La laicité : République au service d’un ordre obscur et ténébreux

h_4_1084606Humanum Genus, encyclique de Léon XIII publiée le 20 avril 1884, est directement dirigée contre l’idéologie républicaine et maçonnique en des termes extrêmement fermes, montrant que le monde est séparé entre deux forces antagonistes absolument irréconciliables : « Depuis que, par la jalousie du démon, le genre humain s’est misérablement séparé de Dieu auquel il était redevable de son appel à l’existence et des dons surnaturels, il s’est partagé en deux camps ennemis, lesquels ne cessent pas de combattre, l’un pour la vérité et la vertu, l’autre pour tout ce qui est contraire à la vertu et à la vérité. Le premier est le royaume de Dieu sur la terre, à savoir la véritable Eglise de Jésus Christ, dont les membres, s’ils veulent lui appartenir du fond du cœur et de manière à opérer le salut, doivent nécessairement servir Dieu et son Fils unique, de toute leur âme, de toute leur volonté. Le second est le royaume de Satan. Sous son empire et en sa puissance se trouvent tous ceux qui, suivant les funestes exemples de leur chef et de nos premiers parents, refusent d’obéir à la loi divine et multiplient leurs efforts, ici, pour se passer de Dieu, là pour agir directement contre Dieu. »

Le Pape Pie IX l’a caractérisée d’un mot, dans son Encyclique du 8 décembre 1849 :

    « La Révolution est inspirée par Satan lui-même; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme. » (Encyclique Noscitis et Nobiscum).

Ainsi donc, s’appuyer sur la laïcité et les principes républicains, ou encore la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905,  éléments inspirés par le démon, pensés et voulus par la franc-maçonnerie pour défendre la civilisation, comme certains politiciens ou hommes publics contemporains tentent de nous en convaincre, est l’un des plus grands pièges tendus aux âmes catholiques d’aujourd’hui au moment où la société est prête de s’effondrer, car nul compromis – à aucun prix car le prétendu remède serait pire encore que le mal – n’est envisageable ni possible avec les forces de l’Enfer !

I. La laïcité vise à la destruction de l’ordre surnaturel
En effet, l’idéologie de la laïcité est orientée vers un seul et unique but : la destruction de l’ordre surnaturel, dérivant d’un centre obscur et ténébreux, alors même qu’elle ne l’avoue évidemment pas, comme l’enseigne Léon XIII dans l’encyclique Humanum Genus. [1] L’objectif de la laïcité est simple, c’est la destruction de l’Eglise. Comme le déclarait  M. Aulard, chargé d’enseigner en Sorbonne l’histoire de la Révolution : «Ne disons plus : nous ne voulons pas détruire la religion disons, au contraire nous voulons détruire la religion, afin de pouvoir établir la cité nouvelle».la mise à mort des fondements de la société chrétienne, anéantir les institutions religieuses pour ne laisser subsister que la haine du sacré, où à la place de l’ordre divin est substitué le suffrage universel, si justement appelé le « mensonge universel » par le pape Pie lX.
« Mensonge universel », l’un des piliers des valeurs républicaines, par lequel sont entraînées, avec un sens consommé de la démagogie et du spectacle, les multitudes ignorantes des hautes questions politiques, faciles à séduire par quiconque les flatte, ou qui, absorbées par les nécessités quotidiennes de la vie, sont incapables de préférer l’intérêt général à leurs intérêts particuliers du moment.

II. La République détruit les nations chrétiennes

La République, en poussant au pouvoir des hommes convaincus des thèses de 1789, est parvenue à tuer les nations chrétiennes, et en particulier la France. De ce fait, politiquement la France est morte et spirituellement à l’agonie, et il en faut dire autant de ses sœurs, les nations anciennement chrétiennes. Toutes ces nations renferment dans leur sein des partis puissants infectés par les idées de la Révolution, ennemis absolus de la religion. Il n’y aura plus de Français en France quand il n’y aura plus de catholiques, et il faut en dire autant des autres nations catholiques, il n’y aura plus d’Italiens en Italie, d’Espagnols en Espagne, quand il n’y aura plus de catholiques. Comme le souligne Mgr Delassus  :

    « Les musulmans qui occupèrent l’Espagne ne furent pas Espagnols, à la différence des doctrinaires du dogme républicains, libres penseurs, hommes de la démocratie internationale  qui, se revendiquant Français, sont bien pires, et assurément beaucoup plus dangereux que les disciples du prophète de la Mecque ».
Alors ceux qui défendent la laicité ne vous disent pas tout ,l'enjeu est bien plus grand qu'il y parait .
En conclusion, la laïcité revient à faire des citoyens des personnes indifférenciées, apolitiques car non désigné comme demos. C'est le terme qui subtilise le pouvoir au peuple pour le remettre dans les mains de la république laïque. Car ce n'est plus une république démocratique, mais bien une république laïque, dans laquelle le peuple n'est plus qu'une masse lisse et informe, dont la foi n'est plus que la foi en la nation et dans le caractère pseudo sacré des institutions, de la déclaration des droits de l'homme, et dans les symboles de la république (drapeau, devise, hymne...).

Pour résumer brièvement, la sacralité du pouvoir a été dérobé par la République à l'Eglise grâce à la Révolution.
L'organisation politico religieuse du pouvoir, c'est à dire la hiérarchie (Hieros = sacré/arche = pouvoir) à donc été récupérée par les Républicains et entérinée grâce au concept de laïcité et non de démocratie, puisque finalement le peuple n'a que le pouvoir misérable de voter, et le pouvoir d'acheter...

En somme, c'est un renversement des valeurs. Les charges sont transférée du Kleros au Laos. Mais le Laos, par sa nature inorganisée, ne peut se gouverner lui même. C'est donc les institutions Républicaines héritée de Rome et remise sur pied par Napoléon qui reprennent le flambeaux du pouvoir.

On voit bien la transition qui s'opère après la déchéance du pouvoir royal légitimé par Dieu vers une monarchie absolue et ivre d'elle même. Mise en place d'une République durant les multiples Révolutions et surtout de l'Empire Napoléonien, qui restaure le droit d'inspiration romaine, les institutions, telles que le lycée, l'armée, les écoles d'officier, tout cela calqué sur l'organisation romaine bien sur, elle même basée sur le pouvoir militaire.

Ensuite, nous avons jusqu'à aujourd'hui une République romaine, d'inspiration romaine, de droit romain avec des institutions hérité de Rome. Aussi, nous pouvons lire dans le Coran que Rome n'est pas morte. Bien évidement, l'Empire romain n'a cessé d'existé au travers des âges et des régions qui étaient auparavant sous son contrôle.

Finalement, ce qui s'est passé c'est que Napoléon à restauré pour les francs maçon, l'Empire, et puis il s'est fait torpillé. Et par a coup, le système des républiques s'est mis en place petit à petit, par Révolution successive, guerre, crise, jusqu'à aujourd'hui où la Res Publica = Chose Publique est devenu le jouet de tyrans qui la façonnent encore selon des plans au service de l'élite financière.

Le laos est bien plus que laos, le but est d'en finir donc avec la religion comme religion de pouvoir politique. Et c'est pour cela que l'Islam est visé. Car l'Islam est une religion politique et que le christianisme politique est en déclin depuis les dernières croisades de 1270.

Depuis, le pouvoir royal et le pouvoir de l'Eglise n'ont cessé de vouloir se contrôler l'un, l'autre, jusqu'à la disparition des deux!

Et comme le dit si bien Pie IX, la République actuelle est païenne et blasphématoire dans ses fondations. Elle naît d'un péché et d'un vice celui de l’idolâtrie.

La République est une idole que les francs maçon adorent et loue comme leur création. C'est un veau d'or. Elle a des prétentions sacrée, tente de se substituer au gouvernement des humains par Dieu, et souhaite rompre les derniers liens qui existent entre les humains et Lui, c'est à dire la religion!!! Du latin "religere" qui veut dire relier.

Dans une lettre qu’il écrivit à Mazzini le 15 août 1871, Albert Pike expliquait ce que
devrait arriver à l’issue de la Troisième Guerre Mondiale. Un exemplaire de ce courrier se
trouve, ou se trouvait, à la Bibliothèque du British Imperial Museum de Londres :
‘‘Nous – les Illuminati – lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoquerons un
formidable cataclysme social qui montrera aux Nations, dans toute son horreur, l’effet de
l’athéisme absolu, origine de toute sauvagerie et des bouleversements les plus sanglants. Les
citoyens seront obligés de se défendre partout contre la minorité de révolutionnaires et ils
extermineront ces destructeurs de la civilisation. La multitude, emplie de désillusions vis à
vis du Christianisme – dont les esprits déistes seront sans aucune direction à ce momentlà
– recherchera un idéal, mais ne sachant où et à qui rendre le culte d’adoration envers
Dieu, recevra la véritable lumière par la manifestation universelle de la pure doctrine de
Lucifer. Cette manifestation sera enfin révélée au peuple ; elle résultera du mouvement
réactionnaire général qui suivra de près la destruction du Christianisme et de l’athéisme,
tous les deux conquis et détruits au même instant.’’
Si un de nos lecteurs venait à douter encore de la vérité que nous affirmons, qu’il
nous permette de lui signaler que Son Éminence le Cardinal Caro y Rodriguez, primat
du Chili, tenta d’avertir dans ce sens et les catholiques et les francs-maçons du sort qui
planait sur eux.
Lorsque Franklin D. Roosevelt fut élu Président des États-Unis, il fut absolument
certain que la Conspiration atteindrait ses objectifs ultimes de son vivant. En
conséquence, il fit imprimer en 1933, sur le verso des billets d’un dollar, l’insigne des
Illuminati que Jefferson avait fait frapper dans le secret sur le verso du Grand Sceau
Américain.dollarle siècle des lumières  nous a apporté la lumière de leur maître LUX FERRO

sous couvert de progrès et d'humanisme leur siècle fut celui du génocide et de la barbarie .


France bientôt l’obligation de voter ? et sanction de 15 EUR pour les abstentionnistes .

428610

C’est une proposition de loi déposée le 6 février dernier, mais sans doute passée inaperçue en plein débat sur le mariage homo. Déposée par dix députés UMP le texte propose de faire du droit de vote « une obligation ».

Souhaitée par Thierry Lazaro, Daniel Fasquelle, Thierry Mariani, Paul Salen, Michel Voisin, Laure de La Raudière, Jean-Pierre Vigier, Fernand Siré, Valérie Lacroute et Bernard

 

Brochand, elle transforme le droit de vote en obligation de vote.

La sanction pour les abstentionnistes ? Une amende de 15 euros. 45 euros en cas de récidive « dans les cinq ans ». Les députés UMP à l’origine de la proposition de loi prévoient tout de même des dérogations, en apportant la « preuve de son impossibilité par procuration », ou en « cas de force majeure ». Les citoyens seraient alors exemptés de cette obligation de vote.

Une proposition de loi qui vise à répondre à « la persistance de l’abstention à chaque scrutin », et qu’ils justifient également par des raisons historiques. Ils écrivent :

Si le vote est un droit, il doit être également un devoir en l’honneur et en mémoire de celles et de ceux qui ont versé leur sang pour notre Patrie.

Une proposition de droite, mais qui compte déjà un solide soutien à gauche : Claude Bartolone. Dès novembre 2012, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone se déclare favorable à l’obligation de voter.

Pendant la période de chaos à l’UMP, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi de l’UDI donnant son feu vert à la reconnaissance du vote blanc. « Un premier pas » vers l’obligation de voter, jugeait Claude Bartolone.

Le droit de vote est déjà obligatoire dans de nombreux pays, dont certains voisins : la Belgique, le Luxembourg, ou l’Autriche. Plus loin, l’Australie a adopté le principe en 1924.

Source et proposition de loi dans son intégralité: lelab.europe1.fr

22 août 2011

Poussées pétainistes : Guéant promeut la délation dans les quartiers

1769041866Nicolas Sarkozy aime bien jouer les durs en matière de sécurité alors qu’en réalité, avec le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux imposé par la révision générale des politiques publiques (RGPP), les coupes sont claires partout dans les budgets de la Police et de la Gendarmerie.

Comment faire face alors à la montée de la criminalité, conséquence de la crise économique, du manque criant de repères dans la société, et de mauvaises exemples qui viennent d’en haut ? Comment regagner la confiance des Français à quelques mois des élections présidentielles alors que Marine Le Pen se maintient à 16 % dans les sondages ?


Claude Guéant a cru trouver l’idée géniale en demandant aux citoyens de jouer eux-mêmes aux vigilantes, c’est-à-dire à prendre eux-mêmes en main la justice, via des projets du type « voisins vigilants ».

Ce concept vicieux a d’abord été promu à Cour-Cheverny dans le Loir-et-Cher. Première étape : la Gendarmerie a été chargée de surveiller des zones beaucoup trop vastes par rapport à ses capacités à y assurer une présence suffisante ; deuxième étape : à l’été 2008, une vague de vols a eu lieu dans la zone résidentielle de Cour-Cheverny où dans ce paisible village de 2700 habitants, quinze villas ont été cambriolées en un mois ; troisième étape : furieux, les citoyens mettent en place des rondes et s’organisent en véritable milice civile et parfois armée, plongeant la préfecture dans l’embarras ; quatrième étape : pour éviter les dérapages, la Gendarmerie propose l’adoption du concept « voisins vigilants », testé déjà dans les Alpes Maritimes, où les citoyens créent leur propre réseau des « vigilantes » avec, comme dans l’ancienne RDA, un « référent » en contact avec la Gendarmerie pour chaque pâté de maisons.

D’après le Journal du Dimanche, « les habitants se mettent à l’affût, notent tout ce qui leur paraît douteux : inconnus qui rôdent, démarcheurs insistants, voitures au pas… Puis préviennent le référent du pâté de maisons, qui a son tour alerte la Gendarmerie ». Parmi les choses soi-disant « étranges » à signaler : « un rassemblement nocturne de jeunes qui vident des bières à proximité de leur école ».
Ce concept a d’abord été testé dans 29 communes des Alpes Maritimes ; désormais Claude Guéant a appelé tous les préfets à le « promouvoir » au niveau national.

Rappelons que ce concept de vigilantes est hérité de la Rome impériale, où la lutte contre les incendies, mais aussi l’arrestation des esclaves en fuite, ou des mendiants, était attribué à des vigiles urbani.

Livrer le pouvoir d’appliquer la justice à d’autres qu’aux autorités représentant l’Etat, chargées de veiller sur le bien commun, équivaut à « privatiser » la justice, à la donner à des personnes qui pourront s’en servir non pour protéger la collectivité mais pour défendre leurs intérêts les plus étroits.

Ceci ne peut conduire qu’aux pratiques de délation qu’on a constatées lors de l’occupation durant la deuxième guerre mondiale. Il faut, au contraire, rétablir une force de l’ordre au service des citoyens, ayant un sens de sa mission républicaine, rétribuée et formée pour être à la hauteur de cette tâche.

Que les citoyens tentent de se protéger eux-mêmes face à la défaillance de l’Etat est compréhensible. Le problème est, cependant, que ce n’est pas telle ou telle commune qui menace de prendre l’eau. Du fait des politiques financières de nos gouvernants, c’est la Maison France qui risque de couler.

Nous vous invitons donc, à exercer votre pleine vigilance citoyenne à l’égard des nos gouvernants au niveau national et surtout, à vous engager pleinement, et de façon totalement légitime, à les changer.

http://www.solidariteetprogres.org/Poussees-petainistes-Gueant-promeut-la-delation-dans-les-quartiers_07962

Posté par rusty james à 08:29 - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , ,