rusty james news
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  • Dans la tradition secrète, le corps humain est considéré comme le symbole ultime de l'univers. Chaque partie du corps correspond à un idéal spirituel, une constellation étoilée ou un élément alchimique. De cette manière, les anciens philosophes se connectaient directement à toutes les choses, et par cette connexion, ils pouvaient influencer le monde qui les entourait, https://rustyjamesblog.link
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bancaire
21 septembre 2011

28 banques de l’UE dans la tourmente pays par pays

 sauvetage-banquesAu premier trimestre, les banques de l’UE ont accru de 57% leurs avoirs dans le secteur public états-unien, a indiqué la Banque des règlements internationaux (BRI)

Avec l’intensification progressive du débat sur le niveau d’endettement des Etats-Unis cette année, on aurait pu imaginer que les banques européennes réduisent quelque peu leurs engagements outre-Atlantique. Or, c’est l’inverse qui s’est produit durant les trois premiers mois de cette année, comme l’indiquent les statistiques publiées mardi soir par la Banque des règlements internationaux (BRI).

De janvier à fin mars, les banques européennes ont même augmenté de 57% leur exposition dans le secteur public américain, qui a atteint 752,6 milliards de dollars à fin mars, contre 479,6 milliards à fin décembre.

Leur exposition a aussi légèrement augmenté dans les banques américaines (686 milliards de dollars) mais n’a en revanche que peu varié dans le secteur privé (2189 milliards).

PLUS DEXPOSITIONS EN SUIVANT :

Banques suisses très impliquées outre-Atlantique

Au final, les engagements des banques européennes aux Etats-Unis ont totalisé 3737 milliards à la fin du premier trimestre (3439 milliards à fin décembre), en hausse de 9%. Cela représente un cinquième de leurs créances totales à l’étranger. Ces chiffres provisoires concernant le premier trimestre seront présentés plus en détail en septembre prochain.

Globalement, les banques helvétiques sont très impliquées sur le marché américain. Après les banques européennes considérées dans leur ensemble, les plus grands créanciers des Etats-Unis étaient à fin mars le Japon (1132,8 milliards de dollars), le Royaume-Uni (1124,8 milliards) puis la Suisse avec 747,8 milliards, en hausse de 2% par rapport à fin décembre. C’est davantage que l’exposition des banques françaises et allemandes aux Etats-Unis considérées séparément.

A noter toutefois que les statistiques de la BRI n’incluent toujours pas les données de la Chine, principal pays créancier des Etats-Unis. Dans le détail, les établissements helvétiques ont sensiblement accru leurs engagements dans les emprunts d’Etat américains à près de 151 milliards de dollars, en hausse de 8% sur trois mois, tout comme dans le secteur privé (+2% à 334 milliards).

En revanche, ils ont réduit leurs engagements dans des banques américaines à 153,8 milliards (-7%).

Globalement, les dernières statistiques de la BRI indiquent aussi que les engagements transfrontières des banques ont rebondi de 1,5% au cours du premier trimestre, soit un montant de 466 milliards de dollars, après une baisse de même ampleur trois mois plus tôt

EN COMPLEMENT : Les 28 banques «systémiques» identifiées par Moody’s
L’agence a publié la liste des banques qui devraient être soumises à une «surcharge» en raison de leur importance globale

La semaine dernière, le Comité de Bâle pour la supervision bancaire a rendu publics sur son site les critères utilisés pour déterminer quels sont les établissements d’importance systémique au niveau mondial. A cette occasion, l’organisation avait précisé que 28 établissements, sur 73 passés en revue, entreraient dans cette catégorie .

Lundi soir, l’agence Moody’s a indirectement apporté la réponse à cette question en publiant une liste de 28 établissements qui devront «vraisemblablement» renforcer leurs fonds propres au-delà des 7% requis par les règles de «Bâle III».

Ceux-ci seront soumis à une «surcharge» de 1 à 2,5% de plus, à quoi peut s’ajouter une possible pénalité de 1% de plus. Cette liste inclut UBS et Credit Suisse, qui ne seront que peu affectées car elles sont de toute manière déjà soumises aux règles plus strictes en Suisse, et la plupart des grands établissements européens. En France, il s’agit de BNP Paribas, Natixis et Société Générale. Deutsche Bank et Com­merz­bank en font partie en Allemagne, Unicredit en Italie ainsi que Barclays, HSBC, RBS et Standard Chartered outre-Manche

Par Yves Hulmann Zurich /le temps

exposuretablebigcliquez pour  agrandir

Et à ce petit jeu, les banques françaises sont placées très haut.

L’exposition totale du Crédit Agricole, qui est notamment très actif en Grèce depuis le rachat en 2006 de la banque Emporiki, est en effet évaluée à 35 milliards d’euros (dont un peu plus de 3 milliards d’euros de dette souveraine), soit 123% de sa valeur (actif net).

La suit la banque franco-luxembourgeoise Dexia: sauvée de la faillite de justesse à l’automne 2008, celle-ci est exposée sur 119% de sa valeur, dont 75% de dettes souveraines (le courtier KBW, cité sur le site TradingSat, estime qu’elle est la banque française la plus exposée à l’économie portugaise).

La troisième de ce «podium» est la britannique Royal Bank of Scotland, très active en Irlande.

Trappe à Dettes/Irlande : une odeur de bankrun

Les autres banques françaises citées par le document, Société Générale, BNP Paribas et Natixis (filiale de banque d’investissement des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne), affichent des taux d’exposition de respectivement 29%, 19% et 10%.

Récemment sacrée première banque mondiale en termes d’actifs par l’agence Bloomberg (dont les calculs sont contestés), BNP Paribas est la banque la plus exposée du classement aux dettes souveraines de l’Irlande, du Portugal et de la Grèce, avec un total de 8 milliards d’euros.

Et si l’on parle essentiellement des finances publiques irlandaises ces jours-ci, c’est la Grèce qui fait peser les plus gros risques sur les banques françaises: la Banque des réglements internationaux (BRI), citée en mai par le Journal des Finances, faisait état d’une exposition totale du secteur bancaire français à la Grèce de plus de 57 milliards d’euros.

Problèmes financiers en Europe des PIGS : banques françaises allemandes et suisses très exposées selon la BRI (cliquez sur le lien)

L'exposition des établissements français et allemands n'est guère étonnante, car ils comptent parmi les plus grands de l'Union européenne.


Source: Bank for International Settlements/ New  Times 2010

Les marchés européens ont les yeux rivés sur les quelques pays dont la dette et la capacité à rembourser inquiètent de plus en plus: la Grèce, le Portugal, l’Espagne, l’Irlande et dans une moindre mesure l’Italie. L’Irlande refuse toujours de se faire aider par l’Union européenne tandis que certains craignent la contagion de la crise irlandaise à l’Espagne et au Portugal. Le New York Times a proposé une infographie claire et instructive sur les dettes de ces cinq pays envers leurs voisins européens. Le quotidien explique:

«Au cours de la décennie qui a suivi l’introduction de l’euro, les économies du continent sont devenues de plus en plus interdépendantes. Avec les emprunts et les opérations bancaires transfrontalières, de nombreux pays à la périphérie de l’Europe se doivent de grandes sommes entre eux, mais aussi à leurs voisins plus riches comme l’Allemagne et la France.»

On comprend mieux pourquoi la faillite d’un pays inquiète toute l’Europe: la Grèce par exemple doit 10 milliards aux banques portugaises. Sa faillite serait un coup terrible pour le Portugal, qui a vu sa notation baisser, emprunte à des taux déjà élevés et doit lui-même 86 milliards aux banques espagnoles…

La France est le plus gros créditeur de ces cinq pays en difficultés avec un total de 674 milliards d’euros prêtés par les banques françaises (l’Allemagne leur prête 521 milliards et la Grande-Bretagne 309 milliards), dont 379 milliards à la seule Italie (20% du PIB français).

Chiffres établis par la BRI de Bâle en suisse. (en milliards d’euros!). Ceux-là sont particulièrement coupables, car ces chiffres sont connus depuis longtemps, avec aucune réaction notable de la part de cette instution dite « régulatrice ». comment et pourquoi a t on laissé les banques européennes  augmenter de 57% leur exposition dans le secteur public américain,en pleine crise ?

Voici l'exposition des banques pays par pays dans l'UE c'est grave les chiffres sont en  milliard d'euro.

Greece expItaly exp

Spain expPortugal expIreland expAustria expNetherland expBelgium expGermany exp

 

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14 août 2011

Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non.

mondialisation_320-2010« Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial ». (David Rockefeller). Plus de quarante ans avant cette déclaration, James Paul Warburg (1896-1969), officier de l’OSS et membre du CFR, affirmait le 7 février 1950, devant le Sénat des Etats-Unis :

« Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l’adhésion, ou par la conquête. »

Aujourd’hui, nous avons les Bush, les Jacques Attali et Nicolas Sarkozy qui reprennent les mêmes termes, le même PLAN. Est-ce que cela s’appelle un complot ? A chacun de répondre.

Les familles oligarchiques qui orchestrent cette crise « majeure » si nécessaire pour introduire le Nouvel Ordre Mondial et son inéluctable REFORME MONETAIRE pour plumer la classe moyenne et appauvrir encore plus les gens modestes, répètent ce que leurs ancêtres ont fait avec le krach de 1929. Dans les années 1920, Paul Warburg est l’un des hommes les plus riches et les plus influents dans le monde. Il est particulièrement en charge du système monétaire des Etats-Unis et de Wall Street.

Il fera venir directement d’Angleterre Winston Churchill dans son bureau pour lui dire ceci, au matin de l’ouverture de la bourse du jeudi 29 octobre 1929 : « Nous allons vous montrer notre puissance ! »

A dix heures, la cloche sonna pour indiquer l’ouverture de la séance. En quelques mois, l’économie américaine allait s’effondrer et l’avènement d’Hitler allait suivre.

Donc, le KRACH de 1929 répondait à un objectif devenu clair dans les années qui suivirent avec la crise d’hyperinflation en Allemagne et l’arrivée du Parti nazi et d’A. Hitler, financés par les banques de Wall Street, comme l’avait été Lénine quelques années auparavant.

Que veulent-ils aujourd’hui ? Finaliser la troisième étape du plan Pike publié par William Carr en 1954-58, à une époque où absolument PERSONNE ne pouvait anticiper les contours de la géopolitique actuelle…
Pour les nouveaux lecteur et un rappel toujours utile aux « anciens »

Cette « planification » fut connue grâce à une correspondance du 15 août 1871 entre les deux hommes. Cette lettre fut exposée une seule fois au British Museum Library de Londres. Heureusement, un officier de marine canadien et «chercheur anti-maçonnique», le commodore William Guy Carr put en prendre connaissance. Il se trouvait sur ces lieux en qualité de conseiller des Etats-Unis à la conférence de San Francisco du 26 juin 1945. Ce qu’il découvrit bouleversa sa vie. Du résumé qu’il fit, des notes qu’il releva, et des passages qu’il copia, un livre allait les reproduire en 1954, à une époque où il était humainement impossible de prévoir ce à quoi nous assistons progressivement : Pawns in the Game (chap.1, pp. 15 et 16).
« … La Première Guerre mondiale devait être livrée afin de permettre aux Illuminés de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de faire de ce pays une forteresse du Communisme athée. Les diver-gences suscitées par les agents des Illuminés entre l’Empire britannique et l’Empire allemand furent utilisées pour fomenter cette guerre. A la fin de cette guerre, le Communisme devait être édifié et utilisé pour détruire les autres gouvernements et pour affaiblir les religions ».

« La Seconde Guerre mondiale devait être fomen-tée en profitant des divergences entre les Fascistes et les Sionistes politiques. Cette guerre devait être menée de telle sorte que le Nazisme soit détruit et que le Sionisme politique soit assez fort pour instaurer l’état souverain d’Israël en Palestine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Internationale Communiste devait devenir assez forte pour équilibrer la Chrétienté. Elle devait alors être contenue et tenue en échec jusqu’au moment où l’on aurait recours à elle pour le cataclysme social final ».

« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en profitant des divergences suscitées par les agents des “Illuminés” entre les Sionistes politiques et les dirigeants du monde islamique. La guerre devra être orientée de telle manière que l’Islam (le monde arabe et le monde musulman) et le Sionisme politique (incluant l’Etat d’Israël) se détruisent réciproquement, tandis que les autres nations, une fois de plus divisées et opposées entre elles sur cette affaire, seront en cette circonstance contraintes de se combattre jusqu’à leur complet épuisement physique, moral, spirituel et économique ».

Quand le commodore William Guy Carr a publié cette lettre, juste avant les années 1960, il était impossible d’imaginer les contours de la géopolitique actuelle. Les choses se sont éclaircies seulement à la lumière de l’interprétation faite (par les pantins qui ont l’apparence de gouverner) des événements du 11-Septembre. Même la veille du 11-Septembre, ce n’était pas évident. Depuis, tout s’enchaîne selon la logique de ce plan. D’aucuns, surtout ceux qui ont intérêt à ce que le peuple ne comprenne rien et ne voit rien, diront hasard. Les médias à la solde des oligarques du mondialisme qui les contrôlent diront que si vous clamez la vérité sur ce sujet vous êtes étiqueté de « complotiste » et donc rangé dans la rubrique des gens dérangés. Ces médias continueront à faire croire que les deux pantins représentés par les deux partis politiques dominants dans chaque pays « évolués » vous sauveront et résoudront les problèmes de votre vie. Mensonge ! Ces pantins sont toujours membres de quelques petites sociétés secrètes, elles-mêmes intégrées dans une toile d’araignée dirigée humainement par ces mêmes oligarques. Chacun d’eux a des casseroles dans sa vie de manière à ce que le pouvoir de l’ombre, celui qui tient les manettes, puisse exiger de lui qu’il respecte le cahier des charges. C’est pourquoi, quand le peuple dit « non » à un référendum, ce dirigeant passera outre, comme cela fut le cas en France avec le traité européen.

Ce sont les mêmes qui assurent que la faillite des Etats et l’effondrement des monnaies est aussi le fruit du hasard. Pourtant, le Prix Nobel Soljenytsine (1918-2008), qui s’intéressait au plan des sociétés secrètes cherchant un « renversement sociétal », avait abouti aux mêmes conclusions que celles de LIESI et de plusieurs historiens sérieux. Soljenytsine était si horrifié de ses découvertes sur ce pouvoir de l’ombre qu’il avait interdit de publier ses conclusions tant qu’il serait en vie.

7 février 2011

La FED rachète 1250MD de dollars de MBS et se retrouve au bord de la faillitte

bailoutla Réserve fédérale américaine  vient de procéder à une légère « modification comptable » pour transférer ses actifs toxiques sur le compte du Trésor américain !

Depuis mars 2008, la Fed a racheté pour 1 250 milliards de dollars de MBS (ces fameux actifs titrisés adossés sur des crédits hypothécaires) dépourvus de valeur, mais en les payant à leur valeur nominale. [*] Mais le capital de la Fed n’est que de 50 milliards de dollars, ce qui représente donc un effet de levier de 23 pour 1 (1250/50 = 23) rien que pour les MBS, et 40 pour 1 si l’on compte l’ensemble de ses actifs. C’est-à-dire qu’elle est dans un état pire que les banques de Wall Street au moment de la crise. Comme l’a expliqué le Wall Street Journal lui-même, une simple perte de 10 % sur ses MBS suffirait à anéantir le capital et les profits de la Fed.

Le 6 janvier, dans la discrétion la plus totale, la Fed a modifié ses règles comptables de sorte que lorsque ces pertes sur les MBS arriveront, elle seront automatiquement imputées au compte du Trésor américain plutôt qu’à son propre capital, et deviendront des créances à long terme entre les deux institutions. Il s’agit donc de renflouer une institution en faillite.

Seulement quelques jours avant, le 2 janvier, les organismes semi-publics qui garantissent les produits hypothécaires, Fannie Mae et Freddie Mac, ont annoncé un accord avec les grandes banques émettrices de MBS : Fannie et Freddie ont renoncé à ce que les banques doivent racheter leurs MBS pourris qui plombent leurs comptes. Et c’est le Trésor qui s’est engagé en décembre à un « soutien illimité » envers Fannie et Freddie, alors qu’en 2 ans, il lui a déjà versé 200 milliards de dollars. Avec l’inflation, une éventuelle hausse des taux d’intérêt, la baisse continue des prix de l’immobilier et la multiplication des défauts de paiement des emprunteurs particuliers, l’état des choses ne peut qu’empirer.

En Europe, la BCE à elle aussi absorbée des masses d’actifs toxiques qui l’ont obligée en décembre à procéder à un doublement de son capital auprès des Etats de la zone euro. Pendant ce temps-là, l’argent octroyé quasi-gratuitement aux banques alimente la spéculation qui détruit ce qui reste de la chaîne alimentaire et industrielle qui vous fait vivre.

Au grand maux les grands remèdes : Glass-Steagall solidarité et progrès

134643546avec des choix pareils comment ne pas comprendre qu'ils essaient de faire chuter le dollar est toutes les monnaies avec  crée en 1913 sa fin est programmée en 2013 serait juste une synchronicité de plus ...

Le MBS est un sigle désignant le Mortgage Backed Security. Le sigle MBS trouve sa définition dans le dictionnaire financier via la définition de Mortgage Backed Security.

Le Mortgage Backed Security est un titre hypothécaire, assimilable à une valeur immobilière. Le Mortgage Backed Security est représentatif de différents actifs immobiliers.
Le rendement associé à un Mortgage Backed Security correspond au montant des intérêts payés le plus souvent mensuellement par les débiteurs.

17 janvier 2011

Côte d’Ivoire, Mr Ouattara, l’ancien directeur général-adjoint du FMI

1292600040Qui est Alassane Ouattara ?
Front de Libération Nationale Congolais
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12 janvier 2011

En Côte d’Ivoire, Mr Ouattara, l’ancien directeur général-adjoint du FMI - en fait, l’un des principaux agents de renseignements utilisés pour l’Afrique par cette institution financière prétendument internationale dont l’action a toujours consisté à généraliser la misère à travers la planète, et notamment, à faciliter aux pays industrialisés de faire main basse sur les patrimoines des pays sous-développés - est demeuré fidèle à lui-même.

La perspective qu’il proposait au peuple ivoirien au cours de sa campagne électorale, et qui reflète grandement sa vision du développement de la Côte d’Ivoire, repose sur le renforcement des relations avec le FMI et la Banque mondiale, ces deux institutions financières dites internationales.

L’objectif visé serait d’ « alléger la dette extérieure de la Côte d’Ivoire, et partant, de lui permettre à retrouver la capacité d’emprunter à l’étranger. » Soit en définitive, d’agir pour permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre le dernier des points d’achèvement pour accéder au statut privilégié de PPTE (pays pauvre très endetté). Ceci est la condition pour l’allègement de la dette dans les pays africains. Nul n’ignore cependant l’évolution économique actuelle des pays qui ont déjà « été élus PPTE » : aucun n’est devenu « un pays émergeant » « que deviendrait rapidement la Côte d’Ivoire, sous ma direction ». Comme aimait clamer le sieur Ouattara au cours de sa campagne électorale.
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Cependant, au cours de cette campagne, Mr Ouattara n’avait jamais expliqué au peuple ivoirien la raison pour laquelle la capacité d’emprunter détenue jadis par la Côte d’Ivoire, avait abouti à une dette extérieure de leur pays, une dette dont on voudrait implorer l’annulation puisqu’on n’arrive plus à la rembourser, ni pourquoi elle n’avait pu générer de développement.
Cette position de Mr Ouattara de faire de la Côte d’Ivoire un PPTE ne pourrait surprendre. Il était à la direction du FMI au moment où cette institution imposait les PAS (Programmes d’Ajustement Structurel) aux pays du Tiers-Monde pour pouvoir bénéficier d’un emprunt à l’extérieur. Soit en définitive, à créer le chômage, à instaurer la précarité pour des millions de gens, et la flexibilité (concrètement, la réduction du salaire), pour ceux qui avaient encore la chance de détenir un emploi.

Les PAS préconisaient le dégraissage des administrations publiques et des services publics par la réduction drastique de leurs effectifs, et l’exigence faite aux gouvernements de sous-traiter certains services auprès des entreprises privées, de réduire considérablement les subventions de l’Etat à la santé publique, à l’enseignement, à l’alimentation, etc.
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Les ravages des PAS ont été tels qu’ils ont provoqué des révoltes populaires dans de nombreux pays du Tiers-Monde dominé où existent des syndicats consciencieux. Toutefois, devant le tollé général, ces deux institutions ont fini par battre en retraite. Par une fausse autocritique, pour la diversion, elles ont eu le temps, par des subterfuges, de cogiter de nouvelles formules de pillage des richesses des pays, notamment ceux des pays sous-développés. Ainsi prirent corps les « initiatives PPTE » où a été repris l’essentiel des dispositions préconisés dans des PAS.
Il est vrai que le pauvre est cette personne physique ou morale qui n’est plus capable de rembourser ses dettes. Mais, pour s’en convaincre, il ne doit rien posséder. Aussi, le failli est-il toujours dépouillé de la plupart de ses biens. Et comme les Etats peuvent détenir un patrimoine quelconque, il conviendrait que les Etats en faillite soient subtilement dépouillés - par des mesures de désengagement de l’Etat des activités économiques, pour indiquer pudiquement les privatisations - de leurs patrimoines sur lesquels feraient main basse les multinationales et transnationales appartenant aux puissances esclavagistes.

C’est dans cette optique qu’on encourage les pays du Tiers-Monde à devenir « PPTE » sous la fallacieuse promesse d’allégement de la dette extérieure alors que celle-ci a déjà été entièrement remboursée, à plusieurs reprises au cours des décennies.
Devant la gravité de cette situation, la CNUCED, (Commission des Nations Unies pour le Commerce et le Développement), une des institutions spécialisées de l’ONU, s’en est fort inquiétée. En 2003, elle a présenté un rapport annuel dénonçant les « acquisitions-recolonisation » perpétrées par ces puissances, notamment à travers le FMI et la Banque mondiale. Et cela, du fait de la mondialisation néolibérale.

Toutefois, on ne peut objectivement le contester, l’Afrique ne fait plus partie, depuis le 16ème siècle, de l’évolution historique normale de l’humanité. On ne saurait nier le fait que, de tous les continents, l’Afrique est celui qui demeure toujours, globalement, au même point de développement humain qu’à cette époque. Elle n’est toujours pas développée, sinon pas suffisamment.
Dans la plupart des cas, les moyens de production qu’on y trouve sont d’un autre âge, et ne peuvent pas, évidemment, générer le progrès. On devrait entendre par ceci, non seulement la maîtrise de la nature et de l’espace, mais aussi et surtout, la réduction de l’effort et le gain de temps dans la production et l’acquisition des biens et des services dont a besoin l’être humain pour vivre en toute dignité.
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Pour les puissances esclavagistes, l’Afrique doit être maintenue à ce niveau pour continuer à répondre aux objectifs de l’impérialisme, cette doctrine qui, depuis le 16ème siècle, préconise la mise en place d’un système de domination des pays étrangers et d’assujettissement de leurs peuples pour y pérenniser le statut de réservoirs de matières premières, de déversoirs pour les rossignols provenant des pays développés (des fripes en tous genres : habits usagés, pièces de rechange ou véhicules d’occasion, etc), et la possibilité d’exploiter des bêtes de somme, une main d’œuvre corvéable à merci, par des entreprises appartenant aux puissances esclavagistes, et installées dans ces pays dominés.


L’impérialisme organise les rapports entre pays comme dans le système des vases communicants, mais à sens unique. Il se caractérise fondamentalement par le transfert dans les métropoles esclavagistes de tous les profits tirés de l’exploitation éhontée des peuples et du pillage systématique des richesses des pays dominés. La mondialisation permet aujourd’hui de perpétuer, et d’accentuer, ce système.
Aussi, pour ces puissances, dont le FMI et la Banque mondiale constituent les fers de lance des actions prédatrices, la Côte d’Ivoire, devenu également, depuis quelques années, pays producteur du pétrole, de l’or noir, doit « être élu PPTE », comme la grande majorité des pays africains.

source  Michel Collon infos

21 avril 2010

crise de liquidité chez les banques le krack à venir.

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