: Emmanuel Ransford, La Nouvelle Physique de l’Esprit et la MEDECINE SUPRAQUANTIQUE
La psychomatière en cinq points
Personne aujourd’hui ne comprend vraiment ce qu’est la matière à son niveau le plus fondamental, celui des particules élémentaires, subatomiques ou quantiques. Pas même les spécialistes quoi prétendent le contraire. Cette difficulté contient peut-être un message, ou une invitation à saisir que nos croyances ordinaires sont peut-être fausses. Dans ce cas, soyons prêts à accepter de repenser notre vision de la matière, même si cela est inconfortable et déstabilisant.
Il se pourrait en effet que la matière dite inanimée soit plus riche qu’il n’y paraît. Son apparence de substance morte, passive et inerte n’en serait que la face visible. Trompeuse, elle dissimulerait une substance autre, dotée d’un contenu caché. (C’est lui, par ses effets tangibles, qui nous rendrait le monde quantique inintelligible, aussi longtemps que nous persistons à ignorer son existence.)
Telle est mon hypothèse. Je baptise alors psychomatière cette super-matière riche et vivante dont nous n’aurions pas encore perçu la vraie nature. Plus précisément, la psychomatière peut être définie par les cinq points ci-dessous :
- Il existe une infime gouttelette de « substance psychique », le ‘psi’, dans tout morceau de matière de l’univers et donc, dans chaque particule élémentaire (proton, photon, électron…). Pour donner une image, imaginons que le ‘psi’ est comme le jaune d’un œuf poché dont on ne voit que le blanc : il est discrètement là, différent du blanc.[1] Toute particule, prenons un électron par exemple, serait donc une particule de psychomatière.
- Le ‘psi’ de chaque électron, et de toute particule quantique plus généralement, est invisible (comme le jaune à l’intérieur de l’œuf poché). Quand les circonstances l’exigent ou le permettent, il peut faire des « choix » rudimentaires. (Ces choix n’ont rien à voir avec ceux dont nous sommes capables. Il ne s’agit pas de « psychologiser » l’électron, qui n’est évidemment pas une personne en miniature !)
- La plupart du temps, ce ‘psi’ est latent. Il est alors inerte et inconscient. Dans cet état léthargique, il est indétectable et invisible. L’électron se comporte alors comme un groupe d’ondes qui interfèrent entre elles. (On parle de paquet d’ondes ou de fonction d’onde.)
- Dans certains cas, le ‘psi’ devient actif : il se réveille, et exerce sa capacité de choix. Pour une particule isolée, telle un électron, le ‘psi’ actif passe de l’état inconscient à un état que je nomme « proto-conscient » pour souligner qu’il est très faiblement conscient. Dit autrement, un électron dont le ‘psi’ est actif devient une frêle lueur de conscience.
- Le ‘psi’, enfin, est relié. Cela signifie que les ‘psi’ de nombreuses particules peuvent se relier ou se souder pour former un ensemble cohérent. Ils sont alors en harmonie, seront simultanément actifs et feront des « choix » concertés. Quand des myriades de ‘psi’ reliés deviennent actifs, ils forment une lueur de conscience globale, dont l’intensité croît avec l’ampleur de l’ensemble ‘psi’ qu’ils forment. C’est ainsi qu’une vraie conscience peut apparaître dans la matière.[2]
J’appelle supralité cette propriété de reliance. Elle implique l’existence de liens suprals, qui soudent ou unissent le ‘psi’ des particules. Ces liens, qui conduisent à des « choix » concertés des particules ainsi soudées, est au cœur d’une propriété extrêmement étrange de la matière. [3] (Cette propriété est impossible à comprendre tant qu’on ignore qu’elle a pour origine la supralité, qui permet l’union des ‘psi’ entre des particules même très éloignées – car le ‘psi’, parce qu’il est immatériel, ne voit pas les distances matérielles.)
Un lien supral, entre deux électrons par exemple, est comme un pont qui va de l’un à l’autre. Invisible, psychique et non-local, il soude leurs ‘psi’ en un super-‘psi’ global, commun à l’ensemble des électrons. Ce lien psychique, généralement inconscient, les unit quelque soit la distance qui les sépare : il les rend inséparables.
Un nouveau type d’information
En généralisant à un nombre quelconque de particules quantiques, on voir qu’avec les liens de supralité qui les unissent, des motifs ou des figures peuvent se former, spontanément ou non. De façon imagée, ils sont comme les motifs que l’on peut tisser sur la trame d’un tapis. Ce sont des structures, susceptibles par exemple de représenter des objets imaginaires ou réels.
Avec les particules et les liens suprals, c’est un peu comme si l’on avait des perles (les particules) et des fils (les liens suprals) : avec un lot de perles et de ficelles, on peut faire des bracelets et des colliers, on peut créer des motifs en forme de soleil, de fleur, de papillon, etc. Il y a tant de motifs divers que peut tricoter l’ensemble des liens suprals qui dans l’espace courent, invisibles, d’une particule à l’autre de l’univers ![4]
Ainsi, le réseau plus ou moins dense de fils que la supralité crée entre les particules quantiques tisse dans l’espace des motifs variés. L’idée cruciale est que ces motifs ou ces structures sont autant de façons de coder et d’archiver des données. Par exemple, pour être concret, un motif en forme de soleil correspondra à l’information « soleil », celui en forme de fleur à l’information « fleur », etc.
Les motifs et figures possibles sont d’une infinie variété. La seule limite est la créativité de notre univers de vie !
En conclusion, la supralité permet de créer un nouveau type d’information : c’est là sa seconde propriété majeure. Cette information suprale, qui est à la fois invisible, non-locale et psychique, met unité, cohérence et harmonie dans le champ global du ‘psi’ collectif. Un suprel est alors l’unité d’information suprale.
Un suprel est psychique par nature, puisque le ‘psi’ est son matériau ou son registre d’inscription. Comme le ‘psi’, il est généralement inconscient. Il devient cependant proto-conscient voire même conscient quand ce ‘psi’ devient actif : on peut dire que le suprel est au psychisme (conscient et inconscient) ce que le pixel est à l’information visuelle : un suprel, c’est un « pixel de l’esprit » ! (Pour en savoir plus, voir dans La Nouvelle Physique de l’Esprit et dans Les Racines Physiques de l’Esprit.)
L’apparition de l’information suprale est conséquence directe de la supralité. Elle vient en complément de sa capacité à créer du lien et de l’unité entre les particules, en soudant leur ‘psi’ comme nous l’avons vu précédemment.
Ces deux grandes propriétés de la supralité sont très importantes, et lourdes d’innombrables conséquences pour le monde et nous-mêmes, nous qui sommes des êtres de corps et d’esprit. Elles montrent combien l’interdépendance et la solidarité sont des lois intimes de l’univers. Elles donnent du sens à l’existence et des raisons d’espérer. Il y aurait tant de belles choses à rajouter sur ces questions ![5]
La psychomatière confirme que notre enveloppe physique se double d’une dimension qui va au-delà du monde des apparences. Plus précisément, notre corps physique s’accompagne d’un « corps psychique » invisible, qui est peut-être ce que certains appellent l’aura. Nous le savions déjà intuitivement, et sans doute depuis toujours ; même si d’aucuns le nient, souvent par dogmatisme ou pour des raisons d’ordre idéologique.
Notre « corps psychique » est à son tour relié à notre inconscient collectif, qui lui-même inclut notre héritage trans-générationnel. Il contient les mémoires de notre vécu personnel, dont certaines ont une inscription corporelle (dans nos tissus, où elles sont déposées) et constituent nos mémoires cellulaires.[1] Ces mémoires englobent aussi celles du vécu des générations qui nous ont précédées.
Tout cela est riche en implications psycho-corporelles et thérapeutiques. C’est tout un champ de recherches et d’innovations qui s’offre à nous !
La médecine supra-quantique
Dans le cadre de cet article, je me limiterai à parler de cette application concrète de la supralité qu’est la médecine supra-quantique. Elle peut être définie comme suit : la médecine supra-quantique désigne toute pratique ou méthode de soin, de bien-être ou de guérison qui utilise, sciemment ou non, les ressources et les possibilités offertes par la supralité.
Cette médecine (ou plutôt, cet ensemble de pratiques et de thérapies) fait partie d’une famille plus vaste, qui comprend aussi la médecine pré-quantique, la médecine pré-quantique et la médecine ur-quantique. (Voir à ce sujet le chapitre 6 du livre : Les Racines Physiques de l’Esprit.)
On peut a priori mettre dans cette catégorie beaucoup de thérapies énergétiques et holistiques, le chamanisme, le magnétisme et les soins à distance, voire même l’homéopathie. (L’homéopathie est supra-quantique dans la mesure où une partie au moins de l’efficacité des remèdes homéopathiques, qui souvent ne contiennent plus la moindre molécule du principe actif, viendrait des informations suprales qu’ils véhiculent, et qui aurait été apportées par le contact initial avec ce principe actif, dans ses dimensions suprales invisibles....)
Des approches a priori « irrationnelles » telles que les fleurs de Bach sont sans doute d’autres exemples de thérapies supra-quantiques, qui sont un ensemble extraordinairement diversifié de pratiques de bien-être et de guérison. Ces pratiques s’inscrivent d’emblée, dans la mesure justement où elles sollicitent les ressources extraordinaires de la supralité, dans une perspective globale. C’est en cela qu’elles méritent le qualificatif « d’holistiques » qui leur est souvent attribué.[6]
L’information suprale, invisible et non-locale, peut agir à distance, et à notre insu. C’est sur elle que repose la médecine supra-quantique (d’où son nom). Cette information est d’autant plus efficace pour soigner, conforter et guérir le corps et l’esprit, qu’elle devient une énergie subtile. En voici la définition :
Energie subtile = suprel + intention + résonance
Avec :
- Suprel : unité d’information suprale (c’est un « pixel de l’esprit », qui est à la base des données différenciées – visuelles et sensorielles par exemple – qui se présentent à notre mental au cours de nos vécus conscients)[7]
- Intention : elle émane de celui qui émet ou canalise le suprel. Si cette intention est dans la fluidité de l’ouverture et du lâcher prise, son efficacité sera maximale
- Résonance : contrairement à l’intention (qui concernait l’émetteur), elle concerne le récepteur ou la cible. En quelques mots, il y aura résonance si l’information contenue dans le suprel émis (et en fait, dans les suprels émis) correspond et répond aux réalités, aux besoins et à la problématique de la personne qui les reçoit.[8]
Les énergies subtiles résultent donc de la synergie des trois éléments ci-dessus. Par elles, le monde de l’invisible peut modifier le monde du visible. Par elles, les suprels acquièrent un réel pouvoir agissant sur la matière, sur le corps et son état de santé. Un exemple de cela est psychokinèse, dont certains sujets particulièrement doués - comme Jean-Pierre Girard, en France – semblent avoir donné des preuves irréfutables et rigoureuses, en se soumettant à des expériences très contrôlées de laboratoires. (J.-P. Girard relate cela dans plusieurs de ses livres.)
Eloge de la globalité
La guérison à distance, dont le Dr Larry Dossey est un spécialiste mondialement reconnu, est l’une des applications et des manifestations de la psychokinèse.[9] Elle est tout simplement de la « bio-psychokinèse », qui est un aspect central de la médecine supra-quantique. Là encore, des expériences rigoureusement contrôlées ont mise en évidence cette « bio-PK », d’une façon très convaincante que seuls les ignorants et les personnes de mauvaise foi (et elles sont nombreuses !) peuvent rejeter.
Parmi toutes ces approches qui sollicitent, explicitement ou non, la puissance de l’invisible, je mentionnerai aussi l’aromathérapie quantique, telle qu’elle est pratiquée par le Dr Daniel Pénoël notamment. Elle fait appel aux liens subtils existant entre le sujet, la plante aromatique, ses huiles essentielles et aussi, je crois, son « inconscient phyto-trans-générationnel !).
Si des suprels inhérents à la problématique du sujet (ou du patient) sont en résonance avec des données contenues dans cet inconscient phyto-trans-générationnel, de véritables petits « miracles » thérapeutiques peuvent se produire. Le Dr Pénoël, au cours de sa longue pratique de clinicien, a constaté plusieurs de ces miracles, inexplicables dans le cadre de la biologie et de la biochimie conventionnelles. Ils nous invitent à changer de paradigme, c’est-à-dire, à élargir notre conception des choses !
En effet, la psychomatière étant universelle, les énergies subtiles ne se limitent ni à l’homme ni au règne animal. Les plantes aussi sont faites de psychomatière. Elles ont aussi leur reliance suprale et s’accompagnent aussi de suprels avec lesquels elles sont en résonance privilégiée. (Ce serait tout particulièrement le cas, par exemple, avec les suprels qui codent et stockent des informations sur leur histoire phylogénétique, c’est-à-dire sur leur passé en tant qu’espèce végétale qui a évolué au cours des âges.)
C’est cela qui nous amène à la notion d’inconscient « phyto-trans-générationnel », sorte d’enveloppe invisible de toute plante.[10] Il est l’équivalent, dans le règne végétal, de notre inconscient trans-générationnel qui fait partie de notre inconscient collectif et que la psycho-généalogie met en lumière. Cet inconscient existe parce que nous sommes les héritiers d’une longue histoire, qui passe par celle des mammifères et des primates. Les différents vécus inhérents à cette longue histoire ont créés une multitude de suprels qui nous concernent particulièrement, et sont stockés dans l’invisible pour l’éternité, ou presque…
Les énergies subtiles seraient activement présentes et mises en œuvre dans la plupart des thérapies holistiques, qui traitent l’individu dans la globalité – y compris dans sa globalité suprale, qui lui donne des ailes psychiques infinies et fait de lui un géant de l’invisible !
Par exemple, la Communication Profonde Accompagnée (C.P.A.), pratiquée en France par Martine Garcin-Fradet et Arlette Triolaire notamment, révèle et fait intervenir les relations suprales d’inconscient à inconscient entre les personnes.[11] Grâce à la C.P.A., des handicapés peuvent s’exprimer par écrit (en tapant sur un clavier), ce qu’ils n’ont pas la possibilité de faire par le verbe en temps normal.
Voici qui clôt ce trop bref aperçu de cette constellation très riche de pratiques variées qui constituent la médecine supra-quantique, sans lui rendre justice. Celle médecine, je le rappelle, utilise les ressources puissantes de la supralité ; et partant, celles de l’information suprale et des énergies subtiles. Cette information, authentiquement nouvelle et largement inexplorée aujourd’hui car la science officielle en ignore encore l’existence, ouvre des perspective fabuleuses. Non-locale et psychique, elle permet de soigner l’âme autant que le corps.
Souvent enracinée dans des connaissances ancestrales, la médecine supra-quantique est aussi une médecine d’avenir dont on est encore loin de tout connaître. Je ne serais pas surpris que l’effet placebo en fasse partie, dans la mesure où il manifesterait l’impact auto-guérisseurs de nos énergies subtiles positives (d’optimisme et de confiance).
La médecine supra-quantique s’adresse d’emblée à la totalité de l’être, pris dans sa globalité et dans toutes ses dimensions, tangibles et subtiles, matérielles et immatérielles. C’est peut-être même une médecine des miracles, car les énergies subtiles peuvent se révéler très puissantes, jusqu’à défier les lois ordinaires du monde visible et matériel.
N’oublions pas, aussi, que l’amour est l’une des grandes énergies subtiles. L’amour, qui plus que nul autre réconforte les cœurs, nourrit les âmes, redonne vie aux corps… L’acte d’amour donné inconditionnellement est le plus beau des actes de médecine supra-quantique !
[1] Le ‘psi’ – ainsi que ces propriétés inhabituelles – peut être défini rigoureusement, ce qui permet de saisir son rapport avec les particules quantiques et leurs comportements bizarres. Pour en savoir plus, on pourra consulter les livres : Emmanuel Ransford, La Nouvelle Physique de l’Esprit, éd. Le Temps Présent, 2007 ; et Tom Atham & Emmanuel Ransford, Les Racines Physiques de l’Esprit, éd. Quintessence, 2009.
[2] On devine, sur cette base, qu’il est possible de concevoir une théorie explicative (et pas seulement descriptive) du cerveau conscient. Pour une première ébauche d’une telle théorie, voir le livre Nouvelle Physique de l’Esprit, déjà cité.
[3] Cette propriété est appelée la non-séparabilité ou l’intrication quantique. Son existence est solidement établie expérimentalement. http://www.coccyx-editions.fr/_Accueil.php?page=11
[4] Notons au passage que toutes les particules de l’univers ne sont pas directement « suprallées » (en lien supral). Elles ne le deviennent en principe qu’après avoir interagi dans un passé commun, qui peut être très lointain. Pour plus d’explication sur la supralité, ses propriétés, ses implications et ses aspects physiques, voir les livres déjà cités (La Nouvelle Physique de l’Esprit et Les Racines Physiques de l’Esprit).
[5] Il est intéressant de noter, au passage, l’existence du Controled Remote Viewing (C.R.V.). Cette technique, née aux Etats-Unis et pratiquée aussi en France aujourd’hui, est selon moi un moyen d’exploiter les richesses de l’information suprale : elle permet d’obtenir des informations non-locales sur des questions précises. Evidemment, s’agissant d’informations inconscientes donc non verbales, il se pose toujours des problèmes d’interprétation et de fiabilité. Il est démontré que cette information invisible et non-locale n’est pas de nature électromagnétique. Voir par exemple, à ce sujet, le livre (non encore traduit en français) : Stephan A. Schwartz, Opening to the Infinite, Nemoseen Media, 2007. L’hypothèse que cette information soit liée à la non-séparabilité y est formulée ; mais il manque un ingrédient crucial pour que cette hypothèse soit complète : cet ingrédient est la nature psychique (généralement inconsciente) du suprel et du lien supral. http://www.coccyx-editions.fr/_Accueil.php?page=11
[6] Les mémoires cellulaires manifestent leurs effets notamment lors de greffes d’organes, et de cœur tout particulièrement. Dans ce cadre, ils sont généralement très déstabilisants. On pourra lire, à ce sujet, deux livres révélateurs qui relatent deux témoignages forts : celui de l’américaine Claire Sylva (A Change of Heart, Werner books, 1997) et celui de la française Charlotte Valandrey (De Cœur Inconnu, Le Cherche Midi, 2011).
[7] Les suprels sont à la base des contenus de notre vécu sensible et subjectif, que les spécialistes appellent les qualia. Exemple : le qualium du rouge est la sensation de rouge que nous éprouvons dans notre écran visuel mental, alors même que la couleur rouge n’est rien d’autre, objectivement, qu’une longueur d’onde.
[8] Cette problématique de l’individu est « intra-psychique ». Il se peut qu’elle soit consciente, mais le plus souvent elle reste inconsciente. Dans ce cas, elle peut concerner l’inconscient personnel mais aussi l’inconscient collectif, en passant par tous les intermédiaires entre les deux, et je pense notamment à l’inconscient trans-générationnel. Quand cette problématique prend racine dans des mémoires d’un passé antérieur à la vie de l’individu, stockées dans son inconscient trans-générationnel par exemple, l’individu n’a aucune connaissance consciente des données (des suprels) en jeu. Pourtant, ces suprels peuvent parfaitement impacter sa vie à son insu, en positif ou en négatif. L’un des objectifs de la psycho-généalogie est de permettre le « nettoyage » de certaines des mémoires trans-générationnelles « polluantes » de notre vie, de notre épanouissement et de notre sérénité.
[9] Le Dr Larry Dossey a écrit de nombreux ouvrages de référence sur la question. (Ils sont disponibles en anglais mais, à ma connaissance, n’ont pas encore été traduits en français.)
[10] Pour mieux comprendre cette notion, on peut se reporter, en complément, à mon texte intitulé ‘L’information Suprale, Actrice de l’Invisible’ (éd. Osmobiose), écrit pour l’Ecole Penoël, qui le diffuse dans le cadre de sa formation certifiante en Aromathérapie Quantique®.http://www.coccyx-editions.fr/_Accueil.php?page=11
[11] Pour en savoir plus sur la C.P.A., on pourra notamment consulter les ouvrages : Martine Garcin-Fradet, Quand la Main Devient Messagère du Cœur, éd. Quintessence, 2009 ; et Arlette Triolaire, Quantique et Inconscient, éd. Le Temps Présent, 2011.

























































