Dans la tradition secrète, le corps humain est considéré comme le symbole ultime de l'univers. Chaque partie du corps correspond à un idéal spirituel, une constellation étoilée ou un élément alchimique. De cette manière, les anciens philosophes se connectaient directement à toutes les choses, et par cette connexion, ils pouvaient influencer le monde qui les entourait, https://rustyjamesblog.link
Exclusif - L'Église de scientologie de Montréal ne paye pas ses taxes municipales. Les retards s'accumulent à tel point que la Ville menace maintenant de saisir et de vendre son immeuble au centre-ville, a appris Radio-Canada.L'Église de scientologie doit près de 90 000 $ à la Ville de Montréal en taxes foncières non payées pour l'édifice historique qu'elle possède dans le Quartier des spectacles, rue Sainte-Catherine.
L'édifice La Patrie, qui appartient à l'organisation controversée depuis 2007, est aujourd'hui laissé à l'abandon. Les scientologues montréalais avaient pourtant d'importants projets de rénovation pour ce bâtiment, qui ne se sont toujours pas concrétisés.
La semaine dernière, Montréal a mis en demeure l'Église de scientologie, lui demandant de payer 39 855 $ pour des dettes datant de 2015, indique Gonzalo Nunez, du service des communications de la Ville. Si la note n'est pas réglée dans les prochains mois, l'immeuble sera mis en vente aux enchères en novembre.
À la suite de cet avertissement, l'Église a fait un versement de 14 000 $.
De plus, selon des documents municipaux obtenus par Radio-Canada, l'Église de scientologie n'a pas payé ses taxes municipales dues pour le 1er mars. Montant réclamé cette fois par la Ville : 62 350 $.
Au total, elle doit donc un peu plus de 88 000 $ à la Ville de Montréal. Une autre facture de quelque 60 000 $ doit aussi être payée d'ici juin.
Puisque l'immeuble évalué à 3,4 millions de dollars est inoccupé, l'organisation ne peut pas profiter de l'exemption de taxes foncières prévues pour les lieux de cultes, comme les églises et les mosquées.
Le même scénario s'était produit l'an dernier. Et l'Église de scientologie avait finalement payé en fin d'année, évitant la mise en vente de l'immeuble.
Cette dernière n'est pas la seule à agir de la sorte, précise M. Nunez. Les propriétaires d'immeuble ont jusqu'au matin de la mise aux enchères pour payer les sommes dues. L'année dernière, Montréal avait menacé de saisir « des centaines d'immeubles ». Le jour des enchères, seulement deux bâtiments ont cependant réellement été mis en vente.
Contacté par Radio-Canada, le porte-parole de l'Église de scientologie de Montréal, Jean Larivière, a refusé de répondre à nos questions.
L'immeuble La Patrie en 5 dates
1905: Construction de l'immeuble pour le quotidien La Patrie
1978 : Fermeture du journal en raison de difficultés financières
2004: Achat par l'UQAM pour en faire sa Maison des sciences humaines
2007: Vente à l'Église de scientologie de Montréal
2016: La Ville de Montréal menace de saisir l'immeuble
Organisation idéale
L'Église de scientologie a déjà des locaux sur la rue Papineau, dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Mais elle veut que son immeuble au centre-ville, construit en 1905, devienne le nouveau symbole de la scientologie dans la région métropolitaine.
Elle compte y construire son « organisation idéale », c'est-à-dire un temple plus attrayant et moderne, correspondant à ses nouvelles normes.
Les lieux auraient une superficie beaucoup plus importante que les locaux actuels.
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des levés de fonds ont eu lieu auprès de la communauté scientologue, mais cela ne semble pas suffisant. En 2010, le porte-parole Jean Larivière évaluait le coût des rénovations à 10 millions de dollars.
Au cours des dernières années, l'Église de scientologie a ouvert des « organisations idéales » dans de nombreuses villes du monde, dont Québec (2010) et Cambridge, en Ontario (2013).
Le dernier temple à avoir ouvert ses portes est celui d'Atlanta, au début du mois. Outre Montréal, l'Église de scientologie ambitionne aussi d'ouvrir de nouveaux lieux de cultes à Toronto, Vancouver, Ottawa, Edmonton et Winnipeg.
Organisation controversée
L'Église de scientologie est une organisation controversée qui fait l'objet de nombreuses critiques, notamment de la part d'anciens membres. Certains l'accusent d'endoctriner ses membres et de leur soutirer de l'argent en leur vendant des livres et des formations.
Radio-Canada a par ailleurs révélé en 2014 qu'un centre de désintoxication affilié à l'Église, Narconon Trois-Rivières, avait soumis des patients à des pratiques humiliantes et à de l'isolement forcé, tout en les exploitant financièrement.
Narconon Trois-Rivières avait été fermé par les autorités en 2012. Malgré cet épisode, l'Église de scientologie a tenté, sans succès, d'ouvrir un nouveau centre pour toxicomanes en Ontario l'année dernière.
toujours a l'affut de nouvelle proies :
Un père de famille de Limoilou s'inquiète de la distribution d'une brochure d'information produite par l'Église de scientologie sur les dangers de la drogue et de l'alcool. Jean-Daniel Nicol croit qu'il s'agit d'une façon détournée de recruter des membres parmi une clientèle vulnérable.
La brochure de 32 pages intitulée La vérité sur la drogue décrit les ravages de la consommation de stupéfiants et d'alcool sur la santé. Le lien avec l'Église de scientologie est subtil puisque le dépliant renvoie les internautes au site nonaladrogue.org. L'adresse de l'Église de scientologie de la rue Saint-Joseph à Québec est indiquée à la toute fin du dépliant.
La brochure a été distribuée dans des résidences de Limoilou. Photo : ICI Radio-Canada/Allison Van Rassel
Jean-Daniel Nicol souhaite mettre les citoyens en garde contre cette approche qu'il considère comme malhonnête. La brochure a été distribuée dans de nombreux foyers de Limoilou.
« Ce que je dénonce là-dedans, c'est le manque d'information, le manque de transparence. C'est clairement relié à la scientologie. C'est clairement relié au centre Narconon, mais il n'en ait fait mention nulle part », déplore-t-il.
Programme Narconon
L'Association Non à la drogue est parrainée par Narconon, un programme de traitement aux dépendances controversé qui a des liens avec l'Église de scientologie.
« Les gens qui ne voient pas de piste de solution dans le dépliant en tant que tel risquent de s'en aller vers des endroits qui donnent ce programme-là, en fait qui est Narconon », affirme Jean-Daniel Nicol.
On s'attaque à des gens qui sont extrêmement vulnérables. Des gens qui vont s'accrocher à n'importe quoi.
Jean-Daniel Nicol, citoyen
Un centre de désintoxication Narconon établi à Trois-Rivières a été contraint de fermer ses portes en 2012. L'Agence de la santé et des services sociaux avait soulevé des doutes sur les méthodes employées pour le traitement des dépendances, notamment le recours à la sudation.
Un objectif « informatif »
L'Église de scientologie précise que la brochure distribuée à Québec fait l'objet d'une campagne mondiale. Cette démarche pour dénoncer le fléau de la drogue est subventionnée « ouvertement » par l'Église de scientologie et ses membres, se défend l'organisation.
La directrice des affaires publiques de l'Église de scientologie à Québec, Michelle Lacombe, précise dans un courriel que le but de la campagne est uniquement de faire de la prévention et d'informer.
« On ne parle de scientologie à aucun endroit dans le livret, car là n'est pas du tout le sujet », conclut Mme Lacombe.
La Syrie est un pays à majorité sunnite, mais dirigé par une minorité alaouite.
Les Alaouites représentent 10% de la population syrienne, bien que minoritaire, ils concentrent tous les pouvoirs. Bachar Al-Assad, actuel président Syrien est issu de cette minorité.
Cet article a pour objectif de vous exposer leur dogme, leur histoire ainsi que leur égarement.
Présentation :
Le nouçayrisme est un mouvement ésotérique apparu au troisième siècle de l’Hégire. Les nouçayrites sont des chiites extrémistes qui prétendirent la déité de ‘Ali ibn Abi Talib. Leur ultime objectif est la destruction de l’islam. Ils soutinrent tous les envahisseurs du monde musulman. C’est la colonisation française qui leur donna l’appellation d’alaouites pour cacher leur réalité chiite et ésotérique.
Le fondateur et les principales personnalités:
Le fondateur de ce groupe s’appelle Abou Shou’ayb Mohamed ibn Nouçayr al-Basri an-Noumayri (m 270H / 884). Il fut le contemporain de trois imams de aal-al-Beyt qui sont ‘Ali al-Hadi (considéré comme le 10ème imam par les chiites), al-Hassan al-‘Askari (le 11ème imam) et Mohamed al-Mahdi (le douzième).
Il prétendit être la porte qui mène à l’imam al-Hassan al-‘Askari, l’héritier de sa science et la preuve et référence des chiites après lui.
Il prétendit que cette qualité de référence et de porte lui est restée après la disparition de l’imam al-Mahdi.
Il prétendit être prophète et messager et fit preuve d’excès envers les imams en les élevant au rang de la divinité.
Historiquement, ce groupe est connu sous le nom de « nouçayrite », mais lorsqu’un parti politique fut fondé en Syrie du nom de « al-koutla al-wataniyya » (le bloc national), le parti voulut rallier les nouçayrites à sa cause et leur donna le nom de « ‘alaouites ». En 1862, la France leur offrit un état « l’état ‘alaouite » qui dura jusqu’à 1936.
Soulayman al-Mourshid : Il est à l’origine un berger. Les français l’accueillirent et le soutinrent lorsque celui-ci prétendit être Dieu. Il nomma un messager du nom de Soulayman al-Midah (berger également). Le gouvernement de l’indépendance l’exécuta en 1946.
Les ‘alaouites purent s’introduire dans les différentes coalitions nationales en Syrie et leur influence sur le pouvoir syrien ne cessa de se renforcer depuis 1965 sous une couverture sunnite. Puis le rassemblement des forces progressistes composé de communistes, nationalistes et ba’thites mena sa révolution le 12 mars 1971 et les ‘alaouites accédèrent au pouvoir et à la présidence du pays.
Doctrine alaouite :
Pour les nouçayrites, la religion fait partie des choses secrètes auxquelles les femmes ne doivent pas être initiées à cause de leur incapacité de garder les secrets. Quant à l’homme, on ne lui permet de connaître le secret de sa religion qu’après avoir atteint l’âge de dix-neuf ans. Il doit jurer de ne pas en livrer le secret même au prix de sa vie.
Les alaouites firent de ‘Ali ibn Abi Talib un dieu. Ils prétendirent que son apparition sous forme d’un corps est de la même nature que l’apparition de l’Ange Gabriel sous une forme humaine.
L’apparition du dieu ‘Ali sous une forme humaine est uniquement pour entrer en rapport intime avec ses créatures et ses serviteurs.
Ils aiment ‘Abd ar-Rahman ibn Maljam, l’assassin de ‘Ali car à leurs yeux, il a libéré la divinité de son apparence humaine, ainsi, tous ceux qui le maudissent sont dans l’erreur.
Certains parmi eux croient qu’après s’être libéré de son corps, ‘Ali habite dans les nuages. Au passage des nuages, ils disent : Que la paix soit sur toi, ô Abou al-Hassan. Ils disent que le tonnerre est sa voix et que les éclaires sont son fouet.
Ils croient que ‘Ali a créé Mohamed (saws), que Mohamed a créé Salman al-Farisi et que Salman al-Farisi a créé les cinq orphelins :
Al-Miqdad ibn al-Aswad, considéré comme le seigneur et le créateur des hommes. Il est chargé des tonnerres.
Abou Dhar al-Ghifari : chargé de l’évolution des planètes et des étoiles.
Abdoullah ibn Rawaha : chargé des vents et de la reprise des âmes.
Othman ibn Madh’oun : chargé de l’estomac, de la température du corps et des maladies humaines.
Qunbur ibn Kadan : chargé d’insuffler l’âme dans les corps.
Ils vénèrent le vin et les vignes. Arracher une vigne est un sacrilège. Il donne au vin le nom de lumière.
Ils prient cinq fois par jour, mais d’une manière différente de la Prière ordinaire. Le nombre de rak’a est différent. Leur prière ne contient pas de prosternation, même si elle contient une sorte d’inclinaison (roukou’).
Ils n’accomplissent pas la Prière du vendredi, et ne se tiennent pas aux ablutions ni aux grandes ablutions pour lever l’état de janaba avant l’accomplissement de la prière.
Ils n’ont pas de mosquées. Ils prient chez eux.
Ils ne reconnaissent pas le Pèlerinage. Ils prétendent qu’accomplir le Pèlerinage à la Mecque est de l’incroyance et de l’idolâtrie.
Ils ne reconnaissent pas la zakat légale. Ils paient une taxe à leurs hommes religieux qui s’élèvent au cinquième de ce qu’ils possèdent.
Pour eux, le jeûne consiste uniquement à s’abstenir de toute relation sexuelle pendant le mois du Ramadan.
Ils éprouvent une haine viscérale envers les compagnons. Ils maudissent Abou Bakr et ‘Omar.
Ils prétendent que la législation « shari’a » a un sens apparent et un sens ésotérique (mystique) que seuls les alaouites connaissent. Ainsi :
L’état de janaba est le fait de s’allier aux antagonistes et d’ignorer la science ésotérique.
La pureté rituelle (tahara) consiste à désavouer les antagonistes et à connaître la science ésotérique
Le jeûne : il s’agit de garder le secret de trente hommes et de trente femmes.
La zakat symbolise la personne de Salman.
Le jihad, c’est le fait de maudire les adversaires et ceux qui violent les secrets.
L’alliance (wilaya) correspond à faire preuve de loyauté envers la famille nouçayrite et à haïr ses opposants.
L’attestation de foi consiste à formuler les trois lettres « ‘ayn », « mim », « sin ».
Le Coran est une introduction à l’enseignement de la loyauté envers ‘Ali. C’est Salman (sous le nom de Gabriel) qui l’a enseigné à Mohamed (saws).
La Prière est assimilée à l’évocation de cinq noms : ‘Ali, Hassan, Housseïn, Mouhassin et Fatima. Mohassin étant le secret caché car ils prétendent que Fatima le perdit suite à une fausse couche. L’évocation de ces noms remplace les grandes ablutions et les petites ablutions.
Ils célèbrent plusieurs fêtes qui résument leur doctrine :
La fête de an-nayrouz, le 4 avril, qui correspond au début de l’année perse.
La fête de al-ghadir (commémoration du dernier sermon de Mohammad, dans lequel il aurait désigné ‘Ali comme son successeur. La fête a lieu le 18 du mois de Dhoul-Hajja).
Ashoura, commémorant le martyre d’al-Housseïn.
La fête du sacrifice qui a lieu le 12 du mois de dhoul-hajja.
Ils célèbrent les fêtes chrétiennes telles que : Noël, baptême de Jésus, dimanche des Rameaux, Pâques, Pentecôte, fêtes de Saint Jean Chrysostome, de Ste Barbe et de Sainte Catherine.
Ils célèbrent, par réjouissance, le jour de « dalam », le neuvième jour du mois de Rabi’ I, commémorant l’assassinant de ‘Omar ibn al-Khattab.
Ils croient à la métempsycose. Ainsi, les âmes bonnes s’installeront dans les étoiles et les âmes mauvaises dans les corps des animaux impurs.
Situation géographique :
Les nouçayrites peuplent les montagnes de la ville de Lattaquié (ladhiqiyya) en Syrie. Ils se sont répandus récemment dans les autres villes voisines. Un grand nombre parmi eux se trouve également à l’Est de l’Anatolie (appelés al-takhtajiyyah et al-hattaboun) et à l’Ouest de l’Anatolie (appelés Quzl Bashih). Ils sont connus dans d’autres régions de la Turquie et d’Albanie sous le nom de Bektâchî.
Des nouçayrites se trouvent également en Iran et au Pakistan, connus sous le nom de « ‘ali ilahiyya ». D’autres vivent au Liban et en Palestine.
Revenons en arrière sur l'histoire des Alaouites :
Pendant de nombreux siècles, les Alaouites ont été les gens les plus faibles, les plus pauvres, les plus campagnards, les plus méprisés, les plus arriérés de la Syrie. Or ces dernières années, ils se sont transformés en l'élite dirigeante de Damas. Aujourd'hui, les Alaouites dominent le gouvernement, détiennent les postes militaires clés, profitent d'une part disproportionnée des ressources pédagogiques, et sont en train de devenir riches. Comment ce changement spectaculaire s'est-il produit? Quand les Alaouites ont-ils réussi à sortir de leur enfermement traditionnel, et comment s'explique leur ascension?
Les Sunnites et les autres qui sont hostiles au régime d'Assad répondent à cette question en accusant les Alaouites d'une conspiration élaborée et à long terme pour prendre le pouvoir en Syrie. Annie Laurent suggère que «déterminés à prendre leur revanche » après l'échec d'un chef rebelle, Sulayman Murshid, « les Alaouites mirent en œuvre une stratégie de mise en place de cellules dans l'armée et dans le parti Baath, et cela leur permit de gagner le pouvoir à Damas. »Les tenants de cette vision des choses font remonter l'ascension alaouite à 1959, l'année où le Comité Militaire du Parti Ba'th a été formé. Pourquoi, demandent-ils, les dirigeants de ce groupe ont-ils gardé son existence secrète : loin de l'administration du parti? Ce caractère secret suggère que le Comité militaire depuis le début avait un programme lié à la secte des Alaouites. Matti Moosa a fait valoir qu '«il est presque certain que les agents ont agi non pas comme ba'thistes, mais comme Nusayris* (Noseïris) [Alaouites], avec l'intention d'utiliser le Ba'th et les forces armées pour accéder au pouvoir en Syrie. La formation du comité militaire fut le début de leur plan pour une future prise de pouvoir du gouvernement. "
Cette hypothèse est confirmée par la réunion clandestine de 1960 de leaders religieux et d' officiers alaouites(y compris Hafez el-Assad) qui aurait eu lieu à Qardaha, village natal d'El-Assad. « L'objectif principal de cette réunion était de planifier la façon de faire passer des officiers Noseïris dans les rangs du Parti Ba'th. Ils pourraient alors tirer parti de cela en en faisant un moyen d'arriver au pouvoir en Syrie. » Trois ans plus tard, une autre réunion des Alaouites à Homs, aurait, dit-on, suivi les initiatives antérieures. Parmi d'autres mesures, on eut recours à la mise en place de plus d'Alaouites dans le parti Ba'th et dans l'armée. D'autres réunions secrètes de leaders Alaouites semblent avoir eu lieu plus tard dans les années 1960.
Des analystes mieux disposés envers Assad ont tendance à ne pas tenir compte seulement de ces réunions et d'une conduite des choses préméditée en vue du pouvoir, mais de tenir compte du facteur sectaire, de façon plus générale. John F. Devlin, par exemple, nie que la disproportion des Alaouites dans l'armée implique la domination alaouite de la Syrie. Il est contre le fait de voir « chaque désaccord interne en termes de conflit sunnite-alaouite. » Pour lui, le fait que des Alaouites soient au pouvoir est essentiellement fortuit: « Le Ba'th est un parti laïc, et les minorités pèsent lourd» Alasdair Drysdale appelle «réductionniste» le fait de mettre l'accent sur l'appartenance ethnique, faisant valoir qu'il s'agit d'un des nombreux facteurs- géographique, classe, âge, éducation, profession - qui définissent l'élite dirigeante. Selon. Yahya M. Sadowski, «La loyauté à l'appartenance religieuse jouer un rôle insignifiant dans le Ba'th, et même les obligations confessionnelles ne sont qu'un des nombreux moyens par lesquels le népotisme s'étend. »
La vérité se situe entre complot et caractère fortuit. Les Alaouites ne planifièrent pas pour « prendre le pouvoir dans le futur» des années à l'avance, et ce n'est pas non plus un pur hasard si dans le parti Ba'th « les minorités ont pesé lourd ». " Le pouvoir alaouite a été la conséquence d'une transformation non prévue, mais religieuse de la vie publique en Syrie. Michael van Dusen explique: «De 1946 à 1963, la Syrie a assisté à l'érosion progressive du pouvoir politique national et finalement même en dessous du national, de l'élite traditionnelle, non pas tant par l'émergence d'élites nouvelles et particulièrement dynamiques, mais plutôt par un conflit interne ». Traduit du jargon de la science politique, ce que van Dusen dit c'est que les divisions internes ont conduit les civils sunnites non-Ba'thistes à perdre le pouvoir. Cela a donné une ouverture que les officiers ba'thistes d'origine alaouite ont exploitée.
Comment ce processus est survenu est le sujet que je traite ici. Mais d'abord, quelques informations de base sur le contexte des Alaouites et leur place dans la société syrienne traditionnelle, suivi d'une esquisse de leur ascension.
L'HERESIE ALAOUITE JUSQU'EN 1920
Les gens et la religion
« Alaouites» est le terme que les Alawis (également appelés Alaouites) s'appliquent habituellement à eux-mêmes ; mais jusqu'en 1920 ils étaient connus du monde extérieur comme Nusayris ou Ansaris. Le changement de nom - imposé par les Français lors de leur prise de contrôle de la Syrie - a une signification. Considérant que "Nusayri», souligne les différences du groupe par rapport à l'islam »,« Alawi » suggère un partisan d'Ali (le gendre du prophète Mahomet) et accentue les similitudes de la religion avec l'islam chiite. Par conséquent, les opposants au régime d'Assad ont l'habitude d'utiliser le premier terme, les partisans du régime, de faire usage du deuxième.
Les Alaouites aujourd'hui sont approximativement au nombre d'1,3 millions, dont environ un million vivent en Syrie. Ils constituent aux alentours de 12 pour cent de la population syrienne. Trois-quarts des Syriens alaouites vivent dans Latakia, une province au nord-ouest de la Syrie, où ils représentent près des deux tiers de la population.
Les doctrines alaouites datent du IXe siècle et sont issues de la branche des duodécimains ou imamites de l'islam chiite (la secte qui prédomine en Iran). Aux environs de 859 après J.-C., un Ibn Nusayr se déclara le Bab ("porte de la vérité"), un personnage clé dans la théologie chiite. Sur la base de cette autorité, Ibn Nusayr proclama une foule de nouvelles doctrines qui, pour faire court, firent de l'Alaouisme, une religion distincte. Selon Ibn Kathir (mort en 1372), là où les musulmans proclament leur foi avec la phrase "Il n'y a de divinité que Dieu et Mahomet est son prophète", les Alaouites affirment « Il n'y a pas de divinité à part Ali, pas de voile, mais Muhammad, et pas de bab sauf Salman ». Les Alaouites rejettent les grands principes de l'Islam; sous tous les angles, ils doivent être considérés comme non musulmans.
Certains doctrines alaouites semblent provenir du paganisme phénicien, du Mazdéisme et du Manichéisme. Mais de loin la plus grande affinité est avec le Christianisme. Les cérémonies religieuses alaouites impliquent du pain et du vin ; en effet, boire du vin a un rôle sacré dans l'Alaouisme, car cela représente Dieu. La religion tient Ali, le quatrième calife, comme l'incarnation (comme Jésus) de la divinité. Elle a une sainte trinité, composé de Mahomet, Ali, et Salman al-Farisi, un esclave affranchi de Mahomet. Les Alaouites célébrent de nombreuses fêtes chrétiennes, y compris Noël, le Nouvel An, l'Epiphanie, Pâques, la Pentecôte et le dimanche des Rameaux. Ils honorent de nombreux saints chrétiens: Sainte-Catherine, Sainte-Barbe, Saint-Georges, Saint-Jean-Baptiste, saint Jean Chrysostome et de Sainte-Marie-Madeleine. Les équivalents arabes de noms de personnes chrétiens comme Gabriel, John, Matthew, Catherine, et Hélène, sont d'usage courant. Et les Alaouites ont tendance à montrer plus de gentillesse pour les chrétiens que pour les musulmans.
Pour ces raisons, de nombreux observateurs - notamment des missionnaires - ont soupçonné les Alaouites d'un penchant secret pour les chrétiens. Même T.E Lawrence les a décrits comme « ces disciples d'un culte de la fécondité, purs païens, anti-étrangers, se méfiant de l'islam, assimilés par moments au christianisme par la persécution commune. » Le jésuite érudit Henri Lammens sans équivoque a conclu de ses recherches que «les Nusayris étaient chrétiens» et leurs pratiques combinent des éléments chrétiens avec des éléments chiites.
Les détails de la foi alaouite sont cachés non seulement aux gens de l'extérieur, mais même à la majorité des Alaouites eux-mêmes. Contrairement à l'islam, qui est fondée sur des relations directes entre Dieu et le croyant, l'alaouisme permet seulement aux gens de sexe msculins nés de deux parents Alaouites d'apprendre les doctrines religieuses. Lorsqu'ils sont jugés dignes de confiance, ceux-ci sont initiés à quelques-uns des rites, à 16-20 ans; d'autres mystères sont révélés plus tard et seulement peu à peu. Le secret religieux est strictement maintenu, sous peine de mort et d'être incarné dans un vil animal. Si cette dernière menace est valable, les mortels ne peuvent pas en juger, mais la première l'est certainement. Ainsi, l'apostat le plus renommé de l'Alaouisme, Sulayman Efendi al-Adhani, a été assassiné pour avoir divulgué des mystères de la secte. Encore plus impressionnant, à un moment de tension sectaire dans le milieu des années 1960, la suggestion que les officiers alaouites qui dirigeaient le pays publient les livres secrets de leur religion a poussé Salah Jadid à répondre avec horreur, disant que, si cela était fait, le leaders religieux « nous écraseraient. »
Les femmes font la plupart des durs travaux ; elles sont appréciées « précisément à cause que le travail qu'elles font, les hommes ne le feraient pas sauf à contrecoeur, trouvant cela incompatible avec leur dignité. » Les femmes ne sont jamais admises dans les secrets («Devrions-nous s leur apprendre ce que nous utilisons, notre sainte foi? »); En effet, leur malpropreté nécessite leur exclusion de tous les rituels religieux. Les femmes sont pensées pour conserver le culte païen des arbres, prairies et collines cultes, et n'ont pas d'âme. Dans l'ensemble, les femmes sont traitées abominablement, mais une conséquence de ce manque de respect, c'est qu'elles ne doivent pas être voilées et elles ont une plus grande liberté de mouvement que les femmes musulmanes.
Les femmes non voilées et plusieurs autres pratiques alaouites- en particulier, que la consommation de vin est autorisée, et que certaines cérémonies ont lieu la nuit – tout cela a longtemps dirigé les soupçons des musulmans sur le comportement des Alaouites. Puis aussi, l'obsession du secret inhérent à la religion a suggéré à de nombreux Sunnites que les Alaouites avaient quelque chose à cacher. Mais quoi? Au cours des siècles, l'imagination des sunnites a fourni une réponse très évocatrice: abandon sexuel et perversion.
Ainsi, le théologien al-Ash'ari (874-936) a jugé que l'Alaouisme encourageait la sodomie masculine et les mariages incestueux et le fondateur de la doctrine religieuse druze, Hamza ibn 'Ali (m.en 1021), a écrit que les Alaouites considèrent«le membre masculin entrant dans la nature féminine comme l'emblème de leur doctrine spirituelle ». En conséquence, les hommes alaouites partagent librement leurs épouses avec des coreligionnaires. Ces accusations et d'autres ont survécu intactes à travers les siècles et ont même circulé parmi les Européens. Un voyageur anglais du début des années 1840, qui était probablement en train de répéter des rumeurs locales, a écrit que «l'institution du mariage est inconnue. Quand un jeune homme grandit, il achète sa femme. » Même les Alaouites croyaient au«communisme conjugal» de leurs chefs religieux. De telles calomnies restent un des piliers de la propagande anti-Alaouite circulant dans la Syrie d'aujourd'hui.
Bien que les accusations soient fausses, les Alaouites rejettent la loi sacrée de l'Islam, la charia, et donc se permettent toutes sortes d'activités que la doctrine islamique interdit formellement. Les Alaouites ignorent les pratiques sanitaires, les restrictions alimentaires, les mœurs sexuelles, et les rituels religieux. De même, ils accordent peu d'attention au jeûne, à l'aumône, et aux cérémonies de pèlerinage de l'islam ; en effet, ils considèrent le pèlerinage à la Mecque comme une forme d'idolâtrie. Les «mariages spirituels» entre les jeunes (hommes) initiés et leurs mentors religieux se trouvent probablement à l'origine des accusations d'homosexualité.
Le plus frappant de tout, les Alaouites n'ont pas de prières ou de lieux de culte ; en effet ils n'ont pas de structures religieuses autres que les sanctuaires tombes. Les prières ont lieu dans des maisons privées, généralement celles des chefs religieux. Le voyageur du XIVe siècle, Ibn Battuta décrit comment ils ont répondu à un décret du gouvernement ordonnant la construction de mosquées:.. «Chaque village a construit une mosquée loin des maisons, dans laquelle les villageois n'entrent pas pour y rester. Ils y abritent souvent des bovins et des ânes . Souvent un étranger arrive et va à la mosquée pour réciter l'appel [islamique]à la prière, alors ils lui crient, «Arrêtez de braire, votre fourrage va venir. ». Cinq siècles plus tard une autre tentative a été faite pour construire des mosquées pour les Alaouites, cette fois par les autorités ottomanes ; malgré la pression officielle, celles-ci ont été désertées, abandonnées, même par les fonctionnaires religieux, et encore une fois utilisées comme étables.
Au-delà des divergences spécifiques, la non-conformité à la charia signifie que la vie alaouite suit son propre rythme, fondamentalement différente de celles des musulmans. Les Alaouites n'agissent pas comme des musulmans sunnites, avec lesquels il y aurait seulement des légères différences, mais plutôt, ils ressemblent à des chrétiens et des juifs dans leur manière de vivre totalement distincte. Matti Moosa fait remarquer que, «comme les autres chiites extrémistes... les Nusayris avaient un mépris total pour les obligations religieuses musulmanes." Ignaz Goldziher le résume succintement: «Cette religion n'est l'Islam qu'en apparence. » Il est important de rendre ce point très clair: « Les Alaouites n'ont jamais été des musulmans et ne le sont pas maintenant.
Pourtant, comme le compte-rendu d'Ibn Battuta le laisse entendre, il y a une incohérence permanente dans le souhait alaouite d'être considéré comme musulman. Dans le cas qu'il cite, des mosquées furent construites et négligées, d'autres fois il s'agit de l'adoption en demi-teinte des façons islamiques. Les Alaouites ont une longue histoire de revendiquer l'Islam quand cela convient à leurs besoins et de l'ignorer à d'autres moments. En bref, comme d'autres sectes d'origine chiite, les Alaouites pratiquent la taqiya(dissimulation religieuse). Cela peut signifier, par exemple, prier côte à côte avec les musulmans sunnites, mais en silence en maudissant les califes sunnites. L'apostat alaouite, Sulayman Efendi al-Adhani, a raconté avoir dû jurer de dissimuler les mystères de sa religion. Un Alaouite explique le sentiment derrière la taqiya: «Nous sommes l'organisme et les autres sectes ne sont que les vêtements. Toutefois, l'habit ne change pas l'homme. Donc nous restons toujours des Nusayris, même si à l'extérieur nous adoptons les pratiques de nos voisins. Celui qui ne... dissimule pas est un imbécile, car aucune personne intelligente va nue sur le marché. » Une autre phrase alaouite exprime ce sentiment de façon succincte:« La dissimulation est notre guerre juste! " (al-kitman jihadna)).
Un voyageur anglais a observé en 1697 que les Alaouites sont
d'un caractère étrange et singulier. Car c'est leur principe de n'adhérer à aucune religion définie, mais comme un caméléon, ils ont pris la couleur de la religion, quelle qu'elle soit, qui se reflète sur eux à partir des personnes avec lesquelles ils conversent.... Personne n'a jamais été capable de découvrir ce qu'ils étaient vraiment au fond d'eux-mêmes. Tout ce qui est certain à leur sujet, c'est qu'ils font beaucoup de vin et du bon vin, et que ce sont de grands buveurs.
Cent cinquante ans plus tard, Benjamin Disraeli a décrit les Alaouites dans une conversation dans le roman de Tancrède:
"Sont-ils Moslemîn?"[musulmans] « Il est très facile de dire ce qu'ils ne sont pas, et c'est dû à toute la connaissance que nous avons d'eux ; ils ne sont pas Moslemîn, ils ne sont pas chrétiens, ils ne sont pas druzes, et ils ne sont pas juifs, et certainement ils Guèbres [zoroastriens]. »
Sulayman Efendi al-Adhani expliqué cette flexibilité de l'intérieur:
Ils prennent les pratiques de l'extérieur de toutes les sectes. S'ils rencontrent des musulmans [sunnites], ils leur disent sous la foi du serment: «Nous sommes comme vous, nous jeûnons et nous prions». Mais ils jeûnent mal. S'ils entrent dans une mosquée avec des musulmans, ils ne récitent aucune prière, mais au lieu de cela, ils s'inclinent et se relèvent comme les musulmans, tout en maudissant Abu Bakr, 'Umar,' Uthman, et d'autres [figures majeures de la tradition sunnite] .
La taqiya a permis aux Alaouites d'aller dans le sens du vent. Lorsque la France a gouverné , eux-mêmes se sont dépeints comme des chrétiens perdus. Lorsque le panarabisme a été en faveur, ils sont devenus des Arabes fervents. Plus de 10.000 "alaouites vivant à Damas ont fait semblant d'être sunnites dans les années précédant l'arrivée d'Assad au pouvoir, ne révélant leur véritable identité que lorsque cela est devenu politiquement utile. Durant la présidence de Assad, des efforts concertés ont été faits pour dépeindre les Alaouites comme des chiites duodécimains.
Relations avec les Sunnites
La majorité des musulmans, sunnites comme chiites, traditionnellement ne prennent pas en considération les efforts des Alaouites pour se dissimuler ; ils ont vu les Alaouites comme au-delà des bornes de l'Islam – comme des non musulmans. Hamza ibn Ali, qui a vu l'attrait de la religion résider dans sa perversité, a énoncé clairement ce point de vue: «La première chose qui favorise les méchants Nusayris est le fait que toutes les choses normalement interdites à l'homme - assassiner, voler, mentir, calomnier, forniquer, être pédéraste- cela est autorisé à celui ou celle qui accepte [les doctrines alaouites] ». Abu Hamid al-Ghazali (1058-1111), le Thomas d'Aquin de l'Islam, a écrit que les Alaouites « apostasient en matière de sang, d'argent, de mariage, et de boucherie, c'est donc un devoir de les tuer. »
Ahmad ibn Taymiya (1268-1328), l'écrivain sunnite d'origine syrienne encore très influent, a écrit dans une fatwa (décision religieuse) que «les Nusayris sont plus infidèles que les juifs ou les chrétiens, encore plus infidèles que de nombreux polythéistes. Ils ont causé plus de préjudice à la communauté de Mohamed saw que les infidèles belligérants comme les Francs, les Turcs, et d'autres. Aux musulmans ignorants ils prétendent être chiites, bien qu'en réalité ils ne croient pas en Dieu, en Son prophète ou à Son livre. " Ibn Taymiya a averti du mal que leur hostilité peut faire: «Chaque fois qu'ils le peuvent, ils font couler le sang des musulmans. Ils sont toujours les pires ennemis des musulmans». En conclusion, il a soutenu que "la guerre et le châtiment contre eux, conformément à la loi islamique sont parmi les plus grands actes de piété et les obligations les plus importantes" pour un musulman. Depuis le XIVe siècle, les sunnites ont utilisé le terme «Nusayri» pour signifier paria.
Les Alaouites n'ont pas eu de position reconnue dans système confessionnel (millet) de l'Empire ottoman. Un décret ottoman de 1571 note qu'une «ancienne coutume » exigeait des Alaouites qu'ils paient des impôts supplémentaires aux autorités et justifiait cela au motif que les Alaouites « ne pratiquent pas le jeûne [du Ramadan], ni les prières rituelles, et ne respectent aucun des préceptes de la religion islamique ». Les Sunnites ont souvent vu les denrées alimentaires produites par les Alaouites comme impures, et ne les mangeaient pas. Selon Jacques Weulerrse, "Aucun Alaouite n 'oserait entrer dans une mosquée musulmane. Autrefois, aucun de leurs chefs religieux n'était en mesure d'aller à la ville le jour de la prière publique [vendredi], sans risque d'être lapidé. Toute manifestation publique de l'identité distincte des communautés était considérée comme un défi [par les sunnites]. "
Les sunnites ne furent pas seuls à comprendre les Alaouites comme hors de l'islam. – le courant majoritaire chiite a fait de même. Et les Alaouites, à leur tour ont vu les deux groupes comme ayant des manques.
Les spécialistes des hérésies sunnites ont condamné les croyances alaouites et vu les Alaouites comme des mécréants (kuffar) et des idolâtres (mushrikun). Les hérésiographes chiites duodécimains étaient seulement légèrement moins virulents et considéraient les Alaouites comme ghulat, "ceux qui dépassent" les limites dans leur déification de Ali. Les Alaouites, à leur tour, ont qualifié les chiites duodécimains de muqassira, "ceux qui sont loin" de sonder la divinité d'Ali.
Il y avait une exception à ce consensus que les Alaouites ne sont pas musulmans. Vers la fin du XIXe siècle, comme les missionnaires chrétiens ont commencé à considérer avec intérêt les Alaouites, les autorités ottomanes ont essayé de les mettre en Islam. Les Français avait déjà des attaches spéciales avec leurs concitoyens catholiques, Maronites, et les autorités à Istanbul ont craint qu'un lien semblable semblable ne soit en cours de création avec les "Alaouites. Alors ils ont construit des mosquées dans les zones alaouites, construit des écoles pour enseigner l'islam, fait pression sur les leaders religieux alaouites pour adopter des pratiques sunnites, et ils ont généralement essayé de faire que les Alaouites agissent comme de vrais musulmans. Ce cas isolé a pris fin après quelques décennies et eut très peu d'impact sur le comportement des Alaouites.
La religion islamique garde une hostilité particulière envers les Alaouites. Comme les autres sectes post-islamiques (tels que les bahaïs et les Ahmadis), on voit qu'ils sont en contradiction avec le principe clé islamique que la dernière révélation de Dieu est allée à Mohamed, et les musulmans trouvent cela tout à fait inacceptable. La loi islamique reconnaît la légitimité du judaïsme et du christianisme, parce que ces religions ont précédé l'islam et, partant, les juifs et les chrétiens peuvent maintenir leurs croyances. Mais les Alaouites sont privés de ce privilège. En effet, les préceptes de l'Islam commandent que les apostats comme les Alaouites soient vendus comme esclaves ou exécutés. Au XIXe siècle, un cheikh sunnite, Ibrahim al-Maghribi, a émis une fatwa annonçant que les musulmans peuvent prendre librement la propriété et la vie des Alaouites ; et un voyageur britannique rapporte ce on dit, « ces Ansayriés, c'est mieux d'en tuer un que de prier toute une journée. »
Fréquemment persécutés, quelque 20.000 furent massacrés en 1317 et la moitié de ce nombre en 1516, les Alaouites se sont isolés géographiquement du reste du monde en restant dans leurs propres régions rurales. Jacques Weulersse a expliqué leur situation difficile:
Défaites et persécutées, les sectes hétérodoxes ont disparu ou, pour survivre, ont renoncé au prosélytisme .... Les Alaouites en silence se sont retranchés dans leurs montagnes .... Isolés dans une région accidentée, entourés par une population hostile, désormais sans communications avec le monde extérieur, les Alaouites ont commencé à vivre leur existence solitaire dans le secret et la répression. Leur doctrine, entièrement constituée, n'a pas évolué davantage.
E. Janot a décrit le problème: « persécuté par les Turcs, victime d'un ostracisme déterminé, rançonné par son propriétaire musulman, l' Alaouite osait à peine sortir de sa zone de montagne, où l'isolement et la pauvreté même l'ont protégé." Dans la fin des années 1920, moins de la moitié de un pour cent vivait dans les villes: seulement 771 Alaouites, sur une population de 176.285. En 1945, juste 56 Alaouites ont été enregistrés vivant à Damas (bien que beaucoup d'autres ont pu cacher leur identité). Pour une bonne raison, « le nom Nusayri est devenu synonyme de paysan. » Les quelques Alaouites qui vivaient loin de leur montagne ont couramment pratiqué la taqiya. Même aujourd'hui, les Alaouites dominent les zones rurales de Lattaquié, mais ne représentent que 11 pour cent des habitants de la capitale de cette région.
Des siècles d'hostilité ont fait des ravages sur le psychisme alaouite. En plus de prier pour la damnation de leurs ennemis sunnites, les Alaouites ont attaqué des étrangers. Ils ont acquis une réputation de gens de la montagne féroces et indisciplinés qui ont se sont opposés à payer les impôts qu'ils devaient aux autorités et ont souvent pillé les villageois sunnites dans les plaines. John Lewis Burckhardt a observé en 1812 que les villageois "tenaient les Anzeyrys [Ansaris] dans le mépris de leur religion, et les craignaient , parce que souvent ils descendent des montagnes dans la nuit, traversent l'Aaszy[la rivière Asi, ou Oronte], et volent, ou enlèvent de force, le bétail de la vallée. "
Les choses semblaient être encore pires en 1860, lorsque Samuel Lyde a ajouté que « cela est considéré comme rien qu'ils tuent un mussulman comme un ennemi naturel, ou un chrétien comme une chose impure. » Ecrivant à peu près en même temps, un écrivain britannique guide de voyage a averti de la réception fraîche à laquelle il faut s'attendre de la part des Alaouites: « Ils sont une race sauvage et quelque peu féroce, enclin au pillage, et même avec effusion de sang, quand leurs passions sont excitées ou la suspicion réveillée. »Avec une magnifique litote , l'auteur guide a conclu, « leur pays doit donc être parcouru avec prudence. »
Les Alaouites se retirèrent dans les montagnes à cause des persécutions, puis ils restèrent là, à l'abri de l'ensemble du monde, faute de pouvoir politique au-delà des limites de leur région, loin des administrations plus importantes, presque en dehors des limites du changement historique. La survie dans le vingtième siècle de pratiques archaïques fait de la «région alaouite (pour utiliser l'expression de Jacques Weulersse) un« pays fossile ». Peu a changé dans ce pays parce que «ce n'est pas la montagne qui s'est humanisée;.c'est plutôt l'homme qui est devenu sauvage » ; les Alaouites en ont souffert :« le refuge qu'ils avaient conquis est devenu une prison, bien que maîtres de la montagne, ils ne pouvaient pas la quitter. »
Les gouvernements ont eu des difficultés à dompter le territoire alaouite. En effet, il ne tombe sous contrôle ottoman qu'à la fin des années 1850. La pacification de la région a ensuite mené à des percées économiques sunnites et à la formation d'une sous-classe alaouite". Comme des paysans mal éduqués manquant d'organisation politique ou de force militaire, les Alaouites généralement travaillé dans des fermes appartenant à des propriétaires arabes sunnites, ne recevant qu'un cinquième de la production. Les agents ottomans ont souvent exigé le double ou le triple des impôts dûs dans la région de Lattaquié.
"Les Alaouites ont été tellement dans la gêne, après la Première Guerre mondiale, que beaucoup de jeunes ont quitté leur patrie pour aller travailler ailleurs. Les fils ont quitté pour trouver un travail de subalterne ou rejoindre les forces armées. Les filles sont parties à l'âge de sept ou huit ans pour travailler comme domestiques en milieu urbain pour les Arabes sunnites. Parce que beaucoup d'entre elles finirent comme maîtresses (une estimation tient qu'un quart de tous les enfants Alawi dans les années 1930 et 1940 avaient un père sunnite), les musulmans et les Alaouites ont vu cette pratique comme profondément honteuse. Dans certains cas, les filles étaient même vendues. Il n'est pas exagéré de dire, comme le fait un historien autochtone, que les Alaouites « furent parmi les plus pauvres de l'Orient » Le révérend Samuel Lyde est allé encore plus loin, écrivant en 1860 que «l'état de la société[alaouite] était un parfait enfer sur la terre. »
Les effets politiques de la pauvreté ont été exacerbés par la nature de ces divisions, qui ont suivi les lignes géographiques et communautaires. Les Sunnites qui vivaient dans les villes ont connu une bien plus grande richesse et dominé les paysans Alaouites. Jacques Weulersse a décrit en 1934 la manière dont chaque communauté « vit à part avec ses propres coutumes et ses propres lois. Non seulement ils sont différents mais ils sont hostiles ... l'idée des mariages mixtes semble inconcevable." En 1946, il a ajouté que «l'antagonisme entre les populations urbaines et rurales est si profond que l'on peut presque parler de deux populations différentes qui coexistent dans un seul cadre politique." Une génération plus tard, Nikolaos van Dam a observé, «les contrastes urbain-rural sont parfois si grands que les villes semblaient comme des colonies d'étrangers qui étanchent la population pauvre en milieu rural .... Au cours du temps, la communauté alaouite a mis au point un forte méfiance des sunnites qui avaient été si souvent leurs oppresseurs. " Ce ressentiment 'Alawi des sunnites a donné d'excellents conséquence, ces dernières années.
LA MONTEE EN PUISSANCE DES ALAOUITES, 1920-1970
L'ascension des alaouites a pris un demi-siècle. En 1920, ils étaient encore la minorité humble qui vient d'être décrite ; en 1970, ils régissaient de main de maître la Syrie. Cette transformation étonnante a eu lieu en trois étapes: le mandat français (1920-1946), la période de domination sunnite (1946-1963), et l'ère de la consolidation alaouite (1963-1970).
Le mandat français, 1920-1946
Selon Yusuf al-Hakim, un éminent homme politique syrien, les Alaouites ont adopté une attitude pro-française, même avant la conquête française de Damas en juillet 1920. « Les Alaouites se voyaient dans un état de grâce après l'enfer ; en conséquence, ils se consacrèrent au mandat français et n'envoyèrent pas une délégation au Congrès [général]syrien. « Ils s'opposaient si intensément au Prince Faysal, le chef sunnite arabe de la Syrie en 1918-1920 qu'ils soupçonnaient de vouloir les dominer, qu'ils lancèrent une rébellion contre son régime en 1919, en utilisant des armes françaises. Selon un observateur bien informé, les Alaouites maudissaient l'islam et priaient « pour la destruction de l'Empire ottoman ». Le général Gouraud reçut un télégramme à la fin de 1919, émanant de 73 chefs Alaouites représentant différentes tribus, qui demandaient « la création d'un syndicat indépendant Nusayri sous notre totale protection. »
Deux ans plus tard, les Alaouites se rebellèrent contre la domination française sous la direction de Salih al-'Ali, un événement que le gouvernement Asad montre fièrement comme un des titres d' anti-impérialisme. Mais un examen attentif pousse à croire que la révolte avait plus à voir avec le fait que les Ismaéliens avaient pris parti pour la France et, compte tenu de l'état des relations Ismaéliens-Alaouites, cela a conduit à des hostilités entre les Alaouites et les Français. Dès que les autorités françaises ont accordé l'autonomie aux Alaouites, elles ont gagné le soutien alaouite.
En effet, l'établissement de la domination française après la Première Guerre mondiale bénéficia aux Alaouites plus qu'à toute autre communauté. Les efforts français pour coopérer avec les minorités signifiaient que les Alaouites accédaient à l'autonomie politique et échappaient au contrôle sunnite ; l'Etat de Lattaquié a été créé le 1er juillet 1922. Ils ont également acquis une autonomie juridique ; une décision de 1922 pour mettre fin au contrôle sunnite d'affaires judiciaires impliquant des Alaouites a transféré ces cas aux juristes alaouites. L'état alaouite a bénéficié d'imposition basse et d'une importante subvention française. Il n'est pas étonnant que les Alaouites aient accepté tous ces changements avec enthousiasme. Comme un historien anti-Alaouite a dit plus tard, « Au moment où des mouvements de résistance prenaient de l'ampleur contre le mandat français, alors que Damas, Alep, et le Hauran connaissaient des rébellions continues au nom de l'unité et de l'indépendance syriennes, les Nusayris bénissaient la division du pays en petits États minuscules. «
En échange, les Alaouites ont contribué à maintenir la domination française. Ils se sont déplacés en grand nombre lorsque la plupart des Syriens ont boycotté les élections parrainées par la France, de janvier 1926. Ils ont fourni un nombre disproportionné de soldats pour le gouvernement, formant près de la moitié des huit bataillons d'infanterie constituant les Troupes Spéciales du Levant, servant en tant que police, et fournissant des renseignements. Pas plus tard qu'en mai 1945, la grande majorité des Troupes Spéciales demeurait fidèle à leurs commandants français. Les Alaouites brisaient les manifestations sunnites, arrêtaient les grèves, et réprimaient les révoltes. Les Alaouites ont été ouvertement favorables à la poursuite de la domination française, craignant que le départ de la France ne conduise à une reprise du contrôle sunnite sur eux. Henri de Jouvenel, haut-commissaire français pour la Syrie (1925-1927), a cité un homme politique alaouite de premier plan lui disant: « Nous avons réussi en trois ou quatre ans à faire plus de progrès que nous n'avions fait en trois ou quatre siècles. Laissez-nous donc dans notre situation actuelle ». "
Les sentiments pro-français ont été exprimés de façon particulièrement claire en 1936, quand l'incorporation temporaire de l 'État alaouite dans la Syrie a suscité de vives protestations. Une pétition de mars 1936 parla de l'union avec les Sunnites comme d'un « 'esclavage». Le 11 juin 1936, un leader alaouite écrivit une lettre au Premier ministre de la France, Léon Blum, lui rappelant « la profondeur de l'abîme qui nous sépare des Syriens [sunnites], »et lui demandant« d'imaginer la catastrophe désastreuse qui suivrait » l'incorporation.
Quelques jours plus tard, six notables alaouites (y compris Sulayman Asad, qui serait, dit-on, le grand-père de Hafez al-Assad) envoyèrent une autre lettre à Léon Blum dans laquelle ils faisaient plusieurs remarques : les Alaouites diffèrent des Sunnites religieusement et historiquement; les Alaouites refusent d'être rattachés à la Syrie , car c'est un État sunnite et les Sunnites les considèrent comme des non-croyants (kafirs); la fin du mandat exposerait les Alaouites à un danger mortel;« l'esprit de féodalité religieuse »rend le pays inapte pays à l'autonomie ;par conséquent, la France devrait assurer la la liberté et l'indépendance des Alaouites en restant en Syrie.
Une note alaouite au gouvernement français en juillet 1936 demandait:" Est-ce que les Français aujourd'hui sont ignorants que les croisades aurait réussi si leurs forteresses avaient été dans le nord-est de la Syrie, dans la terre des Nusayris ?.... Nous sommes les personnes les plus fidèles à la France. « Encore plus fermement formulée fut la pétition de septembre 1936, signée par 450.000 Alaouites, Chrétiens et Druzes, dans laquelle on lit :
Les Alaouites croient qu'ils sont des êtres humains, pas des bêtes prêtes à l'abattage. Aucune puissance au monde ne peut les forcer à accepter le joug de leurs ennemis traditionnels et héréditaires en étant leurs esclaves pour toujours .... Les Alaouites regretteraient profondément la perte de leur amitié et de leur attachement fidèle à la noble France, qui jusqu'à présent a été tant aimée, admirée et adorée par eux.
Bien que Lattaquié ait perdu son statut autonome en décembre 1936, la province a continué de bénéficier d'un «régime administratif et financier particulier »"
La résistance alaouite au pouvoir sunnite a pris un nouveau tournant en 1939 avec le lancement d'une rébellion armée menée par Sulayman al-Murshid, la « mi-sinistre, mi-ridicule figure du « dieu », obèse, illettré, thaumaturge». Murshid, un bandit qui se proclamait lui-même divin, a contesté la règle sunnite avec des armes françaises et quelque 5.000 partisans alaouites. Selon les mots d'un rapport consulaire britannique de 1944: « Les dirigeants locaux Alaouites, dont la conception du nouvel ordre en Syrie est un gouvernement nationaliste qui va les traiter à la manière des Français, confirmant leur autorité et fermant les yeux sur leurs excès, font de leur mieux pour tout combiner, et le mouvement semble être soutenu par les Français. » Murshid réussi à maintenir l'autorité de Damas hors des territoires alaouites.
Jusqu'à l'indépendance, les dirigeants alaouites ont continué de présenter des pétitions aux Français pour que le mécénat français continue. Par exemple, un manifeste signé par douze chefs de file en mars 1945 a appelé tous les soldats alaouites à rester sous le commandement français et l'arbitrage français des différends entre le gouvernement alaouite et Damas.
Prédominance sunnite, 1946-1963
Ce furent les Sunnites , et spécialement l'élite sunnite urbaine, qui
héritèrent du gouvernement lorsque le mandat français prit fin en 1946. Même après l'indépendance, les Alaouites continuèrent à s'opposer à la soumission au gouvernement central. Sulayman al-Murshid mena une seconde révolte en 1946, se terminant par son exécution. Un troisième soulèvement manqué, dirigé par le fils de Murshid eut lieu en 1952. L'échec de ces efforts conduisit les Alaouites à envisager la possibilité de rattacher Lattaquié au Liban ou à la Transjordanie - tout pour éviter l'absorption dans la Syrie. Ces actes de résistance ternissaient encore plus, parmi les Sunnites, la réputation déjà lamentable des Alaouites.
Quand ils arrivèrent au pouvoir, les dirigeants sunnites à Damas ne ménagèrent aucun effort pour intégrer Lattaquié dans la Syrie (en partie parce que cette région offre le seul accès à la mer). Surmontant la résistance armée, ils ont aboli l 'Etat alaouite, les unités militaires alaouites, les sièges des Alaouites au parlement, et les tribunaux qui appliquaient les lois alaouites de statut personnel. Ces mesures ont eu un certain succès ; les Alaouites se réconcilièrent avec la citoyenneté syrienne après l'écrasement de la révolte druze en 1954 et, désormais, abandonnèrent l'idée d'un Etat séparé. Ce changement de perspective, qui semblait être une question d'importance relativement mineure à l'époque, en fait a inauguré une nouvelle ère de la vie politique syrienne: l'ascension politique des Alaouites.
Une fois qu'ils eurent reconnu que leur avenir était au sein de la Syrie, les Alaouites commencèrent une rapide ascension vers le pouvoir. Deux institutions clés, les forces armées et le parti Ba'th, eurent une importance particulière dans leur transformation.
Même si les circonstances particulières qui les avaient amenés dans l'armée devenaient caduques avec le départ des Français, les Alaouites et d'autres minorités continuèrent après l'indépendance à être surreprésentés dans l'armée. De vieux soldats restèrent en service et de nouveaux continuèrent à venir. Etant donné l'attitude sunnite envers les Alaouites, la persistance d'un grand nombre d'Alaouites dans les forces armées est surprenante. Cette anomalie résulte de plusieurs facteurs. Tout d'abord, l'armée conservait sa réputation de place pour les minorités. Patrick Seale a fait observer que les familles de l'aristocratie terrienne sunnite, «étant principalement nationalistes, méprisaient l'armée comme profession : la rejoindre en cas de guerre était servir les Français. Homs [l'Académie militaire] était à leurs yeux un endroit pour les paresseux, les rebelles, les arriérés sur le plan universitaire, ou sur le plan social des gens quelconques. » Cependant pour les non-sunnites, Homs a été une chance pour les ambitieux et talentueux.
Deuxièmement, les dirigeants sunnites ont pratiquement ignoré l'armée comme outil de l'Etat, craignant sa puissance dans la politique intérieure ; ils ont rechigné à la financer, l'ont gardée petite, et rendu peu attractive la carrière militaire. Troisièmement, la situation économique désastreuse des Alaouites et d'autres populations rurales signifiait qu'ils ne pouvaient pas payer les frais pour exempter leurs enfants du service militaire. Plus positivement, ces enfants ont vu le service militaire comme un moyen de mener une vie décente.
En conséquence, bien que la proportion d'Alaouites entrant à l'Académie militaire de Homs ait diminué après 1946, les Alaouites sont restés surreprésentées dans le corps des officiers. Un rapport de 1949 a déclaré que «les personnes originaires des minorités » commandaient « toutes les unités de quelque importance» dans l'armée syrienne. (Cela ne signifie pas seulement Alaouites ; par exemple, la garde du corps du président Hosni az-Za'im en 1949 était entièrement circassienne.) Les Alaouites formaient une majorité parmi les soldats et environ les deux tiers des sous-officiers.
Les dirigeants sunnites ont apparemment cru que réserver des postes de haut niveau pour eux-mêmes suffirait à contrôler les forces militaires. En conséquence, les minorités ont rempli les rangs inférieurs et pendant quelques années trouvèrent des difficultés à s'élever au-dessus du niveau commun. Comble de l'ironie, cette discrimination les a bien servis, comme les officiers supérieurs étaient engagés dans d'innombrables coups d'Etat militaires entre 1949 et 1963, chaque changement de gouvernement était accompagné par de ruineuses luttes de pouvoir entre Sunnites, conduisant à la démission et à l'épuisement des rangs sunnites. Des plaisantins ont prétendu, avec raison, qu'il y avait plus d'officiers à l'extérieur de l'armée syrienne qu'à l'intérieur. Se tenant en dehors de ces conflits, les non sunnites, et les Alaouites en particulier, ont bénéficié de ces purges répétées. Comme les officiers sunnites s'éliminaient les uns les autres , les Alaouites héritèrent de leur positions. Avec le temps, les Alaouites ont obtenu des postes de plus en plus élevés, et, quand un Alaouite gravissait les échelons, il apportait ses parents avec lui.
Purges et contre purges pendant la période 1946-1963 ont engendré une profonde méfiance parmi les officiers. Ne sachant jamais qui peut préparer un complot et contre qui le complot est préparé, les officiers supérieurs ont souvent contourné la hiérarchie normale de commandement en faveur des liens de parenté. Comme la peur de la trahison est venue à dominer les relations entre les militaires, avoir des liens ethniques fiables a donné aux officiers issus de minorités un grand avantage. Dans des circonstances de suspicion presque universelle, les officiers au sein des réseaux fiables pourraient agir beaucoup plus efficacement que ceux sans réseau. Les Sunnites entraient dans l'armée en tant que personnes individuelles, tandis que les Alaouites entraient en tant que membres d'une secte; ceuxci, donc, ont prospéré. La solidarité ethnique alaouite a offert une base beaucoup plus durable de coopération que les alliances changeantes formées par des officiers sunnites.
En plus de l'armée, les Alaouites ont également acquis le pouvoir à travers le parti Ba'th. Dès les premières années, le Ba'th a particulièrement attiré les Syriens de milieux ruraux et des minorités, y compris les Alaouites, qui ont adhéré en nombre disproportionné (en particulier à la branche de Lattaquié du parti Ba'th). Les migrants ruraux qui se rendaient à Damas à des fins éducatives constituaient la majorité des membres du Parti Ba'th. Ils avaient tendance à être des étudiants des basses classes, les fils d"ex-paysans nouvellement arrivés dans les villes. Par exemple, à Alep, le Ba'ath a revendiqué autant de membres que les trois quarts des élèves du secondaire dans certaines écoles. L'un des fondateurs du parti était un Alaouite, Zaki al-Arsuzi, et il a apporté avec lui plusieurs de ses (ruraux) coreligionnaires au Ba'th.
En particulier, deux doctrines ont attiré les Alaouites : le socialisme et la laïcité. Le socialisme offrait des possibilités économiques pour les plus pauvres de la Communauté du pays. (Cependant le socialisme du Ba'th ne fut pas clair, jusqu'aux années 1960 ; c'est seulement lorsque les minorités ont pris le pouvoir que cette caractéristique devint importante). La laïcité - le retrait de la religion de la vie publique –offrait la promesse de moins de préjugés à une minorité méprisée. Quoi de plus attrayant pour les membres d'une communauté religieuse opprimée que cette combinaison de ces deux idéologies? En effet, ces aspects ont attiré les Alaouites (et d'autres minorités rurales pauvres) au Ba'th plus de son nationalisme panarabe.
Le seul rival pour le Ba'th était le PSNS [Parti Social Nationaliste Syrien], qui offrait sensiblement les mêmes attraits. Les deux furent en compétition assez uniformément pendant une décennie, jusqu'à ce que le Ba'th ait éliminé le PSNS à travers l'affaire Maliki en 1955. A partir de là, en particulier en Syrie, les Alaouites furent liés principalement au Ba'th.
La consolidation alaouite, 1963-1970
Trois changements dans le régime ont marqué la consolidation alaouite du pouvoir: le coup d'État du Ba'th de mars 1963, le coup d'Etat alaouite de février 1966, et le coup d'Etat d'Assad de novembre 1970.
Les Alaouites ont eu un rôle majeur dans le coup d'Etat du 8 mars 1963 et ont pris de nombreux postes clés du gouvernement dans le régime Ba'th qui a suivi. Entre 1963 et 1966, des batailles sectaires opposant les minorités contre les sunnites ont eu lieu au sein de l'armée et du parti Ba'th.
D'abord l'armée: pour s'opposer au président Amin al-Hafiz, un sunnite, et consolider leur position nouvelle, les dirigeants Alaouites ont inondé l'armée avec des coreligionnaires. De cette façon, les officiers de la minorité sont venus à dominer les effectifs de l'armée syrienne. Lorsque sept cents postes furent proposés dans l'armée peu après le coup d'Etat de mars 1963, les Alaouites remplirent la moitié des postes. Si restreints étaient les sunnites, que quelques élèves officiers diplômés furent privés de leurs nominations au corps des officiers. Alors que les Alaouites, Druzes et Ismaéliens occupaient des postes politiquement sensibles dans la région de Damas, les Sunnites furent envoyés dans des régions éloignées de la capitale. Bien que l'appartenance communautaire ne soit pas le moteur de toutes les alliances, elle a fourni la base pour la plupart des relations durables. Les leaders alaouites comme Muhammad 'Umran ont construit des unités clés de membres de leur propre communauté religieuse. Les officiers sunnites sont souvent devenus des figures de proue, occupant des postes élevés, mais disposant de peu de pouvoir. En représailles, Hafiz est venu à voir presque chaque Alaouite comme un ennemi et a suivi d'honteuses politiques sectaires, par exemple, l'exclusion des Alaouites de certaines positions sur la seule base de l'appartenance communautaire.
Même les officiers alaouites qui avaient résisté au confessionnalisme finalement y succombèrent. Les événements politiques renforcèrent les liens entre les Alaouites, réduisant les différences tribales, sociales et religieuses qui, historiquement, les avait divisés . Itamar Rabinovich, un des premiers étudiants de cette période, explique comment le confessionnalisme avait acquis une dynamique propre:
J'did [Salah Jadid, gouverneur de Syrie 1966-1970] fut parmi ceux qui (pour des raisons politiques) dénoncèrent 'Umran pour promouvoir le « sectarisme » (ta'ifiyya) mais, ironiquement, il eut le soutien de nombreux officiers alaouites qui devaient leur avancement à 'Umran.... Les officiers alaouites promus par 'Umran ont réalisé que leur surreprésentation dans les échelons supérieurs de l'armée déplaisait fortement à la majorité, et ils semblent s'être ralliés autour de J'did, à ce moment là, les plus éminent officier dans l'armée syrienne et la personne considérée comme la plus susceptible de préserver leur position élevée, mais précaire. Il fut également tout à fait naturel pour [Amin al-] Hafiz ... de tenter de rassembler des officiers sunnites autour de lui en accusant J'did de se livrer à des politiques «sectaires».... La solidarité des supporters alaouites de[Jadid]»semble avoir été encore renforcée par le sentiment que la question avait pris un caractère confessionnel et que leurs positions personnelles et collectives étaient en jeu.
Les mêmes facteurs ont poussé les officiers druzes - également surreprésentés dans les hautes fonctions militaires – à unir leur sort avec les Alaouites en 1965.
Une dynamique similaire s'était produite dans le parti Ba'th. Juste au moment où les Alaouites avaient rempli plus de la moitié des sept cents postes militaires, alors ils entrèrent en nombre dans le parti. Pour rendre possible leur recrutement, les exigences idéologiques d'admission furent assouplies pendant deux ans après mars 1963. Beaucoup d'officiers du parti apportèrent avec eux les membres de leur famille, tribu, village, ou secte. Comme un document interne du parti Ba'th document de 1966 a expliqué le problème, « amitié, lien familial et même parfois connaissance purement personnelle furent à la base » de l'admission au parti, ce qui conduisit « à l'infiltration d'éléments étrangers à la logique aux points de départ du parti. Alors que les Alaouites introduisaient d'autres Alaouites, beaucoup de sunnites furent éliminés. L'adhésion a quintuplé en un an après son accession au pouvoir, transformant le parti d'une affiliation idéologique à une appartenance sectaire. Le Ba'ath est devenu une institution tout à fait différente au cours de ses deux premières années et demie au pouvoir (Mars 1963 à fin 1965).
Ces changements ont abouti à la décision de Hafez en février 1966 d'éliminer 30 officiers issus de groupes minoritaires de l'armée. En entendant parler de son plan, un groupe constitué principalement d'officiers ba'thistes alaouites ont devancé Hafiz et prit le pouvoir le 23 février dans le changement de gouvernement le plus sanglant jamais vu en Syrie. Une fois au pouvoir, ils ont éliminé les officiers rivaux appartenant à d'autres groupes religieux - d'abord les Sunnites et les druzes, les Ismaéliens -, aggravant encore les tensions entre communautés. Les officiers alaouites ont reçu les affectations les plus importantes, et acquis une puissance sans précédent. Le commandement régional du parti Ba'th, un centre de prise de décisions clés, ne comprenait pas de représentants du tout durant la période 1966-1970 à partir des zones sunnites urbaines de Damas, Alep, Hama. Cependant deux-tiers de ses membres furent recrutés dans les populations rurales et les populations des minorités à Lattaquié, le Hauran, et Dayr az-Zur. L'inclination fut encore plus apparente chez les officiers militaires du commandement régional; pendant 1966-1970, 63 pour cent provenaient de Lattaquié seule.
La mainmise alaouite sur le pouvoir a provoqué des plaintes amères de la part d'autres communautés. Un leader militaire druze, Salim Hatum, a déclaré à la presse après avoir fui la Syrie que les Alaouites dans l'armée étaient plus nombreux que les autres communautés religieuses dans une proportion de 5-à -1. Il a noté que « la situation en Syrie était menacée par une guerre civile en raison de la croissance de l'esprit sectaire et tribal. » Il a également fait observer que «chaque fois qu'un homme de l'armée syrienne est interrogé sur ses officiers libres, sa réponse sera qu'ils ont été licenciés et chassés, et que seuls les officiers de Alawi sont restés." Jouant sur le slogan du parti Ba'th, "Une nation arabe avec une mission éternelle», Hatum s'est moqué des dirigeants à Damas, en disant qu'ils croient à «Un Etat alaouite avec une mission éternelle. »
La domination alaouite n'assura pas la stabilité. Deux chefs Alaouites Salah Jadid et Hafiz al-Asad, s'affrontèrent pour la suprématie en Syrie vers la fin des années 1960, une rivalité qui n'a pris fin que lorsque Asad l'emporta en 1970. En plus des différences dans les perspectives - Jadid était plus l'idéologue et Asad plus le pragmatique – ils représentaient diverses sectes alaouites. La guerre de septembre 1970 entre l'OLP et le gouvernement jordanien fut l'événement décisif dans l'ascension au pouvoir Asad. Jadid envoya des forces au sol syriennes pour aider les Palestiniens mais Asad refusa d'envoyer une couverture aérienne. La défaite de l'armure syrienne précipita le coup d'Etat sans effusion de sang d'Assad, deux mois plus tard. Cela, qui était le dixième coup d'Etat militaire en dix-sept ans, devait être le dernier pour une longue période à venir. Il a également pratiquement mis fin aux hostilités entre Alaouites
L'homme qui a remporté la longue lutte pour le contrôle de la Syrie, Hafiz ibn 'Ali ibn Sulayman al-Assad, est né le 6 octobre 1930 à Qardaha, un village non loin de la frontière turque et le siège du chef religieux alawite. Hafiz était le deuxième de cinq enfants (Bayat, Hafiz, Jamil, Rifaat, Bahija); en outre, son père a eu un fils aîné avec une autre femme. La famille appartient à la branche Numaylatiya de la tribu Matawira. (Cela signifie que les ancêtres d'Assad vinrent d'Irak vers 1120.)
Les récits diffèrent si son père était un pauvre paysan, un agriculteur avec une certaine aisance financière, ou d'un notable. Il y a des chances que la famille ait été à l'aise, car tandis que Qardaha se composait essentiellement de maisons de boue séchée, les Assads vivait dans une maison en pierre. Cependant, des années plus tard, Assad cultivé une histoire de pauvreté, racontant aux visiteurs, par exemple, 'avoir à abandonner l'école jusqu'à ce que son père ait trouvé les 16 livres syriennes pour payer ses frais de scolarité.
Vrai ou pas, Hafiz fut un étudiant de qualité supérieure et, en fonction de son dossier académique, il déménagea à la ville voisine de Latakia en 1940, où il intégra une grande école, le Collège de Lattaquié. Puis, quelque temps après 1944, il semble qu'il a changé son nom de Wahsh, qui signifie «bête sauvage» ou «monstre» à El-Assad, qui signifie «lion». En 1948, quand il avait seulement 17 ans, il se rendit à Damas et se porta volontaire dans l'armée syrienne pour aider à détruire l'Etat d'Israël naissant, doit seulement être rejeté comme mineur. Néanmoins, au moins selon son propre témoignage, Assad avait combattu.. Il s'inscrivit à l'Académie militaire de Homs en 1950, diplômé en 1952, et a commencé à fréquenter l'école de l'air d'Alep en 1952. Il est devenu un pilote de combat en 1954 et se distingua dans cette capacité. (Il a abattu un avion britannique au cours de l'opération de Suez.) Assad étudia en Egypte, puis, pendant onze mois en 1958, en Union soviétique, où il a appris comment faire voler un MiG 15s et 17s et apprit un peu de langue russe . Au cours des années RAU, il commandait un escadron de chasse de nuit, près du Caire.
Assad a été actif en politique dès 1945, d'abord en tant que président du Comité des étudiants au Collège de Lattaquié, puis comme président de l'Union nationale des étudiants. Alors qu'il était encore étudiant, Assad a été emprisonné par les autorités françaises pour des activités politiques. Il a rejoint le parti Ba'th peu de temps après sa création en 1947 (faisant de lui l'un des plus anciens membres du parti). Même s' il a gravi les grades militaires, il est demeuré actif dans le parti Ba'th. En 1959, pendant son exil en Egypte, El-Assad a aidé à fonder le Comité militaire et à organiser ses activités. A ce moment là il avait également entamé le long processus d'une décennie pour consolider sa position au sein des forces armées syriennes.
Assad fut un personnage puissant en 1961, aussi les dirigeants conservateurs qui avaient pris le pouvoir à Damas à la fin de cette année là (après la dissolution de la RAU) l'obligèrent à donner sa démission en tant que capitaine et à prendre un poste mineur au ministère des Transports. Mais Assad continua à participer aux activités du Comité militaire, se joignant à un putsch manqué, le 29 mars 1962, après quoi il s'enfuit à Tripoli, au Liban, où il fut appréhendé par les autorités et emprisonné pendant neuf jours, puis extradé vers la Syrie. Nonobstant cette mésaventure, il a joué un rôle important dans le coup d'État de 1963 et a été récompensé par un rappel à revenir dans l'armée et une ascension fulgurante dans les rangs, passant de major au début de 1963 à major-général fin 1964 et à maréchal en 1968. (Il a démissionné de l'armée en 1970 ou 1971.) Assad a pris le commandement de l'armée de l'air en 1963 et fait de celle-ci la base de son pouvoir pour prendre le contrôle de toute l'armée pendant les années de tourmente qui ont suivi..
Le soutien d'Assad à la rébellion en février 1966 a été décisive dans le coup d'Etat qui a porté les Alaouites au pouvoir; sa récompense fut d'être nommé ministre de la Défense une vingtaine de minutes après le que le nouveau régime avait été proclamé. Cette nouvelle position donna à Assad l'occasion d'étendre son autorité au-delà de la force aérienne, en particulier aux forces de combat de l'armée. Puis le coup d'Etat d'Assad de novembre 1970 fut le point culminant de la l'ascension des Alaouites vers le pouvoir en Syrie.
Conclusion
La manière dont les Alaouites accédèrent au pouvoir en dit beaucoup sur la culture politique de la Syrie, montrant les liens complexes entre l'armée, les partis politiques, et la communauté ethnique. Le parti Ba'th, l'armée, et les Alaouites ont avancé en tandem, mais lequel de ces trois a eu le plus d'importance? Les nouveaux dirigeants ba'thistes qui étaient arrivés à être des soldats alaouite, ou des soldats alaouites qui se trouvaient être des ba'thistes? En fait, une troisième formulation est plus précise: ils étaient des Alaouites qui se trouvaient être ba'thistes et soldats.
Certes, le parti et l'armée furent d'une importance cruciale, mais à la fin ce fut le transfert d'autorité des Sunnites aux Alaouites qui compta le plus. Sans dénigrer le rôle important du Parti et de l'armée, l' affiliation alaouite a finalement défini les gouvernants de la Syrie. Parti et de carrière ont compté, mais, comme c'est souvent le cas en Syrie, l'appartenance ethnique et religieuse en fin de compte a servi à définir l'identité. Voir le régime Assad principalement en termes de nature ba'thiste ou militaire, est ignorer la clé de la politique syrienne. L'affiliation confessionnelle demeure d'une importance vitale ; comme à travers les siècles, les questions d'appartenance confessionnelle d'une personne importe plus que tout autre attribut.
La réponse sunnite aux nouveaux dirigeants, qui a pris une forme essentiellement communautaire, confirme ce point de vue. L'opposition généralisée des Sunnites - qui représentent environ 69 pour cent de la population syrienne - à un gouvernant alaouite a poussé l'organisation des Frères musulmans à défier le gouvernement avec des méthodes violentes et même terroristes. Bien que sans succès jusqu'à présent, les Frères ont à plusieurs reprises été près de renverser le régime.
Il semble inévitable que les Alaouites – qui restent une minorité petite et méprisée, en dépit de toute leur puissance actuelle - finiront par perdre leur contrôle sur la Syrie. Lorsque cela se produira, il est probable que les conflits qui à tous les niveaux seront communautaires les abattront, avec la bataille décisive ayant lieu entre les dirigeants alaouites et la majorité sunnite. En ce sens, la chute des Alaouites- que ce soit par des assassinats de hautes personnalités, un coup d'Etat de palais, ou une révolte régionale - est susceptible de ressembler à leur ascension.
Avez-vous une maladie dégénérative chronique? Si oui, avez-vous été informé que « c’est juste dans votre tête? ». Eh bien, ce n’est peut-être pas loin de la vérité…
La cause réelle de votre maladie pourrait se trouver dans votre bouche.
Il y a une procédure dentaire fréquente dont presque tous les dentistes vous diront que c’est complètement sans danger, en dépit du fait que les scientifiques ont mis en garde contre ses dangers depuis plus de 100 ans.
Chaque jour aux Etats-Unis seulement, 41 000 de ces procédures dentaires sont pratiquées sur des patients qui croient qu’ils ont résolu leur problème en toute sécurité et de façon permanente.
Plus de 25 millions de dévitalisations sont effectuées chaque année dans ce pays.
Les dents dévitalisées sont essentiellement des dents mortes qui peuvent devenir des incubateurs silencieux pour les bactéries anaérobies hautement toxiques qui peuvent, sous certaines conditions, faire leur chemin dans la circulation sanguine et causer un certain nombre de graves affections, dont la plupart peuvent n’apparaître que des décennies plus tard.
La plupart de ces dents toxiques paraissent sans problème pendant de nombreuses années, ce qui rend leur rôle dans une maladie systémique encore plus difficile à retracer.
Malheureusement, la grande majorité des dentistes sont inconscients des graves risques de santé potentiels qu’ils font courir à leurs patients, des risques qui persistent pour le reste de la vie de leurs patients. L’Association Dentaire Américaine (The American Dental Association) prétend que les arbres canalaires des dents dévitalisées se sont avérés sans danger, mais ils n’ont publié aucune donnée ni de réelle recherche pour étayer cette affirmation.
Heureusement, j’ai eu quelques mentors tôt dans ma vie, comme le Dr Tom Stone et le Dr Douglas Cook, qui m’ont enseigné sur cette question il y a près de 20 ans. Sans un dentiste pionnier brillant, qui, il y a plus d’un siècle, fait le lien entre les dents dévitalisées et la maladie, cette cause sous-jacente de la maladie aurait pu rester cachée jusqu’à ce jour. Ce dentiste s’appelait Weston Price et est considéré par beaucoup comme le plus grand dentiste de tous les temps.
Weston A. Price: le plus grand dentiste du monde
La plupart des dentistes rendraient un énorme service à la santé publique s’ils se familiarisaient avec les travaux du Dr Weston Price (1). Malheureusement, ses travaux sont toujours ignorés et cachés par les professionnels médicaux et dentaires.
Le Dr Price était un dentiste chercheur qui a parcouru le monde pour étudier les dents, les os, et les régimes alimentaires des populations indigènes vivant sans le « bénéfice » de la nourriture moderne. Vers l’année 1900, Price avait traité des infections persistantes de l’arbre canalaire et a suspecté que les dents traitées de cette façon restaient toujours infectées, en dépit des traitements. Puis, un jour, il a recommandé à une femme clouée à son fauteuil roulant depuis 6 ans, de se faire extraire sa dent dévitalisée, même si elle semblait être saine.
Elle a accepté, il a extrait sa dent puis l’a implantée sous la peau d’un lapin. Le lapin a étonnamment développé la même arthrite invalidante que la femme et est mort 10 jours plus tard de l’infection. Mais la femme désormais débarrassée de la dent toxique, a immédiatement récupéré de son arthrite et pouvait alors marcher sans même l’aide d’une canne.
Price a découvert qu’il est mécaniquement impossible de stériliser une dent dévitalisée et obturée. Il a ensuite montré que de nombreuses maladies dégénératives chroniques proviennent de racines obturées, la plus fréquente étant des maladies de coeur et circulatoires. Il a trouvé effectivement 16 agents pathogènes bactériens différents pour ces affections. Mais il y avait aussi de fortes corrélations entre les dents aux racines obturées et les maladies des articulations, du cerveau et du système nerveux. Le Dr Price a ensuite écrit deux livres révolutionnaires en 1922, détaillant ses recherches sur le lien entre la pathologie dentaire et les maladies chroniques. Malheureusement, son travail a été délibérément enterré pendant 70 ans, jusqu’à ce que, finalement, un endodontiste nommé George Meinig reconnaisse l’importance du travail de Price et cherche à faire connaître la vérité.
Le Dr Meinig fait avancer les travaux du Dr Price
Le Dr Meinig, originaire de Chicago, était capitaine dans l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale avant de déménager à Hollywood pour devenir un dentiste pour les stars. Il a fini par devenir l’un des membres fondateurs de l’Association Américaine des Endodontistes (les spécialistes de l’arbre canalaire).
Dans les années 1990, il a passé 18 mois immergé dans la recherche du Dr Price. En juin 1993, le Dr Meinig a publié le livre Root Canal Cover-Up (le secret sur l’arbre canalaire), qui continue à être la référence la plus complète à ce sujet aujourd’hui. Vous pouvez commander votre exemplaire directement à Price-Pottenger Foundation (2).
Ce que les dentistes ne savent pas sur l’anatomie de vos dents
Vos dents sont faites des substances les plus dures de votre corps.
Au milieu de chaque dent, se trouve la chambre pulpaire, une structure interne vivante qui abrite les vaisseaux sanguins et les nerfs. Autour de la chambre pulpaire se trouve la dentine, qui est faite de cellules qui sécrètent une substance minérale dure et vivante. La couche la plus externe et la plus dure de votre dent est l’émail blanc qui enrobe la dentine.
Les racines de chaque dent descendent dans votre mâchoire et sont maintenues en place par le ligament parodontal. A l’école dentaire, les dentistes apprennent que chaque dent a quatre canaux principaux. Cependant, il y a des canaux accessoires qui ne sont jamais mentionnés (canalicules dentinaires). Ils font littéralement, des kilomètres!
Tout comme votre corps a de grands vaisseaux sanguins qui se ramifient en très petits capillaires, chacune de vos dents a un labyrinthe de minuscules tubes qui, s’ils étaient étalés, mesureraient 4,5 kilomètres. Weston Price a identifié pas moins de 75 canaux accessoires séparés dans une seule incisive centrale (dent de devant). Pour une explication plus détaillée, se reporter à un article de Hal Huggins, DDS, MS, sur le site de la Fondation Weston A. Price (3). (Ces images sont empruntées à l’article de Huggins).
Des organismes microscopiques se déplacent régulièrement dans et autour de ces tubules, comme les spermophiles dans les souterrains.
Quand un dentiste effectue un traitement de canal, il ou elle creuse la dent, puis remplit la cavité avec une substance (appelée gutta-percha), qui coupe la dent de son approvisionnement en sang, de façon à ce que les fluides ne puissent plus circuler dans la dent. Mais le labyrinthe de minuscules tubes reste. Et les bactéries, coupées de leur approvisionnement alimentaire, se cachent dans ces tunnels où elles sont remarquablement à l’abri des antibiotiques et de vos propres défenses immunitaires.
La cause profonde de nombreuses maladies
Sous le stress de la privation d’oxygène et de nutriments, ces organismes jusqu’alors amis se transforment en anaérobies plus forts, plus virulents qui produisent une variété de toxines puissantes. Ce que furent des bactéries amies ordinaires, mutent en des agents pathogènes hautement toxiques qui rôdent dans les tubules (canalicules) de la dent morte, juste dans l’attente d’une occasion de se propager.
Aucune stérilisation si forte soit-elle ne s’est avérée efficace pour atteindre ces tubules et à peu près toute dent dévitalisée a été trouvée colonisée par ces bactéries, en particulier autour de l’apex et le ligament parodontal. Souvent, l’infection s’étend dans la mâchoire elle-même où elle crée des cavitations de zones de tissu nécrotiques.
Les cavitations sont des zones d’os non cicatrisées, souvent accompagnées par des poches de tissu infecté et de gangrène. Quelquefois, elles se forment après l’extraction d’une dent, (comme l’extraction d’une dent de sagesse), mais elles peuvent également suivre un canal radiculaire. Selon la Fondation Weston Price, dans les dossiers de 5000 nettoyages de cavitations chirurgicales, seulement deux ont été trouvées guéries.
Et tout cela a lieu avec peu, ou pas du tout de symptômes associés. Ainsi, vous pouvez avoir un abcès sur une dent morte et ne pas en prendre conscience. Cette infection locale dans la zone immédiate de la racine de la dent dévitalisée est assez mauvaise, mais les dégâts ne s’arrêtent pas là.
Les dents dévitalisées peuvent conduire à des maladies de coeur, des reins, des os, et du cerveau
Tant que votre système immunitaire reste fort, les bactéries qui s’égarent loin de la dent infectée sont capturées et détruites. Mais une fois que votre système immunitaire est affaibli par quelque chose comme un accident ou une maladie ou d’autres traumatismes, votre système immunitaire peut être incapable de garder l’infection en échec.
Ces bactéries peuvent migrer dans les tissus environnants par la voie de votre circulation sanguine où elles sont transportées vers de nouvelles zones pour s’y installer. Le nouvel emplacement peut être n’importe quel organe ou glande ou tissu.
Le Dr Price a pu transmettre des maladies hébergées par l’homme à des lapins, en implantant des fragments de dents dévitalisées, comme décrit plus haut. Il a trouvé que des fragments de dent dévitalisée d’une personne qui avait subi une crise cardiaque, implantés sur un lapin, provoqueraient une crise cardiaque chez le lapin en quelques semaines après l’implantation. Il a découvert qu’il pouvait transférer une maladie cardiaque au lapin dans 100 % des cas. D’autres maladies sont transférables à plus de 80 % par ce procédé. Presque toutes les maladies dégénératives chroniques ont été liées à des dents dévitalisées, comme:
Maladies cardiaques
Maladie des reins
L’arthrite, les maladies articulaires et rhumatismales
Maladies neurologiques (y compris la sclérose amyotrophique latérale et la sclérose en plaques).
Maladies auto-immunes (Lupus, et autres)
Il peut également y avoir un lien avec le cancer. Le Dr Robert Jones, un chercheur sur la relation ente les dents dévitalisées et le cancer du sein, a trouvé une très forte corrélation entre les deux (4). Il déclare avoir trouvé les corrélations suivantes dans une étude de cinq ans de 300 cas de cancers du sein:
93 % des femmes atteintes d’un cancer du sein avaient des dents dévitalisées
7 % avaient une autre pathologie buccale
Les tumeurs, dans la majorité des cas, se produisaient du même côté du corps que la dent dévitalisée ou d’autre pathologies buccales.
Le Dr Jones affirme que les toxines de bactéries dans une dent ou la mâchoire infectée sont capables d’inhiber les protéines qui suppriment le développement des tumeurs. Un médecin allemand a rapporté des résultats similaires. Le Dr Josef Issels a rapporté que, dans ses 40 années de traitement des patients cancéreux « terminaux », 97 % de ses patients atteints de cancer avaient des dents dévitalisées. Si ces médecins voient juste, le remède contre le cancer peut être aussi simple que d’arracher une dent, puis de reconstruire votre système immunitaire.
Les bonnes bactéries deviennent des mauvaises bactéries
Comment ces bactéries buccales mutantes sont-elles reliées aux maladies du coeur ou à l’arthrite? L’ADA (The American Dental Association )et le AAE (The American Association of Endodontists) déclarent que c’est un « mythe » que les bactéries trouvées dans les dents dévitalisées et autour puissent provoquer des maladies (5). Mais ils se fondent sur l’hypothèse erronée que les bactéries de ces dents malades sont les MEMES que les bactéries normales de votre bouche – et ce n’est clairement pas le cas.
Aujourd’hui, les bactéries peuvent être identifiées en utilisant l’analyse de l’ADN, qu’elles soient mortes ou vivantes, à partir de leurs signatures d’ADN.
Dans une poursuite des travaux du Docteur Price, le Toxic Element Research Foundation (TERF) (Fondation de Recherche des Eléments Toxiques), a effectué l’analyse d’ADN pour examiner les dents dévitalisées, et ils ont trouvé une contamination bactérienne dans 100 % des échantillons testés. Ils ont identifié 42 espèces différentes de bactéries anaérobies dans 43 échantillons d’arbres canalaires. Dans la cavitation, 67 bactéries différentes ont été identifiées parmi les 85 échantillons testés, avec des échantillons individuels abritant de 19 à 53 types de bactéries chacun. Les bactéries qu’ils y trouvaient comprennent les types suivants:
Capnocytophagaochracea (6)
Fusobacteriumnucleatum (7)
Gemellamorbillorum (8)
Leptotrichiabuccalis
Porphyromonasgingivalis (9)
Est-ce qu’il s’agit de simples bactéries buccales bénignes? Absolument pas. Quatre peuvent affecter votre coeur, trois peuvent affecter vos nerfs, deux peuvent affecter vos reins, et deux peuvent affecter votre cerveau et une peut infecter vos sinus….. alors, elles sont tout sauf amicales! (Si vous voulez voir à quel point elles peuvent être hostiles, je vous invite à aller plus loin en étudiant dans les notes de bas de page).
Environ 400 pour cent plus de bactéries ont été trouvées dans le sang autour de la dent dévitalisée que dans la dent elle-même, ce qui suggère que la dent est l’incubateur et le ligament parodontal l’approvisionnement alimentaire. L’os entourant les dents dévitalisées comporte un nombre encore plus élevé de bactéries…. ce qui n’est pas étonnant, car l’os est le buffet virtuel des nutriments des bactéries.
Depuis quand est-ce une bonne idée de laisser une partie du corps morte dans votre corps?
Il n’existe aucune autre procédure médicale impliquant de laisser une partie morte dans votre corps. Lorsque votre appendice est mort, on le retire. Si vous avez des engelures, ou la gangrène sur un doigt ou un orteil, il est amputé. Si un bébé meurt in utéro, le corps déclenche généralement une fausse couche.
Votre système immunitaire n’aime pas les substances mortes et la seule présence d’un tissu mort peut conduire votre système à lancer une attaque, ce qui est une autre raison d’éviter de dévitaliser une dent, ce qui revient à laisser une dent morte.
L’infection, plus la réaction de rejet auto-immun, entraînent une accumulation de bactéries autour des tissus morts. Dans le cas d’un arbre canalaire, les bactéries ont la possibilité de se déverser dans votre sang à chaque fois que vous mordez.
Pourquoi les dentistes s’accrochent à la croyance que les dents dévitalisées sont sans danger
L’ADA rejette le témoignage du Dr Price, affirmant que les dents dévitalisées sont sûres, mais ils n’offrent pas de données publiées ni de recherches réelles à l’appui de leur déclaration. L’American Heart Association (L’Association Américaine pour le Coeur) recommande une dose d’antibiotiques avant de nombreuses procédures dentaires de routine pour prévenir l’endocardite infectieuse (IE) si vous avez certaines maladies cardiaques qui vous prédisposent à ce type d’infection.
Donc, d’une part, l’ADA reconnaît que les bactéries buccales peuvent faire le chemin de votre bouche à votre coeur et provoquer une infection potentiellement mortelle.
Mais en même temps, l’industrie nie avec véhémence toute possibilité que ces mêmes bactéries toxiques – des souches connues pour être pathogènes pour l’homme, puissent se cacher dans les racines de vos dents mortes pour être libérées dans votre sang chaque fois que vous mâchez, et nuire ainsi à votre santé de multiples façons.
Est-ce qu’il n’y a donc aucun lien? Ou se pourrait-il qu’il y ait une autre raison pour laquelle tant de dentistes, ainsi que l’ADA et l’AAE refusent d’admettre que les dents dévitalisées sont dangereuses? Eh bien, oui, il y a une raison. Les dents dévitalisées sont la procédure la plus rentable en dentisterie (10).
Ce que vous devez savoir pour EVITER une dévitalisation
Je recommande fortement de ne jamais faire dévitaliser une dent. Risquer votre santé pour préserver une dent n’a tout simplement pas de sens. Malheureusement, il y a beaucoup de gens qui en ont déjà. Si vous en avez, vous devriez sérieusement envisager de faire enlever cette dent, même si elle paraît saine. Rappelez-vous, dès que votre système immunitaire est compromis, votre risque de développer un problème médical grave augmente – et les agressions contre votre système immunitaire sont beaucoup trop fréquentes dans le monde d’aujourd’hui.
Si on vous enlève une dent, il y a quelques options qui s’offent à vous.
Une prothèse partielle: c’est une prothèse amovible, c’est l’option la plus simple et la moins coûteuse.
Un bridge: c’est un montage plus permanent qui ressemble à une vraie dent, mais est un peu plus compliqué et coûteux.
Un implant: c’est une dent artificielle permanente, généralement en titane, implantée dans vos gencives et la mâchoire. Il y a quelques problèmes en raison de réactions aux métaux utilisés. Le zirconium est un matériau d’implant plus récent qui est prometteur et présente moins de complications.
Mais se contenter de retirer la dent et insérer une sorte de remplacement n’est pas suffisant. Les Dentistes apprennent à enlever la dent mais laissent le ligament parodontal. Et comme vous le savez maintenant, ce ligament peut servir de terrain fertile pour les bactéries mortelles. La plupart des experts qui ont étudié dans ce sens, recommandent de retirer le ligament, ainsi qu’un millimètre de la base osseuse, afin de réduire considérablement votre risque de développer une inflammation des tissus infectés par des bactéries restantes.
Je recommande fortement de consulter un dentiste holistique car ils sont particulièrement formés pour faire ces extractions correctement et en toute sécurité, tout en étant aptes à enlever les amalgames au mercure, si nécessaire. Leur approche des soins dentaires est beaucoup plus holistique et considère l’impact sur l’ensemble de votre corps, pas seulement votre bouche.
Si vous avez besoin de trouver un dentiste holistique dans votre région, je recommande de consulter holodent.fr (11). Cette organisation, créée par Estelle Vereeck, est une organisation très sérieuse qui a lutté pour protéger et éduquer les consommateurs afin qu’ils puissent prendre des décisions meilleures et plus éclairées au sujet de leurs soins dentaires.
En savoir plus sur http://www.sante-nutrition.org/97-des-malades-atteints-du-cancer-en-phase-terminale-ont-precedemment-subit-cette-intervention-dentaire/#dZogbDiSL3FSxB5A.99
cette unité de Psychopathologie cognitive de la schizophrénie porte le numero 666 c son numéro si on y voit un signe et bien cela va dans le sens de mon exposé ,elle s'occupe de rechercher les causes des troubles mentaux , Le délire serait lié à l'inaptitude à réaliser un jugement probabiliste normal. La probabilité de survenue d 'évènements sont surestimées, surtout si une connotation affective est impliquée. oui dans certains cas il est évident que des manques affectifs graves ou traumatismes affectent la personnalité d'un humain , mais que dire de la personne qui se réveille entend des voix et massacre sa famille sans aucune raison ni dispute, là je suis désolé nous ne sommes plus dans le cas ordinaire,c'est une des raisons pour laquelle la science ne soigne pas la maladie mentale car il se pourrait bien que ce soit autre chose,mais personne ne veut le croire alors on reste là à imaginer divers troubles .alors que toutes les nuits a 3 heures du matin arrivent les demons a travers un vortex qui s'ouvre a cette heure precise ....
15 avr. 2015 - Vers 3 heures du matin, il rentre chez lui et tue son épouse âgée de 30 ans à coups de pioche, avant de s'en prendre à sa fille de 7 ans.
12 nov. 2012 - Sa maison corse était un enclos de bonheur. Une nuit de l'été 2009, ce garçon de 16 ans à la vie si normale a tué son père, sa mère et ses deux petits frères. ... 16 ans, s'est réveillé à 3 heures du matin,
9 févr. 2016 - Un homme a été abattu après avoir tué sa femme et blessé trois ... Des voisins ont été réveillés aux alentours de 3 heures du matin par des cris ..
1 août 2014 - Un jeune homme de 21 ans a perdu la vie dans la nuit de jeudi à vendredi, ... pour des raisons indéterminées peu après 3 heures du matin.
22 août 2015 - Un jeune homme de 19 ans, habitant Varennes-Vauzelles dans la Nièvre, est mort, la nuit dernière, vers 3 heures du matin, après avoir été ...
27 nov. 2015 - L'accident a eu lieu ce vendredi, vers 3 heures du matin, sur la commune de Pujols. Depuis le début de l'année, 37 personnes ont été tuées ...
9 févr. 2016 - Il était environ 3 heures du matin, ce mardi, lorsque la centrale ... Après avoir éteint les lumières, les agents se sont postés sur mon balcon pour ...
16 oct. 2015 - Labé, 16 oct (AGP)- Un jeune garçon de 26 ans a tué sa propre mère, ... vote, dimanche, le petit est rentré à la maison vers 3 heures du matin.
... son bébé, c'est le geste irresponsable d'un père de famille qui a tué son enfant. ... Vers 3 heures du matin, il s'est levé pour lui donner le biberon et s'est dit ... Le bébé a été retrouvé inconscient le lendemain matin, baignant dans son vomi.
26 oct. 2015 - Marseille : au sud, le chantier du tram commencera-t-il... par la fin ? Festival d'Avignon .... Ils ont tiré sur mon petit frère !" Il est 3 heures du matin à la cité des Lauriers, dans les quartiers nord de Marseille (13e arr.). Sous la ...
5 avr. 2016 - Il retourne se coucher. À 3 heures du matin, il est à nouveau réveillé, cette fois par des cris et des chants en wolof. Il se lève pour calmer son ...........et il yen a des milliers chaque année dans le monde....
Comment expliquer qu'une personne parle une langue qu'elle n'a jamais étudiée et souvent des langues anciennes comme le latin et l'araméen il y'a une seule possibilitéla possession reconnue par l'église, si sa n'existait pas pourquoi le Vatican forme des prêtres exorcistes pour le folklore évidemment non, je sais que certains d'entre vous pense que cela est impossible, pourtant il y'a des dizaines de personnes autour de vous qui sont malades,c'est une maladie de l'âme invisible et sournoise parce que la force du diable c'est de nous faire croire qu'il n'existe pas . Le film l'exorciste est l'histoire vraie d'un petit garçon. Si le mal existe alors le bien aussi posez vous les bonnes questions ce monde a l'envers s'écrit demon les démons parlent à l'envers bienvenue sur terre,ouvrez les yeux ....Ily'a des preuves pour des gens doués d'intelligence et des gens qui comprennent, faites vos recherches les cas ne manquent pas
.en tous les cas ils ont des signes qui en dise long sur leur croyance la liste est longue .ils détruisent les religions pour renforcer la leur .étrange le prêtre qui prétend que le jeune aurait pu simuler, et la force décuplée il simulait aussi drôle de jeu tout de même ,bref no comment si l'église ne croit plus au mal croit elle toujours au bien ? petite photos qui pourrais nous éclairer :no comment !
contrairement à ce que beaucoup de gens croient, ce n’est pas de calcium que nous avons le plus besoin, mais de magnésium, un oligo-élément essentiel qui a disparu de notre alimentation en raison du raffinage des céréales d’une part, mais aussi et surtout des méfaits de l’agriculture intensive
Les bienfaits du chlorure de magnésium, Des vertus insoupçonnées
* D’autres raisons peuvent être encore invoquées pour la carence alimentaire en magnésium : le raffinage du sel lui fait perdre une grande quantité de magnésium, les conservateurs utilisés dans l’industrie alimentaire, mais aussi la consommation d’alcool. Nos besoins quotidiens en magnésium sont de 350 à 480 mg/jour - 400 mg/jour pour les femmes enceintes.
- Le Magnésium
Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, ce n’est pas de calcium que nous avons le plus besoin, mais de magnésium, un oligo-élément essentiel qui a disparu de notre alimentation en raison du raffinage des céréales d’une part, mais aussi et surtout des méfaits de l’agriculture intensive.
D’autre raisons peuvent être encore invoquées pour la carence alimentaire en magnésium : le raffinage du sel lui fait perdre une grande quantité de magnésium, les conservateurs utilisés dans l’industrie alimentaire, mais aussi la consommation d’alcool.
Nos besoins quotidiens en magnésium sont de 350 à 480 mg/jour - 400 mg/jour pour les femmes enceintes.
Au 19è siècle , alors que notre alimentation était plus équilibrée et pas encore dévitalisée par l’agriculture industrielle, la carence en magnésium n’existait pas. Il suffisait de manger 500gr de pain complet au levain qui amenait quotidiennement l’apport nécessaire. Le pain que nous mangeons aujourd’hui n’en apporte que des quantités infimes.
« Le magnésium n’est pas un médicament, c’est un aliment » absolument nécessaire puisque sont absence totale est incompatible avec la vie. Il est nécessaire à tous les processus biochimiques de votre organisme, au métabolisme, à la synthèse des acides nucléiques et des protéines, et à la majorité des fonctions de notre organisme, comme la reproduction cellulaire, la production d’énergie, la transmission des influx nerveux. Dans ce dernier cas, le magnésium profondément lié au calcium puisqu’il assure sa fixation, est l’un des principaux aliments de la cellule nerveuse ; dans tous les troubles du système nerveux (nervosité, dépression, insomnie, anxiété...) on constate la carence de magnésium.
Le chercheur français ROBINET a montré qu’en France, les carences du sol en magnésium se superposait parfaitement sur la carte de France des suicides.
Le magnésium est donc un puissant antidépresseur que l’on devrait privilégier par rapport à certains médicaments aux effets secondaires redoutables.
Dans certains cas, le rôle du magnésium par rapport au calcium est intéressant à bien des égards. Déjà, on sait que c’est le magnésium qui fixe le calcium et intervient dans le métabolisme calcique sur les glandes parathyroïdes. Au niveau cellulaire, il contrôle et régule l’entrée du calcium dans la cellule et les liquides intra-cellulaires.
- Le Chlorure de Magnésium
Préparation
Il se vend en pharmacie (sans ordonnance) ou en magasin diététique, en sachets de 20g que l’on dilue dans 1 litre d’eau. Il est conseillé de le conserver au réfrigérateur pour tuer un peu la saveur âcre et amère.
Il est aujourd’hui prouvé que le magnésium est présent dans tous les tissus et organes, qu’il participe à la bonne marche de toutes les grandes fonctions de l’organisme sans exception. Comme l’organisme ne dispose d’aucune réserve en magnésium, il lui faut un apport régulier journalier pour faire face à ses besoins physiologiques, faute de quoi des troubles vont survenir plus ou moins rapidement au niveau de telle ou telle fonction organique selon la fragilité de chacun.
La malabsorption du magnésium est associé aux problèmes gastro-intestinaux .
L’insuffisance chronique peut produire des dommages à long terme et peut être mortelle.
99% des hommes sont en déficit en magnésium (dans le monde moderne).
- Problèmes dus au manque de magnésium
-** Fatigue chronique ainsi que tout manque d’énergie,
réactions émotives,
dépressions,
comportement psychotique,
impulsion rapide,
confusion,
colère,
nervosité,
irritabilité,
incapacité de penser clairement,
insomnie,
spasmes musculaires,
tremblements,
convulsions,
sensibilité excessive à la douleur,
problèmes vasculaires,
durcissement des artères,
arthrite,
maladies cardiovasculaires,
fibromyalgie,
spasmes vasculaires,
spasmophilie,
palpitations,
crampes.
On a pu constater que l’apport de chlorure de magnésium à une action très positive sur :
- L’anxiété et son cortège de signes fonctionnels souvent caractéristiques : sensation de boule dans la gorge, sensation d’oppression thoracique, palpitations, troubles du sommeil, hyperémotivité etc...
- Douleurs diverses sans explication organique ou fonctionnelle, se traduisant le plus souvent par des céphalées ou migraines, des douleurs vertébrales, des douleurs musculaires et articulaires mal systématisées.
- L’asthénie matinale : cette fatigue dès le lever étant un signe révélateur très fréquent.
- Infections diverses : il est générateur d’un anticorps non spécifique, la properdine (protide magnésien) qui est un bactéricide très puissant (les résultats sont ahurissants).
- L’hyperexcitabilité neuromusculaire, notamment les contractions musculaire incontrôlables au niveau des paupières, crampes musculaires.
- Artériosclérose et hypertension : il détruit les lipides en excès par effet de catalyse des déshydrates.
- États de chocs (et chocs opératoires) : il prévient les ruptures de métabolisme et rétablit celui-ci.
- Hyperthyroïdie : c’est un régulateur puissant .
- Rachitisme : il active la phosphatase alcaline des os. Notre corps à la faculté de le transformer en calcium. Le magnésium est une clef à l’absorption du calcium.
- Tétanie : traitement spécifique de la tétanie. Dans le sang total il y a dans ce cas une chute de 0,035 g d’ion magnésium libre par litre, à 0,015 g par litre.
- Insuffisance hépatique : il active les enzymes pour la régénération des sucres.
- Grossesse : à partir du 2e mois, le taux en magnésium s’effondre généralement chez la femme enceinte, à cause des besoins du fœtus.
- Thrombose : il active les thrombocytes. C’est le meilleur anti-coagulant et le meilleur anti-thrombique. Indispensable les derniers jours avant l’accouchement et les deux semaines suivantes.
- Équilibre nerveux : le système nerveux est sous la dépendance de l’équilibre calcium / magnésium. S’il y a rupture d’équilibre, le fonctionnement du cerveau en est affecté.
- Digestion : il active les enzymes digestifs.
- Vitamines : la vitamine C n’est active qu’en présence d’ions magnésium.
- Système cardio-vasculaire : les ions magnésium aident à fluidifier le sang et à assouplir les vaisseaux, calment les nerfs, empêchent la formation des athéromes. Supprime l’angine de poitrine. Régularise le rythme des battements du cœur, stimule le bon cholestérol, réduit le taux de triglycérides.
-* - Vieillissement :
Avec l’âge , la teneur du sang et des cellules en magnésium tend à baisser. Le magnésium pris à doses régulières freine le vieillissement des cellules (pour les doses régulières prendre plutôt le NIGARI, voir plus loin) et éloigne les radicaux libres .
-* - Plaies :
Toute plaie est une brèche dangereuse laissant place à l’invasion de poisons et de microbes. Le corps réagit immédiatement en mobilisant sur place des anticorps, des leucocytes, des microphages qui s’attaquent aux microbes, des macrophages qui s’attaquent aux gros éléments étrangers, tandis que les thrombocytes tentent de colmater l’ouverture. Le pouvoir phagocytaire des leucocytes, activé par le chlorure de magnésium est augmenté jusqu’à 300%. Toute plaie devrait être traitée par voie interne et externe avec du chlorure de magnésium. Cette méthode ne présente pas les inconvénients des produits alcoolisés qui nécrosent partiellement les cellules de la plaie, entravant ainsi le travail de la cicatrisation.
- Traitement de recharge :
Boire le matin à jeun 50 ml de la solution de préférence avec une tisane de son choix ou un jus de fruits ou de légumes. A faire 20 jours suivi d’un arrêt de 10 jours (impératif) puis recommencer si nécessaire. On absorbe donc 1 litre en 20 jours . Ceci peut se faire une saison, ou bien à l’occasion d’un « coup de barre », d’une grossesse, d’un allaitement, d’une maladie quelconque.
Traitement cytophylactique d’urgence (activation des moyens de défense) : prise de 60 ml de la solution toutes les 3 heures ou 40 ml toutes les 2 heures. Ceci doit déclencher une diarrhée. La diarrhée est le critère de la réussite et de l’effet du traitement. S’il y a fièvre, elle s’abaisse automatiquement entre 38° et 39°, jamais plus. Cette prise ne doit pas excéder 4 à 5 jours. On peut continuer ensuite à raison de 50 ml le matin et le soir.
Si au début la diarrhée est trop forte, réduire la dose. Ne pas s’inquiéter, il n’y a aucun danger. Cette dose massive anti-infectieuse est valable pour toutes les infections, même virales.
- Cancer : Anticancéreux, il active le pouvoir phagocytaire des leucocytes.
Le chlorure de magnésium ne guérit pas le cancer, mais en prévient l’apparition par un usage régulier. Cependant en cas de cancer avéré, il est recommandé d’adjoindre, la prise régulière de chlorure de magnésium ou de delbiase à raison de 4 comprimés par jour, le système immunitaire s’en trouvera renforcé et vous vous sentirez mieux , revigoré et meilleur moral, ce qui peut influer très positivement sur le cours de cette maladie (la gelée royale prise le matin, remonte aussi le moral).
Des études géographiques poussée furent entreprises en 1928, les cartes géologiques des régions dont la terre était pauvres en magnésium coïncidaient avec celles des régions ou l’on constatait un nombre important de cancer. La comparaison des deux cartes est saisissante. On peut les confondre.
- Contre-indications :
Personnes ayant eu les reins fragilisés (par une néphrite par exemple). Le signal se manifeste par une fatigue importante après les prises (dans ce cas prendre du NIGARI).
Usage : doses maxima pour les enfants :
5 ans et + : 125 ml toutes les 6 heures ou 40 ml toutes les 2 heures.
4 ans 100 ml toutes les 6 heures.
3 ans 80 ml toutes les 6 heures.
2 ans 20 ml toutes les 2 heures.
- Nourrissons :
de 1à 4 cuillères à café toutes les 3 heures. On peut diluer dans un peu d’eau ou du jus de fruits la solution préparée pour atténuer le goût amer.
Nigari : en ce qui concerne les cures d’entretien, il est conseillé de prendre plutôt le NIGARI qui est une algue très riche en chlorure de magnésium sous sa forme naturelle (en boutique diététique). Le fait d’habituer l’organisme au chlorure de magnésium (qui est tiré de la mer un peu comme le sel) érode ses réactions, et si soudainement, on a besoin pour une urgence de passer aux doses massives anti-infectieuses, le résultats risque d’être décevant.
Quelques paillettes de NIGARI dans les aliments de temps en temps assurent une charge magnésienne adéquate tout au long de l’année.
- Brûlures : Appliquer une compresse de chlorure de magnésium, la douleur cesse immédiatement, il faut toujours avoir chez soi du chlorure de magnésium prêt : 1 sachet ou 20g dans un litre d’eau. Lorsque le pansement est en place, on peut le réhydrater en versant du chlorure de magnésium sans pour autant défaire le pansement. Il n’y aura jamais d’infection.
- Les animaux :
liste des maladies où le chlorure de magnésium se montre efficace : fièvre aphteuse, traitement préventif de l’avortement, septicémie, traitement de la non-fécondation des vaches, traitement de la mammite, bronchite, entérites, météorisation (ballonnements), broncho-pneumonie, maladie de carré (chien), gastro-entérite, diphtérie aviaire, choléra aviaire, typhose aviaire, peste aviaire, pneumonie contagieuse des poulets, diarrhée blanche, coccidiose des lapins etc...
A priori , pourquoi les animaux seraient guéris et pas les humains ?
Un traitement alternatif à la méningite : le chlorure de magnésium !!!
La méningite est, bien souvent, l’effet secondaire le plus grave de la vaccination.
Le chlorure de magnésium, administré à temps, possède une action d’arrêt positive, même dans les cas les plus graves de la méningite. Il s’agit d’agir dès les premiers symptômes. Pour vérifier si la personne malade est atteinte de la méningite, il suffit de lui demander de se soulever la tête lorsqu’elle est en position couchée. Si la personne se plaint d’une douleur significative à la nuque au point d’être incapable de soulever la tête, il y a de bonnes indications d’une irritation des nerfs de la nuque et de la moelle épinière. Ce sont les symptômes reliés à une irritation des méninges : le méningisme.
- Pour l’adulte :
Diluer un sachet (20g) de chlorure de magnésium dans 1 litre d’eau et boire un verre de ce liquide à tous les 60 minutes jusqu’à ce que les symptômes disparaissent.
- Pour l’enfant :
Suivre le même procédé, mais diluer le sachet de chlorure de magnésium dans 2 litres d’eau (demie dose), même fréquence.
- Pour le bébé :
Mélanger le sachet dans 4 litres d’eau (quart de dose), même fréquence.
Retenons que le tétanos et la polio répondent également très bien au chlorure de magnésium.
Une suite à cet article (source http://www.forum-sens-de-la-vie.com/viewtopic.php?topic=1824&forum=16)
Voici également ce qu’en dit le docteur Raoul Vergini dans « Les vertus curatives du magnésium », Editions Résurgence, p.42 :
"Pendant la guerre de 1914, le jeune chirurgien français P. Delbet se proposa de trouver une substance capable d’exalter la vitalité des cellules afin qu’elles puissent triompher des microbes... Il s’aperçut rapidement qu’un certain taux de solution de chlorure de magnésium augmentait considérablement le pouvoir phagocytaire des globules blancs.
...il baptisa cette méthode cytophylaxie. Ce mot, qui signifie « protection des cellules » est, en réalité, mal choisi. P. Delbet aurait aimé le remplacer par un terme signifiant « exaltation des cellules », en souvenir de l’objectif qu’il s’était fixé, mais le terme cytophylaxie demeura. P. Delbet commença donc à nettoyer les blessures avec une solution de chlorure de magnésium. La solution qu’il utilisait était de 12,1 pour mille, soit environ 12 g de chlorure de magnésium par litre d’eau.
- Cette préparation donnant des résultats très satisfaisants, P. Delbet se posa la question de savoir si, hormis les globules blancs, d’autres cellules de l’organisme pouvaient bénéficier de l’effet stimulant du chlorure de magnésium et si celui-ci pouvait également avoir un effet sur des affections internes.
- Comme ce fut souvent le cas dans l’histoire de la médecine, P. Delbet fut aidé par la chance. Il administrait souvent aux blessés les plus graves des injections intraveineuses de chlorure de magnésium.
- Un jour, il dut soigner un blessé très grave qui ne voulait pas d’injection. P. Delbet suggéra aux infirmières d’essayer de lui administrer lasolution par voie orale. Elles lui répondirent, en souriant, qu’elles en prenaient elles-mêmes déjà depuis longtemps. P. Delbet fut surpris de leur réaction et leur demanda des explications.
- Elles lui avouèrent qu’ayant constaté une espèce de bien-être général chez les patients auxquels elles injectaient cette solution, elles l’avaient essayée sur elles pour tenter de reproduire le même efet. Elles dirent éprouver une sensation d’euphorie, d’énergie et de résistance à la fatigue, qui les aidait à travailler avec plus d’entrain.
- Le chlorure de magnésium produisait, donc, une action sur l’état général. Grâce à ses propriétés, celle qu’on appelait la « médecine du professeur Delbet » connut rapidement une grande diffusion.
Posologie :
en France, les sachets sont de 20 g. Ce que conseillait le Dr Delbet représente une quantité très importante et tout à fait désagréable à avaler.
Vous pouvez prendre 1 cuiller à café (rase) par litre et demi d’eau et tout ira bien, les courageux peuvent augmenter la dose, mais attention aux très nets effets laxatifs, allez-y prudemment.
Effets :
Un bien-être général - guérit les cholécystites et angiocholites après que les thérapies « officielles » aient échoué - excellent effet sur le système nerveux : dépressions, tendances suicidaires.
- Effet rajeunissant, contre les crampes musculaires et les tremblements de la maladie de Parkinson - Effet stimulant - Peau : disparition des prurits, de nombreux types d’eczémas, psoriasis guéri en quelques semaines - Acné rebelle et défigurante - Prostate : aucun homme ayant utilisé régulièrement ce remède ne se plaignait de troubles de cet ordre -
- Retouche esthétique en en mélangeant à de la pommade : décoloration des taches de vieillesse, élimination progressive des cheveux blancs - Régulateur du calcium - Effet préventif sur l’hypertension en ralentissant la sécrétion d’adrénaline - Après opérations chirurgicales, facilite la reprise du transit - Excellent anti-allergique -
- Soigne la diphtérie et la polimyélite - Guérit toutes les maladies respiratoires - Grippe - Enrouement - Coqueluche - Angine - Broncho-pneumonie - Bronchite chronique - Emphysème pulmonaire - Asthme - Abcès et furoncles -
- Excellents résultats en pathologies rhumatismales - Très nette amélioration de la glycémie chez les diabétiques...
Bref, vous aurez compris, ce remède est un vrai trésor de la nature. La lecture complète du livre du Dr. Vergini est chaudement recommandé pour des explications et applications détaillées, alimentation magnésienne, etc...
Et dire que cette médecine si simple n’est enseignée ni conseillée évidemment !!!!!
En l’an 2000, une découverte géologique majeure a eu lieu à Naica au nord du Mexique en plein désert de Chihuahua. A 300 mètres sous terre, par le hasard de l’exploitation d’une importante mine de plomb et d’argent, deux mineurs découvrent une grotte gigantesque, d’une surface équivalente à huit terrains de football, remplie d’immenses cristaux atteignant jusqu’à 14 mètres de hauteur, les plus grands connus au monde ! Mais la grotte menace de disparaître : déjà fragilisée par les activités humaines, elle sera engloutie sous les eaux le jour où l’exploitation de la mine s’arrêtera, les pompes géantes qui assèchent les galeries ayant cessé de fonctionner. Le défi est d’autant plus difficile à relever que les conditions de vie à l’intérieur sont infernales : une température de 55 °C et 95 % d’humidité, soit le double de l’indice mortel... Depuis 2006 et après des années de préparation, une équipe internationale composée de spéléologues, de scientifiques et de professionnels de l’image explore la grotte de Naica. Pour cela, il a fallu inventer un équipement adapté, notamment une combinaison remplie de glace (qui absorbe la chaleur) et un respirateur à air réfrigéré ! Durée maximum du séjour dans la grotte : cinquante minutes, au-delà desquelles la survie est menacée. Les «spéléologues» sont en contact radio permanent avec l’extérieur où des médecins se tiennent prêts à intervenir à tout moment. Quant au tournage, ce ne fut pas une mince affaire car il a fallu installer des éclairages et des caméras sur des cristaux réfléchissant la lumière en tous sens ! Le résultat est époustouflant : la grotte s’apparente à une cathédrale gigantesque et sans limites
[...] La science fait autorité : Non seulement le vaccin contre l'hépatite B est associé à cette maladie du foie, mais il la provoque. Les dégâts précis qu’il fait sont connus, clairement documentés. De faibles doses de vaccin contre l'hépatite B avec adjuvant aluminique entraînent la perte de l'intégrité mitochondriale, la mort cellulaire et l'apoptose, en particulier chez les cellules hépatiques.
Il est vraiment ironique qu'un vaccin dont le but prétendu est de protéger le foie, soit lui-même cause de maladie du foie.
Les auteurs de Hepatitis B vaccine induces apoptotic death in Hepa1–6 cells [Le vaccin contre l'hépatite B induit la mort par apoptose chez les cellules Hepa1-6], signalent clairement que leur inquiétude se porte sur l'adjuvant hydroxyde d'aluminium, et ses profondes répercussions, car l'aluminium est systématiquement utilisé dans les vaccins pour enfants.
Voici leur conclusion :
"Nous concluons que l'exposition des cellules Hepa1-6 à une faible dose de vaccin contre l'hépatite B avec adjuvant entraîne la perte de l'intégrité mitochondriale, l’induction de l'apoptose, et la mort cellulaire ; l’effet de l'apoptose a été aussi observé dans la lignée des cellules myoblastes de souris C2C12 après traitement avec de faibles doses de vaccin (0,3, 0,1, 0,05 μg/ml). En outre l’effet apoptotique du vaccin contre l'hépatite B a été observé in vivo dans le foie des souris. "
Solde final : le vaccin contre l'hépatite B est responsable de la mort des cellules hépatiques. Cela ne serait pas en soi une grosse affaire, mais cette étude recoupe un nombre croissant de preuves montrant que la maladie du foie, avec d'autres troubles, résulte des vaccinations contre l'hépatite B et de l’adjuvant aluminique :
Bien que la vaccination contre l'hépatite B prélève un lourd tribut d’enfants, une question reste toujours en plan : Quel est l’intérêt de vacciner des nouveau-nés, comme cela se pratique couramment dans les hôpitaux ?
La réponse à cette question est particulièrement troublante. La maladie contre laquelle ces bébés sont censés être protégés peut s’attraper seulement par contact sexuel ou être transmise par la voie sanguine. Il est possible de l’avoir de naissance quand la mère est infectée, mais les futures mères peuvent être protégées de l'hépatite B, de sorte qu’il n’y a aucun risque plausible pour le nouveau-né des mères non infectées.
Peut-être est-il logique de vacciner la femme enceinte afin de protéger son bébé ? Cette idée ne marche pas, car l’innocuité est très douteuse pour le fœtus.
Et la durée de l'efficacité du vaccin contre l'hépatite B ? On peut répondre de deux façons à cette question. Tout d'abord, même si le vaccin dure toute la vie, cela ne justifie pas de vacciner un nourrisson qui n’a même pas développé sa barrière hémato-encéphalique, en augmentant considérablement les risques.
La deuxième réponse, est encore plus convaincante : Selon la propre estimation des Centers for Disease Control eux-mêmes (qui, comme beaucoup d'entre nous en sommes conscients, sont suspects), la couverture maximale du vaccin dure 20 ans. Ainsi, juste au moment où l’enfant entre dans l’âge de la plus grande activité sexuelle, le vaccin ne procure plus aucun avantage. (Il convient de noter qu'il existe d'importantes questions quant à son efficacité, même quand il est récent.)
Il ne peut y avoir aucune justification à la vaccination généralisée des nouveau-nés contre l'hépatite B. Elle ne leur confère aucun atout possible.
Les raisons de vacciner contre l'hépatite B à la naissance
Vu l'absence totale d’intérêt du vaccin contre l'hépatite B à la naissance, pourquoi est-il pratiquement obligatoire aux Etats-Unis ? [Ndt : Il n’est pas obligatoire en France.]
La première raison, et la plus évidente, est naturellement les profits. Il y a de l'argent à gagner en assurant pratiquement que quasiment tous les nouveau-nés soient vaccinés. Il y a pourtant une possibilité encore plus perfide.
Il est désormais évident que les profiteurs de vaccins et leurs larbins gouvernementaux ne permettront pas que l’on se mette en travers de leurs profits. Tel que Jagannath Chatterjee l’a documenté dans Autisme : Conspiration du silence, peu importe que des carrières soient ruinées ou des vies détruites. Si les prébendes vaccinales sont menacées par la démonstration des préjudices des vaccins, alors cette information doit être étouffée, surtout s’il est question d'autisme.
L’une des choses que les parents d'un enfant autiste relèvent systématiquement, c'est sa normalité avant le vaccin. Leur enfant n’est pas né autiste. Ils le savent.
Seulement, si un bébé est vacciné à la naissance, il n'y a aucun moyen de savoir qu'il y a eu régression dans l'autisme. Pour les parents, il est impossible de savoir que le saccage définitif de leur enfant est dû à un vaccin fait à la naissance.
Étant donné le saccage de la réputation du Dr Wakefield et de ses recherches de haute qualité, et le fait que l'autisme a été clairement associé aux vaccinations dans d'autres études, et aussi la reconnaissance par des tribunaux spécialisés d’une relation de cause à effet entre symptômes et vaccinations, on doit se demander si le but réel d'injecter le vaccin contre l'hépatite B aux nouveau-nés n’est pas de cacher la vérité sur l'autisme, qu’il s’agit d’un état induit par les vaccins.
Par quel moyen un parent peut-il savoir que son bébé parfaitement normal a régressé dans l'autisme, plutôt que d’être né ainsi, si la régression de l'enfant a commencé avec un vaccin à la naissance ? Combien de parents d'aujourd'hui croient que leurs bébés sont nés autistes tout simplement parce qu'ils n'ont jamais eu l'occasion de le connaître normal ?
Quel comble ! Rien que cela devrait IMMEDIATEMENT faire lever toutes les obligations de vaccination anti-hépatite B pour le personnel soignant et les autres professions concernées car il est totalement inacceptable d’obliger les gens à troquer le risque d’hépatite B contre des dommages certains au foie, qui est un organe si crucial pour notre bonne santé !
Pour les enfants également, le forcing parental pour les faire accepter le vaccin le plus combiné (l’hexavalent, avec la valence anti-hépatite B) est totalement inadmissible.
Une fois encore, on remarque que les vaccins ne résolvent RIEN mais ne font « au mieux » que créer d’autres problèmes encore plus graves. Car qui dit un foie qui fonctionne moins bien dit aussi une moins bonne détoxification du corps vis-à-vis des très nombreux polluants cancérogènes et mutagènes qui nous entourent mais également un dysfonctionnement possible de toute une série de circuits métaboliques dans lesquels le foie est impliqué (conversion des précurseurs des hormones thyroïdiennes en hormone T3 bio-assimilable ; synthèse de la coenzyme Q10 endogène et participation à la synthèse de plusieurs hormones, participation à la régulation de l’équilibre glycémique,etc etc…).
En prétendant « protéger » les gens, on les affaiblit encore donc beaucoup plus puis le système profite hélas par après, sur le plan financier, de leurs maladies en faisant vendre des médicaments aux pharmas et en faisant tourner les hôpitaux et les machines.
Les vaccins anti-hépatite B actuellement disponibles sont en outre des vaccins transgéniques (c'est-à-dire fabriqués par génie génétique, avec tous les risques propres que cela comporte bien entendu). Les premières versions sont sur le marché depuis 1986 déjà soit depuis plus de 25 ans. Et c’est seulement en 2012 qu’une étude sort sur les dégâts cellulaires objectifs que ces vaccins peuvent causer au foie, l’organe pourtant cible de cette vaccination! Les vaccins anti-HPV prétendument « contre le cancer du col de l’utérus » sont soit disant déjà étudiés depuis plusieurs années. Pourtant, des données récentes indiquent que ces vaccins peuvent aussi favoriser et augmenter les taux de frottis anormaux, dysplasies du col et de cancer du col de l’utérus liés à des souches non vaccinales mais aussi aux souches vaccinales lorsqu’une jeune fille déjà contaminée se fait malgré tout vacciner (+ 44,6% de risque !)
Tout cela suffit donc à démontrer une fois encore que les vaccins sont en réalité des produits purement expérimentaux dont on sait bien trop peu des effets possibles avant de les utiliser massivement sur le public. Et d’ailleurs, même le Dr Anne-Marie Moulin du CNRS a admis en conclusion du documentaire « Vaccins, le virus du doute », qu’ « il ne faut pas cacherau public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut, qui est le saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin qui, par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. »
Au prochain nouveau vaccin qu'on vous présentera, posez-vous donc la question de savoir s'il ne risque pas de faire pire que bien, et de vous faire échanger un risque incertain de maladie contre des dégâts certains de l'organe prétendûment protégé par la vaccination!
Saviez-vous que plus de 500 lieux en amérique portent des noms de racine arabe? Qu'il y avait des tribus amériendiennes dont les femmes portaient le voile comme l'enseigne l'Islam? Qu'un chef amérindienCherokees s'appellait Ramadhan Ibn Wati? Qu'un Algérien, nommé Salem, fils d'une famille royale d'Alger du 18ème siècle fu pris comme esclave par les Espagnols et amené en amérique et a vécu parmis une tribu amérindienne de l'état de Virginie? etc...
La théorie selon laquelle il y aurait eu des musulmans en Amérique avant les conquistadores n'est pas nouvelle. Il est déja évident que Colomb ne fut pas le premier navigateur de l'ancien monde ayant mis les pieds en amérique: L'histoire des vikings est déja connu, mais moins connu, des navigateurs du royaume du mali, envoyé par le roi abou bakar II, ont déja traversé l'atlantique.
De même il est permis de penser, puisque Colomb aurait utilisé des cartes établis par les andalous musulmans, que ceux ci l'auraient précédé.
Témoins de la présence de musulmans, il semblerait que la ville de Mecca dans l'Indiana viendrait du nom de Mecca en arabie. De meme pour Medina dans l'Ohio, le texas... Ces noms sont d'origine amérindienne, et non institué par les colons. Pour la plupart des musulmans et non-Musulmans d'aujourd'hui, ce type d'information est inconnu et n'a été jamais mentionné dans n'importe lequel de ces livres d'histoire. Il y a beaucoup de documents, traités, législation et résolutions qui ont été passées entre 1600s et 1800s qui prouvent que les musulmans étaient en fait ici et étaient très en activité dans les communautés dans lesquelles ils ont vécu. Traités tels que la paix et l'amitié qui a été signée sur le fleuve du Delaware dans l'ours de l'année 1787 les signatures d'Abdel-khak et de Muhammed Ibn Abdullah. Ce traité détaille notre droite continue à existent en tant que communauté dans les secteurs du commerce, maritime, embarquant, forme courante de gouvernement à ce moment-là qui était accord de I avec l'Islam. Selon une affaire en jugement fédérale du congrès continental, nous aidons avons mis le souffle de la vie dans la constitution nouvellement encadrée. Tous les documents sont actuellement dans les archives nationales aussi bien que la bibliothèque du congrès.
Si vous avez accès aux disques dans l'état de la Caroline du Sud, lisez amarre la Loi diverse de 1790. Dans un futur article, Inshallah, j'entrerai dans plus de détails au sujet des diverses tribus, leurs langues; dans ce que certains sont influencés par l'Arabe, Persan, les mots hébreu presque tout le vocabulaire de tribus incluez le mot "Allah" que le code traditionnel de robe pour les femmes indiennes inclut le kimah et les longues robes. Pour les hommes, le prix standard est des turbans et de longs dessus qui descendent aux genoux. Si vous deviez regarder un quelconque des vieux livres sur l'habillement Cherokee vers le haut jusqu'à la période de 1832, vous verrez les hommes porter des turbans et les femmes portant de longues bâches principales. Le dernier chef Cherokee qui a eu un nom musulman était Ramadan Ibn Wati du Cherokee en 1866.
Les mensonges entourant notre histoire ont été écartés à chaque coin du globe; que nous étions et sommes (?) des barbares, pas meilleurs que des animaux. La vérité est que bien qu'il y ait eu certaines parties d'histoire qui prouvent que certains de nos palpeurs étaient impitoyables et brutal (comme l'empire de tabouret), ceci ne sont pas à la différence de chaque nation et pays dans le monde. Et nous avons des choses beaucoup plus dignes à focaliser dessus. Avant que l'ouest se soit déclaré les grands scientifiques de la terre, avant leur la propre Renaissance, musulmans déjà faisaient des découvertes en science qui a pris les centaines occidentales d'années pour commencer même pour imaginer. Quelle honte qui peuplent en Europe étaient persécuté par l'église pour leurs suppositions que la terre était en rond; elles devraient être venues au monde islamique --- un musulman afghan avait prouvé cela dans 793 C.e.! Cependant, étudier de l'univers a apporté plus de questions, et plus de curiosité. Les musulmans en Afrique occidentale étaient ainsi intrigué par ce qui était de l'autre côté de la grande mer, cela ils ont commencé leurs expéditions dans le grand inconnu. Les rapports tôt de ces voyages sont peu précis, mais nous pouvons être sûrs qu'ils ont croisé l'Océan atlantique par 889 C.e. C'était de 603 ans avant Columbus. Et cela ne compte pas l'évidence physique réelle aux Etats-Unis aujourd'hui qui remontent 2'encore autre; cependant, nous connaissons, comme De Lacy O'Leary a précisé, que les musulmans ont certainement eu la connaissance et la compétence scientifiques pour faire des voyages à travers l'Océan Atlantique. Nous étions en Amériques, centaines d'années avant Columbus, et de cela nous pouvons être sûrs. Hivers De Clyde-Ahmad. Barry Est tombé. Alexander Von Wuthenau. Ivan Van Sertima. Qu'ont-elles en commun? Beaucoup. Elles toutes ont fourni l'évidence au rapport ci-dessus; et c'est un rapport de fait, pas une opinion, bien que beaucoup aient choisi de l'ignorer dans le passé. Maintenant, nous nous rendons tous compte de la tragédie grave qui a arrivé aux divers africains après la découverte de l'Amérique. Beaucoup de gens de là ont été avec force portées de leurs maisons en Amérique, pour servir le peuple qui avait succédé cette terre. Esclavage noir. Nous savons également, pour un fait, que plusieurs de ces personnes étaient en effet des musulmans; est-ce que ce n'a jamais été dans le conflit, ni devrait il être. Les hivers de Clyde Ahmad nous a donné des détails de la façon dont des nombres énormes des musulmans ont été apportés en Amérique latine dans une issue 1978 d'Al-Ittihad: Un journal trimestriel des études islamiques , bien que plus tard dans 1543, des musulmans dans les colonies espagnoles aient été éjectés d'elles par le gouvernement résident. Dr. Barry Fell, un archéologue remarquable de Nouvelle-Zélande et linguiste d'université de Harvard a montré l'évidence existante détaillée dans son travail, "Saga Amérique" cette des musulmans étaient non seulement en Amériques avant Columbus est arrivé, mais très actif là aussi bien. La langue des personnes de Pima dans l'ouest du sud et la langue d'Algonquian ont eu beaucoup de mots dans leur vocabulaire qui étaient arabes d'origine, et des pétroglyphes islamiques ont été trouvées dans les endroits tels que la Californie. Dans le comté d'Inyo de l'état de la Californie, selon est tombé, là est une autre pétroglyphe qui énonce, casier Maria "qui signifie en arabe," Jésus, fils le "de Yasus de Mary". Ce n'est pas une expression chrétienne; en fait, l'expression doit être trouvée dans les vers et des ayahs du Quran saint. Ce glyph, comme est tombé croit, est des siècles plus que les USA. Dans les états occidentaux des USA il a trouvé des textes, diagrammes et les diagrammes gravés sur les roches qui ont été employées pour instruire cela ont remonté à 700-800 C.e. Instruire était dans les sujets tels que des mathématiques, l'histoire, la géographie, l'astronomie et la navigation de mer. La langue de l'instruction était l'arabe de Kufic, d'Afrique du Nord. L'historien allemand d'art, Alexander Von Wuthenau , fournit également l'évidence que les peuples islamiques étaient en Amérique, dans le temps entre 300 et 900 C.e. C'était au moins moitié par millénium avant que Columbus ait été soutenu! Ont été découpées des têtes, celle ont été décrites comme "Moorish-regardant" daté entre des 300 et 900 C.e. et un groupe différent de têtes datées entre 900 et 1500 C.e. Un objet façonné trouvé dans le groupe plus tôt a été photographié, et une fois plus tard examiné s'est avéré ressembler à un vieil homme à Fez, comme les Egyptiens. Ivan Van Sertima est largement renommé pour son travail, "ils sont venus avant que Columbus" qui a prouvé qu'il y avait certainement contact entre les africains antiques et premiers avec les Américains indigènes. Ceci et des autres de ses travaux, "présence africaine en Amérique tôt" toutes les deux montrent qu'il y avait des règlements musulmans africains en Amériques, avant que l'expédition de Columbus ait été même conçue. Sa recherche a prouvé que le commerce arabe de musulmans était en activité en Amérique et on peut seulement imaginer que la culture merveilleuse que les Américains indigènes ont fait partager cela tellement avec des enseignements islamiques était de grande attraction aux musulmans qui ont trouvés jusqu'ici par hasard la mer. Et pour mémoire, Christopher Columbus, l'homme que la prétendue Amérique découverte, lui-même a déclaré que son impression des personnes de Carib (c.-à-d., personnes des Caraïbes) étaient "Mohemmedans." Il a su de la présence de Mandinka dans le nouveau monde (musulmans) et que les musulmans de la côte occidentale de l'Afrique s'étaient établis le Carribean, le central, le sud et en Amérique du Nord. À la différence de Columbus, ils n'étaient pas venus pour asservir les populations ou pour piller la terre; ils étaient venus pour commercer et ils se sont mariés parmi les indigènes. Encore de Columbus admis que le 21 octobre, 1492, pendant qu'il naviguait après Gibara sur la côte du Cuba, il a vu un mosquée, et des restes d'autres masjids ont été trouvés au Cuba, au Mexique, le Texas et au Nevada. Sur le deuxième voyage Columbus a pris en Indes occidentales, le peuple du Haïti lui a dit que les personnes de "noir" avaient été là avant lui. Elles lui ont montré des lances de ces visiteurs, et plus loin l'étude des métaux a impliqué dans leur construction a prouvé qu'elles pourraient avoir été faites seulement dans un endroit: Guinée. Un autre historien, P.v. Ramos, également montré dans son essai en "présence africaine en Amérique tôt" qui les règlements diététiques du Carib étaient semblables aux enseignements islamiques. Mais disons que nous avons tort. Peut-être il est tout juste une coïncidence; après tout, là aucun survivant vivant n'est-il des musulmans américains indigènes, n'est-ce pas? Mal. Et cette dernière partie est ce qui m'a à l'origine dessiné dans cette recherche pour la connaissance: un exposé écrit par un musulman indigène. Le EL de Mahir Abdal-Razzaaq de frère a écrit dans son compte, récemment signalé sur l'Internet, au sujet des Américains indigènes qui étaient des musulmans. Il est de la tribu Cherokee; connu en tant que le marcheur du soleil d'aigle, et guerrier de porteur de pipe du Cherokee à New York. Il raconte les voyageurs musulmans qui sont venus à sa terre sur il y a mille ans, et ce qui est une évidence plus importante et plus existante de la législation, des traités et des résolutions qui s'avèrent, au delà de l'ombre d'un doute que les musulmans étaient en Amériques et très actif. Bien que ces documents n'aient pas été écrits après 1492, il intéresse toujours pour noter que l'Islam était en fait là. Le Traité de la paix et de l'amitié de 1787 ont les signatures du casier Abdulla d'Abdel-Khak et de Mohammed. Selon une affaire en jugement fédérale du congrès continental, Les musulmans indigènes ont aidé la vie mise dans la constitution. Ce sont une question de disque; elles ne peuvent pas être contestées. Allez aux archives nationales ou à la bibliothèque du congrès et voyez pour vous-même; le festin de l'exposition 1987 que les indigènes ont respecté un système islamique dans le commerce, l'expédition maritime et le gouvernement. Les disques de l'état de la Caroline a amarre la Loi diverse de 1790. Le chef cherokee de 1866 était un homme appelé Ramadhan Bin Wati. L'habillement indigène vers le haut jusqu'en 1832 était complètement usage islamique. De nom de Tallahassee les moyens réellement, "Allah vous livreront autrefois à l'avenir." En Amérique du Nord, il n'y a aucun moins de 565 noms des tribus, des villages, des villes, des montagnes et d'autres emplacements de terres des racines islamiques ou arabes. La vérité de l'Islam et la vérité de la culture américaine indigène est une et identique; beaucoup de centaines de personnes d'il y a années réalisées cela. La protection de la terre et des animaux; le non-gaspillage des ressources et de la non-pollution de la nature sont toutes des concepts islamiques. Je finis cet article avec quelques énonciations indigènes. Et puis, je veux que vous me disiez que l'Islam n'est pas consolidé aux coeurs de ces personnes. "notre croyance est que le grand esprit a créé toutes les choses. L'humanité non simplement mais les animaux, toutes les usines, toutes bascule, tous sur terre et parmi les étoiles avec l'âme vraie. Pour nous, toute la vie est sainte. Toute la nature est chez nous et nous faisons partie de toute la nature." Nuage Blanc En chef "quelle est la vie? C'est le flash d'une luciole la nuit." Rallonge coudée "dans la vie of de de l'Indien il y avait seulement un devoir inévitable le devoir de la prière - l'identification quotidienne l'invisible et l'éternel." Ohiyesa
En 1492 Christophe Colomb découvre l'Amérique", c'est encore l'un de ces raccourcis historiques qui demeure bien ancré dans la conscience collective. En 1492 Christophe Colomb était loin d'être le premier navigateur à avoir traverser l'Atlantique pour venir fouler le sol de l'Amérique. L'arrivée de Colomb sur le sol du "nouveau continent" allait marquer une nouvelle étape franchit par l'impérialisme occidental. Immédiatement suivit de pillages, de la déportation d'une centaine de millions d'esclaves africains dans un voyage sans retour durant lequel seulement la moitié des esclaves survivait, et bien sûr du massacre des indigènes qui habitaient cette terre depuis des millénaires, c'est les plus grands génocides de l'humanité que célèbre cette phrase : "1492 Christophe Colomb découvre l'Amérique."Avant cette date des peuples explorateurs avaient déjà effectué ce long voyage de l'autre côté de l'Atlantique. C'est précisément à ces peuples : les scandinaves, les navigateurs du monde arabo-musulman et les ouest africains qu'est consacré cet article puisqu'ils ont "découvert l'Amérique" plus de 500 ans avant Christophe Colomb.Concernant le peuplement originel du continent américains la théorie qui faisait référence, il y a encore quelques années était que des tribus venues d'Asie aient franchi le détroit de Béring (à l'ouest de l'Amérique et à l'est de l'Asie) à pied, à la fin de l'ère glaciaire vers -10 000 avant JC, alors que le niveau des eaux était plus bas. Cette théorie a été remise en cause depuis par des découvertes d'ossements humains antérieurs à l'ouverture du glacier, qui prouvent qu'avant l'arrivée des émigrants venus d'Asie à la fin de l'ère glaciaire, le continent américain était déjà habité. De nombreuses nouvelles théories ont été avancées sur les origines anthropologiques diverses de ces habitants originels. Quoi qu'il en soit les groupes humains, venus d'Asie à la fin de l'ère glaciaire, représentent la composante ethnique dominante qui peupla l'ensemble du continent américain, formant ainsi le peuple que nous appelons en France : Indien d'Amérique (amérindien), ou plus justement Américain d'origine (Native American) (1).Divisés en plusieurs tribus et nations, partout sur le continent, les Américains d'origines donnèrent naissance à une civilisation brillante que les ravages de la colonisation occidental post-colombienne ont détruit. Mais quand était-il avant cela.A partir du 10e siècle après JC, en Europe du Nord, les Vikings, peuple conquérant et grands navigateurs, entreprirent de longs voyages partout en Europe et en Afrique du nord. En 861, ils découvrent et colonisent l'Island (Iceland = pays des glaces).En 985-986, partis de l'Island, les vikings sous la direction d'Erik le rouge, émigrèrent jusqu'à la terre appelé aujourd'hui Groenland (Greenland = pays vert), et c'est du Groenland, que partie une expédition maritime en vue de mettre pied sur la terre mystérieuse que Bjarni Herjolfsson avait découverte la même année que fut fondée la colonie scandinave du Groenland : l'Amérique.En 1001, mené par Leif Eriksson, surnomé Leif L'Heureux, fils d'Erik le rouge, cette expédition sur le sol de l'Amérique du nord, fut un succès. Les scandinaves firent une première halte dans un lieu qu'ils appelèrent Helluland (= pays de pierre), puis à deux jours de navigation plus au sud, ils créèrent la Colonie de Markland (pays des forêts), puis encore à deux jours de navigations plus au sud, ils arrivèrent à Vinland (pays du vin). Ils créèrent dans les localités où ils firent halte de petites colonies et firent plus tard rapport des conditions dans lesquels ils vivaient. Vinland était une terre riche, au climat accueillant comparé à celui auquel ils étaient habitués au Groenland et en Island.Mais Vinland était une terre habitée, et des conflits éclatèrent entre colons scandinaves et américains d'origines. Thorvald, le frère de Leif Eriksson mourut dans un affrontement avec les amérindiens.Suite à ces évènements une grande partie des Vikings quittèrent leurs colonies. De manière générale l'occupation de ces lieux par les scandinaves fut courte, tout au plus quelques dizaines d'années. De retour en Island les vikings firent récit de leurs expéditions, et la tradition scandinave transmit le récit des voyages des Vikings en Amérique du nord.Les récits de ces expéditions des scandinaves, en Amérique, furent traduits et publiés au 19e siècle, ce qui permit à quelques historiens d'étudier les faits. Ces derniers commencèrent des recherches pour localiser les lieux que les voyageurs Vikings avaient décris dans leurs récits.En 1960, l'écrivain norvégien Helge Ingstand et sa femme découvrir les traces de colonies Scandinaves, datant du 11e siècle, dans la région de "L'Anse aux Meadows", aux nord de l'île de Newfoundland (latitude 51° en face de Belle Isle). Si les fouilles ont permis de mettre en évidence la présence des Vikings sur cette île, de nombreux indices, laissent penser qu'ils avaient pénétré encore plus au sud du continent américain, et que l'Anse aux Meadows et l'île de Newfoundland, n'était qu'une halte pour les navigateurs dans leur route pour Vinland plus au sud. Certains chercheurs situent Vinland comme étant l'actuelle Nouvelle-Angleterre ou même la Caroline.Les Vikings découvrirent donc l'Amérique vers l'an 1000, soit prèsque 500 ans avant Christophe Colomb.Quelques années avant Leif Erickson, les grands navigateurs du monde arabo-musulman avaient eux aussi voyagé jusqu'aux Amériques. En 956, Al-Masoudi dans son ouvrage "Mourouj Ad-Dahah" (Les prairies d'or) relate le voyage de Khashkhash Ibn Saïd, l'explorateur qui a traversé "l'océan des ténèbres" jusqu'en Amérique avant de revenir en Espagne.Le monde arabo-musulman à cette époque comptait les meilleurs savants et géographe. L'un d'entre eux était un savant Maure (2), né au Maroc : Al-Idrisi (1099-1166 J.C.) (3). La science de Al-Idrisi s'exerçait dans tous les domaines, il affirmât que la terre était ronde plus de 400 ans avant Galilée (qui étudia auprès de professeurs Maures et donc n'avait rien découvert) et esquissa même le principe de la force de gravité (qui sera théorisé plus de 500 ans plus tard par Isaac Newton en 1687). Al-Idrisi écrivit : "le monde est rond comme une sphère, à laquelle les eaux adhèrent et sont maintenu à sa surface par un équilibre naturel. Elle est entourée par de l'air et toutes les créatures sur terre se tiennent en position stable, la terre attirant vers elle tout ce qui est lourd de la même manière qu'un aimant attire le fer vers lui." Al-Idrisi était aussi un grand voyageur qui explora le monde et rendit compte de ses périples dans son ouvrage : "Kitab nuzhat al-mushtaq fi ikhtiraq Al-afaq". De passage en Europe il offrit au roi normand Roger II, un globe sur lequel il a tracé chacun des sept continents, indiqué mers, fleuves, rivières, montagnes, villes et routes commerciales. Son ouvrage "Al-Kitab al-Rujari" synthétise ses découverts géographiques. Christophe Colomb lui-même engagea sur ses navires pour ses expéditions des équipages Maure. Ainsi Pietro Alonzo, un Maure, fut l'amiral de la flotte de Colomb qui le mena en Amérique. (4)L'historien Basil Davidson, dans son livre "Le royaume Africain" évoque aussi l'arrivé des musulmans d'Afrique de l'ouest en Amérique où ils créèrent des comptoirs commerciaux, dès le 10e siècle. L'influence du monde arabo-musulman contribua à l'essor des civilisations africaines qui elles aussi voyagèrent jusqu'en Amériques et même s'y installèrent. La présence des Africains en Amérique fut telle qu'ils influencèrent la civilisation amérindienne dans certains domaines. On trouve en Amérique centrale et en Amérique du sud, notamment dans les anciennes cités commerçantes du Mexique, des gravures représentant des hommes de type négroïde, commerçant avec les indigènes. Des têtes d'africains et d'africaines furent aussi sculptées sur la roche en Amérique centrale, sur certaines pièces figurent même les signes tribaux de quelques tribus africaines. L'organisation sociale mexicaine de l'époque comporte d'ailleurs de nombreux points communs avec celle pratiquée dans les Etats musulmans d'Afrique de l'ouest, lois contre l'adultère et la consommation d'alcool, le droit à la propriété pour chaque individu, larges possibilités et incitations à l'élévation sociale pour les esclaves notamment en achetant leur liberté, ou bien en se mariant avec un(e) conjoint(e) non-esclave. Certains récits de ces voyages ont été précisément rapportés, notamment par le Géographe arabe Al-Omari.En 1324, l'empereur Mandingo (du Mali) : Mansa Musa, lors de son hajj (pèlerinage à La Mecque), puis lors de son voyage en Egypte, raconta le détail des expéditions outre-atlantique dont il avait connaissance : en 1312 l'empereur prédécesseur de Mansa Musa : Abu Bakr entreprit le voyage vers l'Amérique avec plusieurs centaines de navires, alors qu'une première expédition, quelques années auparavant avait en grande partie échouée.C'est à la suite du départ d'Abu Bakr, que Mansa Musa devint empereur des Mandingo. L'expédition menée par Abu Bakr débarqua en Amérique à l'embouchure du fleuve Amazone.La présence des Mandingos en Amérique du sud, a laissé des traces visibles : des inscriptions d'écriture Mandingue ont été découvertes dans les cités de Bahia et Minas Geraïs au Brésil. Certains dialectes amérindiens contiennent également des mots d'origines Mandingo comme le signal Léo Weiner dans son ouvrage "Le rôle de l'Afrique dans la découverte de l'Amérique".Des comptoirs commerciaux furent donc établis par des voyageurs africains sur le continent américain, principalement dans les caraïbes et en Amérique du Sud. Les Africains s'installèrent définitivement en Amérique et créèrent des Etats-cités, dont certains résistèrent longtemps à la colonisation du continent. De nos jours, les traces archéologiques de certaines de ces villes africaines d'Amérique ont été retrouvées. Quand Christophe Colomb puis les autres colons qui suivirent débarquèrent en Amérique en octobre 1492, ils furent en contact avec ces africains qui avaient émigré des centaines d'années plus tôt. Colomb découvrit des plans de coton ainsi que de l'or d'Afrique de l'ouest (utilisée par les amérindiens pour fabriquer des lances), que les indigènes obtinrent lors d'échanges commerciaux avec les africains. Colomb signala aussi dans son carnet de bord la présence de coutumes rappelant celles des Arabes d'Espagne. (5) Les échanges commerciaux entre africains et indiens d'origine créèrent des liens entre ces deux peuples, et un métissage s'opéra dans certaines communautés. Après l'arrivée massive des colons européens, la traite négrière commença et des Africains capturés commencèrent à être déportés en Amérique comme esclave. Les cités africaines fondées il y a plusieurs centaines d'années furent des refuges pour certains esclaves qui réussirent à s'enfuir. Mais ces derniers commencèrent à être attaqués par les colons. La république islamique de Palmarès (6), l'un de ces Etats-cités, au Brésil, fut l'un des seul à pouvoir résister aux assauts des colons européens. De nombreuses autres théories évoquent des voyages aux Amériques encore antérieurs, notamment à l'époque des grandes dynasties égyptiennes. Mais voici donc exposé succinctement, des faits établis, concernant les voyages sur le continent Américain de peuples divers, plusieurs centaines d'années avant Christophe Colomb. Par Ben (1) Quand Christophe Colomb pris le large, venant d'apprendre que la terre était ronde suite à la publication des travaux de Galiléo Galilée, il espérait trouver une route vers l'Inde. Quand il aperçut les côtes des Caraïbes, il pensait donc être arrivé en Inde, c'est pour cela que les indigènes furent appelé indiens. Christophe Colomb débarqua le 12 octobre 1492 à Guanahani (San Salvador) une des Lucayes, puis aborda à Cuba et Haïti. Après son retour en Espagne, il entreprit 3 autres voyages vers les Amériques.(2) Les Maures sont un peuple musulman venant à l'origine du Yémen, qui émigrèrent en Afrique de nord et en Espagne.(3) Al-Idrisi était un descendant de Mohamed, saw, par son petit-fils Al-Hassan Ibn Ali.(4) A l'instar de Colomb, Vasco De Gama entreprit son voyage sur la route des Indes guidés par un navigateur musulman africain nommé Ibn Majid. Les musulmans ont énormément contribué au développement de la marine, les mots : amiral, arsenal, capitaine sont d'origines arabes. Et les navigateurs musulmans ont inventé le compas, le sextant et le quadrant (instruments de mesure).(5) Le nom créole de la Martinique : Madinina, vient de l'arabe Madinâh qui veut dire "ville". Médine est bien sur le surnom de Yathrib, une ville d'Arabie, 2e lieu saint de l'Islam. Yathrib/Médine fut la ville où les musulmans persécutés à La Mecque trouvèrent refuge en 622 et y créèrent la première cité de l'Islam. Le surnom de Yathrib : Médine, vient de "Al-Madinat al-Mounawara" (= La ville fleurie), c'est ainsi que Yathrib fut appelée.(6) Le professeur Decio Freitas écrit dans son livre "Palmarès : la guerre des esclaves" que "Palmarès n'était pas une république du genre de celles que le monde a connues depuis la Révolution Française ; cette république ne peut être décrite par aucun concept historique ou politique Européen. C'était une république égalitaire, fraternelle et libre, création originale de Noirs qui, en Amérique, luttèrent contre toutes les tentatives faites pour les réduire en esclavage."Certaines sources sont issues de :- "L'Islam, âme de l'humanité" par Adbullah Bilal Omowale (ex. Andy Thomas), Edition Maison de la sagesse. Bilal Omowale est un ancien prisonnier politique à Trinidad.- "Apport des musulmans à la civilisation" par Haïdar Bammate, Edition Tawhid.- Planetarabia.com- L'illustration de Mansa Musa est issue de "Malcolm X on Afro-American History" Pathfinder 1967.
In fact, some writing in the 17 century Cherokee community- 7 were found embedded in rocks in Nevada is very similar to the word "Muhammad" in Arabic.
Les villes à travers les Etats-Unis et le Canada portent les noms qui sont de dérivation indienne et islamique. Vous êtes-vous jamais demandés ce que signifie le Tallahassee nommé? Il signifie qu'il Allah vous libérera tôt ou tard
There are 565 names of places (villages, towns, cities, mountains, lakes, rivers, etc.) in USA (484) and Canada (81) which are derived from Islamic and Arabic roots. These places were originally named by the natives in pre-Columbian period. Some of these names carried holy meanings such as: Mecca (Indiana) - 720 inhabitants, Makkah Indian tribe (Washington), Medina (Idaho) - 2100, Medina (NY) - 8500, Medina and Hazen (North Dakota) - 1100 and 5000, respectively, Medina (Ohio) - 12,000, Medina (Tennessee) - 1100, Medina (Texas) - 26,000, Medina (Ontario) -1200, Mahomet (Illinois) - 3200, Mona (Utah) - 1100, Arva (Ontario) - 700, and many others. A careful study of the names of the native Indian tribes revealed that many names are derived from Arab and Islamic roots and origins, i.e. Anasazi, Apache, Arawak, Arikana, Chavin Cherokee,Cree, Hohokam, Hupa, Hopi, Makkah, Mahigan, Mohawk, Nazca, Zulu, Zuni, etc.
On nomme Ismaéliens les membres d'une secte chiite (Islam) qui regarde Ismaël, fils de Djafar es-Sâdiq, comme ayant été le dernier des imams parus sur la terre. On leur donne aussi le nom de Bâthini (partisans du sens interne), parce qu'ils n'admettent que l'interprétation allégorique du Coran dont le sens apparent n'a pour eux aucune valeur. Lors de la mort de Djafar es-Sâdiq, en l'année 765 de notre ère, quelques chiites refusèrent d'admettre Mousa comme son successeur et attribuèrent la qualité d'imam à Ismaël que son père avait bien tout d'abord désigné, mais qu'il avait déposé ensuite et même fait périr parce qu'il s'était enivré. Fixés tout d'abord dans le Khoraçân et sur les bords de l'Indus, les Ismaéliens, aussi appelés Chiites septimains (ou septimaniens) propagèrent peu à peu leurs doctrines qui, au début, n'avaient guère trait qu'à la question de l'imamat et se confondait presque avec celles acceptées par les autres chiites. Ce fut seulement en l'année 864 qu'un certain Abd Allâh ben Maïmoun el-Qaddàh (l'oculiste) modifia à tel point les théories reçues jusqu'alors que les autres chiites eux-mêmes tinrent pour impie quiconque adoptait ses idées. Pendant longtemps les Ismaéliens, ainsi réformés, poursuivirent leur propagande sans être inquiétés, bien qu'ils eussent été en quelque sorte les promoteurs de la secte des Carmathes qui mirent un instant en péril le califat de Bagdad, mais qui finirent par être exterminés.
En 1090, un daï ou missionnaire ismaélien, appelé Hassan Sabbâh (et que l'on surnommera, ainsi que ces successeurs : le Vieux de la Montagne), songea à donner à la secte un caractère politique; il s'empara de la citadelle d'Alamout (= le nid de l'aigle), voisine de Kazbin en Perse, et fonda un petit État, indépendant en réalité quoiqu'il se fût engagé à payer un tribut annuel. Quelques années plus tard, en 1107, les Ismaéliens s'établissaient en Syrie dans quelques forteresses situées dans la montagne de Somâk qui se rattache à la chaîne du Liban. Combattus sans relâche, les Ismaéliens furent enfin chassés de la Perse et exterminés par Houlagou (1251) qui s'empara d'Alamout, mais ils persistèrent plus longtemps en Syrie, où on en retrouve encore un certain nombre répandus parmi les populations du Liban et en lutte sourde avec les Noçaïris (Alaouites). D'autres ismaéliens, installés dans la même région, mais dont la doctrine religieuse s'était forgée en Égypte, furent à l'origine de l'actuelle communauté Druze (Liban, Syrie, Nord d'Israël).
Les branches de l'Ismaélisme.
Nizari. Lorsque l'on parle aujourd'hui des Ismaéliens (sans autre précision), on fait référence à leur principale branche, qui est celle des Nizari, et dont le chef spirituel est l'Aga Khan. C'est des Nizari que furent issus, au Moyen Âge, les Assassins (Hashshashin), auquels la propagande abbasside, relayée par les Croisés, puis par Marco Polo, a fait une triste et largement injustifiée réputation. Ceci dit, nombre de personnages marquants succombèrent sous les coups des Assassins, agissant, a-t-on jadis prétendu, après absorption de drogues : si Saladin échappa au poignard qui le frappa, Conrad de Monterrat et d'autres furent moins heureux que lui.
Mustaliyya. Les Mustaliyya tirent leur nom de cleui d'al-Mustali, neuvième calife fatimide (et frère de Nizar dont se réclament les Nizari). En Inde, ils se sont divisés au cours du temps en différents courants appelés bohra : Sulaimani Bohra, Alavi Bohra, Jafari Bohra, Hentias Bohra, Dawoodi Bohra, etc.
Karamitha (Carmathes). Les Qarmathiens, du nom d'Hamdan Karmath, se rendirent invincibles pendant près de deux siècles. Après avoir altéré les pratiques du culte extérieur de l'Islam, permis l'usage du vin et du porc, s'être attribué le quint de la dîme aumônière, ils portèrent le fer et la flamme « d'un côté jusqu'aux portes de Damas, et de l'autre jusqu'aux murs de Bassorah »; La Mecque n'échappa pas à leur fureur, et le temple de la Kaaba fut arrosé du sang de plus de trois mille musulmans. Au nom du ciel, les Karamitha obligèrent le calife Mohammed VIII à leur payer, tous les ans, 25 mille ducats d'or « pour qu'ils permissent le libre exercice du culte dans le premier des temples » de l'Islam, et, obéissant à la même inspiration divine, ils rendirent la Pierre Noire qu'ils avaient conservée 20 ans et qui fut la cause de la suspension, pendant huit ans, du pèlerinage à la Ville Sainte.
Druzes. La religion des Druzes, bien que dérivée de l'Ismaélisme est parfois rangée à part (certains auteurs refusent même d'y voir une branche de l'Islam : Mahomet n'est pas pour eux le dernier prophète, et le Coran n'est pas le Livre par excellence). Plutôt ésotérique, plus nourrie encore que les autres branches de l'ismaélisme d'idées philosophiques remontant à l'Antiquité classique, la religion druze remonte au calife Al-Hakem Biamrillah, qui vivait au commencement du XIe siècle, et dans lequel les Druzes voient un dieu incarné; aussi leur chef s'appelle-t-il toujours hakem. Ce chef (auj. Walid Joumblatt) réside à Déir-el-Kamar (dans la montagne libanaise du Chouf, au Sud-Est de Beyrouth). Les Druzes ont pris, dit-on, leur nom de Durzi, un des premiers apôtres du calife Hakem, qui conduisit en Syrie ses partisans persécutés en Égypte. Retirés dans les montagnes du Liban, ils se rendirent redoutables, résistèrent longtemps aux attaques des Ottomans, et ne furent soumis au tribut qu'en 1588 par le sultan Amurat III. Ils ont été fréquemment en guerre avec les Maronites, secte de chrétiens qu'ils ont pour voisins au Nord.
Autres branches. Plusieurs autres branches des Ismaïlïa eurent à leur tête de vrais réformateurs, soutenant, par le fer et la parole, les principes de leurs doctrines. Signalons seulement les Haramïa, du nom de Babek Harami, en établissant de nouveaux principes sur la transmigration des âmes, répandirent la terreur jusque dans Bagdad après avoir résisté pendant vingt, ans aux généraux du calife. Plus secondaires sont les branches des Bathinïa, Sebata, Babikïa, Mouamarra, dont quelques-unes ne sont cependant pas encore éteintes, semble-t-il.
La doctrine ismaélienne (nazirite). La doctrine des Ismaéliens formulée par Abd Allâh peut se résumer ainsi : Dieu est un être dépourvu de tout attribut; il est inaccessible à la pensée. Il n'a pas créé le monde, mais il a manifesté la Raison universelle qui auparavant se confondait avec lui et en a fait ainsi une sorte de Dieu extérieur et compréhensible à qui les humains doivent adresser leur culte. La Raison universelle, aussitôt manifestée, a créé l'Âme universelle; celle-ci à son tour a créé la matière première et alors l'Espace et le Temps se sont manifestés. L'âme universelle tend à s'élever et à reproduire la Raison universelle; lorsque ce but sera atteint, la Raison universelle rentrera elle-même en Dieu et tout mouvement cessera. Pour que l'âme humaine assure son salut, il faut qu'elle acquière la science que lui a transmise le Prophète, qui est une incarnation de la Raison, afin de concourir à élever l'âme universelle. Comme la vie humaine est très courte, la même incarnation se manifeste dans une série de personnages : ainsi la Raison s'est incarnée successivement chez Adam, Noé, Abraham, Moïse, Jésus et Mohammed qu'on appelle nâtiq (parlant). De même l'âme s'est incarnée dans les asâs (base) : Seth, Sem, Ismaël, Aaron, Simon-Pierre et Ali qui ont été en quelque sorte les ministres des nâtiq. A leur suite venaient des imam, des khoddja et des daï; ces derniers étaient chargés de l'initiation.
Les principes de l'initiation. Les principes d'initiation de l'Ismaélisme sont dus à A'bdallah ben Maïmoun. Quelques-uns se rapprochent de ceux des Soufis et de ceux de certaines confréries religieuses musulmanes. D'abord fixés à sept et gradués suivant l'intelligence des prosélytes, ils furent, plus tard, portés à neuf :
1e Seuls, les imams peuvent pénétrer les mystères de la science religieuse;
2e Les imams sont les seuls représentants de l'autorité divine sur la terre;
3e Le néophyte apprenait la distinction du dogme des Ismaïlïa, de toutes les autres branches des chiites; que le nombre des imams héréditaires est borné à sept ; la connaissance de ces sept imams (on invoquait en faveur de cette doctrine l'importance du nombre septénaire qui joue un si grand rôle dans la nature, dans la personne même de l'humain et dans les rites de la religion). On expliquait aux initiés que toute religion a deux sens : l'un apparent, l'autre secret. Le sens caché, les imams seuls pouvaient le connaître; d'où il s'ensuivait que, pour acquérir la vraie Science, il fallait s'abandonner, corps et âme, à l'imam du temps. On conçoit facilement qu'elle était la puissance de ces chefs de sectes;
4e On faisait connaître que depuis l'origine du monde, la suite des siècles se partage en sept périodes, dont chacune a eu sa religion fondée par un prophète.
Le Chef du siècle était Mohammed, petit fils d'Ali, et c'est en sa personne que se terminent toutes les doctrines des anciens et que commence la science du sens intérieur et mystique de toutes les lois précédentes. Le prosélyte qui admettait la doctrine du 4e degré cessait, par là, d'être musulman puisque, contrairement à la déclaration de Mohammed, il reconnaissait un prophète postérieur à celui des Arabes.
Le 5e degré comprenait le mépris de la tradition, la négation des religions révélées aux prophètes, et l'adoption de la philosophie enseignée par les auteurs ismaïlïa.
Au 6e, on réfutait les ordonnances légales et obligations instituées par les prophètes dans un but politique et pour le repos de la Société; on initiait le néophyte aux doctrines philosophiques anciennes, telles que celles de Platon, Aristote, Pythagore, jugées supérieures à celles des révélateurs.
Au 7e degré, le prosélyte était initié aux principes de la création de toutes choses se résumant, comme, dans le système des Égyptiens, dans le culte du Chtonisme, dans celui des Chinois et des autres nations, aux deux êtres : l'un mâle et fécondant, l'autre femelle et fécond. D'après les Ismaïlïa, la production des substances corporelles n'est pas une véritable création; ce n'est qu'une disposition ou organisation.
Ce système était développé dans le 8e degré. Au 9e, le prosélyte choisissait, parmi les systèmes philosophiques, celui qui lui plaisait davantage : éternité de la matière; intervention d'un ère intellectuel dans la formation des êtres matériels; dualisme des mages ou des mânes; doctrines philosophiques de Platon ou d'Aristote, ou combinaisons d'idées puisées dans ces deux derniers systèmes. L'initié payait à l'imam ou à l'initiateur (daï) une redevance (nadjoua) en rapport avec ses ressources, qui allait grossir le trésor de la secte.
Pour les Ismaéliens le mal n'a pas d'existence propre et le culte extérieur n'a aucune valeur. Entièrement soumis à leur daï, les Ismaéliens lui obéissaient aveuglement. (O. Houdas / O. Depont / X. Coppolani).
Les descendants actuel d'Hassan I Sabbah, immam de la communaute ismaelienne, sont l'Aga Khan, qui vit a Bombay, et son oncle, Sadruddin, permanent a l'ONU.
Les relations entre Templiers et ismaeliens d'Alamut sont attestees par Jean de Joinville, le biographe de St Louis. (Vie de St Louis). Voir egalement "Le Pendule de Foucault" d'Umberto Eco. Le Vieux de la Montagne avait demande l'aide de St Louis contre les Mongols qui envahissaient la Perse (et qui finirent par prendre Alamut) (Voir le recit haut en couleur de la rencontre entre les emissairs d'Alamut et St Louis). Les templiers jouaient un role d'intermediaires avec le monde musulman. Comme les ismaeliens, ils étaient des guerriers mystiques qui croyaient dans le même Dieu, et combattaient les envahisseurs Mongols. Ils entreprirent de travailler ensemble aux niveaux culturels et religieux : les templiers apprirent l'usage des chiffres arabes, l'astronomie, etc., et acquirent un niveau d'évolution supérieur a celui de leurs contemporains, d'où l'essort économique de l'Ordre et son indépendance vis a vis des autorites .
Le hashish : l'usage du hashich était répandu en Iran (et dans les pays alentours) plus particulierement lié a la spiritualité, comme il l'est encore dans la plupart des sociétés qui en font un usage traditionnel. Notre concept occidental de "drogue" n'existait pas a l'époque et n'est pas adapté a appréhender l'usage qu'en faisaient les ismaéliens (pas plus que le concept de l'alcool dans les pays musulmans qui l'interdisent n'est adapte a notre culture et notre usage du vin). Les templiers introduisirent le haschish et sa culture en Europe au retour des croisades, et l'origine de sa criminalisation dans notre pays est le procès des templiers par l'inquisition qui assimila sa consommation a un "crime de sorcellerie", "crime" dont fut un siècle plus tard accusée Jeanne d'Arc par la même inquisition, pour justifier l'existence des voix qu'elle entendait.
La pratique de l'assassinat : Hassan et ses fidèles s'étaient refugiés dans la forteresse d'Alamut, après l'avoir prise par ruse. Ils n'attaquaient pas, ils étaient attaqués, et contraints de se défendre. Ils n'avaient pas les moyens de lever une armée, leur but dans la vie n'était pas de faire la guerre mais d'étudier. Plutot que d'utiliser une guerre classique couteuse en hommes, il était plus adapté de faire tuer par un seul individu les seuls individus qui voulaient leur perte. Et les guerriers qui s'acquitaient de cette tâche le faisaient par esprit de sacrifice tout comme tout guerrier de n'importe quelle civilisation, en pensant par le martyre accéder ainsi au paradis comme le croyaient aux mêmes les chrétiens qui partaient en croisade. Le fait est que la pratique de l'assassinat etait de toute facon très répandue, et que la réputation de Hassan aidant, il suffisait que quelqu'un disparaisse pour que la responsabilité en soit attribuée aux gens d'Alamut.
L'utilisation de la légende : Si on en revient au procès du Temple, on est contraint de constater que les templiers furent condamnés en fonction de "crimes" relatifs à la règle du Temple, qui désignaient des actes qui ne nuisaient a personne, basés sur la notion de crime sans victime, indémontrables et pour lesquels personne n'avait auparavant été condamné :
Pour ce qui est de la sodomie, Joinville mentionne les plaisanteries grivoises dans les rangs des croisés concernant les relations sexuelles entre templiers et les gens d'Alamut; elles étaient donc connues, mais à l'époque personne ne pensait a brûler qui que ce soit pour ca.
Sorcellerie : A la source de l'"idole", le Baphomet, les propos d'un intrigant portugais venu trouver Philippe le Bel, et avait présenté lui même les rites initiatiques comme criminels. Ce sont la les "propos dignes de foi" mentionnés par Philippe le Bel dans sa lettre demandant leur arrestation. Le pape Clement V : il a été institué pape par Philippe le Bel, qui avait fait arreter le pape précédent Boniface VIII par les hommes de Nogaret, celui-ci l'ayant excomunié et refusant de poursuivre les templiers. Le Temple dépendait hiérarchiquement du pape, et Clement V se retrouvait pape pour faire la politique de Philippe le Bel, entre autre, pour faire condamner les templiers. En l'absence de motifs serieux, il fallait en inventer. D'ou l'apparition de ces nouveaux crimes, sur la base desquels a sévi l'inquisition pendant des siècles (8 millions de morts !).
Le fait est que les "crimes" institués pour la circonstance, relatifs aux rites de la règle, ont probablement été influencés par les relations avec les ismaéliens. La encore, notre conception de la sexualité limitée à la procréation n'est pas adaptée a la compréhension des faits : l'aspect de la sexualité dont il est question ici est l'énergie sexuelle hors de la procréation, et sa fonction de lien entre les mondes physique et divin. Si l'on se refère à l'ouvrage très documenté de Bernard Sergent : "Homosexualité initiatique chez les peuples indo-européens", on découvre que les rites sexuels initiatiques étaient dans l'antiquité répandus en Orient et en Occident : voir ce que dit Jules Cesar à ce sujet des Celtes gaulois dans la Guerre des Gaules. :) A noter que la dimension mystique de la sexualité est aussi présente dans le tantrisme, dans le vaudou, en Afrique, et dans le monde musulman. Par contre, si on se réfère aux livres de Bernard de Clairvaux , on constate que lui aussi incluait l'union charnelle dans sa relation a Dieu !!!!!! voir ses "Textes Politiques" (10 x 18) et Origine des "actes bestiaux" et des persécutions pour "crime de sodomie, d'hérésie et de sorcellerie" en France: http://www.geocities.com/Athens/Crete/9445/proces.php Autrement dit, le procès des templiers a criminalisé dans le monde chrétien des rites utilisés pour accéder a une union physique avec Dieu, et diabolisé les gens qui les pratiquaient. D'où l'utilité de la légende des assassins qui faisaient passer les ismaéliens pour l'incarnation du mal absolu, et les rites des templiers qui s'en inspiraient comme des crimes passible de mort.
Le côté terrible de cette histoire est l'actualisation de la malédiction des templiers à travers plusieurs aspects :
Le fait que les "crimes" pour lesquels ils ont ete tués dissimulent en realité les principaux tabous de notre société : sodomie, usage du hashich, expansion de la conscience, sexualité hors de la procréation liée a la culpabilité, assismilée comme un péché au niveau religieux, et comme pervers au niveau psychanalytique (voir http://www.geocities.com/Athens/Crete/9445/cqfd.php ou William Burroughs + sémantique générale = nouvelle carte de l'organisme humain)
Le rejet de la croix comme objet de culte est relatif au fait que selon le Coran, Jésus n'a pas été crucifié, mais un autre garçon qui lui ressemblait et qui avait pris sa place. D'ou la "résurrection" de celui-ci quelques jours plus tard. Sous cet éclairage, la croix perd alors sa symbolique dans le monde chrétien, ainsi que toute la symbolique de la victime expiatoire sur laquelle repose le christianisme. Cette these est à rapprocher de celle selon laquelle Jésus se serait ensuite rendu en Angleterre avec Joseph d'Artimathie puis se serait retiré en Bretagne avec Marie Madeleine; ils auraient eu un fils, Jacques, qui n'a jamais fait parler de lui. (voir livres relatifs aux evangiles apocryphes, "Le Pendule de Foucault", "le Coran" ) C'est de cette filiation que sont supposés être issus les chevaliers de la Table Ronde, la tradition du Graal, et plus tard les templiers.
La structure de l'administration : Philippe le Bel est encore consideré en France comme "le père de l'administration moderne". Le fait que cette administration n'a pas évolué d'un iota depuis le XIV° siecle : la police politique s'appelle maintenant "renseignements généraux", les méthodes sont les mêmes : il suffit de soupçonner quelqu'un et de l'accuser des intentions qu'on lui attribue pour en faire un coupable et justifier son élimination, sans l'ombre d'un fait: voir l'assassinat du pasteur Joseph Douce en juillet 1990. Voir la facilité avec laquelle l'administration francaise s'est coulée dans le moule pendant l'occupation , sous Vichy (procès Papon), et auparavant pendant la colonisation, la police de Fouche, etc...
L'utilisation d'une pédagogie de la culpabilité et des boucs émissaires dans une société qui refuse de se confronter a elle-même et cherche a se décharger de sa propre culpabilité et des conséquences de ses actes sur les individus qui en sont victimes : voir dans l'enseignement aujourd'hui les sanctions a l'encontre des élèves et des profs pour des faits générés par un ensemble de facteurs: structure de relations hierarchique, diminution du personnel, exclusion de certains élèves a l'accès au savoir, etc... et l'envoi de flics a l'ecole !!!!!
Une législation en matière de drogues la plus répressive d'Europe, basée sur la notion de crime sans victime, dont les conséquences sont humainement plus nuisibles que les conséquences des actes incriminés eux-mêmes ( nombre de journées d'hospitalisation dues a la consommation de hashish : nul; mortalite : nulle; consommation d'alcool + tabac : 100 000 morts par an en France actuellement ! )
Utilisation de l'impact imaginaire de la légende des assassins a des fins de manipulation politique : dans les annees 30, aux Etats Unis, Anslinger l'a utilisée pour criminaliser l'usage de la marijuana. Cette campagne etait financee par la firme Dupont de Nemours , qui introduisit les synthétiques dans l'habillement et voyait dans la politique d'Anslinger un moyen d'interdire la culture du chanvre.
http://www.templiers.org/assassins.php Elle a egalement été utilisée pendant la guerre du Golfe en 91, ainsi que le concept de "guerre juste" (St Augustin) utilise il y a 1000 ans pour justifier les croisades !!!!!!
William « Bill » Schnoebelen est un personnage qui ne laisse pas indifférent : prophète, sataniste repenti, ex-vampire, ufologue, il multiplie les conférences et intervient dans de nombreux domaines liés à l’occultisme.
William (Bill) Schnoebelen né en 1949 est un écrivain évangéliste chrétien. Il est connu pour ses opinions anti-satanistes, anti-mormons, anti-wiccans et antimaçonniques, ayant lui-même, selon ses dires, fait partie de tous ces mouvements durant sa vie.
Avant de devenir chrétien ( re-born) en 1984, William Schnoebelen aurait entre autres appartenu à l’Église de Satan durant 7 ans. On lui doit de nombreux ouvrages, dont »Entretien avec un ex-vampire », qu’il évoque lors d’interviews disponibles sur Youtube et Dailymotion.
« Bill » Schnoebelen semble être présent sur tous les fronts de l’actualité alternative, et ses déclarations ont des échos retentissants aux USA ; la presse européenne semble ignorer cette figure charismatique .. qui dérange à beaucoup d’égards…
Le Vatican est maudit, l’Église pervertie ! Dans « Catholicism: The Church On Haunted Hill » (disponible en DVD et en ebook), Schnoebelen révèle pourquoi il était prévisible que la déviance sexuelle devienne une norme dans le clergé catholique !
D’après Schnoebelen, le catholicisme romain n’est pas le christianisme authentique, mais un mélange de paganisme et de nombreuses doctrines et pratiques empruntées à la sorcellerie, qui mettent en avant des déviances sexuelles.
Schnoebelen explique que les déviances sont au cœur du catholicisme, que la perversion est sa nature véritable. Si Jésus fut en mesure d’accomplir des miracles, , il ne voulait pas le mal, et n’a pas créé l’institution qui se réclame de ses actes et de ses paroles en les détournant. C’est donc Satan qui a créé l’Église catholique romaine avec le dessein de corrompre le christianisme authentique et de le pourrir de l’intérieur. En sabotant le message du Christ, en intégrant les doctrines et les pratiques du satanisme, des milliards d’âmes ont été plongées dans l’enfer d’une hérésie qui avance sous le masque du « christianisme ».
Schnoebelen va plus loin encore : même l’emplacement du Vatican constitue un indice sur la véritable nature du catholicisme, il est construit sur une colline romaine nommée «Vaticanus», lieu de la Rome antique dédié à la divination et à la sorcellerie, un endroit maudit donc !
Le Vatican est « devenu le refuge des démons, le repère de tout esprit impur et des démons » (…) « Le pourrissement et les scandales vont tout simplement continuer jusqu’à ce que l’avènement de l’Antéchrist vienne remplacer cette ère indécente ».
Bill Schnoebelen : quand les « Fils de Dieu » préparent l’arrivée de l’Antéchrist Lors de ses conférences édifiantes, engagées et politiquement incorrectes, Schnoebelen met en avant ses expériences personnelles qui lui permettent de traiter des problèmes paranormaux avec une certaine autorité. Il y a peu, il transmettait sa compréhension des phénomènes OVNI et des phénomènes d’abductions.
Bill Schnoebelen est l’un de ces repentis qui raconte volontiers ses expériences personnelles des ovnis, des entités démoniaques, des anges déchus, des cérémonies occultes et sataniques ; en sa qualité d’ex- « insider » , il permet souvent de saisir différemment les rituels associés à ces mouvances
Ainsi, Schnoebelen déclare avoir vu plus de 100 OVNIs ; depuis plus de 40 ans, il étudie leurs relations aves les grandes croyances humaines et leurs institutions (clergés, loges).Rappelons qu’il fut membre éminent du Comité National d’Investigations sur les Phénomènes Aériens, le NICAP. À ce titre, il a interviewé plus de 100 personnes qui prétendent avoir été enlevés par des extraterrestres.
Lors de ses conférences publiques,il affirme que ces abductions sont le fait des « Fils de Dieu ». Il explique que leurs connexions à la magie noire sont évidentes ( les extraterrestres seraient liés à la plupart des phénomènes surnaturels terrestres ) !
Ces « fils de dieu » ne sont autres que les Nephilim , des anges déchus ( les linguistes pensent que le terme signifie « ceux qui font tomber les autres »), ils porteraient la Marque de la Bête…
Les Nephilim aux yeux de Schnoebelen sont donc parmi nous, afin de servir les plans de Satan : corrompre la race humaine ! Lorsqu’ils se manifesteront, ils plongeront des centaines de millions de personnes dans l’adoration de l’Antéchrist
Bill Schnoebelen est un homme au parcours complexe, torturé et tortueux ; il a visiblement vu et appris beaucoup de choses troublantes. Il est compréhensible qu’il en dérange plus d’un…
William Schnoebelen William (Bill) Schnoebelen né en 1949 est un écrivain évangéliste chrétien. Il est connu pour ses opinions anti-satanistes, anti-mormons, anti-wiccans et antimaçonniques, ayant lui-même, selon ses dires, fait partie de tous ces mouvements durant sa vie.
Biographie Avant de devenir un chrétien né de nouveau en 1984, William Schnoebelen aurait, selon ses dires, fait partie de l’Église de Satan durant 7 ans, de la franc-maçonnerie durant 9 ans, et de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (Mormons) durant 5 ans
Il aurait ainsi collectionné les grades initiatiques et les titres maçonniques : 32e degré du Rite écossais ancien et accepté, 90e degré du rite de Memphis-Misraïm, 10e degré du rite d’York, 2e degré de l’Église de Satan (Ordre du Trapèze), Shriner, Sorcier Wiccan et membre des Illuminati (1er degré). [réf. souhaitée] Il dénonce principalement dans la haute maçonnerie illuministe (très mal connue des basses loges rationalistes), un culte du phallus luciférien farouchement opposé aux valeurs du christianisme ainsi qu’une résurgence des cultes à mystères de l’Antiquité.
William Schnoebelen affirme également que la Watchtower, organisation qui gère l’Église des Témoins de Jehovah, ainsi que les dirigeants de Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours sont en réalité des initiés lucifériens qui utilisent ces mouvements pour camoufler en leur sein d’anciens sorciers. La videos commence par la secte illuminati créent par des musulmans là il deraille ex satniste il a encore du venin en lui ils revelent des chose vraies mais il ment allegrement et sans vergogne soyez prudent avec cet homme , vous remarquerez que a chaque fois qu il ment il a soit un bruit de la gorge ou une ponctuation qui le trahis , il se grille losrquil dit le chef des assassines avait tout lislam sur le dos et ensuite il declare que tout lislam est une secte avec les memes methodes que la secte des assassins bref je pense que lorsque on quitte une société secrete et surtout que lon critique ses sociétés pendant plus de 40 ans sans aucun soucis c'est quil ya un soucis .....il se dechaine ensuite sur lislam on nous recrachant toute les inepties que lon trouvent sur les sites islamophobes pour avoir etudié les 3 religions et jamais dans lislam on a coupé la tete a quelqun si il ne voulait pas etre musulman il nya aucune contrainte en religion la foi serait sans valeur noublions pas que loncle de mohamed etait un athée et malgrès quil etait tres attristé par son sort il ne la jamais obligé a se convertir et cointinua a laimer comme son oncle qu'il cherissait, seul les sectes tuent les gens pour leur croyance comme celle des assassins qui ne pratique nullement lislam mais un schisme sectaire des plus nauseabond ...merci wiliam pour l'amalgamme mais que voulez vous un ex sataniste çà revient toujours au galop.....ces sectes qui se flagellent au sang
et on meme construit une fausse kaaba et font leur propre pelerinage a kerbalah pour vous dire le degre
d'egarement
L’aspect le plus intéressant mais aussi le plus intrigant de son parcours est incontestablement son initiation vampirique qui le contraignit pendant plus d’une année à se nourrir exclusivement de sang et d’hosties catholique.