rusty james news
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  • Dans la tradition secrète, le corps humain est considéré comme le symbole ultime de l'univers. Chaque partie du corps correspond à un idéal spirituel, une constellation étoilée ou un élément alchimique. De cette manière, les anciens philosophes se connectaient directement à toutes les choses, et par cette connexion, ils pouvaient influencer le monde qui les entourait, https://rustyjamesblog.link
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Archives
sciences
17 décembre 2013

Invisibilité par modification de l’espace-temps.

univhist_shigemi_numazawades physiciens annoncent avoir prouvé qu’il est possible de manipuler l’espace et le temps de sorte que des événements en entiers, ne soient pas visibles.
Cela signifie, qu’éventuellement, l’on pourrait se déplacer d’un endroit à un autre en rendant invisible à l’œil nu le trajet entre les deux.

La "cape d’espace-temps” utilise la physique pour manipuler la lumière afin que les «événements» de la vie réelle soient coupés, tout comme un cinéaste peut couper des scènes à partir d’une bobine de film.
Le dispositif semble sortir tout droit d’un épisode de star trek, mais les scientifiques de
l’Imperial College de Londres ont montré qu’il pourrait fonctionner en théorie,  du moins dans des salves de temps très court.
En plus d’être un rêve pour fan de science-fiction, ils estiment que l’idée pourrait être, aussi,  utilisée pour rendre les ordinateurs plus rapides et plus puissants.

Le professeur Martin McCall,  responsable scientifique de l’ étude, a déclaré que la technique fonctionne en divisant les rayons de lumière qui se dirigent vers l’œil. En accélérant la partie avant du rayon, puis en ralentissement l’arrière, vous pouvez créer un espace qui pourrait être rempli d’un événement ou d’une action. Ensuite, en inversant les vitesses, cet espace pourrait être refermé avant que la lumière atteigne l’observateur, ne laissant rien paraitre.

Pour l’instant, il devrait être possible de couper deux millième de millionième de seconde du temps mais plus tard, quelques secondes voire quelques minutes, pourraient être réduites de la sorte.

 

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1 – Les rayons de lumières voyage à travers l’espace.
2 – La partie avant de la lumière s’accélère, alors qu’à l’arrière la traine décélère.
3 -  Ce qui créent un “écart” dans le temps ou les évènements échapperait à l’observation, avec un corridor temporaire dans lequel l’énergie, l’information et la matière pourraient être transporté sans être détecté.
4 – L’écart se referme en ralentissant la partie avant de la lumière et en accélérant la traine de lumière. L’observateur ne perçoit qu’un flot continu de lumière.

Le professeur McCall, donne l’exemple d’un appareil photo qui prendrait des clichés d’un coffre fort avec des intervalles de temps, si un voleur ouvre le coffre-fort, vole l’argent et qu’il le verrouille à nouveau entre la prise des photos, l’action n’apparaitra pas sur celles-ci (il y a bien une autre solution, mais il faut une photocopieuse).

Contrairement aux précédentes expériences pour créer “une cape d’invisibilité", où les scientifiques ont montré que la lumière peut être enroulée autour d’objets afin de les rendre invisibles, ce procédé ne cherche pas à détourner la lumière.

Ainsi, à la différence du téléporteur utilisé dans Star Trek, basé sur l’idée de "l’intrication quantique" qui consiste à décomposer un objet ou une personne en photons de lumière ou en atomes, transportées puis re-matérialisé dans un endroit différent, cette nouvelle technologie ne servirait pas à voyager plus rapidement, mais à cacher le voyage.

"Imaginez des données informatiques se déplaçant le long d’un canal, telle une autoroute pleine de voitures. Vous voulez avoir un passage pour piétons qui ne viennent pas interrompre le trafic, de sorte que vous ralentissez les voitures qui n’ont pas atteint le passage à niveau, tandis que les voitures qui sont au niveau ou au-delà du passage piéton seraient accélérées, créant un fossé au milieu permettant au piéton de traverser. Pendant ce temps un observateur sur la route ne voir qu’un flot continu de trafic."

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Afin de créer un écart de temps d’environ deux millièmes de millionième de seconde, les chercheurs ont calculé qu’ils auraient besoin d’environ 3 km de câbles de fibre optique, enroulés autour d’une bobine. Avec la technologie actuelle, pour cacher une seconde, plus de 320 millions de kilomètres seraient nécessaires, mais si la lumière pouvait être ralentie, alors des périodes plus longues seraient possibles.

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9 décembre 2013

Le symbolisme Maçonnique et Hermétique de Peter Pan

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Richard KHAITZINE

AVANT DE POUSSER LA PORTE

Les mots, à l'instar du temps, sont relatifs, ils ne délimitent jamais un signifiant unique, absolu; ils sont porteurs de sens multiples, en fonction de leur acception particulière ou encore de leur voisinage sémantique. Par suite de ces variables, ils subissent une mutation de leur signification la plus usuelle, une transformation, un peu comme un personnage qui changerait d'aspect, de costume, voire d'identité, et qui serait un être différent tout en demeurant toujours le même. Il y a là, sans qu'on s'en doute, l'un des plus profonds mystères de l'existence : le passage de l'essence à la substance.
C'est que les mots ressemblent, à s'y méprendre, au célèbre héros de Maurice Leblanc, l'insaisissable voleur, champion du transformisme : Arsène Lupin, gentleman un peu milord et passablement arsouille, qui cambriole les coffres de la bourgeoisie avec autant d'aisance et de brio que les coeurs féminins.
Quant à Arsene Lupin, il n'est lui-même qu'un avatar, une emblématisation souriante de l'Hermes des grecs, le Mercure des latins. Curieux ces rapprochements, penserez-vous ? Et pourtant ! Tout est dans tout ou "tout est un" ainsi que le proclamaient nos ancêtres. C'est d'ailleurs la vision que possèdent actuellement nos physiciens contemporains lorsqu'ils évoquent l'Univers.
Après avoir scrute la vie d'un regard cyclopéen et ce, qu'il s'agisse d'avoir fait appel au microscope ou au télescope, après avoir disséqué des molécules, des atomes et une kyrielle de sous-particules, la Science moderne se trouve confrontée à l'impensable: l'unité de la matière. Force lui est de conclure que la théorie, si longtemps combattue et raillée, demeure la seule envisageable. L'infiniment petit et l'infiniment grand se répondent et l'affirment: "ce qui est en bas est comme ce qui est en haut" et tout se résout en lumière, ou plus exactement en un étrange dynamisme premier. Hermès, le Trismégiste, et ses fils spirituels les Alchimistes, si fréquemment ridiculisés et pourchassés, prétendaient-ils autre chose ?
L'Alchimie, métaphysique beaucoup plus que physique, née dans les antiques sanctuaires et cachée aux regards indiscrets du monde profane, affirme que "le Mercure suffit pour accomplir le Grand Oeuvre et obtenir la Pierre des Philosophes, la fameuse Pierre Philosophale. Or ce Mercure, dont le nom renvoie bien aux deux dieux de l'antiquité sus-nommés parce qu'il en a les attributs et la spécificité, n'est en rien comparable au corps vulgaire de nos manuels de chimie. Agent et non patient il est tout simplement ce dynamisme auquel nous avons fait référence, cet Esprit apte à jouer tous les rôles.
D'ailleurs, ne sont-ce pas les caractéristiques du dieu au petase et aux talonnières ailes qui sont prêtées aux natifs mercuriens, lesquels affectionnent les paradoxes intellectuels, les jeux de l'esprit et s'avèrent doués pour la communication ?
Le Mercure alchimique, comme Arsène Lupin, est une substance protéiforme qui change d'aspect de densité, de nom tout au long du processus et qui, pourtant demeure lui-même.
Les savants alchimistes, s'ils vivaient retirés du monde, méprisant les succès faciles et les plaisirs factices, ne s'excluaient pas pour autant du climat culturel de leur époque. Aussi Le Mercure alchimique, comme Arsène Lupin, est une substance protéiforme qui change d'aspect de densité, de nom tout au long du processus et qui, pourtant demeure lui-même.
Les savants alchimistes, s'ils vivaient retirés du monde, méprisant les succès faciles et les plaisirs factices, ne s'excluaient pas pour autant du climat culturel de leur époque. Aussi usèrent-ils toujours des supports mis a leur disposition afin de véhiculer les connaissances de leur art. Mais de quelle nature sont ces supports ?
Ainsi que le révéla le plus grand des alchimistes contemporains, Fulcanelli, dans son second livre, on appelle "demeure Philosophale" tout support symbolique de l'hermétique Vérité, quelles qu'en pussent être la nature et l'importance. À savoir, par exemple, le minuscule bibelot conservé sous vitrine, la pièce d'iconographie, en simple feuille ou en tableau, le monument d'architecture, qu'il soit détail, vestige, logis, château ou bien église dans leur intégrité ... "
L'Adepte - c'est-à-dire l'homme qui entra en possession de la Pierre Philosophale dans le premier quart de ce siècle - se montra comme a son habitude très charitable. Il est parfaitement exact que les cathédrales, les églises, mais également l'architecture civile, servirent de supports a l'art hermétique. Telle est la raison d'être de ces emblèmes curieux, personnages, têtes et visages, animaux sortis d'un bestiaire fabuleux ou non, plantes,
ornant les édifices du passe. Avouons que les sculptures gravées dans la pierre des monuments religieux dégagent comme un parfum de paganisme et semblent peu catholiques!
Mais les artistes éclairés ne limitèrent nullement leur talent à la seule sculpture, ils laissèrent le témoignage de leur savoir a travers l'ensemble des arts. Tout leur était bon afin de léguer a la postérité leurs symboles: peinture, littérature, objets divers, réalisés en céramique, en mosilique, en métaux précieux ou non, et même en bois.
Néanmoins, la transmission ne s'effectua pas seulement à partir de ces supports matériels.
En effet, ces artistes étaient trop avisés pour ne pas avoir compris que le temps, ce grand dissolvant, et l'inconscience humaine contribueraient largement à faire disparaître ces témoignages d'une connaissance secrète, occulte, et inestimable. Ils savaient que le secret de la vie réside dans la mort, comment auraient-ils pu ignorer que tout ce qui existe est voue inéluctablement a disparaître ?
Contrairement à ce qu'affirme un dicton qui voudrait que "les paroles s'envolent et les écrits restent", le seul véhicule de la Tradition capable de la préserver de toute destruction est oral. Aussi, les vieux maîtres prirent-ils soin de confier leur savoir à des supports indestructibles. Ils inventèrent les mythes, les légendes religieuses ou profanes, les contes, les fables, les comptines et les jeux. Concernant les jeux, qui se doute encore de nos jours que la marelle, la chandelle et même les échecs sont - au-delà de leur nature ludique - des réservoirs de la science hermétique ?
La tradition orale fut confiée au peuple lequel, s'il est ignorant de la somme de connaissances qu'il transporte, n'oublie jamais rien. D'un siècle à l'autre, les contes, les comptines et les jeux se sont transmis avec une rigoureuse exactitude, sans que la moindre virgule en ait été omise, la moindre règle transformée. Sous des dehors naïfs, les contes
La tradition orale fut confiée au peuple lequel, s'il est ignorant de la somme de connaissances qu'il transporte, n'oublie jamais rien. D'un siècle à l'autre, les contes, les comptines et les jeux se sont transmis avec une rigoureuse exactitude, sans que la moindre virgule en ait été omise, la moindre règle transformée. Sous des dehors naïfs, les contes bleus (= loges bleues) , également appelés contes de bonne femme ou contes de fées, sont destinés a nous délocaliser, à nous mettre dans un état de plus grande réceptivité. Il est évident que les histoires en question sont des contes à dormir debout. Soit!
Mais essayez donc et vous nous en reparlerez. La position n'est guère propice à l'endormissement, en revanche elle est encore le meilleur moyen de passer des nuits blanches, de rester éveillé, c'est-à-dire en état d'éveil. On le sait, toute progression spirituelle s'accommode mal de la position horizontale, pour être il lui faut retrouver la verticalité.
Ces quelques précisions ayant été apportées, nous pouvons pousser la porte ouvrant sur le monde merveilleux, féerique, enchanté de l'enfance, ce monde que les tout petits partagent avec les simples d'esprit parce qu'il est le refuge de ceux qui ont conserve la candeur et l'innocence. Mais assez bavardé, il est temps de retrouver un étrange petit garçon du nom de Peter Pan...

"Pan, qui es-tu ? cria-t-il d'une voix rauque. Je suis la jeunesse, je sais la joie, répondit Peter spontanément. Je suis un oisillon tombé du nid."
Peter Pan

CHAPITRE I

DE L'ENFANCE ET DE L'AGE ADULTE

Le roman de James Barrie nous introduit dans le foyer de Monsieur et Madame Darling. Il n'est pas besoin d'avoir étudié longtemps la langue de Shakespeare pour comprendre la signification de ce nom de famille. Nous y reviendrons très vite.
Madame Darling, nous dit-on, était "une dame gracieuse, a l'âme romanesque avec, à la bouche, un pli doucement moqueur. Cette âme romanesque ressemblait a ces petites boîtes gigognes qui nous viennent de l'Orient mystérieux -vous avez beau les ouvrir l'une après l'autre, il y en a encore une plus petite à l'intérieur. Et sur sa bouche doucement moqueuse flottait un baiser que Wendy ne pouvait jamais cueillir bien qu'il fût là, palpitant à la commissure droite des lèvres..."
Monsieur Darling en était tout de suite tombe amoureux, comme les autres jeunes gens.
S'étant montre plus rapide que ses rivaux, Monsieur Darling était devenu son époux. De ce mariage devaient naître trois enfants : Wendy, John et Michaël. Monsieur Darling n'ignorait rien des fluctuations de la Bourse, ce qui "inspirait aux femmes un profond respect ... " Comment mieux nous montrer le fossé qui sépare l'enfance de l'âge adulte, qu'en nous rappelant l'attrait des seconds pour l'argent ? Quant à Madame Darling, elle tenait les comptes à la perfection : "Le moindre chou de Bruxelles y figurait; mais bientôt des choux-fleurs entiers furent escamotés et remplacés par des images de bébé sans visage."
Cette histoire de chou de Bruxelles, puis de choux-fleurs est éminemment suspecte, d'autant qu'associée a certaines espérances relatives à la natalité dans l'esprit de Madame Darling. Ne dit-on pas aux enfants qu'ils naissent dans les choux ? Or le terme darling signifie à la fois chéri et mon chou!
Nous voici donc prévenus et ce n'est pas le moment de céder a l'endormissement. Nous sommes en présence d'un texte qui doit se lire a différents niveaux d'entendement.
Souvenons-nous que Barrie eut un précurseur dans ce domaine, nous voulons parler du Doyen de Saint-Patrick, l'auteur des Voyages de Gulliver : Jonathan Swift. Ce roman de Swift est rédigé en Langue des Oiseaux, en petit langage ou langue des enfants, encore dénommée Langue du Cheval ou Cabale Solaire. Le principe en ayant été longuement expose dans un ouvrage précédent, nous n'y reviendrons pas et y renvoyons le lecteur curieux.
Dans l'immédiat, il nous faut revenir sur les toutes premières lignes de Peter Pan. Nous pouvons y lire : "Tous les enfants, sauf un, grandissent. Ils savent très tôt qu'ils grandiront
Voici comment Wendy le découvrit: Un jour -elle était alors âgée de deux ans -, comme elle jouait dans le jardin, elle cueillit une fleur et courut l'offrir à sa mère. Sans doute était-elle en cet instant radieuse car Mme Darling, la main posée sur son coeur, s'écria : "Oh, si seulement tu pouvais rester ainsi à jamais ! Elle n'en dit pas plus long mais, dès cet instant, Wendy sut quelle était condamnée à grandir. A deux ans, tout enfant le sait Deux est le grandiront Voici comment Wendy le découvrit: Un jour -elle était alors âgée de deux ans -, comme elle jouait dans le jardin, elle cueillit une fleur et courut l'offrir à sa mère. Sans doute était-elle en cet instant radieuse car Mme Darling, la main posée sur son coeur, s'écria : "Oh, si seulement tu pouvais rester ainsi à jamais ! Elle n'en dit pas plus long mais, dès cet instant, Wendy sut quelle était condamnée à grandir. A deux ans, tout enfant le sait Deux est le commencement de la fin ... "
Ce passage, anodin en apparence, mérite que nous nous y arrêtions un peu. La phrase "Tous les enfants, sauf un, grandissent", si elle fait référence, déjà, à Peter Pan, s'oppose à celle ou l'auteur nous précise que Wendy est âgée de deux ans. Nous sommes en présence d'un texte apparent en masquant un second. En effet, c'est du chiffre Un, et non de Peter, qu'entend nous entretenir James Barrie. D'ailleurs, en anglais, le terme children désignant des enfants, signifie également dans une autre acception des descendants.
Pouvons-nous nier que tous les chiffres descendent ou proviennent de Un ?
Mais quel est ce mystère ?
Louis Claude de Saint-Martin, dans son livre Des Nombres, faisait observer que le chiffre 1 est stérile et ne peut rien engendrer par lui-même. Il ajoutait que le passage à 2 s'était effectué par force. En effet 1 multiplie par lui-même ne donne que l'unité. Et nous savons que 1/2 élevé au carré, au lieu de nous rapprocher de l'unité nous en éloigne. Ce petit problème mathématique pose également le problème de la Création.
Sur un plan strictement métaphysique, James Barrie entendait nous dire que le drame humain, dont l'itinéraire mène inéluctablement du berceau a la tombe, résulte de notre prise de conscience du dualisme. La rédemption de l'être humain, ainsi que le soulignent toutes les religions, passe par le retour à l'Unité. Telle est la raison pour laquelle la petite Wendy est condamnée a grandir. Deux est bien le commencement de la fin!
Pourrait-il en aller autrement du destin de Wendy, alors que son prénom est équivalent à s'acheminer vers, se diriger vers (to wend) ? Vous êtes naturellement en droit de considérer qu'il s'agit d'une coïncidence, d'un hasard fortuit mais, dans ce cas, il vous faudra admettre que les coïncidences mènent le monde. Les Darling étant trop pauvres pour pouvoir engager une nurse, utilisent les services d'une chienne terre-neuve répondant au doux nom de Nana. Or Nanny, en anglais, désigne une bonne d'enfant une nurse. Voilà de quoi mettre en appétit un esprit toujours sur les dents.
Tel est le contexte dans lequel évolue la famille Darling. L'existence de ses membres s'écoulerait normalement si les enfants n'étaient entres en contact avec le Pays de Nulle Part, autant dire de n'importe où... de partout. Mais ce partout, il ne convient pas de le chercher sur une carte géographique, il se trouve à l'intérieur, en nous, quelque part du côté de notre enfance oubliée. Et c'est pourquoi bien peu d'adultes en trouvent le chemin.
C'est que pour trouver le Pays de Nulle Part, l'essentiel réside dans notre capacité à suivre le cours de notre imagination et les méandres qu'effectue notre fantaisie, ces deux facultés étant depuis longtemps perdues par tous ces gens prétendument raisonnables occupes à gagner leur vie, et qui ont désappris de rêver.
Ce sont justement nos rêves, lesquels constituent l'envers des choses de la vie éveillée, qui nous guident vers cet ailleurs enchanté où s'abolissent le quotidien décevant et la longue suivre le cours de notre imagination et les méandres qu'effectue notre fantaisie, ces deux facultés étant depuis longtemps perdues par tous ces gens prétendument raisonnables occupes a gagner leur vie, et qui ont désappris de rêver.
Ce sont justement nos rêves, lesquels constituent l'envers des choses de la vie éveillée, qui nous guident vers cet ailleurs enchanté où s'abolissent le quotidien décevant et la longue fuite éperdue du temps qui creuse la tombe, plus ou moins lointaine, qui nous attend quelque part au tournant d'un futur pas si simple que cela.
Ces rives magiques de l'île du Pays de Nulle Part, comme l'écrit Barrie : "Nous aussi, nous y avons joué et nous avons encore dans les oreilles la rumeur du ressac, même si nous savons que nous n'y aborderons plus jamais..."
Madame Darling vivra ce que peu d'adultes sont amenés à vivre. Un nom, lâche par sa fille Wendy, la contraindra a faire un plongeon en arrière dans son enfance. Elle se souvint, alors, de ce Peter Pan qui, disait-on, vivait avec les fées. On racontait à son sujet que lorsque des enfants mouraient il leur tenait compagnie durant une partie du voyage pour leur éviter d'avoir trop peur...
Un lecteur à l'esprit un tant soit peu agile, c'est-à-dire n'ayant pas trop souffert "des courbatures contractées au barres fixes de l'enseignement officiel", selon la belle expression utilisée par Madame Irène Hillel-Erlanger, se trouvera déjà en possession d'une clef non négligeable. Car enfin, que peut bien symboliser ce personnage veillant à ce que les enfants n'aient pas peur, sinon ce qui est capable d'annihiler leur ennemi le plus implacable, celui qui pèse d'une main de fer sur leur petit coeur oppressé par les ténèbres, ces loups nocturnes qui dévorent toute clarté ?
Nous ne tarderons pas à vérifier que l'hypothèse suggérée ci-dessus est séduisante, et loin d'être saugrenue.
Dans le roman, lorsque Peter se manifeste, la description qui nous en est fournie par James Barrie est fort éloignée de celle popularisée par le dessin animé de Walt Disney. Ici pas encore de justaucorps vert, pas plus que de chapeau assorti orne d'une plume, mais une tunique "constituée de feuilles sèches jointes avec de la sève suintant des arbres."
Néanmoins, le lecteur prudent se gardera bien de focaliser son attention sur cette différence ayant trait a des détails vestimentaires.
Disney procéda à ces changements en toute connaissance de cause, et uniquement afin de faire encore mieux ressortir un symbolisme que nous serions tenté de qualifier de... lumineux.
Si Walt Disney adopta, durant la seconde guerre mondiale, des options politiques sujettes à caution et pour le moins contestables, il fut également franc-maçon et, a ce titre, le symbolisme de l'oeuvre de James Barrie ne pouvait lui avoir échappé.
Quant a l'auteur du livre, il serait fort improbable, compte tenu de sa nationalité, qu'il n'ait pas fréquenté en loge. "Les étoiles sont très belles mais elles ne s'intéressent guère à ce qui se passe sur la terre qu'elles doivent se contenter de contempler à jamais. C'est une punition qui leur a été infligée pour des fautes commises dans un passé si lointain, qu'aucune d'elles n'en a souvenir. C'est ainsi que les plus âgées ont pris un éclat vitreux et parlent rarement (elles s'expriment par clignotements); les petites, quant à elles, s'émerveillent encore de tout. Elles n'éprouvent pas de sympathie particulière pour Peter qui a une façon sournoise de se faufiler derrière elles et d'essayer de les souffler ...
"
Peter Pan

CHAPITRE II

QUI EST DONC PETER PAN ?

Mais qui est donc Peter Pan, ce petit garçon qui ne vieillit ni de corps ni d'esprit, qui vole et provoque un grand remue-ménage dans la Voie lactée ?
En dépit des apparences, il existe de notables similitudes entre trois Personnages mythiques, issus de la littérature anglaise. Peter Pan, Robin Hood et Gulliver. Tous trois sont liés à la nature, a la forêt et a la couleur verte. Qui ne s'avisera que le costume de Peter -du moins celui popularisé par le cinema -et les vêtements de Robin des Bois sont identiques ? Même tunique verte, dont les franges rappellent les feuilles d'arbres, même petit chapeau décoré d'une plume.
Certains lecteurs contesteront, sans doute, que Robin Hood soit un personnage légendaire.
Telle est pourtant la vérité. Etymologiquement Robin est le coucou, autrement dit la primevère ou Primavera : le premier printemps. Cette allusion a la renaissance de la nature et de la verdure est analogue à celle que l'on trouve chez Jonathan Swift, et dont le célèbre Gulliver désigne le vert du printemps.
Hood signifie capuche ou capuce : un capuchon taillé en pointe.
Souvenons-nous que capuce provient de chape, racine de chapeau. Robin des Bois n'est-il pas représenté vêtu de vert parfois avec un vêtement a capuche et coiffé d'un petit chapeau orné d'une plume ou phanère, terme provenant de phaneros (apparent) ? C'est a partir de ce terme grec qu'a été forgé le mot épiphanie, fête de l'enfant Jésus visité par les Rois Mages.
Or, nous savons que le Christ est appelé la Lumière manifestée.
A ce stade, les lecteurs qui ont eu l'occasion de lire certains des ouvrages que nous avons publiés sont déjà en mesure de se livrer à d'intéressants prolongements. Dans l'immédiat, constatons que cette notion de lumière est habilement soulignée dans le roman de James Barrie. Mise en présence de Peter Pan, la fille aînée des Darling décline son identité: Wendy Moira Angela Darling. Ayant déjà rencontré ce type de rébus chez différents auteurs, nous n'hésitons pas a isoler les lettres majuscules : W-MA-D, lesquelles, une fois l'ordre rétabli, donnent le mot anglais Dawn: l'aube, l'aurore. Quant au verbe to dawn la signification en est poindre, commencer à paraître.
Cette aube, cette aurore, n'est-elle pas le point du jour où le coq annonce fièrement le lever du soleil, de l'astre dispensant la chaleur, la lumière et la vie ? Les grecs firent de ce gallinacé le symbole du dieu Hermès. Aussi est-il amusant de constater que cette image païenne, défiant le temps, traversa toutes les époques, échappa à toutes les tentatives d'occultation et trône, encore de nos jours, au sommet des clochers des églises catholiques. Primitivement, c'est-à-dire avant que les hommes ne décident de perdre le souvenir de leurs traditions, les coqs de nos églises étaient en étain, métal dédié a Zeus-Jupiter. On notera avec intérêt que les clochers, comme leur nom l'indique, abritent une, voire plusieurs cloches, lesquelles sont fabriquées en bronze, un alliage de cuivre et d'étain. N'est-il pas surprenant que la fée Tinn églises catholiques. Primitivement, c'est-à-dire avant que les hommes ne décident de perdre le souvenir de leurs traditions, les coqs de nos églises étaient en étain, métal dédié a Zeus-Jupiter.
On notera avec intérêt que les clochers, comme leur nom l'indique, abritent une, voire plusieurs cloches, lesquelles sont fabriquées en bronze, un alliage de cuivre et d'étain.
N'est-il pas surprenant que la fée Tinn annonce sa présence par un son de clochettes ?
Pour en revenir au personnage de Peter Pan, il serait une figuration du dieu Hermès. Mais pourquoi James Barrie inventa-t-il le personnage de Nana, la chienne dévolue au rôle de bonne d'enfants ? Ne serait-ce pas parce que le chien, dans l'antiquité, était une autre figuration d'Hermes sous sa forme de cynocéphale ? Hermès n'est que la variante grecque du Thot égyptien. Thot était fréquemment représente sous l'apparence d'un babouin, d'un singe a museau fortement allonge, comme celui d'un chien. Thot était un cynocéphale.
Nous reviendrons sur ce terme au prochain chapitre, lorsque nous dirons quelques mots du dieu Pan.
Puisque nous venons d'expliciter le coq, le moment est venu de nous interroger quant à la signification d'un autre personnage, celui de l'adorable petite fée, baptisée Clochette par les studios Disney. Dans le roman de James Barrie, la fée susceptible, faisant montre d'un très mauvais caractère, se nomme Tinn-Tamm " parce qu'elle rétame les casseroles! Un lecteur avise aura garde de considérer l'explication comme superflue. Il s'agit bien d'une invitation à aller vérifier l'étymologie d"étamer", mot provenant de la racine tain. Aussi ne serons-nous pas surpris d'apprendre que tinn, mot anglais, signifie "fer blanc, ou étain. Quant au bruit de clochettes annonçant l'apparition de la fée, comme nous le savons déjà, il nous renvoie bien au clocher surmonté du coq fait de ce métal...
Concernant la personnalité de Peter, nous apprendrons dans le cours du récit qu'il "accompagne les garçons perdus ( ... ) les bébés qui sont tombés de leur landau pendant que les nurses regardaient de l'autre côté ( ... ) et qui sont envoyés au Pays de Nulle part.
Ces nurses, qui ne font pas bien leur travail, font preuve d'une légèreté bien coupable, elles commettent un bien grand crime, celui qui, dans le Cycle des Chevaliers de la Table Ronde, vaut à Perceval d'échouer dans la Quête du Saint-Graal. Ce crime, c'est celui contre lequel les textes gnostiques nous mettent en garde: le péché d'inattention.
Quant au Pays de Nulle Part il évoque le monde de l'Érèbe, le royaume des morts. Les Grecs affirmaient que le psychopompe (le guide des âmes) était encore Hermès.
N'importe quel lecteur, quelque peu familiarisé avec la littérature alchimique, sait que les vieux maîtres prétendaient que leur art remontait à un texte désigné sous le nom de Table d'Emeraude, et attribue a un certain Hermès Trismegiste (le Trois fois grand). Peter Pan en est l'équivalent; lui aussi peut être qualifié de trois fois grand puisqu'il règne, comme nous l'enseigne la suite de l'histoire, sur le monde d'en bas, sur le monde des airs et sur le monde de l'eau.

CHAPITRE III

DE PAN À PETER PAN TOUT EST UN

Mais pourquoi James Barrie décida-t-il de baptiser son héros du nom d'un dieu issu de la mythologie grecque ? C'est ce que nous allons tenter de comprendre.
Selon certains auteurs, c'est Hermès qui fut le père de Pan par Dryopé, dont le nom signifie "pic vert" ou oiseau pivert, fille de Dryops (au visage de chêne). Nous verrons comment ce mythe qui fait ressortir les oiseaux et la forêt est instructif. Selon d'autres auteurs, la mère de Pan fut Pénélope la femme d'Odysseus (Ulysse), laquelle n'aurait pas été aussi sage qu'on le prétend. Notons qu'Ulysse a pour sens "blessé à la cuisse", et que tous les personnages affligés d'une blessure aux jambes sont des initiés. Cela est vrai pour Héphaistos-Vulcain comme pour saint Roch chez les catholiques.
Toujours est-il qu'Hermès aurait visité la mère de Pan sous la forme d'un bélier ou d'un cerf. On disait de Pan qu'il était si laid à sa naissance, avec ses cornes, sa barbiche, sa queue et ses pattes de bouc, que sa mère s'enfuit de terreur en le voyant et qu'Hermès l'emporta dans l'Olympe pour amuser les dieux. Mais Pan était le frère de lait de Zeus et, par conséquent, beaucoup plus vieux qu'Hermès ou que Pénélope de qui il fut engendré (selon certains) par tous les prétendants qui la courtisaient durant l'absence d'Ulysse. Si cet enfant plus vieux que ses parents, est un mystère, on comprendra en revanche pourquoi certains prétendent que Pan fut issu de la semence de tous les prétendants de Pénélope. En effet pan signifie tout. On dit aussi que Pan était le fils de Cronos (Saturne) et de Rhéa, ou de Zeus et d'Hybris. Toutes ces versions recouvrent la même réalité sur un plan alchimique. Elles visent à masquer le nom de la matière à élire afin de réaliser la Pierre Philosophale.
Pan, nous disent les mythes, vivait en Arcadie, pays de l'immortalité où il gardait les moutons et les vaches; il s'occupait des ruches. Il participait aux danses des nymphes de la montagne et aidait les chasseurs à trouver du gibier. En somme, il s'agissait d'un personnage tranquille, insouciant et paresseux, aimant par-dessus tout sa sieste et qui se vengeait de ceux qui le dérangeaient en poussant brusquement derrière un bosquet ou dans une grotte, un grand cri qui leur faisait dresser les cheveux sur la tête. Peter Pan, lui aussi, pousse parfois un cri terrifiant ce qui suffirait à prouver qu'il n'est qu'une variante littéraire du dieu Pan.
Pan séduisit de nombreuses nymphes: Écho, Euphèmé (le silence religieux), laquelle engendra Crotos (le Sagittaire du Zodiaque). Un jour, Pan tenta de violer Pitys (sapin) qui ne lui échappa que parce qu'elle fut métamorphosée en pin. En souvenir d'elle, Pan porta par la suite une couronne tressée sur la tête. Une autre fois, il poursuivit Syrinx (roseau), qui se transforma en roseau. Pan coupa alors quelques roseaux, au hasard, et en fit une flûte. Son plus grand succès fut d'avoir séduit Séléné (la Lune). Comme il avait dissimulé son apparence de bouc et ses poils noirs sous une toison bien propre, Séléné ne le reconnut pas. Elle accepta de monter sur son dos et ne lui résista pas lorsqu'il voulut prendre son plaisir avec elle. Ce mythe se rapporte à une orgie qui se déroulait en Grèce au début du mois de mai. Au cours de cette orgie, la jeune reine de Mai montait sur le dos de son homme dressé, avant de célébrer avec lui son mariage dans la forêt nouvelle. Sur un plan plus hermétique, ce mois de mai est une indication concernant la période au cours de laquelle certains travaux peuvent être entrepris.
La légende prétend que Pan est le seul des dieux qui soit mort à notre époque. La nouvelle, selon la légende, parvint à un certain Thamos qui était marin sur un bateau faisant voile vers l'Italie, en passant par l'île de Paxi. Une voix divine s'éleva de la mer et dit fortement: "Thamos, Thamos, es-tu là ? Lorsque tu atteindras Palodès, annonce que le grand Pan est mort." C'est ce que fit Thamos, et sur le rivage la nouvelle fut accueillie par des cris, des gémissements et des pleurs.
En fait, nous dit le poète Robert Graves dans ses Mythes grecs, Thamos l'Égyptien s'était trompé. Il avait pris les lamentations rituelles "Thamos, Panmegas tethnëce" ( le grand Tammuz, dieu de la végétation annuelle, est mort! ) pour Pannonce de la nouvelle "Thamos, le grand Pan est mort!" S'appuyant sur ce contresens, Plutarque écrivit la même histoire. Un siècle plus tard, Pausanias put constater que les autels, les sanctuaires, les cavernes et les montagnes sacrées consacrés à Pan étaient encore assidûment fréquentés.
Pan incarnait en fait une tendance propre à tout l'univers. Il était le dieu du Tout, l'expression de l'énergie universelle à la base de tout ce qui existe et, par conséquent, le Tout de Dieu, le Tout de la vie. Il résume la formule célèbre "Tout est UW' qui peut également s'entendre comme "tout étain" ou "tout éteint".
Au sein d'un chapitre précédent, nous avions relevé certaines analogies entre Peter Pan et Robin des Bois, et nous venons de voir que le mythe de Pan était fortement imprégné de connotations sexuelles, lié au culte de la fertilité. Aussi est-ce le moment de revenir sur les vêtements de Robin et de Peter.
Nous savons déjà que chapeau provient de capuche, capuchon, dérivant de chape, or ce capuchon est également le nom de la chair recouvrant le gland de la verge. justement, en Cornouailles, Robin désignait le phallus, ou verge au capuchon ôté. Ainsi découvert, ce phallus n'est pas sans évoquer une chandelle, objet dispensant la lumière, cette lumière source de vie et agent de la rénovation de la nature au printemps. Sans doute faut-il voir là l'origine de la locution populaire visant à décrire une situation durant laquelle un observateur assiste à des ébats amoureux. Ces précisions sont fortement étayées par le fait historique et indiscutable selon lequel les charrues des tribus primitives portent fréquemment un soc affectant la forme du phallus, emblème de puissance fécondante.
Pan donna naissance au mot panique. L'expression "le Grand Pan est mort” est passée dans le langage courant pour signifier la fin d'une civilisation, d'une société. C'est ainsi qu'on peut lire sous la plume du théoricien de l'Anarchie Proudhon: "Les ombres des héros se lamentent et les enfers frémissent. Pan est mort; la société tombe en dissolution.
Le riche se clôt dans son égoïsme et cache à la clarté du jour le fruit de sa corruption; le serviteur improbe et lâche conspire contre le maître; l'homme de loi, doutant de la justice, n'en comprend plus les maximes; le prêtre n'opère plus de conversions, il se fait séducteur; le prince a pris pour sceptre la clef d'or, et le peuple, l'âme désespérée, l'intelligence assombrie, médite et se tait Pan est mort, la société est arrivée au bas ..."
On peut trouver curieuse cette évolution d'un symbole passant du débridement sexuel, du culte agraire à la notion d'ordre social, néanmoins ce glissement de sens pourrait bien posséder des raisons historiques, sociologiques et ésotériques, ainsi que nous le découvrirons plus avant.
Avant de refermer ce chapitre, il nous faut encore faire observer que le terme cynocéphale - dont nous avons vu la portée symbolique - pourrait prêter à un jeu de mots en raison de la proximité phonétique entre phalos et phallus. Enfin, si on considère en général que Pan provient du grec paein (faire paître), il est aussi admis que ce dieu représentait le diable. Si nous nous souvenons que le diable devint Satan chez les catholiques, il y a là un élément curieux. En effet, Satan est l'anagramme de stana : l'étain.
Voilà une curiosité qui nous ramène au coq, aux cloches et à la fée clochette.

"La mythologie veut que le célèbre devin Tirésias ait eu une parfaite connaissance de la Langue des Oiseaux, que lui aurait enseignée Minerve, déesse de la Sagesse. Il la partageait, dit-on, avec Thalès de Milet, Melampus et Apollonios de Thyane, personnages fictifs dont les noms parlent éloquemment, dans la science qui nous occupe..."
Le Mystère des Cathédrales
Fulcanelli


CHAPITRE IV

LA LANGUE DES OISEAUX

Renouant avec ses illustres prédécesseurs - dont la liste serait trop longue à dresser au sein de ce petit ouvrage -, James Barrie rédigea son livre en usant d'un système cryptographique, celui-là même qu'utilisaient les rédacteurs d'ouvrages hermétiques. Ce système, ou procédé littéraire est, le plus souvent, désigné sous le nom poétique de Langue des Oiseaux. On le nomme également Cabale phonétique ou solaire, Langue des Diplomates, Langue des Cynocéphales. C'est le langage que nous retrouvons dans Méraldique ou Art du Blason, "clef de l'Histoire" selon que le disait le poète Gérard de Nerval, lequel signait, d'une façon amusante, son prénom de deux dessins : un oiseau (un geai) suivi du mot rare. Quant à Jonathan Swift, afin de demeurer dans la littérature de langue anglaise, il désignait la Langue des Oiseaux sous le nom de Langue du Cheval ou des petits enfants. Dans les Contes du Tonneau, il s'agit du pun, terme qui, littéralement, signifie "calembour' ou "jeu de mots".
L'Art du Blason donna naissance aux enseignes. Certaines armoiries, comme certaines enseignes, étaient composées de dessins, lesquels lus correctement fonctionnaient à la manière des rébus. Ainsi, on pouvait lire le nom du propriétaire des armoiries. De telles armoiries étaient dites parlantes ou chantantes. La Langue des Oiseaux, à l'instar du langage des petits enfants ou de celui du Blason, ne s'exprime pas très nettement. La raison en est simple, c'est parce qu'il use d'à peu près phonétiques, de calembours, de rébus, de charades, parfois d'anagrammes. Il s'agit d'un langage qui s'adresse aussi bien aux yeux qu'aux oreilles.
Bien qu'il s'agisse d'un mode d'expression universel, en comprendre les subtilités n'est pas toujours aisé, surtout quand nous sommes en présence d'un texte traduit d'une langue étrangère. Néanmoins, le livre de James Barrie, même dans sa version française, laisse filtrer quelques allusions directes à cette Langue des Oiseaux. En voici en exemple simple : "- Sais- tu, demanda Peter, pourquoi les hirondelles construisent leurs nids sous les gouttières ? C'est pour égoutter... non écouter les histoires ... "
Ce court passage, outre qu'il montre parfaitement la confusion du langage naissant de l'utilisation des à peu près phonétiques, livre une clef importante. En effet Peter prend bien soin de mentionner des hirondelles, autrement dit des oiseaux, afin d'attirer l'attention du lecteur sur ce fameux langage des Oiseaux. Chez certains auteurs, l'utilisation des caractères italiques adopte le même sens, celui d'une mise en garde, d'un signal, donnant à entendre que le texte possède un autre sens que le sens littéral. Ce procédé fut très largement utilisé par Gaston Leroux, dont les petites phrases en italiques avaient intrigué les Surréalistes.
Ce n'est pas un hasard si les livres hermétiques sont rédigés en Langue des Oiseaux, langage volatil par excellence, difficile à saisir, apte à adopter les formes les plus subtiles.
Ainsi, le grand philosophe Cyrano de Bergerac était-il passé maître dans cet exercice. Ses célèbres "entretiens pointus" relèvent de la Langue des Oiseaux. La Pointe cyranesque est une référence au mot grec noos, lequel désigne la "fine pointe de l'âme" : l'Esprit. Or, cet Esprit, fragment de l'Esprit universel et existant dans la moindre parcelle de matière, fut justement symbolisé par les religions sous la forme d'un oiseau, le plus souvent par une colombe.
Cet Esprit, lui aussi volatil, insaisissable, invisible, sauf lorsqu'il se densifie et se matérialise, qui adopte toutes les formes, c'est ce que les Alchimistes ont appelé notre Mercure, soulignant par l'emploi du pronom "notre" qu'il ne saurait s'agir du mercure des chimistes. D'ailleurs, ce "notre" est équivalent au pronom "nous", lequel est proche phonétiquement du grec noos. C'est parce que l'Esprit est doté des caractéristiques mentionnées ci-dessus.. que les Alchimistes ont appelé leur Mercure comme le dieu des romains.
Par conséquent, Peter Pan qui, souvenons-nous, a la possibilité de voler - il est donc volatil ou semblable à un volatile (un oiseau) - est une figuration à la fois d'Hermès-Mercure, mais également de ce Mercure-Esprit des alchimistes.

Maintenant je sais vraiment !

Parole de joie vive, état d'intime satisfaction, cri d'allégresse que pousse l'Adepte devant la certitude du prodige. Jusque-là, le doute pouvait encore l'assaillir; mais, en présence de la réalisation parfaite et tangible, il ne craint plus d'errer; il a découvert la voie, reconnu la vérité, hérité du Donum Dei ...
Les Demeures Philosophales
Fulcanelli

CHAPITRE V

DES MONDES NATUREL ET SURNATUREL

Ici nous touchons au point sans doute le plus méconnu de toute quête initiatique et ce, qu'il s'agisse de la voie alchimique ou des autres sentiers spirituels. James Barrie, visiblement, était parfaitement au courant du problème que nous allons exposer en le rendant le plus accessible possible.
Sous la conduite de Peter Pan, nous dit Barrie : "les enfants abordèrent l'île de Nulle Part non pas tant parce qu'ils n'avaient jamais, grâce à Peter ou à Tinn, dévié de la bonne direction, mais parce que l'île elle-même était à leur recherche. Telle est la seule chance de jamais parvenir à ces rives enchantées..."
Cette précision est d'une importance capitale concernant la réalisation du Grand Œuvre se concluant par l'obtention de la Pierre Philosophale, laquelle permet de vivre dans l'éternel présent. Ceci a, en général, été très mal compris du public, lequel s'imagine un individu capable de vaincre les injures du temps et de se rajeunir, devenant immortel. Il est vrai que peu d'auteurs ont osé écrire sur ce sujet D'autres, lorsqu'ils le firent, eurent tendance à laisser parler leur imagination débridée.
Le prodige accompli par la Pierre des Philosophe est d'une nature quelque peu différente.
Il s'agit de la traversée du miroir, celle-là même qu'effectue la petite Alice dans le roman de Lewis Carroll. À ce stade, il y a prise de conscience de la réalité ultime du monde, lequel n'est qu'apparence. Il y passage du monde des phénomènes, ou de la substance, au monde des noumènes ou de l'essence.
Dans ce domaine précis, la réussite n'est nullement dépendante des seules facultés intellectuelles ou de l'habilité manuelle. Elle repose avant tout sur des facteurs liés à la prédestination certes, mais moins qu'au mérite. Quand nous évoquons la prédestination, encore faut-il préciser que cette dernière ne trouvera à s'exercer qu'en fonction d'une conduite méritoire. En effet, et contrairement à une idée fortement ancrée dans l'esprit du public, la prédestination n'est nullement inéluctable, pas plus, au demeurant, que la fatalité. La prédestination demeure relative.
Mais qu'est-ce que le mérite ? La définition profane ne nous éclairera guère parce que trop sujette à des conceptions matérialistes, trop emplie des règles, des lois et des intérêts inhérents à la société matérialiste. En revanche, la définition que donne du mérite la religion va nous aider à comprendre ce qu'il faut entendre par ce mot. Le mérite c'est ce qui va au-delà du devoir strict, a sa source dans la charité et constitue une sorte de créance morale transportable d'une personne à une autre."
En résumé la vie n'aurait pas de sens si nous devions uniquement passer notre temps à satisfaire la faim dévorante de nos instincts, de nos désirs. Le but de cette "maladie" que nous nommons la vie, c'est de prendre conscience des raisons qui nous ont fait expérimenter les difficultés, la douleur de l'incarnation. La vie est une maladie de l'âme, seule la mort peut nous en guérir... du moins provisoirement... jusqu'à l'incarnation suivante !
Par suite, nous devons prendre conscience du néant de notre ego, comprendre que nous n'existons que reliés aux autres et que les autres ne sont qu'en fonction de nous. Aussi devons-nous pratiquer la charité, non afin de se donner bonne conscience, mais spontanément, comme une seconde nature. Telle est la signification de l'injonction christique "Aimez-vous les uns les autres".
Nous venons d'expliquer sommairement la notion de Grâce, les Alchimistes ne disent pas autre chose lorsqu'ils prétendent que la réussite dépend du Donum Dei (le Don de Dieu) lequel n'est qu'un autre nom de la Grâce, c'est à dire une aide surnaturelle rendant l'Homme capable d'accomplir la volonté de Dieu et de parvenir au salut.
On peut douter, naturellement, que James Barrie ait sciemment traité d'un problème métaphysique aussi complexe au sein d'une oeuvre destinée aux enfants. Mais qui vous dit qu'il la destinait aux petits ? Peut-être, comme plus tard Antoine de Saint-Exupéry le fit avec son Petit Prince, dédia-t-il Peter Pan aux adultes ayant été des enfants?
Nous avons dit que la Grâce était une aide surnaturelle. Telle est effectivement la nature du phénomène qui mène les héros du livre de James Barrie à l'île. Nous pouvons lire : "En effet, un million de flèches d'or désignaient l'île aux enfants, toutes lancées par leur ami le soleil qui tenait à ce qu'ils ne courent pas le risque de s'égarer avant de les quitter pour la nuit...

"Si vous ne devenez comme des petits enfants, vous n'entrerez pas dans le domaine des cieux."
Évangile selon Matthieu

CHAPITRE VI

DE L'ILE DE NULLE PART À L'ILE DE DÉLOS

Mais qu'est-ce que cette Île mystérieuse qui ne se peut situer géographiquement et où vont aborder les petits héros du roman de James Barrie ?
Pour en avoir une idée, il va nous falloir faire un détour par les traditions populaires et la mythologie. En Normandie se contait une étrange histoire. jésus et Pierre se trouvaient tous deux au milieu de l'océan, portés par un simple manteau étendu sur les flots. Pierre fut saisi de panique, ce qui lui valut l'apostrophe célèbre : "Homme de peu de foi". Mais le conte ajoute : "lève le manteau et repose-toi sur le roc. L'apôtre ne voyait toujours que de l'eau. jésus, s'impatientant, eut ce mot qui consacra le nom de l'île de Tahitou : "Tâte- y-où,, et dis-moi si tu ne trouves pas le roc !" Sous le manteau soulevé par Pierre, l'eau s'était transformée en un rocher.
Si dans cette histoire le Messie fait montre d'une parfaite connaissance troublante du dialecte normand, personne ne doutera qu'il ait été le mieux placé pour parler la Langue des Dieux ou des Oiseaux. N'est-ce pas ? "Tâte- y-où, mais encore faut-il connaître un peu le grec, s'entend comme tê theîan : le soufre Quant au manteau, il n'est pas sans rapport avec l'aigle sur lequel est assis Jupiter au milieu des eaux du ciel. Dans les textes alchimiques, les sublimations sont appelées les aigles, se sont elles qui préparent l'union mystique d'Apollon et de Diane, le mariage du Roi et de la Reine, du Soleil et de la Lune.
Ici il nous faut rappeler que, dans le mythe, Latone enceinte des oeuvres de Jupiter s'était vue refuser l'asile par tous les lieux de la terre auxquels la jalouse épouse du maître de la foudre avait interdit de la recevoir pour ses couches. Or, il existait une île flottante du nom d'Astéiia qui accueillit Latone. Cette île, alors sans racine terrestre, se fixa et devint Délos, dont le nom en grec signifie "apparent”, "visible", "brillant".
Cette Île mouvante c'est ce que les hermétistes nomment le bain mercuriel, c'est elle qui va donner naissance au grain fixe ou soufre, représenté par les catholiques par l'enfant jésus, et par la tradition populaire sous la forme de la fève au sein de la Galette des Rois.
Apollon et Diane, jumeaux, sont les futurs parents de la Pierre.
En résumé, l'île est le corps (sel) né de l'union du soufre (l'âme) et du mercure "esprit".
Ce que raconte le mythe n'est qu'une illustration d'une phase physique de l'oeuvre, phase au cours de laquelle il y a coagulation du mercure sous l'action sulfureuse. Le résultat de cette opération consiste en l'obtention d'un nouveau mercure, désigné par l'expression mercure philosophique. Voilà qui est étrange puisque certains textes nous disent que cette île est le royaume du soufre. Y aurait-il une confusion ? Non. Le soufre n'est qu'un autre nom du mercure philosophique.
Mais quel rapport avec le personnage de Peter Pan nous direz-vous ? Lorsque commence le roman, Peter symbolise le Mercure, ainsi que nous l'avons démontré. Il est volatil, non seulement parce qu'il possède la faculté de voler, mais également en raison de son caractère instable. Il ne tient pas en place. Nous sommes dans le premier Oeuvre, la première phase. Puis, au fil des pages, Peter évolue; Barrie nous le décrit même longuement assis, autant dire "devenu fixe". Nous sommes dans le second Oeuvre, la seconde phase, celle où le Mercure est fixé et devient le Mercure Philosophique ou Soufre.
D'ailleurs, Peter devient beaucoup plus responsable, plus équilibré et souffre de n'avoir pas de mère. Barrie pouvait-il se montrer plus explicite concernant un enseignement secret ?

© Richard Khaitzine
Le symbolisme Maçonnique et Hermétique de Peter Pan
Pour une lecture intelligente des contes

8 décembre 2013

La Nasa avec son nouveau satelite espion annonce la couleur "Rien n'est au-delà de notre portée"

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Reconnaissance Office américain (NRO, pour son sigle en anglais) chargée de fournir les informations de renseignement du monde entier à l'Agence de sécurité nationale des États-Unis (NSA), a lancé un nouveau satellite espion NROL-39, le jeudi 5 Décembre. Le lancement lui-même n'a pas attiré beaucoup l'attention, contrairement à son logo et au slogan choisi pour ce nouveau satellite espion.



Cependant, le porte-parole de l'agence, Karen Furgerson, cité par le magazine Forbes, a indiqué que d'après elle, le logo est approprié. "Le poulpe est un animal polyvalent, adaptable et très intelligent. De manière emblématique, les ennemis des Etats-Unis peuvent être atteint, peut importe où ils choisissent de se cacher", a t-elle dit, affirmant que la mission du satellite est de soutenir les soldats américains servant dans l'armée dans le monde entier pour la protection de la nation.
 
Toutefois, parmi les utilisateurs de réseaux sociaux c'est l'avis contraire qui prévaut. Après l'énorme scandale d'espionnage qui a été éclaté ces derniers mois, et après les révélations que les États-Unis espionnent les dirigeants du monde tout comme des millions de citoyens ordinaires, le slogan («Rien n'est hors de notre portée») et le logo ne semblent plus si inoffensif.
 
"Quelle incroyable arrogance," écrit sur son compte Twitter Anthony Bellia  (@ abellia11214).
 
"Cthulhu dans l'espace", a écrit l'utilisateur John Weeks.
 
"Rien n'est hors de portée" (NROL-39). Même mes pensées? "Demanda Simon Hania sur son twitter (@ simonhania).
 
Les Logos phares du NRO
 
Le NRO développe un logo spécial pour chaque lancement de satellite. En voici quelques-uns d'entre eux, pas moins controversée que la pieuvre NROL-39.

 



 

 


Voilà les plus évocateurs affublés de signes occultes: (l'oeil d'horus illuminati, références au diable, démons, pan, moloch, dragon, serpents, magie noire).


mission patch











 




Source:
RT

Traduction:
Fawkes News

http://www.alterinfo.net/Le-logo-du-nouveau-satellite-espion-americain-est-un-poulpe-malfaisant-qui-englobe-la-terre_a97586.html

8 décembre 2013

l’ADN, le cauchemar pour les athées

neurone2L'ensemble des capacités de stockage informatique actuelles représente moins d'1 % de la quantité d'informations mémorisées dans les molécules d'ADN d'un seul être humain.
L'ordinateur loin de rivaliser avec notre ADN

La complexité de la molécule d’ADN: 

 

les probabilités montrent clairement qu’il est impossible que des molécules complexes telles que des protéines ou bien des acides nucléiques tels que l’ADN ou l’ARN puissent émerger par simple hasard. Pour compléter ce que disait le professeur Stephen C.Meyer à propos de la probabilité qui était de 1 sur 10 puissance 164, voici ce que déclare le docteur Leslie Orgel, collègue de Francis Crick et de Stanley Miller à l’université de San Diego en Californie : 

 

“Il est extrêmement improbable que des protéines et des acides nucléiques, qui sont structurellement complexes, aient surgi d’elles-mêmes au même endroit au même moment. Pourtant, il semble également impossible d’obtenir l’un sans l’autre. Et donc, à première vue, on doit conclure que la vie ne peut en aucun cas avoir été initiée par des moyens chimiques.” 

(The Origin of Life on Earth”, Scientific American, vol. 271, Octobre 1994, p. 78) 

 

Ce qui rend ceci encore plus improbable est le fait que l’ADN et les protéines doivent émerger en même temps car l’ADN ne peut pas fonctionner sans les protéines tout comme nous le confirme le scientifique John Horgan dans le magazine “scientific american”: 

 

“L’ADN ne peut pas fonctionner et ne peut pas former d’autres molécules d’ ADN sans l’aide de protéines catalytiques ou enzymes. En résumé, l’ADN ne peut pas se former sans protéines et vice versa” 

(“In the Beginning”, Scientific American, vol. 264, Février 1991, p. 119) 

 

Raison pour laquelle deux ans après la découverte de l’ADN, Homer Jacobson, professeur de chimie, fait ce commentaire : 

 

“Les instructions pour la reproduction de plans, pour l’énergie et l’extraction des parties de l’environnement actuel, pour la séquence de croissance et pour le mécanisme réalisateur qui traduit les instructions en croissance, tout devait être simultanément présent à ce moment [lorsque la vie a commencé]. Cette combinaison d’événements semble être un hasard incroyablement improbable.” 

(“Information, Reproduction and the Origin of Life”, American Scientist, janvier 1955, p. 121) 

 

Malgré tout cela, les évolutionnistes veulent nous faire croire à ce qu’ils appellent la thèse de l’ARN, c’est à dire qu’un ARN (acide ribonucléique, qui est une copie d’une région de l’un des brins de l’ADN) est apparu par chance et s’est ensuite mis à fabriquer des protéines puis, est venu l’ADN etc… Le paradoxe dans tout cela est qu’un ARN ne peut pas produire de protéines sans que celles-ci existent au préalable. 

Tandis que les évolutionnistes veulent à tout prix donner une réponse, certains scientifiques, quant à eux, sont plus raisonnables et ne préfèrent pas en donner, à l’exemple du biochimiste Douglas R. Hofstadter qui a dit : 

 

“”De quelle manière le Code Génétique, ainsi que les mécanismes pour sa traduction (ribosomes et molécules d’ARN) ont-ils émergé ?” Pour le moment, nous devrons nous contenter d’émerveillement et d’admiration, plutôt que d’une réponse.” 

(Godel, Escher, Bach: An Eternal Golden Braid, Vintage Books, New York, 1980, p. 548 

 

Pour finir, Francis Crick (l’un des biologistes qui a découvert la structure de l’ADN) avait admis, suite à la découverte de la molécule d’ADN, que celle-ci ne pouvait pas être le fruit du hasard. Et bien voici exactement ce qu’il a dit :
 

 

“Un homme honnête, muni de toute la connaissance qui est mise à notre disposition maintenant, ne pourrait qu’affirmer que, dans un certain sens, l’origine de la vie semble, pour le moment, être presque un miracle” 

Life Itself: It’s Origin and Nature, New York, Simon & Schuster, 1981, p. 88 

 

On comprend donc mieux pourquoi le célèbre peintre Salvador Dali disait : 

 

“L’annonce de la découverte de la molécule d’ADN par Watson & Francis Crick représente pour moi la vraie preuve de l’existence de Dieu” 

-Salvador Dali (University of Washington Press, Seattle 1966) 

8 décembre 2013

La première soucoupe volante civile mise au point par John Searl.en 1968

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ÉNERGIE LIBRE
NEXUS n°54
janvier-février www.nexus.fr

En 1968, l’ingénieur britannique John Searl accomplissait devant les médias le premier vol d’une soucoupe volante civile,
montrant ainsi aux yeux du monde que la surunité et l’antigravité ne relevaient pas de la science-fiction. Quarante ans
plus tard, deux chercheurs russes ont vérifié ses travaux et déposé le brevet
international d’un système surunitaire accessible à tous. Un pas décisif dans l’avènement de l’énergie libre. Antigravité :
brevet_soucoupe
Le brevet international
du système magnétique
surunitaire Homopolar System
est mis à la disposition
de tous sur le Net.

Les tests expérimentaux

Les deux scientifiques russes ont construit un convertisseur d’énergie faisant appel aux rouleaux magnétiques
de Searl et ont pu vérifier expérimentalement l’affirmation de ce dernier : un disque peut voler
grâce à un générateur surunitaire convertissant l’énergie de l’espace environnant en électricité.
Quand Roschin et Godin ont lancé électriquement le rotor à 200 tours/minute, ils ont constaté que la
plateforme soutenant tout l’appareillage (350 kg !) se soulevait légèrement sur ses glissières verticales,
tandis que s’enregistrait une perte de poids de 35 % ! À 550 tours/minute, l’ampèremètre dans le
circuit du moteur indiquait que la consommation électrique de l’appareil était tombée à zéro ! Ils ont alors débranché le moteur de son alimentation électrique externe et ont relié le générateur à l’axe du convertisseur. Le rotor a alors accéléré
brusquement et n’a pas ralenti jusqu’à ce qu’ils aient relié le générateur à un chauffage de dix
kilowatts.

Ainsi, l’appareillage débranché de toute alimentation électrique externe fonctionnait
de manière autonome et fournissait dix kilowatts d’énergie en plus ! Lors d’une expérience dans l’obscurité, les chercheurs ont
observé une lumière rose et bleue autour de la machine et de l’ozone émanant de l’ionisation de l’air. L’air environnant se refroidissait et formait des anneaux concentriques de quinze mètres, anneaux que Searl avait lui-même observés et qu’il
avait appelés « murs magnétiques ». Des sondes hermiques ont révélé un net refroidissement de
l’air à l’intérieur de ces anneaux concentriques. Nouvelle physique en vue Aucune théorie de la physique classique ne peut
expliquer ces phénomènes. Ceci prépare donc le terrain pour une nouvelle physique. Le docteur
Anatoli Rykov, chef d’un laboratoire de séismologie à Moscou, a constaté que l’unité de Godin-Roschin
non alimentée électriquement avait fourni six kilowatts pendant quinze minutes. Rykov considère
que la perte de poids de l’unité intervient quand l’éther est déformé localement par la direction de la rotation du rotor. L’effet sur
la pesanteur est notable lors des expériences. Les pères de la surunité Tirer de l’énergie de l’éther ou de l’énergie du vide est depuis longtemps la préoccupation de nombreux chercheurs . On peut citer John Searl biensûr,
maisaussiMesyats,Baraboshkin, Koldomasov, Aleksandr Chernetskii, Alexandre Ilyanok, Harold Aspden, Gritskevitch et
Zlatko Loncar… sans oublier Nicolas Tesla à la fin du XIXe siècle. Quelque soit leur approche, tous constatent une surunité dans certaines conditions d’expérimentation. Une énergie propre Les premières grandes expériences civiles de surunité
s’ouvrent à un monde en quête de nouvelles sources d’énergie et offrent au nouveau millénaire
l’espoir d’une technologie respectueuse de l’environnement. Des générateurs qui fabriquent plus d’énergie
qu’ils n’en consomment sont à portée de main.
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Le grand public doit le savoir. Ceux qui estiment que
c’est chose impossible au vu de la physique actuelle ont raison. Mais ce qu’il y a à changer aujourd’hui
c’est la physique et non les résultats d’expériences obtenus par tous ces chercheurs. Au XIXe siècle, les académiciens prétendaient faire la démonstration rationnelle qu’un objet plus lourd que l’air ne pourrait jamais voler. C’était sans doute sans observer les oiseaux. Plus tard, certains affirmaient qu’aller sur la Lune était impossible, nous l’avons fait. Aujourd’hui, ils
affirment que produire plus d’énergie que l’on en consomme est impossible. C’est déjà fait, même si la « nouvelle
physique » n’est pas encore mathématiquement établie.

Toute vie est surunitaire ! D’ailleurs, tout observateur
du monde un peu perspicace constatera que toute forme vivante est surunitaire. Estce que la nourriture dégénérée
que nous ingurgitons tous les jours fournit assez d’énergie pour toutes nos fonctions métaboliques et autres ? Bien sûr que non ! Alors, d’où vient l’énergie qui permet à un homme de vivre 80 ans et plus? Certains l’appelleront Prana, d’autres énergie du vide, d’autres éther, peu importe le nom. Toute vie est surunitaire, et c’est en s’inspirant de la vie
elle-même que nous pourrons établir solidement les fondements d’une « nouvelle physique ».■

Voici les principaux phénomènes observés sur les engins volants de Searl :

1) Antigravité ou lévitation.
2) Champs électriques à très haut voltage.
3) Effet magnétique spécifique. Le générateur produit un champ électrique très dense, négatif sur les bords, positif au
centre. On constate aussi un champ magnétique qui s’étend autour de l’engin.
4) Mouvement perpétuel. Une fois que la machine a dépassé un certain potentiel, l’énergie sortante est supérieure à
l’énergie entrante. À partir de ce moment-là, l’énergie sortante est virtuellement infinie. Searl explique cela en affirmant que
la machine capte les électrons qui sont autour d’elle. La puissance théorique de l’énergie sortante se situe entre 1010 et 1014
watts.
5) Perte d’inertie. Une fois dépassée la limite potentielle, qui doit être entre 1010 et 1013 volts, le générateur et ce qui lui
est rattaché n’ont plus d’inertie. Ceci va à l’encontre de tout ce qui est communément admis quant à l’inertie.
6) Conduite. En modifiant la répartition de la puissance sur la surface de l’engin, il est possible de le propulser.
La meilleure direction pour aller à des vitesses ultra rapides est de quitter le sol à 90° du champ de gravité.
7) Ionisation de l’air. Elle vient de la décharge d’électrons dans le générateur. C’est ce qui donne l’effet de halo
translucide et de traces lumineuses autour de l’engin. Le champ d’énergie est si fort qu’il peut expulser l’air ionisé et faire
ainsi presque le vide autour de l’engin.
8) Fragmentation de la matière durant l’accélération. Cela se produit quand l’engin est au sol et qu’un
conducteur touchant le sol est solidaire, laissant à chaque fois un trou dans le sol..

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NB :Une machine surunitaire présente la caractéristique de produire en fonctionnement stable établi plus d'énergie utile en sortie que celle effectivement apportée et payée par l'opérateur. Le rapport entre ces deux énergies est par définition le coefficient de performance (COP).
Source
ÉNERGIE LIBRE
NEXUS n°54
janvier-février

http://www.nexus.fr/magazine/numero-54/

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2 décembre 2013

Aleister Crowley & la Franc-Maçonnerie

aleister crowley canalblog

Nous vous proposons d’étudier avec nous les connexions entre Aleister Crowley et la Franc-Maçonnerie, débat qui fait rage entre les disciples actuels de la Grande Bête 666 et les Maçons « réguliers » ou même « irréguliers ». Nous allons essayer de donner quelques éléments de réflexion tendant à prouver l’affiliation de Crowley à la Maçonnerie « irrégulière » et de cerner les raisons qui l’ont poussé à y rechercher une quelconque reconnaissance.

La Franc-Maçonnerie n’est pas un ensemble homogène, mais un groupe hétérogène de degrés et de rites. La Maçonnerie est un ordre fraternel et tous les Maçons doivent au moins appartenir à une Loge Bleue qui regroupe les trois premiers grades : Apprenti, Compagnon et Maître. Il y a en outre une multitude de degrés additionnels (que l’on nomme les Hauts Grades) dont le but est de prodiguer un enseignement plus ésotérique et de faire le lien avec des traditions autres que celle des Métiers : la gnose, la Rose-Croix, les Templiers… Seuls les Maîtres Maçons peuvent prétendre à rejoindre ces hauts degrés et l’admission se fait uniquement par cooptation. La Maçonnerie est souvent liée à d’illustres noms ou filiations : Chevalier du Temple, Rose-Croix, Ordre Royal d’Écosse, etc. Il n’est donc pas surprenant que Crowley avec son goût pour le faste et les titres glorieux se soit senti attiré par cette école initiatique.

Crowley nous dit, dans ses « Confessions », qu’en 1904 il a été élevé à la Maîtrise (c’est-à-dire qu’il a été initié au 3e degré) au sein de la Loge Bleue anglo-saxonne N° 343 à Paris. Cette Loge avait au départ été ouverte pour des Anglais expatriés qui ne pouvaient pas s’affilier à la Grande Loge Unie d’Angleterre du fait des standards appliqués à la sélection des candidats (il n’est cependant pas prouvé que cette Loge aurait été un magasin à titres maçonniques bien qu’elle octroyait les trois degrés en l’espace d’un seul week-end).

À cette époque, cette Loge était gouvernée par le Grand Orient de France. Cet organe maçonnique irrégulier n’était pas reconnu par la Grande Loge d’Angleterre et donc ses membres n’étaient pas reconnus par elle comme Maçons. Crowley clama qu’il avait été introduit là par un Passé Grand Chapelain Provincial d’Oxforshire (qui n’aurait jamais participé aux travaux d’une loge irrégulière). Cependant, il n’y a aucune documentation qui puisse servir de preuve pour affirmer ce fait, & il n’a sans doute jamais été initié en Angleterre non plus. Il essayera plus tard d’entrer dans une Loge de Londres mais on lui en refusa l’entrée sur le fait qu’il appartenait à une Loge non reconnue par la Grande Loge Unie d’Angleterre et donc « irrégulière » selon les landmarks.

En 1914 Crowley écrivit à la GLUA en demandant le droit de rejoindre & de participer aux travaux des Loges anglaises, & ceci sur la base de son initiation en France. La réponse fut un refus catégorique du fait, à nouveau, de l’irrégularité de sa Loge mère française.

La raison de ces essais d’entrer dans les Loges régulières anglaises n’est pas très claire. On peut supposer que cela viendrait d’une période critique dans ses activités magickes ou également de l’entrée de l’Equinoxe dans sa phase de « silence », comme cela avait été imposé par Crowley à l’A.·.A.·. suivant un cycle de cinq années. Il se pourrait tout aussi bien que Crowley voulait légitimer ses activités au sein de cercles magickes qu’il visitait – à cette période la Franc-Maçonnerie était un des supports de la monarchie dont certains membres étaient affiliés à la GLUA et offrait donc une couverture honorable. Ainsi, il aurait voulu donner l’impression qu’il avait le soutien et la reconnaissance des autorités de son pays afin de redorer son blason et gagner plus de disciples proches de la GLUA. Ainsi, la reconnaissance de son statut de maçon régulier aurait pu donner un aval à ses activités en « marges » de la maçonnerie.

Il est fort peu probable que Crowley ait vraiment voulu prendre une place régulière au sein de la Maçonnerie car quelques-uns de ses Ordres magickes étaient déjà basés sur un ensemble de Hauts Grades assez complexes & portant des titres ronflants et pompeux que la Maçonnerie ne possédait pas. Il est plus vraisemblable que pour Crowley son entrée au sein de la GLUA était une porte ouverte qui lui permettait d’avoir accès à des degrés de « marges » qu’il aurait pu ajouter à ses titres & qualités, & aussi apporter de nouveaux rituels qu’il aurait pu utiliser pour ses propres besoins. À cette époque, le matériel rituel imprimé était rare voire quasi inexistant et la seule manière de se les procurer était d’entrer dans les Ordres qui les possédaient.

De plus, une activité régulière au sein d’une Loge bleue prend beaucoup de temps libre, pour remplir les offices en Loge il est nécessaire de mémoriser de nombreux morceaux de rituels ce qui, à moins qu’il n’ait été vraiment dévoué à sa tâche, ne l’aurait jamais attiré. En outre, il est parfois assez onéreux de participer activement aux activités des nombreux grades maçonniques et cela n’aurait pu convenir à Crowley au vu de ses problèmes financiers de l’époque.

Il y a un élément qui consolide le fait que Crowley ne considérait pas la Franc-Maçonnerie comme réellement valable si ce n’est pour se procurer des rituels « clé-sur-porte ». Cet élément concerne le Royal Arch, degré additionnel, le seul reconnu par la GLUA et considéré comme le complément du degré de Maître Maçon. Si Crowley considérait les grades bleus comme utile au niveau psycho-spirituel, alors ce grade aurait dû être un des plus essentiels, car il fait table rase des enseignements des 3 premiers degrés et révèle une nouvelle « vérité » occulte & supérieure. Et ceci a été largement répandu par la GLUA qui décrivait le Royal Arch comme la composante essentielle du degré de Maître Maçon. L’ignorance totale de Crowley quant à ce degré dans une optique « orthodoxe » donne crédit à l’argument que son intérêt pour la Franc-Maçonnerie n’était donc qu’une recherche des « signes & attouchements » plutôt que de l’illumination que l’on peut retirer de ses enseignements. En fait, il est fait mention du Royal Arch dans le Liber II de l’OTO où l’on dit que les « secrets » du RA sont compris dans les enseignements de l’OTO. Selon d’autres sources d’information, Crowley aurait pu avoir accès aux rituels du Royal Arch au sein de l’OTO, car il en constitue un des éléments d’un de ses Hauts Grades et comme Crowley était le Grand Maître de l’OTO, il est probable qu’il ait pu accéder à ces rituels. Cependant Crowley ne sera jamais initié aux Hauts Grades de l’OTO du fait de la possession de ses autres qualités maçonniques, qui bien qu’irrégulières selon les standards de la GLUA étaient reconnus par Reuss alors Grand Maître de l’Ordo Templi Orientis. Donc, Crowley n’a jamais reçu les enseignements du Royal Arch sous la lumière de l’initiation et ils sont sans doute restés d’un impact peu important dans son système.

En 1900, Crowley prétend dans ses Confessions qu’il a été initié au 33° degré maçonnique du Rite Écossais Ancien et Accepté. Il semble que cela ait eu lieu à Mexico, par un Suprême Conseil dont on sait peu de choses. À cette époque, en Amérique du Sud, il y avait de nombreuses organisations maçonniques parfois à la vie aussi brève que ténébreuse & aux activités parfois assez diffuses. Me problème avec cette prétention porte sur les dates. En effet, pour être coopté au sein des Hauts Grades, le Maçon doit déjà être en possession du grade de Maître Maçon. Et à cette époque, en 1900, Crowley n’était même pas encore entré comme Apprenti dans une Loge bleue (cfr supra) il y a donc une contradiction – soit Crowley a pris les trois grades avant et ont lui a accordé le 33° sans respecter les délais d’usage ou il a inventé toute cette affaire.

L’histoire de ces événements est relatée dans ses Confessions et Crowley prétend qu’il reçut les initiations suite à une aide apportée à un individu au sein d’un autre ordre mystiqueconnu sous le nom de L.I.L.. Et l’on ne sait rien de plus que ce qu’il en est dit dans ses Confessions pour confirmer ou infirmer ce fait.

Crowley aura toutefois au moins un autre contact avec la Maçonnerie, au travers de John Yarker (1833 – 1913). En 1872, Yarker, un chercheur maçon de renommée, membre de la Loge Quatuor Coronati N°2076, avait constitué un Ordre Maçonnique appelé Rite Ancien & Primitif au travers de la création d’un Grand Conseil des Rites & s’être installé lui-même en tant que Grand Maître.

La Rite Ancien & Primitif était un amalgame de trois différents rites maçonniques : l’Ancien & Accepté, avec ses 33 degrés, le Rite Oriental de Memphis avec ses 96 degrés & le Rite de Mishraïm avec ses 90 degrés. La RA&P sous Yarker était simplifié en 33 degrés qui synthétisaient les 219 degrés des trois Rites de base.

Ce Rite n’était pas reconnu comme régulier par les autres corps maçonniques, mais il n’en continuait pas moins ses activités. Comme résultat, Yarker sera expulsé du Suprême Conseil « officiel » du RA&A mais resta au sein de la Maçonnerie bleue. Le but de cet ordre était, comme il le dit lui-même, « de donner à chaque maçon la chance d’obtenir les hautes initiations maçonniques à un prix raisonnable ».

En 1909, Crowley entra en contact avec Yarker & il en résulta que celui-ci octroya à Crowley les 33°, 90° et 95° degrés par poste ! On ne sait trop si Yarker vendit ces degrés à Crowley comme cela semblait être son habitude. Le diplôme de 33° de Crowley a survécu et on peut le consulter sur le site de PR König.

Yarker était à la fin de sa vie et on a supposé qu’il veuille trouver une personne qui continue son oeuvre au sein du RA&P après sa mort. Bien que l’on ait déjà soulevé le problème du monnayage des grades, on ne peut nier l’intérêt primordial de Yarker pour la Maçonnerie, dans son ensemble, & pour le RA&P en particulier. Donc, nous pouvons supposer qu’il cherchait bien quelqu’un qui puisse reprendre le flambeau après sa mort, personne avec les qualifications, qualités & intérêts dans le RA&P.

Le décès de Yarker le 20 mars 1913 est rapporté dans l’Oriflamme, l’organe officiel de l’OTO sous Reuss et par Crowley dans son Equinox.

Dans le studio de Crowley au 76 Fulham Road à Londres, le 30 juin 1913, une réunion fut tenue par le Souverain Sanctuaire du RA&P. Il devait décider de l’avenir du Rite après la mort de Yarker. Ceux qui étaient présents : Crowley, Reuss, Henri Meyer, Leon Angers Kennedy & William Quilliam. Henry Meyer fut élu valablement à la dignité de Souverain Grand Maître Général du RA&P pour la Grande-Bretagne et l’Irlande. Il semble que Crowley fut élevé au 96° degré du Rite de Memphis et élevé à la dignité de Patriarche Grand Administrateur Général.

Selon la notice nécrologique de Yarker dans l’Equinox, Crowley se donnera pour 97° du Rite de Memphis… Mais il n’y a aucun document qui puisse avaliser cette prétention.

Pour finir dans ce registre, John Symonds rapporte un incident dans sa biographie dédié à Crowley, The King of the Shadow Realm. Il nous dit qu’en 1914, Crowley quitta l’Angleterre pour les USA, porteur d’une Charte qui le proclamait Honorus Magus de la SRIA. Toutefois, Crowley n’était pas membre de la SRIA, ce qui est prouvé par l’absence de son nom dans la Livre d’Or de l’Ordre, un registre qui reprend tous les membres de la SRIA. De plus, le titre d’Honorus Magus ne pouvait être donné que par le Mage Suprême de la SRIA & Crowley n’était pas à cette époque en relations amicales avec personne de la SRIA. Crowley était bien connu de la SRIA mais ses « chefs » le tenait lui & son oeuvre en piètre considération. Cependant, il semblerait que cette patente lui ait été transmise par un ordre américain qui se prétendait être issu la SRIA mais sans aucune charte lui donnant ce droit.

Wynn Westcotttenait la position de Mage Suprême à cette époque, mais il n’a jamais été en termes amicaux avec Crowley & il ne lui aurait jamais donné un quelconque document émanant de la SRIA. Bien que Mathers soit un membre de la SRIA, à cette époque il se battait contre Crowley au sujet du matériel de la GD que celui-ci venait de publier dans son Equinox & il n’aurait jamais aidé Crowley à se procurer un tel certificat. Une preuve supplémentaire peut encore être donnée par le fait que le titre d’Honorus Magus était véritablement un grade honorifique donné comme gage de reconnaissance à d’illustres maçons. Ainsi, F. Hockley, un maçon de haut grade & expert en crystalomancie ne se verra octroyé qu’un IV° grade honoraire pour des conférences données au sein de l’Ordre. Crowley, qui n’avait aucun contact avec l’Ordre, n’aurait jamais reçu un tel honneur.

Les citations suivantes sont tirées des Confessions p. 700 et suivantes. Elles concernent les motifs de Crowley à utiliser ses connaissances maçonniques lors de la révision des rituels de l’OTO.

« Qu’est-ce que la Franc-Maçonnerie ? J’en ai recueilli les rituels et les secrets, comme j’en avais fait avec les religions du monde entier, avec leurs fondements magickes et mystiques… J’ai décidé de définir la Franc-Maçonnerie comme un système de communication de la vérité – religieuse, philosophique, magicke et mystique ; & indiquant les procédés adéquats qui permettent de développer les facultés humaines au moyen d’un langage particulier dont l’alphabet en est le symbolisme de ses rituels. Une Fraternité Universelle & de grands principes moraux, indépendants des préjudices personnels, raciaux & autres, ont formé un coussin qui assure la sécurité individuelle & la stabilité sociale pour tous ses membres ».

« La question se pose alors : Quelles vérités doivent être communiquées et par quels moyens peut-on les promulguer ? Mon premier objectif était d’éliminer des centaines de rituels à ma disposition tous les éléments exotériques. Beaucoup de degrés contiennent des affirmations (souvent fausses) sur des matières bien connues de nos écoliers modernes, bien qu’elles aient pu être importantes quand les rituels furent écrits… Je ne vis aucune raison de surcharger le système avec des informations superflues ».

« Un autre point essentiel était de réduire la masse monstrueuse de matériel à un système compact & cohérent. Je pensais que tout ce qui valait la peine d’être préservé pouvait & devait être présenté sous la forme d’une douzaine de cérémonies tout au plus & que cela devait être à la portée de n’importe quel officier d’apprendre par coeur sa partie durant les heures de loisirs à sa disposition, en un mois tout au plus ».

Afin de donner une idée de l’importance des contacts entre Crowley et la Franc-Maçonnerie, nous devons prendre en considération plusieurs points. Le premier est qu’il pressentait que ce courant mystique pouvait être d’un quelconque bénéfice pour son développement spirituel & psychologique. Mais cela ne semble pas tenir la route si l’on pense qu’il ne prit jamais aucun rôle actif dans aucun de ces ordres & qu’il le progressa jamais comme c’est la norme jusqu’au vénéralat afin d’évoluer vers les autres degrés et rites. Cependant, on peut objecter que Crowley était un personnage assez peu conventionnel & qu’il se considérait lui-même comme au-dessus du commun des mortels & au-dessus des règles mondaines édictées pour les masses. Sa progression & la manière peu orthodoxe dont il reçut ses grades en Maçonnerie peut lui sembler parfaitement acceptable. Peut-être qu’il ne ressentait pas le besoin de suivre le cheminement habituel du fait qu’il était capable d’assimiler l’essence de la Maçonnerie de sa propre manière. Il ne prit certainement jamais à coeur les grands principes de la Franc-Maçonnerie, Amour Fraternel, Charité & Vérité. Il n’a jamais été particulièrement chaleureux avec les autres maçons et il a même eu des réactions hostiles à leur encontre. Ses actes de charité sont quasi inexistants & sa prétention à être un martyr de la vérité, risible. La citation quant au caractère de Fraternité Universelle, bien que louable, était uniquement idéale et Crowley ne la prit jamais à coeur, ou ne la mit activement en pratique.

Le second point est qu’il ressentait le besoin de faire partie de la Maçonnerie afin de se glorifier lui-même & de s’élever aux yeux de ses critiques & acolytes. Comme nous l’avons déjà fait remarquer, la Maçonnerie était très honorable pour un gentleman et il a pu croire que cette facette de ses activités mystiques légitimerait ses activités plus controversées. On peut peut-être en douter si l’on pense que Crowley s’est toujours défendu de donner crédit à ses détracteurs et on peut difficilement croire qu’il a choisi cette voie simplement pour se justifier de ses critiques. Toutefois, on peut estimer que l’image de marque que pouvait conférer la Maçonnerie n’a pas dû laisser Crowley indifférent, d’une part pour lui-même et d’autre part vis-à-vis de ses disciples. Mais on ne peut raisonnablement dire que Crowley voulait utiliser ses qualités maçonniques pour recruter dans le cercle des Loges, car l’irrégularité même de ses initiations maçonniques aurait alors joué contre lui.

Troisièmement, nous devons considérer que la Franc-Maçonnerie et ses différents rites donnaient à Crowley une grande quantité de matériels rituels déjà utilisables pour les cérémonies. Bien que l’A.·.A.·. utilisait les rituels de la GD et de la Maçonnerie pour quelques-uns de ses degrés, ceux-ci n’en représentaient qu’une infime partie. Avec la révision des rituels de l’OTO qui suivit sa nomination en tant que Grand Maître pour le Royaume-Uni, on peut voir que la part prise par les rituels maçonniques est peu importante. Les rituels de l’OTO avaient déjà été basés sur des thèmes maçonniques, le plus bas degré étant repris des Rites de Memphis & Misraïm, et la révision des rituels tendait plus à introduire du matériel qabalistique dans les cérémonies qu’y ajouter des éléments maçonniques. Son utilisation de ses connaissances maçonniques était minime et négligeable & nous pouvons dire qu’il a pu désirer l’initiation maçonnique en vue d’une utilisation potentielle future. Ce qu’il ne fit jamais.

Enfin, il y a le désir d’obtenir des « mots, signes & attouchements » pour le bénéfice de son propre ego ou pour donner à penser qu’il était un maître en toutes matières. Les sectateurs de Crowley vont crier au scandale à la lecture de cette affirmation en prétendant que Crowley n’a jamais fait d’utilisation de ses titres & grades maçonniques de façon régulière et qu’il y ait d’autres raisons à son intérêt envers la Franc-Maçonnerie. Mais l’on sait l’amour que Crowley portait aux « signes, mots & attouchements », ainsi qu’aux autres signes de reconnaissance dans ses correspondances. Cela reste avec l’auto-glorification l’hypothèse la plus valable. Si l’on n’oublie pas les liens actifs de Crowley avec le monde de l’espionnage et du renseignement. Car il est tout aussi possible d’affirmer que Crowley, poussé par Reuss – qui renseignait la police secrète prussienne sur le milieu anarchiste – ait pu vouloir entrer dans cette Maçonnerie qui tissait des liens entre tous les continents du globe. Crowley, à l’instar d’autres « espions », a pu vouloir utiliser le réseau maçonnique dans les années 1914-1918 pour remplir une quelconque obscure mission. Il n’a jamais infirmé de manière absolue que Crowley n’avait pas été un agent des services de renseignements britanniques – certains l’ont même accusé d’être un agent double au service de l’Allemagne. L’hypothèse reste ouverte…

Pour conclure, les chartes reçues par Crowley de Yarker sont valides et le Rite Ancien & Primitif est toujours maçonné dans cette maçonnerie « irrégulière » qui reste un mouvement philosophique majeur en Europe continentale & ailleurs. L’irrégularité maçonnique porte sur le non-respect de certaines règles édictées par la GLUA, règles qui sont refusées par des corps maçonniques comme le Grand Orient de France, la Grande Loge de France, le Rite Ancien Primitif de Memphis & Misraïm & autres… Donc, Crowley était un Maçon même s’il n’en respectait pas du tous les préceptes et il était irrégulier qu’aux yeux des Maçons de la GLUA qui ne représentent qu’une branche de la famille Maçonnique.

Source : http://www.esoblogs.net/4351/aleister-crowley-la-franc-maconnerie/

14 novembre 2013

Vannevar Bush-Tesla et le complexe industrio millitaire

12 novembre 2013

Architecture secrète et énergie chaos controle canalblog

 

Les Arrivées. Partie 4 (Le combat de l'énergie humaine)

dyn001_original_535_802_pjpeg_12527_a158d1707cb4fc03a5a63704eca10078l'architecture et même le graphisme de certaines civilisations de l'Antiquité obéissaient à ces lois des émissions de forces. Lignes, volumes, disposition, orientation.... tout était calculé pour générer un équilibre idéal, une intégration parfaite dans l'espace de certains lieux et de certains hommes privilégiés...
Comment se fait-il qu'une simple pyramide de carton aiguise une lame de rasoir usagée ou parvienne à momifier un morceau de viande placé à l'intérieur ? Pourquoi certains volumes émettent-ils une énergie d'origine inconnue et cependant mesurable ? C'est toute l'énigme des «ondes de forme » et des curieux phénomènes dont elles paraissent responsables qui se pose là. Un mystère que la science voudrait bien expliquer et dont certaines civilisations de la haute Antiquité avaient peut-être percé le secret..

Les Arrivées. Partie 3 (Architecture et Énergie)

12 novembre 2013

Sciences secrètes et Artefacts

city_of_arts_and_sciences_under_a_dramatic_sky1Télescope, microscope, lentille

Roger Bacon (né en 1214 à Ilchester en Angleterre, connu sous le nom de " Docteur admirable ") trouva dans les manuscrits arabes des secrets dont il ne put faire bénéficier le XIIIème siècle. Il a proposé le premier la réforme du calendrier Julien. Il connaissait les phénomènes de propagation, de réflexion et de réfraction de la lumière. Certains passages de son " Traité d’optique ou de perspectives " démontrent qu'il lui était possible, en 1250, de fabriquer des microscopes et des télescopes.

L'archéologue Layard découvrit la première lentille en quartz dans les ruines de la ville assyrienne de Ninive. Son âge : 2600 ans. Et Sir David Brewster, ayant été amené à l'examiner, reconnut un remarquable élément d'optique. Au musée de Candia, en Crète on peut voir une autre lentille, exposée et trouvée dans le palais minoen de Knossos, dont la fabrication remonte à 4000 ans.(14)

* Paratonnerre

Benjamin Franklin a inventé le paratonnerre il y a près de deux siècles. Ceci est une vérité admise. Or le Temple de Salomon, il y a trois millénaires, comportait vingt quatre paratonnerres.(1)

* Aéroplane

Un rapport indien intitulé "VYMAANIDASHAASTRA AERONAUTICS", dérivé d'un manuscrit de plusieurs millénaires décrit l'art de fabriquer divers types d'aéroplanes destinés à "voyager confortablement dans le ciel et aussi à établir des liens avec tout l'univers pour le bien-être de toute l'humanité".
Ces véhicules ("vimanas") peuvent se mouvoir sur l'eau, les airs et même de planète à planète, faire du sur place dans le ciel, ont des dispositifs de camouflages très perfectionnés, des dispositifs de détection des appareils à photographier.
Les pilotes doivent utiliser des combinaisons différentes et suivre un régime alimentaire particulier, le tout en fonction des saisons.
Il y a 5 formes de nourriture : grains cuits, gruaux, pate, pains et extraite dont la programmation permet d'éviter 25 sortes de toxines qui empoisonnent l'organisme.(2)

Une maquette de planeur en bois de sycomore a été trouvée dans un tombeau près de Saqqara, en Egypte. Elle a été datée de 200 ans avant JC. Plusieurs ingénieurs aérodynamiciens acceptèrent de l'étudier et ils parvinrent à la conclusion que la structure que l'on avait prise tout d'abord pour un oiseau correspondait plutôt à celle d'un supercargo remarquablement dessiné pour voler à l'économie, c'est à dire sans gaspillage d'énergie à cause des frottements.(14)

Un "objet ailé" a été trouvé en 1898, dans une tombe près de Sakkhara. L'objet était en bois, en bon état, il pèse un peu plus de 39 g et mesure 14 cm; son "nez" dépasse de 3,2 cm les ailes qui ont une envergure de 18 cm, ses formes sont nettement aérodynamiques. Non seulement il est parfaitement apte à voler mais ses proportions seraient "idéales". Ce serait un modèle réduit d'avion ou de planeur. (13)

* Fusée spatiale : 1529

1529, à Sibiu (Roumanie) :
Une fusée spatiale à trois étages, à carburant solide, du type même des fusées lancées de Cap Kennedy, fut techniquement inventée en 1529. Elle s'envola dans l'espace en 1555, de la ville de Sibiu en Roumanie.
Des milliers de témoins l'ont vu. Les documents authentiques prouvant les faits sont déposés au musée de Sibiu.(3)

* Radio : 1893

Tesla, au printemps 1893, a effectué la première expérience publique de communication radio (fait que l'on attribue généralement à Marconi).(4)

Un système de radio souterrain a été élaboré par James Harris durant la première guerre mondiale, à partir d'une idée de Tesla. L'émetteur et le récepteur se trouvaient sous terre ou dans l'eau. L'efficacité de la transmission du signal était jusqu'à 5000 fois plus puissante que les systèmes à antenne.(5)

Le scientifique indien Sir Jagadis Chandra Bose, en 1895 fit une démonstration scientifique de la transmission d'onde radio à l'hôtel de ville de Calcutta. (avant Marconi qui est pourtant l'inventeur reconnu de la radio).(6)

* Moteur électrique, transmission d'énergie sans fil : 1898

Tesla a construit un moteur électrique (0 carburant). Il a breveté la télécommande du véhicule en 1898 (transmission d'énergie sans fil).
En se servant d'armes psychotroniques (armes Tesla) relativement faciles à construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l'attaque et de lui enlever toute agressivité.
De même, on peut réduire l'agressivité, de même on peut l'augmenter.
Les armes utilisent le potentiel énergétique inépuisable du champ de tachyons de l'espace.(4)

M. Jules Duhem, du CNRS français, a écrit, au sujet d'une peinture de Jérome Bosch, représentant entre autre une machine volante en forme d'oiseau gouverner par un câble coulissant sur un anneau :
"Les fils tendus au mat font si nettement office d'antenne qu'on doit croire que Jérome Bosch a réellement imaginé, vers 1516 la possibilité de capter et d'émettre les ondes électro-magnétiques comme il a représenté pour la mesure des angles, un appareil à cadran qui est l'archétype des goniomètres de précision."(1)

* Moteur à antigravitation : 1900, 1931

En 1900, Tesla fit des esquisses pour un moteur à antigravitation. "On imagine un disque en matériau homogène, parfaitement rond et reposant sur un axe horizontal qui tourne sur des roulements sans frottement. Il est possible de déterminer comment ce disque peut tourner à l'aide de la force de gravitation et effectuer un travail. Le seul problème est de trouver un moyen d'isolation contre cette force. Cette isolation permettrait de n'entraîner qu'une partie de disque pour lui permettre de se mettre en rotation."(5)

Le docteur T. Henry Moray, de Salt Lake City est un précurseur de Tesla. Il a réussi lui aussi à maîtriser la gravitation. Il déposa un brevet le 13/07/1931 mais qui fut refusé car il était impossible de prouver d'où vient l'énergie.(5)

Jacques Weiss écrit, concernant l'agravitation : "Lors de mon séjour aux Etats Unis, pendant l'hiver 1947-1948, un ingénieur m'affirma que la General Electric avait précisément réussi cette expérience (la lévitation) dans ses laboratoires. Un cube de pierre d'environ deux pieds de côté se maintint à un mètre du sol pendant trois ou quatre semaines, puis se rapprocha peu à peu de la terre à mesure que l'effet électronique s'atténuait."(1)

* Avion à décollage vertical : 1921

Les brevets de la brillante invention de son engin désigné par le terme "avion à décollage et atterrissage vertical" n'ont été déposés qu'en 1921 et 1927 et homologué en 1928.(4)

Le seul brevet d'avion de Tesla, concerne un avion à décollage vertical. Il date de 1921 et est une amélioration de l'hélicoptère. Plusieurs prototypes existent mais ils n'ont pas été produits en masse. Tesla rêvait d'avions électriques alimentés par son émetteur d'énergie. "Les avions pourront faire le tour du monde sans escale".(5)

* Vaisseau spatial : 1922, 1932

Johannes Kepler possédait la doctrine secrète des Pythagoriciens reprises et tenue secrète par les Templiers : l'implosion.
Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit durant l'été 1922. Il a été basé sur la technique de l'implosion.
En juin 1934, un premier OVNI allemand RFZ 1 a été créé puis un deuxième, RFZ 2, avant la fin 1934. A cause de son pilotage à impulsion, le RFZ 2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22,5°.(4)

* Voiture à énergie libre : 1926

Tesla, à 70 ans, aurait conçu une voiture fonctionnant à l'énergie gravitationnelle. Ce véhicule était de marque Pierce Arrow (voiture de luxe de l'époque).(5)

La voiture de Tesla possédait un récepteur d'énergie sous le tableau de bord. Elle allait à la vitesse de 140 km/h sans combustible, sans gaz d'échappement. Son moteur est aussi performant qu'un moteur à explosion habituel.(5)

* Téléportation, matérialisation, voyage dans le temps : 1943, 1950, 1983

Novembre 1943 : Opération Philadelphie. Un bateau a disparu de Philadelphie pour apparaître à Norfolk, puis disparu de Norfolk pour réapparaître à son port d'attache. Il s'agissait de recherches navales basées sur la théorie einsteinienne des champs unifiés, permettant de rendre les vaisseaux invisibles.(3)

En 1943, une expérience a été faite par les hommes pour tester l'invisibilité au radar (Philadelphie). Les humains à bord eurent leur biologie affectée. Le navire a disparu pour réapparaître.(7)

En 1943, il y eu l'expérience de Philadelphie. En 1983, l'expérience Phœnix
Ces deux expériences permettaient la téléportation, la matérialisation, et les voyages dans le temps.(4)

Le projet Rainbow (Nikola Tesla, Albert Einstein, Dr John Von Neumann) est l'autre nom de l'Opération Philadelphie.
Elle permettait l'invisibilité au radar.
Le bombardier furtif américain, le Stealth Fighter est un produit issu de ce projet. Plusieurs expériences ont été effectuées depuis 1933. En 1943, Philadelphia Experiment : 12/08/1943, un grand éclair bleu a eu lieu et le navire a disparu. Il est réapparu plus tard. Les molécules des corps étaient mélangées au bateau. Cela a créé une ouverture d'une brèche dans l'espace temps.
Le projet Montank (12/08/1983) permettait aussi de manipuler les pensées. Il a été utilisé en Irak (Guerre du Golfe) où des radars émettaient des ondes de 425 - 450 MHz.
Le voyage dans le temps a été réalisé au cours du projet Montauk.
En 1983, il y eu la possibilité de créer un corridor temporel vers l'USS Eldridge de l'année 1943.
Selon certaines sources, près de 10 000 personnes ont été envoyées dans le temps. Une centaine est revenue (vagabonds, SDF, etc...).(8)

A l’aide de savants dont le Docteur Steinmetz, en 1950, Baird T. Spalding a conçu un appareil pour photographier et filmer le passé.
La caméra enregistre toutes les phrases positives mais rien comportant " NE PAS ". Cela montre bien que la négation n’existe pas et n’a aucun sens. La caméra n’enregistre rien de la suggestion. Par elle, on peut tout faire croire…
Les images enregistrées sur un film ne sont que les vibrations émanant de la personne ou de l’objet que l’on photographie.(9)

Blank State Technology (BST) : est une forme de voyage dans le temps qui permet de réécrire l'histoire à des moments précis appelés "points d'intervention".
Des textes anciens (datant de 12000 ans) détaillent le 20ème siècle (détenues par des organisations secrètes) :
Vers 2011 : infiltration des principaux gouvernements du monde, y compris les Nations Unies, par une race Alien (qui peut prendre apparence humaine).
D'après les prophéties, ils créeront un gouvernement mondial qui représenteraient le pouvoir exécutif. Les aliens représentent l'AntéChrist.
La technologie BST est recherchée activement par l'ACIO et "le groupe du labyrinthe" (organisation secrète composée des plus grands scientifiques et moyens techniques de la planète) pour éviter l'invasion extraterrestre prévue dans les années à venir.
Le temps est la somme de tous les instants, de toutes les expériences existant de façon simultanée dans le non temps, que l’on nomme habituellement " éternité ".
Temps vertical : concerne les expériences simultanées du temps tout entier.
Temps horizontal : la continuité du temps dans les expériences linéaires, instant après instant.
La technologie BST étudie :
- la vision à distance (dans le temps vertical) : (permet de ne pas être vu des habitants)
- implant de mémoire : insertion d’un souvenir à la place d’un autre.
- définir le point d’intervention => " graine causale "
- modelage de scénario pour qu’il cause le moins de problème possible
- voyage dans le temps interactif : un voyageur ou groupe d’opérateurs(10)

Lors de l'opération Philadelphie, il y eut 22 hommes dont 16 qui décédèrent et 6 qui devinrent fous. Le système a été mis en route le 22/07/1943 à 9h00. Un brouillard verdâtre a lentement enveloppé le navire. L'eau bouillonnait autour. Le brouillard s'est lentement estompé ainsi que le navire qui était ancré.(11)

Dans le deuxième moitié du vingtième siècle, 12 savants de premiers plan, choisis parmi les meilleurs de l'Italie, ont collaborer à la construction d'un ensemble d'appareils -hérissés d'antennes et comportant un écran semblable à celui d'un récepteur de télévision- pour filmer le passé.
George Delawar, en 1950, aidé de savants de l'université d'Oxford, a mis au point une caméra, basée sur les théories de la Relativité d'Einstein et des Quanta de Plack. Elle est capable de filmer le passé. Delawar, en présence des membres de la "Royal Society", à Londres, réalisa au mois de janvier 1951, une photographie de son propre mariage qui avait eu lieu à Nottingham, en 1928... Manquant d'argent, il dut abandonner ces travaux.(12)

* Conquête de l'espace (1962, 1956)

Henry Ward, dans son livre "L'Enfer est dans le Ciel" a une préface du général Courtenay Gabor qui divulgue un secret d'état : lancement de satellites artificiels US et russe dés 1952, tentatives vers la Lune, Mars et Vénus en 1956, avec le Prospector-M pour les yankees et l'Ypsilon0001 pour les communistes.(1)

* Circuits imprimés

Dans le sable du désert de GOBI, non loin de la frontière chinoise, des archéologues russes ont découvert, en 1979, "des morceaux d'un matériau dur comme du plastique renfermant ce qui ressemble à s'y méprendre à nos circuits imprimés modernes de l'électronique". Le tout était accompagné de "plusieurs petits engrenages faits d'un alliage métallique non identifié".
Initialement, les techniciens russes pensèrent que ce pouvait être les débris d'un satellite qui se serait écrasé là récemment. Mais ils révisèrent leurs vues lorsque les méthodes classiques de datation donnèrent à l'ensemble une ancienneté de 250 siècles au moins ! (14)

* Divers

Les anciens grecs utilisaient de petites machines arithmétiques pour leurs calculs astronomiques. Babylone possédait des piles électrique. Les Veda décrivent la vaccination, des milliers d'années avant Jenner. Les livres sanskrits contiennent des renseignements techniques sur les avions et les bombes atomiques. La pénicilline était employée dans la médecine égyptienne antique. Des planètes au delà de Saturne furent prévues par Démocrite et Anaximène.(13)

Des piles, fonctionnant sur le principe redécouvert par Volta en 1800, existaient déjà à Bagdad, en Iraq, plus de 250 ans avant Jésus Christ. Ces batteries au sulfate de cuivre furent mises au jour en 1936, lors de terrassements de la compagnie de chemin de fer locale. Elles devaient fournir individuellement un courant continu sous un voltage de 1,5 à 2 volts, utilisé pour effectuer des travaux de plaquage galvanique d'ornements en or, argent et même antimoine. De tels objets ont été trouvés à Babylone et en Egypte : ils datent d'environ 4000 ans.(14)

Un cube parfait, à l'aspect franchement "usiné" fut extrait d'un bloc de charbon vieux de l'époque tertiaire et ce, en 185 à Schendorf, en Autriche. Des analyses par bombardement électronique effectuées en 1966-1967 à Vienne ont montré qu'il était constitué de pure fonte.(14)

Des tests de l'université de NewYork ont montré que des armes grecques, récupérées dans les ruines de Sparte et vieilles de plus de 2600 ans, étaient en acier d'une très haute qualité dont la limite d'élasticité dépasse de deux fois celles de nos aciers contemporains.(14)

Une colonne métallique, dressée à Delhi en Inde, ne présente pas un seul point de rouille depuis 1600 ans alors qu'elle est exposée aux intempéries. Elle pose un problème insoluble aux chimiste-métallurgistes, spécialistes de la corrosion; eux qui ont tant de mal à produire un acier dit inoxydable même de nos jours.(14)

Des objets préincas moulés en platine furent mis au jour au Pérou. Or le platine ne fond qu'à 170 degrés centigrade.
Des aiguilles métalliques âgées de 75 000 ans furent retirées d'une mine du Pérou et un "axe" tout rouillé fut déterré, par plus de 30 mètres de fond, près de Cincinnati, en 1826 : ancienneté, 50 000 ans.
Un boulon hexagonal fut découvert en 1961 en Californie : âge, 100 000 ans. Un vase en cloche, en alliage zinc/argent de 100 000 ans fut exhumée en 1851 au Massachusetts.
Un médaillon gravé, découvert en 1870, par trois ouvriers en creusant un puits artésien, près de Buffalo; il remonterait à 15 000 ans !
Un objet ressemblant à une bougie automobile a été retrouvée à Coso en 1961. Cet objet était enclos dans un rocher qui date d'au moins un demi million d'années. (14)

On a détecté, en plusieurs régions de la Terre (Iran, près de Babylone, dans le désert du Sahara, en Mongolie et en Chine à Lop Nor, dans le Sinkiang et bien ailleurs encore...), des zones qui donnent l'impression d'avoir été soumises à un tel échauffement que le sol a été littéralement vitrifié. Une bombe atomique de plusieurs mégatonnes aurait produit le même effet.
Les Veda parlent d'énergie nucléaire, mais aussi de vaisseaux spatiaux et de télévision. Lors de fouilles à l'emplacement d'anciens temples égyptiens, on s'est aperçu qu'un système de communication par fil, analogue au téléphone, les reliait entre eux.(14)

Le mécanisme d'Antikythera a été retiré en 1900 d'un bateau grec immergé depuis 79 avant JC. En vérité, il s'agit de plusieurs roues de bronze à engrenage, qui étaient initialement enfermées dans une boite en bois. On identifia la mécanique comme étant celle d'un astrolabe, instrument à vocation purement astronomique déjà décrit par Ovide, trois siècles avant notre ère. Mais l'astrolabe s'Antikythera était d'une telle complexité qu'on a pu le comparer à un ordinateur rudimentaire. Il ne comptait pas moins de 30 rouages et, d'après Derck de la Solla Price, de l'Université américaine Yale, c'était plutôt le mécanisme d'une sorte sophistiquée de planétarium.(14)

sources :
Le livre du mystérieux inconnu, Robert Charroux, Ed. J'Ai Lu
Le Livre Jaune N° 5, Collectif d'auteurs, Editions Félix, www.leseditionsfelix.com
Coucou, c'est Tesla, l'énergie libre, Collectif d'auteurs, Editions Félix, www.leseditionsfelix.com

Nexus N°4, Sept Octobre 1999

Alchimie de l'esprit humain, Kryeon, Ed. Ariane

Le Livre Jaune N° 6, Collectif d'auteurs, Editions Félix, www.leseditionsfelix.com
Baird T. Spalding, Ultimes Paroles, Ed. Robert Laffont

Nexus N°3, Juillet Août 1999, www.wingmakers.com

Les armes de l'ombre, Marc Filterman, Collection Ciceron, Ed. Carnot.sc

29 octobre 2013

L'Effet Backster : Expérience sur la conscience des plantes

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L'Effet Backster

L'un des premiers a avoir osé parler d'une conscience chez les plantes est Cleve Backster en 1966. Cet expert de la CIA, spécialiste du détecteur de mensonges, a eu un jour l'idée d'attacher les électrodes de son appareil aux feuilles d'une plante verte présente dans son bureau, par curiosité...

Il remarque alors que la plante réagit lorsqu'il l'arrose, et le polygraphe semble montrer le même genre de réaction que lorsqu'un être humain fait l'expérience d'un stimulus émotionnel de courte durée... Est-ce qu'une plante pourrait ressentir des émotions ?!!!

Backster sait que la manière la plus efficace de déclencher une réaction importante du polygraphe chez l'être humain est de le mettre dans une position où il se sent menacé. Il cherche donc un moyen de menacer le bien-être de la plante, et pense tout à coup à brûler une de ses feuilles. Au moment précis où il a l'idée de brûler cette feuille (acte qu'il visualise), et avant même qu'il ne bouge pour aller chercher une allumette, la plante devient comme folle : le tracé du polygraphe prend de l'ampleur, et le marqueur va jusqu'à franchir le bord supérieur du papier ! Est-ce que la plante aurait pu lire dans son esprit ?!! Backster conclut au sujet de cette expérience qui allait marquer toute sa vie : "Je compris à l'instant qu'il se passait quelque chose d'important ; il n'y avait pas d'autre explication. Il n'y avait plus personne dans le laboratoire, et je n'avais rien produit qui soit assimilable à une action mécanique. En une fraction de seconde, la conscience que j'avais du monde fut modifiée. L'ensemble de mon processus de pensée ainsi que mon système de valeurs furent désormais orientés vers cette recherche".

Le chercheur confirmera par la suite ses premières découvertes, avec des centaines d'expériences sur d'autres plantes, avec d'autres instruments, avec différents collaborateurs, et dans de nombreux laboratoires différents aux Etats-Unis. Toutes ces expériences aboutissent aux mêmes conclusions... et amènent Backster à affirmer que les plantes sont sensibles aux événements, aux émotions et aux intentions humaines se produisant dans leur environnement !!

Malgré des résultats plus étonnants les uns que les autres, les recherches de Backster sont toujours contestées dans la communauté scientifique (comme l'a été pendant très longtemps - et parfois même encore aujourd'hui... - l'idée que l'animal pourrait avoir une conscience, ressentir des émotions et être sensible à la douleur !!)

Bien sûr, cela remet en cause de manière tellement radicale notre manière de vivre et de voir le monde, ainsi que la nature de nos relations avec les autres êtres vivants sur cette terre, qu'il n'est pas facile d'admettre un tel changement de paradigme ! Et pourtant, d'autres expériences viennent confirmer ce que Baxter semble avoir découvert...

 

Don José Carmen, l'homme qui parle avec les plantes...

Don José Carmen Garcia Martinez est un agriculteur mexicain connu dans le monde entier pour son travail avec les plantes, ses légumes géants, et ses rendements tout-à-fait exceptionnels : choux de 45 kg ; pieds de maïs de 5 mètres de haut ; feuilles de blette de un mètre cinquante de long ; 7 à 8 courges par pied (contre 1 à 2 habituellement) ; 110 tonnes d’oignons par hectare (contre 16 tonnes normalement)...

 

 

Pour Don José Carmen, c’est l’amour qui lui donne cette main verte ! Et c'est ainsi, avec son amour pour les plantes, la communication qu'il établit mentalement avec elles, et d'anciennes recettes aztèques, qu'il a obtenu ces résultats miraculeux, sur une terre pourtant presque stérile et qui ne produisait quasiment rien... :

“J’ai commencé par m’asseoir auprès des plantes, je me suis mis à les observer. Puis je leur ai demandé de m’aider. Les plantes, comme tout ce qui vit, ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter. Parfois, pendant la nuit, je sens que mes plantes ont soif, alors je marche jusqu’à mon champ, et je les arrose jusqu’à ce qu’elles soient satisfaites. C’est absurde d’appliquer à la lettre les conseils d’arrosage, car, comme les hommes, chaque plante est différente..." (extrait du livre "L'homme qui parle aux plantes", du journaliste Yvo Perez-Barreto).

Chimistes, agronomes, techniciens et ingénieurs ont suivi le travail de cet homme et ses résultats étonnants. Des ingénieurs du Ministère de l’agriculture mexicain sont venus analyser l’eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l’agriculteur... Rien de particulier n’a été décelé. Et les champs voisins ne donnent que des plantes "normales". De multiples expériences ont été répétées avec succès dans le cadre scientifique de la plus importante université d'agronomie du Mexique: " Quand je suis allé concourir avec 153 ingénieurs de l’administration agricole à Mexico , je les ai battu de 2000% avec les choux. 110 tonnes à l’hectare : la vérification a été faite par leurs soins, ils n’ont même pas atteint 6 tonnes ! ».

Don Carmen cultive sans pesticides et multiplie pourtant jusqu’à dix fois la production agricole ! Il utilise 700 grammes de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kilos habituels dans l’agriculture intensive, il cultive sur terres salées, il crée de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques, etc…

Avec son amour pour les plantes, en se mettant à l'écoute de la nature en toute humilité, et simplement en respectant ses lois comme le faisaient ses ancêtres précolombiens, Don José Carmen réussit des prodiges et obtient des rendements extraordinaires... (Monsanto et les autres grands industriels de l’alimentation de ce monde qui tentent de nous convaincre qu'ils peuvent « sauver la planète » avec leurs OGM et leurs pesticides, pourraient peut-être en prendre de la graine... et ils auraient sûrement beaucoup à apprendre d'hommes comme Don Carmen !!)

Pour Don Carmen, les plantes ont une forme d'intelligence, elles peuvent communiquer avec nous, et nous devons apprendre à les écouter, les respecter et les aimer...

 

 

Les jardins de Findhorn

Au nord de l'Ecosse, la communauté de Findhorn est connue dans le monde entier pour ses principes de co-création avec les intelligences subtiles de la nature, ses jardins magnifiques, et ses fleurs et légumes extraordinaires, défiant les lois agronomiques...

L'aventure a commencé en 1962, lorsque Peter Caddy a perdu son emploi et est venu s'installer avec sa famille et une amie, Dorothy Maclean, dans deux caravanes dans le parc de Findhorn. Cet endroit était une lande désolée, entourée par la mer et située en bordure de dunes de sable et de pierres, où ne poussaient que des joncs, du genêt, du chiendent et des variétés d'herbes qui se plaisaient dans le sable...

Pour compléter ses faibles allocations chômage, Peter décide de faire pousser des légumes sur le terrain autour de sa caravane. Il se débrouille pour trouver du fumier, se procure de la cendre de bois, et ramasse des algues sur la plage pour préparer son terrain et essayer de l'enrichir un peu... Mais Peter n'a aucune expérience en tant que jardinier !

Selon la Fondation Findhorn, c'est alors que Dorothy Maclean découvre qu'elle est capable, en méditation, d'entrer en contact intuitivement avec l'esprit (ou la conscience) des plantes, les "dévas", qui lui donnent alors des instructions sur la manière de faire prospérer leur jardin et leurs cultures...

Peter suit consciencieusement les instructions... et les résultats se révèlent extraordinaires ! Sur ce sol aride et semi-désertique de la Baie de Findhorn se mettent à pousser de magnifiques plantes, légumes et fleurs de toutes sortes, et notamment des choux de plus de 18 kilos (le poids normal moyen d'un chou étant d'environ 2 kg) !!

Une communauté se crée alors, la Fondation Findhorn grandit... et toujours sur le même principe de co-création avec la nature, développe de nombreuses activités de recherche et de formation. Au fil des années, la fondation a mené des travaux de reforestation considérables, gagné son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, réduit son empreinte écologique...

Et près de 50 ans plus tard, l'aventure Findhorn continue... Aujourd'hui, la fondation reçoit plus de 15 000 visiteurs chaque année ! Elle est reconnue par les Nations Unies comme "ONG associée" depuis 1997.

 

"Notre vision de la nature est terriblement réductrice et matérialiste, et évacue des millénaires de sagesse populaire et bien des dimensions... Findhorn est une invitation puissante à retrouver une relation vivante, sensible, et créatrice avec la nature dans toutes ses dimensions". (Extrait de la présentation de l'éditeur du livre "Les jardins de Findhorn").

 

Alors... quelle est la conscience des plantes ?

Même si cette idée d'une conscience chez les plantes reste encore fortement contestée, notamment dans les milieux scientifiques, les expériences de personnes comme Cleve Baxter, Don José Carmen, ou les Caddy, et bien d'autres encore... viennent remettre en question nos croyances les plus ancrées sur la nature des plantes et de leur expérience de la réalité. Et on peut se demander pourquoi la communauté scientifique ne cherche pas davantage dans ce domaine... ?

Backster a peut-être une idée sur la question : "Je crois que la réponse est que, si ce que j'observe est exact, de nombreuses théories scientifiques sur lesquelles nous avons fondé notre existence devront être remises en question. J'ai entendu des biologistes dire : "Si Backster a raison, nous sommes en difficulté"... (Magazine Nexus n°65, dossier sur l'intelligence végétale "La Révélation Verte").

Si les plantes ont une conscience, on peut légitimement se demander si elles souffrent quand on les coupe, quand on les met en pot, quand on les déracine, quand on les cuit, quand on les mange, et quand on rase des forêts entières sur notre planète... ?

Les plantes ont-elles une conscience et une sensibilité comparable à celle des animaux (humains et non-humains) ?

Si l'on veut commencer à répondre à ces questions, il est indispensable de tenir compte des nombreuses différences structurales entre les plantes et les animaux (humains ou non-humains) :

Par exemple, quelle est la notion de "soi" pour une plante ? En effet, il n'y a pas un centre ou une unité définie de l'ensemble de la plante : une bouture par exemple, est-elle un nouvel "individu", ou fait-elle toujours partie de la plante mère... ?

De même, si l'on coupe une branche d'un arbre, elle repousse, ce qui n'est pas le cas d'une patte d'animal...

Et si l'on considère l'expérience de la souffrance, les plantes n’ont pas de système nerveux, ou de récepteurs benzodiazépines, ou quelque autre caractéristique que nous associons à la sensibilité chez les animaux (humains ou non-humains). Une plante ne souffre donc pas comme un animal ou un humain... Ce qui ne veut pas dire que les plantes ne souffrent pas ! Mais dans ce cas, quelle est leur expérience de la souffrance ?...

De même, peut-on véritablement parler d'émotions chez les plantes ?... Chez les mammifères (humains et animaux), le ressenti et l'expression des émotions sont liés au système neurologique et au cerveau limbique - le cerveau émotionnel - qui nous permet aussi de perçevoir les émotions chez les autres. Et d'après les études les plus récentes, notamment au sein de l'Institut HeartMath aux Etats-Unis, notre coeur et les échanges physiologiques entre le coeur et le cerveau joueraient aussi un rôle dans notre vécu émotionnel... Alors qu'en est-il pour les plantes qui ne disposent pas de ce "système émotionnel" ? Comme l'ont montré les expériences de Baxter, les plantes réagissent effectivement, et parfois fortement, à des situations anxiogènes par exemple, mais peut-on vraiment parler d'émotions, ou bien leur expérience de la réalité est-elle fondée sur une autre forme de perçeption... ?

En conclusion, il semble clair d'après ces multiples expériences que les plantes réagissent à leur environnement et ont une forme de conscience. Celle-ci cependant est certainement très différente de la nôtre et de celle des animaux, et il y a là tout un univers inconnu à explorer pour des personnes, scientifiques ou non, à l'esprit ouvert et curieux...

Marmad, un maître Soufi, a une manière poétique de répondre à cette question sur la conscience : "La conscience est endormie chez les minéraux, rêvée chez les plantes, éveillée chez les animaux"...

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