rusty james news
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  • Dans la tradition secrète, le corps humain est considéré comme le symbole ultime de l'univers. Chaque partie du corps correspond à un idéal spirituel, une constellation étoilée ou un élément alchimique. De cette manière, les anciens philosophes se connectaient directement à toutes les choses, et par cette connexion, ils pouvaient influencer le monde qui les entourait, https://rustyjamesblog.link
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histoire
27 août 2013

L’âme de la nature théorie de la résonance morphique qui a valu à son auteur d'etre poignardé

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Rupert Sheldrake, connu pour sa théorie de la résonance morphique, et qui a été au centre d’une controverse récente suite à une conférence de TEDx de janvier 2013, présente dans cet ouvrage une remarquable synthèse sur l’attitude de l’humanité envers la nature au cours des âges. L’ouvrage a été publié en 1991, et traduit en français en 2001 chez Albin Michel, soit dix ans plus tard. A noter qu’en 2008, Rupert Sheldrake a été poignardé lors d’une conférence. Son dernier livre, qui devrait paraître en français en septembre, s’intitule : Réenchanter la science – Les dogmes de la science remis en cause par un grand scientifique. 

L’âme de la nature est disponible en format poche sur Amazon.

L’auteur commence par évoquer une anecdote de son enfance, alors qu’il vivait à Nottinghamshire. A quatre ou cinq ans, il vit un rang de saules où s’accrochaient des fils de métal rouillé. On lui expliqua que c’étaient à l’origine des piquets, et que les piquets avaient repris vie et s’étaient mués en arbre. Depuis, l’auteur explique être fasciné par l’interaction entre mort et régénération.

Dans son parcours, Rupert Sheldrake s’est rendu compte que notre civilisation s’est détachée de la nature, d’essence féminine, et qu’avec le succès de la technologie, la théorie mécaniste triomphe, qu’elle est devenue « la doctrine orthodoxe et officielle du progrès économique« .

Première Partie – Les racines historiques

L’auteur explique que la nature est duale, elle est à la fois terrifiante et « maternelle ». Il retrace les visions mythologiques et philosophiques anciennes de la nature, comme « l’âme universelle » de la cosmologie platonicienne. (p.21) La nature est vivante, il n’y a pas de « machine »… elles sont le propre de l’homme. La nature est sacrée, elle est la Terre Mère qui a été désacralisée. Un visage de cette Terre Mère était Mammon, qui avant le christianisme était Mammetoun, qui dérive de la même racine linguistique que « maman », « mammaire », « mammifère », et « mère ». « Il est possible que ce soit la forme masculine du nom de cette déesse ancienne dont la poitrine généreuse était source d’abondance. » (p.43) Mammon aurait été l’équivalent de Lakshmi en Inde, ou Junon Moneta à Rome.

Même aujourd’hui, nous continuons d’explorer les cavernes dans l’espoir dans l’espoir d’une « nouvelle naissance ». On retrouve l’aspect sacré de la Nature dans les traditions de l’Âge d’Or : à cette époque, la nature distribuait ses dons sans contrainte (p.26). Avec la fin de l’Âge d’Or, des changements sociaux s’accomplirent : fortifications, armements, invasions, patriarcat et fin du culte de la Déesse. La tradition judéo-chrétienne mit l’accent sur la toute-puissance du Dieu mâle (p.30).

La désacralisation était à son comble avec le protestantisme, alors, « c’en était fini de l’identification de la nature à une mère et de la conception d’une nature vivante. Elle était devenue le Monde Machine et Dieu, le Mécanicien tout puissant. » (p.31) Avec la Réforme, puis le progrès technologique, la confiscation des lieux sacrés, l’humanisme laïque, nous avons enfouis en nous un nostalgie indécise qui procure un désir fort de retour à la nature. (p.33) Dans toutes les religions il y a des lieux sacrés, et des rituels sacrés (marquant les saisons). Ces traditions proviennent en général de cultes qui précèdent les monothéismes et qui ont été assimilés (ex : le culte marial, les mégalithes, etc).

Avec le protestantisme, on s’est opposé à tout cet ensemble de cultes et de rites reliés à la Nature. On détruisit et profana les sanctuaires, on désenchanta le monde. Les protestants voulaient abolir l’ensemble des lieux sacrés. « Le royaume de la nature devait être débarrassé de la moindre parcelle de magie, de sainteté ou de spiritualité. » (p.41) La Réforme fut le premier grand tournant vers la vision mécaniste du monde, qui prépara le terrain à la révolution scientifique du siècle suivant. En effet, le protestantisme permit à l’humanisme laïque de se développer, l’homme devint source de toute divinité, « unique créature rationnelle et conscience au sein d’un monde inanimé« . (p.45) Les résultats de cette vision sont aujourd’hui désastreux.

Rupert Sheldrake retrace ensuite la progression de la vision mécaniste du monde dans la science. L’idée de domination de la nature, qui se retrouve déjà chez Aristote, et dans la mythologie (triomphe de Mardouk sur Tiamat, etc), semble quelque part être « innée » pour l’homme. Mais la modernité voit la suppression des entraves traditionnellement imposées à la connaissance et à la puissance humaines (exemple avec la conquête des Amériques, p.50). La science mécaniste se reflète dans le personnage de Faust, au XVIe siècle, qu’on retrouve au XIXe siècle dans Frankenstein. « Peut-être en effet le pacte de Faust est-il un fondement de l’ensemble de notre système scientifique, technologique et industriel. » (p.53)

L’auteur évoque longuement la personne de Francis Bacon, qui pour lui marque un tournant décisif de ce « pacte de Faust ». Souhaitant la domination totale de la Nature, Francis Bacon élabore une utopie technocratique dans laquelle gouverne un clergé scientifique. Dans La Nouvelle Atlantide (1624), il vante les mérites de la science institutionnalisée et des expériences de laboratoire sur les animaux, ou encore le contrôle du climat. Son projet ayant inspiré la Royal Society, Sheldrake pense qu’il est « un père fondateur de la science moderne ». « Les  »coins et recoins » les plus secrets de la nature doivent être violés et pénétrés à la recherche de la vérité. Il faut  »l’assujettir », en faire une  »esclave » la  »contraindre ». On la disséquera (…) » (p.56) C’est ainsi que la Nature a perdu toute féminité vers la fin du XVIIème siècle, « elle était devenue de la simple matière inanimée en mouvement« .

Rupert Sheldrake explique qu’avant ce grand tournant, l’Europe médiévale était animiste : toutes les créatures possédaient une âme. L’homme était un microcosme au sein du macrocosme. « La société humaine reflétait pareillement l’ordre hiérarchique de l’univers, les mouvements et conjonctions planétaires ayant un lien avec les vies humaines et le destin des nations. Quant aux troubles célestes, ils se traduisaient de façon réciproque par des troubles sur la Terre. » (p.60) Le cosmos était considéré comme vivant, avant d’être perçu comme un « univers-machine ». Descartes fut un des partisans de cette idée d’un univers comme « système mathématique de matière en mouvement », dès 1619 après son expérience visionnaire. (p.62) Pour Sheldrake, c’est à Descartes que l’on doit les fondements de la vision mécaniste du monde, en physique comme en biologique. Sa conception faisait disparaître l’âme. Les animaux et végétaux n’étaient plus que de simples machines et l’homme était le seul « seigneur et maître de la nature ».

Aujourd’hui, les grands scientifiques passent pour des héros, censés être exclusivement « objectifs ». Ils observent des phénomènes et suivent des protocoles. Et pourtant il correspondent à l’archétype du chaman, qui suite à un voyage en esprit revient avec des pouvoirs neufs. Le détachement scientifique est masculin : « il accentue les divisions entre homme et nature, esprit et corps, tête et coeur, objectivité et subjectivité, quantité et qualité… » (p.70) Cependant, cette vision du monde niant la subjectivité ne donne lieu qu’à un mode de connaissance très partiel. Cette même vision du monde est à l’origine de la destruction de zones forestières, du pillage des ressources naturelles, de la dépossession des territoires indigènes colonisés… ce qui souligne la mentalité dominatrice à l’origine de cette théorie mécaniste.

S’opposant à ce courant mécaniste, d’autres courants chercher à renouer le lien avec la nature. Au XVIIIème siècle, les romantiques se tournent vers la nature sauvage. Au XIXème, Ralph Waldo Emerson défend un retour respectueux à la nature, puis Henry David Thoreau cherche à préserver, en vain, des hectares de forêt vierge près des villes du Massachusetts. La création de parcs nationaux et d’autres réserves naturelles rejoint ce courant religieux percevant la nature sauvage comme un temple, et les bois comme des cathédrales. A cette époque, la science est donc influencée par ce romantisme, que l’on retrouve par exemple chez Wordswoth, qui inspira le nom du journal scientifique Nature. (p.83) Charles Darwin fut quant à lui inspiré par Le Paradis Perdu de Milton. Et en effet, Darwin lui-même percevait la sélection naturelle comme une puissance intelligence, il redonne donc à la Nature les pouvoirs créateurs de la Grande Mère… Ce qu’on retrouve chez Bergson avec l’idée de « l’élan vital ». Même dans le néo-darwinisme, le rôle du Hasard correspond à la déesse de la Fortune.

« Le réussites scientifiques et technologiques ont rendu la théorie mécaniste de la nature si prestigieuse qu’on la considère moins aujourd’hui comme une théorie que comme un fait avéré. Pourtant, à mesure que la science elle-même se développe, elle transcende peu à peu la conception mécaniste du monde. La nature reprend vie au sein même de la théorie scientifique. Et plus cette évolution prend d’essor, plus il devient ardu de justifier le refus de la vie de la nature. En effet, si le cosmos ressemble plus à un organisme en train de se développer qu’à une machine glissant sur sa lancée, si les organismes eux-mêmes sont plus des organismes que des machines, si la nature, enfin, est organique, spontanée, créative, pourquoi continuer à croire que toute chose est mécanique et inanimée ? » (p.90) Rupert Sheldrake prévoie une révolution où l’expérience subjective de la nature devra être ramenée sur le devant de la scène.

Deuxième Partie – La renaissance de la nature en science

Rupert Sheldrake commence par noter la distinction, d’origine médiévale, entre natura naturata (la nature agie) et natura naturans (la nature agissante). Il y a d’un côté les phénomènes, et de l’autre les âmes qui leur donne naissance. L’auteur explique qu’on a eu du mal à se débarrasser de ces forces invisibles, parfois placées en Dieu, puis placées dans la force de gravité et les autres forces définies par la science. Cependant, l’attraction universelle restait mystérieuse. Et l’on retrouve le concept d’anima mundi dans le champ gravitationnel einsteinien. Curieusement, le modèle actuel du cosmos rejoint les conceptions médiévales.

L’auteur trace un parallèle étonnant entre le concept de champ électromagnétique et les âmes. Autrefois, le pouvoir de l’aimant était une « âme ». « La théorie du magnétisme s’enracinait dans un sentiment puissant dans la vie de la Terre (…) les forces magnétiques étaient d’une manière ou d’une autre liées à la gravité terrestre et les unes et l’autre était envisagées comme des aspects de l’âme de la Terre. » (p.99) Faraday puis Maxwell vont rejoindre bien plus tard cette idée de champs. L’univers n’est donc pas uniquement matière, il a pour fondement des « vibrations de champ de matière quantique », des états du « vide ». La théorie quantique a montré que ce vide était plein d’énergie. « Les atomes, comme tous les autres systèmes de quanta, sont des structures d’activité et non des choses inertes et immuables. » (p.102) Bref, le monde repose sur une « énergie universelle unique », ce n’est pas un univers mécanique. Cette conception apparaît chez Wilhelm Ostwald en 1890 et franchit une étape avec Einstein.

Contrairement à ce que pensait Pierre Laplace, on ne peut pas appréhender tout le passé et tout le futur sans admettre le principe d’indétermination. « Depuis une vingtaine d’années, il est apparu que l’indéterministe est inhérent aux systèmes, et ce, à tous les niveaux de complexité (…) de petites fluctuations peuvent être amplifiées de manière à produire de grands effets« . (p.105) C’est l’occasion pour Sheldrake d’exposer la « théorie du chaos » et le principe des attracteurs chaotiques comme l’entonnoir de Rössler. Il y a donc inévitablement une « spontanéité inhérente à la vie de la nature. Le future n’est pas pleinement déterminé; il est ouvert. » (p.107)

La découverte des attracteurs remet au goût du jour l’idée de finalité interne du monde naturel, écartée par la vision mécaniste. Les systèmes physiques se développent suivant une finalité. Un attracteur « étrange » est un système qui ne se fixe jamais dans un schème répétitif exact. « Les modèles mathématiques des attracteur ne sont pas considérés, conventionnellement, comme étant téléologiques. Pourtant, ils impliquent inévitablement l’existence de finalités ou d’objectifs, même si ceux-ci sont « chaotiques ». Dans de tels modèles, le champ vectoriel joue le rôle formatif de l’âme et l’attracteur est la finalité vers laquelle tout système dynamique au sein du bassin d’attraction est habituellement attiré. » (p.109) On se rapproche des organismes vivants…

Sheldrake mentionne ensuite le mystère de la matière noire, il s’agit selon lui de « l’inconscient » de notre univers, car « le monde physique flotte sur un océan cosmique » un peu comme « l’esprit conscient flotte à la surface des processus mentaux inconscients. » (p.110) Tout cela indique que « l’indéterminisme, la spontanéité et la créativité ont ré-émergé dans le monde naturel« . Nous en arrivons à une vision du monde « post-mécaniste ». « Toute la nature est évolutionniste. Le cosmos est semblable à un grand organisme en développement et la créativité évolutive est inhérente à la nature. » (p.111)

Les traditions du monde ont toujours considéré qu’il y a un « principe vital » chez les êtres vivants. Cependant, quelque chose distingue le principe vital d’un végétal du principe vital d’un animal, ou d’un humain. Pour Sheldrake, il doit donc y avoir un « principe formateur transcendant le flux énergétique – un principe qui organise ce flux en accord avec ses finalités propres. » (p.113) Mais quel est ce principe formateur ? Au XIXème, on parlait d’un principe organisateur interne, localisé dans la cellule, puis avec la génétique, on a supposé que le principe organisateur était dans les gènes (supposés égoïstes pour Dawkins !). Ces gènes sont devenus les « facteurs organisateurs ». Qui écrit les programmes génétiques ?

La biologie mécaniste a échoué en particulier à comprendre la croissance et le développement des organismes, leur morphogénèse. « La nature réfléchie et holistique de la morphogénèse et de la régénération continue à défier toute explication mécaniste. » (p.121). « Les substances chimiques seules ne déterminent pas la forme. (…) Il est clair qu’une influence formative autre que l’ADN doit contribuer à façonner les bras et les jambes en développement. Tous les biologiques du développement admettent ce fait. Mais à ce stade, leurs explications mécanistes se perdent dans des affirmations vagues, où il est question de « schèmes spatio-temporels complexes d’une interaction physico-chimique encore mal comprise. » (p.123)

Pour la théorie holistique, apparue dans les années 1920, tout organisme (même les cristaux !) est une structure d’activité, un schème d’activité énergétique dans des champs. La théorie holistique permet d’expliquer le mystère de la morphogénèse : il y aurait des champs morphogénétiques. Ces champs, inconnus de la physique, existeraient dans les organismes et autour d’eux. Ils « attirent les systèmes en développement vers les finalités, les objectifs ou les représentations qu’ils renferment. Mathématiquement les champs morphogénétiques peuvent être schématisés sous la forme d’attracteurs (…) » (p.125)

Ces champs inconnus renferment aussi une mémoire collective. C’est ce qui permet à une espèce animale de maintenir une continuité tout en évoluant au fil du temps. « Les champs sont le moyen par lequel les habitudes de l’espèce se forgent, se préservent et se transmettent. » (p.126) Sheldrake a évoqué l’hypothèse de la causalité formative pour la première fois dans Une nouvelle science de la vie (1981) puis dans La mémoire de l’univers (1988). Il développe le concept de champ morphogénétique dans son idée de champ morphique. « Les systèmes auto-régulateurs, quel que soit leur niveau de complexité – molécules, cristaux, cellules, tissus, organismes, société d’organismes – sont organisés par des champs qualifiés de « morphiques ». Les champs morphogénétiques représentent un type particulier de champs morphiques – ils sont concernés par le développement et la préservation des corps des organismes. Les champs morphogénétiques organisent aussi la morphogénèse des molécules, façonnant, par exemple, la manière dont les chaînes d’acides aminés codés par les gène s’enroulent dans les structures tridimensionnelles complexes des protéines. De même, le développement des cristaux est façonné par les champs morphogénétiques qui disposent de la mémoire inhérente aux cristaux antérieurs du même type. De ce point de vue, les substances telles que la pénicilline ont une cristallisation particulière, non parce qu’elles sont régies par des lois mathématiques intemporelles, mais parce qu’elles se sont cristallisées de la sorte par le passé; elles respectent des habitudes établies par répétition. » (p.127)

L’influence du passé sur le présent, au-delà de l’espace et du temps, semble n’être possible que par une « résonance morphique » qui n’implique pas un transfert d’énergie, mais d’information. C’est par ce transfert d’information que l’on peut expliquer qu’une même découverte se fasse simultanément à différents endroits du monde. La résonance morphique explique aussi pourquoi des comportements instinctifs complexes peuvent se transmettre chez les animaux. « Les instincts (…) dépendent d’une mémoire inconsciente collective. » (p.130)

La mémoire elle aussi, appartient à ce plan de l’information. Les théories mécanistes ont échoué à localiser la mémoire. Par exemple, même après une ablation du cerveau, les souvenirs persistent. La mémoire est donc « partout et nulle part en particulier ». Certains ont fait l’hypothèse d’hologrammes dans le cerveau. Quoiqu’il en soit, le cerveau est comme un téléviseur : il ne fait que « capter » les émissions télévisées, il ne les emmagasine pas. La mémoire dépend donc d’une « résonance morphique ». Jung l’avait déjà déterminé avec sa théorie de l’inconscient collectif.

Les champs morphiques expliquent également la complexité des sociétés d’insectes sociaux, qu’on compare à des super-organismes. « Les insectes individuels sont dans le champ morphique social, comme les particules de fer sont dans le champ magnétique. » Diverses observations tendent à prouver ce fait. Il en va de même pour les bancs de poissons ou les bandes d’oiseaux qui révèlent une coordination profonde. Les humains aussi se trouveraient dans de tels champs morphiques. Sheldrake avoue que la nature de ces champs reste obscure (p.138) mais qu’ils se prêtent à une investigation expérimentale.

Note :
Sheldrake est cité dans le Livre Jaune n°2, sa théorie permettrait d’expliquer pourquoi une société est manipulable à grande échelle : « Rupert Sheldrake, qui a découvert et expliqué les champs morphogénétiques, doit faire face à une grande résistance. Il a démarré un projet de recherche qu’il ne peut mener à bout à cause des obstacles qui se présentent à lui. Son travail révèle les différentes façons d’influencer, d’hypnotiser les masses et de laver le cerveau des peuples, et la façon de s’en protéger. » (Lire la suite)

Sheldrake applique aussi la théorie de la résonance morphique à la cosmologie. L’ancien paradigme percevait l’univers comme réglé par des lois éternelles. Or, le paradigme de l’évolution est que « tout se modifie ». Aujourd’hui, « la physique elle-même a adopté une cosmologie évolutive. On considère désormais que toute la nature évolue, et pas seulement sur Terre. Voilà qui ébranle nombre d’anciennes certitudes. Si toute la nature évolue, que dire des lois naturelles ? » (p.140) Cette vision est contraire à celle du Big Bang, qui ne serait alors que la projection de notre vision judéo-chrétienne sur le cosmos (p.142). « Si toute la nature évolue, pourquoi les lois naturelles n’évolueraient-elles pas ? (…) Il serait logique d’admettre que, dans un univers en évolution, les lois naturelles évoluent avec la nature. » (p.145) Dans cette perspective, il n’y a pas besoin d’un Dieu mathématique, mais simplement d’une régularité dans la nature, une nature organisée par habitudes. Et ces habitudes (comme les « constantes ») peuvent évoluer. L’univers, comme les êtres vivants, pourrait avoir des « sauts créatifs » qui lui permette de changer. Ainsi, de nouveaux types de molécules et de cristaux peuvent apparaître.

Revenant à la biologie, Sheldrake explique que l’évolution suppose l’apparition de schème véritablement nouveaux – pas juste des répétitions, permutations, ou recombinaisons de schèmes existants. Il s’oppose à l’idée que toutes les mutations sont aléatoires, au contraire, elles seraient pour lui « réfléchies. Les mutations arrivent alors « au moment précis où elles sont nécessaires ». « La créativité qui donne naissance à de nouvelles formes organiques et à de nouveaux schèmes de comportement ne s’explique pas par les seules mutations aléatoires. Elle fait intervenir une réponse créative de la part de l’organisme même et dépend de son aptitude à intégrer ce nouveau schème à l’ensemble de ses habitudes » (p.159)  Sheldrake indique aussi que le concept d’habitudes rejoint de près celui de Darwin (les adaptations acquises tendent à devenir héréditaires), mais pas celui des doctrines néo-darwiniennes qui dominent actuellement. En résumé, Sheldrake pense que « le processus évolutionniste dans son ensemble implique un effet réciproque entre créativité et habitude. Sans créativité, il n’y aurait pas d’habitudes nouvelles (…) en revanche, sans l’influence de la formation d’habitudes, la créativité déboucherait sur un processus de changement chaotique dans lequel rien ne se stabiliserait jamais. » (p.163)

Troisième Partie – La renaissance de l’animisme

La troisième partie porte sur la notion ancienne selon laquelle la Terre est vivante. Sheldrake cite d’abord l’hypothèse Gaïa de James Lovelock (1988). Il argumente ensuite sur la difficulté de distinguer l’état vivant du non-vivant. La Terre pourrait être un organisme très vaste (p.171). Pour Lovelock, la Terre est « une entité autorégulatrice de la capacité de préserver la santé de notre planète en contrôlant l’environnement chimique et physique. » Tous les systèmes sont en relation les uns avec les autres. Et notre présence a un impact sur ces systèmes. Mais quelle est la nature de la vie de Gaïa ?

Si elle est animée, si elle a un principe organisateur, elle doit aussi avoir une « âme ». Pour Sheldrake, les modifications du champ magnétique terrestre sont des indications de cette âme. Par exemple, le fait que les pôles géographiques soient de nature polaire n’est pas sans rappeler les pôles dans les oeufs fertilisés, ou la polarité primaire entre racines et pousses chez les végétaux (p.180). Gaïa pourrait avoir des objectifs internes, évoluant vers un « attracteur ». Dans ce contexte, le champ morphique de Gaïa pourrait être son « âme ».

Après ces explications sur l’hypothèse Gaïa, l’auteur développe le sujet des fêtes saisonnières. Pour lui, ces fêtes sont en relation avec les cycles du soleil, de la végétation et de la vie animale. Elle sont l’expression de la participation du groupe social aux rythmes du monde vivant. Elles rappellent notre participation communautaire aux cycles de la nature. Elles obéissent aussi à une « résonance morphique », qui par là, leur procure une « verticalité », leur donne un « temps sacré ». « Les rituels introduisent véritablement le passé dans le présent, par résonance morphique. » (p.188) Ces rituels sont garants d’une continuité sociale.

Il n’y a pas qu’un temps sacré, il y a aussi des lieux sacrés. Par exemple, certains lieux ont une « qualité » différente, une « âme ». Traditionnellement, c’était le cas des chutes d’eaux, des sources, des ruisseaux, des grottes, de certains arbres, des montagnes, etc. A ces endroits se trouvaient des « esprits de la nature ». T.C. Lethbridge pensait qu’il s’agissait de sortes de champs (p.193). Sheldrake pense que ces champs sont des champs morphiques. La mémoire collective s’y trouve inscrite. La présence de reliques de saints dans les lieux sacrés pourraient s’expliquer ainsi : leur rôle de gardien est inscrite dans le champ morphique du lieu.

Dans les deux derniers chapitres, l’auteur traite de la question de Dieu. Reprenant l’idée d’une renaissance de l’animisme, il suggère que « si Dieu existe, ce doit être désormais le Dieu d’un monde vivant. » (p.202) Citant James Frazer, il insiste sur l’importance des « antécédents mythologiques et « primitifs » des grandes religions. Par exemple, il y a des aspects chamaniques au judaïsme et au christianisme. On retrouve aussi des reliquats du culte de la Déesse dans les Vierges noires – symbole de la Terre Mère.

« Dans un monde mécaniste, l’adoration de la nature est absurde. (…) En revanche, dans un monde vivant, la nature renferme des puissances vivants de beaucoup supérieures à celles de l’homme. Dans le processus d’évolution cosmique et dans celui d’évolution de la vie sur Terre, la nature est beaucoup plus créative que l’homme. Elle est source de vie et produit ses innombrables formes avec une créativité inépuisable; elle est tous les processus matériels; elle est le flux cosmique d’énergie; elle est présente dans tous les champs physiques; elle est aussi le hasard et la nécessité impitoyable. En fait, s’il n’y a pas de Dieu, elle est tout. » (p.211) Comme elle est tout, continue Sheldrake, elle doit aussi embrasser les polarités. On retrouve partout ces polarités dans la nature… le Yin et le Yang. C’est cette polarité qui est la source de la création. Pas juste un principe mère, ou un principe père; mais « l’effet réciproque entre les principes pères et mère« . (p.215) Le concept d’une unité englobant ces deux principes, englobant l’ensemble du cosmos, ressemble beaucoup à « la vision de la nature avec Dieu. » On en vient donc à une trinité.

Une nouvelle relation avec le monde naturel implique donc une resacralisation de la nature. Ayant perçu les effets de l’orientation qu’a prise l’humanité avec la science mécaniste, nous pouvons, dans un esprit de repentir, adopter une nouvelle manière d’appréhender les choses – une métamorphose du cœur. « Cette conversion est encore amplifiée par le sentiment de vivre la fin d’une époque. » (p.228) Les signes de cette fin d’une époque sont frappants, sans même devoir recourir à des révélations visionnaires.

« Si nous ne voulons pas vivre sur deux plans distincts, déchirés entre une réalité « objective », impersonnelle, mécaniste et le monde « subjectif » de l’expérience personnelle, nous devons trouver un moyen de tendre un pont entre ces deux domaines. » (p.184)

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1 août 2013

CHINE- La peau de condamnés à mort utilisée par l'industrie cosmétique

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"Une société cosmétique chinoise utilise la peau prélevée sur les corps des condamnés à mort exécutés pour fabriquer des produits de beauté vendus en Europe." En 2005, The Guardian livrait une enquête stupéfiante en matière d'industrie cosmétique, qui lève le voile sur des pratiques qualifiées de "traditionnelles" par des employés de la compagnie chinoise qu'il a interrogés. Il s'agit de récupérer du collagène, une protéine fibreuse que l'on trouve en abondance dans la peau, les os et les tendons, couramment utilisée en chirurgie esthétique pour gonfler les lèvres et réduire les rides.

Toujours de même source, le journal note qu'en Chine, il est d'usage de récolter "la peau des condamnés exécutés et les fœtus avortés, rachetés par des sociétés de 'biotechnologie' situées dans la province septentrionnale de Heilongjiang". Les produits sont exportés vers l'Europe via Hong Kong. En Europe, le marché de l'industrie cosmétique et de la chirurgie plastique, toutes deux consommatrices de collagène, n'est pas ou peu réglementé. Le fait est que ces produits se trouvent dans une sorte de "zone grise" légale : ils ne sont soumis ni aux réglementations concernant les médicaments, ni à ceux concernant les produits de beauté, c'est-à-dire uniquement des substances appliquées à la surface de la peau et non en injections.

Au Royaume-Uni, les autorités sont préoccupées par les questions éthiques comme par les risques d'infection et de transmission de virus. Une enquête commandée par le ministère de la Santé britannique a souligné le besoin d'instaurer de nouvelles réglementations. "Mais le ministère de la Santé veut néanmoins s'en remettre à la Commission européenne, et cela pourrait prendre plusieurs années avant qu'une législation entre en vigueur", note The Guardian.

Les autorités chinoises réfutent pour leur part qu'il soit possible de prélever la peau ou tout autre partie du corps de condamnés à mort sans que ceux-ci donnent leur consentement. Mais il y a de sérieux doutes, d'après The Guardian, qui rappelle les révélations faites en juin 2001 devant le Congrès américain par un ancien médecin militaire chinois, Wang Guoqi. Ce dernier a assuré "avoir participé aux prélèvements d'organes de plus de 100 prisonniers exécutés. Les chirurgiens disséquaient les corps dans des camions garés sur les lieux d'exécution." Wang a avoué avoir procédé au prélèvement de la peau d'un condamné exécuté mais dont le cœur battait encore...

 

http://www.courrierinternational.com/breve/2005/09/13/les-cadavres-de-condamnes-a-mort-chinois-recycles-en-produits-de-beaute

31 juillet 2013

La « Fleur de Vie » La matrice secrète Divine

voute-celeste--Philippe-de-Courcy

Elle contient les modèles de la création tels qu’ils émergèrent du « Grand Vide ». Tout est créé selon les pensées du Créateur. Après la création de la Graine de Vie le même mouvement en vortex était continué, créant la structure suivante connue en tant qu’œuf de Vie. Cette structure forme la base de la musique, alors que les distances entre sphères sont identiques aux distances entre tons et les demi tons en musique. Elle est aussi identique à la structure cellulaire de la troisième division embryonnaire (La première cellule se divise en deux cellules, et la quatrième en huit). Ainsi la même structure alors qu’elle se développe un peu plus, crée le corps humain et tous les systèmes d’énergie y comprit ceux utilisés pour créer la Merkabah. Si nous continuons à créer de plus en plus de sphères nous terminons avec la structure appelée Fleur de Vie. 

 

La Fleur de Vie (à gauche) et la Graine de Vie (à droite)

 

 

La Fleur de Vie contient un symbole secret créé en traçant 13 cercles à partir d’elle.

 

 

 

En faisant cela, n’importe qui peut découvrir le modèle le plus important et sacré de l’univers. C’est la source de tout ce qui existe ; c’est appelé le Fruit de Vie. Il contient 13 systèmes d’information. Chacun explique un autre aspect de la réalité. Ainsi ces systèmes sont capables de nous donner accès à tout, que ce soit en relation avec le corps humain, jusqu’aux galaxies. Dans le premier système, par exemple, il est possible de créer n’importe quelle structure moléculaire et n’importe quelle structure cellulaire qui existe dans l’univers. En d’autres termes, n’importe quelle créature vivante.

 

 

 

La forme la plus commune de la « Fleur de Vie » est un modèle hexagonal (où le centre de chaque cercle est sur la circonférence de six cercles environnant de même diamètre), fait de 19 cercles complets et de 36 arcs circulaires partiels, le tout entouré d’un large cercle.

 

 

 

La « Graine de Vie » est formée à partir de sept cercles placés en symétrie sextuplé, formant un modèle de cercles et lentilles, qui agissent en tant que composant basique du design de la Fleur de Vie.

 

Le Temple d’Osiris à Abydos en Égypte contient l’exemple le plus vieux jusqu’à ce jour. Il a été sculpté dans du granit et peut éventuellement représenter l’oeil de Ra, un symbole de l’autorité du pharaon.

D’autres exemples peuvent être trouvés dans l’art Phénicien, Assyrien, Indien, du Moyen Orient et Médiéval.

 

Fleur de Vie en Turquie

 

Fleur de Vie – Amistar – Inde

 

Fleur de Vie – Amistar – Autres points de vues

 

 

Léonard de Vinci a étudié la forme de la Fleur de Vie et ses propriétés mathématiques. Il a dessiné la Fleur de Vie lui-même, ainsi que des composants tels que la Graine de Vie. Il a dessiné des figures géométriques représentant des formes telles que les 5 Solides de Platon, une sphère, un tore, etc. et a aussi utilisé la règle d’or de phi dans son art ; tout cela peut être dérivé de la Fleur de Vie.

 

Fleur de Vie faite à base de sphères plutôt que des cercles

 

Variation de la Fleur de Vie dans un Crop Circle

 

Où les mathématiques, la Géométrie et la Spiritualité se rencontrent :

 

La forme de la Fleur de Vie contient une forme secrète connue en tant que Fruit de Vie qui est constitué de 13 sphères qui contiennent plusieurs lois mathématiques et géométriques. Ces lois représentent tout l’univers. Offrir la Fleur de Vie à quelqu’un est comme donner l’univers tout entier dans un seul bijou.

 

La Fleur de Vie peut être trouvée dans toutes les religions importantes du monde. En Egypte, la source de toutes les religions monothéistes, la « Fleur de Vie », peut être trouvée dans l’ancien Temple d’Abydos. En Israël, elle peut être trouvée dans les anciennes synagogues de la Galilée et dans Massada.

 

Les gens rapportèrent des changements physiques et psychologiques après avoir porté ce pendentif – des battements cardiaques plus rapide, des rêves prophétiques, la fin des illusions, voir la réalité telle qu’elle est et se libérer de vieilles peurs.

 

La Fleur de Vie est une des formes géométriques les plus sacrées !

 

 

 

Géométrie Sacrée dans la Fleur de Vie – Par Andrew Monkman :

 

Je crois que l’ancienne Fleurs de Vie complète est un outil inter-dimensionnel, un portail, une porte des étoiles, une fenêtre sur ce que certains appelle les plans inter spatiaux. La Fleur de Vie originale (peut être retrouvée sur plusieurs piliers au sein de « l’Osireion » à Abydos en Egypte) est incomplète, car ce n’est que la première couche de trois (image1+2).

 

1. Fleur de Vie gravée sur un mur du temple

 

Le Temple d’Osiris à Abydos

 

2. La Fleur de Vie gravée dans la pierre au Temple d’Osiris à Abydos, Égypte.

 

La fleur de vie complète a les deux autres couches ajoutées, la rendant tridimensionnelle (image 3). Si vous vous relaxez (asseyez-vous à 1 mètre de votre écran) et laissez la fleur de vie vous faire doucement regarder dans le vide, la fleur s’ouvrira. Essayez de ne pas vous focalisez à n’importe quel endroit, regardez dans le vide, prenez la fleur comme un tout. Vous pouvez avoir mal à la tête et les yeux qui piquent, ça va rapidement disparaitre. Nous ne voyons pas avec nos yeux, nous voyons à travers nos yeux. Laissez votre esprit se focaliser, ne le combattez pas.

 

3. Fleur de Vie avec deux couches en plus

 

Ce que vous voyez est une entité reptilienne. Cette créature est très effrayante et farouche dans son regard, mais je peux vous assurer qu’il ne vous fera aucun mal. Je sais que cela paraît fou, mais il est vrai et très réel. Après vous être habituez à interagir avec les reptiles, vous pouvez passer à la prochaine entité. Pour interagir avec la seconde vous devez faire pivoter la fleur de 30 degrés et répétez les étapes.

 

Fleur de Vie – Beijing, Chine

 

La seconde étant un dragon Chinois (le chien fu). Cette créature est même plus effrayante que la première, donc soyez préparé. Encore, cette créature ne peut pas vous faire du mal d’une quelconque manière. D’une certaine manière ces entités sont des animations suspendues. Elles sont réelles mais ne veulent et ne peuvent pas bouger. Je sais que dans la franc-maçonnerie, ils appellent la première entité « l’homme khaibit ». Vous devez avoir été initié jusqu’au 10è degré pour être conscient de l’homme khaibit. Dans le cadre de l’initiation au 10è degré, l’homme khaibit est conjuré en face de vous.

 

Je ne suis pas franc-maçon, mais mon père a été franc-maçon pendant plus de 40 ans.

 

Il a passé le 10è degré. Quand j’ai fait cette découverte et que j’ai dessiné la fleur complète, je vivais à Édimbourg. J’ai téléphoné mon père chez lui à Kirkwall sur les îles Orkney. Quand j’ai raconté à mon père ce que j’ai vu, il ne pouvait pas croire ce que je disais. Il m’a dit que la seule manière où je pouvais savoir ce que je disais était si j’avais passé le 10è degré.

 

Évidemment je ne suis pas un franc-maçon et je n’ai pas passé le 10è, donc depuis ce jour mon père m’a raconté tout ce qu’il savait à propos de la franc-maçonnerie. Il m’a aussi raconté que sa grand-mère (mon arrière grand mère Fox) lui raconta quand il avait 16 ans, qu’un de ses fils découvriraient quelque chose qui affecterait le monde entier. Il est désormais convaincu que la fleur complète est cette découverte.

 

Vous devez surement savoir que la fleur complète contient l’arbre de vie de la kabbale, le fruit, l’œuf et la graine de vie (image 4 & 5).

 

4. L’Arbre de Vie de la Kabbale est dérivé de la Fleur de Vie

 

5. L’Arbre de Vie de la Kabbale est dérivé de la Fleur de Vie.

 

La fleur de vie complète contient le cube metatron tridimensionnel (image 6), qui contient les Solides de Platon (image 7). Pas simplement les briques de la vie, mais les briques de la création elle-même.

6. Cube Metatron

 

7. Les Solides de Platon

 

J’ai trouvé ce symbole sur une tombe d’un chevalier du temple (image 9), trouvée à l’intérieur de la cathédrale Saint Magnus à Kirkwall, Orkney (image 8).

 

8. La Cathédrale Saint Magnus

 

9. Tombe d’un Chevalier du Temple à la cathédrale St Magnus à Kirkwall

 

Je crois que ce symbole est la représentation de l’œuf de Vie (image 10), qui est la seconde rotation de la première couche de la fleur de vie complète (image 11).

 

Intérieur de Saint Trophime Arles 13200

 

” Image en Gros Plan “

 

10. L’oeuf de vie (gauche)
11. La seconde rotation de la première couche de la fleur de vie complète (droite)

 

Je suis né et été élevé et maintenant je vis à nouveau à Kirkwall. A n’importe quel moment on m’a enseigné à l’école, qu’il y a eu des chevaliers du temple qui sont venus à ou de Orkney. Pour une quelconque raison, la fleur de vie générée par l’ordinateur (image 13) ne fonctionne pas pour la contemplation. Elle contient tous les symboles sacrés de la Franc-Maçonnerie.

 

12. L’origine du G en Franc-Maçonnerie

 

13. Une fleur de vie complète générée par ordinateur

 

Je crois que les plus anciens alphabets ont leurs origines dans la fleur de vie complète.

 

 

Les 2 images ci-dessus : l’alphabet des runes du « Vieux Futhark » superposé sur la fleur de vie par ordinateur

 

 

Les 2 images ci-dessus : l’ancien alphabet Phénicien superposé sur la fleur de vie par ordinateur

 

 

Plusieurs symboles magiques et alchimiques peuvent être trouvés dans la Fleur.

Je me suis dis je vais ajouter cette image car vous allez reconnaitre le modèle (image 14).

 

14. Modèle de la peau de serpent

 

La fleur de vie complète possède une autre utilisation. Si vous superposé une carte (après avoir calculé l’échelle correcte) sur la fleur de vie complète, tous les sites sacrés, les menhirs, se tiendront au centre de six points. Cette image vous donne une idée à quoi ressemble le quadrillage (image 15).

 

15 – Fleur de vie Terre

 

 

La Danse des planètes :

 

Les orbites de Vénus et de la Terre sont encore un autre exemple de géométrie sacrée.

 

 

Cette image montre les proportions des orbites de la Terre et Vénus (si le diamètre de l’orbite de la Terre est égale à la diagonale d’un carré, l’orbite de Vénus rentrerait à l’intérieur d’un tel carré tel qu’il est montré dans le dessin.)

 

L’image ci-dessous a été faites à la main avec l’aide d’un logiciel de dessin informatique. Premièrement, traçons un carré et deux cercles comme cela l’un rentre à l’intérieur du carré et l’autre englobe le carré. Étrangement, cela représente les proportions correctes des orbites de Vénus et la Terre.

 

Deuxièmement, traçons des points également espacés sur chaque cercles représentant le nombre de jours par orbite (365 points pour l’orbite de la Terre et 225 pour l’orbite de Vénus). Ensuite, relions les lignes entre positions orbitales de chaque planète pour chaque jour – en prenant comme point de départ une journée lorsque les deux planètes sont proches l’une de l’autre. Après avoir répété ce processus pour 8 orbites de la Terre les lignes forment cette image étonnante :

 

Cette image (à l’échelle) représente la danse de Vénus et de la Terre

 

 

L’arbre de Vie :

 

L’arbre de Vie

 

L’arbre de Vie est l’un des symboles les plus familiers de la Géométrie Sacrée. La structure de l’Arbre de Vie est connectée aux enseignements sacrés de la Kabbale Juive mais elle peut être retrouvée dans d’autres traditions comme celles des anciens Égyptiens.

L’Abre de Vie est expliqué dans le Sefer Yetzira (« Le livre de la Création »). Le livre explique la création comme processus impliquant les 10 nombres divins (Sephiroths) de Dieu le Créateur et les 22 lettres de l’alphabet Hébreu. Les 10 séphiroths ensemble avec les 22 lettres constituent les « 32 chemins de la sagesse secrète ».

L’arbre de Vie est utilisé en tant que signe d’unité et d’amour.

 

 

 

Sources : Drunvalo Melchizédek

 

http://www.scribd.com Drunvalo Melchizédek

 

 

http://www.lespacearcenciel.com

31 juillet 2013

La civilisation de Chavin au Pérou

 

 

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Le village perdu de Chavín de Huantar, niché dans une haute vallée des Andes du Nord Pérou, à 3500 m d'altitude, fut un grand centre religieux qui a donné son nom à une importante civilisation précolombienne : la culture de Chavín, qui associe au culte du jaguar les représentations du serpent et de l'oiseau de proie, se situe approximativement entre 1300 et 300 avant J.-C. Le village de Chavín de Huántar fut un grand centre religieux. Son influence s'étendit sur un vaste territoire, des Andes du Nord jusqu'à la côte centrale du Pacifique. Vers 400 à 300 av. J.-C., le temple Chavín est détruit. On ne connaît pas les raisons ni les circonstances de cette destruction.



Chavín est un site pré incaïque. Les archéologues pensent que la civilisation de Chavín est à la base de toutes les sociétés qui ont suivi. Les édifices religieux prennent la forme d'un U.

Les ruines de Chavín sont situées sur la rive gauche du Rio Mosna, un affluent du Marañon, et constituées d'un vaste ensemble de terrasses, de places, de temples comprenant plusieurs grandes pyramides en pierre percées de chambre et de passages intérieurs et sont décorées de bas reliefs représentant des figures humaines et animales grotesques et fantastiques. L’une d’elles est appelée Lanzón ou « Dieu souriant ».

Le temple le plus ancien (850 av. J.-C.), "El Templo Viejo" ou "Templo Lanzón" se compose de 3 pyramides qui depuis le ciel ont la forme d'un U. Il est précédé d'une "Plaza Circular Hundida" (Place Circulaire Enfouie). A l'intérieur de la pyramide ont été construits des passages très étroits, semblables à des souterrains, que l'on a appelé alors Galerías (les Galeries).



Ces galeries rappellent les couloirs égyptiens avec des canaux de ventilation qui servaient en même temps à amplifier des sons et voix. C’est là que les prêtres dirigeants pouvaient élaborer leurs rites. Dans certaines galeries les archéologues ont découvert des céramiques, des objets en pierre, des restes de sacrifices humains et d'animaux et des fragments de coquillages marins.

La plus importante est "la Galería del Lanzón", celle où se trouve l'idole appelé "Lanzón Monolítico" (Lance Monolithique) un des principaux icônes Chavín. Dans ce monolithe de 4,60 m de hauteur est taillée l'image du dieu du monde souterrain, également appelé "El Dios Sonriente" (le Dieu Souriant), responsable de la fécondité de la terre et des saisons.

Ce personnage est effrayant, combinant des traits anthropomorphes et des éléments anatomiques zoomorphes empruntés aux félins et aux reptiles: les bras collés au corps, une main retournée dans le dos, avec une tête de félin, où deux crocs recourbés jaillissent de la bouche. Au dessus de la tête, au centre de la haute partie frontale, est creusée une gouttière, laissant supposer qu'une chambre de sacrifices était situé au dessus du monolithe, communiquant avec celui-ci, et que le sang des sacrifices, empruntant cette gouttière, devait arroser la tête de l'idole jusqu'aux rainures de la bouche.



Le temple le plus important est connu sous le nom de El Castillo, également appelé Templo Tardío ("Temple Tardif", en opposition au Temple du Lanzón, bien plus ancien). Le temple à la forme d'un cube impressionnant par ses dimensions: 70 m de côté et 10 m de haut. Sa structure pyramidale rectiligne se compose de trois plates-formes superposées. Plusieurs galeries souterraines ont été creusées à l'intérieur de l'édifice comme dans l'ancien temple.
Le site a subi les outrages d'une crue du Rio Mosna en 1945.

La façade, orientée à l'est, possède un portique monumental au centre, la Portada, dont les colonnes et les linteaux étaient décorés de félins, qui débouche sur des escaliers latéraux au nord et au sud. Ces deux volées de marches mènent à deux petites plates-formes qui permettent d'accéder, au nord et au sud, à des escaliers conduisant à la plate-forme supérieure.

Au sommet on voit encore les vestiges de deux petits édifices jumeaux. Les murs de la dernière étape de construction du temple étaient ornées de têtes-clous (Cabezas Clavas) dont un seul exemplaire est encore en place sur le mur arrière, à l'angle sud-ouest de l'édifice. Elles sont aujourd'hui exposées dans les galeries du Temple du Lanzón. Ces têtes-clous, en pierre sculptée, représentent des visages d'apparence humaine combinée avec des traits de félin, de serpent ou de rapace.

En face de la pyramide principale s'étend la Plaza Cuadrangular Hundida (la Place Enfouie) qui mesure 48 m de côté. En son centre se dressait l'Obélisque Tello, principale oeuvre d'art taillée dans la pierre et représentant une métaphore de l'univers comme le concevaient les Chavín. Sur les 4 faces de l'obélisque sont gravés les dessins de deux lézards (ou deux caïmans, ou encore deux félins) un mâle et une femelle, qui habitait chacun une moitié de l'univers. Ils exprimaient leur pouvoir sur la terre à travers des messagers comme le jaguar et l'aigle.

Au Nord et au Sud de la place, deux bâtiments similaires se font face. Ils devaient servir de tribunes et recevoir le public assistant aux cérémonies de la Plaza Hundida.

Dans l'angle Sud-Ouest de la place, se trouve un curieux rocher, dit Choque Chinchay, où sept cupules creusées dans la pierre délimitent vaguement la silhouette du Dieu-jaguar de Chavín et semblent représenter les sept étoiles de la constellation d'Orion (laquelle domine le ciel équatorial pendant la saison des pluies).



La stèle Raimondi

Une autre sculpture, appelée stèle Raimondi, occupe une place fondamentale dans l'iconographie de Chavín et des civilisations de l'ancien Pérou. La pièce est une dalle de pierre de 1,95 mètres de haut et de 0,74 mètre de large.

Cette pièce fut découverte au milieu du XIXe siècle par un paysan qui l'emmena chez lui pour l'utiliser comme table. La face gravée de la dalle représente un personnage mythique, debout, tenant dans chaque main un sceptre ou un bâton ("báculo"). Cette figure et toutes celles qui lui ressembleront par la suite seront désignées sous l'appellation de « dieu aux bâtons ». La figure, à la posture anthropomorphe, combine les traits anatomiques empruntés au félin, au reptile et au rapace. Cette pièce peut être considérée comme la dernière écriture iconographique du divin réalisée par les prêtres du centre cérémoniel de Chavín de Huántar.

La société Chavín

La société Chavín était dominée par les prêtres et divisée en 3 classes sociales : les prêtres, les pèlerins et les artisans et agriculteurs. Les religieux vivaient sur le site (sûrement dans les pyramides), les artisans avaient des habitations autour du centre cérémoniel, les agriculteurs vivaient quant à eux sur leurs terres.

La culture Chavín est dite duale. De nombreux éléments symbolisent la dualité homme/femme, bien/mal, jour/nuit... Par exemple, il perdure encore des sculptures d’animaux à forme anthropomorphique, qui sont représentés sous leur forme masculine et féminine ou encore l’utilisation en alternance de pierres blanches et de pierres noires qui évoquent aussi des éléments opposés et complémentaires.

L'expansion de la culture Chavín entraînera aussi des progrès techniques dans les domaines du textile et de la métallurgie.

L'art Chavín



La technique du tissage est bien acquise, l’étoffe est douce et raffinée. Parallèlement, l’artisanat du bronze se développe. Ce qui a pour conséquence l’invention de la soudure, et la maîtrise de la technique de l'alliage or-argent. Les Chavín apprirent par la même occasion le commerce de la laine des camélidés, des plumes d'oiseaux tropicaux, etc. Mais la culture Chavín se démarque surtout par leur céramique qui est l'une des plus belles du Pérou précolombien. Son style est caractérisé par le motif du jaguar, abondamment représenté sur les poteries, les tissus et les objets métalliques.
A noter que l'art Chavín ressemble beaucoup à celui des Olmèques (Amérique centrale).

26 juillet 2013

OMEN ou le code OMEGA l'enfant du prince William cet enfant attendu depuis 2000 ans par les Kabbalistes

 

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Il est là! Il est né enfin le bébé que tout le monde, littéralement, attendait. Le bébé de l’amour, de la joie, du bonheur, le bébé royal quoi. Le bébé que les bons peuples du monde vont apprendre à aimer à adorer même puisque les médias vont vous alimenter quotidiennement sur ses faits et gestes. Un bébé projeté dans la lumière du monde pour sceller l’alliance entre l’aristocratie royale européenne et les juifs sionistes mondialistes. Un bébé destiné à être notre monarque à tous…

Tout mariage doit se conclure par la naissance sinon il ne peut être « consommé ». C’est ainsi dans l’imaginaire des gens. Il était donc évident que le mariage de la juive Kate Middleton et du prince William, futur roi d’Angleterre et donc grand monarque européen, soit scellé par la naissance. Une naissance qui ne sera pas anodine pour les peuples du monde car cette naissance sera celle de l’antichrist, c’est-à-dire du retour du pouvoir royal en son lieu d’accomplissement en terre sainte.

Le prince William n’est pas une personne lambda que l’on peut confondre avec une autre, le prince William cumule trop de signes occultes pour que l’on puisse dire qu’il est en haut de la pyramide par hasard. Sa naissance le jour du solstice solaire après une éclipse, sa micropuce implantée dans sa main droite depuis 1996, sa blessure reçue à la tête devait être mortelle mais il en guérit, …tous ces signes conformes aux signes célestes annoncés dans l’apocalypse.

Le bébé s’appellera Georges Alexander Louis et sera connu sous le titre du prince George de Cambridge. Un prénom qui reprend certes ceux de ses ascendants royaux d’Angleterre et maternelle, mais qui a aussi la particularité d’englober la totalité des lignes royales d’Europe. Le prénom Louis pouvant être identifié aux rois de France et signifier ainsi la fusion de toutes les lignées royales en une. David Beckham ne voulait-il pas que le bébé porte son prénom ? Cela aurait été alors beaucoup plus visible pour tout le monde si le bébé s’appelait David non? Le retour du roi David, ancêtre de toutes les lignées royales d’Europe.

Il est à noter qu’au même moment l’on découvrait enfin son palais en Israël ! La palais du roi David enfin découvert va pouvoir être reconstruit le temps de l’enfance du prince Georges qui pourrait prendre officiellement ses fonctions de roi David à sa majorité. Cela est bien sûr spéculations de ma part mais n’est-ce pas symbolique que dans le même temps de l’annonce de la naissance royal l’on découvre enfin les vestiges du palais du roi David? Cela veut dire qu’il est destiné à retourner en Israël pour y gouverner les hommes.

C’est peut-être un simple hasard mais l’on sent que l’on va rentrer dans un cycle de catastrophes toujours plus effrayantes à l’instar des catastrophes ferroviaires qui n’en finissent plus de se produire sur un continent dont on se vantait de maîtriser ce transport. Que la plus grande catastrophe soit située près de St Jacques de Compostelle est-elle anodine?

Il faut dorénavant s’attendre au pire. La naissance du bébé royal n’est pas annonciateur de réjouissance pour les peuples du monde mais bien au contraire de grandes catastrophes. Ne croyez pas que tout va aller mieux dans le futur en ce qui concerne l’économie, les tensions ethniques, les tensions religieuses,…non tout va aller en s’aggravant jusqu’au retour en grande pompe du descendant officiel du roi David, l’antichrist, en son palais de son royaume sacré. Ce retour signifiera pour l’ensemble des peuples de la planète la fin du monde littéralement, puisqu’il déclenchera la guerre finale entre l’adoration et la haine deux excès d’amour menant à notre destruction

http://lecitoyenengage.fr/lantechrist-sera-juif-2947

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Lors de la cérémonie de clôture des JO  comme le montre la photo ci-dessous montrant un balai d’infirmière entourant la naissance d’un bébé blessé à la tête comme devrait l’être l’antéchrist:

Les chutes Niagara bleues en l'honneur du bébé royal de sang bleu  (Agence QMI) ainsi que la tour de londres

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.De même que dans le film « Omen » qui raconte l’enfance de l’antéchrist il y a la fameuse scène du suicide de l’infirmière conditionnée à distance par le pouvoir psychique de cet enfant

the_omen_2006_nanny_amy_huckil y a quelques mois , on nous annonçait que Kate Middleton était enceinte "de moins de 12 semaines en tout cas " .
 donc  environ 11, j'ai pris mon calendrier, et cela porte la conception de ce bébé. rite incubatoire ... à la date du fameux jour "all jews are one", le 23 septembre , où tous les juifs ont prié ensemble pour la venue du Messie c'est pas jesus ils ne l'ont pas accepté ils attendent son antithèse sous l'instigation de la Kabbale. La 11e semaine  donc le . du 09 11/09 cette date serait un sacrifice en l'honneur de l'antechrist sachant que le vrai christ serait né au mois de septembre suivant l'alignement des étoiles le jour de sa naissance ,alors il est logique que son antithèse soit conçu a la meme période les symboles ne font qu' étayer la probabilité de voir cet enfant accomplir la prophétie de la fin des temps .

 

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26 juillet 2013

Les tampons TAMPAX : Mortellement toxiques

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La liste des atteintes létales à notre santé est longue, mais il en est une qui est le plus souvent ignorée du grand public, spécialement le public féminin, que j'ai découvert il y a 5 ou 6 ans et pour laquelle je n'ai pas trouvé d'études documentées en français: nos petites souris blanches pour les semaines d'amour fériés, comme disait poétiquement le chanteur RENAUD dans sa chanson "Dans ton sac".  

Elles représentent un marché colossal et leur secret de fabrication est farouchement conservé par Procter & Gamble, le fabriquant de la marque TAMPAX, leader mondial du marché des tampons. Peu d'entre nous savent que ces cartouches de "on ne sait trop quelle matière si absorbantes et si pratiques" sont imbibées de dioxines. A raison d'une moyenne de 5 jours par mois, je vous laisse faire le compte du nombre d'années sur une vie de fertilité, où nous portons sans le savoir en notre ventre, cette substance hautement cancérogène !   Le cancer du col de l'utérus est le second cancer féminin et une femme meurt du cancer de l'utérus toutes les deux minutes dans le monde.

J'ai cru bon de traduire une étude en anglais sur le sujet.  Que celles et ceux qui en auront la curiosité et le courage la lisent jusqu'au bout et prennent les dispositions qui s'imposent.
Quiz : A quand une étude statistiques sur l'utilisation de tampons par les patientes atteintes de cancer au col de l'utérus et de l'utérus? Mais une chose est certaine, pour les auteurs des pierres d'Elberton (The Georgia Guidestones) qui souhaitent maintenir la population à 500 millions d'individus, le tampon périodique est une munition non négligeable dans leur arsenal de dépopulation.



Les tampons TAMPAX : Mortellement toxiques 
(Source : Tampax Tampons: Toxic Death Sticks by Meghan Telpner)

Partie I
Beauté chimique


Rentrée récemment de Californie après trois mois d'acupuncture intensive afin de traiter une inflammation des intestins fraîchement diagnostiquée, je m'étais convertie à l'alimentation intégralement biologique et non manufacturée. J'étais confiante en mes conserves en bocaux, mes produits nettoyants naturels et mes casseroles et poëlles sans Teflon, je vivais dans un environnement virtuellement sain et non toxique. Toutefois, il y avait un secteur de ma vie où je n'avais pas fait un nettoyage complet et cela concernait mes produits d'hygiène intime. J'ai pensé  à l'armoire de ma salle de bain et aux nombreux produits joliment emballés qui garnissaient les étagères. Je pense maintenant que cette armoire devrait être scellée de façon permanente avec une étiquette: danger! 

Mon choc initial n'est pas venu de ce que j'avais lu sur les étiquettes des composants. Cette horreur est venue plus tard. Ma surprise fut qu'elles étaient là et que je n'avais jamais songé à les lire.  Ayant souffert de maladies digestives depuis plus de trois ans avant d'être diagnostiquée, j'avais pris l'habitude de lire les étiquettes de tout ce que je mangeais.  Je ne sais pas pourquoi il ne m'était jamais arrivé de lire les étiquettes des produits que je diffusais, inhalais, appliquais, absorbais. Je fus choquée d'apprendre que mon dentifrice contenait les mêmes édulcorants que l'ont trouvait dans les produit light et que l'alcool cétylique, l'ingrédient principal de mon shampoing, est un produit dérivé de l'industrie pétrolière. Mon après-shampooing et mon produit coiffant contiennent tous deux du méthylchloroisothiazolinone, un produit irritant bien connu et qui, dans des proportions élevées, peuvent provoquer des brûlures chimiques. Il a été retiré de la composition de la plupart des produits cosmétiques, sauf pour ceux au contact limité avec la peau. 
Mon coûteux tonique pour le visage de chez Kheils contient de l'imidazolidinylurée plus connu sous le nom de formaldehyde. On en trouvait aussi dans mon démaquillant. Aucune mention sur les réactions chimiques qui se produisent lorsque je mets le formaldehide de mon démaquillant pour les yeux sur un coton blanchi au chlore 
pour retirer le mascara au triethanolamine (précurseur d'un cancérigène connu, le nitrosamine, que l'on trouve également dans le gel de rasage) et qui se mixent en une auréole noire autour de mes yeux. 

 Aussi inquiétants que soient les produits chimiques contenus dans ces produits, j'étais relativement rassurée par le fait qu'ils changeaient au fil des années. Lorsque je me retrouve à cours d'un produit, j'en achète un nouveau, j'essaie une nouvelle marque. Ainsi, au cours des derniers mois, j'ai remplacé les produits que j'utilise quotidiennement par des produits bio aux risques moindres. Néanmoins, le seul produit auquel je sois restée fidèle au cours des quinze dernières années est celui qui me préoccupe le plus. Aucun des composants n'est indiqué sur l'emballage de ce produit. C'est le produit auquel je pensais le moins, un produit que j'achetais par habitude, toujours dans l'urgence quand je venais à en manquer et qui s'utilise dans notre partie la plus intime. CE PRODUIT EST LE TAMPON TAMPAX. 

Au cours de recherches méticuleuses, j'ai découvert que les produits chimiques les plus dangereux étaient utilisés pour leur fabrication et j'ai découvert les effets horribles et mortels que ces produits ont sur la santé des femmes qui les utilisent.  J'ai été horrifiée en découvrant les dangers que ces produits chimiques transmis par la mère au cours de la grossesse représentaient pour son bébé. 
Enfin, j'ai cherché des alternatives aux tampons conventionnels et j'en ai trouvé de disponibles et plus sûrs pour notre propre santé et pour l'environnement.

PARTIE II
Les composants du tampax. Moins on les voit, moins on y pense.

La moyenne des femmes ayant cinq jours de menstruation par mois durant 38 ans, utilisera en moyenne 11.400 tampons au cours de sa vie. Avec en moyenne 73 millions de femmes amércaines en âge de procréer, le niveau de toxicité des tampons de marque n'est pas juste une préoccupation d'ordre personnel mais bien un problème qui affecte toutes les femmes en âge d'avoir leurs règles.

Définir la composition exacte et les composants chimiques des tampons TAMPAX est virtuellement impossible. Bien que les tampons soient utilisés de manière nécessitant un contact prolongé avec l'une des parties les plus poreuses et les membranes muqueuses les plus absorbantes de notre anatomie, ces produits d'hygiène intime féminin sont classés par la FDA (Food and Drug Administration) comme un instrument médical. Aussi, les fabricants ne sont pas tenus de se conformer aux mêmes règles d'étiquetage que celles en vigueur pour les aliments, médicaments ou cosmétiques. Tout comme pour les tests de toxicité dans la distribution alimentaire, les tests d'ordre chimique sur les tampons sont réalisés par les fabricants ou des chercheurs privés dont les conclusions sont présentées aux organismes de contrôle de régulation. Les chercheurs scientifiques sont payés par ceux qui fabriquent et vendent les tampons, que ces derniers soient sûrs ou non. Dès lors, il appartient aux consommateurs de faire leurs propres recherches. 

Procter & Gamble, le fabriquant des tampons Tampax tient à garder secrète la recette de cette soupe chimique. Vu que les femmes américaines dépensent une moyenne de deux milliards de dollars par an pour leurs serviettes hygiéniques et leurs tampons chimiques, la vérité sur ces produits toxiques n'est pas prête d'être révélée.

LES TAMPONS TAMPAX, DES CARTOUCHES MORTELLEMENT TOXIQUES.
A l'origine, les tampons étaient composés à 100% de coton. Lorsque les femmes se sont plaintes de fuites, les fabricants ont augmenté leur pouvoir absorbant en mélangeant le coton à des fibres synthétiques hautement absorbantes comme du polyester, du polyacrylate, de la viscose et de la cellulose de carboxymehtyl. Au début des années 80, des rumeurs ont couru concernant les tampons lorsque 38 femmes sont mortes de syndromes de chocs toxiques (TTS), d'une infection bactériologique liée à l'usage de tampons super absorbants. Suite à ces événements, bien qu'ils déniaient tout lien avec ces morts, les fabricants de tampons changèrent la composition de leurs produits. Au cours des tests privés, il fut établi que ces matériaux synthétiques attiraient les bactéries qui conduisaient à des TTS. Le moins nocif de ces fléaux était un mélange de viscose, et c'est précisément ce qui reste dans les tampons classiques d'aujourd'hui.

La plupart des tampons sont traités avec des produits chimiques qui n'ont pas leur place dans un produit à usage si intime pour les femmes.

Tampax fabrique ses tampons à partir d'un mélange de viscose et de coton cultivé de manière conventionnelle. Environ 38,1 tonnes de pesticides sont pulvérisés sur 14,4 millions d'hectares de coton conventionnel cultivés chaque année aux Etats-Unis ... Ces produits chimiques comptent parmi les plus toxiques utilisés en agriculture et l'Agence pour la Protection de l'Environnement a déclaré sept de ces produits chimiques parmi les 15 principaux utilisés pour la production de ce coton comme cancérigènes probables pour l'être humain. Le coton toxique est un problème, mais certainement pas le seul.
Le viscose utilisé dans les Tampax est fabriqué à partir de pulpe de bois et des centaines de produits chimiques sont utilisés pendant le processus de conversion du bois. C'est dans le chlore utilisé pour blanchir la pulpe de bois que réside le plus grand danger. Le procédé crée des hydrocarbones chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux, dont l'un des produits dérivés les plus problématique est la dioxines, l'une des substances les plus toxiques connues. 

En réponse aux réclamations des consommateurs et du gouvernement américains dans le cadre de leur loi sur la santé des femmes et la dioxine, suivie par la loi sur la recherche et la sécurité des tampons (protection des femmes contre la dioxine et le syndrome de choc toxique) l'industrie du tampon a récemment changé sa méthode de blanchiment par une méthode sans chlore. 
Cette méthode remplace le chlore gazeux par du dioxyde de chlore, un produit chimique consistant en deux atomes d'oxygène liés à un atome de chlore.

Le dioxyde de chlore est reconnu pour ses propriétés désinfectantes, ...et est utilisé pour contrôler les micro-organismes nocifs, y compris les bactéries, les virus ou les champignons sur des objets inanimés et les surfaces. En 1967, l'EPA (Agence pour la Protection Environementale)  a enregistré pour la première fois la forme liquide de dioxyde de chlore utilisée comme désinfectant. En 1988, l'EPA a inscrit gaz de dioxyde de chlore comme agent de stérilisation. Le dioxyde de chlore tue les micro-organismes en perturbant le transport des nutriments à travers la paroi cellulaire. Le dioxyde de chlore est beaucoup moins réactif avec les substances organiques que l'agent de blanchiment utilisé précédemment. En l'absence de chlore pur impliqué, l'agent de blanchiment CEF devait théoriquement aboutir à un produit exempt de dioxine.

Ce n'est cependant pas le cas. Des études ont démontré que la fabrication de dioxyde de chlore ne génère pas un produit aussi pur que ne le prétendent les fabricants de tampons. La plupart sont contaminés par une certaine quantité de chlore gazeux. En outre, lors de la production commerciale de ces produits, des réactions chimiques qui ont lieu pendant le processus de blanchiment libère des atomes de chlore gazeux à partir de certaines des molécules de dioxyde de chlore. Cela augmente la charge de chlore gazeux dans le processus de blanchiment, libérant ainsi la dioxine. Fondamentalement, la nouvelle méthode de blanchiment diminue la quantité de dioxines créé, mais ne les élimine pas complètement.

Selon l'Agence pour la Protection de l'Environnement, il n'existe aucune protection réelle à l'exposition à la dioxine. La FDA a reconnu que le dioxyde de chlore, bien que sans chlore gazeux, peut toujours générer des dioxines à des niveaux extrêmement bas. Une formulation très habile sur le site de la FDA indique que «certains procédés de blanchiment sans chlore gazeux peuvent théoriquement générer des dioxines à des niveaux extrêmement bas et que des "traces" de dioxines peuvent être détectées dans la pulpe servant à la fabrication des tampons.

Étant donné que la dioxine est cumulative et lente à se désintégrer, le vrai danger vient du contact répété. Je pense qu'il est prudent de considérer comme contacts répétés une exposition de 5 jours par mois, 12 mois par an, pendant près de 40 ans!

QU'EST-CE QUE LA DIOXINE?
La dioxine est un terme utilisé pour décrire un groupe de centaines de produits chimiques très persistants et très toxiques qui s'accumulent dans l'environnement et dans nos corps. Cette toxine est un sous-produit très dangereux de nombreux procédés industriels différents impliquant le chlore, y compris l'incinération des déchets, la fabrication de pesticides chimiques et le blanchiment du papier et des pâtes à papier (ce qui comprend les matières premières utilisées dans les tampons classiques).

La dioxine est un composé organochloré et est produite par une combinaison de chlore et de composés organiques. En tant que composant toxique primaire de l'agent orange, elle est considérée comme "la substance la plus mortelle connue pour l'humanité" où "littéralement, une cuillère à soupe [de dioxine] tuerait tout le monde sur la planète"

La dioxine est un polluant organique persistant (POP) qui s'accumule dans le corps. Notre exposition s'étend bien au-delà du contact mensuel du tampon. On trouve cette substance chimique dans les aliments que nous consommons. Les niveaux d'accumulation augmentent à mesure que l'on remonte la chaîne alimentaire jusque dans nos propres corps. 

En plus des niveaux de dioxine présents dans l'environnement et l'approvisionnement alimentaire, les tampons ne sont pas les seuls produits d'hygiène contribuant à l'apport corporel en dioxines.
Des processus de production similaires sont utilisés sur les langes, serviettes et papiers hygiéniques,  cotons-tiges, cotons démaquillants, mouchoirs en papier...  Nous utilisons ces produits autour de nos yeux, de nos oreilles, pour nettoyer nos bouches, nos nez et nos parties les plus délicates. 

Et comme si le coton imbibé de dioxine et de pesticides ne suffisait pas, les tampons contiennent également de nombreux produits chimiques supplémentaires qui comprennent des amplificateurs d'absorption, des désodorisants et des parfums synthétiques. La présence de la dioxine est cependant la plus préoccupante car elle est celle qui affecte le plus le corps humain.

LES EFFETS DES TAMPONS TAMPAX SUR LA SANTE.
Le risque en ce qui concerne la dioxine ne dépend pas seulement de sa quantité, mais du simple fait de sa présence. Les «effets subtils sur la reproduction et la santé surviennent à des doses suffisamment faibles pour que les effets ne soient pas visibles de façon flagrante et qu'ils s'installent lentement de façon insidieuse à travers les populations. La dioxine s'accumule chez les humains, en particulier dans les tissus adipeux féminins et le lait maternel. Le principal moyen d'élimination est donc par le lait maternel ou le placenta. Ainsi elle commence à s'accumuler dans l'organisme du foetus et, plus tard, dans celui de l'enfant en bas-âge. Les enfants et les foetus sont donc les plus exposés aux risques alors que leur système nerveux et immunitaires sont en plein développement. Cette toxine persistante se propage non seulement à travers les différentes populations, mais aussi de manière générationnelle.

Des douzaines de maladies et affections sont liées à l'accumulation de dioxine dans l'organisme. On peut les regrouper en trois catégories: celles faisant intervenir les enzymes, les facteurs de croissance et les hormones. 

Un récent rapport de l'Agence pour la Protection de l'Environnement  confirme que la dioxine est un "cancérogène pour l'homme" et ce produit chimique cancérogène connu est en contact direct avec nos organes internes et nos zones très sensibles. Des études Suèdoises ont établi un lien entre les tampons contenant de la dioxine et une augmentation des cancers de l'appareil génital féminin.
Grâce à l'activation du récepteur Ah, la dioxine entraîne un large éventail de réponses biologiques considérées comme importantes pour le processus de cancérogenèse, y compris les changements dans l'expression génique, la modification du métabolisme, altération de la croissance et de la différenciation cellulaire, ainsi que la perturbation des hormones stéroïdes et facteurs de croissance. 

Ces changements sont à l'origine de réponses immunotoxiques, tératogènes et cancérogènes.

Les tampons sont placés contre les tissus adipeux humides pendant des périodes prolongées créant un environnement idéal pour l'absorption de produits chimiques. La dioxine agit comme un perturbateur endocrinien ... Les variations de niveaux d'hormones et de récepteurs conduisent à une altération de l'homéostasie qui devrait être le réseau de mécanismes de contre-réaction de l'organisme à maintenir un équilibre de ces hormones. Une des maladies les plus directement liés à l'effet de perturbation endocrinienne de la dioxine libérée par les tampons est l'endométriose, une maladie où les cellules endométriales de la muqueuse de l'utérus se développent de manière inappropriée à l'extérieur de l'utérus. Ils poussent sur les ovaires, à l'extérieur de l'utérus ou des trompes de Fallope ou ailleurs dans la cavité abdominale. La dioxine agit sur une enzyme qui augmente les niveaux d'oestrogène ainsi que ses effets sur l'endomètre. La croissance incontrôlée de l'endométriose peut causer des problèmes intestinaux car il étrangle les mouvements naturels l'intestin. Elle a également été liée à des problèmes de reproduction et d'infertilité en rendant l'imprégnation pratiquement impossible.

En plus du cancer et de l'endométriose, les perturbations de la croissance, des enzymes et des hormones causées par l'exposition à la dioxine ont été associées à des anomalies congénitales, à l'incapacité à porter une grossesse à terme, à la diminution de la fertilité, à la réduction du nombre de spermatozoïdes, au diabète, aux troubles de l'apprentissage, à la suppression du système immunitaire, aux problèmes pulmonaires, aux  maladies de la peau et à la réduction du niveau de testostérone.

LES FIBRES SYNTHETIQUES ET LEURS RESIDUS.
La présence de la dioxine n'est pas le seul danger pour la santé causé par les tampons Tampax. Les tampons produits dans le commerce utilisent les fibres de viscose synthétiques qui ont été associées à la fois aux syndrômes de chocs toxiques et aux maladies sexuellement transmissibles. Les chocs toxiques peuvent débuter par des symptômes grippaux tels que des nausées, des étourdissements, une forte fièvre, des vomissements et peuvent évoluer vers une insuffisance hépatique ou rénale, un choc complet du corps et enfin, la mort. Des études ont montré que les fibres synthétiques créent un environnement idéal pour la croissance des bactéries "Staphylococcus aureus" à l'origine du syndrome de choc toxique. Ces caractéristiques sont attribuées aux tampons au très haut pouvoir absorbant qui, par conséquent, laissent derrière eux, des quantités concentrées de protéines dont ces bactéries nuisibles ont besoin pour produire leur poison. En plus d'augmenter le risque de syndrome de choc toxique, les fibres synthétiques sont abrasives pour la paroi vaginale qui est très sensible. Les tampons Tampax sont insérés profondément dans le vagin avec un applicateur et s'étendent en longueur. Cela pousse le tampon contre la zone cervico-utérine, provoquant des micro-coupures et incrusant des fragments de tampon dans les tissus du col et la paroi vaginale (citrinibaum). En plus des coupures provoquées par le tampon lui-même, le retrait du tampon laisse aussi des fibres qui peuvent être à l'origine de futures ulcérations.

Ces ulcérations sont causées par la combinaison des substances chimiques du tampon et par la friction provoquée par son retrait. Les substances chimiques du tampon "rongent littéralement le tissus vaginal" (citrinibaum). Ces ulcérations augmentent les risques d'une femme de contracter une MST en créant une porte d'entrée vers le flux sanguin.  Pour aggraver les choses, le coton génétiquement modifié qui est utilisé aux USA pour les productions commerciales résiste aux effets des antibiotiques. Par conséquent, les femmes qui utilisent des tampons de coton OGM peuvent ne pas répondre aussi bien aux antibiotiques préscrits pour traiter les MST. 

TAMPAX, Arme de dépopulation massive! DE  MES PROPRES YEUX...
Lors de mes recherches, je suis tombée sur des documents traitant des fibres microscopiques et chimiques laissées dans leur sillage par les tampons et qui sont absorbées directement par les tissus adipeux et le flux sanguin  et sur les mini-expériences qui peuvent être réalisées chez soi pour les observer. J'ai essayé moi-même de placer un tampon dans un verre d'eau pendant 6 heures (la durée moyenne d'usage d'un tampon) pour faire le constat de mes propres yeux.

Lorsque j'ai retiré le tampon de l'eau, j'ai trouvé des centaines de minuscules particules blanches semblables à des fils fluorescents en suspension dans l'eau, certaines s'étaient déposées au fond du verre, d'autres rasaient les bords. 

Compte tenu de la quantité de particules qui étaient clairement visibles à l'œil nu, je peux seulement imaginer le volume de produits chimiques et de fibres microscopiques qui sont présentes dans le vagin et intégréés dans le tissu vaginal à chaque utilisation de tampon.


L'IMPACT ENVIRONEMENTAL 
Ce qui est dangereux pour notre corps est aussi nocif pour l'environnement et il est impossible d'examiner l'un sans l'autre. Les tampons Tampax affectent l'environnement, tant en termes de pollution chimique que dans les décharges de déchets. Par exemple, les problèmes d'épidémies dues à l'exposition aux dioxine sconcernent plus de 13 espèces de poissons dans la région des Grands Lacs. Parmi ces probblèmes, on compte celui de l'infertilité et de malformations à la naissance, les effets s'aggravant au cours des générations suivantes. En outre, parce que les matières premières des Tampax proviennent, en partie, de coton de culture conventionnelles, ils contribuent directement à la dispersion des toxines pulvérisées sur ces cultures et libérées dans l'environnement. Enfin, Les tampons Tampax sont tout simplement un fléau. Selon le bureau de consultance en matière de déchets Franklin & Associés, "6,5 milliards de tampons et 13,5 milliards de serviettes hygiéniques, en plus de leur emballage, ont fini dans des décharges ou des systèmes d'égout en 1998 ... Et selon le Centre pour la Conservation Marine, plus de 170.000 applicateurs de tampon ont été collectés le long des zones côtières américaines entre 1998 et 1999. Maintenant que j'en sais plus, je peux faire mieux.

Partie III
Des alternatives plus sûres.  Beaucoup, beaucoup plus sûres!

POUR L'INDUSTRIE

Même si apporter des changements est difficile pour l'industrie, en matière de tampons, ce n'est pas impossible. La voix des consommateurs a déjà contraint le Sénat Américain à faire passer des lois relatives à la sécurité, par le passé. Bien que la production de masse n'est pas prête de s'arrêter, il existe des méthodes de traitement beaucoup plus sûr. Retourner à des tampons 100% en coton permettrait de réduire les risques associés aux fibres synthétiques et il existe un procédé de blanchiment sans dioxine disponible pour les productions de masse. Intégralement sans agents de blanchiment ni composants chlorés, réduisant ainsi la dispersion de produits chimiques dangereux dans l'environnement et les résidus chimiques dans le produit-même. Leurs produits blanchissants ne produisent pas de dioxine, de chloroforme ou d'acide chlorhydrique, ce qui réduit la pollution biologique  et chimiques des eaux. Leur méthode de blanchissement utilise des substances relativement inoffensives tels que l'oxygène, l'ozone et le peroxyde d'hydrogène, ce qui réduit considérablement les rejets toxiques totale dans l'environnement.

POUR LES UTILISATRICES. 

Il existe plusieurs options très valables pour les femmes. Ces options ne sont pas seulement plus sûr pour notre propre santé, mais aussi pour la prise en compte de la santé de notre planète. Les  solutions alternatives sont disponibles à l'achat sur internet et dans la plupart des magasins d'alimentation naturelle. Elles comprennent le passage des tampons conventionnels aux tampons bio, aux éponges de mer naturelles, aux serviettes réutilisables respectueuses de l'environnement et les coupelles menstruelles. 

LES TAMPONS 100% BIO.
Les tampons 100% bio sont fabriqués à partir de coton certifié sans OGM. Ils ne continennent ni colorants irritants, ni parfum, et ne comportent pas les risques liés aux fibres synthétiques. Choisir le coton bio et sans chlore réduit les quantités de toxines dangereuses dispersées dans l'environnement ainsi que la pollution par les pesticides et produits chlorés tout en les tenant à l'écart de notre corps. 
Ces tampons s'utilisent exactement de la même manière que les tampons conventionnels avec divers degré d'absorbtion, avec ou sans applicateur. Il est recommandé d'utiliser le taux d'absorbtion le plus bas pour éviter les risques de syndrômes de choc toxiques. Les tampons bio ne sont que légèrement plus chers que les tampons conventionnels.


http://lafilleducapitaine.revolublog.com/tampax-arme-de-depopulation-massive-a93962217

 

20 juillet 2013

La preuve du paradis, Dans le comas le Voyage d'un neurochirurgien dans l'après-vie

CANALBLOG

Eben Alexander, neurochirurgien à l'esprit rationnel, nous en donne la preuve, après avoir vécu une NDE (expérience de mort imminente). Cet homme de 52 ans atteste de l'existence du Paradis dans ce livre témoignage, aussi extraordinaire que bouleversant. L'auteur nous invite à partager son voyage dans une autre dimension, là où il a rencontré des êtres de lumière, très différents de tout ce que l'on peut connaître sur notre planète...

"La preuve du paradis, Voyage d'un neurochirurgien dans l'après-vie"... est un récit dont l'authenticité a été reconnue par le Dr Raymond Moody, spécialiste renommé de l'au-delà.

 Odyssée dans l'au-delà

Du trajet entre sa maison, où il a perdu connaissance, jusqu’à l’hôpital, le Dr Alexander a tout oublié. Son premier souvenir, alors qu’il est dans le coma, se rapporte à des sensations visuelles et auditives : « L’obscurité, mais une obscurité visible, comme être pris dans la boue tout en étant capable de voir à travers ;[...] entourés d’objets comme des racines, ou des vaisseaux sanguins [...]. Entendant seulement un son, irritant, mécanique, répétitif. » A ce moment-là, il se sent à la fois immergé dans ce monde flou et vaguement conscient :

« Je suis conscient, mais sans mémoire ni identité. Cette conscience est très limitée, elle n’est pas humaine, pas même animale. Simplement un point de conscience. »

Avec le recul, le Dr Alexander se souvient que cet état avait l’air d’être hors du temps, qui lui a semblé durer « des éons » : « Je n’avais pas du tout la mémoire d’avoir été Eben Alexander, ni d’avoir eu des attributs humains. J’étais juste une tâche de conscience. Et même si je n’avais pas de mots, j’ai quand même commencé à expérimenter une sorte de questionnement : qui ? quoi ? où ? » C’est alors qu’apparaît une chose qui, en tournant lentement, irradie

« de fins filaments de lumière blanche et dorée ».

La vision se conjugue avec « une mélodie absolument parfaite, un son vivant, comparable au morceau de musique le plus beau, le plus riche, et le plus complexe que j’aie jamais entendu ». Sur certains mots qui illustrent une importante qualité de l’expérience, la voix d’Eben Alexander se fait plus intense. « Et comme cette lumière magnifique s’approchait de moi, poursuit-il, elle a ouvert une déchirure dans l’environnement boueux juste devant moi. Très vite, j’ai été tiré au travers de cette ouverture lumineuse, vers le haut dans un monde complètement différent, où je volais au-dessus d’une vallée verdoyante et absolument magnifique. A côté de moi se trouvait une belle jeune fille aux yeux bleus pétillants et au sourire le plus aimable qu’on puisse imaginer. Elle m’a lancé un regard d’un amour indicible, et m’a dit : « Tu es aimé et chéri pour toujours. Il n’y a rien que tu doives craindre. Il n’y a rien que tu puisses faire mal ici. » Tout cela sans mots, l’essentiel de son message pénétrant directement mon être. »

Puis vient une autre phase de l’expérience « Il y a eu comme une chaude brise divine. Cela a tout changé, élevant le monde autour de moi encore une octave au-dessus, à une plus haute vibration. Même si je n’avais pas pleinement la fonction du langage, j’ai commencé à poser des questions à cette brise, et aussi à la présence divine que je sentais derrière (ou dedans).

Où est cet endroit ? Qui suis-je ? Pourquoi suis-je ici ?

A chaque fois que je posais une question, la réponse venait instantanément, dans une explosion de lumière, de couleurs, d’amour et de beauté qui me balayait comme une vague. Les pensées pénétraient en moi directement, pas comme nous l’expérimentons sur terre. Et comme je les recevais, j’étais capable de comprendre instantanément et sans effort des concepts que dans ma vie terrestre, j’aurais mis des années à comprendre. » Présence centrale de l’amour, existence du mal comme conséquence du libre-arbitre, multiplicité des univers et des dimensions… Les connaissances transmises sont multiples. « Il me faudra le reste de ma vie, et plus encore, pour redécouvrir ce que j’ai appris là-haut », écrit-il dans son livre.

Source :  inrees

17 juillet 2013

Le Nouvel Ordre Mondial etait le reve de hitler inspiré du livre HG Wells

canablog creer

17 juillet 2013

Discrédit scientifique sans appel contre l’homoparentalité .

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« Le lobby homoparental s’appuie sur des études qui, dans leur quasi-totalité, ne sont que pseudo-scientifiques. L’intoxication est suffisamment bien faite pour que tout le monde soit convaincu que ces études prouvent que les enfants élevés par les parents homosexuels vont bien. Pourtant, il suffit de se donner la peine de vérifier la nature des travaux cités pour comprendre leurs faiblesses méthodologiques et leurs biais de recrutement des groupes étudiés [1]». L’auteur de cette charge sans concessions ne saurait laisser nos responsables politiques indifférents au moment où ils s’apprêtent à ouvrir l’adoption, voire l’assistance médicale à la procréation, aux personnes homosexuelles. Maurice Berger est en effet professeur de psychopathologie de l’enfant, chef de service de psychiatrie de l’enfant au CHU de Saint-Etienne et membre de plusieurs commissions interministérielles concernant la protection de l’enfance.

Pour le professeur Berger, « le lobby homoparental utilise une méthode simple, le bluff », tant il « est difficile d’imaginer moins d’objectivité » dans les publications existantes. « No difference ». Telle est la sempiternelle conclusion de l’ensemble des travaux comparant l’épanouissement psychique des enfants issus de couples homosexuels et hétérosexuels. Or, la quasi-totalité ne relève pas de méthodes scientifiques rigoureuses. Aspect clairement militant se fondant sur la parole des « parents » – la plupart du temps volontaires et non tirés au sort, recrutés par les lobbies homosexuels –, absence de groupe de comparaison, défaut d’appareillage entre le groupe étudié et le groupe témoin quand il existe, comparaison avec des enfants issus de couples hétérosexuels mais élevés dans des familles recomposées ou monoparentales, effectifs insuffisants,… Bref, des travaux qui collectionnent des défauts méthodologiques si grossiers qu’ils auraient dû être recalés par n’importe quel comité de lecture digne de ce nom.

Mais il n’y a pas que le caractère erroné des travaux brandis par les lobbies à verser dans le dossier à charge contre l’homoparentalité. Une étude parue au début de l’été remet radicalement en cause la ligne officielle qui prévaut jusqu’ici accréditant la thèse selon laquelle il n’y aurait aucune différence en terme de santé mentale entre les enfants élevés par des couples homosexuels et ceux qui le sont par des parents hétérosexuels[2].

Les recherches du professeur Mark Regnerus de l’Université du Texas tordent le cou à ce discours convenu en s’appuyant sur l’examen de 3000 enfants devenus adultes éduqués au sein de 8 structures familiales différentes à partir de 40 critères sociaux et émotionnels[3]. Les résultats les plus positifs concernent les adultes provenant de familles « traditionnelles » qui se disent plus heureux, sont en meilleure santé mentale et physique et consomment moins de drogues que les autres.

A l’inverse, les enfants élevés par des lesbiennes sont les plus mal lotis avec une augmentation statistique inquiétante des dépressions dans leur groupe. Les adultes  interrogés disent également avoir été plus souvent victimes d’abus sexuels (23% contre 2% chez les enfants issus de couples hétérosexuels mariés) et souffrent plus de précarité économique (69% dépendent de prestations sociales pour 17% de ceux élevés par leurs père et mère)[4].

Pourquoi une telle divergence dans les résultats de ces études de psychologie comportementale ? L’explication tient à la qualité de la démarche de Regnerus qui jette indirectement une lumière crue sur les erreurs méthodologiques des précédentes études. Le professeur texan a pris soin d’effectuer son enquête sur une large cohorte d’adultes contrairement aux anciennes études portant sur des échantillons ridiculement faibles[5]. Par ailleurs, Regnerus s’appuie sur les réponses des enfants eux-mêmes devenus adultes et non sur celles données par les « parents ».

Après analyse de l’ensemble des réponses, la conclusion du professeur Mark Regnerus est imparable : le modèle familial reposant sur l’ « union conjugale stable du père et de la mère biologique » – lequel ressemble de plus en plus à une « espèce menacée » (« like an endangered species ») ajoute-t-il avec un brin de malice –, demeure « l’environnement le plus sécurisé pour le développement de l’enfant »[6]. Toute autre combinaison, selon l’universitaire américain, porte préjudice à moyen et long terme à l’équilibre émotionnel de l’enfant, quelles que soient par ailleurs les qualités humaines et éducatives des homosexuels que personne ne conteste. S’engager dans cette voie reviendrait en effet à heurter de front le principe reconnu par la Convention internationale de l’ONU sur les droits de l’enfant selon lequel l’intérêt supérieur de celui-ci, partie la plus faible et sans défense, doit toujours passer avant toute autre considération.

Cette publication – qui confirme le bien-fondé de la structure éthique et anthropologique de l’alliance conjugale entre un homme et une femme pour assurer le plein développement du petit d’homme –  ne saurait être plus longtemps passée sous silence alors que le gouvernement s’obstine à vouloir ouvrir le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Quant aux autres travaux jusqu’ici mis en avant, le professeur Berger enfonce le clou : « La vraie audace de la part du gouvernement n’est pas de soutenir un tel projet de loi, non, ce serait de ne pas avoir peur d’aller vérifier ce qu’il en est réellement, de donner une place au savoir face à l’intimidation et aux études biaisées, et de décider dans un climat plus apaisé. Pourquoi le lobby homoparental ne demande-t-il pas que cette démarche soit entreprise, s’il n’y a rien à cacher ? ». La tenue d’un débat digne de ce nom ne permettrait-elle pas de faire la lumière sur un projet de loi où l’improvisation le dispute à la précipitation ? Dans cette affaire, qui se préoccupe du bien des enfants ? » (source : libertepolitique.com)

[1] Maurice Berger, « Homoparentalité : intimidation et études douteuses », Débats et opinions, Le Figaro, 3 octobre 2012.

[2] Pierre-Olivier Arduin, « L’homoparentalité discréditée », La Nef, septembre 2012.

[3] Mark Regnerus, “How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study”, Social Science Research 41 (2012), 752-770.

[4] Wendy Wright et Lisa Correnti, « L’homoparentalité n’est pas l’égale de la parenté fondée sur le mariage hétérosexuel », www.c-fam.org, 15 juin 2012.

[5] Xavier Lacroix, « Homoparentalité », Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la famille, Téqui, p. 595-609.

[6] « The biologically-intact, stable nuclear family (biological mother and father and their marital stability) remains the most secure environment for child development » in Mark Regnerus, “Response to Paul Amato, David Eggebeen and Cynthia Osborne”, Social Science Research 41 (2012) 786-787.

http://enfantsjustice.wordpress.com/2012/10/14/discredit-scientifique-sans-appel-contre-lhomoparentalite-1-quart-23-des-enfants-abuses-sexuellement/

 

Personnellement que des homos lesbiennes veulent se marier pour avoir les mêmes droits que les autres cela me parait normal on est tous égaux en droit ,mais toutefois à mes yeux les droits de l'enfant sont supérieurs, et comme personne ne lui demande son avis son intérêt supérieur n'est plus défendu, et là sa pause un grave problème l'enfant doit être défendu ainsi que son intérêt supérieur.

17 juillet 2013

Les OGM peuvent activer des gènes provoquant le cancer, ou affaiblir notre système immunitaire.

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De nouvelles études en recherche cellulaire soulèvent de nouvelles questions alarmantes concernant les OGM, et l’une d’elles en particulier fait ressembler l'insuffisance hépatique ou le cancer à un jeu d’enfant comparée aux choquantes possibilités soulevées si nous commençons à analyser la manière dont les aliments génétiquement modifiés peuvent altérer notre ADN.

 

D’abord, mettons les choses au clair. Toutes sortes de choses peuvent altérer notre ADN, pour le meilleur ou pour le pire. Bruce Lipton, un scientifique pionnier en biologie, a prouvé que les émotions peuvent altérer l’ADN; la recherche a montré que même l’exercice ou la chimiothérapie peuvent altérer notre ADN. ; les anciennes cultures savaient que le son peut affecter notre ADN, et les recherches les plus récentes déclarent que nous ne sommes pas condamnés à un destin spécifique par nos gènes, mais il semble que nos cerveaux soient reprogrammés via l’ADN pour devenir des humains nouveaux.

 

Notre ADN contient deux brins de nucléotides qui lui donnent sa structure en escalier. Chaque nucléotide contient une des quatre bases (adénine, thymine, guanine, cytosine), une molécule formée par un groupe phosphate et un sucre. Les bases contiennent de l'azote, reliée de manière très spécifique. La façon dont les quatre bases vont se connecter pour une espèce donnée sera très différente de celle qui s'organise dans une autre espèce.

 

En fait, un OGM à double hélice d'ARN (ARNd) créé par Monsanto peut censément désactiver certains signaux génétiques et en activer d’autres. Habituellement, en insérant un gène de Roundup Ready dans une plante, il faut une protéine qui peut fabriquer une plante Roundup Ready pouvant résister au Roundup et continuer à grandir. Le nouveau ARNd peut survivre sans synthèse de protéine. Ce qui permet au dARN de modifier les gènes.

 

Chez des souris nourries avec cet ARNd, le foie a complètement changé son organisation cellulaire, et les souris se sont développées bizarrement. On a trouvé cette même désorganisation quand ces ARNd ont été ajoutés à des cellules humaines. On suppose que cette alimentation avec OGM peut activer des gènes provoquant le cancer, ou affaiblir notre système immunitaire. Dans un contexte différent, le blé que nous consommons est tellement différent d'un blé biologique qu'il nous rend "accro". Certains nomment cela du bioterrorisme pour cette raison.

 

Les plantes alimentaires OGM fabriquent ces nouveaux ARNd pour faire taire ou amplifier la structure génétique de manière très spécifique. La FDA (Food and Drug Administration = organisme américain de contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques) n'a pas fait d’évaluation sur ces ARNd et la manière dont ils vont affecter nos gènes, et Monsanto travaille sur la technologie ARNd, en rachetant des compagnies qui l'utilisent pour l'introduire en tant que prochaine série d’aliments OGM à nous balancer contre notre gré.

 

Des chercheurs d'Australie et de Nouvelle Zélande dévoilent ce problème. Une simple inhalation des pulvérisations d'OGM peut changer la manière dont nos corps produisent l’ADN et les protéines associées. Le plus effrayant est le fait que cet ARNd peut se transmettre à la descendance de ceux qui y sont exposés. Au Canada, une nouvelle recherche montre que le sang de femmes enceintes contenait des traces des toxines trouvées dans des produits alimentaires OGM. Qui sait quelles seront les conséquences à long terme du bricolage de notre structure génétique, mais elles ne peuvent pas être prometteuses étant données les performances archivées jusqu'à aujourd'hui de Monsanto.

 

"Découvrir que des toxines génétiquement modifiées et aussi des résidus d’herbicides sont absorbés dans le sang de consommateurs et par des fœtus, montre qu'une alimentation biologique et sans OGM devrait être le premier choix pour les familles et surtout pour les femmes enceintes", a dit Steffan Browning, porte parole de "Terre et Santé – Le Bio".

 

Il y a des projets d'introduction de cet ARNd dans l’alimentation, les médicaments, les vaccins et les épandages de pesticides. A moins de vouloir jouer au jeu de "attendre et voir" avec votre évolution génétique personnelle, il serait temps de passer au tout biologique jusqu’à ce qu’il y ait davantage d’informations données sur le sujet des OGM et de l’altération de l’ADN.

 

Source

 

http://worldtruth.tv/is-gmo-rewiring-our-dna/

 

Traduit par le BBB.

http://bistrobarblog.blogspot.be/2013/07/ogm-et-adn.html


Lepage : "Tout est organisé pour qu'il n'y ait... par LeNouvelObservateur

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