Fukushima : la dissimulation continue des risques nucléaires au Japon et à l'étranger

La catastrophe nucléaire de Fukushima Daiichi, vieille de huit ans, marque un tournant critique dans l'histoire de l'humanité.

En novembre 2018, 18 434 personnes seraient décédées des suites du tremblement de terre du 11 mars 2011 et du tsunami qui a suivi, qui ont frappé l'installation nucléaire, entraînant l'inondation de générateurs électriques alimentant la circulation du caloporteur dans les réacteurs. Lorsque les générateurs sont tombés en panne, trois unités ont connu des effondrements catastrophiques. [1]

L'eau radioactive se déverse depuis des années dans l'océan Pacifique. Des débris toxiques ont été répandus dans l'atmosphère terrestre. Plus de 73 000 personnes restent évacuées et 3 600 personnes décèdent de maladies dues à des causes telles que la maladie et le suicide liées aux séquelles de l'événement. [2]

Le groupe Simplyinfo.org a entrepris de nombreuses recherches et analyses en cours sur la catastrophe de Fukushima et ses conséquences. Dans son rapport annuel publié récemment,Simplyinfo a présenté un certain nombre de révélations étonnantes et sinistres.

Le rapport estimait que la menace de microparticules radioactives créée par les effondrements était peut-être «le plus grand risque permanent pour la santé publique résultant de la catastrophe de Fukushima». Selon la recherche, ces débris de matériaux issus des effondrements de combustible nucléaire sont suffisamment petits pour ingérés et logés dans les organes principaux du corps humain, où ils irradient en permanence des niveaux de rayonnement cancérigènes, les rendant ainsi beaucoup plus dangereux que les sources de rayonnement externes surveillées par les autorités sanitaires. [3]

Le rapport a également mis en lumière des cas surprenants de négligence et de dissimulation. Le cas du Dr Shunichi Yamashita en est un exemple notable. Il avait minimisé les risques pour la santé lors des réunions publiques, mais il a été découvert grâce à un mémo interne récupéré dans un "centre externe" créé comme une recommandation centrale de la catastrophe pour avoir averti "d'une grave possibilité d'atteinte de la thyroïde chez les enfants du quartier". Région.' [4]

Alors que la contamination radioactive continue de préoccuper le gouvernement japonais de Shinzō Abe, il invite le monde à se rendre à Tokyo pour les Jeux olympiques de 2020. Les autorités affirment que la situation a été maîtrisée. Les autorités ont décidé d’organiser des matchs de baseball et de softball à la ville de Fukushima, et ont même commencé la course emblématique du flambeau à Fukushima. [5]

Les efforts visant à normaliser la vie à Fukushima 8 ans après la crise semblent donner des résultats probants, si l’on en juge par les tendances de la consommation de médias. Les articles marquant l'anniversaire ont été éclipsés par d'autres histoires de rupture. [6]

L'édition de cette semaine de Global Research News Hour s'efforce de faire comprendre à l'auditoire que l'événement de Fukushima, s'il ne s'agit pas d'un événement d'extinction, est certainement un danger récurrent pour la santé et l'environnement, qui mérite au moins une partie de l'attention du public. dirigé vers le changement climatique.

Dr. Helen Caldicott apparaît dans la première demi-heure de notre programme. Elle a collaboré avec d'autres experts pour fournir un volume unique détaillant les coûts médicaux et écologiques de la catastrophe de Fukushima. Elle revient à l'émission pour informer les auditeurs de ce que l'on sait sur les dangers pour la santé, le manque de transparence sur les victimes et l'étendue de la répression et de la déformation de la vérité par le gouvernement japonais, l'Agence internationale de l'énergie atomique, World Organisation de la santé et les médias.

Nous entendons ensuite Arnie Gundersen de Fairewinds Energy Education . Le lanceur d'alerte de l'industrie nucléaire partage sa compréhension de la propagation de la contamination nucléaire à Fukushima, la tentative du gouvernement japonais de distraire le public avec de lourds investissements et la promotion des Jeux olympiques de 2020, ainsi que la tendance générale des gouvernements et des régulateurs à mettre la santé de l'industrie au-dessus de la sécurité du public. Il évoque également le contexte de l'incident de Three Mile Island qui s'est produit il y a 40 ans ce mois-ci en Pennsylvanie, près de Harrisburg.

La Dre Helen Caldicott est médecin et cofondatrice de Physicians for Social Responsibility . Elle est candidate au prix Nobel de la paix, récipiendaire du prix Lannan de 2003 pour la liberté culturelle et auteure ou éditrice de plusieurs ouvrages, dont Nuclear Madness:  Ce que vous pouvez faire (1979) , Si vous aimez cette planète: un plan de guérison La Terre (1992) ,  Le nouveau danger nucléaire: complexe militaro-industriel de George W. Bush (2001) , et Crise sans fin - Les conséquences médicales et écologiques de la catastrophe nucléaire de Fukushima (2014) .

Arnie Gundersen est l’un des directeurs de Fairewinds Energy Education et un ingénieur en nucléaire avec plus de 44 ans d’expérience dans le secteur. Détenteur d'un brevet de sûreté nucléaire, il était un opérateur de réacteur agréé et a coordonné des projets dans 70 centrales nucléaires aux États-Unis. Le site Web de son organisati on est fairewinds.org.

https://www.thejournal.ie/thyroid-cancer-fukushima-nuclear-4364292-Dec2018/

ibid

«Rapport annuel 2019: 8ème anniversaire de Fukushima», Simply Info, mars 2019, (p.1) http://www.fukuleaks.org/web/wp-content/uploads/2019/03/SimplyInfoOrg_2019_annual_report_Fukushima_finalc.pdf

op. cit. p.18 

https://www.nbcnews.com/news/world/fukushima-host-olympic-baseball-softball-tokyo-2020-games-n734796

Par exemple, le Guardian a publié une histoire liée à l'anniversaire de Fukushima le même jour que l'histoire de la catastrophe de Boeing en Ethiopie. L’histoire de Fukushima a été multipliée par 756, contre 21 000 actions de l’histoire de l’avion sur les réseaux sociaux. https://www.theguardian.com/world/2019/mar/10/ethiopian-airlines-says-kenya-flight-with-157-onboard-has-crashed 

fukushima

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Ces plantes qui font trembler Big Pharma

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Les très actifs et puissants lobbyistes continuent d’œuvrer discrètement pour discréditer, voire faire interdire, certains médicaments naturels, des plantes médicinales, afin de préserver les intérêts de Big Pharma.

 

Ils sont nombreux à dénoncer ces firmes pharmaceutiques privées, qui sous prétexte de nous soigner, par le biais de brevets, et de subterfuges juridiques complexes, monopolisent un savoir qui appartient à toute l’humanité.

 

Comme l’écrit un internaute qui se fait appeler Socrate : « chaque pilule que vous avalez apporte sa petite pierre aux mille euros rapportés sur l’euro investi. Un retour sur investissement de 1 000 pour 1. Les firmes pharmaceutiques aiment votre ignorance et dépensent des fortunes pour la conserver, car c’est très rentable pour elles ».

 

En effet, s’il faut en croire Philippe Pignarre, l’auteur du livre « le grand secret de l’industrie pharmaceutique », (édition la découverte) l’industrie pharmaceutique était, jusqu’à récemment, une des plus rentables du capitalisme occidental avec des taux de profit approchant 20 %... avec des taux de marge brute de 70 % en moyenne, atteignant pour certains médicaments 90 %.

 

Et l’auteur, qui a travaillé 17 ans dans l’industrie pharmaceutique, sait de quoi il parle.

Les services de communication des labos ont un message très clair en direction des consommateurs : « les plantes, c’est très bien, mais ça peut être dangereux si on se trompe sur les doses… faites nous donc confiance, nos gélules, et nos pilules sont bien plus efficaces, et sans danger »… ajoutant parfois « et puis, les plantes, c’était bon au moyen-âge, c’est dépassé, c’est ringard »… et le message est bien passé pour la grande majorité des consommateurs, d’autant que ces médicaments sont remboursés en grande partie par la Sécurité Sociale, ce qui n’est généralement pas le cas des plantes… qui, si on a appris à les connaitre, sont faciles d’accès, et gratuites.

 

Un dicton affirme que toutes les plantes peuvent être considérées comme toxiques tant qu’on n’a pas découvert leurs propriétés… et un autre ajoute que notre planète a mis à notre disposition toutes les plantes nécessaires pour nous soigner.

 

Le combat semble malgré tout perdu d’avance entre le géant Big Pharma, et le petit herboriste.

 

Et pourtant, ceux qui préconisent la thérapie par les plantes sont régulièrement persécutés.

 

Dernière péripétie en date : l’OMS, s’exprimant au sujet d’une plante étonnante, l’artémise annua « prie instamment les autorités réglementaires des pays d’endémie palustre de bien vouloir prendre des mesures visant à cesser la production et la commercialisation de ces monothérapies par voie orale, et de promouvoir l’accès à des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisine satisfaisants aux normes d’assurance qualité ».

 

Faut-il y voir la main de « Big Pharma » ?

 

Mais quelles sont donc les propriétés de cette Artemisia ?

 

L’artemisia annua(ou armoise citronnelle) est utilisée par la médecine chinoise en tant que puissant remède au paludisme, maladie dont on ignore souvent qu’elle est la plus ravageuse de la planète, mais grâce à des chercheurs américains, on sait aujourd’hui qu’elle est aussi efficace pour guérir les cancers du poumon et du sein.

 

Dans le cas de ce dernier, il a été obtenu un taux de 75 % de destruction du cancer après seulement 8 heures, et presque 100 % en seulement 24 heures.

 

Depuis d’autres expériences ont été menées sur d’autres cancers (prostate, intestins…) et d’après le docteur Len Saputo, l’artémisine, combinée au fer, agit comme « une bombe intelligente contre le cancer ». vidéo

 

En effet, la revue américaine des Sciences de la Vie a récemment publié une étude de l’Université de Washington, menée par les Docteurs Narenda Singh et Henry Lai, portant sur l’artémisine, substance que l’on trouve dans l’artemisia annua, mettant en évidence qu’elle pouvait détruire rapidement près de 30 % des cellules cancéreuses, et qu’en la combinant avec du fer, qu’elle pouvait, en 16 heures, éradiquer jusqu’à 98 % des cellules cancéreuses.

 

Bonne nouvelle pour les malades, mais manifestement mauvaise nouvelle pour les laboratoires de Big Pharma qui préfèrent pour l’instant vendre très cher ses thérapies, plutôt que de promouvoir cette plante.

 

L’occasion de citer une autre plante, l’Annona Muriaca, appelée Guanabana au Brésil, ou Corossol aux USA, qui, elle aussi, aurait la faculté de guérir le cancer.

 

Le fruit contient une substance, l’acétogénine qui serait beaucoup plus efficace que les médicaments utilisés en chimiothérapie. lien

Il serait dommage de ne pas évoquer aussi le curcuma.

Cette épice bien connue en nouvelle cuisine, pour colorer en jaune vif nos plats, provient d’une plante, le Curcuma Longa, originaire de l’Inde, du Sri Lanka, mais aussi du Bangladesh et du Myanmar, et est utilisée par la médecine traditionnelle chinoise depuis plus de 4 000 ans, pour soigner la digestion.

 

Une étude a permis de constater que la consommation journalière de 2 à 3 grammes de curcuma pendant 2 mois à permis une guérison des ulcères d’estomac chez 75 % des personnes traitées.

 

Au-delà de ses propriétés culinaires, on sait depuis moins longtemps qu’elle contient plusieurs substances qui peuvent soigner diabètes, excès de cholestérol, et les cancers de l’estomac ou des poumons. lien

 

La curcumine et ses composants révèlent en effet leurs propriétés thérapeutiques dans les recherches sur la résistance des cancers à plusieurs médicaments. lien

 

Des plantes aux champignons, il n’y a qu’un pas, et c’est l’occasion d’évoquer le ganoderme luisant, (ganoderma lucidum) appelé Reishi au Japon, ce champignon au chapeau luisant que certains collectionnent pour la beauté de son chapeau.

Il est connu depuis longtemps pour ses propriétés anti-oxydantes et des essais cliniques ont démontré récemment d’évidentes facultés anticancéreuses. lien

 

Ce polypore, appelé « l’herbe miraculeuse », cultivé sous serres au Japon et en Extrême Orient, bien que coriace disparait en hiver, mais il peut être desséché et conservé de nombreuses années. lien

 

Espérons que les milliers de Japonais qui souffrent des conséquences de la catastrophe de Fukushima penseront à l’utiliser pour se soigner des retombées de l’accident.

 

Pour en rester au cancer, c’est le docteur Otto Heinrich Warburg, cancérologue incontesté, qui est l’auteur d’une théorie surprenante : le cancer serait dû à une acidité trop importante dans le corps.

Il a découvert que les cellules cancéreuses persistent et prospèrent dans un pH plus faible, à 6,0… lorsqu’il y a conjointement concentration élevée en CO². lien

 

Cette découverte lui a fait obtenir le prix Nobel de physiologie en 1931 et on peut être surpris que cette indéniable avancée n’ait pas été mieux prise en compte dans les milieux scientifiques, alors que l’on sait que soigner un cancer par les méthodes que nous connaissons coute plus de 7 milliards d’euros annuels à la sécurité sociale, dont on sait le déficit abyssal. lien

 

Et pourtant quasiment rien n’est fait pour chercher des solutions moins onéreuses, et parfois bien plus efficace… et pire, ceux qui se tournent vers la médecine par les plantes ne sont pas vus d’un bon œil.

 

Les persécutions régulières que subissent les herboristes ne sont pas une nouveauté, et l’un d’eux, Michel Pierre, herboriste depuis plus de 50 ans a été récemment condamné par le tribunal correctionnel de Paris : on se souvient que, dès 1941, les pouvoirs publics avaient carrément supprimé le diplôme d’herboriste.

 

Michel Pierre n’est pas surpris : « au-delà de l’injustice que représente cette procédure, qui vient me punir après plus de 50 ans de métier sans incident, sans plainte de qui que ce soit et sans que jamais la clientèle ne faiblisse, je reconnais avoir eu de la chance : pour moi les autorités ont attendu tout ce temps. J’ai vu tous mes camarades se faire attaquer et condamner. Pas un n’y a échappé. C’était mon tour ».

 

Il n’est pas découragé pour autant, considérant que les écoles d’herboristerie font le plein régulièrement, et que les patients potentiels sont de plus en plus nombreux à faire confiance aux médecines dites douces, et aux plantes, et au mois de mai dernier, le congrès national des herboristes qui s’est tenu à Lyon a rencontré un succès indéniable.

 

 

Par Olivier Cabanel – Agoravox –

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Remèdes efficaces contre les radiations nucléaires

A DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS ! MERCI !

 
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Remèdes efficaces contre les radiations nucléaire..
 
Une explosion nucléaire ne constitue pas la plus grande menace

Contrairement à la croyance populaire, la plus grande menace d'exposition aux radiations n'est pas le souffle de radiations ionisantes provoqué par une explosion
nucléaire. Les radiations de faible intensité, émises pendant de longues périodes,provoquent les plus grands dommages au niveau des structures cellulaires. Ces radiations de faible intensité proviennent de l'exposition répétitive aux radiations qui émanent de l'absorption de particules aériennes radioactives se déposant sur
les aliments, ou de radiations en provenance de l'eau ou des sols incorporées à la structure cellulaire de l'aliment. Au final, ces radiations de faible intensité, émises pendant de longues périodes, produisent de grandes quantités de radicaux libres. Cette production de radicaux libres provoquent des maladies dues aux radiations
mortelles et contribue à l'augmentation du taux de cancers Quand tout le monde s'apprête à consommer des pastilles d'iode, voici un protocole suivi par un médecin qui se trouvait en zone rouge lors de l'explosion nucléaire d'Hiroshima.
Refusant de quitter son hôpital et ses malades, il a réalisé un protocole simple contre les radiations. Alors que tous les êtres humains alentour ont été irradiés, totalement brûlés ou morts de leucémie, les malades ont tous survécu.
Le nuage de radio-activité est attendu en France par les scientifiques vers le 21 Mars. Sa concentration sera moins élevée qu'au Japon mais...

L' iode radio-actif représente un risque pour toutes les personnes atteintes d'hyperthyroïdie. Alors ne prenons, autant que possible, aucun risque.

Ce protocole est à suivre dès maintenant en préparation puis sur une période de 15 jours.

La seule mise en garde à prendre en compte est la prise de charbon actif qui annule tous les traitements chimiques pendant 4 heures après la prise.
Tous les ingrédients ci-dessous proposés ont soit la capacité de contenir les cellules irradiées pour les éliminer avec les selles, soit la capacité d'annuler l'effet négatif des radiations.
Essayez de manger des céréales complètes et des fibres, évitez les légumes frits, les viandes rouges, les laitages de vache, les farines blanches et les sucres raffinés.

Ce protocole est valable pour tous: adultes, enfants et animaux.
Il suffit de diminuer les doses en fonction du poids de chacun. Pour les animaux, mélanger le miso à la nourriture, mettre un peu d'eau argileuse dans leur eau et de chlorure de magnesium sur le pelage.
Ingrédients:

- Miso en poudre - soja fermenté (magasin bio ou sur Internet), 10 sachets.

- Charbon suractivé en granulés  200 grammes (10 jours).

- Chlorella bio 500 mg algues

- Vitamines C 1000 mg 2g/jours

- Calcium

- lecithine de soja 1200 mg qui protège les nerfs, le cerveau et les gonades des radiations.


- Chlorure de Magnésium en sachet ou Nigari (pharmacie, magasin bio ou sur Internet).

- Une bouteille en verre pour le chlorure de magnésium (surtout pas de plastique).

- De l'eau filtrée, ou en bouteille, Mont Roucous, Rosée de la Reine, ou osmosée et régénérée avec un appareil du genre Aqua Avanti, etc...



 lécithine qui protège les nerfs, le
cerveau et les gonades des radiations.
Aliments contenant de la chlorophylle réduisent de 50% les effets secondaires des radiations
Betteraves protègent à 97-100% du césium-137
Ail, ginseng et oignon protègent à 97-100% des mutagénèses, riche en
sélénium, effet antioxydant
Algue bleu-vert protège du krypton-85, césium-137
augmente l'immutabilité cellulaire
riche en chlorophylle
Cystéine évacue les radicaux libres, protège contre les rayons X, le cobalt-
60 et le soufre-35
Vitamine C et rutine réduit les effets secondaires des radiations de 50%, stimule les
vaisseaux sanguins
Vitamine A/D évacue le strontium-90 des os
Vitamine E protège le foetus du césium-137, stimule le système immunitaire,
anticancéreux, protège des radicaux libres


Laver et peler les produits à l'eau oxygénée élimine 100% des retombées radioactives
Préparation :

- 1 cuillère à soupe dans un verre d'eau. Mélanger avec une cuillère en bois puis éloignez le verre des sources électriques, téléphones portables, fours à micro ondes, etc...

- Préparation du chlorure de magnesium: Versez un sachet de chlorure de magnésium dans une bouteille en verre. Puis versez-le dans un verre comme du sirop et ajouter de l'eau. Très amer, l'on peut ajouter du sirop mais pas de jus de fruits acides. Il se conserve au réfrigérateur (ce qui enlève un peu d'amertume) et se conserve plus de 3 mois.

- Préparation du Miso: Dans un mug ou un bol verser une cuillerée à café, puis verser de l'eau chaude sans la faire bouillir.

- Préparation du charbon: Dans un verre verser deux cuillères à soupe de charbon, bien mélanger puis boire le mélange et rallonger jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de charbon dans le verre...

Posologie pour un adulte de 65 kg:

 
Charbon activé: 2 à 3 cuillerées à soupe mélangées dans un verre. Boire beaucoup d'eau si vous avez tendance à la constipation. Le chlorure de magnésium étant un laxatif, tout doit s'équillibrer.

Chlorure de magnésium: 30 ml, toutes les 3 heures.

Miso: 4 mugs par jour.

Gingko Biloba: En comprimés, en cas de sévères séquelles d'irradiations, troubles de la parole, vertiges, etc...

Exemple de protocole:

Au lever: 1 verre d'argile. Les 2 à 3 premiers jours ne pas mélanger le fond et boire l'eau à la surface.

10H00 : Boire 30 ml de chlorure de magnésium.

11H00 : Boire 1 bol de soupe miso.

13H00 : Boire 30 ml de chlorure de magnésium.

16H00 : Boire 30 ml de chlorure de magnésium.

17H00 : Boire un bol de soupe miso.

19H00 : Boire 30 ml de chlorure de magnésium.

20H00 : Boire un bol de soupe miso.

21H00 : Boire un verre de charbon suractivé.

Bain détoxicant 500 g de sel marin, 500 g de bicarbonate de soude


Après c'est à chacun de trouver son protocole en fonction de son ressenti et de son agenda quotidien.

Alors restez à l'écoute!  N'hésitez pas à augmenter un peu les doses.

Merci à tous de diffuser ce message à vos proches ainsi qu'à vos contacts au Japon..

source ici http://www.greenlightcenter.fr

Le Japon fête ses un an sans nucléaire

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Il y a des anniversaires qu’on aime fêter plus que d’autres. Celui que nous célébrons aujourd’hui a une saveur particulière. Le Japon vient de passer un an sans énergie nucléaire.

Un an sans nucléaire… C’est possible ? Pourrait-on se passer du nucléaire (et d’un nouveau Fukushima) ? Un an sans nucléaire… Une source d’inspiration pour d’autres pays. Une source de panique pour l’industrie nucléaire.

Le nucléaire, une énergie “indispensable”… dont on peut se passer

Il y a un an jour pour jour, le Japon mettait à l’arrêt le dernier réacteur encore en fonctionnement dans le pays (Ohi 4, dans la préfecture de Fukui). Depuis, la totalité du parc du Pays du soleil levant est… endormi. Pour ne pas dire plongé dans un coma profond.

Le Japon est la 3ème puissance économique mondiale. Avec 130 millions d’habitants et 48 réacteurs nucléaires, il est l’un des pays les plus nucléarisés au monde, devancé uniquement par les États-Unis et la France.

Bien que tous ses réacteurs soient à l’arrêt depuis 12 mois, le Japon n’a déploré aucune panne générale d’électricité, ni de baisse de tension. En réalité, si on cumule les temps de mise à l’arrêt des 48 réacteurs, on arrive à 152 ans, soit plus d’un siècle et demi sans production d’électricité nucléaire.

 

Sobriété, efficacité et mobilisation citoyenne

Les efforts réalisés par la population en matière d’efficacité énergétique et d’économies d’énergie se sont traduits par une baisse de la demande en électricité équivalant à la production de 13 réacteurs nucléaires. Dans le même temps, les Japonais ont installé des milliers de micro panneaux solaires photovoltaïques (23 000 foyers s’équipent chaque mois). Le solaire photovoltaïque a connu un essor massif et rapide dans le pays : en 2013, le Japon est devenu le 2ème marché national dans le monde, derrière la Chine.

Certes, une nation qui, pendant un demi-siècle, a construit sa politique énergétique sur les combustibles fossiles et le nucléaire ne peut pas, du jour au lendemain, passer au “tout renouvelable” et cesser totalement d’émettre du CO2.

Mais contrairement aux idées reçues, les émissions de CO2 n’ont pas explosé à cause de la mise à l’arrêt des réacteurs nucléaires japonais. C’est-à-dire que la courbe ascendante et insoutenable des émissions a continué à se poursuivre, mais cela n’est pas à mettre sur le compte de l’arrêt du nucléaire. Par exemple, un coup de projecteur montre que l’augmentation était de 8% entre 2010 et 2012, puis de 7% entre 2012 et 2014… À titre de comparaison, la France a vu elle aussi ses émissions augmenter en 2013, malgré ses 58 réacteurs.

Mais les renouvelables sont l’avenir et l’avenir est déjà en marche au Japon, D’ici à 2020, les renouvelables pourraient fournir plus de 40 % de l’électricité du pays, d’après le scénario établi par Greenpeace Japon.

© Jeremy Sutton-Hibbert / Greenpeace© Jeremy Sutton-Hibbert / Greenpeace

Au Japon, le nucléaire est dans un coma profond depuis un an. Débranchons-le !

Le nucléaire est une industrie qui, depuis des décennies, engloutit l’argent du contribuable au mépris de tout bon sens – économique, environnemental, sécuritaire ou sanitaire.

Au Japon, cette industrie s’est effondrée. Si elle était déjà en déclin au niveau mondial avant Fukushima, l’impact de la catastrophe a accéléré la tendance et dopé la croissance des renouvelables. Dans les sondages, les Japonais se prononcent en majorité contre le redémarrage des réacteurs. Après tout, cela fait un an qu’ils vivent sans électricité nucléaire. Pourquoi risquer une nouvelle catastrophe avec une technologie dépassée, dangereuse et inutile ?

Les efforts du gouvernement conservateur de M. Abe pour remettre le nucléaire rapidement sur les rails ont jusqu’ici échoué. Le redémarrage des deux premiers réacteurs sur la liste (ceux de Sendai, dans la province de Kagoshima) fait face à de nombreux obstacles, notamment à des risques sismiques et volcaniques. Les riverains de Sendai se sont tournés vers la justice pour demander une injonction contre l’exploitant (Kyushu Electric) et le gouvernement, et les empêcher de rouvrir le site nucléaire.

Plutôt que de chercher à tout prix à défendre l’industrie nucléaire, le gouvernement japonais ferait mieux de consacrer son énergie à la gestion de la catastrophe de Fukushima, qui est toujours en cours, et au soutien des centaines de milliers de personne touchées par l’accident. Il devrait aussi impulser une politique énergétique basée sur les renouvelables et l’efficacité énergétique, et préparer des plans de démantèlement des réacteurs nucléaires, qui sont vieux et dont la mise aux normes de sûreté post Fukushima va être hors de prix.

Un an sans nucléaire. Au Japon, le nucléaire, loin de “renaître”, tente de survivre. Il est plongé dans un coma profond depuis un an. Le remettre en marche relèverait de l’acharnement thérapeutique. Débranchons-le !

http://energie-climat.greenpeace.fr

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6 000 milliards d'euros pour vivre avec moins de carbone et plus de radioactivité.

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En ce début de troisième millénaire, notre monde subit les tourments d'une trinité infernale : la maladie, l'injustice, la pauvreté.

Selon des chrétiens hérésiarques :

« La médecine connaît un revirement funeste : certains médicaments "miracles" pourraient avoir perdu leur pouvoir. Des maladies infectieuses telles que la lèpre et la tuberculose, qui par le passé ont fait des millions de victimes, étaient il y a quelque temps encore neutralisées par des antibiotiques, le premier étant entré en usage dans les années 1940. Aujourd'hui toutefois, on assiste, selon le compte rendu de l'OMS Journée mondiale de la santé 2011, à une accélération de l'émergence et de la propagation de germes pathogènes qui résistent aux médicaments. De plus en plus de médicaments essentiels deviennent inefficaces. L'arsenal thérapeutique se réduit. »

« En octobre 2011, poursuivent les hérésiarques, Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, a constaté : "Notre monde est parcouru de terribles contradictions. De la nourriture en abondance, mais un milliard de personnes qui ont faim. Un train de vie luxueux pour un petit nombre, la pauvreté pour beaucoup d'autres. D'énormes progrès en médecine, mais des mères qui chaque jour meurent en couches [...]. Des milliards dépensés dans un armement destiné à tuer plutôt que dans la protection des populations". »

Quant à l'économie mondiale, expliquent les pessimistes sectateurs chrétiens, « elle est au bord d'une crise de l'emploi extrêmement grave qui risque de déclencher des troubles sociaux. La récente décélération de la croissance laisse supposer que les créations d'emplois ne répondront qu'à la moitié de la demande [...]. L'Organisation Internationale du Travail a évalué le degré de mécontentement que génèrent le manque de travail et le sentiment d'une répartition inégale du poids de la crise. Les résultats indiquent qu'une agitation sociale guette quantité de pays, particulièrement ceux de l'Union européenne et de la région arabe. »

Ils ajoutent : « Aux États-Unis (où la secte est bien implantée), la dette moyenne contractée par carte de crédit s'élève actuellement à plus de 11 000 dollars. un montant qui a triplé depuis 1990 ». Dans le livre L'épidémie de narcissisme (angl.), publié en 2009, on lit que beaucoup s'endettent simplement pour projeter une image de richesse. « Quand un Américain voit une personne possédant une voiture et des vêtements luxueux, il en déduit qu'elle est riche. En fait, il y a plus de chances qu'elle soit endettée. »

(Source : Le monde peut-il changer ? Réveillez-vous ! Juillet 2012)


Le projet de Jean-Marc Jancovici

6 000 milliards d'euros pour vivre avec moins de carbone et plus de radioactivité.

Contrairement aux sectateurs chrétiens qui attendent l'intervention de Dieu pour résoudre les problèmes de l'humanité, Jean-Marc Jancovici, un pronucléaire qui a collaboré à l'élaboration du pacte écologique de la fondation Nicolas Hulot, envisage de changer le monde grâce à un nouveau projet de société, tout entier tourné vers une économie « décarbonée ». Il écrit :

« La situation économique des décennies à venir a toutes les chances d'être extrêmement agitée, ce qui se traduira par de nouveaux problèmes bancaires dans les pays qui ont favorisé un fort endettement des ménages et des États. Or, les États-Unis sont montés tellement haut dans la constitution d'une montagne de dettes, contractées par des débiteurs dont la solvabilité deviendra douteuse en période de contraintes énergétiques, que l'on peut craindre que, dans les dix à vingt ans à venir, ils soient beaucoup plus occupés par la débâcle financière qu'ils risquent d'avoir à gérer que par les enjeux de long terme qui pourraient hélas ne jamais apparaître à la bonne place sur leur écran radar. Et, tant qu'ils connaîtront des difficultés intérieures, ils seront probablement tentés par un fort repli isolationniste, comme ils l'ont montré à maintes reprises dans l'histoire. Certes, les États-Unis restent un pays surprenant, et il ne faut jamais préjuger de rien, mais il n'est pas complètement exclu qu'ils restent prisonniers de l'héritage du passé, alors que les pays asiatiques n'ont pas (encore ?) ce problème. Ce sont des pays neufs, mais qui vont avoir comme nous des problèmes d'accès aux ressources. Le retour de la Chine dans la cour des grands, à la place où elle a été pendant quasiment toute l'ère chrétienne, impose de toute façon une politique coordonnée Europe-Asie, dont le carbone pourrait constituer un des fondements.

Revenons chez nous pour finir, et voyons ce que nous aurions en portefeuille en misant « tout sur la décarbonisation ». Un programme de rénovation lourde des bâtiments viables ? Disons 500 milliards ! Un programme d'indemnisation des propriétaires de bâtiments non viables pour leur permettre de déménager ? Si cela concerne un tiers des logements bâtis, qui sont les plus excentrés et les moins chers, et que nous calons cette indemnité sur 500 euros par mètre carré, cela fait 400 milliards d'euros. Ajoutons quelques centaines de milliards pour transformer l'immobilier industriel et tertiaire, pour faire bonne figure. L'élimination de 30 millions de voitures pour les remplacer par de nouvelles 2 CV et quelques voitures électriques ? A 10 000 euros pièce, voici une addition à 300 milliards. Le remplacement de la moitié des procédés industriels en fonction ? Sachant que l'investissement industriel représente quelques dizaines de milliards par an, vingt ans de « verdissement » de 50 % de cet investissement et c'est encore 500 milliards qui s'ajoutent. La transformation de notre agriculture ? Probablement 50 à 100 milliards d'investissements, au bas mot. Le remplacement des frigos, machines à laver, ascenseurs, et j'en oublie ? Encore des milliards par centaines !

Notre affaire, sur les quarante ans qui viennent, va donc demander quelques milliers de milliards d'euros d'investissements, disons entre 3 000 et 6 000 s'il faut donner une fourchette. Dans quel but proposer cet alignement de milliards ? Pour montrer que nous n'y arriverons jamais ? Au contraire ! cela montre par les chiffres que la décarbonisation de l'économie est une affaire d'une telle ampleur qu'elle mérite mille fois le titre de projet de société. Mieux, elle ne peut bien fonctionner que comme telle : nous ne l'obtiendrons pas comme conséquence à la marge d'« autre chose ». À défaut de la vouloir, cette décarbonisation massive, ce qui nous attend est une réédition de craquements comme nous en avons connus avec une intensité croissante depuis 1975, chaque choc étant plus ter-rible que le précédent, jusqu'au moment où la pénurie de ressources fera voler en éclats la civilisation actuelle. Il est encore temps de transformer cette contrainte en opportunité. Qu'est-ce qu'on attend ? »
 
Jean-Marc Jancovici

 


Changer le monde

L’énergie procède de la transformation de la matière. L’économie n’étant rien d’autre qu’une machine à transformer des ressources, nos sociétés industrielles sont de plus en plus gourmandes en énergie, alors même que les stocks susceptibles de leur en fournir, que ce soit du charbon, du pétrole ou de l’uranium, diminuent inexorablement. 

Partant de ce constat, Jean-Marc Jancovici montre que les espoirs placés par nos gouvernants dans la reprise de la croissance sont illusoires et dangereux : dans une économie monde qui dépend des énergies fossiles, plus vite la croissance repartira, plus vite arrivera le prochain choc pétrolier qui la tuera à nouveau.

Il faut sortir de cette spirale infernale. L’éolien, le solaire seraient-ils une solution ? Billevesées, démontre J.-M. Jancovici : leur coût est astronomique et leur contribution actuelle, insignifiante. Le nucléaire, alors ? C’est souvent une excellente formule de transition, qu’il faut perfectionner et développer. 

Mais surtout, il faut un nouveau projet de société, tout entier tourné vers une économie « décarbonée ». Un tel projet touchera à tout : nos métiers, notre habitat, notre système de soins, notre agriculture, notre alimentation, notre mobilité, notre lieu de vacances, notre armée et notre diplomatie, la consolidation de l’Europe, les procédés industriels, la productivité du travail et la gestion des retraites…

Pour éviter l’impasse, chacun de ces compartiments de la société doit être libéré au plus vite de sa dépendance au carbone, et J.-M. Jancovici propose des pistes concrètes pour y parvenir.

Tout un programme, certes, mais prendre la contrainte carbone à bras le corps n’est pas une option, écrit-il. Si nous ne faisons pas le premier pas, c’est elle qui choisira la forme de l’étreinte !



Quand la catastrophe de Fukushima a eu lieu (mars 2011), le livre de Jancovici, Changer le monde, était sous presse. Néanmoins, les convictions de ce polytechnicien pronucléaire cérébralement très irradié n'ont pas été ébranlées. Au contraire, dans une interview Jancovici aurait déclaré : « un accident de centrale est une excellente nouvelle. Cela crée instantanément une réserve naturelle parfaite ! »

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Les eaux de la Manche plus radioactives qu'à Fukushima

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C'est l'ACRO, "l'Association pour le Contrôle de la Radioactivité de l'Ouest", un laboratoire indépendant d'analyse de la radioactivité, qui a fait cette annonce spectaculaire : Il y a plus de tritium (hydrogène radioactif) dans les eaux de la Manche que dans les eaux du Pacifique à proximité de la centrale de Fukushima. L’ACRO effectue "une surveillance citoyenne" de la radioactivité dans l’environnement depuis de longues années. Elle effectue notamment des contrôles réguliers tout le long des côtes de la Manche afin de suivre l’impact des rejets en mer des installations nucléaires. L'ACRO se base sur un prélèvement d'eau de mer effectué le 17 octobre 2012 dans la Baie d'Ecalgrain. Une concentration record de tritium (isotope radioactif de l'hydrogène, qui est rejeté par les installations nucléaires) a été relevée : 110 Bq/L (becquerels par litre). Une concentration cinq fois supérieure à ce qui est relevé habituellement à cet endroit. A titre de comparaison, à proximité de la centrale de Fukushima, on relève aujourd'hui des concentrations en tritium allant de 3 à 13 Bq/L. Voir le reportage de Pierre-Marie Puaud et Cyril Duponchel (Intervenants : Antoine Bernollin, chargé d'études et Pierre Paris vice-président de l'ACRO) Selon l'Association, on n'avait jamais vu une telle concentration dans la Manche : "En dix ans de surveillance mensuelle à Goury, de 1998 à 2007 (ou 120 mesures), l'IRSN (l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) n'a JAMAIS mesuré de concentration supérieure à 33,3 Bq/L", explique l'association.


Les eaux de la Manche plus radioactives que... par Wakeup-

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Tchernobyl: 60% des habitants évacués de Pripiat en 1986 seraient aujourd’hui décédés

pripiat canalblog tchernobyl

Qui a dit que le Nucléaire était dangereux?  Tant qu’il ne se passe rien et que les déchets enfouis ne menacent que les générations à venir, c’est une technologie formidable. Les Ukrainiens et les Japonais n’en reviennent toujours pas.

Paru dans GN4

Selon Mme Tamara Krasitskaya, présidente de l’ONG “Association des Survivants de Tchernobyl”, seuls 19.000 habitants sur les 44.000 évacués dans la précipitation le 27 avril 1986 après l’explosion du réacteur n. 4 de la centrale de Tchernobyl seraient encore vivants aujourd’hui alors que ces derniers devraient statistiquement être au minimum 50% plus nombreux.

 

Pripiat, 4 km de Tchernobyl, 27 avril 1986

La ville de Pripiat était le centre de vie de la centrale Lénine de Tchernobyl, un site démesuré qui employait environ 10.000 travailleurs ; la ville abritait exactement 49360 habitants au moment de la catastrophe, dont 44.000 environ furent évacués en quelques heures dans la matinée du 27 avril 1986, une trentaine d’heures après l’accident.

Ces habitants furent dirigés vers la ville de Kiev, une agglomération de 3 millions d’habitants située une centaine de kilomètres plus vers le Sud, une évacuation qui ne les mettait d’ailleurs pas complètement à l’abri des irradiations et contaminations ultérieures, attendu que l’eau de boisson alimentant cette ville par l’intermédiaire d’un barrage situé entre les deux villes était elle-même contaminée fin 1986 à hauteur de plusieurs centaines à plusieurs milliers de Becquerel de Cs-137 par litre 1.

2013 04 29 17h39 06 thumb Tchernobyl: 60% des habitants évacués de Pripiat en 1986 seraient aujourd’hui décédés

(1) 1 : ville de Pripiat ; 2 : ville de Kiev ; 3 : réservoir artificiel dit “de Kiev”

Une estimation de dosimétrie très grossière évalue la dose absorbée reçue par chaque habitant au moment de l’évacuation à environ 40 à 50 Rads soit 0.5 Gy ou encore une équivalence de dose efficace de 0.5 Sv de radiation Gamma. La dose équivalente à la thyroïde était probablement à ce moment supérieure à 10 Sv et les pastilles d’iode stable avaient été distribuées bien trop tard 2

19.000 rescapés sur 44.000 personnes évacués

D’après Mme Krasitskaya qui faisait elle-même partie des évacués de Pripiat, seuls 45% de la population évacuée serait encore vivants à ce jour, ce qui représente environ 19.000 rescapés sur un échantillon initial de 44.000 personnes.

Dans des conditions sanitaires et sociales normales, et de manière très grossière, le nombre de rescapés sur un échantillon de population similaire devrait d’établir aux environs de 30.000 3.

2013 04 29 17h15 29 thumb Tchernobyl: 60% des habitants évacués de Pripiat en 1986 seraient aujourd’hui décédés

(2) Mortalité en Russie depuis 1986 : environ 13/1000 par année soit 350/1000 pour 27 années

Les survivants âgés de plus de 40 ans sont rares

Toujours d’après Mme Krasitskaya, les survivants de la ville maudite de Pripiat âgés de plus de 40 ans seraient, selon ses dires, très peu nombreux alors que l’espérance de vie moyenne d’un Ukrainien non exposé aux retombées de Tchernobyl se situe aux environs de 70 ans pour un âge médian d’environ 40 ans.

L’aspect sociologique des déplacements de population sur le Taux de Mortalité Brut

Évidemment, il est possible d’évoquer les phénomènes de mortalité non liés directement à la radioactivité ; nous en tiendrons compte afin d’anticiper les objections qui ne manqueront pas de fleurir : nous savons ainsi qu’à Fukushima, environ 600 personnes (principalement âgées, malades ou dépendantes) seraient décédées prématurément suite à l’évacuation réalisée en mars 2011.

Sur une population déplacée de 160.000 habitants et sur le cours d’une période de deux années, cette prise en compte de l’aspect “sociologique” des évacuations ne dépasse pas 2/1000 par an : le compte n’y est simplement pas !

Rien qu’un témoignage parmi d’autres mais mille témoignages honnêtes ne valent-ils pas une dizaine d’études scientifiques contradictoires ?

Bien sûr, me direz-vous, il ne s’agit que du témoignage de Mme Tamara Krasitskaya, présidente de l’association Zemlyaki (Organisation sociale des réfugiés de Tchernobyl). Bien sûr, il ne s’agit pas d’une étude épidémiologique en règle avec son lot de références indiscutables et sa froideur scientifique, factuelle et cruelle.

Pour autant, ce témoignage doit être repris et diffusé car il correspond probablement à l’intimité du ressenti par ce témoin direct d’une des principales catastrophes de notre monde moderne ; loin des débats techniques, cette approche humaine et sincère ne peut être rejetée simplement au motif qu’elle s’éloigne des “critères objectifs” sur lesquels “on” voudrait (je vous laisse apprécier qui se cache derrière le “on”) aligner la totalité de nos débats.

Le processus de domination des “élites”

Les études épidémiologiques concernant la catastrophe de Tchernobyl ne feront jamais la lumière totale sur les conséquences indirectes du drame Ukrainien car certaines sont spécialement commandées pour s’opposer à d’autres, des puissances financières majeures s’efforçant de court-circuiter un nécessaire débat citoyen sur l’atome ; cette discussion représente pourtant une obligation majeure qui n’a jamais été engagée et n’a aucune chance de l’être tant que de tels schémas de domination ne basculeront pas brutalement sur la tranche, de gré ou de force.

Nous avons un espoir : si ce n’est à l’occasion de l’une de ces catastrophes nucléaires, ce sera à l’occasion de la suivante ; les occasions de relancer le débat nucléaire ne disparaitront donc pas aussi rapidement, au prix élevé de quelques milliers à quelques millions de victimes directes et indirectes.

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Sources :

27 april 2013 meeting with Tamara Krasitskaya – Nuclear News, 28413

Evacuation de Pripyat – Dissident Media

Retour à Tchernobyl – Dissident Media d’après LNO du 2046

My Good Life in Pripyat, the Disaster Caused by Chernobyl… Tamara Dikaya, 2007

Chernobyl Cleanup Survivor’s Message for Japan: ‘Run Away as Quickly as Possible’ – AOL News, 22311

Tchernobyl n’a pas terminé son ouvrage – Courrier International, 21411

Fukushima zéro mort etc. – fukushima blog, 15312

 

  1. Courrier International, 2011 
  2. Environ 24 heures après la première exposition, l’iode stable ne présentant plus d’efficacité 6 heures après l’exposition 
  3. En tenant compte d’un taux de mortalité moyen sur 27 années de 132/10000 pour la Biélorussie, l’Ukraine et plus généralement la Russie 

Source: Gen4, merci à Jean

Un marin paralysé par la radiation de Fukushima dénonce les mensonges du gouvernement américain

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Une base navale américaine a été durement touchés par le rayonnement de Fukushima et voici son histoire, illustrant en outre pourquoi le gouvernement des États-Unis ne peut pas faire confiance en  informant  le peuple sur le danger de Fukushima.

Impliqué dans les efforts de secours de l’USS Ronald Reagan, après la crise de Fukushima sur  la centrale nucléaire en  2011, Steve Simmons a commencé à éprouver des symptômes dévastateurs plusieurs mois après son retour.

"Vous commencez à avoir des fièvres, les ganglions lymphatiques commencent à enfler, vous avez des sueurs nocturnes , vous avez  des spasmes  musculaires  et vous perdez la sensation dans les jambes, et vous ne pouvez pas sentir vos jambes quand vous  vous brûlez au  2ème degré , et comment expliquez-vous ces choses? ", a déclaré Simmons ,à WUSA 9 News

Simmons a été  rejoint par plus de   70 autres marins américains  souffrant de maladies similaires, y compris le cancer de la thyroïde , les tumeurs cérébrales et de la leucémie. Malgré  une décontamination et divers traitements ,sur l’officier Michael Sebourn on a  détecté des niveaux  " incroyablement dangereux de rayonnement », tandis que sur le USS  Reagan, le ministère de la Défense a continué à affirmer que  les niveaux de radioactivité sont sécuritaires .

"Comment pouvez-vous  prendre  un navire et le placer  dans le champs d’exposition  de la radioactivité d’une centrale nucléaire  pendant cinq heures et plus, comment voulez-vous aspirez les  déchets contaminés nucléaire dans le système de filtration de l’eau et pensez ,ensuite, pendant une minute qu’il n’y a pas risque de santé à tout le monde à bord? ", a déclaré Simmons .

Plusieurs marins américains malades ont  déposé une plainte  contre Tokyo Electric Power Company (TEPCO), affirmant que  la compagnie d’électricité a caché des informations de rayonnement à  la Marine des États-Unis après l’effondrement initial de Fukushima.

«TEPCO a poursuivi une politique qui a causé des préjudices graves  aux  sauveteurs, y compris les plaignants, de se précipiter dans une zone dangereuse qui était trop proche de  Fukushima (la centrale nucléaire] qui avait été endommagé," selon les avocats des plaignants ,au  procès.

Tout en niant tout danger pour le public, le gouvernement fédéral a  tranquillement stocké  des millions de doses d’iodure de potassium sur les préoccupations des médias  sur la situation de Fukushima.

Les récentes remarques faites par l’ancien hôte ,MSNBC Chenk,  ont également révélé les tentatives du gouvernement de minimiser la gravité de la situation à  Fukushima. Essayer d’informer ses téléspectateurs en 2011,  odes avertissements  ont  été dit de ne pas avertir  du danger de rayonnement "parce que la position officielle du gouvernement est que tout est sous contrôle."

Malgré la déception évidente et continu du gouvernement, peu de médias ont remis en question les points de discussion officielles. Suite à la découverte récente d’une  augmentation de rayonnement de l’ordre de 500% pour cent sur ​​une plage de Californie, les journalistes de Infowars rendus dans la région pour  enquêter sur  l’apparition alarmante, et trouver des niveaux plus proches de 1.000 pour cent plus élevé que la normale.

Des découvertes bizarres et inquiétants à West Coast sur la  vie marine, y compris " la fonte des étoiles de mer , "  mortalité massive  et du  "jamais vu"  baleineaux gris uni , n’ont fait qu’ajouter à l’inquiétude du public.

Avec le grand rayonnement de Fukushima qui  atteint maintenant la côte ouest de l’Amérique  , selon les experts de la physique ,  le silence du gouvernement japonais et…américain  est à prévoir.

 Source:

http://www.storyleak.com

http://michelduchaine.com/tag/conspiration-2/

Danger Fukushima: L’équipage de L’USS Ronald Reagan aurait été exposé à des niveaux extrêmement élevés de radioactivité

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Un nouveau rapport sur ​​la crise nucléaire qui a commencé à se dérouler à Fukushima, au Japon il y a près de trois ans suggère que les troupes américaines qui ont participé aux efforts de secours en cas de catastrophe ont été exposés à des niveaux sans précédent de rayonnement durant leur  affectation .

Kyle Cleveland, un  professeur en sociologie , à l’Université Temple Japon, plaide en faveur de cet argument dans un article universitaire publié dans le Journal de l’Asie-Pacifique cette semaine intitulée " Réaliser le potentiel nucléaire Bias: La crise nucléaire de Fukushima et la politique de l’incertitude".

Selon Cleveland, les transcriptions d’une  conférence téléphonique (en mars 2011)  obtenues par une demande suivant la   Freedom of Information Act , montre que les militaires des États-Unis ,sur le porte-avions USS Ronald Reagan, ont connu des niveaux de radiation 30 fois supérieurs  à la normale pendant les opérations de secours ,d’une durée  d’une semaine seulement.

Pendant que le 13 Mars  2011, pour un appel téléphonique, Cleveland a écrit:"Troy Mueller -,l’administrateur adjoint pour les réacteurs navals au ministère de l’Énergie des États-Unis , a déclaré que le rayonnement est l’équivalent à  "environ 30 fois ce que vous pouvez détecter seulement sur un échantillon d’air normal en mer ".

"Donc, c’est beaucoup plus que ce que nous avions pensé," Mueller aurait averti autres responsables américains après le prélèvement d’échantillons sur l’USS Reagan. "Nous ne pensions pas que nous aurions détecter quoi que ce soit à 100 miles."

Après  que Mueller a fait cette remarque, selon la transcription de Cleveland,le  secrétaire adjoint   de l’Énergie Daniel Poneman lui a demandé si ces niveaux étaient «significativement plus élevé que ce que vous attendiez." Il a répondu oui.

Lorsque Poneman a demandé plus tard à Mueller, "comment les niveaux détectés comparer avec ce qui est permis," Mueller a dit que ceux  qui se sont rapproché de   la scène pourraient avoir  subi des dommages irréversibles ,du au  rayonnement, en quelques heures.

"S’il s’agissait d’un membre du grand public, ainsi, il faudrait environ 10 heures pour atteindre une dose  limite, "a-t-il dit. À ce moment, Mueller a ajouté, "c’est une question de dose à la thyroïde."

Si les gens sont exposés à des niveaux au-delà du seuil d’action de protection ,selon l’orientation publié par le ministère de l’énergie( que Cleveland a reconnu dans son rapport), le rayonnement aurait ravagé leurs glandes thyroïdes.

Lorsqu’ approché pour commentaire par les journalistes sur le site NextGov, cependant, le porte-parole de la marine,le  Lt. Cmdr. Sarah Flaherty,a déclaré dans un courriel que les membres d’équipage à bord de l’USS Reagan n’ont jamais été mis en  danger d’une telle exposition.

"Parmi les gens du personnel potentiellement contaminés,plusieurs  ont été examinés avec des instruments sensibles et, le cas échéant, décontaminés. Les faibles niveaux de radioactivité de la centrale de Fukushima nucléaire identifié sur des navires de l’US Navy, leurs  avions, et leur personnel étaient facilement acceptable  dans la capacité opérationnelle  de la force  navale  à un recours ", a déclaré M. Flaherty

Dans un dernier rapport,que  Bob Brewin de NextGov a  écrit, et qui intervient quelques jours seulement après les avocats représentant 79  membres  de l’équipage de l’USS Ronald Reagan  a déposé une plainte , en Californie contre Tokyo Electric Power Co., ou TEPCO., qui a été accusé de négligence en ce qui concerne à maintenir la sécurité sur les installations   nucléaires de Fukushima , avant le Mars 2011,lors du tremblement de terre et du  tsunami qui a commencé peu après. Les procureurs pour les militaires demandent ,à  TEPCO, 1 milliard de dollars en dommages-intérêts, et dire que l’enfant mineur né de l’un des membres de l’équipage depuis l’incident a hérité d’une maladie génétique rare  provenant probablement  d’une forte  exposition à des radiations.

Les  avocats  à la Cour dans ce dossier, disent que "jusqu’à 70.000 citoyens américains [ont été] potentiellement affectées par le rayonnement," et pourraient être en mesure de se joindre à leur poursuite.

Source: RThttp://michelduchaine.com/

Un gaz radioactif mortel qui vient du sol le radon La France est touchée comme les autres pays

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Le radon, gaz radioactif qui émane des roches du sous-sol, atteint dans certaines maisons des taux alarmants. La France est touchée comme les autres pays, mais sa population n'est pas avertie. Voici les chiffres, et les moyens de remédier à une menace que le monde entier prend enfin au sérieux.

Invisible et inodore, c'est le radon, responsable pour moitié environ de la dose radioactive moyenne que la nature nous inflige, et qui représente quelque 150 à 200 millirems par an. Car il existe aussi une radioactivité naturelle, dont une partie est due aux rayons cosmiques, et l'autre, plus de 80 %, émane des roches qui contiennent des minerais radioactifs, comme l'uranium.

On savait que le radon pouvait déclencher des cancers du poumon. Les études épidémiologiques sur les travailleurs des mines d'uranium l'ont prouvé. Mais il serait, en fait deux à trois fois plus dangereux qu'on le supposait, Ainsi aux Etats-Unis, Il serait responsable de la mort de 10 000 à 20 000 personnes par an; 1000 à 1500 en Grande Bretagne; 900 en Belgique. La France, toujours prudente, n'avance aucun chiffre, mais nous verrons plus loin que les Français ont tout lieu d'être inquiets, car leur sous-sol, riche en uranium, est aussi bien fourni en radon. Dans certaines régions granitiques, comme la Bretagne ou le limousin, on atteint même des chiffres record!


On avait aussi cru que le radon se dégageait principalement des murs et des Matériaux de construction. En effet, ce sont des taux élevés de radon, mesurés il y a une quinzaine d'années, dans des maisons construites avec des déblais de mines d'uranium, qui avaient initialement alarmé les Américains. Mais depuis, on a fait un peu partout des mesures et on s'est aperçu que les matériau jouaient un rôle mineur. Le vrai danger émane du sol.

D'où vient donc le radon ? Lorsque la Terre s'est formée, il y a quatre à cinq milliards d'années, la matière fortement "chahutée" sous forme de protons, de neutrons et d'électrons, s'est assemblée pour former des combinaisons appelées nucléides, dont certaines étaient stables et d'autres instables. Ces derniers, ne répondant pas à certaines grandes lois naturelles, étaient condamnés à disparaître et se sont désintégrés jusqu'à ce qu'ils aient trouvé une forme stable. Certains d'entre eux, plus lents que les autres, n'ont toutefois pas encore achevé leur transformation. Ces corps qui continuent à se désintégrer sont responsables de la radioactivité naturelle du sous-sol. Il existe ainsi dans l'écorce de notre planète quatre retardataires dont certains hanteront encore la Terre dans des milliards d'années: l'uranium 238, l'uranium 235, le thorium 232 et le potassium 40. En réalité, Ils représentent des grandes familles, hormis le potassium 40 qui a perdu ses parents depuis longtemps. Car, ces éléments en se désintégrant, donnent naissance à d'autres éléments, radioactifs eux ami, que l'on nomme leurs descendants. Cette filiation se poursuit jusqu'au dernier maillon de la chaîne de désintégration qui aboutit à un élément stable.

Le radon est l'un des descendants de ces familles. Il donne naissance lui aussi à des fils et des petits fils aussi ravageurs que lui.

Il en existe trois formes, issues chacune d'une des trois grandes familles radioactives. Ce sont des isotopes, puisque seul leur nombre de neutrons varie. Le radon 219, descendant de l'uranium 235 et appelé également "actinon", est, tout comme son père, très peu répandu dans la nature. Il est également très éphémère puisqu'il suffît de moins de quatre secondes pour que sa radioactivité diminue de moitié, de quatre autres secondes pour qu'il n'en reste plus que le quart, et ainsi de suite.

Le radon 220, appelé également "thoron", est, lui, issu du thorium 232. Sa période de demi-vie radioactive est un peu plus longue que celle du radon 219, puisqu'elle frôle la minute. Ce n'est toutefois pas suffisant pour lui permettre de remonter des profondeurs de la terre jusqu'aux pièces de nos maisons, hormis dans certaines zones où des filons de thorium affleurent à la surface. En revanche, ce délai lui suffit quand il est présent dans les matériaux de construction. Il n'est donc pas totalement négligeable: il est responsable d'environ 10 % de la dose infligée aux poumons, alors que son activité représente environ le tiers de l'activité totale.

Mais, le plus vigoureux des trois frères, c'est le radon 222, celui qu'on évoque en général lorsqu'on parle du radon. Son ancêtre est l'uranium 238 et son père direct le radium 226. Or, l'uranium 238 est relativement abondant dans l'écorce terrestre, qui contient en moyenne 3 g par tonne d'uranium naturel formé à 99,27% d'uranium 238 et à 0,73 % d'uranium 235. C'est beaucoup si l'on songe que les minerais d'or dAfrique du Sud ne recèlent pas plus de 6 g d'or par tonne! On pourrait presque exploiter la croûte terrestre, mais l'uranium n'a pas encore la valeur de l'or et on se contente d'exploiter les gisements qui contiennent plusieurs centaines de grames par tonne. Cette abondance d'uranium 238 explique en partie celle du radon.

Par ailleurs, le radon 222 ne perd la moitié de sa radioactivité qu'au bout de quatre jours ou presque. C'est plus qu'à n'en faut pour que ce gaz inerte et non réactif se faufile à travers les failles, diffuse à travers certains terrains poreux ou se dissolve dans l'eau avant de gagner la surface du sol.

Il est transporté des profondeurs parfois su plusieurs centaines de mètres, par des masses d'air animées de mouvements de convection, commandés par les conditions météorologiques extérieures et les écarts de température entre le sol et les maisons. Dans certains cas, ces mouvements entraînent un véritable drainage des roches.

Un autre phénomène, encore à l'état d'hypothèse, favoriserait la libération du radon par les roches. Au moment où son père direct le radium, se désintègre pour lui donner naissance en émettant une particule alpha (2 protons et 2 neutrons), le nouveau noyau de radon recule comme la bouche d'un canon qui vient de lancer un obus. Ce mouvement de recul serait, semble-t-il, suffisant pour permettre à un certain nombre d'atomes de radon de s'échapper de ces véritables labyrinthes de pores et de grains que représente un réseau cristallin comme celui du granite par exemple.

Les quantités de radon dégagées diffèrent sensiblement suivant la géologie du heu. L'activité des roches est primordiale, mais d'autres facteurs comme la perméabilité ou la porosité du sol ou encore son degré de fissuration entrent en jeu. Ce qui explique que l'on puisse trouver des régions où le taux d'irradiation naturelle, provenant du rayonnement gamma (photon) dégagé par les roches radioactives, soit parfois très élevé sans que le taux de radon soit proportionnellement aussi élevé et vice versa. Il existe également des fluctuations saisonnières. Ainsi, les taux de radon sont plus élevés en été quen hiver. Au cours d'une même journée, ces taux varient et sont maximaux la nuit.

Quelques données chiffrées, en becquerels (Bq), une unité que les français ont appris à connaître après Tchernobyl. Un becquerel équivaut à une désintégration par seconde, et un becquerel de radon 222 représente 476 000 atomes.

Au niveau du sol, on trouve en moyenne dans l'atmosphère 6 Bq/m3 de radon. Ces concentrations décroissent en altitude, au fur et à mesure que le radon se dilue et que sa vie s'achève. En cas d'inversion de température, ce qui a pour effet de piéger le radon dans une masse d'air stagnante, les concentrations peuvent atteindre, la nuit, dans certaines régions de France 200 à 500 Bq/m3 ! Mais si l'on creusait un simple trou dans un jardin, on s'apercevrait que la terre contient quelque 10 000 Bq/m3! Et nos ancêtres qui vivaient dans des cavernes ont dû respirer des milliers de becquerels/m3. Nous nous contentons aujourd'hui d'en respirer une cinquantaine dans le métro parisien.

Mais ce radon hante aussi nos maisons. Une partie y arrive par simple apport d'air extérieur, mais la majeure partie traverse les dalles de béton, les fissures, les joints, passe par les canalisations et aboutit dans les pièces où nous vivons, et où il est piégé et s'accumule.

Nous le respirons donc, mais comme c'est un gaz inerte, il ne se fixe pas dans les poumons et comme il n'y séjourne pas plus de quelques secondes, il y a peu de chances pour qu'il s'y désintègre et qu'il crée ainsi des dégâts. Il n'en est pas de même en revanche des produits de filiation qu'il engendre. Ce ne sont pas des gaz, mais des métaux, bismuth, plomb et surtout polonium, qui se retrouvent en suspension dans l'air et peuvent aussi être inhalés.

Une partie (30 à 50 %) de ces produits de désintégration, radioactifs eux aussi, restent à l'état libre dans l'air. Très mobiles, ils ont tendance à se déposer rapidement sur les murs ou ailleurs. L'autre partie s'attache aux aérosols ambiants et aura davantage de chance de se fixer sur les parois des poumons comme de vulgaires particules. Là, en se désintégrant, ils relâcheront de petites bouffées d'énergie qui peuvent endommager gravement les tissus pulmonaires, allant jusqu'à déclencher parfois un cancer. Plus le taux de radon est important et plus grand est le risque. Avis aux fumeurs: aux 1000 à 5 000 particules/cm3 habituellement présentes dans l'air d'une pièce, ils ajouteront 100 000 à 1 million de matières particulaires contenues dans la fumée de leurs cigarettes, autant de pièges pour les descendants du radon susceptibles ensuite d'être inhalés. Selon des études américaines récentes, les risques du radon sont encore plus élevés pour les fumeurs, car au lieu de simplement s'ajouter, les deux risques sont multipliés. L'Agence pour la protection de l'environnement (EPA) aux Etats-Unis, évalue ainsi les risques de mort par cancer du poumon après une exposition au radon durant 70 ans: 1 à 5 % pour 150 becquerels par mètre cube ; 6 à 21 % pour 740 Bq/m3; 44 à 77 % pour 7 400 Bq/m3.

Ce qui se traduit par des doses respectives de 2, 10 et 100 rems par an. La norme, rappelons-le, à ne pas dépasser pour l'industrie nucléaire est de 0,5 rem par an pour les populations et 5 rems par an pour les travailleurs en milieu ionisant Les mineurs d'uranium en France reçoivent des doses de 0,5 à 2,5 rems/an.

Or, partout dans le monde, on découvre des maisons où le taux de radon est inquiétant Aux Etats-Unis, où la moyenne nationale se situe autour de 60 Bq/m3 il y aurait un million de maisons qui poseraient problème, certaines dépassant 4 000 Bq/m3 (53 rems/an). L'une d'entre elles, située en Pennsylvanie dans une zone particulièrement critique - elle est traversée par une veine d'uranium -, atteint le taux record jamais encore égalé dans le monde, de 100 000 Bq/m3 ! Y respirer durant une journée équivaut à fumer... 135 paquets de cigarettes, selon les estimations des chercheurs américains. Pas facile à vendre, cette maison! Des centaines de sociétés proposent d'ailleurs, pour 500 à 2 500 dollars, un "diagnostic radon".

En Suède, où 40 000 maisons ont été étudiées, 4 600 dépassaient 400 Bq/m3 (5 rems), ce qui leur a valu d'être déclarées insalubres. Pour plusieurs centaines, le taux était supérieur à 2 000 Bq/m3 (25 rems/an).

En Grande-Bretagne, où 3 000 maisons ont fait l'objet de mesures et où 3 000 autres seront passées au crible au cours des deux prochaines années, la moyenne se situe autour de 22 Bq/m3. Mais dans le Devon et surtout en Cornouailles, il n'est pas rare de rencontrer des taux de radon supérieurs à 100 Bq/m3, voire atteignant 1000 Bq/m3.

Et en France ? Le Service central de protection contre les radiations ionisantes (SCPRI) chargé de tous les problèmes de santé qui touchent le domaine nucléaire, ne semble pas s'être intéressé de très près à la question. A moins qu'il ne garde, comme il l'a fait au moment de Tchernobyl, les données au fond d'un tiroir.

Le Commissariat à l'énergie atomique, en revanche, qui ne l'a pas non plus crié sur les toits, connaît le problème depuis une dizaine d'années. Certaines de ses équipes, chargées d'étudier l'exposition professionnelle des quelque 1500 mineurs d'uranium et qui mesuraient également les environs des mines, avaient relevé dans certaines maisons des valeurs égales ou supérieures à celles rencontrées dans les galeries où l'on ne passe que 8 heures par jour. En 1976, on trouva dans une salle d'eau du Iimousin plus de 50 000 Bq/m3 ! Ce qui se traduirait par 100 fois la dose maximale annuelle tolérée, pour les mineurs!... Idem pour les prospecteurs qui, pour repérer les filons, mesuraient le taux de radon sur de vastes régions. En 1981, une centaine de mesures effectuées dans le Limousin indiquaient une moyenne de 81,4 Bq/m3, tandis qu'on relevait jusqu'à 555 Bq/m3 à Saint-Junien, 592 à Uzerches, 740 à La Souterraine, 851 à Guéret...

Où en est-on dix ans plus tard ? " Il y a peut-être 15 000 ou 150 000 personnes du public qui se situent sans le savoir dans la même gamme que les mineurs, soit 0,5 à 2,5 rems ", a écrit récemment M. Zettwoog du Commissariat à l'énergie atomique " et 1 500 ou 15 000 qui reçoivent sans le savoir des doses supérieures à 5 rems par an ". Peut-être aurait-il fallu le leur faire savoir!

Suscité par les Communautés économiques européennes, un programme national a été lancé. Aujourd'hui, 1 552 habitations situées dans 32 des 95 départements ont fait l'objet de 1 800 mesures de la part du CEA (voir carte ci-dessous). Il nous a été impossible d'obtenir la moyenne de ces valeurs, le CEA ayant refusé de nous la communiquer. En revanche, la valeur médiane, entre la plus petite et la plus grande, est de 44 Bq/m3. La moyenne serait plus élevée. Il y a quelques années, alors que 800 maisons seulement avaient été examinées, cette moyenne était de 76 Bq/m3

Les heureux élus, dont la maison a bénéficié en France d'un diagnostic radon, ont généralement été choisis par la Direction de la protection civile. Pompiers, gendarmes, membres du corps enseignant ou médical, ont été les premiers cobayes. Pas tous consentants si l'on en croit le taux de perte des appareils de détection. Dans certains départements peu coopératifs, il y en aurait eu jusqu'à 30 à 50% qui ne sont jamais revenus...

Pour doser le radon, il existe plusieurs méthodes. En France on se sert du dosimètre dit "passif", simple rectangle de film Kodak LR-115 15 de 9 cm sur 2,5 cm, qui enregistre les particules alpha. Au bout d'un ou deux mois d'exposition, dans un coin de salle à manger ou sur le haut d'une armoire, il suffit de faire subir au film un traitement chimique qui transformera les traces des particules en minuscules trous. On compte ensuite ces trous au microscope électronique et on en déduit l'activité volumique en radon. Pour vérifier certaines mesures, on se sert parfois d'un dosimètre "actif", plus complexe et plus coûteux, où l'air est prélevé en continu.

Premières observations: certains départements semblent plus défavorisés que d'autres et leurs habitants subissent parfois des taux supérieurs aux normes. C'est le cas notamment de la Loire, de la Haute-Saône, du Doubs, du Finistère et de la HauteVienne, ce dernier département détenant le record avec 4 687 Bq/m3(voir carte ci-dessous),les valeurs minimales de l'ordre de 2 Bq/m3 étant trouvées dans la région parisienne.

Pourtant voisins, ces deux départements, étudiés de plus près que les autres par le Commissariatà l'énergie atomique, sont inégaux devant l'irradiation naturelle. I1 s'agit ici de radioactivité gamma, rayonnée par les roches du sous-sol, sans qu'il y ait transport de matière radioactive (contrairement à la radioactivité bêta, due à l'émanation de radon). Ces disparités s'expliquent : en Haute-Vienne, le sol est gorgé de granite, naturellement radioactif, alors qu'en Dordogne ce sont les roches sédimentaires qui dominent. C'est aux alentours des mines d'uranium que les taux sont les plus élevés. Nous avons également indiqué sur cette carte les quelques mesures concernant le radon (en becquerels par mètre cube) dont nous disposions.

Nul doute que si la Bretagne était passée au peigne fin, on y trouverait des valeurs extrêmes. Une étude indépendante réalisée en 1984 par Erwan Naour, pour le Comité scientifique et technique des industries du chauffage, de la ventilation et du conditionnement d'air, portait sur 180 maisons de Ploumanac'h (Côtes-du-Nord), près de Perros-Guirec. La moyenne y est de 138,6 Bq/m3; 20 % des habitations accusent 500 Bq/m3 et 10 % dépassent 1000 Bq/m3; certaines atteignent le chiffre faramineux de... 8 000 Bq/m3. Le granit rose de La Clarté, extrait des carrières proches, n'y est pas étranger.

On peut d'ailleurs s'étonner que le Commissariat à l'énergie atomique n'ait pas commencé par la Bretagne. Qu'à cela ne tienne. Bientôt nous aurons les chiffres, car une étude régionale a été lancée. Elle est menée par le laboratoire de physique des aérosols et de radioactivité atmosphérique de la Faculté des sciences de Brest (en collaboration avec le CEA). Dans le Finistère, 219 maisons ont été étudiées aboutissant à 300 mesures (voir carte). Une étude similaire sur le Morbihan devrait être publiée bientôt. Ensuite, ce sera le tour des Côtes-du-Nord.

Y a-t-il un réel danger à vivre dans ces maisons à radon ? Selon une étude épidémiologique faite dans certains départements français, que le CEA nous a également refusée, on n'aurait pas observé de taux de cancer du poumon supérieurs dans les départements où les taux de radons sont les plus forts. Ce qui, pour le moment, ne signifie rien. Comment repérer les cancers dus au radon parmi ceux qui sont dus au tabac ?

Ce qui est certain, c'est que depuis septembre dernier, le Centre international de recherche sur le cancer a classé le radon parmi les agents cancérigènes. Par ailleurs, deux études américaines parmi d'autres, ont montré des taux élevés de morts par cancer du poumon chez des mineurs d'uranium. La première, sur 1 415 mineurs suédois, a révélé 50 décès par cancer du poumon là où les statistiques n'en prévoyaient que 12,8. La seconde a révélé que sur 32 Indiens navajos, qui ont pour règle de vie de ne pas fumer, 23 étaient morts par cancer du poumon: c'étaient d'anciens mineurs d'uranium.

Alors que faire ? La plupart des pays ont proposé d'établir des seuils maximaux, au-delà desquels il faudrait agir, car nous verrons qu'il est possible de réduire les doses. Ces seuils se situeraient au-dessus de 200 à 400 Bq/m3. L'Organisation mondiale de la santé et les pays nordiques, plus sévères, fixent cette limite à 100 Bq/m3. En revanche, tous les pays sont plus stricts en ce qui concerne les terrains à bâtir: la construction devrait être interdite si le niveau dépasse 70 à 100 Bq/m3.

Aux Etats-Unis, L'Agence pour la protection de l'environnement conseille d'entreprendre des travaux dans les années qui viennent si le taux de radon dépasse 150 Bq/m3, dans les mois qui suivent au-dessus de 740 Bq/m3 et dans les semaines à venir au-dessus de 7 400 Bq/m3.

En France, aucune recommandation. C'est dommage, car on peut prendre des mesures, parfois simples, parfois plus onéreuses, mais toujours indispensables. La première consiste à aérer, voire ventiler, les pièces "à risque". Une simple dilution suffit parfois à diviser par 2 ou 5 les concentrations de radon. Mais attention, la création d'une dépression à l'intérieur de la maison peut augmenter l'infiltration de l'air contaminé du sous-sol. A revoir: les programmes; visant à économiser l'énergie par calfeutrage des ouvertures, qui ont quadruplé le risque d'accumulation du radon.

Le deuxième type de mesures consiste à empêcher le radon de pénétrer dans la maison. Pour cela, il faut boucher hermétiquement toutes les fissures, les ouvertures ou les murs en contact avec le sol, voire recouvrir le revêtement existant avec une dalle étanche. Il faut parfois songer à installer des siphons sur les drains ou les puisards d'un sous-sol ou encore ventiler le vide sanitaire qui existe sous la plupart des maisons. Enfin, des installations plus étudiées s'imposent dans les cas très critiques; elles consistent à entourer la maison de conduites perforées par lesquelles l'air vicié est évacué à l'aide d'un ventilateur. En Suède, où elles ont été installées, ces méthodes ont permis de diviser le taux de radon par 8 environ. Aux Etats-Unis, des systèmes de dépressurisation installés dans le sous-sol, ont réduit la concentration de radon de 95 %.

Tout cela n'est possible que si l'on est informé. Pour le moment, on ne l'est pas!

Jacqueline Denis-Lempereur,
Science & Vie n°846, mars 1988