaux ou Inter- nationalistes. Aussi longtemps que les deux groupes seront satisfaits de vivre selon la coexistence pacifique — le monde divisé pratiquement en deux — il y aura une paix incommode. Mais si les dirigeants de l'un des deux part) décident de considérer la coexistence comme une structure trop fragile pour supporter leur Nouvel Ordre respectif, il y aura la guerre. La Troisième Guerre Mondiale commencera sans avertissement préliminaire si ce sont les dictateurs communistes Orientaux qui la déclenchent. On provoquera une grève générale internationale dans tous les pays capitalistes. Cette action sera calculée de façon à engendrer la paralysie à laquelle nous avons fait référence précédemment. Les avions communistes bombarderont tous les centres industriels pour réduire à néant le potentiel militaire des États-Unis et du Canada et tuer le plus possible de population afin d'amener rapidement la capitulation et l'asservissement 12201 . La Grande-Bretagne sera probablement gratifiée du même traitement. Des Gaz détruisant le système ner- veux 12211 pourraient être utilisés dans les zones industrielles que l'ennemi ne souhaite pas détruire. Les Forces Soviétiques occuperont les zones minières d'un bout à l'autre du Canada Septentrional. Les zones occupées seront utilisées comme bases d'opéra- tions pour les objectifs situés vers le Sud. La grève générale internationale immobilise- ra les navires dans les ports du monde et rendra impossible les ravitaillements destinés à la Grande-Bretagne. Un blocus des îles Britanniques par les sous-marins Soviétiques empêchera toutes les fuites. Le peuple de Grande-Bretagne sera condamné à mourir 219 — Nous avions écrit cela avant Mars 1955 (n.d.a.). 220 — A l'époque, cette perspective était la plus probable (n.d.l.r). 221 — La bombe à neutrons n'existait pas à l'époque où ce livre fut écrit et publié (n.d.t.) - 238 - LES DANGERS ACTUELS de faim s'il ne se soumet pas dans les quatre semailles de l'ouverture des hostilités. Les membres de l'« Underground» communiste de toutes les villes du inonde occidental évacueront les zones visées juste avant les attaques. Les armées de l'« Underground» reviendront et investiront les zones dévastées dès que le signal de «Fin d'Alerte» aura été donné. La Cinquième Colonne Communiste capturera et liquidera toutes les per- sonnes dont les noms figurent sur la liste noire' 2221 . On se débarrassera ainsi des Inter- nationalistes Occidentaux en moins de temps qu'il n'en a fallu pour qu'ils se débar- rassent de leurs adversaires Nazis lors des Procès de Nuremberg. A l'inverse, si les Internationalistes Occidentaux en arrivent à croire que les dicta- teurs communistes sont sur le point de les attaquer, ils entraîneront les démocraties occidentales dans une autre Guerre Mondiale afin de pouvoir infliger le premier choc. Le prélude de leur attaque sera de faire prendre conscience à la population des dangers du Communisme International. On fera valoir ce danger à la démocratie chrétienne. Les Matérialistes -Athées qui ont asservi économiquement le monde occidental en appelleront à une Croisade Chrétienne. Ils justifieront leurs attaques atomiques sur la Russie et la Chine comme Churchill justifia son attaque sur l'ilemagne. Ils déclareront que c'était nécessaire pour sauver notre civilisation. Mais ne nous laissons pas duper. Quelle que soit la façon dont on présentera l'affaire à la population, il n'en demeurera pas moins que l'on permettra la Troisième Guerre Mondiale pour décider qui du Com- munisme Oriental ou des Capitalistes Occidentaux continuera à faire la loi sur le plan mondial. Si l'on permet le déclenchement de la Troisième Guerre Mondiale, la dévastation sera si considérable que les Internationalistes en arriveront à prétendre que seul un Gouvernement Mondial soutenu par une force de police internationale permettra de résoudre les différents problèmes nationaux et internationaux, rendant impossible de nouvelles guerres. Cet argument paraîtra logique à de nombreuses personnes qui oublient toutefois que les dirigeants communistes Orientaux et les dirigeants capita- listes Occidentaux ont l'intention de mettre à exécution en dernier lieu leurs idées de Dictature Athée-Totalitaire [223] . 222 — «Trafic et commerce illégal» : Les 5 ème Colonnes subversives et les «Undergrounds» sont organisés, dissimulés et subsistent sous les grandes villes. D'autre part, aucun effort révo- lutionnaire ne peut réussir sans la parfaite coopération d'une Sème Colonne, ou «organisation souterraine», parfaitement organisée, entraînée, équipée et disciplinée ; il est donc nécessaire que l'opinion publique le sache. Il faut que les «underworlds» (=la pègre) soient nettoyés et non pas simplement visités et dispersés. La politique de simple dispersion ou de descentes dans cet «underworld» n'a abouti qu'à la création de centaines de foyers d'iniquité là où il n'en existait qu'un seul auparavant (n.d.a.). 223 — Les Nations Unies (O.N.U.) sont le Cheval de Troie de la Conspiration Internationale et le fer de lance du Mouvement Révolutionnaire Mondial. Alger Hiss, espion Soviétique, re- connu parjure, écrivit la plus grande partie de la Charte des Nations Unies. Le Chef de la Force de Police Mondiale (Secrétaire du Conseil de Sécurité des Nations Unies) a toujours été un Communiste Russe (Arkady S. Sbelov 1946~1949 ; Konstantine Zinchenko 1950~1953 ; Ilya Tchernyshev 1953-1957 ; A. Dobrynine 1957-1960 ; Georgy P. Arkadev 1960-1962 ; Fugeny D. Kiselev 1962-...) Le Directeur Suppléant ayant la responsabilité du Département Educa- tion de l'U.N.E.S.C.O. dans sa totalité (Vladimir Marlmovsky) aussi bien que le Responsable de l'Instruction Secondaire pour l'U.N.E.S.C.O. (M me A. Jegalova) sont des Communistes Russes. Le Président, le Vice-Président et «neuf» luges de la Cour de Justice Mondiale sont - 239 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Les personnes qui entendent demeurer libres ne peuvent adopter qu'un seul type d'action. Elles doivent soutenir le Christianisme contre toutes les formes d'athéisme et les politiques de laïcité. Lorsqu'on est dans le doute en ce qui concerne le Bien ou le Mal et que l'on doit impérativement trouver une solution, il faut réciter la première partie de la Prière de Notre Seigneur, lentement, et prendre conscience de la signification de ces mots ad- mirables de sagesse. «Notre Père... Qui Êtes aux deux... Que Votre Nom soit Sanctifié... Que Votre Règne arrive... Que Votre Volonté soit faite... sur la Terre comme aux deux». Il ne faut que quelques minutes pour savoir si la décision que nous devons prendre individuellement ou collectivement est en accord avec la volonté de Dieu ou favorisera les machinations du Démon. des Rouges. Tous ces faits concernant les Nations Unies doivent être portés à la connaissance de la population (n.d.a.). - 240 - Note du Traducteur W.G. CARR nous donne ensuite un certain nombre de recommandations et de conseils pratiques pour la réalisation du règne de Dieu sur la terre. Il nous a toutefois paru inopportun de les inclure en totalité dans le texte français pour plusieurs raisons : L'objectif du livre est la dénonciation du complot, pas autre chose ; l'optimisme et l'œcuménisme affichés par l'auteur sur le retour à un ordre social de tous les chrétiens reflète la mentalité d'une époque qui n'est plus la nôtre : elle est celle d'un canadien an- glophone, œcuméniste, qui a combattu pendant les deux guerres mondiales, a «gagné» ces guerres, pense que la troisième pourra également se gagner de la même façon ; et que la suite ne nécessite qu'un peu de bonne volonté de la part d'hommes compétents ; enfin ses solutions pratiques concernent l'organisation d'une société chrétienne et pas la lutte en elle-même : elles sont de peu d'intérêt pour nos lecteurs français, conscients du destin particulier de notre pays pour l'établissement du règne du Christ, ainsi que l'ont montré le Cardinal Pie, Blanc de Saint-Bonnet, le Marquis de la Franquerie, Mgr Gaume, Mgr Delassus, les abbés Lémann, etc. En 1999, après avoir connu tous les échecs de la chrétienté et commencé à voir notre belle civilisation atteindre un niveau de dégradation jamais atteint, il nous faut d'urgence attendre la justice de Dieu. Nous avons quarante années de retard au moins : humainement la situation est perdue. Apprenons au moins à savoir pour- quoi elle est perdue ; c'est là l'intérêt de l'ouvrage que vous venez de lire, et des autres publications de W.G. CARR. Toutefois, nous n'avons pas l'intention de faire œuvre de «censure» et tenons à la disposition des lecteurs qui le désirent le texte original anglais de la fin de ce dernier chapitre. Laissons notre auteur conclure sur la mise en place d'un ordre social chrétien par quelques mises en garde et conseils pratiques de chrétien sensible et charitable : Une fois de plus, les Saintes Écritures nous conseillent sur la façon de nous compor- ter. L'Epître aux Ephésiens, chapitre VI, versets 10 à 17 nous prévient : «Frères, rendez vous puissants dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force. Revêtez l'armure de Dieu afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable. Car notre lutte n'est pas contre la chair et le sang mais contre les Principautés, contre les Pouvoirs, contre le. Souverains de ce monde de ténèbres, contre les Esprits pervers qui son dans les régions célestes». Voilà pourquoi prenez l'armure de Dieu, afin qu'au jour mauvais vous puissiez résister, - 241 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER mettre tout en oeuvre et tenir. Debout donc ! ayant aux reins la vérité pour ceinture, pour vêtement la cuirasse de la justice, et pour chaussures aux pieds la promptitude à annoncer l'Évangile de la paix. Avec tout cela, prenez le bouclier de la «Foi», grâce auquel volts pourrez éteindre tous les traits enflammés du «Mauvais». Recevez aussi le casque du salut et le glaive de l'Esprit, qui est la Parole de Dieu». Foi — Espérance — Charité N'oublions jamais que la Religion Chrétienne repose sur les vertus directrices de Foi, d'Espérance et de Charité alors que toutes les idéologies athées s'appuient sur le doute, la haine et le désespoir. Le Dieu Tout Puissant nous a donné la possibilité de résoudre petit à petit quelques-uns des nombreux mystères de la nature pour que nous usions sans abuser de ses avantages extraordinaires. Aujourd'hui, nous pouvons faire un bon ou un mauvais usage de l'énergie atomique. Si nous en venons au mauvais usage, les puissances du «mal» extermineront sans aucun doute la moitié de l'huma- nité et blesseront une grande partie des survivants. Mais parmi eux, il y aura toujours des agents des «puissances du mal»... Le Dieu Tout-Puissant a donné au genre humain tout ce dont il a besoin pour vivre, tout ce qui est nécessaire à son confort, à ses plaisirs raisonnables. Il est de notre devoir de veiller à ce que tous les hommes partagent équitablement tous les biens dont il nous a comblés. Les greniers du monde occidental regorgent de biens pendant que les peuples du Sud meurent de faim par millions. Nous devons partager gratuitement et avec générosité avec notre prochain tout ce qui dépasse nos besoins, parce qu'il est certain que nous n'emporterons rien dans l'autre monde. En lisant ce livre, vous vous êtes trouvés face à un défi et votre réponse en vue d'une action, entreprise avec une solide foi en Dieu, déterminera l'avenir de l'humanité et amènera le renversement des forces du «mal» qui machinent la destruction de notre monde. Nous devons nous rappeler que le plus important noyau maléfique instauré par le Démon en ce monde, ne se compose à l'heure actuelle que de trois cents «esprits supérieurs»... - 242 - Appréciations de lecteurs avertis Mgr W.C. MacGrath, de Mamaronack (New York) : «Des Pions sur l'Échiquier» est letude la plus approfondie sur la Conspiration Internationale que j'ai jamais lue. Un tel ouvrage méritait d'être écrit et je prie pour qu'il puisse être lu par des millions de ces infortunés pions, tant que nous avons encore la possibilité de conjurer la catastrophe.» Amiral Sir Barry Domvile (KBE, CB, CMG, RN, Reed) : «Je suis persuadé que vos livres feront beaucoup de bien et obligeront vos lecteurs à se servir de leurs cerveaux paresseux. Vos livres auront une influence certaine dans le combat contre le mal... pourvu qu'on puisse les diffuser.» (L'amiral Domvile fut l'un des plus brillants et plus remarquables combattants de Grande-Bretagne. Il dirigea le Service de Renseignements de la Marine). Rev. Leslie Millin (Missionnaire en Chine) : «Je me suis trouvé au cœur de la Révolution Chinoise mais je n'ai pas compris ce qui se passait, jusqu'à ce que je lise vos livres. Maintenant, les causes qui ont engendré de tels effets sont parfaitement perceptibles. J'utilise parfois vos livres dans mes ser- mons.»
source :
Des pions sur l'échiquier de Wiliam guy Carr

Marilyn Monroe, la vérité sur sa mort.

 

JFK_and_Marilyn_Monroe_1962La conclusion de Don Wolfe, auteur de " Marilyn Monroe, Enquête sur un assassinat " (1998) est définitive: Il y a 40 ans, dans la nuit du 4 août 1962, Marilyn Monroe fut assassinée dans sa demeure au 12305 5th Helena Drive. Elle implique Bobby Kennedy et tout un réseau de témoins, des proches de l'actrice qui se sont tus pendants des décennies. Poursuivant les recherches du journaliste de la BBC, Anthony Summers dont les révélations firent grand bruit en 1985 (" Les vies secrètes de Marilyn Monroe "), Don Wolfe relate et explique la vérité froide d'un des crimes les plus odieux de ce vingtième siècle à la lumière de témoignages fracassants qui se sont encore égrenés pendant plus de 15 ans jusqu'en 1998. Depuis 1962, les autorités américaines ont toujours refusé la moindre enquête à propos du décès de l'actrice. " Suicide probable " aux barbituriques reste la mention convenue immuable. Ce qui laisse planer un doute. Donc il y aurait du avoir une enquête parallèle. 

Plan de la maison.

Alors qu'une foule d'irrégularités s'est produite à la suite de la découverte du corps, des détails étranges ont été mis de cotés, des invraisemblances se sont accumulées, des témoins se sont rétractés. Ainsi l'actrice serait morte enfermée dans sa chambre, dans son lit, absorbant sans verre d'eau (aucune trace sur les lieux) de 27 à 42 comprimés de Nembutal, 12 à 23 comprimés d'hydrate de chloral et entre 11 et 24 comprimés supplémentaires de Nembutal pour expliquer la concentration que l'on a retrouvée dans le foie. Il n'existe pas dans le monde un seul exemple de cas ayant ingéré plus de 12 comprimés sans que l'on retrouve des résidus dans le tube digestif : L'autopsie du corps de Marilyn opérée le 5 août 1962 par le médecin légiste le Dr Noguchi n'en révéla aucun, ni même de cristaux réfringents, aucune concentration de barbiturique dans l'estomac ni les intestins. La concentration dans le sang de pentobarbital et d'hydrate de chloral associés était telle qu'il est impossible que Marilyn Monroe ait pu prendre par voie orale ces comprimés : Elle serait morte après avoir ingéré 35% de la prise globale. Marilyn Monroe est bien décédée d'une injection. La médecine mettra aussi en évidence que le corps de Marilyn à été déplacé, une double lividité cadavérique prouve qu'elle n'est pas morte sur le ventre comme on l'a retrouvée mais sur le dos.

 

Le Docteur Thomas Noguchi. Les frères Bobby et John Kennedy.

Mrs Murray juste après la levée du corps de Marilyn.

On le sait aujourd'hui Marilyn Monroe a rendu l'âme aux alentours de 22h30 le 4 août soit environ 6 heures avant que l'on ne prévienne la police. Entre temps les actants du meurtre avaient eu tout le temps nécessaire de disparaître et les témoins, accaparés par l'idée de cacher la vérité, de mettre au point leur propre version des faits. Ont a le temps de faire beaucoup de choses en 6 heures...Quand vous pensez que de vulgaires malfrats ont besoin de quelques minutes pour effacer toutes traces de leur passage. Alors de hautes autorités...!! Don Wolfe, Anthony Summers et d'autres encore, dont Jack Clemmons (le premier flic sur les lieux du drame) ont travaillé sans relâche pendant des années afin d'établir le scénario de la nuit du 4 août 1962 et arracher les moindres éléments de vérité à l'entourage de Marilyn. Les témoins qui avaient menti ou caché la vérité révélèrent au fil des années des détails qui, une fois rassemblés, permettaient de reconstituer le puzzle.

Mais davantage les journalistes et détectives retrouvèrent trois témoins clés jamais intérrogés qui avaient vécu le drame. En 1982, James Hall affirma avoir été appelé à se rendre d'urgence à la demeure de Marilyn Monroe alors qu'il était ambulancier en 1962. Hall était accompagné à l'époque de son collègue Murray Leibowitz retrouvé seulement en 1993 et qui confirma tout. Ils avaient été accueillis par Pat Newcomb (amie et attachée de presse de Marilyn) survoltée et paniquée au 12305 5th Helena Drive dans le petit pavillon. Marilyn gisait sur son lit à moitié morte. Ils déplacèrent Marilyn dans le petit salon pour une séance de réanimation qui nécessitait de la place et le dos au sol. Au moment où les réanimateurs réussissaient leur entreprise et étaient sur le point de chercher le brancard, Ralph Greenson (le psy de Marilyn) leur imposa de faire du bouche à bouche à la mourante sans succès. Dans son élan, le Dr Greenson tenta une injection intracardiaque d'adrénaline directement dans le cœur. Ayant touché une côte et au lieu de ressortir l'aiguille, il persista. Marilyn mourut à cet instant.

Jack Clemmons. Pat Newcomb et Marilyn.

 

Ralph Greenson. Marilyn et sa gouvernante Eunice Murray.

En 1993 les enquêteurs retrouvèrent également Norman Jefferies alors très malade mais qui fut présent pendant toute la journée du 4 août 1962 chez Marilyn. Proche de Mrs. Murray, il était affecté à des travaux dans la maison de la star et il confirma le témoignage de Hall. Mais surtout il avait aussi été le témoin de la venue de Bobby Kennedy et de l'acteur Peter Lawford chez Marilyn dans l'après midi. Confirmée par des enregistrements d'un détective privé (Marilyn était sur écoute) la rencontre fut violente, Marilyn en colère à l'encontre de l'attorney, il y eut des coups. Plus tard dans la soirée entre 21h30 et 22h Robert Kennedy accompagné de deux hommes retournèrent chez Marilyn. Jefferies témoigne qu'il lui a été sommé ainsi qu'à Mrs Murray (femme "à tout faire" de Marilyn) de déguerpir. Celle-ci mentionnera pour l'enquête : "A 20 heures 30, j'ai reçu un autre appel téléphonique. C'était Mickey Rudin, le beau-frère du docteur Greenson.

Maison de Marilyn en 3D

J'ai trouvé l'appel un peu bizarre : il ne voulait pas parler à Marilyn, il m'a juste demandé si elle était là et si elle allait bien. Après ma réponse affirmative, il a raccroché. Marilyn reçut également un coup de fil de Joe Di Maggio Junior, le fils du joueur de baseball. La conversation était animée et joyeuse. Marilyn était particulièrement heureuse d'apprendre que Joe avait mis fin à une relation qu'elle n'épprouvait pas du tout. Après ce coup de fil, Marilyn était enthousiaste, gaie. Elle a même directement téléphoné la bonne nouvelle au docteur Greenson". Rien ne laissait présager le moindre suicide, au contraire ! Donc, inquiets, Jefferies et Mrs Murray sommés de déguerpir allèrent chez des voisins de l'actrice. Une demi-heure plus tard, en revenant au 12305 5th Helena Drive, ils découvrirent Marilyn nue sur le divan. " J'ai cru qu'elle était morte, déclara Jefferies. Elle était sur le ventre, une main tenant plus ou moins le téléphone. Je n'avais pas l'impression qu'elle respirait et elle avait une couleur affreuse ". Mrs. Murray appela une ambulance. Puis elle appela le Dr Greenson qui vint immédiatement ainsi que le Dr Engelberg. Comme l'écrit Don Wolfe dans son ouvrage: " Tout porte à croire à un crime prémédité. Marilyn reçut une injection en présence de Bobby Kennedy et la dose était assez forte pour tuer quinze personnes ".

Peter Lawford.

 

Les mobiles de Kennedy à l'encontre de Marilyn étaient nombreux: L'actrice était à la fois un lien entre lui, son frère (Marilyn fréquentait aussi John, le Président) et la mafia. Elle connaissait des secrets d'Etats de la plus haute importance. Dans les derniers mois de sa vie, Marilyn Monroe était devenue une amoureuse hystérique, harcelant la Maison Blanche de coup de téléphones furieux, enragée d'être rejetée. La " blonde stupide " était également une femme au journal intime menaçant qui avait laissé planer à de nombreux proches combien elle était capable de se rebeller. Marilyn dont le goût pour les médicaments mélangés à de la vodka était connu et qui avait plusieurs fois attenté à sa vie sans succès (souvent sauvée de justesse) donnait un alibi tout indiqué à ses meurtriers. En 1962, après sa mort et croyant au suicide, nombreux de ses amis dirent combien ils n'étaient guère étonnés de sa disparition. Beaucoup avaient vécu les coups fils de l'actrice dépressive à 3 heures du matin ou encore ses états d'ébriété tels qu'il fallait être vigilant, la surveiller, s'occuper d'elle comme une enfant. Paradoxe que cette mort monstrueuse pour cette femme si douce en réalité, dont Arthur Miller, qui fut son mari, disait : " Si l'on veut vraiment comprendre Marilyn, il faut la voir avec des enfants ; Les enfants l'aiment à la folie ; elle se comporte comme eux, envers la vie : la même simplicité, les mêmes attitudes directes ".

LES FAITS SELON MRS MURRAY ET CERTAINES PRESSES.

Eunice Murray, l'infirmière placée chez l'actrice par son psy, Ralf Greenson, Marilyn apparut tôt ce 4 août, plutôt enjouée bien qu'ayant à peine dormi. Elle accepte un jus d'orange. A midi, pourtant, les bruits d'une altercation alertent Mrs Murray. Sa patronne reproche à Pat Newcomb, son amie et son attachée de presse, de lui avoir confisqué ses somnifères. Les portes claquent (une version se propagera comme quoi la star renvoya Pat Newcomb, Mrs Murray et Jefferies, l'homme à tout faire, les jugeant tous sous la coupe du psychiatre et des Kennedy). Dans l'après-midi, le Docteur Greenson passe pour une séance et s'entretient deux heures avec sa célèbre patiente. Il la trouve "désorientée". Marilyn se calme et finit la journée en robe de chambre, au lit et au téléphone. Aucun indice alarmant ne permet à son entourage d'envisager un acte suicidaire. A 19 heures 30, la gouvernante l'entend rire, en ligne avec le fils de Di Maggio. Selon se que l'on sait aujourd'hui, 3 heures après elle était à l'agonie. A minuit, toujours selon Mrs Murray, elle va voir Marilyn : "J'ai vu de la lumière sous la porte. J'ai voulu entrer. La porte était fermée à clef. Prise de peur, j'ai téléphoné au Docteur Engelberg".

 

Le Docteur Engelberg et Mrs Eunice Murray

Il arrive vers 00 heure 30 rejoint par le Docteur Engelberg. Pourtant le coup de téléphone annonçant la mort de Marilyn au sergent Jack Clemmons fut passé à 4 heures 25, soit un trou de 4 heures...! Et cela intrigue le premier enquêteur, Jack Clemmons. Pour entrer dans la chambre, le docteur Greenson a brisé la vitre côté jardin. Selon le sergent Clemmons, l'attitude des médecins est suspecte. Ils sont fuyants, "s'éclipsent pour téléphoner avec des mines de conspirateurs". Et surtout un détail le frappe. Au moment d'interroger la gouvernante, il retrouve Mrs Murray dans une buanderie, agitée, en train de...laver des draps...!! Marilyn est nue, un drap champagne rabattu sur elle. La table de chevet est couverte de flacons, dont celui, vide, du fameux Nembutal. Avec une main crispée sur le téléphone, comme si, dans un dernier souffle, elle avait voulu appeler. Mais le corps semble avoir été bougé (comme le prouvera la lividité cadavérique). Alors pourquoi cette mise en scène ? La mort a été constatée le 5 août 1962 à 3 heures 45 du matin". Avec en conclusion : "Raison probable de la mort : une dose mortelle de Nembutal". C'est signé par le sergent R.E. Byron, qui vient de relever son collègue Clemmons et s'empresse d'expédier l'affaire au service des suicides.

La chambre le soir du drame. Robert Kennedy.

Clemmons conteste cette procédure expéditive. Pour lui : "Marilyn était morte depuis plusieurs heures avant que la police n'ait été prévenue. Son corps avait une rigidité post mortem". Le 5 août est pratiquée l'autopsie par un jeune médecin, Thomas Noguchi. Il y passe cinq heures, sous pression du coroner. Son rapport disparaît, puis réapparaît sous forme de copie. "J'attribue le décès à une introduction aiguë de barbituriques due à l'ingestion d'une dose toxique". Mais tous les protagonistes de cette nuit reviendront sur leurs témoignages. L'autopsie s'avère tronquée, incohérente. La version officielle va lentement s'effondrer. Jack Clemmons, le premier policier sur les lieux - qui réclame une enquête - est mis à pied. Cet officier a pourtant toujours été bien noté. Son rapport....s'évapore ! Puis les médecins vont contester les notes d'autopsie. Sydney Weinberg, d'abord, pathologiste à l'université de New York - une sommité - se montre sceptique. "Il est très rare qu'une femme se suicide nue" En 20 ans, je n'ai vu qu'un seul cas....sur des milliers !". Et s'il y avait eu absorbion de Nembutal, pourquoi ne trouve-t-on aucune carafe d'eau, ni bouteille autour de son lit...? Aucune trace d'eau...! Vous conviendrez avec moi qu'il est extrêmement difficile d'avaler une "tonne" de médicaments sans eau...!! Et tout le monde est formel sur ce détail, il n'y avait pas d'eau...!

 

La chambre de Marilyn. Peter Lawford. L'enlèvement du corps.

Forrest Chapamn, autre légiste, privilégie l'assassinat : "L'absence totale de barbiturique dans les voix digestives indique une absorption non orale". Mais on n'a trouvé aucune seringue près du corps (et la question de trace de piqûre fait polémique. Le rapport du Docteur Nogushi ayant disparut..;!!) Reste une explication. Selon l'autopsie, Marilyn avait un gros bleu sur la fesse, et son anus était meurtri. La pudeur étouffa cette constatation. Mais elle corrobore l'hypothèse d'un lavement aux barbituriques. Si Marilyn était inconsciente, ce lavement l'achevait, expliquant l'absence de barbiturique dans l'estomac. Et on se souvient brusquement de Mrs Murray, la gouvernante, surprise en pleine nuit par Clemmons en train de laver des draps ! Pour effacer les traces de ce lavement fatal...? L'enquête, baclée, est truffée de disparitions. Un cahier rouge d'abord, le journal de Marilyn, dans lequel l'assistant du coroner, Grandison, se souvient avoir vu le nom des Kennedy. Ce cahier a disparu des pièces à conviction. Grandison, qui signa l'acte de décès douteux, révèle aussi y avoir été forcé par ses supérieurs.

 

Une preuve irréfutable..!

Les échantillons d'intestins, de reins et d'urine demandés par le premier légiste Noguchi disparaissent. Au central téléphonique, toutes les fiches des appels passés et reçus par Marilyn manquent aussi...! Selon les employés : "Des hommes en gris sont venus la chercher". Enfin, des dépositions des témoins du drame se fissurent. Mrs Murray déclare avoir trouvé le corps non plus juste après minuit mais vers 3 heures du matin. Le psychiatre Greenson, lui aussi, se contredit. Au fil des ans, de tous les horizons, cinématographiques, policiers, médicaux, mafieux, des témoins parlent. Jusqu'au coup de grâce, avec le livre bombe de Donald H. Wolfe, "Enquête sur un assassinat" (paru chez Albin Michel en 1998). S'appuyant sur le rapport de toxicologie, un peu oublié, du docteur Abernethy en 1962, il rappelle que le sang de Marilyn contenait 4,5 milligrammes de barbituriques, 8 d'hydrate de chloral, plus 13 de pentobarbital dans le foie. Pour une telle concentration, elle aurait dû avaler entre 52 et 89 comprimés ! (les cas de suicide recensés n'excèdent pas 12 comprimés !). De quoi tuer entre 9 et 20 personnes....L'ingestion, le suppositoire ou même le lavement ne suffisent plus. Seule possibilité : une injection massive ou complémentaire, en intraveineuse. Et de ceci, nous en sommes certains...!

Ordonnance de la pharmacie de Marilyn pour l'année 1962.

Calendrier de Marilyn pour sa prise de médicaments.

En août 1962 les deux Kennedy, font vivre à Marilyn un véritable enfer...! John, le président (Marilyn l'appelait Prez) et son frère Robert (Bobby), ministre de la Justice (quelle justice ??!!). Avec John la liaison dure depuis 1951. Devenu président en 1960, Marilyn, sous une perruque brune et un bloc-notes à la main, jouait même les secrétaires pour le rejoindre dans l'avion Air-Force 1. Le 19 mai, pour ses 45 ans au Madison Square Garden, elle est allée lui susurrer un torride "Happy Birthday Mister Président". Mais Kennedy, assiégé par son clan et la CIA, a rompu. Bobby est chargé de la prévenir. Mais à son tour, il tombe sous le charme et dans les bras de la star enfant. Lui aussi, ministre très catholique et père exemplaire de 7 enfants, est en danger. Il informe "la déesse" : plus jamais elle ne reverra ni "Prez", ni lui. Les dernières enquêtes sur Marilyn mentionnent un avortement, quinze jours avant sa mort. 20 ans plus tard, Norman Jefferies, va revenir sur sa parole avant de mourir : Robert Kennedy est bien venu à Brentwood le 4 août, une ultime imprudence. La villa est saturée d'écoutes (commanditées par Marilyn elle-même qui veut défier les Kennedy, par son premier mari, Di Maggio et - plus paniquant encore - par Jimmy Hoffa, chef de la mafia qui cherche des moyens de pression sur le pouvoir Kennedy). La maison voisine, appartenant à Peter Lawford, beau-frère des Kennedy, est également écoutée, une villa lupanar utilisée pour "la détente sexuelle" des frères Kennedy.

 

La chambre de Marilyn. Robert Kennedy et sa femme Ethel. La police inspecte la porte.

Bobby Kennedy arrive vers 16 heures. Une violente altercation éclate. (Des policiers ont reconnu avoir entendu ces bandes et le coiffeur de Marilyn confirme cette visite). Bobby réclame un cahier, dans lequel Marilyn a consigné les promesses de John et les secrets d'Etat que Bobby, volubile après l'amour, lui a confiés. Elle explose, se sent "traitée comme de la viande". Bobby la menace. Selon plusieurs sources, elle se disait prête à contacter la presse. C'est l'hallali. "Elle avait une trouille noire, je n'avais jamais vu ça", dit Jefferies. "Elle était incontrôlable", confirma également, enfin, la gouvernante Murray, qui d'urgence rappela le docteur Greenson. Il calma Marilyn. Mais selon Jefferies, vers 21 heures 30, Bobby est revenu avec deux hommes. Elizabeth Polards, une voisine, l'aurai vu aussi. Ils ordonnent aux deux domestiques de "déguerpir". Ils vont chez les voisins, comme je l'ai noté plus haut. Bobby et ses hommes quittent la villa. A leur retour, Eunice murray et Jefferies trouvent Marilyn comateuse sur le parquet du pavillon d'amis. Ils appellent le docteur Greenson. Il tente une piqûre d'adrénaline et appelle une ambulance. "Ce fut la folie" se souvient Jefferies. Hall, l'ambulancier, certifie avoir trouvé Marilyn inanimée et l'avoir mise sur le dos pour tenter de la ranimer. Une douzaine de policiers en civil s'agitent dans la maison. Marilyn serait morte peu après la piqûre ou dans l'ambulance (selon le biographe de Peter Lawford) qui rebroussa chemin vers la villa. A minuit passé, "la version d'un suicide en huit clos est adoptée". Ambulance et policiers disparaissent. Bobby quitte Los Angeles. A 4 heures 45, on prévient enfin l'officier de service Clemmons...

 

Le lendemain 5 août, à l'évidence, les pouvoirs de l'Amérique ont mis la main dans un drame, un drame qui ne sent pas bon, pas bon du tout !! Ont-ils voulu vider la maison de toute trace des Kennedy ? Marilyn, comme le dira Peter Lawford, leur-a-t-elle "claquer" dans les doigts ? Panique, exécution...?

Deux choses sont sûres : la première c'est que ce 5 août au matin, Bobby Kennedy était tout souriant, serein, estival (alors au courant du décès de Marilyn) à la messe de neuf heures à San Francisco...

La deuxième c'est que l'assassinat est patent. De ce fait, au jour d'aujourd'hui, la seule chose que l'on soit certain dans cet imbroglio de l'époque, c'est que Marilyn Monroe a été assassiné par Bobby Kennedy et ses hommes.

 Un point, c'est tout...!!

 

 

 

 

 

http://www.thinesclaude.com/marilyn--son-assassinat.php 

 

Doc : Le choix de la défaite française de 1940 et l’engagement des banquiers et industriels dans la " collaboration

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Quelles sont les causes de la défaite française de 1940 ? Comment comprendre l’engagement des banquiers et industriels dans la " collaboration économique " avec les Allemands entre la défaite et la libération de Paris sans s’interroger sur la phase précédente ? Les classes dirigeantes françaises ont-elles planifié dans la décennie 1930, comme leurs homologues belges guidées par la Banque nationale de Belgique, l’occupation prochaine de leur pays par l’Allemagne de Hitler ?
À la lumière d’archives françaises et étrangères, pour la plupart jamais encore dépouillées, Annie Lacroix-Riz revient sur les origines de Vichy. Un essai très engagé, qui bouleverse notre connaissance de cette période de l’histoire de France et au-delà, des relations internationales. Cet ouvrage défend la thèse que les hommes de Vichy ont préparé leur arrivée au pouvoir et que la transformation des institutions, rendue nécessaire par la crise, passait par la défaite française. L’ouvrage montre ainsi, dans une approche nouvelle, que les causes de l’Occupation sont avant tout intérieures. Il aborde la question de la nature des actions menées de 1933 à 1939 en faveur de l’axe Rome-Berlin. Surtout, il met en exergue le caractère déterminant de l’économie dans le fonctionnement de la société française des années 30.

DVD original disponible sur : www.historiographie.info


Le choix de la défaite. par worldhistoria

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Des inscriptions de sorcellerie kabbalistiques cachées sur des vetements pour femmes

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Des vêtements avec des inscriptions de sorcellerie en vente pour les femmes Une rigoureuse vigilance devrait être observée par les femmes musulmanes lorsqu’elles choisissent leur vêtement du dessus (abbaya). Les fabricants de prêt-à-porter n’ont pas hésité à y imprimer des inscriptions kabbalistiques de sorcellerie juive et on peut se laisser facilement abuser. Il s’agit en fait[...]

 

Une rigoureuse vigilance devrait être observée par les femmes musulmanes lorsqu’elles choisissent leur vêtement du dessus (abbaya). Les fabricants de prêt-à-porter n’ont pas hésité à y imprimer des inscriptions kabbalistiques de sorcellerie juive et on peut se laisser facilement abuser. Il s’agit en fait de véritables talismans au pouvoir démoniaque.
ATTENTION : Des vêtements avec des inscriptions de sorcellerie en vente pour les femmes

Beaucoup de femmes musulmanes aiment les abbayas, pour la beauté du vêtement mais aussi pour sa largeur qui respectent leur pudeur et ne laisse pas paraitre leurs courbes.
Il en existe pour tous les goûts, ornés de perles, de strass ou avec des calligraphies en arabe. Cependant, il a été découvert que sur certaines d'entre elles étaient inscrites des écritures de sorcellerie juive.

C'est avec une grande stupeur qu'on peut y lire :
- «  ne prie pas  »
- «  ne jeûne pas  »
- «  ne te marie pas  »
Mais aussi des écritures dont nous ne comprenons pas la signification, cela a été traduit tel quel :
- «  en mariage de cadavres entre humains  »
- «  sorcellerie de Lawath puissant pour l'honneur  »
Certains pensent que ces talismans pourraient empêcher les femmes à accomplir leur prière et même empêcher certaines de se marier.