rusty james news

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  • Dans la tradition secrète, le corps humain est considéré comme le symbole ultime de l'univers. Chaque partie du corps correspond à un idéal spirituel, une constellation étoilée ou un élément alchimique. De cette manière, les anciens philosophes se connectaient directement à toutes les choses, et par cette connexion, ils pouvaient influencer le monde qui les entourait, https://rustyjamesblog.link
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Archives
3 avril 2011

un secret révéle que Le prince william et kate Middleton sont des

Kate_Middleton_Clarence_House_Announce_Engagement_BEGTKaPtXYRl

article_1299794_0AAAC2F2000005DC_737_468x293_popupUn sombre secret sur la poursuite des relations entre le prince William et sa petite amie Kate Middleton - un squelette si grand que même un placard vaste royale aurait du mal à le contenir.

 le Mail à  révéler que William et Kate sont des cousins éloignés. Non seulement cela, l'ancêtre commun qui relie les deux amants est un despote dont les meurtres sanglants  ont été délibérément oubliés par l'histoire. Jusqu'à présent.

L'homme qui fait les liens entre  William et Kate est Sir Thomas Leighton, un soldat élisabéthaine, diplomate et, depuis 40 ans, le coupe-gorge gouverneur de Guernesey.

Il est la 12ème génération de William arrière grand-parent, et de Kate 11, ce qui les rend cousins 12e degré, Un despote, un dictateur, Leighton n'admettait aucun argument et l'enfer la vie fait pour ceux qu'il gouvernait.
«Il méprisait les libertés civiles et maintenu le peuple par la force despostique
Ainsi, Kate peut être soulagé d'apprendre que son ancêtre chic. D'autre part, elle pourrait ne pas être trop enclins à se vanter sur la table au sujet de son modus operandi sanglante.

Ainsi a été haï Leighton, qui à sa mort en 1610, le rapport officiel sur sa disparition a été profané par des résidents de Guernesey en colère. Et uniquement pour une figure si importante dans la cour élisabéthaine - sa femme était un cousin de la Reine - aucun portrait de lui survit. Tous ont été détruits ou perdus.

Donc, ce qui rend cet homme horrible, dont le sang coule dans les veines de notre futur roi et la reine, dans une telle figure de la haine? Pourquoi les historiens préfèrent ignorer son existence?

La réponse se trouve dans l'histoire .ils prenent les gens pour des imbéciles ils ne mélangent jamais leur sang avec des lignées en dehors de celles qui proviennent de babylone et il en existent 13  Selon le prix Nobel George Wald, ce ne sont pas les gouvernements qui gouvernent dans le monde occidental. Ils sont uniquement les hommes de main des forces qui contrôlent les puissances financières et industrielles. Il existe des dizaines de groupements d’industrie géants multinationaux qui concentrent les plus grandes richesses et la plus grande puissance de l’histoire de l’humanité. Ce ne sont pas des sociétés d’affaires, ce sont des empires mondiaux, selon le biochimiste George Wald.
Ces puissances sont contrôlées par treize grandes familles, relativement inconnues du grand public. Ces familles collaborent avec 500 autres familles très influentes, dispersées dans le monde entier. Les familles les plus influentes ont étendu leur pouvoir au monde entier au fil des années. Leurs réseaux s’infiltrent dans tous les domaines de la vie humaine. Elles décident par exemple de qui a du travail, de ce qui est produit, d’où va la richesse et qui vit dans la pauvreté. ces 13 familles seraient les: Astor, Bundy, Collins, Dupont, Freeman, Kennedy, Li, Onassis, Reynolds, Rockefeller, Rotshchild, Russell et Van Duyn. Dans l’un de ses premiers livres intitulé The Watchtower & the Masons, Springmeier s’est intéressé aux liens qui existeraient, selon lui, entre les Témoins de Jéhovah et la Franc-maçonnerie. Il soutient que Charles Taze Russell, le fondateur de ce mouvement religieux, serait lié à la maçonnerie et à l’establishment politico-financier de la côte Est américaine.


 (Les Lignées de Sang) par zgump

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2 avril 2011

L'otan s'apprete à lancer pour les usa une guerre terrestre en libye

716666886Le gouvernement Obama est en train de transférer sa guerre contre la Libye au commandement de l’OTAN alors que l’alliance menée par les Etats-Unis prédit que les combats vont durer au moins encore trois mois.
L'accord consistant à placer sous les auspices de l’OTAN la guerre menée par les Etats-Unis s’est faite de façon fragmentaire au milieu d’âpres discussions entre Washington et ses alliés de l’OTAN, dont chacun poursuit ses propres intérêts stratégiques en menant une guerre impérialiste contre une ancienne colonie.
Après une période de 24 heures qui s’est terminée vendredi matin et durant laquelle des navires de guerre américains ont tiré 16 missiles Tomahawk supplémentaires sur des objectifs libyens et que des avions de combat de la « coalition », en majorité américains, ont effectué 153 sorties de plus, les responsables de l’OTAN à Bruxelles ont révélé que la planification de l’intervention libyenne supposait qu’elle durerait trois mois supplémentaires avec l’option de prolonger cette période le cas échéant.

Le chef d’état-major des armées françaises, le général Edouard Guillaud, a aussi mis en garde contre toute attente d’une fin rapide des frappes. « Je doute que ce soit en jours. Je pense que ce sera en semaines. J’espère que ce ne sera pas en mois. »
La Libye a entretemps rapporté que le bilan des victimes civiles dû au bombardement de l’OTAN et des frappes de missiles avait atteint la centaine. A Tripoli, le personnel hospitalier et les responsables du gouvernement ont dit que les dernières frappes sur la capitale libyenne avaient tué un certain nombre de civils, dont des femmes.
Le réseau de télévision Al-Arabiya a cité vendredi une source anonyme confirmant que le fils de Kadhafi, Khamis, figurait parmi les victimes; il aurait été tué lors d’un raid aérien sur la caserne-résidence à Tripoli.

Les avions de combat américains et de l’OTAN ont été fortement utilisés ces derniers jours pour attaquer les forces au sol loyales au gouvernement de Mouammar Kadhafi et pour détruire l’infrastructure du pays. L’objectif de cette campagne est de fournir suffisamment de puissance de feu pour permettre une offensive des soi-disant « rebelles » basés à Benghazi dans le but de renverser Kadhafi et de mettre en place un nouveau régime plus complaisant à l’égard des gouvernements occidentaux et des principales compagnies pétrolières occidentales.
Mais, les « rebelles » n’ont donné aucun indice laissant entendre qu’ils sont à la hauteur de cette tâche et des rapports existent disant que d’autres mesures sont en préparation au cas où ils ne réussiraient pas à déloger les loyalistes du gouvernement des villes contestées d’Ajdabiya à l’Est et de Miisurata à l’Ouest et à marcher sur Tripoli.
Selon le service d’information russe RIA Novosti, le service de renseignement russe a appris que des préparatifs étaient en cours en Libye pour des opérations terrestres des Etats-Unis et de l’OTAN et qui pourraient commencer fin avril ou début mai.
« Des informations provenant de différentes sources indiquent que les pays de l’OTAN, avec la participation active de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, sont en train d’élaborer un plan d’opération terrestres sur le territoire libyen, » a signalé le service d’information en citant une source anonyme au sein du renseignement russe.
« Tout indique qu’une opération au sol sera lancée si l’alliance n’arrive pas à faire capituler le régime Kadhafi à l’aide de frappes aériennes et d’attaques de missiles, » a-t-elle ajouté en disant que les opérations pourraient débuter fin avril-début mai. »
La résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies, poussée en avant par Washington le 17 mars, a imposé une zone d’exclusion aérienne sur la Libye tout en autorisant « toutes les mesures nécessaires, » sous le prétexte de protéger des civils. Elle a tout spécialement exclu « toute forme de force d’occupation étrangère où que ce soit sur le territoire libyen. »
Mais, de plus en plus souvent, des analystes militaires occidentaux plaident que l’interdiction de toute force d’occupation n’exclut pas un déploiement plus provisoire de troupes et, aux dires du Wall Street Journal de vendredi, « L’histoire des actions militaires uniquement aériennes est qu’elles viennent rarement à bout d’un adversaire, voire jamais, sans ‘présence sur le terrain’. »
Des rapports en provenance de la Libye concernant la confusion régnant dans les rangs de l’armée d’opposition à Kadhafi qui est basée à Benghazi indiquent la nécessité probable d’une telle intervention dans le but de concrétiser l’objectif d’un « changement de régime », à moins que Washington et ses alliés ne soient capables de provoquer une espèce de coup d’Etat au sein de l’actuel régime même.

L’un des comptes rendu les plus évocateurs et détaillés de l’état des soi-disant rebelles a été fourni jeudi par Nancy Youssef du quotidien McClatchy Newspapers.
« Les combattants rebelles qui avaient juré d’arracher Tripoli au dirigeant Mouammar Kadhafi ont, au lieu de cela, abandonné leurs positions avancées pour défendre leur maison en disant que leur  conseil rebelle ne les guidait pas, qu’ils ne faisaient pas confiance à leurs commandants militaires et que leur armée était divisée, » a-t-elle rapporté.
Elle a dit que des prétentions antérieures selon lesquelles l’opposition armée marcherait sur Tripoli avaient été « anéanties au vu de l’aisance avec laquelle les forces de Kadhafi sont entrées dans cette ville [Benghazi] il y a une semaine. »
« Peut-être que le plus déconcertant a été de découvrir que des centaines sinon des milliers de sympathisants de Kadhafi se trouvaient parmi eux, » a ajouté la journaliste. « Durant l'attaque des loyalistes, les rebelles d’ici disent que des hommes en civils sont sortis de leur maison à Benghazi pour attaquer la ville aux côtés des forces de Kadhafi arrivant du Sud. »

Elle a cité des habitants de Benghazi décrivant le Conseil national de Benghazi, qui s’est récemment proclamé « gouvernement intérimaire », comme « ne servant à rien » et un autre résident qui a prédit que la ville même pourrait sombrer dans la guerre civile.

La confusion persistait encore vendredi quant à la véritable nature de l’accord par lequel l’OTAN assumerait apparemment le contrôle des opérations de combat en Libye. Initialement, il avait été rapporté que l’alliance menée par les Etats-Unis prendrait la responsabilité du renforcement de la zone d’exclusion aérienne qui, compte tenu de la destruction de la force aérienne de la Libye et de la plupart de ses capacités de défense aériennes, n’est confrontée à aucun défi significatif.
Ceci laisserait l’armée américaine directement aux commandes de l’unique véritable action de combat que sont le bombardement et les frappes de missiles effectués par les avions de combat américains et de l’OTAN contre des troupes au sol loyales au gouvernement libyen.
Vendredi après-midi, toutefois, il a été rapporté qu’un accord avait été conclu dans lequel l’OTAN assumerait officiellement le commandement de toutes les opérations libyennes, en prenant immédiatement la responsabilité de la zone d’exclusion aérienne. Les précisions quant à la planification des frappes aériennes destinées à détruire les forces au sol pro-Kadhafi et à soutenir l’insurrection anti gouvernement seront élaborées dans un document qui sera présenté aux pays membres de l’OTAN dans les tous prochains jours.
L’accord est le résultat de quatre jours de débats acharnés au sein de l’OTAN et s’achevant par une série de conférences téléphoniques jeudi soir entre la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, le ministre des Affaires étrangères français, Alain Juppé, le secrétaire britannique aux Affaires étrangères, William Hague et le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu.
Les pourparlers ont été marqués par des échanges particulièrement hostiles entre la Turquie et la France. Le gouvernement turc, déjà hostile au président Nicolas Sarkozy en raison de son opposition catégorique à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, a été exclu d’un sommet hâtivement organisé à Paris après l’adoption de la résolution de l’ONU.

La France qui était intervenue prématurément dans l’intervention militaire en effectuant les premières frappes aériennes, apparemment sans les avoir coordonnées avec ses anciens alliés, avait insisté préalablement que l’intervention devait être dirigée par un organe ad hoc indépendant de l’OTAN, apparemment en raison d'une participation arabe négligeable.

La Turquie a accusé le gouvernement français de chercher à asseoir sa propre direction de l’intervention afin de promouvoir ses propres objectifs en revendiquant les ressources pétrolières de la Libye. La position du gouvernement turc a été reflétée dans le rapport du quotidien pro-gouvernemental Zaman qui a affirmé :

« Les dirigeants turcs ont publiquement critiqué la France pour ‘faire de l’opération une démonstration de force’ et ont remis en question les motifs français dans l’opération en exprimant le soupçon que certains partenaires, agissant en dehors de l’OTAN, lorgnaient les richesses minérales de la Libye. Le gouvernement turc de ce fait exige que la planification concernant toute action militaire soit faite au sein de l’OTAN, en stricte conformité avec les objectifs énoncés dans la décision de l’ONU. »

La Turquie a ses propres vastes intérêts commerciaux en Libye et ailleurs dans la région et n’a nullement l’intention de les céder à la France. Elle a proposé plusieurs navires de guerre pour imposer le blocus de la côte libyenne mais a insisté pour dire qu’elle ne participera à aucune action militaire contre le peuple libyen.

Erdogan a exprimé vendredi sa satisfaction quant à la décision de placer les opérations militaires sous le commandement de l’OTAN et déclaré : « Paris commence à être mis sur la touche. Je trouve cela très positif en particulier dans le processus en cours en Libye. »
Stratfor, un conseil en sécurité, proche des services secrets américains, a mis en exergue d’autres failles au sein de la soi-disant « coalition » attaquant la Libye. Il a signalé que l’Italie « a même suggéré que si un quelconque consensus n’était pas trouvé au sujet de l’implication de l’OTAN, elle retirerait son offre de bases aériennes de sorte que ‘les agissements de quelqu’un d’autre ne retombent sur nous’, selon le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini. Rome s'inquiète que l’alliance franco-britannique va soit réduire les intérêts de l’Italie dans une Libye post-Kadhafi soit ne pas terminer l’opération, laissant ainsi à l’Italie le soin de s’occuper du chaos à quelques centaines de kilomètres sur l’autre rive de la Méditerranée. »

Comme le remarque Statfor, toutes ces puissances européennes – sans parler des Etats-Unis – avaient embrassé Kadhafi et conclu des contrats pétroliers et d’armements à hauteur de plusieurs milliards de dollars avec son régime avant de conclure qu’il devait être renversé pour des raisons humanitaires.

En soulignant les divisions existant entre la Grande-Bretagne et la France sur l’intervention libyenne, Strarfor a commenté : « Les intérêts de Paris et de Londres dans cette guerre contre la Libye ne sont pas les mêmes, et la Libye représente un poids différent pour chacun des deux. Pour le Royaume Uni, la Libye constitue une opportunité pour une exploitation énergétique. Ce n’est pas un pays dans lequel Londres dispose pour le moment d’une relation acheteur-vendeur privilégiée mais elle pourrait être développée si Mouammar Kadhafi était évincé du pouvoir. Pour la France, Tripoli est déjà un important exportateur d'énergie et un client de ses ventes d'armes. Les intérêts de Paris dans cette intervention concernent aussi la politique intra-européenne. »

Au sein de l’establishment politique et du complexe militaro-services secrets, il n’y a pas de confusion quant aux motifs réels de l’intervention libyenne. Cette intervention n’a rien à voir avec la question de « sauver des gens » ou « d’humanitarisme », mais tourne entièrement autour du pétrole, des profits et des intérêts stratégiques. Dans ce processus, l’OTAN émerge comme instrument visant à réfréner les graves conflits inter-impérialistes qui sont générés par la nouvelle ruée sur l’Afrique.

Le rôle que jouera l’OTAN par rapport à l’armée américaine en Libye est comparable à celui qu’elle joue actuellement en Afghanistan. Malgré les affirmations d’Obama et de Hillary Clinton que les Etats-Unis « prennent du recul », des commandants américains ont dit clairement que les forces américaines continueront de jouer le rôle dominant dans l'attaque de la Libye alors que l’OTAN même est commandée par l’amiral américain James Stavridis.

Les motifs de Washington pour présenter la guerre contre la Libye comme étant menée par l’OTAN et soutenue par les pays arabes, avec les forces américaines ne jouant prétendument qu’un « rôle secondaire », sont doubles. D’un côté, avec 100.000 soldats américains qui mènent une guerre pour réprimer la résistance du peuple afghan contre l’occupation étrangère, avec une guerre aérienne qui s’intensifie au Pakistan voisin et avec 50.000 soldats supplémentaires toujours déployés en Irak, le gouvernement Obama est soucieux de masquer la réalité à savoir que l’impérialisme américain est en train de mener une guerre de plus contre un pays musulman.

De l’autre côté, le gouvernement est préoccupé par l’opposition populaire inévitable au sein des Etats-Unis même, où un récent sondage a montré que deux tiers de la population croient que la guerre en Afghanistan ne vaut pas la peine d’être faite. Après une semaine d’actions militaires américaines en Libye, Obama ne s’est toujours pas adressé au peuple américain pour justifier cette nouvelle guerre. Il n’a pas non plus cherché à obtenir un vote au Congrès autorisant cette action, en violation flagrante de la Constitution américaine. Dans ce contexte, le gouvernement démocrate est même allé plus loin que la Maison Blanche de Bush en s’arrogeant le pouvoir d’organiser des interventions militaires sur la seule base d’être le « commandant en chef. »

31 mars 2011

Les boussoles s'affolent les poles s'inversent alerte du 30 mars 2011

 

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Comme un vieux bateau à la coque trouée, la Terre prend l'eau... ou plutôt le vent solaire.
Car la magnétosphère, ce bouclier naturel situé au-dessus de l'ionosphère qui protège notre planète du flux constant de particules éjectées du Soleil, est plus perméable qu'on le pensait.
Une nouvelle étude basée sur des images enregistrées par des satellites américain et européen a permis à Harald Frey, de l'Université de Californie à Berkeley, et ses collègues de montrer que les fissures qui apparaissent régulièrement dans la magnétosphère peuvent durer plusieurs heures, laissant une partie significative des vents solaires atteindre la haute atmosphère terrestre.
Cette découverte pourrait permettre aux chercheurs d'affiner leurs prévisions des tempêtes magnétiques causées par les éruptions solaires les plus violentes ainsi que leurs conséquences sur les systèmes de radiocommunications et les satellites
Des tourbillons géants dans la magnétosphère de la Terre

A 40 000 kilomètres au-dessus de nos têtes, la rencontre violente du vent solaire et de la bulle de plasma entourant la Terre génère d'énormes turbulences qui injectent des particules chargées dans l'environnement de notre planète. il en découle que les pôles tangues et le nord se déplace puis se restabilise  priant pour quil tienne bon encore 2 ans après tout rentrera dans l'ordre.nous sommes en danger a chaque grosse tempête solaire le champs s'affaiblit et les aiguilles s'affollent et perdent le nord......

31 mars 2011

30 mars 2011

Haarp pris en flagrant délit par un radar doppler en Europe

2004_09_26Ces tremblements, assez fréquents dans la région rhénane, s'expliquent par la tension entre les plaques tectoniques africaines et européennes. «Ces tensions font remonter l'Italie vers le continent européen. D'où la formation des Alpes», explique le Dr Oth. La région rhénane est l'un des points au centre de la plaque européenne où ces tensions se font le plus ressentir et comme par hasard ou voyons nous une activité du haarp juste a l'endroit de friction des deux plaques

 

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29 mars 2011

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29 mars 2011

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28 mars 2011

A l'issue du sommet de l'UE, Nicolas Sarkozy a été "collé" par une journaliste...

sarkozyHier soir, lors de la conférence de presse donné par le président français à l'issue du sommet de l'UE, Nicolas Sarkozy a été "collé" par une journaliste...

Le reporter italien lui pose en effet une question à laquelle le président français ne peut répondre que par le silence... Et dire que c'est Nicolas Sarkozy lui-même qui avait suggéré une dernière question aux journalistes présents. Celle-ci ne tarda pas: "Quel est votre opinion sur les mesures du gouvernement Berlusconi contre Lactalis à propos de l'affaire Parmalat?". Puis, plus rien. Tel est pris qui croyait prendre.
- Parmalat est un géant italien de l'industrie alimentaire,
- Lactalis est un groupe français de l'industrie laitière
- Lactalis vient de s'emparer par surprise, d'un grand nombre d'actions de Parmalat et d'en devenir le 1er actionnaire
- le gouvernement italien vient de réagir contre ce raid français, et de chercher à faire pour Parmalat, jugé un élément stratégique de l'économie italienne, un autre mariage..plus à l'italienne.

28 mars 2011

Medvedev accusé par un ambassadeur chamov de porter atteinte aux interets de la Russie.

722311_882980Chamov, qui a été limogé de son ambassade à Tripoli par Medvedev plus tôt ce mois-ci, a déclaré que l'échec de Moscou pour s'opposer au  bombardements fera perdre aux sociétés russes d'énormes sommes d'argent dans les armes et les autres contrats. Il a nié les rumeurs selon lesquelles il a écrit un télégramme à Medvedev le traitant de traître, mais a déclaré: «J'ai écrit un télégramme dans lequel j'ai souligné que je représente les intérêts de la Russie en Libye. Récemment, nos pays ont cherché à une coopération étroite, et il n'est pas dans l'intérêt de la Russie à perdre un tel partenaire »Il a ajouté:". les Compagnies russes ont signé des contrats très avantageux pour des milliards d'euros depuis plusieurs années à venir qui pourraient être perdus ou ont déjà été perdus. D'une certaine façon, qui peut être considéré comme une trahison des intérêts de la Russie. La crise libyenne a été l’occasion de la mise en évidence très publique d’un désaccord bruyant entre le président Medvedev et son Premier ministre Poutine. La surprise vient beaucoup moins du désaccord que de l’expression publique de ce désaccord et de l’affirmation de ce désaccord, notamment du côté de Medvedev dont on jugeait en général qu’il était de caractère faible, et plutôt incliné à faire taire ses propres opinions pour rester aligné sur celui, Poutine, qui aurait été son mentor et son inspirateur, sinon son manipulateur.

Dans un texte publié le 24 mars 2011 sur Novosti, Hugo Natowicz s’attache à cette querelle publique et sonore pour analyser la situation du pouvoir, des rapports des deux hommes et d’un dilemme politique qui déchire la Russie entre deux voies qui s’offre à elle, l’une plus nationaliste (Poutine), l’autre plus internationaliste et par conséquent plus proche de la “communauté internationale” (essentiellement le bloc américaniste-occidentaliste, ou BAO). Bien entendu, Natowicz place cet incident dans le cadre de la tension qui monte entre Poutine et Medvedev à l’approche de l’élection présidentielle qui, à l’instar d’autres aussi importantes (France, Mexique, USA), a lieu en 2012.

http://www.guardian.co.uk/world/2011/mar/24/sacked-ambassador-russian-tension-libya

28 mars 2011

Gaz de schiste :Les forages augumentent la radioactivité dans les eaux souterraines

201020060639_18281Gaz de schiste : le New York Times soulève le problème de la radioactivité

Le dossier du quotidien américain basé sur de nombreuses interviews et la consultation de milliers de documents pointe notamment des niveaux très élevés de radioactivité dans les eaux usées des forages et les problèmes de traitement que cela pose. De quoi mobiliser un peu plus les opposants à l’utilisation de la fracturation hydraulique, technique utilisée pour l’exploitation des hydrocarbures de schiste (gaz et huile) alors que des permis d’exploration ont été accordés en France et en particulier dans le sud.

Animation du New York Times sur la fracturation hydraulique« Alors que l’existence de rejets toxiques avait été signalée, des milliers de documents internes obtenus par le New York Times provenant de l’Agence de protection de l’environnement [EPA], des autorités des états, des foreurs montrent que les dangers sur l’environnement et la santé sont plus grands qu’on ne le pensait. » Cette phrase  pourrait résumer la teneur de l’article du quotidien New Yorkais rédigé par Ian Urbina et publié samedi – puis relayé dès dimanche par Fabrice Nicolino, un journaliste très impliqué dans le combat contre le gaz de schiste – sur les impacts environnementaux de l’exploitation du gaz de schiste aux États-unis. Essentiellement ceux liés à la question de l’eau. Le quotidien indique que le pays compte 493 000 puits en exploitation.

« Déversées dans des rivières qui fournissent de l’eau potable »
La révélation la plus importante concerne la gestion de la radioactivité des eaux usées provenant des forages : « Avec la fracturation hydraulique, un puits peut produire plus de 4 millions de litres d’eaux usées qui contiennent souvent des sels hautement corrosifs, des cancérogènes comme le benzène et des éléments radioactifs comme le radium, tous pouvant être présents naturellement à des centaines de mètres sous le sol. [...] Ces documents révèlent que les eaux usées, qui sont parfois transportés jusqu’à des stations d’épuration non conçues pour les traiter et qui sont ensuite déversées dans des rivières qui fournissent de l’eau potable, présentent des niveaux de radioactivité plus élevés que ceux connus auparavant et bien plus hauts que les niveaux considérés comme sûrs par les réglementations fédérales pour le traitement par ces stations d’épuration. »

Le journaliste poursuit : « D’autres documents et des interviews montrent que des scientifiques de l’EPA sont inquiets, avertissant que les eaux usées de forages représentent une menace envers l’eau potable en Pennsylvanie. Leurs préoccupations sont basées en partie sur une étude de 2009, jamais rendue publique, rédigée par un consultant de l’EPA et qui concluait que certaines stations d’épuration étaient incapables de traiter certains contaminants contenus dans ces eaux usées et qu’elles enfreignaient probablement la loi. »

« Stations de potabilisation en aval »
Le Times a aussi découvert des études jamais divulguées par l’EPA et une étude confidentielle de l’industrie du forage qui toutes concluaient que « la radioactivité dans les eaux usées ne pouvait pas être complètement diluées dans les rivières et dans d’autres voies navigables. » À noter que « des stations de potabilisation situées en aval des stations d’épuration en Pennsylvanie, avec la bénédiction des autorités, n’ont pas testé la radioactivité depuis 2006 alors que le boum des forages a commencé en 2008. En d’autres termes, il n’y a aucun moyen de garantir que l’eau potable issue de ces stations soit sans danger. » Précision : En Pennsylvanie, « le niveau de radioactivité dans les eaux usées est parfois 100 ou même 1000 fois le niveau maximum autorisé par la norme fédérale concernant l’eau potable ».

« Plus de 5,2 milliards de litres d’eaux usées ont été produites par les puits de Pennsylvanie lors des trois dernières années, bien plus que ce qui a été divulgué précédemment. La plupart de ces eaux usées – de quoi recouvrir Manhattan d’une hauteur de 7,5 cm – a été envoyée à des stations de traitement qui n’étaient pas équipées pour éliminer de nombreux produits toxiques contenus dans les eaux de forages. »

« Émanations contenant du benzène et du toluène »
Le quotidien évoque aussi la pollution de l’air. « L’état du Wyoming, par exemple, en 2009, n’a pas réussi à respecter les normes fédérales de qualité de l’air en partie en raison des émanations contenant du benzène et du toluène provenant d’environ 27 000 puits dont la grande majorité ont été forés ces cinq dernières années ». Au Texas qui compte 93 000 puits, une structure hospitalière présente dans six comtés a dit, en 2010, avoir constaté un taux d’enfants asthmatiques de 25 % alors que le taux de l’état est de 7%.

La contamination peut aussi venir de déversements (« spills »). Problème, les entreprises de forage doivent s’autocontrôler dans ce domaine : « En Pennsylvanie, il n’y a pas d’inspections inopinées des autorités pour identifier des signes de déversements. » Problème, « au moins 16 puits dont les archives montraient des niveaux élevés de radioactivité dans leurs eaux usées, ont mentionné des déversements, des faiblesses ou des défaillances dans leurs bassins dans lesquels le liquide de fracturation était stocké, selon les archives de l’état. »

« Moins cher de jeter l’eau que de la traiter »
Le Times cite l’ancien secrétaire du département de protection de l’environnement de Pennsylvanie, John Hanger. Il a démissionné et explique qu’il y a des pressions économiques pour réduire les coûts : « Cela coûte moins cher de jeter l’eau que de la traiter. » Et parfois les hommes politiques suivent. À l’image de Tom Corbett, le gouverneur républicain de l’état qui, selon le quotidien, « a reçu, pendant la campagne électorale, plus de contributions de l’industrie du gaz que tous ses adversaires réunis ». Et qui a dit – oh ! surprise – qu’il allait « rouvrir la terre de l’état à de nouveaux forages ». De plus, il aurait aussi déclaré que la réglementation a été trop contraignante (« agressive ») envers l’industrie gazière. Et dire que la campagne présidentielle ne fait que commencer en France…

À noter enfin, que le quotidien publie un grand nombre de documents confidentiels qu’il cite, propose une enquête vidéo de 7 minutes sur la pollution de l’air, une animation en 3D qui explique la fracturation hydraulique, la carte de 149 puits précisant les niveaux de contamination des eaux usées, un tableau Excel des produits chimiques présents dans les échantillons de plus de 200 puits. Mais mieux vaut lire et comprendre l’anglais.

De quoi patienter en attendant l’étude lancée par l’EPA « pour mieux comprendre les impacts potentiels de la fracturation hydraulique sur l’eau potable et les eaux souterraines ». Le résultat est attendu pour fin 2012

 

New York Times : « Regulation lax as gas wells’ tainted water hits rivers »

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