Dans la tradition secrète, le corps humain est considéré comme le symbole ultime de l'univers. Chaque partie du corps correspond à un idéal spirituel, une constellation étoilée ou un élément alchimique. De cette manière, les anciens philosophes se connectaient directement à toutes les choses, et par cette connexion, ils pouvaient influencer le monde qui les entourait, https://rustyjamesblog.link
une équipe de chercheurs chinois vient d'en rajouter une louche : "des micro-ARN de plantes alimentaires [riz, choux, navet, colza...] peuvent réguler l'expression de gènes chez les mammifères", et donc modifier notre physiologie...
Les micro-ARN (ARNmi) sont des petites séquences génétiques qui se promènent en liberté dans l'organisme (qu'il s'agisse de plantes ou d'animaux), au contraire de l'ADN des chromosomes. La trouvaille de nos chercheurs chinois (publiée dans Nature en septembre, et relevée par inf'OGM ) est d'une importance capitale. Premièrement, les micro-ARN végétaux ne sont pas forcément dégradés lors de la digestion. Ils peuvent aussi traverser les parois intestinales et se retrouver - comme si de rien n'était - dans notre sang ou nos organes. Deuxièmement, une fois ingérés, ces micro-ARN peuvent se lier aux micro-ARN endogènes des mammifères (souris, êtres humains...) et inhiber des gènes chromosomiques (hépatiques notamment se soldant par une augmentation du taux de cholestérol de l'hôte). Conclusion : nous ne faisons pas que manger des nutriments inertes (glucides, protéines, vitamines...), nous becquetons aussi de l'information. Et les conséquences au niveau scientifique sont potentiellement énormes :
- un nouveau mécanisme physiologique vient d'être découvert, qui favorise ou inhibe l'apparition de maladies
- les interactions plantes-animaux sont bien plus évoluées que nous le pensions, laissant la porte grande ouverte aux théories de "co-évolutions"
- les micro-ARN font maintenant partie des nutriments essentiels, au même titre que l'eau, les vitamines, les protéines... Et, et... c'est une nouvelle pierre dans le jardin des biotechnologies, OGM en tête, dont les instigateurs sont - opportunément - restés bloqués sur les théories génétiques simplistes des années 80. Une macro-ARNaque...
La roue, monnaie locale alternative spéciale «crise», arrive demain.
Vous avez toujours entendu dire que l’inflation c’est pas bon, n’est-ce pas ? Oui mais on vous explique aussi que certains mécanismes obscurs font que la dette fond grâce à elle, l’inflation. Vous suivez ? En parlant de dette, allez comprendre alors pourquoi le continent européen dont on dit que ses dettes le rendent faible, souffre d’avoir une monnaie trop forte… Ça y est, vous êtes perdu ? Comme tout le monde. Et pourtant, la monnaie, vous savez ce que c’est. C’est rond et métallique ou en papier rectangulaire, ça se trouve dans un porte-monnaie et ça sert à acheter son pain, payer ses courses et son journal. Et parfois on en glisse un peu dans la main de ceux qui n’en ont pas ou pas beaucoup.
Pour redonner du sens à ce qui en a perdu et remettre l’argent à sa juste place, ils sont quelques-uns à avoir imaginé de lancer, à Avignon et dans le département, une nouvelle monnaie. Une monnaie alternative et locale qui ne servirait pas à jouer au casino boursier mais simplement à acheter des choses et à faire travailler des gens qui, à leur tour, en feraient travailler d’autres. L’essentiel quoi. Cette nouvelle devise a été fondée par les mêmes que ceux à qui l’on doit la Maison alternative et solidaire d’Avignon, au travers d’une asssociation baptisée «Seve» (pour Système d’échange pour vitaliser l’économie). Elle s’appellera la «roue» et son principe a beau être simple, il fallait l’inventer.
Concrètement, chacun pourra échanger ses euros contre des roues qui se présentent sous forme de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 50 tout juste sortis de deux imprimeries de Pernes (lire ci-dessous). 1€ = 1 roue. Muni de vos roues, vous pourrez ensuite les dépenser auprès des producteurs, artisans et commerçants qui les acceptent (ils ne sont qu’une poignée pour le lancement mais de nombreuses négociations sont en cours).
Ce système n’est pas nouveau. Il serait né en Argentine au début des années 2000 lorsque le pays était frappé par une violente crise monétaire. Plutôt que de continuer à utiliser une devise dépréciée qui ne valait même plus le papier sur lequel elle était imprimée, certains ont eu l’idée de mettre en place une monnaie alternative, qui n’avait pas cours sur les marchés internationaux des changes. Une monnaie qui redonnait aux choses leur véritable valeur et a permis de faire redémarrer les économies locales.
La roue d’Avignon et du Vaucluse nourrit quelque part les mêmes objectifs. D’abord, elle favorise les circuits courts et promeut ainsi un développement durable. Ensuite, elle sera une monnaie «fondante». Mais dans la main, pas dans la bouche. La nouvelle devise perdra progressivement de sa valeur si elle n’est pas dépensée. Alors rien ne sert de l’amasser, la roue doit tourner. Ainsi, elle favorisera les échanges et la production, de manière à remettre l’économie au service de l’homme. Bref, elle est une monnaie comme on en rêvait, frappée au coin de la solidarité. Et demain, elle sera réalité.
D’autres initiatives du même genre existent tel que » SEL’idaire » par exemple et pour celles et ceux qui seraient intéressés, voir le pdf des régions et localités où cela est pratiqué:
Daniel Estulin ne monte jamais dans un ascenseur sans avoir au préalable vérifié la fermeture du plancher de celui-ci. Daniel n’a pas toujours eu peur des ascenseurs. Cette peur a commencé en 1996 à Toronto, quand se retirant d’un étage supérieur d’un immeuble “intelligent”, de ceux qui ressemblent à ces fourmilières de bureaux, dans lesquelles on ne devrait pas avoir peur d’autre chose que du café, quelqu’un l’a prit par l’épaule quand il allait monter dans l’ascenseur sans vérifier la présence du plancher. Il n’y en avait pas. Celui-ci est convaincu que ce fut la 1ere des 3 tentatives d’assassinat par la CIA dont il a souffert afin de le réduire au silence lui et son enquête de plus de 13 ans sur le Club Bilderberg.
Une enquête déjà synthétisée dans son livre “La véritable histoire du Club Bilderberg” présent dans les classements de vente de 25 pays et qui met a nu la nature la conspiration de cette sorte de gouvernement mondial occulte qui part l’intermédiaire de réunions annuelles, toujours ignorées par la presse et toujours en parallèle des réunions du G8, décide des événements à venir et des mouvements des marches qui modèleront l’avenir de la communauté internationale. Guerres inclues, surtout les guerres.
Promu par Rockefeller et fondé en 1954, le Bilderberg Club serait le cœur d’un réseau de sociétés secrètes, parmi lesquelles la Skulls & Bones dont fait partie George Bush, John Kerry, Bill Clinton et une bonne part de la caste politique qui dirigent les USA. Le but du Bildergerg serait celui d’exercer une domination globale sur le secteur commercial, financier et politique, laissant toutes les élections démocratiques comme une simple anecdote qui n’affecterait jamais le pouvoir établit. Qui contrôlerait aussi tout le secteur médiatique, et c’est pour cela, selon Daniel, que l’on ne parle jamais du Club, et que les réunions n’apparaissent pas aux infos, ces réunions dans lesquelles se rejoignent Chefs d’État, membres de familles royales, présidents de grandes multinationales et premiers ministres dans lesquelles ils viennent concourir pour recevoir des ordres ou écouter comment sera leur tache.
Dans ce sens, lors de la réunion de l’année dernière, qui a eu lieu au Sofitel de Rottach-Egern (Bavière), avec des forces de sécurité spéciales de cinq pays différents, auraient assisté tant Angela Merkel que Gerhard Schroeder pour apprendre qui des deux allait être le futur leader allemand. Le Club aurait un noyau dur de quelques 75 membres permanents, plus 50 autres amovibles qui chaque année reçoivent une invitation pour la réunion, réunion traitant de programmes stratégiques pour savoir qui va occuper le pouvoir cyclique. Selon Estulin, lors de la dernière réunion, auraient été présents Joaquin Almunia y Miguel Sebastian, les conseillers économiques du Président espagnol. Toutes les responsabilités d’influence mondiale, depuis le FMI jusqu’à la Banque Mondiale en passant par l’ ONU, seraient gérées et décidées par les Bilderbergers.
L’imperfection, un hasard ?
A propos de l’épisode de Toronto, il y a une coïncidence avec une info exclusive obtenue par Estulin qui provoqua au Canada de grandes manifestations qui portaient le slogan: “nous voulons savoir”. Les Bilderbergers, cette année se réunirent a King City, ville limitrophe avec Toronto, et avaient décidé, selon Daniel, de promouvoir le projet “Grand Canal” dans l’intention de fusionner les USA et le Canada anglophone en un seul pays et un seul marché énergétique, favorisant ainsi la séparation du Québec et la purge des éléments francophones par l’intermédiaire d’un pacte gouvernemental avec les nationalistes d’une façon très similaire à ce qui est en train de se dérouler en Catalogne. L’info de première main, révélée par Estulin, le converti en un des journalistes d’investigation les plus sollicités aux USA, puis cette directive aurait été ajournée, mais pas le projet… D’autre part cela lui a valu d’être mis en 1ere position sur plus d’une liste d’homme a abattre. Face a ceci et face également aux informations plus ou moins incroyables qu’il traite, Estulin dit qu’il y a seulement deux options: Me croire, ou bien croire les médias dépendants du Bilderberg qui essayent de me faire passer pour une espèce de dingue qui invente des théories conspiratrices délirantes.
Daniel Estulin est russe et petit fils d’un Colonel du KGB dont la réputation est très présente chez les vétérans du service secret soviétique.
Il arrive à la réunion flanqué d’une chemise qui attire l’attention, catogan et un certain style “Dolce & Gabanna”. Il vient juste de recevoir un courrier urgent par UPS, une documentation sensible qui vient des USA d’un membre du service secret. Je dépend absolument de mes sources d’information. Ce sont des relations de plus de 13 ans et elles sont excellentes. Il faut savoir que dans tous les services secrets, même les plus néfastes, il y a toujours des patriotes qui se sentent en devoir d’informer des excès de leur gouvernement. Un des documents porte même dans son titre le mot tant suggestif: Iran… Cette guerre est déjà décidée. De fait elle devrait déjà avoir débutée. Mais les Bilderbergs ont décidé de la retarder, à cause de Katrina et de l’enlisement de la guerre en Irak. Mail elle commencera cette même année ou début de la prochaine. Avant ceci, le prix du baril montera jusqu’à 150 dollars.
L’autre guerre qui a souffert des retards, c’est celle de l’Irak qui certainement a provoqué beaucoup de distensions au sein du Bilderberg à cause de la dénonciation populaire: ” Ce sont des obsédés de la discrétion. Ce qu’ils redoutent le plus c’est que les peuples se rallient à une cause commune, protestent et posent des questions, comme cela est justement arrive avec l’Irak. C’est pour cela que durant la réunion de 2002 dans l’état de Virginie, Donald Rumsfeld aurait été obligé de repousser jusqu’en mars 2003, une invasion qui était décidée pour octobre 2002″. Selon Daniel, les guerres d’Afghanistan et d’Irak comme la prochaine en Iran, seraient véhiculées à une stratégie globale fomentée par le Bilderberg pour prendre possession des sources d’énergie juste au moment ou les prévisions indiquent qu’il reste du pétrole pour 20 ou 30 ans. Car ceci préoccupe le Bilderberg. Et si eux sont préoccupés, nous, nous devrions être terrifié. Pour mener à bien cette campagne militaire qui n’est toujours pas terminée, ils avaient besoin d’un prétexte, une sorte de Pearl Harbor. Ce fut le 11 septembre, dans lequel Dick Cheney fut un des acteurs. Cette théorie fut déjà racontée par Michael Ruppert dans un livre, Franchir le Rubicon.
Que le lecteur choisissent vers quelle option se tourner pour assimiler cette vision du monde qu’à Daniel Estulin. Le croire ou non. Mais lui, cette année encore, continuera d’enquêter sur chaque réunion du Bilderberg pour essayer de découvrir ses secrets. Tel est son insistance dans la cause, qu’il a réussi à ce que dans tous les aéroports sa photo soit illustre de la mention “terroriste”. L’année dernière, après avoir reçu l’information que l’Allemagne serait le prochain pays hôte de la réunion, il essaya de voler depuis Madrid vers Munich. Il mis 14 heures pour y arriver. Premièrement l’avion fut dévié vers Milan, où on l’attendait pour lui mettre les menottes et lui faire subir un interrogatoire de 4 heures. Sans aucun chef d’inculpation. Quand enfin il arriva en Allemagne, la police locale lui refit le même interrogatoire et le laissa partir seulement avec l’avertissement suivant: “Tu seras sous surveillance à tous moments, à la moindre erreur on te mettra en prison.”
Plus que jamais, Daniel Estulin continuera de vérifier le plancher des ascenseurs avant d’y monter.
Je sais que cela semble fou, mais ce que j’ai découvert à propos de ce mouvement est tout simplement incroyable.
Je vais essayer de faire court.
Le 15 Octobre 2011 commence l’action dans le monde entier. Pour la première fois dans l’histoire, plus de 15 millions de personnes dans soixante pays ont défilé ensemble pour un « changement global ». Leur site officiel est: http://15october.net/
Quelqu’un a décidé de trouver à qui appartient ce nom de domaine en visitant ce site: http://who.godaddy.com/ (Ceci est une base de données avec une liste consultable de chaque domaine actuellement enregistré dans le monde).
Comme vous pouvez le voir sur la copie d’écran que j’ai prise, avant le 18 Octobre le titulaire était:
« Paulina Arcos 866 United Nations Plaza Suite 516 New York, New York 10017 Etats-Unis »
Eh bien… Qui diable est-elle? J’ai googlé son nom et n’ai pas pu trouver beaucoup d’infos, mais j’ai découvert qu’elle est la femme de Francisco Carrión Mena (représentant permanent de l’Équateur, président du comité spécial de l’ONU). Okay. Je pensais que je n’avais plus rien d’autre à découvrir. L’ONU était derrière ce mouvement, c’est tout.
Eh bien, j’avais tort… En lisant un livre (« La franc-maçonnerie et les sociétés secrètes » par Épiphane, édition « Controcorrente » avril 2008, page 620), j’ai découvert que l’adresse officieuse de Lucis Trust est: 866 United Nations Plaza New York, et cette information apparaît juste dans deux livres: celui que je lisais, et dans « Die Netzwerke der Insider » de Peter Blackwood.
Attendez une minute…. Ce doit être une blague.
…Mais ici il s’agit de la partie incroyable: Le 19 Octobre, l’information WHOIS a été changée! En fait, la personne inscrite est désormais:
Nouvelles infos sur ce « mouvement mondial »: Voyons voir QUI les soutiennent…
George Soros a exprimé sa sympathie pour OWS (Occupy Wall Street).
Lisons ce qui suit sur lui: George Soros est membre du CFR (Council on Foreign Relations), de la Commission Trilatérale (une cabale super-élitiste de 300 personnages internationaux puissants qui dirigent le monde), du groupe Bilderberg et il est le fondateur et président de la Fondation Open Society. Il est connu comme « l’homme qui fit sauter la Banque d’Angleterre » en raison de ses 1 milliard de dollars de bénéfices de placement gagné en une seule journée (le 16 septembre 1992).
Mikhaïl Gorbatchev dit « qu’Occupy Wall Street » signale un Nouvel Ordre Mondial émergent.
N’oubliez pas qui est Gorbatchev: un leader mondial de premier plan et membre au plus haut niveau de la bureaucratie des Nations Unies, un membre du Lucis Trust (tel que rapporté par l’EIR, Executive Intelligence Review de Washington).
…Et devinez quoi? Son « Forum du millénaire » est situé au… 866 United Nations Plaza, Suite 120, New York (comme vous pouvez le voir ici).
Voici ce que Gorbatchev a déclaré le 20 Octobre au Lafayette College. Exactement! La même adresse que le Lucis Trust…
« Nous récoltons les conséquences d’une stratégie qui n’est pas propice à la coopération et au partenariat, à la vie dans une nouvelle situation mondiale. Le monde a besoin d’objectifs qui rassemblent les gens. Certaines personnes aux Etats-Unis ont poussé l’idée de créer un empire mondial américain, et ce fut une erreur dès le départ. D’autres en Amérique réfléchissent maintenant à l’avenir de leur pays. Les grandes banques, les grandes sociétés, paient encore les mêmes gros bonus à leurs patrons. Y a t-il jamais eu une crise pour eux?… Je crois que l’Amérique a besoin de sa propre perestroïka. La situation du monde entier ne s’est pas développé correctement. Nous avons vu la détérioration là où il aurait dû y avoir un mouvement positif.
Mon ami le regretté Pape Jean-Paul II l’a dit mieux que moi. Il a dit: « Nous avons besoin d’un Nouvel Ordre Mondial, qui soit plus stable, plus humain et plus juste. » D’autres, dont moi, ont parlé d’un Nouvel Ordre Mondial, mais nous sommes toujours confrontés au problème de la construction d’un tel ordre mondial…les problèmes de l’environnement, de l’arriération et de la pauvreté, les pénuries alimentaires… tout cela parce que nous n’avons pas un système de gouvernance mondiale. Nous ne pouvons pas laisser les choses comme elles étaient avant, quand nous voyons que ces manifestations se déplacent même vers de nouveaux pays, que presque tous les pays connaissent maintenant ces protestations, que les gens veulent du changement. Alors que nous sommes confrontés à ces défis, ces problèmes soulevés par ces mouvements de protestation, nous allons progressivement trouver notre chemin vers un Nouvel Ordre Mondial« .
Même les économistes soutiennent les manifestants (LOL). Une manifestation anti-banques soutenue par les grands économistes? Citons certains d’entre eux:
Mario Draghi: banquier italien et économiste qui a été gouverneur de la Banque d’Italie depuis le 16 Janvier 2006. Il a été désigné pour succéder à Jean-Claude Trichet comme président de la Banque centrale européenne à partir de Novembre 2011.
Richard D. Wolff: économiste américain, bien connu pour son travail sur l’économie, la méthodologie économique, et l’analyse de classe marxistes.
Paul Robin Krugman: économiste américain, professeur d’économie et d’affaires internationales à la Woodrow Wilson School of Public and International Affairs à l’Université de Princeton, professeur Centenaire à la London School of Economics, et chroniqueur op-ed pour le New York Times. En 2008, Paul Krugman a remporté le prix Nobel en sciences économiques pour ses contributions à la nouvelle théorie du commerce et de la Nouvelle Géographie Economique.
Jeff Madrick: journaliste, consultant en politique économique et analyste. Il est directeur de recherche au Schwartz Center for Economic Policy Analysis, The New School. Il était auparavant rédacteur en chef des finances de Business Week Magazine et journaliste de NBC News et commentateur.
Joseph Eugene Stiglitz: économiste américain et professeur à l’Université Columbia. Il est récipiendaire du Prix Nobel Memorial en sciences économiques (2001), et de la médaille John Bates Clark (1979). Il est aussi l’ancien vice-président principal et économiste en chef de la Banque mondiale. Il est connu pour sa vision critique de la gestion de la mondialisation, des économistes du libre marché (qu’il appelle « fondamentalistes du marché libre ») et de certaines institutions internationales comme le Fonds monétaire international et la Banque mondiale. Il est l’un des économistes les plus fréquemment cités dans le monde.
Une dernière chose: le slogan des participants est « Nous sommes les 99% » (référence à la différence de richesse entre les 1% et les autres citoyens des États-Unis).
N’est-il pas ironique qu’ils aient de « riches partisans »? J’ai la liste de deux autres « supporters »:
Russell Simmons: un magnat des affaires américain en tant que co-fondateur, avec Rick Rubin, du label hip-hop d’avant-garde Def Jam, et créateur de la ligne de vêtements de mode Phat Farm, Argyleculture, et American Classics. Il est le troisième personnage le plus riche dans le domaine du hip-hop, l’estimation de sa fortune à valeur nette étant de 340 millions de dollars en avril 2011.
Jimmy Wales: co-fondateur et promoteur de l’encyclopédie en ligne Wikipédia à but non lucratif et de la société Wikia. Il est membre du Berkman Center for Internet & Society à la Harvard Law School et du conseil consultatif du MIT Center for Collective Intelligence, du conseil d’administration de Creative Commons, Socialtext, et Hunch.com, et ancien co-président du Forum économique mondial sur le Moyen-Orient 2008. Par le Forum économique mondial, il est l’un des « Young Global Leaders » de 2007.
Occupy Wall Street est maintenant sur Wikipédia (quelle coïncidence).
Eh bien… Avez-vous besoin d’autres preuves?
MISE A JOUR:
Le site 15october.net lui-même confirme l’info tout en fournissant une explication qu’on est apparemment supposé avaler toute crue et sans esprit critique…
Due to the immense interest that this question has posed, we thought we might as well answer it: we do not want to feed paranoia and senseless New World Order conspiracies. Some of you were smart enough to find the registration details, and some of you looked closely enough to find one of the actual members out of the large group that planned the page. Paulina Arcos, who figures as the owner of the domain, is the name of the mother of this member. We used her credit card to purchase the domain in July. When we did this we had no idea of the impact that it would have, and if we had known it we would have definitely left family out of it. When we conceived the site, it was more of a dream than a reality.
We are just some of the many activists from around the world who worked to prepare the 15th of October protest. The web-page remained “anonymous” because we always believed that the ideas behind it belonged to anyone who recognized themselves in them. This movement is not guided, it is clearly born as a reaction to injustice and corruption around the world, and therefore it is destined to change the underlying values of the system, not only the rules of it. It is a global movement for true democracy and better human conditions, so this website reflects a collective idea, a movement without borders or leaders.
We are not responsible or representatives of any group. We are people who decided to participate in a web-platform for a social movement which rose up sponteneously.
Traduction:
18 octobre 2011.
UN BREF COMMUNIQUE DE PRESSE POUR DISSIPER LES MALENTENDUS
En raison de l’immense intérêt que cette question a suscité, nous avons pensé que nous pourrions aussi bien y répondre: nous ne voulons pas alimenter la paranoïa et les théories du complot absurdes sur le Nouvel Ordre Mondial. Certains d’entre vous ont été assez intelligents pour trouver les détails d’enregistrement, et certains d’entre vous ont regardé d’assez près pour trouver l’un des membres véritables parmi le grand groupe qui a conçu la page. Paulina Arcos, qui figure en tant que propriétaire du domaine, est le nom de la mère de ce membre. Nous avons utilisé sa carte de crédit pour acheter le domaine en Juillet. Quand nous avons fait cela nous n’avions aucune idée de l’impact que cela aurait, et si nous l’avions su nous aurions définitivement laissé la famille en dehors de tout ça. Lorsque nous avons conçu le site, il s’agissait davantage d’un rêve que d’une réalité.
Nous ne sommes que quelques-uns des nombreux militants du monde entier qui ont travaillé pour préparer la manifestation du 15 Octobre. La page web est restée « anonyme » car nous avons toujours cru que les idées derrière elle appartenaient à tous ceux qui se reconnaitraient en elles. Ce mouvement n’est pas guidé, il est clairement né comme une réaction à l’injustice et la corruption dans le monde, et il est donc destiné à changer les valeurs sous-jacentes du système, et pas seulement ses règles. C’est un mouvement mondial pour une vraie démocratie et de meilleures conditions humaines, donc ce site web reflète une idée collective, un mouvement sans frontières ou dirigeants.
Nous ne sommes ni les responsables ni les représentants d’un groupe quelconque. Nous sommes des gens qui ont décidé de participer à une plate-forme web pour un mouvement social qui se leva spontanément.
L’électromagnétisme scalaire est une extension de l’électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la gravitation. C’est une électrogravitation unifiée, et, ce qui est plus important, c’est une théorie unifiée. Ses bases ont été découvertes par Nikola Tesla.
Dans l’extension EM scalaire, l’énergie du champ EM peut être transformée en énergie de champ gravitationnel et vice et versa. Cette transformation peut être structurée et localisée, dans des zones ou objets spécifiques. Un tel passage contrôlé de l’électromagnétisme à la gravitation n’est pas possible dans l’EM normal ou la physique actuellement enseignée dans les manuels occidentaux.
Cependant des fragments et morceaux de cette théorie ont été éparpillés à travers la littérature de physique depuis quelques temps, mais aucun scientifique orthodoxe de l’Ouest ne semble avoir réalisé que ces portions anormales pouvaient être intégrées en une nouvelle physique étonnante. Des expérimentateurs non-orthodoxes, des inventeurs, et des scientifiques ont réalisés des découvertes dans cette arène depuis plusieurs décades, mais de nouveau personne n’a réalisé les implications exactes ou la manière précise dans laquelle leurs résultats pouvaient être combinés avec la physique électrique actuelle.
Fer-De-Lance
Une telle léthargie n’est certainement pas présente en Union Soviétique. Depuis au moins trois décennies, l’Union Soviétique a développé l’électrogravitation et l’a appliquée pour développer d’étranges nouvelles armes secrètes d’une capacité et d’une puissance incroyable. Ils ont poursuivi le plus grand programme de développement d’armes jamais lancé par aucune nation et, de manière efficace, ils l’ont tenu caché des yeux occidentaux indiscrets. J’ai appelé ce programme "Fer-De-Lance", d’après le serpent mortel d’Amérique du Sud du même nom.
Le redouté fer-de-lance est un serpent d’une grande agilité dont l’effet de la morsure est létale. Il dresse souvent une embuscade à sa proie infortunée, et frappe à l’improviste sans prévenir. Sa première frappe soudaine est habituellement mortelle à sa victime qui expire rapidement en se tordant de convulsions dans son agonie. Puisque le développement soviétique d’armesscalaires électromagnétiques a été prévu pour le même but, le nom semble approprié.
Un effort équivalent à environ sept projets Manhattan a été placé dans Fer-De-Lance par les soviétiques, et le programme a réussi presque au-delà de l’imagination. Les sinistres armes sont maintenant développées, déployées, et testées. L’embûche est complète ; Fer-De-Lance est enroulé et prêt à frapper.
Les armes "énergétiques" et "à énergie dirigée (DEWs)"
Le nom soviétique ordinaire pour ce type de science de l’armement est, "énergétiques". A l’Ouest ce terme est habituellement associé aux armes à énergie dirigée conventionnelle (DEW) [Directed Energy Weapons] comme les armes à faisceaux de particules, lasers, systèmes d’énergie dirigée en radio-fréquences (RF), etc. Les Soviétiques ne limitent pas le terme de cette façon.
Les scientifiques occidentaux se sont uniquement familiarisés avec les armes à énergie dirigée où, des fragments, des masses, des photons, ou des particules, parcourent l’espace et entrent en contact avec la cible pour délivrer leurs effets. A partir de là, dans leur pensée, ils limitent le terme soviétique "énergétiques" aux types d’armes qu’eux mêmes comprennent — armes exotiques mais normales c’est-à-dire utilisant une énergie ou une masse traversant l’espace et allant impacter une cible.
Cependant il est possible de focaliser un potentiel afin que les effets d’une arme aillent au travers de l’espace-temps lui-même, de manière que masses et énergies "ne parcourent pas l’espace" entre l’émetteur et la cible. Au lieu de cela, les ondulations et les structures dans la fabrique de l’espace-temps lui-même sont manipulées pour se rencontrer et interférer à, et dans, l’espace temps local depuis une quelconque distance de la cible. Là, l’interférence de ces structures ondulatoires crée l’effet énergétique désiré (d’où le terme "énergétiques") dans et à travers la cible elle-même, émergeant de l’espace-temps (du vide) dans lequel la cible est incorporée dans le lieu où elle se trouve à distance. "Énergétiques", comme les soviétiques l’utilise, se réfère à ces sinistres nouvelles armes, ainsi qu’aux plus banales DEW connues à l’ouest.
En conséquence de la découverte soviétique et de décennies de développement fébrile, des armes stratégiques monstrueuses insoupçonnées à l’ouest sont déjà dans les mains des Soviétiques. Un nœud coulant est lentement et fermement resserré sur nos gorges, et il est déjà la onzième heure.
Les Soviétiques ont planifié une supercherie.
Parallèlement à ce programme de développement super-secret, les Soviétiques ont développé et mis en oeuvre un plan de mystification pour dissimuler ces armes étonnantes, ainsi que leur nature, des regards occidentaux jusqu’à ce qu’il soit trop tard. La mystification soviétique a si bien réussie que même lorsque les scientifiques occidentaux sont confrontés avec les tests réels de ces armes directement au dessus de leurs têtes, ils n’identifient pas l’arme de guerre ni la nature des effets produits.
Dès le début de janvier 1960, Nikita Khrouchtchev a annoncé le développement en Union Soviétique d’une nouvelle arme fantastique.
Le 10 avril 1963 l’une des premières nouvelles superarmes déployées opérationnellement a été utilisée pour détruire le sous-marin atomique U.S.S. Thresher en plongée, au large de la côte est des États-Unis. Le jour suivant, le 11 avril 1963, la même superarme déployée a été utilisée dans un mode différent pour produire une explosion sous-marine géante dans l’océan sur la Fosse de Porto Rico à 160 kilomètres au nord de Porto Rico.
Au fil des années, différents avions ont subi des interférences ou ont été descendus par les essais de ces armessoviétiques. Un cas particulier concernait la perte mystérieuse de plusieurs F-111 dans le conflit du Vietnam. Au moins un équipage de F-111 descendu a été récupéré dans les échanges de prisonniers de guerre qui ont suivi. Sur cet avion tous les systèmes électriques se sont trouvés en difficulté simultanément. Cela était probablement dû aux équipes soviétiques spéciales convertissant des systèmes radars de missile nord-vietnamien SA-2 au mode EM scalaire, et employant une interférence de "faisceau scalaire" pour produire des bruits EM parasites dans les systèmes électriques et électroniques de l’avion.
Regardez ces étranges lueurs dans le ciel du Sichuan, 20 minutes avant le tremblement de terre du 12 mai 2008; c'est le signe d'une attaque scalaire (américaine, celle-là) sur le centre d'agriculture de la Chine...l'une des zones les plus stables et les plus solides de la Chine et du monde.
Pendant les 3 jours qui ont précédé, on a pu voir ces lueurs dans le ciel.
Vingt minutes après ce film, il ne reste rien de ce que vous voyez: la terre a tremblé sur une magnitude de 8 sur l'échelle de Richter, tuant 69 000 personnes, faisant plus de 18 000 disparus et 472 000 sans-abri.
9 ans auparavant, une autre attaque scalaire américaine a envoyé sur la France, en plein hiver ...une tempête tropicale ( 1999) sur les côtes de Bretagne et de Vendée, parce que Lionel Jospin refusait de signer des accords désavantageux pour la France, à l'OMC.
En conséquence, il est possible d’accroître directement la masse d’un objet, en lui transmettant des ondes EM scalaires pour qu’il les absorbe. (Cela signifie qu’il y a plus d’ondes scalaires à pénétrer l’objet qu’à le quitter, donc l’objet agit comme un accumulateur augmentant sa charge interne. Cela se fait en s’assurant que le potentiel de référence de l’émetteur d’onde scalaire est plus élevé que le potentiel de référence de l’objet irradié.)
Il est également possible de diminuer directement la masse d’un objet en lui transmettant des ondes EM scalaires, de façon qu’il émette plus qu’il n’absorbe. (Cela signifie qu’il y a plus d’ondes scalaires à quitter l’objet qu’à le pénétrer, donc l’objet agit comme un accumulateur diminuant sa charge interne. Cela se fait en s’assurant que le potentiel de référence de l’émetteur scalaire est plus bas que le potentiel de référence de l’objet irradié.)
Comme on peut le constater, « l’émetteur » d’onde scalaire est en réalité quelque peu comparable à une pompe à chaleur ; il peut agir soit comme un « émetteur d’énergie » ou soit comme un « extracteur d’énergie », selon la différence de potentiel entre « l’émetteur » et le « receveur ».
Une résonance scalaire peut avoir une structure spécifique : tant dans ses aspects courbures spatiales et fréquences que dans ses aspects « débit d’écoulement du temps ». En effet, du point de vue scalaire chaque objet à son « modèle scalaire » individuel lequel est une empreinte digitale unique. Puisque cette empreinte est spatio-temporelle, c’est un produit de l’histoire passée entière de cet objet. Donc - d’un point de vue scalaire - deux objets ne peuvent être identiques.
Cela montre un autre potentiel plutôt étonnant : si un modèle scalaire suffisamment précis d’un objet peut être « irradié » et mis en résonance par des ondes scalaires, on peut, à distance, créer de l’énergie à l’intérieur de l’objet ou en extraire, tout comme un diapason stimulé peut en exciter un autre à distance par résonance sympathique. Je vous laisse vérifier le rapport de cette assertion à la clairvoyance, radionique, vision à distance, etc.
Pour le sceptique, cependant, nous devons signaler que — rigoureusement — la mécanique quantique exige que, continuellement, dans n’importe quelle région localisée de l’espace-temps, le « pattern » de n’importe quel objet dans l’univers apparaisse momentanément en l’état virtuel, d’un point de vue purement statistique seulement. Aussi longtemps que la situation reste statistique, n’importe quel lieu dans l’univers peut continuer d’avoir les « fantômes » de tout ce qui est présent là, dans un pattern fin et éthérique, et le monde observable n’en sera pas affecté. Cependant si on peut distinguer et « charger » scalairement ou « décharger » des patterns individuels dans ce « royaume-fantôme », l’action à distance est directement possible, comme l’est la matérialisation et la dématérialisation. Si on accepte que même une pensée elle-même produit un tel « pattern-fantôme » virtuel dans le flot de particules virtuelles du vide, alors il est au moins théoriquement possible de matérialiser des pensées et des images pensées.
Nous sommes entrés dans une nouvelle sorte de réalité où les anciennes règles et les anciennes limitations ne s’appliquent pas nécessairement.
Comme signalé, nous pouvons grandement simplifier le problème en le considérant comme des « courants de résonances scalaires », ces courants coulent du potentiel le plus élevé vers le potentiel plus bas, indépendamment de ce que nous considérons « émission » ou « réception ». En effet, émettre à un potentiel plus bas c’est recevoir, et recevoir à un potentiel plus haut c’est émettre. Donc « l’émetteur-récepteur » est un système spécial où en biaisant simplement deux nœuds différemment on détermine dans quel sens la résonance scalaire s’écoulera. On peut augmenter et diminuer la masse et l’inertie d’un objet, simplement en biaisant d’une manière appropriée les deux nœuds de l’émetteur-récepteur.
Lors d’une expérience accidentelle d’une durée de quelques heures, Golden a chargé une zone de sorte que, localement toutes les horloges ont été faussées, cela incluait des horloges électriques, des montres à piles et une horloge ancienne à pendule, le débit du flux de temps lui-même a été apparemment altéré dans la zone locale par la charge accumulée, laquelle a mis quatre jours à s’épancher et se décharger. Au bout de quatre jours de décharge, toutes les horloges et les montres sont revenues à la normale.
Si nous faisons interférer deux émetteurs dans une région de grande énergie - telle que le noyau en fusion de la Terre elle-même - et réglons l’émetteur négativement, nous pouvons extraire une énergie énorme directement de cette source !
En effet, c’est précisément par une légère variation de cet effet que les Soviétiques obtiennent l’énergie énorme avec laquelle ils alimentent leurs armes EM sacalaires stratégiques « continent-buster » incroyablement puissantes. Des paires de fréquences scalaires - séparées de 12 kilohertz - sont émises dans la Terre elle-même sur certaines portions de la courbe de fréquence de la « gigantesque résonance scalaire » de la Terre. Le positionnement approprié des émetteurs l’un par rapport à l’autre produit une haute différence de potentielle (voltage) entre eux. En les positionnant simultanément négativement par rapport au noyau en fusion de la Terre, il en résulte un courant de résonance scalaire depuis le noyau vers les deux émetteurs.
Dans la « boucle extérieure » entre les deux émetteurs scalaires, apparaît un voltage gigantesque et un courant électrique gigantesque qui peut être capturé par des moyens appropriés, cette puissance électrique est capturée et transmise à des systèmes d’armes EM scalaires incroyablement puissantes. Là des accumulateurs spéciaux couplés à des commutateurs sont utilisés pour fournir d’énormes quantités de puissance à chaque arme.
Juste avant le 1er mai 1985 l’Union Soviétique a effectué un test opérationnel de son complexe entier d’armes EM scalaires stratégiques. Ce test a été détecté et surveillé périodiquement par Frank Golden, quelques 27 de ces « vannes géantes d’énergies » soviétiques ont été verrouillés dans le noyau en fusion de la Terre, produisant une résonance scalaire forcée de la planète entière sous nos pieds, sur 54 fréquences contrôlées. Le reste du spectre de fréquences scalaires était embrassé par littéralement des centaines d’émetteurs scalairessoviétiques : probablement la commande et le contrôle entier du système scalaire stratégique des sous-marins, les plus hauts centres de commandes, les commandes à distances, etc., étaient activés dans l’exercice gigantesque.
Durant plusieurs jours le systeme était en action à une échelle époustouflante, apparemment faisant partie de la célébration hautement commémoré du 40ème anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale.
Ironiquement pas un seul service de renseignement, laboratoire, ou scientifique américain n’a détecté cet exercice monstrueux pour le nouveau leader soviétique, Gorbatchev. Pas un d’entre eux n’avait un détecteur de rayonnement EM scalaire, et aucun d’entre eux ne dira - officiellement - que l’exercice ait jamais eu lieu.
Création d’énergie à distance
Un dispositif plus utile est obtenu en utilisant un interféromètre scalaire où les deux émetteurs émettent des rayons qui se croisent à distance. Dans la zone d’interférence, une bouteille d’énergie est créée.
En réglant les potentiels de référence de l’émetteur bien au-dessus de ceux de la bouteille d’énergie distante, une énergie EM émerge dans cette zone, dans ce cas l’interféromètre fonctionne dans le mode Exothermique.
En réglant les potentiels de référence de l’émetteur bien au-dessous de ceux de la bouteille d’énergie distante, une énergie EM est extraite de la zone distante et émerge de l’émetteur, dans ce cas l’interféromètre fonctionne dans le mode Endothermique.
Si l’émetteur émet continuellement, l’effet dans la zone distante est continu. Si les émetteurs émettent par pulsation et que les deux pulsations se rencontrent dans la zone d’intersection distante, alors une extraction ou émergence explosive d’énergie a lieu dans la zone d’interférence distante, selon que l’interféromètre fonctionne dans le mode endothermique ou exothermique.
Mode exothermique (interféromètre scalaire)
Pour un interféromètre scalaire, « del phi » (le gradient du potentiel) s’applique entre le site de l’émetteur et le site d’intersection distant, pas à l’espace existant entre les deux. Donc on parle du « flux d’énergie » existant entre l’émetteur et l’intersection - sans rien entre. Dans l’espace intermédiaire, toute l’énergie existe comme un potentiel artificiel verrouillé (potentiel d’écoulement du gradient).
Dans le mode Exothermique le potentiel terre de l’émetteur est réglé bien au-dessus du potentiel terre du vide ambiant, l’énergie entre dans l’émetteur et « disparaît », pour « réapparaître » dans la zone d’interférence distante.
Si une émission continue d’onde est utilisée, l’énergie apparaît de manière continue dans la zone distante.
Si une émission pulsée est utilisée et prévue pour que les deux pulsations scalaires se rencontrent dans la zone distante, une énergie explosive y apparaît alors.
Si des fréquences multiples sont émises à la manière d’une expansion de Fourier d’une forme géométrique particulière, alors une forme d’énergie tri-dimensionnelle apparaît à l’intersection distante. De cette façon une coquille (ou obus) sphérique ou hémisphérique (un globe ou un « dôme » d’énergie EM) peut être créé à distance, si une émission pulsée est utilisée, ce sera une émergence impulsive ou explosive de cette forme d’énergie, si une émission continue est utilisée, ce sera une forme rayonnante continue.
En alimentant des émetteurs incroyablement puissants avec de grandes quantités d’énergie extraites du noyau en fusion de la Terre grâce à des « vannes d’énergies », de très vastes globes sphériques et dômes hémisphériques d’énergie EM peuvent être créés à distance. L’énergie dans la « coquille » d’interférence d’une telle sphère ou hémisphère, est suffisamment dense pour soulever le problème de Dirac depuis la mer de vide de Dirac, ainsi la coquille contient un plasma rayonnant.
Les signatures d'obusiers scalaires
De telles signatures d’obusiers scalaires ont été vues de nombreuses fois sur les océans, particulièrement sur le nord Pacifique par des avions de ligne allant ou venant du Japon. (Rappelez-vous il y a quelques mois la grande histoire du vol JAL dans lequel tous les passagers et l’équipage ont vu un « OVNI » sphérique géant.) De tels globes et dômes de lumières ont été vus également bien à l’intérieur de l’Union Soviétique, par des observateurs en Afghanistan et par des pilotes d’avion atterrissant en Iran.
Dans le mode exothermique impulsif, un grand flash visible peut avoir lieu si l’énergie EM est produite dans le spectre visible. Des flashes dans l’infrarouge peuvent également avoir lieu si l’énergie émergente est dans cette bande spectrale. En septembre 1979 nos satellites Vela ont détecté un tel grand « flash nucléaire » sur l’Atlantique Sud, au large des côtes du sud de L’Afrique, un second « flash nucléaire » a été détecté par les satellites Vela en 1980 lequel était dans l’infrarouge uniquement. Il y a quelques années, une série de « flashes » et « boums » anormaux ont eu lieu au large de la côte est des Etats Unis, ils étaient dus à l’orientation, alignement et enregistrement, d’un ou plusieurs « obusiers scalaires » — des interféromètres EM scalaires dans le mode exothermique.
De grands « boums » ont eu lieu sur le site de lancement de la navette à Cap Canaveral, associés avec trois lancements de navettes avant la fin novembre 1985. C’étaient les essais de ces obusiers EM scalaires exothermiques, qui étaient en train d’être testés en tant que système ABM en phase de lancement soviétique, dans ce mode, les pulsations scalaires des deux émetteurs sont injectées dans des « canaux » EM scalaires référence-zéro spéciaux lesquels sont établis dans les transporteurs EM des radars au-delà-de-l’horizon de Woodpecker (Pivert). Les pulsations scalaires voyagent par ces canaux, voyageant dans le rayon EM ordinaire de l’émetteur et le suivant dans sa courbure autour de la Terre dans le guide d’ondes ionosphérique terrestre. Les pulsations scalaires sont prévues, mises en phase, et orientées afin de rencontrer la navette s’élevant. Dans ces tests les émissions étaient décalées dans le temps afin que la navette ne soit pas détruite en fait, mais le système pouvait être testé contre des lancements réels de navettes aux U.S. Les utilisations spécifiques de ces différents modes exothermiques seront abordées dans des sections ultérieures de ce dossier.
Dans le mode endothermique, le réglage de l’émetteur est tel qu’une énergie est extraite de la zone d’intersection distante, pour ré-émerger de l’émetteur, là l’énergie doit être capturée et déployée pour ne pas griller les émetteurs. Lorsque de très grandes quantités d’énergies sont extraites de zones distantes, les Soviétiques utilisent souvent une méthode « dépôt » de capture et stockage temporaire dans un accumulateur, l’énergie calorifique émergeant des émetteurs, un second obusier en mode exothermique est alors alimenté par une « vanne d’énergie scalaire » établie dans l’accumulateur. Cet obusier est focalisé sur le site dépôt distant - souvent Bennet Island, où des échappements sont continuellement observés par des satellites météorologiques américains.
Dans le mode endothermique impulsif, l’énergie est extraite impulsivement de la zone d’intersection distante, le résultat dans l’atmosphère est un refroidissement très pointu ou « explosion froide », il en résulte aussi un type de boum et de grondement souvent associé au tonnerre après l’éclair de la foudre.
Le 9 avril 1984 l’Union Soviétique a testé une telle « explosion froide » au large des côtes du Japon, près des îles Kuril, la « zone froide » a soudainement induit une basse pression, l’eau océanique a été brusquement absorbée de l’océan formant un nuage dense. Puis l’air s’est précipité dans la zone de basse pression et a forcé le nuage a s’élever en formant un champignon tout comme dans une explosion atomique excepté l’absence d’un flash et l’absence d’onde de choc se répandant depuis le centre de l’explosion.
Lorsque le nuage s’élève, il augmente de volume par mixage - de la même façon qu’un cumulonimbus se développe, sauf qu’il est beaucoup plus rapide, dans ce cas le nuage s’est élevé à approximativement 18000 mètres en 2 minutes environ, en gonflant jusqu’à atteindre un diamètre d’environ 300 kilomètres. L’incident a été vu par les pilotes et les équipages de plusieurs Boeing 747, des avions de lignes qui voyageaient dans le voisinage. Quelques temps après, une photo du secteur est arrivée, prise par un satellite météorologique américain, le nuage dans cette photo avait une distribution de densité anormale, différente de celle de tous les autres nuages dans cette zone.
Le « grand oeil » de Tesla pour la vision à distance
Nikola Tesla a conçu une utilisation très spéciale pour son interféromètre scalaire endothermique, il l’a conçue pour produire son « grand œil pour voir à distance ». Le système utilisé pour réaliser cela est juste légèrement endothermique, de manière que seule une petite quantité d’énergie est extraite de la cible distante, au fur et à mesure un receveur ouvert « scanne » les rayons, temporellement, d’un côté à l’autre et de haut en bas. En scannant un autre rayon traversant la zone d’intersection, ayant des pulsations en phases, une représentation encore meilleure peut être obtenue. Finalement le receveur génère une représentation de l’énergie qui a été extraite de différents endroits de la zone endothermique distante, en affichant les signaux reçus sur un écran de scanner approprié, une représentation de la scène distante peut être créée. C’est un genre particulier « d’interféromètre micro-ondes », et - avec les techniques modernes - les images obtenues peuvent être étonnamment bonnes. Avec le développement, cela pourrait même devenir aussi bon que les images obtenues par les radars d’acquisitions en vue de côté. Il est assez intéressant de noter que, puisque les rayons scalaires pénètreront assez facilement sous la surface de la terre et des océans, on peut aussi regarder sous la surface de la terre et des océans avec ce type de scanner par interférométrie scalaire.
L’importance de cette capacité de reconnaissance stratégique et tactique est évidente. Camouflage, couverture et dissimulation n’ont plus aucun effet face à un tel système. On peut facilement observer l’intérieur des bâtiments et dans les équipements souterrains. Avec un petit système comme celui-là, les fusiliers marins américains à Khe Sahn n’auraient pas eu de grandes difficultés à situer les tunnels qui étaient creusés en permanence sous le périmètre par le Viet Cong, et les cibles sous les cahutes de la jungle sont directement visibles.
Il est aisé d’imaginer que ce système est facilement adaptable à l’utilisation sous-marine. Un type de radar « sous-marin ». Avec un tel dispositif, le problème posé par les sous-marins nucléaires en plongée est résolu. Par exemple, une zone entière peut être continuellement fouillée, exactement comme des systèmes de radars d’acquisitions le font maintenant. Un sous-marin peut être détecté et suivi à la trace alors qu’aucun de ses détecteurs ordinaires ne détectera quelque chose de particulier. En utilisant une paire séparée de rayons dans le mode exothermique, de puissantes pulsations scalaires peuvent être envoyées au sous-marin, s’inter-croisant au niveau du sous-marin dans un violent effet EMP partout dans le sous-marin et son armement. Ainsi le sous-marin et tous ses missiles sont détruits instantanément.
Ou bien, une transmission exothermique continue peut être employée par l’arme de visée à un niveau de puissance moindre, interférant progressivement avec les systèmes électriques du sous-marin et provoquant une perte de contrôle. Le sous-marin coule alors, puis est écrasé par la pression des profondeurs et implose.
C’est précisément ce scénario qui semble être arrivé au sous-marin nucléaire américain Thresher. Il a laissé une signature : le sous-marin compagnon qui croisait dans son voisinage en surface, l’U.S.S. Skylark, était dans une « zone éclaboussée » par l’interférence scalaire sous-marine. C’est-à-dire qu’un bruit EM parasite a été généré dans tous les systèmes électriques du Skylark, dont certains ont été en fait mis hors service. Le « blocage électronique » était si intense qu’il a fallu plus d’une heure et demi au Skylark pour transmettre un message de secours au quartier général que le Thresher avait un grave problème et que son contact avait été perdu. Certains des systèmes de communications du Skylark était en fait hors d’usage, mais sont redevenus fonctionnels plus tard de manière inexplicable, une fois que le blocage avait disparu. Ce type de « blocage » de bandes multiples et d’équipements électroniques multiples, tout comme le fonctionnement anormal de l’équipement électronique et son rétablissement mystérieux ultérieur, étaient les signatures directes de l’interférométrie scalaire contre la cible sous-marine dans le voisinage du Skylark. Le jour suivant, le 11 avril 1963, le même système d’obusier EM scalaire soviétique a été testé dans le mode pulsé « destruction de sous-marin ». Une énorme détonation EM sous-marine a eu lieu au large de la côte de Porto Rico, à environ 160 kilomètres au nord de l’île, l’explosion sous-marine a provoqué un énorme bouillonnement de la surface de l’océan, suivi par l’élévation d’un champignon géant d’eau d’environ quatre cent mètres de hauteur, le champignon d’eau est ensuite retombé dans l’océan, achevant la signature.
Par chance tout l’incident a été observé par l’équipage effrayé d’un jet de ligne américain qui était en train d’effectuer son contrôle de position dans ce secteur. (Voir J. Durant, “An underwater explosion - or what ?”, Pursuit, 5(2), Avril 1972, p. 30-31.)
Ces deux incidents étaient des tests opérationnels en mode réel des superarmes nouvellement déployées de Khrouchtchev, il a probablement organisé ce coup de poing spectaculaire dans un effort désespéré de retrouver un prestige devant le parti communiste après sa désastreuse déconvenue face à Kennedy dans la crise des missiles cubains quelques mois auparavant seulement. Apparemment la tentative fut couronnée de succès, puisqu’il est resté au pouvoir encore un an avant d’en être écarté.
Nuage en forme de champignon au large du Japon près de la zone de test Russe
Ce qui suit concerne « l’explosion froide » du 9 avril 1984. Le site de l’explosion était seulement à environ 320 kilomètres du centre ville de Tokyo, il a été vu par les équipages de plusieurs avions de ligne, dont le vol 36 de la Japan Air Lines.
Peu de temps auparavant les Soviétiques avaient annoncé à la hâte que des essais de missiles seraient menés dans une zone peu distante de l’ancien site d’explosion. Cela a pu être une tromperie pour couvrir cet incident, n’importe quelle nation dirait qu’elle savait ce qui était en train de se passer.
C’était également un « stimulus » direct aux Japonais et au reste du monde. C’est-à-dire stimuler le système et voir si les scientifiques reconnaissent ce qui s’est passé. Si c’est le cas, alors ils connaissent les armesscalaires. Si ce n’est pas le cas, alors ces pays ne savent rien des armes EM scalaires, et ces pays sont sans défenses contre eux. Quoi qu’il en soit, vers 5 heures 14 minutes, temps standard du pacifique, le 9 avril 1984, un nuage géant en forme de champignon a surgit au dessus de l’océan au sud des îles Kuril. Le champignon s’est élevé rapidement, montant à une altitude de 18000 mètres et atteignant un diamètre de 320 kilomètres en 2 minutes. Un pilote de Boeing 747 qui a observé le nuage, était un ancien pilote de bombardier B-52. Il a décrit le nuage comme étant très similaire à celui d’une gigantesque explosion nucléaire, excepté qu’il n’y avait aucun flash de lumière visible. Optant pour une action d’évasion, il a dévié sa trajectoire pour s’éloigner de l’explosion, et il s’est préparé à encaisser le choc de la détonation qui n’est jamais venu...
Un nuage en forme de champignon s’élevant de la mer (explosion froide)
En effet, ce nuage fortement anormal était dû à une explosion froide - un test d’un obusier EM scalaire soviétique en mode endothermique pulsé. Ainsi un test et un beau « stimulus » ont été mené : seuls quelques avions de lignes ont été « alarmés », fournissant un stimulus de haut-niveau aux observateurs compétents. Il était certain que les informations soient rapportés de cette manière à différentes nations, il était certain que la presse s’empare de l’histoire, c’était un stimulus de niveau élevé pour voir si les Etats Unis, le Japon, ou d’autres adversaires potentiels de l’Union Soviétique reconnaissaient l’essai d’une arme à explosion froide. Par notre réaction nous les avons assurés (avec un indice de confiance élevé) que nous ne savions encore rien de l’interférométrie EM scalaire ou des explosions froides. Cinq Boeing 747 en route pour Anchorage en Alaska, ont volé au travers et à proximité du nuage, les avions ont été contrôlés à Anchorage pour la contamination radioactive, mais rien n’a été trouvé, cela démontrait que l’énorme explosion était non-nucléaire. La profondeur de l’océan dans cette zone est d’environ 6300 mètres, c’est en fait trop profond pour qu’un volcan sous-marin ait explosé et provoqué le nuage. (En plus un volcan aurait continué à renifler au moins un peu, ce qui élimine cette explication de l’incident.) Bref, un phénomène fabriqué par l’homme a tout lieu d’être.
En conséquence, nous savons que c’était une explosion froide, en fait, l’effet de base a été reproduit en laboratoire sur une bassine d’eau, en utilisant un petit interféromètre scalaire dans le mode endothermique. Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là.
Un géophysicien de l’université d’Hawaï, le Dr Daniel A. Walker, avec ses collègues, contrôlait un ensemble d’hydrophones sur le fond de l’océan, enregistrant les signaux tels que évènements sismiques, éruptions de volcan, etc.
Le Docteur Walker et ses collègues ont effectué une analyse complète des données enregistrées par les hydrophones durant et aux alentours du moment de l’incident en question, les données montrent l’absence d’un quelconque séisme naturel ou évènement volcanique qui aurait pu provoquer le phénomène du 9 avril au large des côtes du Japon. Lui et ses collègues ont conclu que c’était soit un phénomène naturel inconnu, soit un phénomène d’origine humaine. Leur rapport est publié dans « Science ». (Dr Walker, « Kaitoku Seamount and the Mystery Cloud of 9 April 1984,” Science, 227 (4687), Feb. 8, 1985, p. 607-611.)
Le bouclier Tesla
L’obus hémisphérique d’énergie qui, il y a quelques années a été surnommé le « Bouclier Tesla », présente un intérêt particulier.
Deux surfaces hémisphériques scalaires sont créées en utilisant des émetteurs à fréquences multiples et des expansions de séries de Fourier tronquées. L’interférence des deux hémisphères scalaires crée un grand obus hémisphérique lumineux d’énergie électromagnétique ordinaire, dans l’obus la densité d’énergie est suffisante pour soulever le problème de Dirac de la mer de vide de Dirac, l’obus est ainsi rempli d’un plasma rayonnant.
Une telle coquille peut avoir plusieurs centaines de kilomètres de diamètre à la base. L’énorme énergie nécessaire pour former un tel bouclier de défense est obtenue par une « vanne d’énergie scalaire » dans le noyau en fusion de la Terre elle même comme cela a été expliqué précédemment. Fin avril début mai 1985, 27 de ces « vannes d’énergies » ont été placées dans la Terre par les Soviétiques, si chaque vanne est capable d’actionner 4 à 6 grandes armes EM scalaires, alors l’arsenal stratégique EM scalaire soviétique contient plus de 100 monstrueuses superarmes capables de produire des explosions exothermiques, des explosions endothermiques, de manipuler le climat, de localiser et détruire des sous-marins en plongée, de détecter et détruire des missiles balistiques très rapidement après le décollage, de détecter et détruire des bombardiers stratégiques à long rayons d’action aussitôt qu’ils sont en vol, etc.
En tous cas, le bouclier géant de Tesla est utile contre n’importe quel véhicule essayant de pénétrer, si l’obus n’est pas si grand, sa densité d’énergie peut être très haute, dans ce cas, le chauffage intense du plasma fusionnera et vaporisera même des corps métalliques. De plus, n’importe quel véhicule rencontrant la coquille est soumis à un effet EMP extrêmement intense se générant partout à l’intérieur de ses circuits. Un blindage EMP est inefficace contre la création d’énergie à travers l’espace-temps de ses circuits ; un tel blindage protégera seulement contre un flux d’énergie circulant dans l’espace d’une manière conventionnelle.
Donc l’électronique de n’importe quel véhicule rencontrant le bouclier est instantanément dégradé, qu’il soit ou non blindé contre les interférences électromagnétiques ordinaires (EMI). Cela inclut les systèmes électroniques des ogives nucléaires portées par un véhicule de rentrée, électriquement tout ce qui ce qui pénètre la coquille est totalement dégradé , ensuite les matériaux explosifs sautent quand un tel effet EMP est rencontré, et les matériaux combustibles se consument rapidement ou sont mis à feu. La protection d’ablatif subit une catastrophe intéressante, puisque l’énergie n’essaye pas de s’immiscer dans la protection mais y surgit partout simultanément, l’ablation a lieu partout à l’intérieur du matériau ablatif et le fait simplement exploser instantanément. De plus, pour les boucliers Tesla plus petits (disons de 80 kilomètres de diamètre) la densité d’énergie est suffisante pour fondre ou vaporiser les métaux tels que les structures de missiles.
Avec un tel bouclier Tesla, il n’y a aucun besoin de distinguer les véhicules de rentrée portant de vraies ogives des leurres, balles, etc. Tout le « désordre » entrant dans le bouclier est simplement « nettoyé » et « stérilisé » ou détruit. Le bouclier peut s’occuper des ICBM/IRBM et leurs têtes nucléaires, des bombardiers stratégiques et leurs bombes nucléaires, des véhicules de rentrées et leurs ogives, des leurres, des balles, etc.
Direction Saryshagan - septembre 1979
Le journal “London Sunday Times” du 17 août 1980 contenait une information et une photo-croquis d’incidents dénotant les essais de très grands globes Tesla bien à l’intérieur de l’Union Soviétique, les observations ont été faites en Afghanistan par Nick Downie un caméraman de guerre britannique. Les phénomènes aperçus étaient dans la direction de la zone d’essais de missile de Saryshagan qui — selon le Département de la Défense Américaine « la puissance militaire soviétique », 1986 - contient une ou plusieurs grandes armes à énergie dirigée (DEW).
Bien que Downie voyait le globe de lumière depuis une grande distance, il s’est enflammé silencieusement sur l’Hindu Kush et s’est élargi jusqu’à sous-tendre un arc d’environ 20 degrés, s’atténuant au fur et à mesure de son extension. (Un arc de 20 degrés sous-tendu par un objet distant de plusieurs centaines de kilomètres indique un diamètre d’objet bien supérieur à 100 kilomètres, cela donne une certaine idée des énergies énormes qui sont contrôlées et manipulées par ces armessoviétiques.) Downie a vu le phénomène en plusieurs occasions en septembre 1979.
En décembre 1979, un globe lumineux stationnaire contenant une raie noire verticale au centre a été vu dans le ciel de la côte de St. Petersburg en Floride, ce type particulier d’observation dans cette zone a été auparavant relié avec les périodes d’activités connues à Saryshagan. Plus tard, dans le même mois, les satellites américains Vela d’alerte nucléaire ont détecté un « flash nucléaire » sur l’Atlantique sud, au large de la côte d’Afrique. La controverse a fait rage jusqu’à nos jours dans les services de renseignements américains et dans les cercles scientifiques, à savoir si c’était une explosion nucléaire ou une autre sorte de mécanisme qui a produit le flash. En effet, le flash peut avoir été produit par un obusier EM scalaire depuis Saryshagan comme une « sonnette » de plus envers le système des services de renseignements américains, pour vérifier s’ils connaissaient quelque chose ou non à propos des obusiers EM scalaires, de nouveau la réponse négative leur a dit avec un grand indice de confiance que (1) Nous ne connaissions pas encore les « trucs » EM scalaires, et (2) Nous étions toujours totalement sans défense contre l’armement EM scalaire soviétique. En tous cas, selon les observations de Downie, il est fortement probable que l’armement DEW de la zone d’essais de missiles de Saryshagan était actif en septembre 1979, et qu’il produisait les grands globes Tesla, si les DEW à Saryshagan peuvent produire les immenses globes Tesla lumineux, ce sont presque certainement des interféromètres EM scalaires et peuvent alors également produire les boucliers Tesla géants. Downie a rapporté d’autres observations de phénomènes similaires, faites précédemment par les Afghans, au loin à l’intérieur de l’Union soviétique dans la même direction vers Saryshagan...
Utilisation d'une coquille sphérique de plasma lumineux
Brièvement, abordons les utilisations d’un tel globe géant ou d’une coquille sphérique d’énergie EM et de plasma lumineux. En plaçant un tel globe géant à des centaines de kilomètres de distance du centre défendu, un arc entier du ciel peut être défendu contre l’attaque de missiles balistiques à longues portées, en plein milieu de leurs trajectoires, les missiles attaquants devront pénétrer deux fois la coquille globulaire, s’exposant deux fois aux puissants effets EMP internes. Il existe donc une très forte probabilité que tous les missiles traversant l’espace occupé par le globe sont mis hors service à l’entrée et/ou à la sortie, cela inclut les systèmes électroniques dans les ogives nucléaires elle-mêmes. Cela est donc particulièrement efficace contre les porteurs de missiles MIR V et MAR V puisque les multiples véhicules de rentrée sont normalement encore sur le véhicule principal durant la plus grande partie de la course, l’utilisation de ce globe de défense d’ABM en pleine course réduit fortement le nombre de véhicules arrivant à la dernière partie de leurs courses et à la phase terminale de leurs trajectoires. En utilisant un globe plus petit et plus intense, et en le plaçant à l’encontre d’objets isolés ou de groupes d’objets entrants, l’effet EMP et l’échauffement local agissent contre ces objets, cela est approprié dans la dernière partie de leurs courses et dans la phase terminale des ICBM, IRBM, SLBM et missiles de croisières. Il est également utile contre les bombardiers stratégiques entrants et leurs missiles air-sol balistiques ou de croisières. Deux modes peuvent être utilisés pour les globes - spécialement pour les petits - en premier le mode continu peut être utilisé pour « frire » ou vaporiser les objets entrants dans un volume relativement petit (disons 15 à 25 kilomètres de diamètre). En second, le mode « pulsé » peut être utilisé pour « assurer » tous les objets entrants, qu’ils aient ou non traversé la défense de pleine course « grand globe », cela fournit une garantie complémentaire de tuer les objets ; la discrimination n’est pas nécessaire, simplement de tous les avoir. L’exposition de tous les objets entrants aux attaques multiples élève la probabilité de destruction à quasiment 100%, ou bien d’être proche de ce que l’on souhaite, bien sûr le véhicule arrivant peut encore rencontrer une défense terminale consistant en un bouclier Tesla associé à des petits globes intenses mobiles à déploiement rapide.
En bref, avec ces systèmes, une défense anti-bombe et anti-ABM est possible quasiment à 100%, par la suite, les Soviétiques ont possédé une telle défense effective durant deux décennies, tout comme ils l’ont ouvertement exposé depuis 1960 lorsque Khrouchtchev a annoncé ses « superarmes » !!
Le globe EMP Tesla continu
Voici un autre incident vérifié d’un essai gigantesque d’un obusier EM scalaire soviétique à l’intérieur de l’Union Soviétique. C’est un rapport de la C.I.A. sorti sous le Décret de la Liberté d’information. On peut être tout à fait certain que l’incident a eu lieu comme il est exposé. Le phénomène a été vu depuis deux avions approchant l’aéroport de Méhrabad à Téhéran en Iran le 17 juin 1966 et rapporté par leurs pilotes. Sur l’horizon lointain à l’intérieur de l’Union Soviétique, une intense boule de lumière sphérique est apparue, « assise sur l’horizon » pour ainsi dire. Le globe de lumière a augmenté jusqu’à une taille énorme, s’atténuant au fur et à mesure, remplissant littéralement un arc du ciel éloigné quand il s’est agrandi, le phénomène a été protégé de la vue de la plupart des observateurs au sol à l’aéroport lui-même à cause d’une chaîne de montagne qui s’intercalait et qui masquait la plupart du phénomène depuis le sol. Le globe en expansion silencieuse a été observé durant quatre à cinq minutes avant qu’il ne disparaisse. De nouveau c’est une preuve positive du test d’un interféromètre scalaire géant, dans le type d’action « globe ABM en milieu de course ».
Cependant notez la date - le milieu de 1966 ! Les Soviétiques ont donc testé de telles armesscalaires de tailles et puissances énormes pendant au moins deux décennies, cela implique que le développement doit avoir commencé au moins une décennie plus tôt, soit au milieu des années 50.
Précédemment encore, en janvier 1960 Nikita Khrouchtchev avait annoncé le développement d’une « fantastique » arme soviétique, laquelle pourrait même détruire toute vie sur Terre si l’usage n’en était pas restreint. En 1962 le bouillant Khrouchtchev a été obligé de céder et de baisser le ton avant John Kennedy, dans la crise des missiles cubains. Les missiles et bombardiers de Khrouchtchev étaient en piteux états, comme le savait bien Kennedy (par la courtoisie de l’espion russe, le colonel Oleg Penkovsky). Kennedy ne savait pas que les nouvelles superarmes de Khrouchtchev s’approchaient de leur déploiement, mais n’étaient pas tout à fait prête encore. Pour sauver la face et empêcher sa mise à l’écart immédiate, Khrouchtchev a apparemment effectué une double frappe en conduisant une démonstration ahurissante de ces nouvelles armes dès qu’elles sont devenues prêtes opérationnellement. Le 10 avril 1963 il a détecté et détruit le sous-marin nucléaire américain Thresher en utilisant un obusier EM scalaire en mode « continu » immergé dans l’eau. Le jour suivant il a démontré le mode destruction sous-marine « pulsé » pour les sous-marin en plongée en produisant une explosion sous marine géante à 160 kilomètres au nord de Porto Rico. Ironiquement, alors l’Atlantique était très fréquenté par les navires de la marine américaine qui effectuaient des recherches suite à la disparition du Thresher, un second test des armes qui ont anéanti le sous-marin, a eu lieu au sud d’eux, inaperçu et méconnu, bien que vu et annoncé au F.B.I. et aux Gardes Côtes américains par un pilote et un équipage d’un avion de ligne américain, qui ont observé l’explosion sous-marine. Nous pouvons donc cerner le développement de ces armes par les Soviétiques comme commençant bien avant 1960, le premier déploiement opérationnel de cet armement stratégique gigantesque a eu lieu au début de 1963.
Remarquez que le test de 1966 observé ici est complètement compatible avec ce calendrier de développement estimé. Ainsi les grandes armes EM scalairessoviétiques ont été opérationnelles sur le terrain pendant 24 ANS !!! Cela implique qu’au moins trois générations complémentaires d’armes EM scalaires ont été développées et déployées à ce jour...
Mystérieuses lumières sur le Pacifique nord
Des incidents de tests soviétiques des armes globe Tesla et bouclier Tesla sont observés de manière routinière par des pilotes de ligne survolant le Pacifique nord en provenance du Japon ou y allant. En voici un exemple typique. Deux avions de ligne, les vols 403 et 421 de la Japan Air Lines, ont observé et rapporté un grand globe de lumière rayonnante posé juste au delà de l’horizon et s’étendant bien au-dessus de celui-ci. L’avion était aux environs de 42 degrés nord et 153 degrés de longitude à ce moment, l’observation était donc à environ 1100 kilomètres à l’est de Kushiro. Le diamètre de la boule a été estimé à au moins 18-27 kilomètres par les pilotes, selon la distance réelle de la sphère elle peut avoir été beaucoup plus grande. Cet incident a été rapporté dans le journal de Tokio « Asahi Evening News » le 22 juin 1982. De nombreuses observations similaires ont été rapportées par des pilotes d’avions de lignes survolant ces eaux.
Une sphère blanche vue dans l’Atlantique nord en 1976
Voici une autre observation plus proche de chez nous. Cet incident a été observé depuis un navire de passage le 22 juin 1976 dans l’Atlantique nord, dans la fourchette 21h13mn - 21h40mn, il a été rapporté dans le « Marine Observer » Vol.47, 1977, p.66.
D’abord une lueur orange a été observée derrière des nuages éloignés, quelques minutes plus tard une sphère de lumière blanche lumineuse a été observée à gauche de la lueur orange, juste au-dessus des nuages, la sphère blanche s’est lentement agrandie jusqu’à devenir une sphère beaucoup plus grande, s’affaiblissant au fur et à mesure de sa croissance. A sa taille maximum le sommet de la sphère blanche a atteint un angle d’élévation par rapport à l’observateur d’environ 24 degrés et 30 minutes, le développement pour atteindre sa taille maximum a duré environ dix minutes. A 24h40mn la sphère avait faibli et a disparu, la sphère était suffisamment ténue que les étoiles pouvaient être vues au travers à tout moment. De nouveau cet incident se conforme fortement au mode grand globe Tesla de l’interféromètre EM scalaire soviétique.
La signification et le rôle de la lueur orange ne sont pas connus pour le moment.
Boule de feu Tesla continue
Voici un autre incident qui constitue un stimulus au gouvernement britannique, afin de voir si les Britanniques sont conscients de l’électromagnétisme scalaire. De nouveau c’est un rapport de la C.I.A. déclassiffié sous le décret de la Liberté d’Information, donc les détails sont fiables. Le 10 septembre 1976 le vol 831 de la British European Airways, reliant Moscou et Londres et volant au-dessus de la Lithuanie à ce moment-là, a observé une boule intense de lumière au-dessus des nuages sous l’avion, la lumière était si intense qu’elle a éclairé le ciel dans tout le voisinage. Le pilote concerné a rapporté l’objet lumineux aux autorités soviétiques au sol avec qui il était en contact, il a reçu des instructions sévères d’ignorer la lumière, et de continuer strictement son chemin pour sortir de là. Ici nous voyons un incident impliquant un intense petit globe Tesla du genre avec lequel la défense pourrait « assurer » les objets, qui auraient déjà pénétré en pleine course un grand globe, ou les avions approchant la zone défendue. Evidemment les Pouvoirs soviétiques suivaient l’avion à la trace et savaient qu’il était dans le voisinage, cela semble logique, alors qu’ils ont placé délibérément la boule fortement lumineuse sous l’avion afin que le pilote et l’équipage ne puissent pas ne pas la voir. L’étrange message au pilote a été simplement prévu pour accroître l’intensité du stimulus, le stimulus devait être quelque chose comme, « Les Soviétiques font quelque chose dans la recherche et le développement qui leurs permet de créer à distance d’intenses boules lumineuses, et de placer ces objets dans l’air dans le voisinage de l’avion, ou l’englobant, probablement pour l’intercepter ». Le but bien sûr était d’observer la réaction du gouvernement britannique après que le pilote ait rapporté l’incident à son arrivée à Londres. De nouveau la réaction des Britanniques - et celle des Etats Unis également - a été comme prévue, de nouveau nous avons montré que nous ne savions rien des armes électromagnétiques scalaires, et nous n’en avons pas reconnue une lorsque nous avons rencontré ses effets.
Système ABM terminal
Des choses très propres peuvent être faites si on « niche » plusieurs boucliers Tesla - disons trois ou quatre - concentriquement, l’un à l’intérieur de l’autre, dans ce cas même les radiations nucléaires (tels que les rayons gamma) issus d’une explosion nucléaire en haute altitude d’une défense-suppression peuvent être traités. Par exemple, supposez que trois de ces boucliers soient placés sur un grand secteur vital, ensuite, supposez qu’une explosion nucléaire de haute altitude ait lieu au-dessus du bouclier externe. La radiation gamma frappe presque instantanément le plasma dans la coquille externe, où elle est absorbée, dispersée et ré-émise à une température plus basse. (C’est après tout ce que le plasma fait.) A l’intérieur de la première coquille, la radiation dispersée est maintenant dans la gamme des rayons-X et ultra-violet. Suivons à la trace le composant le plus mortel, les rayons-X. Les rayons-X dispersés frappent ensuite la seconde coquille de plasma, et sont absorbés, dispersés et ré-émis à une température plus basse ; à l’intérieur de la seconde coquille la radiation dispersée est maintenant dans le domaine du visible et de l’infrarouge, avec un peu d’ultraviolet. Cette radiation optique frappe à son tour la troisième coquille de plasma, et est absorbée, dispersée et ré-émise à une température encore plus basse ; à l’intérieur de la troisième coquille, la majeure partie de l’énergie est maintenant dans la gamme des fréquences radio (RF), avec un petit contenu d’énergie dans les bandes spectrales du visible et de l’infrarouge. A ce point, la protection des interférences électromagnétique ordinaire (EMI) des équipements électroniques au sol à l’intérieur du troisième bouclier peut gérer n’importe quelle interférence résultant du bruit RF émergent.
Comme on peut le voir, trois obus sont suffisants pour convertir le rayonnement gamma et X (et ultraviolet et infrarouge) principalement en énergie RF inoffensive avant que les trois coquilles ne soient pénétrées, donc la tactique de suppression délibérée de la défense par une explosion nucléaire préliminaire en haute altitude peut être contrée par des boucliers Tesla multiples. De plus, bien sûr, n’importe quels véhicules ordinaires pénétrant les trois boucliers sont exposés aux violents effets EMP successifs et sont presque certainement détruits électriquement. Les véhicules sont aussi soumis aux multiples périodes d’échauffement intense, donc combustibles, carburants, explosifs et ablatifs sont détruits, de plus, les structures métalliques peuvent être fondues ou vaporisées. Vu de cette manière : tout ce qui frappe un de ces boucliers Tesla part en pfffuuuit ! Exactement comme une mouche frappant la grille écran électrisée d’un destructeur d’insecte. Pendant des années des navires ont observé et rapporté de tels « phénomènes lumineux » de boucliers multiples au-dessus de régions éloignées de l’océan. Les services de renseignements américains, par routine, n’ont pas pris garde aux « lumières dans la nuit » sur les zones éloignées de l’océan, et donc de cette manière les tests soviétiques sont passés relativement inaperçus par la bureaucratie...
Les rayons de Pivert se croisent au-dessus de l’Amérique du Nord
En juillet 1976 les Etats Unis ont reçu des salutations très spéciales pour leur Bicentenaire de la part de l’union Soviétique. A ce moment, les systèmes de communications du monde dans la bande de 3 à 30 mégahertz ont soudainement rencontré une interférence substantielle en provenance d’émetteurs soviétiques extrêmement puissants qui ont été soudainement activés. Ces émetteurs continuent leurs émissions à ce jour. Les estimations de la puissance de ces émetteurs varient, mais l’échelle des valeurs s’élève à plusieurs centaines de mégawatts, avec une puissance nominal de 100 mégawatts. Ces puissants émetteurs ont été surnommés bien à propos les « Piverts » à cause du son caractéristique de la modulation du signal à la réception, c’est-à-dire que le signal reçu fait le son du « picotage » très semblable à un Pivert frappant un morceau de bois de son bec.
Plusieurs nations ont protesté, mais les puissants signaux ont continué jusqu’à ce jour, la seule réponse soviétique a été d’ajouter un système « spectre de diffusion », afin que l’émetteur ne demeure pas trop longtemps sur une fréquence spécifique, mais permute périodiquement à d’autres fréquences. Ces émetteurs n’ont apparemment jamais été localisés précisément par l’Intelligence américaine, mais leurs rayons comportent de nombreuses caractéristiques du radar au-delà-de-l’horizon [OTH, over-the-horizon], ils ont été classés radars OTH par l’Intelligence américaine, et peuvent sans aucun doute effectuer cette mission et d’autres très intéressantes que les services de renseignements américains n’ont pas étudiées. Le « Soviet Military Power » du département de la défense (1985, p.45) montre l’intersection directe au-dessus des Etats Unis des rayons radar de Pivert utilisés dans un rôle OTH. De plus il est montré un rayon de « scanner » supplémentaire lequel peut scanné à travers la « grille » d’intersections au-dessus des Etats Unis, formée par l’interférence d’onde de forme des deux rayons Pivert principaux.
D’abord, ils peuvent être employés dans un mode radar OTH conventionnel, puisque leurs rayons suivent le guide d’onde de l’ionosphère terrestre et se courbent autour de la Terre. Dans ce mode ils peuvent détecter les bombardiers et les missiles, que ce soit dans leur phase de lancement ou dans leur course. Ces armes à grilles d’interférences scalaires peuvent être employées pour attaquer biologiquement des populations entières dans un secteur ciblé, cet aspect n’est pas développé dans ce rapport, je me contenterais de dire que des signaux de modulation ELF (extrême basse fréquence) verrouillés en phase de 10 hertz et moins sont souvent détectés sur des fréquences Pivert multiples simultanément. Dans un secteur ciblé, cette modulation - qui est suffisamment plus forte que la résonance Schumann du champ magnétique terrestre - entraînera un certain pourcentage des cerveaux en « entraînement forcé ». Dans ce cas, ces cerveaux humains sont « synchronisés » aux signaux de Pivert afin que des fréquences cohérentes multiples soient verrouillées en phase en eux. C’est-à-dire que des canaux EM cohérents et multiples existent maintenant directement dans ces cerveaux entraînés. A ce point, des expansions de Fourier peuvent maintenant être employés pour attaquer géométriquement des zones spécifiques du cerveau. De plus, toujours avec les expansions de Fourier des patterns EM scalaires de maladies peuvent être modulés sur les [ondes] porteuses.
Effets biologiques spécifiques
Des effets biologiques spécifiques peuvent être induits à volonté dans les populations entraînées, limités seulement par l’état de l’art de la technologie soviétique utilisée pour les attaquer. Les effets possibles inclut : morts instantanées, crises cardiaques, perturbations émotionnelles sévères, pertes de contrôles des fonctions internes, maladies, déficience du système immunitaire, et même implantations de pensées, d’émotions, et d’idées qui sont interprétées par les sujets comme étant les leurs. Alors que la discussion de ce domaine est au-delà de la portée de ma connaissance, les aspects biologiques des émetteurs Piverts sont horribles. Je me bornerais à dire que, dans des milliers d’expériences, Kaznacheyev a démontré que presque n’importe quel genre de pattern de maladie et de mort cellulaire pouvait être transmis électromagnétiquement. Kaznacheyev a rapporté l’effet dans le proche ultraviolet, des expérimentateurs à l’Université de Marburg en Allemagne de l’Ouest ont répété les expérimentations dans l’infrarouge.
Le résultat est que les photons eux-mêmes peuvent transporter des modèles de maladies et de mort entre les cellules. La technologie EM scalaire permet la synthèse du pattern potentiel réel (qui après tout représente le contrôle total de charge et la distribution de charge, et de là, la biochimie dans la cellule) d’une maladie particulière ou d’un mécanisme mortel. Les symptômes (et mort cellulaire d’eux !) de la radiation nucléaire, de l’empoisonnement chimique, de l’infection bactérienne, et d’autres mécanismes ont été induits par les expérimentations de Kaznacheyev.
Le Dr Popp d’Allemagne de l’Ouest a publié une analyse du système de contrôle maître photon virtuel des cellules. Puisque l’EM scalaire représente l’ordre délibéré du flux de particule virtuel dans des modèles déterminés, le système de contrôle maître peut aisément être pénétré avec des techniques scalaires pour induire maladies et désordres à volonté...
Un exemple d’interférométrie scalaire par J. Frendelvel
Comme le dossier précédent l’a bien expliqué, les ondes stationnaires sont invisibles et indétectables par des capteurs électromagnétiques conventionnels et, à fortiori, par l’œil humain.
Cependant, dans certaines conditions météorologiques spécifiques (temps calme, présence de cirrus, etc.), un faisceau d’ondes stationnaires (ou électromagnétiques scalaires) peut modeler une nappe de cirrus. Dans ce cas, au niveau du faisceau scalaire, les cirrus présentent des vagues de densités parallèles, rectilignes ou en arc de cercle.
Ce phénomène est matérialisé dans la photo ci-dessous prise en France en automne 2000, orientée vers l’ouest au coucher du Soleil (les lueurs derrière les arbres sont dues au Soleil couchant). Une nappe de cirrus présente ces particularités créées par deux faisceaux qui se croisent. Sur le second exemplaire de l’image des arcs en pointillé permettent de mieux repérer ces deux faisceaux, l’un en vert, l’autre en rouge. Sur la photo ils se croisent selon un angle aigu, mais cela est dû à un effet de perspective ; dans la réalité ces deux faisceaux sont sensiblement orthogonaux.
For the present Soviet tactic, see the author's "Glasnost: 29th Move of a 30-Move Chess Game," Raum & Zeit. in publication, and "Political Manipulation of Unified Field Theory," Raum & Zeit. in publication.
Louis Rota est un français d'origine Italienne, basé sur Marseille, ayant passé sa vie à travailler sur l'étude des "courants telluriques", c'est à dire des courants d'éther circulant dans le sol terrestre. Il a appelé ces courants les "courant universels".
Il a vécu de 1886 à 1951. Ignoré de la science (comme tous les autres personnages ayant eu une vision différente de la réalité), il a, en application de ses idées, réalisé des appareils permettant d'écouter ces courants telluriques et d'en déduire des informations permettant par exemple de prédire le climat plusieurs jours à l'avance à un endroit donné de manière exacte ou de prévoir des tremblements de terre.
En parlant de la météorologie, il disait souvent : « donnez moi cent hommes pour faire les calculs et je pourrais prévoir le temps au-dessus de chaque centaine de square miles terrestre (258 Km2).
Charlatanisme ou hallucination ? Ses meilleurs amis étaient soupçonneux. Voici donc l’expérience personnelle de l’auteur :
- Au cours du mois de mars 1924, Rota, un ami et l'auteur partageaient un taxi pour aller dîner un restaurant bien connu, quand cet ami fit la remarque suivante : « quand donc va s’arrêter ce mauvais temps ? » C'était un printemps pourri, avec des averses ou un ciel couvert continuellement depuis plusieurs jours, et pas de soleil depuis plusieurs semaines. Rota sorti un crayon, une tablette et fit quelques calculs en utilisant ses habituels hiéroglyphes ; et en moins de deux minutes il déclara : « Cela va durer jusqu’au 20 mai ». Il s'avéra avoir vu juste ! Le mauvais temps continua jusque dans l'après-midi du dit jour, quand un soleil réconfortant et chaud inonda le paysage, un changement sensible suivi du beau temps.
En une autre occasion, le 1er septembre 1927, trois gentlemen et le narrateur prenaient congé de Rota, quand l’auteur dit en lui serrant la main : je reviendrai vous voir fin novembre ou début décembre en revenant d'Espagne…. » Comment ! dit-il, si vous allez à Madrid retournez à Hildenboro avant le 23 décembre, sinon vous ne passerez pas Noël dans vote famille ! Que Voule- vous dire ? Va-t-il y avoir un mauvais tremblement de terre ? Le désastre de Lisbonne m’est revenu à l’esprit, dit Rota. .. Un très mauvais temps pour Noël, l’orage y est en place dès maintenant. Il continua en précisant que l’orage malmenait déjà le nord des Açores.
Vers fin novembre l'auteur étant sur son chemin vers Madrid questionna Rota concernant l’orage. Rota répondit. « Terrible ! Terrible ! Pire que je ne le pensais ! Le froid commencera demain. » Rota ne prêtait pas attention à l’actuelle amélioration du temps.
Le 22 décembre cependant, le temps qui s’était réchauffé (l’auteur rentra 19 décembre) fut suivi de chutes aveuglantes de neige fondue poussées par des rafales de vent de plus de 100 Km /heure venant de l’est et virant rapidement vers l’ouest. De nombreuses voitures furent ensevelies et ne purent être dégagées qu’un mois plus tard. Beaucoup de grands poteaux télégraphiques se brisèrent comme des allumettes. Le Kent et le Sussex furent isolés pendant plusieurs jours. À partir du 23 décembre midi, aucun bateau ne traversa la manche pendant 4 ou 5 jours.
Un homme capable prévoir le temps si longtemps à l’avance dispose d’une connaissance déniée à ceux jouissant d’une plus grande renommée scientifique.
Mais cela n'est pas tout. La maitrise de ces courants lui a permis de construire un appareil volant qui a lévité sur un principe antigravitationnel. La sustentation était assurée par la répulsion entre les courants universels canalisés dans son appareillage et ceux s'écoulant de la Terre.
Ici on voit une photo d'un de ses montages d'appareil volant:
Mais ce n'est pas le modèle qui a été présenté en exposition publique et dont la presse a pu témoigner qu'il a bien volé. Toutefois n'ayant pas de photos de l'appareil qui a décollé voici déjà celle ci. De nombreux appareils construits n'ont jamais décollé, celui là en fait probablement partie.
Louis Rota a analysé la constitution des métaux en terme de courants universels dont ils sont porteurs, et il indique qu'ils sont constitués de courants au niveau intime (leur structure atomique est construite avec ces "courants", ces flux d'éther). De plus, ils peuvent conduire des courants en affinité avec leur propre constitution interne et selon des lignes de plan cristallin du métal de façon plus aigüe que dans d'autres directions. (On rentre là à nouveau dans le cadre des onde de forme et de l'affinité de la matière pour les courants d'éther).
Par exemple le cuivre est constitué de 4 courants.
Selon Rota, l'électromagnétisme est formée de 5 courants maintenus entre eux par une force de cohésion; trois pour le magnétisme et deux pour les forces électrostatiques.
Ces propos correspondent complètement pour la partie magnétique à ceux de Louis Boutard qui indique que le magnétisme est constitué de 3 courants, l'un lourd, tombant, l'autre léger, montant, et un neutre. On est dans la cohérence de la perception d'une vérité sous-jacente.
Après des années de persévérance il réussit à identifier cette force. Il découvrit des courants qu'il a appelés "universels". Il en identifia 361 différents.
La "Cage à moineaux" était le coeur du système d'expérience. L'interface ente les Courants Universels et l'expérimentateur...
Photo de la cage à moineau (structure qui captait les courants telluriques qu'il pouvait écouter ensuite avec des écouteurs mécaniques, genre stéthoscope:
LGV Rota travaillait avec les écouteurs classiques en bakélite semblables à ceux de l’image ci-contre. Néanmoins, il a affirmé que l'efficacité des écouteurs pourrait être améliorée par ce qu'il appellait « l'harmonisation » des pièces métalliques des écouteurs..
Il enfouissait aussi des blocs de métal dans le sol, qui servaient d'accumulateur pour les courants universels traversant le sol. Ces blocs accumulaient certains courant plutôt que d'autres selon le matériau métallique utilisé.
D' étranges blocs métalliques sont enfouis à une profondeur de 10à 12 mètres dans le sol. Ils sont composés de nombreuses plaques polymétalliques. Ces "blocs" qui ont un rôle de capteurs-détecteurs-concentrateurs sont reliés par câbles vers le grand appareil que dans la famille Rota on appelait "la cage à moineaux" parce que l'un des moyens de matérialisation des Courants Universels était l'écoute auditive de bruits électro- magnétiques "anormaux" "atypiques". Le propre de ces expériences était tout d'abord de constater ces anomalies électro-magnétiques et d'en séquencer les modalités... puis d'en comprendre les causes et d'en tirer des conséquences.
Pour la première fois, des chercheurs ont déclenché dans le ciel d'Alaska un phénomène visible à l'oeil nu avec des ondes radio
L'armée américaine crée une aurore boréale Deux scientifiques américains ont réussi à provoquer les premières aurores boréales artificielles visibles à l'oeil nu, grâce à l'utilisation d'un puissant système militaire dédié à l'étude de l'ionosphère, la plus haute couche de l'atmosphère. L'instrument Haarp qui a servi à cette expérience fait l'objet de nombreuses polémiques car certains l'accusent d'être capable de modifier le climat à des fins militaires, voire d'interrompre toute forme de communication radio sur la planète. Cyrille Vanlerberghe [03 février 2005] L'installation Haarp, près de la ville de Gakona en Alaska, constitue un champ d'antennes radio. Cet instrument permet l'étude de l'ionosphère, la plus haute couche de l'atmosphère, et devrait aider les scientifiques à élucider les modes de création des aurores boréales. (DR.)
L'installation militaire Haarp en Alaska a réussi une étonnante première : créer artificiellement des taches lumineuses au sein d'une puissante aurore boréale déjà en activité. «A ma connaissance, c'est la première fois que des émissions radio produisent une activité lumineuse assez puissante pour être visible à l'oeil nu, explique par courriel Todd Pedersen, scientifique de l'Air Force Research Laboratory d'Hanscom dans le Massachusetts et signataire de la découverte (1). Il y a déjà eu dans le passé des émissions lumineuses artificielles du même type créées par des dispersions de produits chimiques (baryum, triméthyle d'aluminium) ou des faisceaux d'électrons, mais jamais par des ondes radio.»
Le chauffage des hautes couches de l'atmosphère se pratique depuis les années 1960 pour étudier directement le comportement des électrons dans ce milieu si particulier. «Cette technique d'activation permet de travailler avec un laboratoire de plasma à très grande échelle», complète Wlodek Kofman, directeur du laboratoire de planétologie de Grenoble. On sait depuis longtemps que les électrons accélérés par le champ magnétique terrestre provoquent des aurores boréales en rentrant dans l'atmosphère dans les régions polaires. Ces électrons rapides percutent de temps en temps des atomes présents dans l'atmosphère, les excitent en leur enlevant un ou plusieurs électrons au passage. En se «calmant» et en retournant vers leur état d'équilibre, les atomes émettent des rayonnements lumineux verts ou plus rarement rouges, si caractéristiques des aurores polaires. Le principe de base de ce mécanisme est bien connu, mais le milieu des plasmas, ces gaz d'atomes excités et d'électrons libres, est très complexe et d'autres phénomènes secondaires échappent encore à la compréhension des chercheurs.
Comme souvent en science, la découverte des deux scientifiques américains fut inattendue. D'habitude, les chercheurs n'essaient même pas de faire fonctionner l'instrument lorsque des aurores boréales illuminent le ciel, car l'activité naturelle est souvent bien plus forte que les perturbations artificielles provoquées par Haarp. Mais au lieu de rester les bras croisés en [...]
Preuves scientifiques de l'influence des pensées et des sentiments sur la matière
Les personnes qui ont expérimenté les processus de maîtrise des pensées et des sentiments et en ont constaté les effets ne doutent pas de leur influence sur les manifestations physiques. L'expérience directe est la meilleure façon d'approcher une vérité. Toutefois, nos esprits réticents et suspicieux ont besoin d'approches plus scientifiques. En voici quelques-unes.La pensée influence la croissance des plantes
Beaucoup de gens ont constaté l'influence que nous pouvons avoir sur le développement des plantes en leur parlant affectueusement. Dans les années 1980, Tamila Rechetnikova, une chercheuse du groupe d'études bioénergétiques de l'Université de Kiev (Ukraine), a mené des observations sur l'influence de la pensée sur la croissance de semences de blé. À certaines semences, l'opérateur commandait de croitre, à d'autres de ne pas croitre, et un troisième groupe de semences servait de témoin de comparaison. Les résultats sont significatifs. Ils sont plus marqués si la pensée est émise par un groupe de personnes.
Dans une autre expérience, l'opérateur modifiait la composition chimique des plantes par la pensée. Le résultat: "Un opérateur avait réduit de 30% la teneur des graines en calcium et de 26% en zinc. Un autre avait augmenté de 4% et de 40% respectivement leur teneur en calcium et manganèse, et un autre encore avait fait croitre de 53% la teneur en magnésium.
Source: AURA-Z n°1, mars 1993, reporté dans le site Quant'Homme
Les états émotionnels influencent la cristallisation de l'eau
Vous avez déjà observé les flocons qui se déposent sur vos vêtements quand il neige. La neige provient de minuscules gouttelettes d'eau qui ont été brusquement refroidies. Mais avez-vous observé la cristallisation de la glace? De la glace, c'est de l'eau cristallisée. Les molécules d'eau sont assemblées en rangs serrés de façon très régulière. Ces molécules sont très petites et invisibles à l'œil nu, même au microscope. Un cristal contient des milliards de ces molécules, ce nombre étant proportionnel au volume du cristal. La taille des cristaux de glace est très variable. Les plus gros sont visibles à l'œil nu, mais il est généralement nécessaire de disposer d'un microscope pour les voir (vous pouvez aussi vous faire une idée de ce que sont les cristaux au sein de la matière en regardant ceux que j'ai photographiés dans la matière plastique).
Dans un morceau de glace, les cristaux sont comprimés les uns contre les autres et leur forme extérieure est contenue par le contact avec les cristaux voisins. Imaginez maintenant une goutte d'eau qu'on refroidit très doucement afin de ne laisser apparaitre qu'un seul cristal, ou quelques cristaux isolés. Dans ce cas, leur forme se déploie librement. Elle ne dépend que de leurs forces internes. C'est cette méthode qu'ont suivie le japonais Masaru Emoto et ses collaborateurs. Les cristaux obtenus présentent une variété infinie de formes, associée à une beauté incroyable. Voici quelques exemples:
M.Emoto et ses collaborateurs ont soumis l'eau à diverses influences avant de la congeler: musique, images, mots écrits, pensée de l'expérimentateur ou d'un groupe. La symétrie, l'harmonie, le degré d'ordre des cristaux obtenus sont en rapport avec la qualité de l'influence émise.
Exemples de cristaux obtenus selon diverses influences:
Sous l'influence de musique Heavy metal
Sous l'influence de la pensée Amour
Sous l'influence de la pensée Merci
Voici un reportage vidéo détaillé sur les origines de ces recherches, la méthode expérimentale et les résultats
Comment peut-on expliquer l'action de la pensée sur la forme d'un cristal? La forme des cristaux dépend de la façon dont les molécules d'eau s'assemblent les unes contre les autres. Il apparait d'abord un germe cristallin qui grossit au fur et à mesure que des molécules supplémentaires s'accolent sur ses faces externes. Les molécules s'y fixent par l'intermédiaire de la couche externe de leurs électrons. La pensée pourrait donc agir sur le niveau d'énergie de ces électrons
Les observations de Masaru Emoto pourraient avoir un impact scientifique plus retentissant encore s'il en fournissait certains détails expérimentaux supplémentaires et s'il les soumettait à certaines règles de procédure plus rigoureuses. Je n'ai pas pu avoir de réponses à des questions comme: Lorsqu'on soumet un ensemble de gouttes à la même intention et qu'on constate la présence de cristaux dans plusieurs d'entre elles, les cristaux observés sont-ils semblables? Sinon, présentent-ils des ressemblances? Quelles sont leurs tailles?
Ces imprécisions n'invalident pas le phénomène lui-même et son principe, qui est démontré au moins qualitativement. Pour ceux qui en douteraient, voici une autre expérience que vous pouvez faire vous-même avec de la nourriture. C'est encore plus spectaculaire de le faire avec un groupe, par exemple dans une classe d'élèves.
Les états émotionnels influencent l'état de la nourriture
Les enfants d'une classe ont fait cuire du riz qu'ils ont versé dans 2 pots distincts. Chaque jour, les enfants adressaient un mot à chacun des pots. Au premier pot, ils disaient Merci. Le deuxième il le traitait d'Idiot. Une à 2 semaines après, le riz est intact dans le premier pot, pourri dans l'autre.Alors vous comprenez pourquoi 2012 et tout ce catastrophisme pour influer sur l'état de la planète qui est un organisme vivant tout est vivant et très sensible a nos émotions nous sommes tous en interconnexion avec la terre ,,2012 a pour but de créer un égrégore pour permettre au chaos d'arriver ,alors rejetez toute pensée de peur et gardez la foi rien ne vous arrivera en dehors de ce qui vous est destiné , la vérité est là ou on vous empêche d'aller laissez vous guider par votre coeur lui il connaît le chemin perdu par une vie entière de matérialisme ,une prison dont on ne s'échappe pas car vos passions sont vos geôliers , l'éveil dépendra de la sincérité de vos pensées et de vos actes alors oeuvrez ,bâtissez le paradis que vous méritez ,nos actes sont les fondations de l'éternité et nos pensées sont les portes de notre destinée. Rusty james
La civilisation de l’Indus a été précédée par les premières cultures agricoles de l’Asie du Sud qui sont apparues dans les collines du Balouchistan, à l’ouest de la vallée de l’Indus. Le site le mieux connu de cette culture est Mehrgarh, datant des années 6500 av. J.-C.. Ces premiers fermiers maîtrisèrent le blé et domestiquèrent une grande variété d’animaux, en particulier ceux constituant le bétail. La poterie y était utilisée vers 5500 av. J.-C. La civilisation de l’Indus s’est développée à partir de cette base technologique, en se répandant dans la plaine alluviale de ce que sont, de nos jours, les provinces actuelles pakistanaises du Sindh et du Penjab.
La civilisation de l’Indus, entre 5000 avant J.C. et 1900 avant J.C. fut précédée par un peuple d’agriculteurs et de fermiers pratiquant l’artisanat et le commerce.
Le peuple apparut vers 8000 ans avant notre ère dans les collines du Baloutchistan à l’ouest de la vallée de l’Indus ; pour ensuite se répandre dans les régions du Sindth et du Pendjab et former la civilisation de la vallée de l’Indus, appelée aussi civilisation Harappéenne.
. Oubliée par l’Histoire jusqu’à la découverte dans les années 1920 de la cité d’Harappa puis celle Mohenjo-Daro, la civilisation harappéenne constitue un véritable mystère pour les archéologues qui auraient juré qu’aucune véritable civilisation n’avait pu exister dans la vallée de l’Indus, au Pakistan, il y a environ 4500 ans.
Elle se range parmi ses contemporaines, la Mésopotamie et l’Égypte ancienne, comme l’une des toutes premières civilisations, celles-ci étant définies par l’apparition de villes, de l’agriculture, de l’écriture, etc…
Après près de 100 ans de recherches, on commence à mieux comprendre l’évolution de cette civilisation. Schématiquement, les périodes sont les suivantes :
Entre 8 000 et 5 000 ans avant notre ère : les techniques de la métallurgie se diffusent dans toute l’Eurasie. L’agriculture et le commerce apportent la richesse. Les villages croissent et deviennent de véritables villes.
Entre 4 000 et 2 600 ans avant notre ère : les archéologues parlent d’une « époque de rationalisation ». Les régions du bassin de l’Indus commencent à constituer une identité culturelle spécifique.
A cette époque apparaît un nouveau modèle d’urbanisme. Les agglomérations sont divisées en deux secteurs. Il est probable que les secteurs étaient habités par des classes sociales distinctes.
Entre 2 600 à 1 900 ans avant notre ère : c’est « l’époque de l’intégration ». Cette période désigne la manière dont les cultures régionales ont conflué en une seule grande civilisation. Toutes les villes dispersées dans un rayon de milliers de kilomètres utilisent la même écriture et les mêmes sceaux en stéatite. Ils décorent leurs vases avec les mêmes dessins et les poids utilisés sont les mêmes partout.
Ce processus d’unification sur un territoire aussi immense reste inexpliqué.
=> Entre 1 900 à 1 600 ans avant notre ère : c’est « l’époque de la localisation ». Au cours de ces deux siècles, les villes sont progressivement abandonnées, l’écriture est négligée et des techniques tombent en désuétude.
Vidéos racontant la découverte du site d’Harappa puis du site de Mohenjo-Daro, la « colline des morts »
À ce jour, sur les 1 052 sites qui ont été découverts, plus de 140 se trouvent sur les rives du cours d’eau saisonnier Ghaggar-Hakra. D’après certaines hypothèses, ce système hydrographique, autrefois permanent, arrosait la principale zone de production agricole de la civilisation de l’Indus.
La plupart des autres sites se situent le long de la vallée de l’Indus et de ses affluents mais on en trouve aussi à l’ouest jusqu’à la frontière de l’Iran, à l’est jusqu’à Delhi, au sud jusque dans le Maharashtra et au nord jusqu’à l’Himalaya. Parmi ces sites, on compte de nombreuses villes comme Dholavira, Ganweriwala, Harappa, Lothal, Mohenjo-daro et Rakhigarhi. À son apogée, sa population pourrait avoir dépassé cinq millions de personnes.
La dénomination civilisation de l’Indus-Sarasvatî est parfois utilisée, plus particulièrement dans le monde anglo-saxon ; elle fait référence et l’identifie à la civilisation décrite par les Veda, qui aurait prospéré le long du fleuve Sarasvatî, dont on ignore actuellement la localisation. Cette identification reste cependant hypothétique.
Cette autre grande rivière qui courait parallèlement et à l’ouest de l’Indus dans le troisième et le quatrième millénaire avant notre ère semblerais être l’ancienne Sarasvati-Ghaggar-Hakra River.
Les rives perdues sont lentement retracées par les chercheurs. Ce qui permet aux archéologues de découvrir de nouvelles cités le long de son lit asséché.
Cette civilisation devait avoir une forte autorité centrale qui s’est exercée sur un très vaste espace comme le laisse entendre les éléments étonnamment moderne pour une société de cette époque, tels que la standardisation des poids et mesures, la taille des briques, la protection des crues du fleuve par un important système de digues.Et, notamment la soudaineté avec laquelle les villes furent organisées, planifiées dans un dans un effort délibéré d’unification.
En effet, parmi les attributs de cette culture, on relèvera un urbanisme remarquablement coordonné. Ces villes fortifiées, dont le matériau est la brique crue revêtue de brique cuite, sont bâties sur le même modèle de planification urbaine.
Les deux plus vastes sites, Harappa et Mohenjodaro qui comptaient jusqu’à 30 000 habitants, ont un périmètre de cinq kilomètres, et couvrent chacun quelque soixante hectares. De façon typique, les villes sont partagées en deux zones : une première comportant une plate-forme de terre surélevée que les premiers archéologues nommeront la citadelle et une seconde, appelée cité basse, composée de maisons et de magasins étroitement entremêlés, séparés par un réseau de rues et d’allées, bien définies, suivant un plan précis, de largeurs fixées et en usage dans la quasi totalité des sites. Mais il n’y a pas trace de palais, ce qui laisse supposer une organisation politique confiée à des collèges d’administrateurs ou à une élite sacerdotale. On connaît d’ailleurs peu de choses de l’organisation politique et sociale de la civilisation de l’Indus, et de ses croyances religieuses. Les pièces de statuaire susceptibles de représenter des souverains sont en petit nombre, et aucun édifice ne peut être considéré comme palais, même si le « Grand Bain » de Mohenjodaro et les bâtiments annexes ont pu être réservés à une élite sacerdotale.
On est en revanche beaucoup plus au fait d’une civilisation matérielle qui n’a pas été sans raffinement. Les plus grandes maisons de Mohenjodaro sont faites de pièces disposées autour d’une ou plusieurs cours ouvertes, avec des escaliers conduisant aux étages supérieurs, couverts d’un toit plat. Ces maisons comportaient de nombreuses pièces, des salles de bain et des toilettes, avec un système de distribution des eaux, d’évacuation dans un puisard de céramique, ou dans le caniveau de la rue adjacente. En effet, la plupart des rues ont des caniveaux couverts, en briques, avec des trappes de visite à intervalles réguliers.
Une des caractéristiques de cette civilisation est son apparente non-violence. Contrairement aux autres civilisations de l’Antiquité, les recherches archéologiques ne mettent pas en évidence ici la présence de dirigeants puissants, de vastes armées, d’esclaves, de conflits sociaux, de prisons et d’autres aspects classiquement associés aux premières civilisations. Cependant ces manques peuvent aussi provenir de notre connaissance très parcellaire de cette civilisation. Quant à la religion, il n’en reste que des traces fugitives : statuettes assimilées souvent à des déesses-mères, amulettes, représentations de mise à mort d’un buffle d’eau. Mais aussi des arbres sacrés et d’un « proto-shiva », un homme à plusieurs têtes en position yoguique. Certains spécialistes y voient des prémices de la religion hindoue.
L’hypothèse de l’existence d’une autorité sacerdotale est due à la représentation en statuette, d’un homme dont les yeux mi clos font penser qu’il est en méditation. Son costume d’apparat, semé de dessins trifoliés (valeur symbolique?), et les bijoux ornant la tête et le bras du personnage renforcent l’hypothèse d’une figure importante de la société harappéenne, peut-être un « roi-prêtre ».
Mohenjodaro fut un grand centre de commerce et d’artisanat, avec des ateliers de potiers, de teinturiers, de métallurgistes, d’ouvriers sur coquillages et sur perles. Ces peuples ont élaboré un art brillant, comme en témoignent les sceaux en stéatite, ornés de pictogrammes et de figures animales. Par ailleurs, une statuaire très élégante, des peintures ornementales, des parures de perles en stéatite et en verrerie attestent le haut degré de civilisation auquel ces sociétés anciennes avaient accédé. L’artisanat produit une très belle céramique, finement décorée, en particulier des jarres.
La technologie des transports telle que le char tiré par des bœufs et le bateau ont permis des échanges commerciaux avec une immense zone, incluant des parties de l’actuel Afghanistan, du Nord et du centre de l’actuelle Inde et s’étendant des régions côtières de la Perse à la Mésopotamie. Les transports par bateaux seraient fluviaux et maritime, Les archéologues ayant découvert à Lothal un canal relié à la mer et un bassin artificiel d’accostage.
À partir de la seconde moitié du IIIe millénaire av. J. C., des échanges entre la vallée de l’Indus et le golfe Persique sont attestées par les tablettes sumériennes qui font référence à un commerce oriental important avec la lointaine contrée de Meluhha (à rapprocher du mot sanskrit mleccha, non-aryen) qui semble se référer aux Indusiens, le seul indice qui nous permet de penser que son peuple utilisait ce mot pour se nommer. De nombreux objets de type Indus (jarres, cachets, poids de pierre) ont été découverts sur les sites du Golfe, région identifiée avec Dilmun qui, dans les textes mésopotamiens, sert d’intermédiaire avec Meluhha.
Vers 1900 avant J.C. la civilisation de l’Indus entra en déclin aussi soudainement qu’elle était apparue. Les habitants des grandes citées commencent à les quitter et ceux qui s’y maintiennent, semblent avoir des difficultés à se nourrir. Autour de 1800 av. J.-C., la plupart des cités ont été abandonnées. L’âge d’or du commerce interiranien, marqué par la présence de nombreux « trésors » et riches métropoles, semble prendre fin vers 1800 avant J.C. à 1700 avant J.C., au moment même où les textes mésopotamiens cessent de parler du commerce oriental. Un processus de régionalisation s’accentue avec la disparition des éléments les plus caractéristiques de l’unité harappéenne : l’écriture, les sceaux ou les poids.
Dans les siècles suivants et contrairement à ses contemporaines, la Mésopotamie et l’Égypte ancienne, la civilisation de l’Indus disparaît de la mémoire de l’humanité. Contrairement aux anciens Égyptiens et Mésopotamiens, les Indusiens n’ont pas construit d’imposants monuments de pierre dont les vestiges perpétuent le souvenir.
En fait, le peuple indusien n’a pas disparu. Au lendemain de l’effondrement de la civilisation de l’Indus, des cultures régionales émergent qui montrent que son influence se prolonge, à des degrés divers. Il y a aussi probablement eu une migration d’une partie de sa population vers l’est, à destination de la plaine gangétique. Ce qui a disparu, ce n’est pas un peuple mais une civilisation : ses villes, son système d’écriture, son réseau commercial et finalement, la culture qui en était son fondement intellectuel.
Toutefois, la civilisation de l’Indus n’en a pas pour autant été effacée puisque l’on estime qu’une partie de la face « obscure » de l’hindouisme serait une résurgence des conceptions de cette civilisation de l’Indus.
Le film Nosso Lar (Notre Demeure) est une super-production brésilienne sorti fin 2010 (pas encore diffusé en France) basée sur l’ouvrage le plus connu (ce livre constitue le premier volume d’une série de treize) du médium brésilien Chico Xavier.
Il a déjà dépassé au Brésil le nombre de spectateurs du film Avatar !!! De quoi parle-t-il ? Comment est la vie dans l’Au-delà (plan subtil) avec détails ; ce n’est pas un documentaire, mais il est basé sur les transmissions reçues par ce médium brésilien de la part d’un médecin mort au début du siècle dernier. Mais ici une image vaut mieux que les paroles. Ce film est d’une beauté qui dépasse, à tous les niveaux, nos espérances. Un baume pour l’âme. La vie après la mort est très bien expliquée. Et l’environnement est Zen, New age et futuriste…
Nos pensées et émotions qui créent à chaque instant, le pouvoir de l’amour, du pardon, du service… l’aide apportée par nos guides dès que l’on demande, la guérison énergétique, etc.
Après la scène sombre du début (dans le purgatoire) vient la lumière et le monde subtil de l’après vie. Bon film !!!