Les marchés vont s'effondrer et les milliardaires sont déjà en train de se retirer des palces boursières

wall streetcc/flickr/matthewkolt

 

Une correction de 90 % des cours des actions est désormais envisagée par les plus grands acteurs sur les marchés financiers.

C'est un remarquable papier qui aurait échappé à ma sagacité sans l'aide précieuse de l'un de nos camarades contrariens qui m'a refilé l'information ce matin ! Un grand merci à lui pour ce petit trésor dont je vais vous faire profiter et qui vaut que je passe une bonne partie de ma journée et de ma soirée à traduire pour vous et surtout à vous en faire une synthèse (les vrais anglophones me pardonneront mais en gros, l'idée est là) !


Les marchés vont s'effondrer et les milliardaires sont déjà en train de prendre la poudre d'escampette !

Il y a en gros deux parties dans cet article.

La première est assez descriptive et démontre que certains milliardaires, et non des moindres, sont tout simplement en train de fuir les marchés boursiers américains comme européens. Bref, ils se retirent !
Parmi eux, que des très grands riches très connus, type Warren Buffet, John Paulson, Georges Soros. Il s'agit de garçons très sérieux ! Si eux s'en vont, je vous conseille vivement de vendre vos dernières actions si vous avez encore !

Ils revendent tout, mais alors tout et surtout ce qui est considéré comme de très belles valeurs comme Intel, Johnson & Johnson, Procter & Gamble et Kraft Foods, Sara Lee ! Ils se débarrassent également comme de la peste de tous leurs titres sur des valeurs bancaires comme JP Morgan, Goldman Sachs etc. !

La deuxième partie de cet article est plus économique, même clairement économique et tente d'expliquer comment une correction de 90 % (vous avez bien lu) des cours des actions est désormais envisagée par les plus grands acteurs sur les marchés financiers !

C'est un analyste du nom de Wiedemer qui explique son scénario sur lequel, d'après cet article, repose la fuite de nos grands milliardaires.

Que nous dit Wiedemer ?

Tout commence avec la stratégie imprudente de la Réserve fédérale qui a imprimé une quantité massive d'argent à partir de rien pour tenter de stimuler l'économie. Ce sont les fameux « quantitative easing » dont on vous rebat les oreilles depuis presque 5 ans désormais.

Pour lui, « ces fonds ne sont pas allés dans l'économie mais sur les marchés. Mais il y a une certitude mathématique. Tout cet argent finira par passer tous les barrages et l'inflation fera un bond ».

« Dès que vous atteignez une inflation de 10 %, les obligations du Trésor à 10 ans perdent environ la moitié de leur valeur. 20 %, leur valeur aura quasiment disparu. Les taux d'intérêt vont augmenter considérablement, et cela causera l'effondrement des valeurs immobilières. Conséquence de ces problèmes, les marchés actions connaîtront leur chute la plus redoutable. »

Mais ce n'est pas tout...

« Les entreprises devront dépenser beaucoup plus d'argent en raison de coûts d'emprunt très élevés, or en face il n'y a ni croissance forte ni une expansion du chiffre d'affaires ce qui conduira à une baisse très significative des marges, des dividendes beaucoup moins élevés, moins d'embauche et beaucoup plus de licenciements. »

Pour ceux qui parlent l'anglais ou le comprennent à peu près, vous pourrez regarder une vidéo qui mérite le détour si vous ne l'avez déjà vue.

En résumé

Que faut-il retenir de tout cela ? Que nous sommes à l'aube d'un krach boursier colossal, d'un krach obligataire phénoménal et d'une nouvelle étape de la crise qui a commencé en 2007, à savoir la crise obligataire et monétaire.

Soit la FED poursuit ses injections de monnaie sans résultat vraiment probant et de toute façon tôt ou tard cela déclenchera un épisode hyperinflationniste mondial, soit la FED arrête progressivement ses QE comme elle semble vouloir le faire et à ce moment-là les taux d'intérêt s'envoleront vers des sommets qui vont asphyxier purement et simplement tout le système économique.

Le baril de pétrole est à plus de 115 dollars, ce qui va largement diminuer la croissance économique mondiale. Les taux d'intérêt restent bas uniquement parce que les banques centrales rachètent massivement les obligations d'États en créant de la fausse monnaie. Sans cette aide massive, les taux vont bondir. Plus aucun acteur de l'économie ne pourra emprunter ni se financer. Les États surendettés, les ménages pour l'immobilier qui s'effondrera et bien sûr les entreprises.

Si les taux montent, personne n'a d'intérêt ni à acheter de l'or ni à acheter des actions mais uniquement des obligations d'États... Sauf que cette règle est vraie dans un contexte où les États seraient solvables. Or avec l'endettement cumulé, plus aucun économiste sérieux ne croit à la solvabilité des États (en tout cas en privé).


Conséquence logique : les marchés vont s'effondrer, les actions également, l'or pourrait baisser dans un premier temps avant que sa valeur ne se reprenne pour prendre en compte le risque majeur d'insolvabilité généralisée... Dès lors, son cours n'aura plus de limite, tout le monde ne voudra plus que ça... puisqu'au bout du compte, seul l'or passera cette étape finale de la crise. Nous y arrivons.


Par

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/6261-crise-politique-monetaire-krash-boursier#Q2mJtEMrlPe8IUvW.99

Posté par rusty james à 22:50 - - Permalien [#]
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Ce secret politiquement explosif sur le niveau de vie des Allemands .

reichstag

En décembre 2006 la Banque centrale européenne a mis en place le réseau EFCM, composé de sondeurs, de statisticiens, d'économistes provenant de l'institution financière, mais aussi de banques centrales nationales de la zone euro, et d'instituts de statistiques. L'acronyme EFCM désigne l'Enquête sur les finances et la consommation des ménages (en anglais, Household Finance and Consumption Survey). Il était supposé collecter de informations au niveau local sur la richesse des foyers. Un projet bureaucratique d'une ampleur importante. Les études ont débuté en 2010, et les résultats sont maintenant prêts. Personne en Europe n'avait jamais mené une étude à cette échelle. Et personne ne le fera plus jamais.

Car dans une période où les renflouements et les transferts de richesse plus que jamais d'actualité, les résultats de l'enquête prêtent tant à controverse que la Bundesbank garde le rapport secret. Et on sait maintenant pourquoi.

En Autriche, la moitié de la richesse du pays aux mains des plus fortunés

Les études ont été menées à l'échelle nationale, chaque banque centrale ayant publié son propre rapport. Ils devaient être mis en commun et publiés sous la forme d'un résumé donnant un aperçu de la richesse et de la pauvreté des gens dans les différentes régions de la zone euro. Certains pays ont déjà publié leur rapport, comme l'Autriche et l'Italie.

Les résultats collectés par la Banque nationale d'Autriche ne sont pas brillants. Dans un rapport de 20 pages, le lecteur n'échappe pas au constat suivant : la richesse remarquable qui caractérise le pays est distribuée de manière très inégale. Les plus riches détiennent près de la moitié de la richesse du pays. Le montant moyen de leur fortune s'élève à 1,7 millions d'euros, une somme répartie entre différents actifs.  

Dans l'autre moitié de la richesse du pays, on peut compter 83% de locataires. La montant médian de leur richesse se situait autour d'un ridicule 11 000 euros, constitué dans la plupart des cas d'une voiture et d'économies sur un compte en banque. Cette situation concerne la moitié des Autrichiens ! Et 10% des gens avaient une richesse nette s'élevant à 1000 euros.

Toute vérité n'est pas bonne à entendre

Cette distribution des riches inégales a créé un fossé énorme entre les richesses médianes de 76 000 euros (la moitié des gens ont plus, l'autre a moins) et les richesses de 265 000 euros en moyenne (détenue en général par un petit nombre de foyer très, très riches). C'est pourquoi certains pays ne publient même pas leurs chiffres sur les fortunes dans leur pays: toute vérité n'est pas bonne à entendre.

Les chiffres de l'Allemagne devraient être similaires (mais la Bundesbank considère son rapport comme un secret qu'il ne faut absolument pas dévoiler). Car  les résultats sont embarrassants pour deux raisons : la répartition des richesses inégale est la première d'entre elles Le gouvernement allemand a déjà traversé des turbulences l'année dernière, mais aussi il y a peu de temps lorsque certaines informations dérangeantes d'un rapport sur la pauvreté ont fuité. Le document a été censuré.

L’Italie est l'autre problème. Mais il se pourrait qu'il soit trop délicat à traiter pour la Bundesbank. Le rapport sur le pays (142 pages) explique que la richesse médiane des ménages italiens a augmenté de 56% depuis 1991. Et de 2008 à 2010, elle a augmenté de 5% par an, malgré la crise.

Celle des ménages allemands a stagné durant cette période, alors qu'ils mettaient largement la main à la poche pour payer des impôts.

Et maintenant, ils sont sur le point d'apprendre que la richesse médiane des foyers Italiens s'élève à 163,875 euros, tandis que les chiffres de la République fédérale sont plus proches que ceux de l'Autriche, soit 76 000 euros. Moins de la moitié! "C'est politiquement explosif" ont chuchoté des sources à la Bundesbank au site d'information allemand FAZ.

Ces rapport montrent que dans certains pays comme l'Italie où les finances publiques ont été critiquées pour leur mauvais état, la richesse moyenne des ménages se porte en réalité mieux que dans certains Etats dont les comptes publics sont supposés être en meilleure santé, et où les gouvernements ont gardé les déficits et les dettes à un niveau bas.

Des Italiens plus doués pour s'agripper à leur fortune

En 2012, l'Allemagne affichait un minuscule déficit. Mais les taxes élevées et l'enthousiasme remarquable des citoyens à l'idée de les payer (bien que la triche soit un sport national )  a transféré la richesse des mains des citoyens à celles de l'Etat ces dernières années. Les Italiens ont été plus doués pour s'agripper à leur fortune. Et ce, au détriment des finances publiques. D'autres études ont montré des tendances similaires, mais jamais à un tel niveau et avec tant de détails. Et surtout,  pas de cette manière "harmonisée" et facile comparer.

Cela pourrait provoquer une tempête en Allemagne. Ce n'est pas seulement de la jalousie. Les contribuables allemands sur les nerfs  devraient être engagés malgré eux dans le renflouement de l'immense dette de l'Italie alors que les Italiens eux-mêmes, dont la richesse médiane est deux fois plus élevée que celle des Allemands, refusent de payer. Cela ne passerait pas. Pas du tout. Et surtout cela pourrait devenir un cauchemar politique pour la chancelière Angela Merkel, qui doit affronter les élections dans quelques mois, et donc éviter tout scandale.

La saga des renflouements doit se poursuivre

Si jamais le rapport devait être publié sous sa forme brute (ce qui n'est pas certain vu le scandale qu'a provoqué le rapport sur la pauvreté) les statisticiens de la Bundesbak tenteront d'expliquer la différence entre les pays comme l'Italie et l'Allemagne : la richesse des foyers est particulièrement élevée dans certains pays qui ont des droits de propriété élevés tenteront-ils de démontrer. Dans les pays où louer son logement est une pratique courante comme l'Allemagne, une part importante logements est sous le contrôle de l'Etat, et subventionnée. Ainsi, la richesse est publique, etc., etc.

Car la saga des renflouements doit continuer. La violente réalité, c'est que les Allemands ne peuvent pas se permettre de renflouer leurs riches voisins. Mais elle ne doit en aucun cas interférer avec la remarquable et glorieuse histoire de l'euro.

La monnaie a été mise en circulation le 1er janvier 2002. Depuis six ans, les euros sont tombés du ciel dans les pays d'Europe du Sud. Mais la bulle a crevé. Depuis, l'union monétaire a été en crise, et ce, presque durant la moitié de son existence ! La confiance en cette dernière est au plus bas. Avec une teinte de résignation en Allemagne.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/secret-politiquement-explosif-niveau-vie-allemands-que-bundesbank-garde-jalousement-wolf-richter-666468.html#Yp6K8EYWeUWZp02I.99

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/secret-politiquement-explosif-niveau-vie-allemands-que-bundesbank-garde-jalousement-wolf-richter-666468.html#DoKgS88DxPrXVwu3.99

Posté par rusty james à 22:14 - - Permalien [#]
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05 décembre 2011

LES CHERCHEURS DE L'ARMÉE US VEULENT REMPLACER LES ANTIBIOTIQUES PAR DES NANO-MEDICAMENTS

The_reincarnation_of_souls2_by_chanito

Les nano-médicaments supposés agir sur des cellules cancéreuses est d'abord cité comme exemple.

La résistance des bactéries aux antibiotiques est un fait connu qui a conduit à de nombreuses campagnes médiatiques: les antibiotiques, c'est pas automatique etc.

"C'est surtout de moins en moins efficace, selon l'agence de recherche de l'armée américaine (DARPA), qui vient de lancer un appel d'offres pour remplacer ce traitement découvert dans les années 30. Le candidat sur lequel misent les scientifiques militaires? Des nano-médicaments programmés sur mesure pour viser directement les cellules responsables d'une infection".

"A l'heure actuelle, les antibiotiques sont chargés de détruire – ou de ralentir la croissance– des bactéries. Mais leur utilisation est peu ciblée: un même antibiotique est souvent chargé de lutter contre différentes types d'agents infectieux. Surtout, dans les pays développés, leur surconsommation a conduit à l'apparition de bactéries résistantes, selon DARPA".

"Bloquer à la source

L'agence estime que les recherches en génétique ont atteint un niveau suffisant pour explorer plus sérieusement la piste des nano-médicaments. L'idée, c'est d'attacher à ces molécules un brin de «petit ARN interférent» qui peut se fixer sur une cellule et empêcher l'expression d'un gène spécifique, une approche également porteuse d'espoirs pour certains cancers".

"La méthode a déjà été testée avec succès dans le cas de virus chez le chimpanzé, rappelle Wired. Mettre au point de telles nanomolécules coûte cher et prend du temps. Mais selon Darpa, des cherches sont indispensables. Non seulement pour combattre des bactéries résistantes aux antibiotiques, mais aussi pour lutter contre de futurs agents infectieux modifiés par l'homme, notamment à des fins terroristes".

Bref, c'est la high technology, les bombardements ci blés qui sont appelés à la rescousse face à l'échec d'une politique thérapeutique plus orientée vers la recherche du profit maximum, y compris en organisant de véritables génocides (Médiator, Vioxx= 30 000 morts rien qu'aux USA et bien d'autres.... ). Les Gi'es de la médecine: sympathique perspective.

Examinons cette proposition en rapport avec les réalités actuelles:

- La recherche sur les antibiotiques est arrêtée depuis des années. Le problème de ces médicaments, qui restent intéressants et nécessaires est leur utilisation à tout propos et surtout hors de propos, ce qui a entraîné les fameuses et gravissimes résistances. Ils sont très utiles et même indispensables dans certains cas d'infections chroniques qui durent depuis longtemps chez une personnes et qui peuvent être à l'origine de graves dommages. La question est alors de bien maîtriser leur utilisation. Reprendre ces recherches n'est plus rentable et les laboratoires ne s'y lancent pas.

- Des moyens alternatifs de lutte contre les maladies bactériennes existent. Ils sont connus. j'ai déja évoqué cette question. Il s'agit des huiles essentielles, des bactériophages, qui, notons le, sont eux des moyens tout à fait spécifiques. Chaque bactériophage s'attaque à "son microbe"! Mais aussi de nombreuses plantes sont efficaces.

- Les nano technologies. Ces méthodes vont nécessiter des investissements colossaux rendant ces produits utilisables que pour les riches des pays riches. Les autres dans cette logique n'auront qu'à crever. La mise au point va durer - comme pour les nano médicaments contre le cancer - des décennies de travail. Le refrain : demain on va vous guérir va reprendre du service. Et en avant pour les clips radio télévisés de la Ligue et autres associations. Bref, c'est le modèle ultra pur de l'orientation capitaliste de la médecine : elle cherche le profit, uniquement le profit, basé non sur la lutte contre les maladies, leur prévention, mais sur l'ENTRETIEN des maladies, source des profits colossaux du complexe médico industriel .... quand on n'en crèe pas d'autres de toute pièce. Ces nano-technologies qui nous envahissent ont des dangers réels qu'il faut évaluer.

J'ajouterai que cette véritable religion de la technologie est une voie profondément erronée. La connaissance, la vraie, reste le meilleur atout pour résoudre les problèmes posés aux sociétés humaines. Pour y revenir réellement il faut en premier lieu mettre l'industrie pharmaceutique sous le contrôle des usagers ... vaste programme.


Source : http://www.jacques-lacaze.com/article-l-armee-us-au-secours-des-maladies-infectieuses-89505803.html .

Posté par rusty james à 08:46 - - Permalien [#]
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06 novembre 2011

Un trader à la BBC alerte :L'argent de millions de gens va s'évaporer

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Intervention d'un trader à la BBC. Alessio Rastani:

Le marché va tomber lourdement et va s'écrouler parce qu'ils sont désormais dirigés par la peur: les investisseurs, tout l'argent des fonds spéculatifs et des grands fonds d'investissements, les institutions ne croient pas dans ce plan de sauvetage, en fait ils savent que le marché est grillé et que la bourse est foutue. L'euro, ils s'en fichent, ça ne les concerne pas, ils bougent l'argent vers des placements plus sûrs comme des bons du trésor et des dollars, donc ce sauvetage ne fonctionnera pas.

BBC: Nous entendons bien que quels que soit les propositions des politiciens, cela ne changera rien et qu'elles ne sont pas bonnes; pouvez-nous nous dire quelles mesures rendront les investisseurs plus confiants? AR: Question difficile... Personnellement, tout cela n'a pas d'importance, je suis un trader, je me fiche de ces considérations. Si j'ai une opportunité de faire de l'argent j'y vais, donc on se fiche de savoir comment on améliore l'économie, comment on améliore cette situation, notre boulot est faire de l'argent avec cela. Personnellement, j'ai rêvé de cette situation depuis 3 ans; je dois confesser que je rêve de récession, je rêve de moments comme ceux-là.

Pourquoi? Parce que les gens semblent ne pas se souvenir que la dépression dans les années 30 n'était pas seulement le crash des marchés, il y a eu des gens qui étaient préparés à se faire de l'argent sur ce crash, et je pense que n'importe qui peut faire ça, ce n'est pas réservé à quelques personnes parmi l'élite, tout le monde peut faire de l'argent, c'est une opportunité BBC: Comme vous pouvez le voir, les gens autour de moi sont carrément effondrés avec ce que vous venez de dire; nous apprécions votre franchise, mais tout ceci ne va pas aider la zone euro... AR: Ecoutez-moi: pour tous ceux qui regardent cette émission, cette crise économique est comme un cancer. Si vous attendez en pensant que le problème va s'éloigner, comme le cancer, ca va grossir et ce sera trop tard.

Ce que je veux dire à tout le monde c'est: Préparez-vous! Le temps n'est pas à attendre des solutions des gouvernements, les gouvernements ne dominent pas le monde, Goldman Sachs domine le monde! Goldman Sachs se fiche des plans de sauvetages, commee les grands fonds d'investissements, je veux dire aux gens, pour les aider, qu'ils peuvent faire de l'argent sur cette crise, ce ne sont pas seulement les traders.

Ce qu'ils ont à faire est d'apprendre comment faire de l'argent avec ce marché qui plonge. La première des choses que les gens devraient faire est de protéger leurs actifs, protéger ce qu'ils ont, parce que dans moins de 12 mois, selon mes prédictions, l'argent de millions de gens va s'évaporer et ce n'est que le début. Donc, je dirais, préparez-vous et agissez maintenant. Le plus gros risque maintenant est de ne rien faire. BBC Merci beaucoup d'avoir répondu à nos questions. Traduction: Cpt Anderson

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14 août 2011

Risque imminent d’effondrement total du secteur bancaire.

iceberg_3Gouvernements sous la coupe des banques
L’urgence du contre-choc

Il y avait quelques raisons de ne pas être entièrement convaincu de la thèse de Naomi Klein sur la « stratégie du choc » (1). Elle est sans doute très pertinente dans bon nombre de cas, notamment pour les pays du Sud ou les économies en transition. Mais elle n’a pas non plus la généralité qu’elle revendique implicitement, et il est assez évident que l’installation du néolibéralisme dans les économies dites « développées » ne répond pas au modèle du « choc » — plutôt à la mise en œuvre progressive et « à froid » d’un programme qui s’est systématisé et approfondi à mesure qu’il se déployait. Il faut cependant reconnaître que, pour la première fois, son analyse pourrait se trouver spectaculairement vérifiée au cœur même du capitalisme « développé ».

Avec l’implacable déterminisme d’un mécanisme horloger, la crise de la finance privée a muté en crise des finances publiques. La chose était fatale pour deux raisons au moins. En premier lieu, il était tout à fait impossible que les pouvoirs publics se désintéressent du risque imminent d’effondrement total du secteur bancaire. Le légitime débordement de colère que suscite le spectacle de la finance, de nouveau resplendissante aux frais du contribuable, n’ôte rien à cet état de fait : le sauvetage n’était pas une option. Que le renflouement des banques ait mêlé solidarité de classe et copinages variés (2) aux nécessités de l’urgence vitale n’est pas douteux, mais ne justifie en rien de nier aucun des ingrédients du mélange et surtout pas le dernier.

Pas très fiers tout de même, d’ailleurs moins d’avoir sauvé la finance que d’être incapables de lui imposer quoi que ce soit de sérieux en contrepartie — le vrai débat —, les gouvernements plastronnent néanmoins devant leurs opinions publiques en expliquant que, la finance remise et ses dettes remboursées, les plans de sauvetage in fine n’auront rien coûté, parfois même « rapporté de l’argent au contribuable ». Il faut objectivement reconnaître que le propos n’est pas que pure rodomontade ni usuelle contrefaçon. Les débours réels du gouvernement français auront été très modestes, le rétablissement général de la finance a dispensé les garanties d’avoir à jouer, et les refinancements d’urgence octroyés aux banques ont été dûment remboursés, avec profits pour le budget de l’Etat (3). Le rétrécissement du coût du sauvetage de la finance est, en apparence, plus spectaculaire encore aux Etats-Unis. Parti sur une enveloppe de 700 milliards de dollars, le Trouble Asset Relief Program (TARP, soit « programme d’assistance aux actifs troublés », délicieux euphémisme...), pour des raisons assez semblables, voit son addition finale réduite à moins de 100 milliards — que l’administration Obama entend d’ailleurs éponger complètement à l’aide d’une taxe spéciale levée sur les banques pour une période de dix ans.

La présentation flatteuse de cet heureux dénouement laisse cependant de côté quelques disgracieux détails, notamment le rôle décisif joué par les entités paragouvernementales telles que Fannie Mae, Freddie Mac et la Federal Housing Finance Agency (FHFA), intensément sollicitées pour éviter l’effondrement complet de l’immobilier et de la croissance, mais dont les coûts particuliers de sauvetage ont été prudemment sortis du bilan précédent, pour la double raison que ces coûts-là — 400 milliards de dollars tout de même... — sont bien moins sûrement récupérables. La finance est sauvée et la récession limitée, mais par report du gros des tensions en un lieu confiné dont rien ne peut garantir qu’il ne s’y produira pas bientôt une belle explosion (4).

Il y a surtout que, circonscrivant le coût de l’intervention publique au sauvetage des institutions financières, les bilans avantageux oublient en route l’essentiel, à savoir ce qu’il en coûte aux budgets de faire face au brutal ralentissement de l’activité et aux abyssales pertes de recettes fiscales qui se sont ensuivies. L’explosion des dettes et des déficits publics passe donc bien moins par les « plans de sauvetage » que par la médiation élargie de la macroéconomie — et là, pas d’échappatoire ni de miraculeux rétablissement possibles.

L’allongement des chaînes qui mènent des causes aux effets finaux étant le plus sûr moyen de faire perdre de vue les liaisons d’ensemble, la finance croit maintenant pouvoir faire comme si elle avait elle-même payé l’écot de ses petits débordements et renvoyer tout le reste (chômage, récession, déficits) aux lointaines complexités de la macroéconomie — bien triste, mais pas son affaire. Et comme la vergogne est un mot qui n’entre pas dans son vocabulaire, la voilà même qui, reprenant du poil de la bête, n’hésite plus à faire, comme par le passé, la leçon aux Etats, impécunieux et définitivement irresponsables. L’explosion des dettes publiques est un problème, répètent, le front plissé, les gérants des départements fixed income (5)... sauvés dans l’urgence du trépas par l’argent du contribuable.

Florissantes à nouveau, en partie du fait que les soutiens publics massifs à la conjoncture d’ensemble leur évitent une seconde fois de périr sous l’explosion des mauvaises dettes qui les auraient fatalement emportées autrement, les banques n’ont visiblement pas de scrupule, santé refaite, à spéculer désormais contre les Etats qui les ont tirées du gouffre, faisant par là monter le coût des emprunts publics, donc aggravant le problème des déficits... dont elles sont elles-mêmes l’origine.

Et voilà où le « choc » commence à prendre forme. Les salariés souffrent-ils de la récession ? Comme contribuables, ils paieront au surplus l’ajustement budgétaire ! Ce sera donc la double peine. Avec une habileté qu’on ne peut pas ne pas trouver remarquable, l’idéologie néolibérale est en train d’opérer en sa faveur le renversement radical d’un événement qui aurait dû signer son acte de décès : loin de se contenter de l’une de ces récurrentes séquences de « rigueur », la voilà qui annonce en fait un programme de démantèlement de l’Etat d’une ampleur encore jamais vue — en fait à proportion même de l’explosion des dettes et déficits publics que ses propres réalisations viennent d’engendrer. Un judoka n’aurait pas fait mieux.

Là où les chocs « ordinaires » considérés par Naomi Klein venaient généralement du dehors — coups d’Etat, contre-révolutions, catastrophes naturelles —, créant un état de désordre à la suite duquel seulement l’agenda néolibéral embrayait, le choc présent a été entièrement produit de l’intérieur et se trouve exploité par les forces qui auraient dû en être définitivement disqualifiées... mais trouvent encore l’audace d’en tirer l’occasion d’une avancée supplémentaire. Voilà donc que l’ampleur même de la déconfiture du néolibéralisme crée, par ses conséquences, le motif et le prétexte de sa reconduction à une échelle élargie ! Car il va sans dire que, pour revenir des déficits à deux chiffres ou presque (en points du produit intérieur brut [PIB]) vers les 3 % du pacte de stabilité, il va falloir trancher dans le vif avec une brutalité sans précédent. On quitte donc le registre de la « réforme » incrémentale en vigueur depuis deux décennies pour entrer dans un régime inédit de bouleversement accéléré, car il est des seuils d’« ajustement » où il n’est plus question d’un changement de degré mais d’un changement de nature.

Et là où la finance se contente de tenir le discours technique des risques de défaut souverain et des tensions sur les taux longs, l’appareil idéologique élargi — experts remis en selle, médias dévoués de longue date ou n’en étant plus à une contradiction près — a déjà commencé à offrir ses services. Impossible de passer une journée sans que se fasse entendre quelque part une voix prophétique avertissant du désastre et appelant à l’effort. Le matraquage « dette publique » est devenu un bruit de fond permanent et l’on trouverait difficilement dans le passé récent un cas de « travail » de l’opinion plus intense et plus continu — on pourra d’ailleurs y voir un indice de l’ampleur des transformations en préparation.

Etonnamment revigoré après une année de dépression intellectuelle où lui aussi a bien cru son cher capitalisme au bord de l’écroulement, The Economist entend ne laisser à personne le magistère de la reconquista. Le voilà donc qui, depuis un trimestre, multiplie avec méthode et exhaustivité les dossiers spéciaux « finances publiques ». Royaume-Uni, Etats-Unis et puis, bien sûr, les cas les plus croustillants, trop beaux pour être vrais, Irlande, Espagne, Grèce, occasions de répéter la même enthousiasmante injonction : « réduction ». Pour qui voudrait se convaincre que les grands libéraux sortent de leur période honteuse et sont de nouveau à l’offensive, il suffirait de prendre connaissance du ton sur lequel l’« hebdomadaire de référence » fait part de ses impératifs conseils : « Dans le monde de l’entreprise, réduire les effectifs de 10 % est monnaie courante. Il n’y a pas de raison que les gouvernements ne puissent le faire également. (...) Les salaires du secteur public peuvent être abaissés compte tenu de la sécurité de l’emploi. (...) Les retraites du secteur public sont bien trop généreuses (...) (6) », le tout dans un éditorial intitulé avec nuance « Stop ! » et conclu d’un avertissement sans ambiguïté : «  The Economist reviendra sur toutes ces questions dans les mois qui viennent » — on peut lui faire confiance.

On peut aussi ne pas consentir entièrement à cette fatalité annoncée ni se résoudre à sortir en charpie du tir de barrage idéologique — pour ne rien dire des conséquences matérielles du « choc » lui-même. C’est pourquoi il est utile de rassembler en un tableau cohérent l’ensemble encore épars des signes avant-coureurs afin de donner une idée plus nette du programme en cours d’élaboration. Les salariés du secteur public irlandais, à qui l’on a « proposé » des baisses nominales de salaire de l’ordre de 10 %, savent déjà à quoi s’en tenir ; pour le même motif, leurs homologues grecs sont promis à la même punition (avec en prime le chaleureux soutien de la Commission européenne) ; quant aux Français, ils mettront bientôt bout à bout la réforme des retraites, les projets de licenciement des fonctionnaires et l’idée (insensée) d’une constitutionnalisation de l’équilibre budgétaire pour avoir une vue plus claire de la destruction de l’Etat social qui les attend ; avec peut-être pour effet que, dans tous ces pays, rompant avec le prudent gradualisme des décennies antérieures, la violence concentrée inhérente au « choc » même ne laissera pas cette fois les corps sociaux sans réaction.

C’est pourquoi aussi, dans cette éventualité, et s’il est difficile de tomber dans le déni du problème budgétaire, on n’est pas tenu d’envisager comme seule solution la voie de sortie des coupes sauvages là où quelques possibilités intéressantes (mais systématiquement écartées) méritent d’être rappelées.

Quitte à n’en considérer qu’une, c’est bien sûr à l’augmentation du prélèvement fiscal qu’il faut penser pourvu que celui-ci soit bien dirigé afin de ne pas tuer la croissance ni faire payer le coût de la crise à ceux qui n’auront eu aucune part à son déclenchement. On dira que cette clause ne laisse qu’un contingent de sujets taxables des plus étroits. Ça n’est pas faux en nombre mais c’est — heureusement — très inexact en assiette. A vrai dire, les « sujets » en question entrent dans des catégories assez variées, qui déclinent autant de modalités fiscales annonçant des rendements tout à fait prometteurs. Transactions financières, institutions financières et « personnes financières » sont les heureux candidats à la réparation de leurs propres nuisances puisque, on l’a compris, la seule idée directrice admissible de l’ajustement fiscal tient qu’il reviendrait exclusivement à la finance de payer la totalité du coût de sa crise.

S’il est permis de douter des mérites de la taxe Tobin comme instrument de transformation radicale des « données » de la spéculation financière internationale, dont elle ne modifie pas fondamentalement les structures, il est cependant utile de se souvenir que, précisément en tant que taxe, elle ne perd rien de ses robustes propriétés fiscales : elle rapporte (7) ! Elle rapporte même beaucoup puisque, comme il l’a été noté à de si nombreuses reprises, le volume astronomique des transactions offre un levier faramineux qui rend extraordinairement juteux les taux nominaux de prélèvement les plus modestes.

Quand bien même une taxe sur les transactions serait en premier lieu payée par les institutions financières, ces dernières viennent immédiatement en second, et à titre plus direct, comme préposées au passage de la serpillière. On aura du mal à considérer qu’une taxe sur les banques (et les fonds) tombe dans la déraison économique réservée à l’inconscience révolutionnaire maintenant que même l’administration Obama en prend le chemin ; et c’est un vaste terrain d’exercice qui s’offre à l’imagination fiscale pour déterminer les modalités précises de ce prélèvement : sur les profits, l’actif total, les actifs les plus risqués (pour en décourager la croissance), la masse salariale des mieux payés, pour combler simplement le trou présent ou constituer en plus un fonds de garantie futur, etc. ? Et puisqu’on ne voit pas pourquoi les actionnaires, propriétaires donc responsables, seraient exonérés des petits travaux ménagers de leurs banques, l’interdiction de tout dividende pendant la période à éponger n’aurait rien que de parfaitement logique.

Viennent enfin les sujets physiques. Cadres dirigeants des banques, administrateurs (on les oublie trop souvent), traders, auxquels il faudrait d’ailleurs ajouter, au-delà du périmètre des seules institutions financières, tous leurs semblables du même centile (8). C’est à ce moment sans doute qu’on s’offusquera de mesures si étroitement ciblées qu’elles sont vouées à ne rapporter que très peu, et ne peuvent par conséquent avoir d’autre efficacité que symbolique, attestant par là leur caractère exclusivement punitif. Mais c’est oublier que ce groupe de contribuables, il est vrai très étroit en nombre, n’en capte pas moins depuis une décennie et demie une part croissance de la masse salariale globale et qu’il constitue à lui seul une assiette qui se compte en points de PIB.

Il n’est pas inutile de redire que si, oui, la question des bonus et des rémunérations (pour le secteur bancaire) demeure secondaire dans l’économie générale de la crise financière, elle n’en est pas moins de la plus haute importance du point de vue politique de la justice sociale — et maintenant de l’opportunité fiscale. Comme — le discours de la finance et de ses collaborateurs étant très prévisible — nous aurons immanquablement droit au spectre de la « fuite des cerveaux », autant avertir tout de suite qu’il entre dans la zone des rendements décroissants, ne fait plus peur à grand monde, commence même à agacer un peu, et en fait ne tient pas la route une seconde confronté à quelques objections sérieuses (9).
Quelques-uns dans le « système »
commencent à sentir monter en eux
une sainte trouille

Et puis, quitte à faire dans l’avertissement, autant dire les choses un peu plus carrément encore. Le processus qui a fait muter la crise de finance privée en crise de finances publiques ne s’arrêtera pas en si bon chemin : l’étape d’après est celle qui fait tourner la crise de finances publiques en crise politique. Quelques-uns dans le « système » commencent à sentir monter en eux une sainte trouille, et l’on tiendra pour une indication très significative que de notoires ennemis de la finance comme MM. Dominique Strauss-Kahn et Jean-Claude Trichet se soient publiquement inquiétés de ce que les corps sociaux prendraient probablement très mal qu’on leur demandât de venir éponger une nouvelle crise financière. Le plus drôle, si l’on peut dire, tient au fait que non seulement l’hypothèse d’une « prochaine » n’est nullement à exclure mais qu’elle a toute chance de démarrer dans le compartiment des dettes publiques, en conséquence directe donc de la gestion de la crise précédente — il est vrai que ça va commencer à faire beaucoup.

Gageons que, pour calmer un peu le populo mécontent, les syndicats les plus institutionnels, faisant désormais partie, aux côtés de la droite et de la « gauche » social-démocrate, d’un bloc de pouvoir unifié de fait par-delà ses divisions secondes, organiseront quelques innocentes marches, si possible un jour de soleil, entre République et Nation, peut-être même des pique-niques. Il est cependant possible que l’option « promenade urbaine » ne soit plus suffisante et que le populo en question, un peu las de se promener, finisse par trouver qu’il en a également assez de se sentir promené.

Sans préjuger de ce qui pourrait se passer alors, et dont les Grecs nous donnerons peut-être bientôt un avant-goût, il est utile de se souvenir qu’un groupe qui n’est pas naturellement méchant ne le devient jamais autant qu’à force d’avoir été maltraité et surtout de se retrouver dans une situation de laquelle on ne cesse de lui répéter qu’il n’y a aucune issue — aucune autre que celle qui le maltraite. D’autres issues, il y en a (10). Présentées avec un peu de fermeté, elles pourraient même prendre l’allure d’un contre-choc.
Frédéric Lordon

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16 février 2011

Le FMI envisage de renoncer au dollar comme monnaie de réserve

New_York_06_1600x1200Par Ben Rooney, correspond permanent, février, 2011: 4:37 PM ET
NEW YORK (CNNMoney) – Le Fonds monétaire international a publié un rapport jeudi sur un éventuel remplacement du dollar comme monnaie de réserve mondiale.
Le FMI a déclaré que les droits de tirage spéciaux, ou DTS, pourrait aider à stabiliser le système financier international.
Les DTS représentent des créances potentielles sur les monnaies des pays membres du FMI. Ils ont été créés par le FMI en 1969 et peuvent être convertis en n’importe quelle monnaie qu’un emprunteur exige à un taux de change fondé sur un panier de monnaies internationales pondérées. Le FMI prête habituellement aux pays des fonds libellés en DTS.
Même s’ils ne sont pas une monnaie tangible, certains économistes affirment que les DTS pourraient être utilisés comme une alternative moins volatile par rapport au dollar U.S..
Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, a reconnu qu’il y avait quelques « obstacles techniques » avec les DTS, mais il croit qu’ils pourraient aider à corriger les déséquilibres mondiaux et renforcer le système financier international.
« Au fil du temps, le rôle des DTS pourrait être de contribuer à un système monétaire international plus stable« , a t-il dit.
L’objectif est d’avoir un actif de réserve pour les banques centrales qui reflète mieux l’économie mondiale, puisque que le dollar est vulnérable aux fluctuations de l’économie nationale et aux changements dans la politique américaine.
En plus de servir de monnaie de réserve, le FMI a également a proposé de créer des obligations en DTS, ce qui pourrait réduire la dépendance des banques centrales par rapport aux bons du Trésor américain. Le Fond a également suggéré que certains actifs, comme le pétrole et l’or, qui sont négociés en dollars américains, pourraient être facturés en DTS.
Les prix du pétrole montent généralement quand le dollar se déprécie. Ses partisans disent qu’utiliser des DTS pour fixer le prix du pétrole sur le marché mondial pourrait contribuer à prévenir une flambée des prix de l’énergie, ce qui se produit souvent lorsque le dollar s’affaiblit considérablement.
baisse_du_dollar
Les alternatives au dollar
Currency competition
Fred Bergsten, directeur de l’Institut d’économie internationale Peterson, a déclaré lors d’une conférence à Washington que les pays membres du FMI devraient convenir de créer 2 billions de dollars de DTS au cours des prochaines années.
Les DTS, a t-il dit, « permettront de diversifier davantage le système. »
Le dollar reste ferme après sa faiblesse du début de l’année 2011
Le dollar a dérivé à la baisse jusqu’à présent cette année, alors que l’économie mondiale s’améliore et que les investisseurs retrouvent leur appétit pour les actifs plus risqués, comme les actions et les matières premières.
Après une hausse au dessus de 81 au début de Janvier, l’indice du dollar, qui mesure la devise américaine face à un panier d’autres monnaies internationales, a connu une baisse en dessous de 77 plus tôt cette semaine.
Cependant, le dollar était plus élevé jeudi contre l’euro, la livre sterling et le yen, alors que les résultats décevants des entreprises ont pesé sur le cours des actions après plusieurs journées de gains à Wall Street. La course sur le marché des matières premières s’est également calmée, avec le prix du pétrole et des métaux reculant à de récents sommets.
En outre, de nouvelles inquiétudes sur les problèmes de la dette auxquels font face les économies européennes en difficulté font pression sur l’euro et soutiennent le dollar. Le rendement des obligations de référence du Portugal a atteint un niveau record mercredi, et les coûts de l’emprunt pour l’Irlande, l’Espagne et la Grèce restent élevés.
« Le marché  se débarrasse des risques, avec la baisse des actions et des matières premières et le dollar américain largement plus fort« , a déclaré Camilla Sutton, stratège chez Scotia Capitaux.
Les opérateurs ont également dû digérer les commentaires du président de la Réserve fédérale Ben Bernanke, qui a déclaré au Congrès mercredi que malgré une reprise économique qui se renforce, le taux de chômage reste élevé alors que l’inflation est « encore très faible. »
Ces remarques ont réaffirmé le point de vu selon lequel « la Fed serait très lente à resserrer sa politique compte tenu de son double mandat de stabilité des prix et de l’emploi« , ont écrit des analystes de Sucden Financial dans un rapport de recherche.
Bernanke a également exhorté les législateurs à sortir un « plan crédible » pour faire baisser les « insoutenables » déficits du budget fédéral.
« Nous nous attendons à ce que les perspectives pour la position budgétaire des États-Unis pèsent lourdement sur le dollar U.S. durant les trimestres à venir« , a déclaré Sutton. Dans le court terme, cependant, elle a dit qu’ »un profil de renforcement de la croissance » pourrait aider à créer « une période temporaire de dollar fort« .

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21 août 2010

cultivons la paix pour un monde meilleur.

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09 mai 2010

la diversion du volcan islandais ! il est passé ou le nuage ?

Chaiten_4Posted by Équipe Signes des Temps on May 5, 2010

CROM.be, 05 mai 2010

Quelles furent les vraies raisons du blocage du trafic aérien en Europe occidentale? Notre ami et conseiller Robert synthétise les principales incohérences scientifiques de la thèse officielle et pointe sur les indices qui pourraient expliquer ce qui s’est vraiment passé pendant cette semaine très particulière.

Une grande manœuvre de l’OTAN, prévue depuis longtemps, a débuté le 12 avril, impliquant une soixantaine d’avions de combat. Officiellement, il s’agit d’un exercice de routine, mais l’on trouve dans un des documents publiés par l’OTAN cette petite phrase révélatrice : «Tester de nouvelles armes non conventionnelles liées au bouclier anti-missile.»

L’OTAN avait donc besoin d’une liberté maximum dans l’espace aérien pour pouvoir mener à bien ces expérimentations sans risques, ni observateurs indésirables. Et curieusement, un petit volcan islandais, l’Eyjafjöl, entre au même moment en éruption et se met à cracher des cendres qui imposent la fermeture de tout l’espace aérien des pays de l’OTAN au trafic civil, mais pas aux manœuvres militaires.

Le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, a d’ailleurs déclaré : «Je peux vous assurer que le volcan islandais n’a aucun effet sur nos opérations, ni sur la défense territoriale des États alliés»

La Russie et la Biélorussie n’ont fermé aucun de leurs aéroports bien que, selon l’organisme météorologique britannique, tout le territoire biélorusse et la moitié du territoire russe soient couverts par le nuage de cendres.

Les compagnies européennes ont rapidement mené des tests indépendants et ont conclu à l’absence de danger. Joachim Hunold, PDG d’Air Berlin, a ainsi déclaré : «Pas une seule sonde météo n’a été lancée en Allemagne pour mesurer si et dans quelles proportions il y a des cendres volcaniques dans l’air. La fermeture de l’espace aérien est entièrement basée sur les résultats de simulations par ordinateur du Volcanic Ash Advisory Center (VAAC)»

Guido Visconti, directeur du Centre des Phénomènes Extrêmes, a indiqué : «Les valeurs mesurées en France, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Roumanie sont égales ou inférieures à celles des standards acceptés pour la pollution urbaine». Des poussières, des cendres volcaniques ou du sable du Sahara sont présents toute l’année dans l’atmosphère. Une vingtaine de volcans sont en éruption simultanément dans le monde.

D’autre part, très peu d’images convaincantes, exceptés les mêmes reportages qui passent en boucle (la vidéo d’un avion pris dans le nuage d’un volcan). Le nuage de cendres lui-même est quasiment invisible, excepté sur certaines photos d’un ciel rougeoyant parcouru par de longues traînées, typiquement liées à l’utilisation de certaines ondes (HAARP, ondes scalaires…)

Il ne faut pas oublier la troisième coïncidence : le crash de l’avion polonais et l’élimination de la structure dirigeante d’un Etat. Ce genre «d’accident-sacrifice» sert généralement à prévenir tous ceux qui ne seraient pas à la hauteur des exigences du Nouvel Ordre Mondial… La Pologne a été le seul pays à ne pas accepter le vaccin H1N1 et a toujours fait bande à part dans la stratégie européenne. (Note du CROM : le gouvernement polonais se rendait à la commémoration d’un massacre généralement attribué aux Nazis mais qui, aujourd’hui, semble avoir été le fruit des Soviétiques. Allaient-ils faire des déclarations gênantes?)

C’est aussi une façon de dire aux Européens qu’ils devront se plier à toutes les “ordonnances” qu’on projette de leur imposer…

En effet, dans la perspective d’une déstabilisation de l’économie mondiale, cette opération est extrêmement préjudiciable au commerce européen. Ce sont les compagnies européennes qui sont le plus gravement touchées et certaines pourraient se rapprocher rapidement de la faillite, au bénéfice des compagnies états-uniennes.

Il faut toujours se poser la même question : à qui profite un événement de ce genre ?
http://www.futurquantique.org/?p=5721#more-5721

Posté par rusty james à 16:22 - Permalien [#]
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