rusty james news

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  • Dans la tradition secrète, le corps humain est considéré comme le symbole ultime de l'univers. Chaque partie du corps correspond à un idéal spirituel, une constellation étoilée ou un élément alchimique. De cette manière, les anciens philosophes se connectaient directement à toutes les choses, et par cette connexion, ils pouvaient influencer le monde qui les entourait, https://rustyjamesblog.link
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9 février 2016

10 trucs à faire tous les jours pour vivre longtemps et en bonne santé

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Plusieurs lecteurs m’ont indiqué que la chronique de Serons-nous immortels ? est intéressante, mais qu’il serait bien d’avoir une synthèse des conseils concrets que donne ce livre, étant donné la taille de celui-ci et de la chronique. C’est chose faite avec ces 10 choses qui pourront faire une différence énorme dans votre vie si vous les appliquez jour après jour, car il n’y a rien de plus puissant pour construire quelque chose que de le faire brique après brique, jour après jour : un jour nous nous retournons et contemplons étonné l’édifice de notre vie, composé de toutes ces briques, de tous ces jours que nous avons accumulés. En s’occupant de notre santé chaque jour, nous posons tous les jours une brique dans l’édifice de notre vie longue et pleine de santé. Voici dix de ses habitudes qui sont autant de briques à poser chaque jour. Suivez le guide.

Avertissement : je ne suis ni médecin, ni nutritionniste. Je m’appuie néanmoins sur deux livres écrits ou co-écrits par des médecins pour cet article :

  • Serons-nous immortels ?, co-écrit par le docteur Terry Grossman, qui s’appuie sur plus de 200 études scientifiques pour étayer ses propos.
  • Anticancer, du docteur David Servan-Schreiber

1 – Limitez au maximum votre consommation de viande rouge

Il est préférable d’éviter dans tous les cas la viande rouge, même maigre, car le bétail est en général saturé par les hormones et les antibiotiques utilisés par les élevages industriels, notamment parce qu’il faut plus de temps pour élever une vache ou un cochon qu’une poule. De plus cette viande est souvent riche en cholestérol, et il y a un risque d’infection par les prions, en raison de la maladie de la vache folle.

Au pire, mangez de la viande rouge bio, mais essayez de privilégier la viande blanche et les poissons riches en EPA/DHA, notamment le saumon. Prenez les bio si vous le pouvez.

2 – Privilégiez les bonnes graisses

C’est à dire les graisses Omega 3 et Omega 6 plutôt que saturées et les mauvaises graisses insaturées (pour une explication de ce que sont les graisses saturées et insaturées, voir le chapitre 6 : Graisses et protéines de Serons-nous immortels ?).

Pour cela, concentrez-vous sur les aliments suivants :

  • Les noix
  • Les poissons riches en EPA et DHA, notamment le saumon (le saumon sauvage en contient plus que le saumon d’élevage) et ayant des taux faible de mercure.
  • De l’huile d’olive extra-vierge (ce dernier point est très important).
  • Des graines de lin et de l’huile de lin pressée naturellement.
  • Des légumes.
  • Du tofu.
  • Les viandes maigres, et en particulier les viandes blanches (poulet, dinde). Evidemment, il est préférable de sélectionner des volailles fermières élevées sans hormones et sans antibiotiques.

Et évitez absolument :

  • Les graisses saturées des viandes grasses, du beurre, du lait et des autres produits animaux.
  • Les huiles de cuisine commerciales (toujours leur préférer de l’huile d’olive extra-vierge).
  • Les graisses hydrogénées de la margarine ou des graisses végétales, et de presque toutes les pâtisseries commerciales.
  • De frire en friteuse. Il est préférable de faire sauter à feu vif en utilisant de l’huile d’olive extra-vierge, et le mieux est de mettre de l’eau dans un wok, d’y ajouter une petite quantité de d’huile, et de faire cuire pendant un temps court à température moyenne ou modérée.

3 – Bien mâcher est très important pour notre santé

En effet, avaler de trop gros morceaux avant qu’ils n’aient été correctement broyés, et mélangés à de la salive, oblige le tube digestif à secréter des quantités plus importantes d’enzymes digestives puissantes, ce qui peut provoquer un excès de gaz et des ballonnements, et avec le temps léser l’estomac. Donc prenez votre temps lorsque vous mangez. (Je vous invite également à lire 5 excellentes raisons de manger plus lentement.)

4 – Mangez 5 fruits et légumes par jour

Voici le conseil phare donné par le programme officiel du Ministère de la Santé, Manger Bouger, avec raison.

Les bénéfices apportés par la consommation de légumes frais, naturels et pauvres en amidon sont innombrables : ils contiennent une myriade de nutriments précieux et des fibres, et ont un index glycémique et une densité calorique faible. Il faut toutefois faire attention à ne pas trop les faire cuire : une cuisson trop forte leur ferait perdre leurs vitamines, leurs produits phytochimiques et d’autres nutriments. L’idéal est une légère cuisson à la vapeur, ou une consommation crue pour certains d’entre eux.

Attention, il s’agit de 5 portions de fruits et légumes : manger 3 radis et deux raisins ne suffira évidemment pas ! Et il est tout à fait possible d’en manger 10 portions : 5 est le minimum recommandé. Astuce : plutôt que de compter le nombre de fruits et légumes que vous mangez, ce qui peut être pénible, pensez simplement à faire en sorte que la moitié de chaque repas soit composé de légumes ou de fruits.

Pensez à consommer des produits bien colorés : En mangeant tout une série de légumes naturellement colorés, vous obtenez toute une série de nutriments vitaux.

Vous pouvez également boire du jus de légume fraîchement pressé : en mettant des légumes frais, naturels et pauvres en amidon dans une centrifugeuse électrique, on obtient une des boissons les plus saines qui soit, pauvre en calories, très riche en vitamines et minéraux. Les meilleurs légumes pour cela sont le céleri, le concombre et le fenouil, et vous pouvez utiliser de petites quantités de feuilles rouges ou vertes de romaines, d’endive, de scarole, d’épinard, de persil ou de chou frisé. Evitez les légumes riches en sucre comme les betteraves ou les carottes.

5 – Buvez du thé à la place du café

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Crédit Photo emueses

De nombreux constituants du thé sont bons pour la santé. Une étude récente publiée dans le journal de L’American Hearth Association (Association Américaine pour le Coeur) a découvert que boire deux tasses de thé par jour réduisait le risque de mort par infarctus du myocarde dans la proportion remarquable de 44% (Tea consumption and mortality after acute myocardial infarction). Cette découverte s’applique au thé noir et au thé vert, mais pas aux tisanes. Le thé contient également de la L-thréonine, qui réduit le taux de cortisol et favorise la relaxation. Le thé le plus bénéfique est le thé vert, avec des antioxydants supplémentaires qui diminuent les risques de maladies cardiaques ou de cancer. Essayez de prendre votre thé sans sucre (voir conseil suivant).

6 – Réduisez fortement votre consommation de sucre

Lorsque nous consommons un repas contenant beaucoup de sucres, le taux de glucose sanguin s’élève rapidement et le pancréas réagit en secrétant immédiatement beaucoup d’insuline, qui régule le glucose, en contribuant notamment à le faire passer dans les cellules. Cela maintient le glucose sanguin sous contrôle, mais ces pics d’insuline temporaires dépassent souvent leur objectif et amènent le taux de glucose sanguin à un niveau trop bas, ce qui conduit à un besoin plus intense de sucres – un véritable cercle vicieux !

Avec le temps, un abus continuel de ce cycle fait que les cellules de notre organisme développent une sensibilité plus faible à l’insuline. Cette résistance à l’insuline est une des causes principales du syndrome métabolique, et peut également conduire au diabète de type 2, qui fait que quelque soit la quantité d’insuline produite par l’organisme, le glucose sanguin demeure toujours trop élevé.

De nombreux problèmes sont causés par des taux excessifs de glucose sanguin, comme une inhibition du système immunitaire, la favorisation de la croissance de cellules pathologiques comme les infections fongiques et les cancers, la compétition avec la vitamine C qui emprunte le même système de transport, et qui se voit ainsi gênée dans sa mission de lutte contre les infections et l’élaboration des tissus de l’organisme, etc.

Il faut donc éviter au maximum les aliments trop riches en sucre et privilégier ceux ayant un index glycémique (IG) bas. Vous pouvez consulter par exemple le tableau des aliments du site La Nutrition.

7 – Mangez Anticancer

Voici les recommandations des auteurs de Serons-nous immortels ? afin de prévenir au maximum l’apparition de cancers, qui rejoignent beaucoup ceux du  docteur David Servan-Schreiber dans Anticancer :

– Buvez des jus de légume : débutez votre journée avec un verre de 225 à 350 ml de jus de légume franchement pressé, comme partie intégrante de votre petit-déjeuner. Mélangez du jus de quelques concombres, brocolis, chou frisé, chou, d’une carotte (mais pas plus pour éviter des excès de sucre) et d’autres légumes verts. Cela vous apportera presque la moitié de vos besoins avant même d’avoir quitté votre domicile. Choisissez évidemment de préférence des légumes biologiques.

– Adoptez le régime alimentaire méditerranéen : pauvre en viande rouge et donnant la priorité aux céréales complètes, au poisson et aux fruits et légumes frais, il a été associé à de nombreux bénéfices, dont une réduction du risque de cancer. Le régime méditerranéen fait également appel à des quantités généreuses d’huile d’olive extra-vierge, de tomates fraîches, de sauce tomate, et de tomates cuites.

– Evitez le Satan blanc : le sucre blanc. Les cellules cancéreuses consomment très avidement ce sucre, et vous pouvez inhiber la formation d’un cancer en éviter les aliments dont la charge glycémique est élevée.

– Ayez une activité physique : l’activité physique a été associée à une plus faible incidence du cancer, au contraire d’un mode de vie sédentaire. Les adultes doivent pratiquer une activité modérée pendant un minimum de 150 minutes par semaine, obtenues selon toute combinaison possible, avec un minimum de 10 minutes par séance. Les enfants et adolescents doivent pratiquer une activité physique modérée à vigoureuse pendant au moins 60 minutes par jour.

– Evitez les pesticides : L’exposition aux produits chimiques agricoles a été liée à de nombreux cancers. Les agriculteurs ont un risque de cancer du l’estomac accru de 40%, du rectum de 50%, du larynx de 40% et de la prostate de 40%. Il est donc important de manger des aliments bio.

– Perdez votre excès de poids :  être en surcharge pondérale ou obèse est un facteur indépendant pour divers types de cancers.

– Évitez le tabac : cela paraît évident, et ça l’est. La liste des maladies liées à la fumée des cigarettes se lit comme le petit livre noir de l’Ange de la Mort. Fumer augmente le risque de cancer dans tous les tissus que touche la fumée du tabac au niveau de ses voies d’entrées (poumons, bouche, gorge, larynx), de ses voies de sorties (reins et vessie) et de différents endroits entre ces voies (col de l’utérus, pancréas). Fumer augmente également de manière très importante les risques de maladies cardiovasculaires, y compris l’infarctus du myocarde, la mort cardiaque subite et les accidents vasculaires cérébraux. Et fumer augmente de manière importante les risques de problèmes pulmonaires comme l’emphysème, l’asthme, la bronchite chronique, la broncho-pneumo-pathie chronique obstructive (BPCO), etc. Et ce n’est qu’une liste incomplète ! Les auteurs recommandent donc, si vous fumez, de vous engager immédiatement dans un programme d’arrêt du tabac.

Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger le livret d’accompagnement de Anticancer, les réflexes anticancer au quotidien, ou lire le livre Anticancer (ou le livre audio si vous n’avez pas le temps de lire 😉 ).

8 – Faites du sport régulièrement

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Crédit Photo vramak

Voici les divers bénéfices de la pratique d’une activité régulière :

  • Diminution des risques de maladies
  • Réduction de la pression sanguine
  • Augmentation de la force des ligaments et des tendons
  • Réduction du stress et aide à la guérison et à la dépression
  • Amélioration du sommeil
  • Réduction du risque de plus types de cancer (dont ceux du côlon, de la prostate et du sein)
  • Amélioration de l’apparence physique
  • Amélioration de la confiance en soi
  • Renforcement des os, réduction du risque d’ostéoporose
  • Augmentation de l’énergie

Une étude a montré que le taux de décès global d’un groupe qui pratiquait une activité physique moyenne était de 60% inférieur à celui du groupe sédentaire témoin.

Le mieux est de pratiquer une activité physique aérobie (avec de l’oxygène) régulière. Celle-ci permet d’accélérer le rythme de votre coeur et de votre respiration, et d’augmenter la consommation d’air. Ce type d’activité regroupe des sports comme la marche, la natation, le vélo, l’aviron et le ski de fond. Un aspect clé de ce type d’activité est qu’elle implique au moins 20 minutes d’effort continu et rythmé des muscles les plus importants, dans toutes les parties du corps : bien que notre coeur bénéficie aussi de l’effort significatif mais bref demandé dans certains sports comme le tennis ou le basket, ces derniers ne sont pas des formes optimales d’activité physique aérobie.

9 – Massez et faites-vous masser

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Crédit Photo wanhoff

Le stress aboutit à la stimulation du cortex surrénal, qui produit une hormone : le cortisol. Le cortisol provoque une augmentation très importante mais temporaire de l’énergie, et un stimulation des centres de la mémoire du cerveau afin qu’ils travaillent plus rapidement. D’autres hormones sont secrétées lors du stress, notamment l’adrénaline et de la noradrénaline.

Ces hormones sont très puissantes : elles arrêtent presque le processus digestif, augmentent la pression sanguine, le sucre sanguin, le taux du cholestérol, le taux du fibriogène, le rythme des battements cardiaques et de la respiration. Ce mécanisme, prévu pour s’activer occasionnellement en cas de danger physique subit, est encore utile de temps en temps, mais son activation continue est un facteur majeur de maladies cardiaques, de diabète de type 2, d’accidents vasculaires cérébraux, de cancers, de polyarthrite rhumatoïde, de dépression et d’accélération du vieillissement.

Il y a de nombreux manières de lutter contre le stress, et le massage en est une qui n’est sans doute pas suffisamment utilisée dans notre société.

Cette pratique a de nombreux effets positifs reconnus :

  • Apaise et calme
  • Soulage la douleur
  • Améliore le sommeil
  • Augmente la capacité respiratoire
  • Améliore la digestion et réduit la constipation
  • Améliore la circulation sanguine et lymphatique, ce qui entraîne une meilleure oxygénation et une meilleure élimination des toxines
  • Améliore la santé de la peau
  • Accroît la conscience de ses émotions
  • Augmente l’estime de soi et la valorisation personnelle
  • Contribue à l’ouverture d’esprit et à la résistance au stress

Vous pouvez vous faire plaisir en vous offrant les services de masseurs professionnels, et évidemment faire cela “en amateur”, avec votre conjoint, ou même pratiquer vous-même de l’auto-massage : par exemple, massez-vous les épaules en allant chercher avec vos doigts les omoplates, et baillez pendant que vous vous faites ce massage. Ce petit auto-massage faisable en tout circonstance est très relaxant et vous permettra de vous détendre facilement dans presque toutes les situations.

Si vous massez ou vous faites masser en amateur, n’oubliez pas l’huile de massage, qui fait toute la différence entre les amateurs et les amateurs éclairés 😉 . Vous pouvez également vous faire des automassages avec de l’huile de massage : pour aller plus loin, lisez 50 auto-massages aux huiles essentielles.

10 – Méditez

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Crédit Photo alicepopkorn

Une autre voie royale pour lutter contre le stress est la méditation. Comme je l’indique dans ma chronique de L’art de la Méditation, de nombreuses études scientifiques – comme celle-ci (université d’Harvard), celle-ci (université de Montréal) ou celle-là (voir aussi les conférences du Mind & Life Institute ou toutes ces autres études) – ont découverts ou prouvés de nombreux bénéfices à la pratique de la méditation, comme :

  • Une réduction considérable du stress
  • Une réduction de l’anxiété, de la tendance à la colère, et des tendances dépressives
  • Un renforcement notable du système immunitaire
  • Un renforcement des émotions positives et des facultés d’attention
  • Une diminution de la tension artérielle chez les hypertendus
  • etc.

Lisez L’art de la Méditation ou la chronique pour apprendre à méditer, puis pratiquez. Il vaut mieux de petites séances régulières (de 10 à 15 minutes par exemple) que de grandes séances irrégulières.

Vivre longtemps: conclusion

Si vous arrivez à mettre en place ces habitudes au quotidien, les études sont formelles : vos chances de vivre longtemps, en bonne santé, heureux et relaxé seront grandement améliorées, et vos chances de mourir prématurément d’une maladie grave comme le cancer ou une maladie cardiaque seront grandement diminuées. Cela ne tient qu’à vous . Mais surtout n’oubliez pas : “Toute chose avec modération, y compris la modération”. Si vous tombez de cheval, remettez-vous en selle tout de suite : de nombreux programmes ont été abandonnés par des personnes découragées après une défaillance temporaire. Sachez faire de petits écarts, tant que le gros de votre régime alimentaire reste sain.

Cliquez ici pour télécharger gratuitement le livre de l’auteur de cet article  : cliquez ici pour télécharger le livre gratuitement ! :)

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9 février 2016

Dans l'univers tout est énergie ! architecture et nature .

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8 février 2016

Regards critiques sur la mythologie, dite « spiritualité » d’Eckhart Tolle

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Regards critiques sur la mythologie, la psychologie et le mentalisme dit « spiritualité » d’Eckhart Tolle :

« L’illusion du pouvoir dans le processus spirituel. Un cas : l’illusion du pouvoir du moment présent »

I) Introduction :

Féru de Tolle il y a presque 5 ans, j’ai fait le choix de renoncer à suivre ses « enseignements » étant donné les conséquences dans ma vie de cette application et celles que je voyais autour de moi sur d’autres personnes. J’ai eu le besoin de comprendre pourquoi j’en suis arrivé à appliquer sans réfléchir, sans faire œuvre d’esprit critique. Comprendre ce qui m’a séduit. Comprendre la démarche de Tolle. Dégager ses responsabilités des miennes. Comprendre ce qui a fait que je me suis mis à critiquer, à nuancer et à rejeter radicalement la recette qu’il pose comme étant celle qui va me rendre heureux. Ceci est le fruit de cette compréhension. Ces regards et ces questions vous sont proposés pour réfléchir. C’est un acte de conscience et éthique que je pose. Il m’est, en effet ,essentiel, d’informer et de proposer d’autres regards sur cette approche. Cette critique respecte l’homme qu’est Tolle, son chemin ainsi que le chemin de tous ceux et celles qui appliquent les protocoles de Tolle. En même temps, cette critique est lucide et sérieuse sur le fond. Les critiques vont faire appel à des métaphores et dans certaines d’entre elles, une « masse de personnes est visée. Chacun s’y reconnaîtra suivant sa conscience ou pas. Il n’est pas question ici de viser quiconque pratique Tolle. Des digressions périphériques seront posées sur divers sujets.

II) L’art de rectifier

Approchant les lectures mythologiques de par la psychologie archétypique et analytique de C.G Jung et ayant eu conscience des mythèmes nocifs, il est bon de prendre un exemple dans la métaphore de l’usine, du supermarché du développement personnel.
Axé dans une approche critique rejoignant ma démarche, Pinterovic’ Antoine traduit Guggenbühl Adolf-Craig dans 2 ouvrages amenant à de profondes réflexions « Pouvoir et relation d’aide » ainsi que « les vieux sots ». C’est dans ce dernier qu’il met en avant 3 caractéristiques de mythes nocifs et dangereux : les mythes unilatéraux, les mythes pris à la lettre et les mythes qui confondent ce qui appartient aux homme de ce qui appartient aux Dieux et à Dieu. C’est dans les vieux sots que Guggenbühl proposent d’étudier plus en profondeur les mythes modernes. L’un d’entre eux m’est apparu à la fois simple à approcher (étant donné son logos simpliste et réducteur) et regroupant les 3 caractéristiques : celui d’Eckhart Tolle.
Guggenbühl montre les conséquences psychologiques et concrètes de l’action de tels mythes au sein d’une psyché et d’un groupe. Nous en dégagerons ici quelques unes de par notre exemple.
Je m’excuse d’avance de manifester une pensée critique (certains diront que ces écrits sont le fruit du mental, de mon égo malade) d’être un citoyen qui a une conscience, une éthique, un discernement et qui avertit autrui des risques encourus liés des pratiques et une mythologie unilatérale. Moi j’informe et constate. Je vous invite à penser, à vous relier à ce que j’écris. Il peut, en effet, très facile de formuler ma psychopathologie pour décrédibiliser mes dires. Cette pratique est bien connue. Libre à vous. Chacun sa conscience de Soi à soi.

- Tolle, on l’aime ou pas, à chacun son opinion.

L’opinion, le « j’aime/j’aime pas » n’est pas encore de la science et de la critique qui invite à penser, à se questionner et discerner. On peut aimer ou pas et en même temps être critique. Ici, on est au-delà de l’opinion, de ce qui me convient ou pas, au-delà de moi-même. On est dans l’étude et la critique d’une approche, de sa mythologie, de son logos, de ses pratiques, de sa morale, de sa finalité et on cherche à voir si elle donne un soin. On est dans une recherche de vrai et d’exact. On regarde s’il nuit.

- Le mythe

Le mythe aide à expliquer le monde, d’où l’on vient, où l’on va, quels sont les problèmes et les obstacles, les aides, les alliés et les ennemis. Il aide la collectivité et un individu à donner du sens à sa vie, à sa mort, à la vie, à la mort au monde et à lui-même.

- L’unilatéralité

Le mythe unilatéral pose les choses dualement : soit il délie tout, soit il relie tout. Les alliés ne peuvent qu’être que les alliés, ils n’ont pas d’ombres. Les ennemis ne peuvent être que des ennemis, ils n’ont rien à nous apporter. Dans le mythe unilatéral, le logos est totalisant et annihilant à la fois. Il se caractérise par des absolutismes « tout, toujours, tout le temps, jamais, rien ». Il ‘n’y a qu’un seul moyen pour arriver à une fin (chez Tolle, ça sera le sacro-saint moment présent) ; un archétype est nécessairement mauvais (l’égo) ; une essence, un état est nécessairement bon (le moment présent) et il est le seul à l’être (le passé et l’avenir sont écartés).

- La littéralité :

La lecture littérale invite à prendre les choses telles quelle et non comme une métaphore d’un phénomène existant en l’âme de l’individu. Littéralement, les gens vont croire et lire à la lettre le contenu et l’appliquer. En lire, certains eux seuls seront les véritables pèlerins. Ils sont engloutis dans le mythe, s’identifient littéralement à un pôle « on est pas dans l’égo » et l’autre pôle est l’ennemi « l’incarnation de l’égo »

- La confusion entre l’humain et le divin

En appliquant quelques comportements, en agissant de telle manière, les individus vont, alors, ensemble construire un paradis sur Terre (Nouvelle Terre chez Tolle). Ils sont capables d’aimer comme les dieux : totalement. Ils aiment tout le monde donc personne. Ce sont les archétypes, dans leurs essences, qui incarnent une totalité, la leur.
C’est le discours « l’amour pour tous ». Cela est bien évidemment humainement impossible. Nous, humains, on est limité, c’est notre nature. J’aime mon entourage, mes relations, les gens que j’apprivoise. Cela est un réel bien réel qui occupe toute ma vie. C’est comme un jardin dont je prends soin. Et cela me suffit amplement, c’est à ma mesure et ma portée. Je ne suis pas un dieu ni un ange. Je suis un homme dans cette vie et je vis une vie d’homme comme elle m’a été donnée. Je l’honore. J’accepte les limites qui sont inhérentes à ma nature humaine.

- Les mythes modernes

Les mythes actuels ont été résumés par Pinterovic’ Antoine dans ce court extrait :

« Lorsque j’étais représentant honoraire de la République de Croatie à Bruxelles, au début des années nonante, en pleine guerre serbo-croate (qu’on désigne en Croatie sous un vocable euphémique de «guerre patriotique»), j’entendais souvent mes compatriotes belges comparer le conflit serbo-croate au conflit communautaire belge. À tort, leur disais-je, car les prémices historiques ne sont pas du tout les mêmes.
Il est vrai qu’à l’époque où nous vivons, l’histoire a mauvaise presse. Je me souviens d’une anecdote. Lorsque je conduisais une délégation ministérielle croate au Parlement européen, lors de la visite chez le président du Parlement à l’époque; le socialiste espagnol Baron Crespo, ce monsieur m’avait demandé comment on pouvait expliquer ce conflit serbo-croate. Je lui ai répondu que je devrais faire un peu d’histoire. Là-dessus, il a répondu, se croyant très spirituel et très cultivé: «Vous savez ce qu’a dit le philosophe marrane Maïmonide? «Si Dieu avait voulu que les gens regardent en arrière, il leur aurait mis des yeux dans le cou.» Je lui ai répondu: «Monsieur le Président, un philosophe français a dit: «Les peuples qui ignorent leur histoire sont condamnés à la revivre.» Il s’est levé alors et m’a dit simplement: «Au revoir, Monsieur!»
Oui, l’histoire a mauvaise presse! Le grand psychologue jungien James Hillman l’a déjà constaté en écrivant : «Je chevaucherai ce cheval de l’histoire jusqu’à ce qu’il s’effondre, car je soutiens que l’histoire est devenue le Grand Refoulé. Si, à l’époque de Freud, c’était la sexualité qui était le Grand Refoulé et l’instigatrice du ferment interne des psychonévroses, aujourd’hui, la seule chose que nous ne voulons tolérer est l’histoire. Non: nous sommes tous des prométhéens avec une foule de possibilités, d’espoirs pandoréens, ouverts, désencombrés, avec l’avenir devant nous, si divers, si beaux, si neufs – hommes et femmes neufs et libérés vivant en avant vers une science fiction. Alors l’histoire gronde en dessous; poursuivant son œuvre dans nos complexes psychiques.»

Nous sommes, en présence au XXI, de mythes tant spiritualistes que matérialistes qui centrent les choses uniquement sur le présent et l’avenir.

- Tolle, l’homme et son expérience spirituelle

Tolle est un homme qui vit une expérience spirituelle profonde dans le quotidien comme n’importe qui pourrait la vivre. Tout à fait belle, louable et à partager.

- De l’expérience découle un mythe qui est mu par un logos

Puis, ce qui est plus critiquable : il pond, suite à cette expérience, une théorie, avec des concepts, des mots sans se référencer à une tradition ni citer des sources alors que certains de ses propos y sont liés. Est-ce délibéré de les taire ? Pourquoi ne pas citer ses sources ? Une théorie comme la sienne peut-elle sortir ainsi de nul part ? Première question que je ne nous pose.
Que va nous donner le pouvoir du moment présent ? Un bien-être, un bonheur, un mieux-être instantané où tout s’évanouit. La mythologie de Tolle dit, sublime illusion, car alléchante qu’en appliquant sa technique mécaniquement, on va atteindre automatiquement un état proche du nirvana. Suffit d’être présent. Alors que bien évidemment on ne contrôle ni ne crée d’expérience spirituelle avec quoi que ce soit. Comme le vent et les oiseaux, elle est autonome et libre. L’esprit est ainsi libre. Le bonheur ne naît pas d’une technique, d’un décret ou d’une auto-suggestion montre Thomas D’Ansembourg dans une critique. On ne peut qu’ouvrir l’espace. Quant au présent, il est bien une illusion qu’on ne contrôle pas et qu’on ne crée pas non plus. C.G montre que la tâche du moi, de l’égo est de secréter de la conscience. L’avenir, on ne sait pas ce de quoi il sera fait, le présent est déjà parti quand je l’évoque et quand je cherche à le cerner, il s’échappe. L’esprit est un petit oiseau timide qui ne se laisse pas avoir aussi facilement. Le passé, lui, est sources et une matière bien présente. Tolle s’inscrit donc bien dans les mythes modernes : on doit être présent, ça va nous guérir et va nous conduire vers un futur unilatéralement neuf (Nouvelle Terre). On n’entendra jamais plus parler du passé et de ses horreurs.

- De son mythe découle une psychologie:

- L’unilatéralité, la littéralité et la confusion « divin/humain » chez Tolle :

Unilatéralement, le passé, l’égo, le corps de souffrance sont ainsi les nouveaux péchés, les nouveaux démons à neutraliser par un pouvoir salvateur, le pouvoir du moment présent qui va nous conduire vers un paradis terrestre où on va être sauvé de nos angoisses et de nous-mêmes. Les bouquins de Tolle apparaissent alors comme des codex d’obéissance, des protocoles, des recettes pour atteindre ce paradis et le construire ici sur Terre. Pour être sauvé, il faut appliquer sa psychologie qui découle de son mythe. A l’instar de l’Eglise catholique de Rome, Tolle fait ainsi de la psychologie à partir de sa spiritualité. Il en produit une à partir de son unique expérience et crée une technique généraliste, systématique, valable pour tous et toutes. Il en revient là à reproduire les erreurs épistémologiques de l’Église quand elle disait que la Terre était plate (elle fait donc là de la géologie et de la science alors que ce ne sont pas ses affaires : elle s’occupe de spiritualité – Elle doit accepter un regard critique, autre qu’elle-même, sur elle-même – et la psychologie critique les mythes, les étudie et dit « attention, il y a des risques et du danger ici – l’inverse est aussi exacte : la science comme le philosophe ne peut tenter de démontrer que Dieu, les esprits, l’esprit n’existe pas ou les expliquer de manière grotesque comme une illusion cérébrale) et conduisait devant l’Inquisition ceux et celles qui affirmaient scientifiquement le contraire. A oublier le passé, voilà une des conséquences : on le reproduit et on se croit évolué, contribuant à une évolution alors qu’on est exactement en train de commettre un délit psychologique. C.G montre que l’oubli et l’inconscience sont des délits psychologiques au sens plein du mot.
Sur certains forums et autres espaces d’échange s’élève alors comme une inquisition qui s’accroche à cette vision des choses, à ce mythe et à cette psychologie qui alors lit littéralement Tolle et l’applique unilatéralement sur elle-même, ses détracteurs notamment et sur tout le monde. Tolle a ainsi ses « fans » et ses « égéries » qui appliquent bien souvent une lecture psychologique systématique (naïve et unilatérale donc objectivement nocive pour le lecteur et le lu) sans prendre un recul nécessaire et une critique.
Ainsi, alléchante est l’illusion vendue, inefficace est l’application de technique pour rencontrer l’esprit, inexacts sont les propos de Tolle sur la psyché d’un point de vue psychologique (C.G Jung). Incorrects sont ses propos sur le moi (égo) qui est tout à fait nécessaire pour rencontrer le Soi et l’altérité.

« Peu savent penser alors beaucoup se font juges » C.G Jung

Dans les forums et espaces sur Internet parlant de Tolle, il est alors nécessaire de le louer sinon on n’échange pas. La question est alors : quel est le souci ? Tout le monde doit être positif à son égard ? On peut pas le critiquer ? Exprimer qu’il ne nous a rien apporté du tout, que du contraire : il a nui à notre vie et à notre chemin, faut-il dès lors le taire ? Ma conscience ne le peut. Les groupes avec cette ambiance d’adulation, ce n’est pas alors un groupe d’échange sur le sujet, c’est un temple pour un saint. Il faut appeler les choses simplement, n’est-ce pas ?

« Même les saints ont une ombre » C.G Jung

Tolle apparaît alors comme un intouchable, un maître ascensionné. La critique devient alors un blasphème. Le critique devient alors un blasphémateur hérétique, dérangeant, profanant et énonçant quelques sacrilèges. De plus, s’il dit tout cela, c’est qu’il est nécessairement malheureux : Tolle sera utilisé comme théorie défensive (on le verra plus tard) : celui qui critique Tolle est unilatéralement dans l’égo. Ainsi donc toute critique est issu d’un égo gonflé, mal contrôlé, malade, la personne est accrochée dans son corps de souffrance. Cela permet quoi ? De décrédibiliser tout simplement la critique. Elle vient d’un malade mental, d’un fou, d’un pas net. Donc elle n’est pas recevable. Pauvres détracteurs des dictatures, pauvres indignés, pauvre Gandhi, Martin Luther King, pauvres compatissants courroucés, les voilà vus dans la mythologie unilatérale de Tolle comme étant des malades mentaux pas très présents et ayant un grave problème psychologique. De plus leurs critiques sont irrecevables, non-avenues et ne seront donc pas écoutées.
Les catholiques diront que je pèche parce que je suis visité par un démon : celui de la colère. Je pèche et c’est un péché capital. Et ensuite ils me vendent leur solution : la confesse pour les cathos. Tolle, lui, ça sera le refoulement par un pouvoir.

III) Les pratiques de la démarche :

1° Conditionnement, récompense, punition, culpabilisation et auto-suggestion :

A répéter encore et encore la même chose, je me suis et il m’a conditionné à un tel point que j’en suis venu à croire que ce que Tolle dit vient de ma propre intériorité. Dans un espèce de moment de lucidité, je me suis dit alors « mais qu’es-tu en train de vivre et de faire ? Est-ce toi ? ». Le bien-être donné par Tolle marchait. Mais ensuite venait les retours de refoulé et là j’en ai bavé. Le pouvoir du moment présent était neutralisé. En fin de compte, cette technique ne m’a rien donné. Je me suis rendu compte que c’est la méthode de Tolle, la sienne et qu’elle ne vient pas de mon intériorité profonde. Il ne m’invite pas à cheminer de moi-même, avec moi-même et à trouver ma voie dans la Voie et la Vie. A trouver ma voie. Ce n’était pas un bon guide. Il me dit « voici la Voie » tout en s’y défendant. Il fait croire qu’elle est universelle alors qu’elle fonctionne sur lui mais pas sur moi. Sa psychologie veut me faire croire que ça marche aussi sur moi. Ça marche pas ? C’est mon égo le problème. Je suis pas encore assez présent, j’applique pas encore assez bien. Alors qu’il n’émet même pas l’idée que ce n’est tout simplement pas ma voie. On continue la culpabilisation ? On ne parle plus de péché mais d’égo qui est le grand mal. Bien des gens foncent sur le spiritualisme et le développement personnel parce qu’ils sont en mal de mythes et de nourriture spirituel étant donné le néant dans notre contexte occidental. Mais ils font tout simplement la même chose très souvent inconsciemment : on ne chasse pas 3000 ans de mythes gréco-romains/chrétiens par la simple volonté. La psyché ne fonctionne pas ainsi. Ils sont contents, on parle plus d’Église, de pape, de péché, de culpabilité mais ils foncent une approche qui fait la même chose différemment. Tolle s’avère alors être un pape, qui a ses dogmes et qui vous vend ses clés pour le paradis.
L’approche universelle, c’est l’Alchimie qu’on retrouve objectivement sur tous les continents sous des formes différentes et absolues.

2° La supposée originalité de Tolle

La mythologie de Tolle ré-interprète des traditions à sa sauce. Avec ses mots. D’autres le font avec le pervers narcissique qui n’est autre que le psychopathe : même concept, mots différents. On copie alors tout et on crée séminaires, bouquins vulgarisés et des stages sont proposés. Il a tout simplement enlevé les mots de la tradition bouddhiste pour l’occidentaliser (ça passe mieux?). Le remède chez Tolle vient du bouddhisme. Les maux sont catholiques. Sa mythologie fait un syncrétisme entre les deux mythes tout en niant appartenir à eux, s’en référer à eux.

3° Un conditionnement mental crée un espace mental

La plénitude ne s’obtient pas par des protocoles et des techniques. Tolle redit avec ses mots ce que le bouddhisme dit notamment et le formule dans sa mythologie. Cependant, elle est dénaturée, simplifiée à outrance, fade et illusoire. Rien que vouloir le moment présent, vouloir que la pensée cesse et s’évertuer à ce qu’elle cesse par une technique est justement l’inverse du but recherché : il suggère qu’elle est arrêtée alors que les études sur les pratiques de conditionnement qu’on retrouve à la fois chez les comportementalistes, certaines sectes comme la scientologie montrent qu’elles invitent à refouler et que « ça » continue à agir dans un espace non-conscient, dans les complexes dont parle Hillman. Tolle n’est évidemment pas scientologue. Ce n’est pas cela que je dis. Je dis que la démarche a des analogies avec les pratiques et protocoles scientologiques (comme comportementalistes) visant ce qu’ils appellent « l’éradication du mental ». Je les trouve là honnêtes et congruents dans les termes employés. Ayant lu et appliqué Tolle pendant des années, je me suis senti hypnotisé par les répétitions formulées. Sa mythologie me suggère qu’être présent va m’apaiser. Cela a contribué à un refoulement et donc le retour du refoulé s’est un jour fait sentir et je me suis pris la réalité en pleine figure. Elle a détricoté les illusions que je me suis construites avec le soutien et les suggestions de la psychologie de Tolle. Sa promesse n’a pas été tenue. Pendant ce temps-là, alléché par les 4ème de couverture, les propos sur les forums, les publicités et tout le marketing présent, j’ai acheté les livres et les cartes. Le pouvoir du moment présent n’a pas été plus fort que le pouvoir de la vie et de ce qui est vivant en moi et que je ne peux refouler. Les promesses de Tolle « Essayez et vous verrez » me sont apparus être comme un shoot d’anesthésiques marchant dans le court terme mais profondément inefficaces, obsolètes à moyen et long terme. Le sentiment de colère se réveille alors. Mais j’entends déjà autour les discours des pratiquants et autres adeptes : « c’est ton égo qui se réveille, recommence à être présent, écoute Tolle ». En bref, ils m’ont incité à poursuivre le refoulement. J’ai fui, j’ai renoncé, j’ai pris de la distance. Cela été salvateur. Intérieurement, il était temps que j’arrête de me raconter des histoires, de me dire que tout va bien alors que ça ne va plus du tout.
La technique donnée par Tolle apparaît alors comme un conditionnement mental pour créer un état mental qui suggère que l’anesthésie, le non-ressenti est en fait une vacuité. Cela se produit bien sûr toujours après l’avoir lu, après l’avoir pratiqué alors que c’est posé comme un état naturel. Tolle ici construit un état et suggère est naturel : c’est notre égo qui nous en coupe. L’anesthésie apparaît alors comme une confirmation des propos de Tolle : il a raison. Alors que sa mythologie a préparé le cerveau à dire cela, il met les germes. Cette quiétude est donc en elle-même mentale et cognitivement construite. L’art est de faire croire que c’est la vraie quiétude en suggérant qu’elle l’est.

4° La confusion « humain/divin » suite

Tolle invite à s’identifier à son mythe et de regarder le monde entier uniquement avec ses lunettes.
La Nouvelle Terre est l’ouvrage où cette confusion transpire le plus. On va tous être présents et on va tout changer. Proposons un regard sur cette attitude d’unifier le monde à l’extérieur, de le changer, de le re-créer tel un Dieu : Relisez Babel et la chute de la tour (New-York!). La chute est une solution à l’ambition démesurée de l’unitariste anthropocentrique. Que ça soit par Tolle, l’argent (N-Y!), la langue unique, la vision, unique, un système politique unique, une science unique, une médecine unique, un art unique, la volonté d’unifier à l’extérieur est une erreur profonde. Car là derrière, il y a une conquête : celle du ciel. Les hommes s’unissent pour prendre la place du divin et l’être à sa place. Bienheureuse chute, bienheureuse et nécessaire division ! Comme le montre l’alchimie, la pensée dit « non », délie là où le coeur et l’esprit relie. J’ai besoin des deux dans une unité qui les transcende et les ressemble. Parce que, désolé mais, ce monde n’est pas réconciliable à l’extérieur. Mais bien à l’intérieur de soi. C’est là qu’est l’oeuvre de réconciliation. Si le diable se convertit, la création est résolue et le monde disparaît. L’unification se fait donc de l’intérieur avec la division à l’extérieur. Nous verrons plus bas qu’il confond le moi et le Soi.

Le pouvoir du moment présent va ainsi apaiser l’individu puis la société où Tolle propose de construire avec sa nouvelle Terre qui est en fait une nouvelle Babel. Une société contrôlée par une espèce d’institution qui ferait l’inquisition et serait en chasse de tout être dans l’égo ou possédée par le corps de souffrance pourrait voir le jour éventuellement. On est là dans le mythe chrétien avec un nom tout simplement différent pour le péché et le démon et un sauveur, appelé « pouvoir du moment présent » qui va nous faire vivre le paradis sur Terre.

Ils bâtissent une tour, de manière impérialiste et vont aller conquérir le monde avec leur « pouvoir du moment présent » pour créer non pas un supermarché géant comme le font les capitalistes matérialistes, leurs frères ennemis de toujours (mais frère quand même, seul le moyen diffère), mais un superpays bisounours land, un paradis où il n’y a plus de souffrance, manque, perte, trahison, .. un pays de clones où toute souffrance est enlevée, un pays anémié où tout le monde est unilatéralement positif, où y a plus de nuit et d’ombres … quelle horreur que de prendre pour des dieux, créateurs mégalomaniaque de Terre … qu’ils s’occupent d’eux-mêmes et du réel devant eux d’abord, c’est déjà bien suffisant et l’oeuvre d’une vie !

5° Le mythe unilatéral : « le bonheur, c’est tout de suite et toujours dans le présent »

Thomas D’Ansembourg montre qu’exiger le bonheur comme un décret comme le fait Tolle dans sa psychologie est exactement ce qui peut empêcher d’être durablement heureux. Cela peut aller encore plus loin : vivre des échecs cuisants, des accidents, des drames voire de mourir.

Dans son ouvrage « Être heureux, ce n’est pas nécessairement confortable, éd. de l’Homme, p44 à 55″, il fait remarquer qu’il y a certaines injonctions qui exigent de positiver : »Faut être heureux, faut positiver ».
Il exprime que derrière ces injonctions se cachent une morale et une logique toute particulière. Dans cette dernière, il n’est pas question de bonheur en tant qu’état d’être mais bien en tant que devoir : « le devoir d’être joyeux quoi qu’il advienne, comme si quelque chose d’aussi subtil et intime qu’un sentiment – et a fortiori un état intérieur (le bonheur)- pouvait se commander par décret ». Parce que son état intérieur ne suit pas cette exigence, la personne se sent coupable de ne pas être heureuse.
Ensuite, il montre que cette culpabilité empêche les gens de faire leur grand nettoyage intérieur, alors que, pourtant, ce serait précisément le moment de toucher à une paix intérieure. Ils se mentent souvent à eux-mêmes en s’auto-suggérant que « C’est le bonheur » alors que leur être entier hurle « Rien ne va plus! ». Il donne l’exemple concret et vécu d’une mère qui trouve que sa fille devrait être positive. Il montre qu’approcher les choses de cette manière implique à négliger la souffrance de son enfant d’autant plus qu’elle ne peut l’exprimer de par l’injonction. Il a contribué à ce que les choses se démêlent. Il évoque « c’est précisément la conscience et l’expression de la douleur qui ont permis à l’enfant de redevenir plus heureuse, malgré l’inconfort de la situation ».
Ainsi l’obligation du bonheur, de ne pas se plaindre ou souffrir, en bref de positiver sans cesse constitue en lui-même l’obstacle pour le devenir.
Ensuite, il montre une certaine interprétation réductrice qui se cache derrière une vision unilatérale et positive de la vie. Celle-ci prend le relais de la bonne morale : « La vie est toujours belle et tout va bien ; il n’y a jamais de problèmes, que des solutions, … ». Autrement dit, ce qu’il faut bien appeler cette « méthode Coué »instaure semblablement une sorte d’obligation culpabilisante (« je ne suis pas à la hauteur, les autres y arrivent, pas moi, faut encore se battre et faire des efforts »).
Le risque de la pensée positive prise au 1er degré est l’angélisme. En effet, la vie n’est pas toujours confortable, tout ne va pas toujours bien, et nous mettons souvent bien du temps et vivons beaucoup de douleur à rester dans le problème avant de voir une solution émerger.
Dernier point mais pas des moindres, il expose que certains courants actuels en psychologie et en développement personnel et spirituel brassent des notions tirées des différentes voies et traditions spirituelles de notre planète, du bouddhisme à la connaissance aborigène, du soufisme, à la sagesse hindoue, et semblent proposer un raccourci pour la quiétude intérieure. Ces courants présentent en effet le bien-être comme une évidence dont l’accès est instantané, sans rendre du tout compte des étapes successives que ces mêmes traditions rappellent et dont sont faits le chemin vers le nirvana, nonobstant la tradition. Cette vision donne une impression de contrainte mondaine, le dernier cri à la mode qu’il ne faut pas manquer.
Il a rencontré bien des gens faisant partie de ces mouvements. Il comprend leur élan, leur désir et en même temps a pu vérifier de nombreuses fois qu’elles espèrent pouvoir sauter les échelons et arriver à un stade de quiétude digne du Bouddha sans faire tout le processus de transformation et d’alchimie personnelle qu’une telle démarche demande. Il a constaté que, généralement, elles se sentent déchirées, un peu gênées ou même coupables de ne pas atteindre ce but.
Il explique que, souvent, c’est la vie, dans sa vigoureuse sagesse, qui les confronte : elles ne feront pas l’économie du cheminement et de l’intégration des étapes. Il a reçu ces personnes en psychothérapie. Il témoigne qu’elles sont chamboulées d’avoir pris la réalité en pleine figure. Couple qui se sépare, divorce, perte d’emploi, deuil ou maladie se sont mobilisés pour leur enseigner que le bonheur n’est pas un concept mais une conscience, et que « celle-ci s’ancre et croît non pas par la pensée mais bien par la connaissance née de l’expérience ». Il montre que les beaux concepts ne sont pas encore des fondements stables, posés pierre par pierre de leur propre sueur, et sur lesquels elles peuvent construire solidement un état intérieur pour y installer leurs habitudes et y allumer un foyer lumineux et durable. Il donne une métaphore : « ces notions ont été un feu d’artifice qui les a fascinées et réjouies un moment dans la nuit, pour les y laisser aussitôt perdues ». Il termine positivement en disant « qu’il est toujours temps de recommencer avec autant de rêves … et plus de réalisme, de concret ».

6° « Tolle ne cherche à convaincre personne et laisse libre » :

Dans le contenu des écrits, Tolle cherche à convaincre personne et n’oblige personne à le suivre. Qu’en est-il de la forme ? Quelles sont les pratiques ? On observe, statistiques à l’appui, que les redondances sont nombreuses. Statistiquement parlant, la répétition est telle qu’il est improbable qu’elle soit involontaire. Appliquer sa technique donnera une récompense spirituelle et qu’une mauvaise présence donnera une punition : on est tombé dans l’égo. Pourquoi répéter aussi souvent? Pour conditionner ? Pourquoi conditionner ? Est-ce cela la spiritualité ? Être conditionné ? Se conditionner à créer un état mental tout en se disant qu’il n’est pas mental ? Se suggérer ? Dès lors, s’il y a conditionnement, y a-t-il liberté ? Ai-je vraiment choisi ? Est-ce vraiment ma démarche individuelle ? Que suis-je en train de suivre ? Que suis-je en train de programmer en moi en suivant à la lettre de telles protocoles qui me font dire « ces protocoles, c’est librement que tu choisis de les suivre » ? Est-ce mon choix si on m’a conditionné à penser que je suis libre ?

7° Les défenses narcissiques du mythe de Tolle par la psychologie qui en découle

Avant d’entamer la critique de Tolle, il est nécessaire de nommer la principale défense de Tolle face aux critiques. La psychanalyse la reconnaît comme une défense narcissique chez un individu. Tolle lui-même ainsi que les gens que je rencontre sur le forum se défendent de cette manière : ils analysent l’attaque et à la critique au mythe et à la psychologie par cette dernière. Ainsi ils disent que ma critique est mentale donc pathologique, ils utilisent Tolle pour m’analyser, Tolle est ainsi intouchable : ma critique est une expression de mon corps de souffrance donc pas valable, alors je dois être plus présent et donc … la cesser ! On est là dans la parade classique du narcissique : celui qui résiste prouve la théorie de ce que j’avance, il me rend un grand service, il ne m’a rien à m’apprendre, il est dans son égo et vient prendre notre énergie. Cette défense permet de préserver la fragile estime de soi-même d’une part et d’autre part d’esquiver toute critique. C’est le vieil argument sophiste de décrédibiliser la personne, démontrer sa folie ou sa corruption par tout un discours rhétorique qu’on se raconte d’abord à soi-même pour se dire « Il est fou, il raconte donc des salades, on a rien à se reprocher, y a pas de faille, la faute est chez lui ». S’ouvrir à la critique peut inviter à montrer les « failles » voire les inexactitudes chez Tolle. Cette défense est en elle-même Egotique dans le sens dont je parlerai ci-dessous. Tout cela me permet de m’aimer moi-même : je remets pas en cause mes certitudes inébranlables ainsi que ma propre posture. Ces critiques, en démontrant d’avance la défense, qui de toute façon va venir, de manière prévisible, la pare avec aisance, avec quelques coups d’avance. La vieille défense narcissique de tout centrer et analyser à partir de soi, du cadre, à partir de son propre référent pour les défendre et se justifier est obsolète. Voici un exemple de ce qu’on peut lire sur un forum où des critiques sont émises face à l’approche de Tolle :
« Ce critique (moi-même) semble être enfermé dans son mental, c’est pour cette raison qu’il tente d’étayer en long et en large ses idées pour avoir raison… Je lui souhaite d’accéder un jour à l’essence même de sa vie, la conscience universelle… »

En outre, en ne répondant pas aux critiques et s’évertuant à dresser ma psychopathologie selon Tolle, il s’avère que les gens n’ont alors aucun argument à me répondre à mon son de cor qui rappelle à la charge les souffles des âmes et des esprits qui m’inspirent alors pour affirmer avec magnanimité, candeur, humour et légèreté ces quelques flèches qui se plantent alors dans les talons d’Achille des théories de Tolle qui sont flagrants et bien plus gros qu’une maison. Aucune contre-critique n’a été émise. Quitte à me répéter : J’ai surtout lu des analyses psychologisantes sur mon cas. Analyses ayant pour base « psychologique » celle de Tolle. Certains vont même à l’insulte : « c’est un con ». Pourquoi s’en prendre à l’individu qui critique, à sa psychologie ? Pourquoi éviter de répondre sur le fond ? Pour être décrédibilisé ? Car, en effet, je suis le malade mental, le délirant, le diable, le mec avec un égo pas possible … ainsi on justifie la non-lecture de mes propos, la non-pertinence de ce que j’avance, sophisme classique et vieux comme le monde : s’en prendre à l’auteur, à sa vie, à son intériorité, à son caractère, à son chemin pour dévaluer ses dires. Chose que je ne fais pas avec Tolle et les gens qui me répondent. Je m’attriste aussi car ils loupent la rencontre et c’est cela qui me tient à coeur. En même temps, d’autres personnes, plus rares, ont été ouvertes à discuter et à échanger.

Rien de tel que la science et les traditions pour être critique et donner un tout autre point de vue. Cela n’arrive presque jamais si on reste avec certains « fans » de Tolle. Y a un relâchement possible pour une espèce d’angélisme béat et collectif et collectivement narcissique : on s’aime parce qu’on est pareil, parce qu’on se ressemble. On est loin du spirituel qui est de respecter même ses ennemis et ses adversaires.

« La lumière ne se voit pas en contemplant la lumière mais en regardant l’obscur ». C.G Jung.

Peu parlent de leurs ombres,
Masse du nombre,
Ils se trouvent normaux,
Ils bêlent comme un troupeau,
Cachant leurs déviances,
Leur haine rance,
Par un masque,
Vaniteux,
Discours flasques,
Venteux,
Sur l’amour,
Vite, les sourds !
Un bouc émissaire !
Éliminons l’adversaire !
Le cheminant solitaire

Il est de ma conscience et de mon éthique d’informer des conséquences possiblement nuisibles que peut engendrer le fait suivre les « enseignements » de Tolle à la lettre et cela sur une longue durée.

Ce que mes détracteurs ne veulent pas voir ; ce qu’ils ne savent pas voir, c’est que mes critiques sont ici au service de la conscience et de la Vie parce que la mythologie Tolle peut comporter des risques avec des conséquences possiblement tragiques. Spéculons : Quelqu’un vient à décompenser et à mettre fin à ses jours par exemple après avoir suivi ses « enseignements » parce que le retour du refoulé suggéré par Tolle remonte à la surface. Est-ce que Tolle va reconnaître en partie ses responsabilités ?
Sans faire un procès d’intention, il est possible d’agir comme l’Eglise l’a fait et le fait pour les prêtres pédophiles : elle installe un cadre de refoulement de la sexualité – Tolle propose de refouler le passé et la souffrance de l’individu – un retour de refoulé se produit tragiquement – ils s’en déchargent alors en remettant toute la responsabilité sur le prêtre. Tolle agirait-il ainsi ? La question reste sans réponse. Les critiques sont donc à voir comme des « secouages » de cocotier invitant à la conscience et au discernement. Libre à vous de vous en nourrir pour formuler votre propre critique.

« Dans le cas des troubles mentaux, par exemple, il faut commencer par renforcer le Moi. Il est parfois nécessaire de dire avec force: «Bah, ce n’est qu’un fantasme, après tout!» Ainsi, le fantasme est d’abord dévalorisé, le Moi est arraché à l’objet de sa vision, une distance est créée entre les deux. Il faut à l’occasion recourir à des moyens très énergiques pour provoquer la différenciation. Il peut être par exemple nécessaire de parler très brutalement à quelqu’un pour le réveiller quand il s’enfonce dans une espèce de sommeil collectif, ou d’empoigner et de secouer les gens pour qu’ils sachent qui ils sont. Dans de tels cas, le corps est très important. Une gifle, une bourrade peuvent faire des miracles, en amenant l’intéressé à sentir: «Ça, c’est moi.» Dans certaines circonstances, une bonne claque, physique ou morale, c’est le moyen le plus efficace de s’opposer à la fascination des images. » C.G Jung

- Mon intention :

. – de proposer un regard critique sur Tolle. Je suis consciemment en réaction avec ceux qui ne tentent même pas la rencontre et l’apprivoisement. Quand elle arrive, quand vous me posez des questions sont posées, je suis alors plus proche et m’ouvre à écouter au-delà de l’entendre. Ca me permet de discerner ceux qui sont dans la rencontre, l’échange et ceux qui sont dans des tentatives de pouvoir ou tiennent à défendre une idéologie (ici celle de Tolle) qu’être dans le vivant de la rencontre. En bref, je regarde comment sont les gens dans la relation et pas ce qu’ils disent.

- montrer que s’accrocher à une théorie extérieure (Tolle) peut exprimer objectivement que l’individu n’a pas encore d’espace en lui et prêche la théorie. Quand la critique est forte, ils vont ne faire que la défendre parce qu’elle leur est sécurisante. Pourquoi pas. Mais non, alors, ensuite à la poser comme une voie vers le bonheur.

- Enfin, comme je l’ai déjà annoncé, je respecte profondément le mystère et le chemin de chacun. Je ne critique rien à cela et fait 100 pas en arrière devant la vie des gens avec qui je suis en conflit.

Une critique honnête :

On m’écrit : « On pourrait avancer n’importe quel argument qu’il serait de toute façon un mauvais argument parce que contraire à ce que tu penses »

Je réponds : Non Madame, que ça me plaise ou non, je reste critique et honnête sur le plan de la pensée même si ça m’est inconfortable affectivement. J’ai mes propres pères de pensées, guides, mon ex-psychanalyste jungien (3 ans d’analyse) décédé, j’apprécie C.G Jung, Marshall Rosenberg et ils en prennent aussi pour leur grade. Il s’agit de se relier et de se dé-lier à la fois : lien

Une démarche vigilante, méfiante, paranoïde et non pas paranoïaque :

« Comment se fait-il que le terme de paranoïaque, frappé du sceau de la maladie mentale, vienne si
naturellement à la bouche de nos contemporains ? Y a-t-il une paranoïa ambiante qui, telle une maladie collective, finirait pour nous contaminer un jour ou l’autre ? Autant être prévenu et établir un système de défense … mais voilà le piège est posé, puisque la suspicion est le 1er signe de l’engrenage ! Face à une personne vraiment paranoïaque, on a le sentiment de ne plus exister, d’être réduit à ce qu’il en dit, pur objet de son postulat. On finit donc par voir des yeux partout, par imaginer des micros, par craindre la moindre erreur et par s’excuser de tout, de vivre même. Ainsi mon complémentaire devient-il mon ennemi, celui que je croyais mon allié, un étranger voué à une cause : me neutraliser, envahir mon jardin secret, saccager mes valeurs, dévaster mon intimité. En effet, qu’est-ce que la paranoïa, si ce n’est la conviction inébranlable de n’être qu’une victime qui, pour se défendre, recompose la réalité au gré de ses interprétations et intuitions ? C’est à la faveur d’un incident particulier (malentendu, rupture, conflit) qu’un caractère particulier , pétri de méfiance, d’orgueil, de susceptibilité, de psychorigidité, déclare un paranoïaque, comme une contre-attaque dûment ciblée. Sommes-nous, tous, dès lors, si loin du paranoïaque patenté par la psychiatrie qui décrypte, tels des hiéroglyphes et elle-même de manière paranoïaque, les
dialogues captés à la télé afin d’en décoder le sens à lui seul adressé ? Le paranoïde lui, fait comme le paranoïaque mais il est dans la métaphore. Il discerne, ne prend pas tout à la lettre, reconnaît qu’il
peut déformer et se tromper. Mais il a le mérite de poser à l’instar du paranoïaque des questions essentielles : celles de la persécution, de la trahison, de l’intégrité, de la manipulation, de la singularité, de la franchise : jusqu’à quel point suis-je concerné par une parole qui s’adresse à tous ? Comment aimer l’autre sans faire confiance totalement, sans entrer dans un paradis qui rejette la trahison ? Qu’est-ce qu’un être intègre et fiable ? Comment peut-on vivre sans peur ? Dans un monde qui traite la transparence comme un des effets sociaux de la vérité humaine, il semblerait sans doute légitime d’être paranoïde, un soupçon « paranoïaque » plutôt que de s’exposer en victime aveugle et consentante. » Gérard Tixie

Enfin, voici le message privé éloquent d’un membre qui va plus loin dans l’analyse. Mon intelligence et mes autres facultés sont issues … de ma colère … qui est malade et énergétivore. Pauvre Einstein, pauvres génies, leur égo et leur colère sont à l’origine de leur oeuvre, de leur maudite oeuvre. Ceci est un bel exemple de diagnostic sur base des théories de Tolle qui empêche toute rencontre :

« Vous êtes un jeune homme très en colère.
Je pars du principe que cette colère est très certainement justifiée et légitime, et qu’il est nécessaire que vous trouviez à l’exprimer.

Toutefois, pouvez-vous considérer le fait que les seules personnes aptes à communiquer avec vous dans ces conditions et sur ce média sont, au choix:

- des personnes elles-mêmes fort en colère, et donc à même de déceler derrière vos critiques et vos rugissements l’Alexandre qui aime l’humain et qui ne demande qu’à être considéré et aimé en retour
et/ou
- des personnes qui ont accompli suffisamment de chemin pour pouvoir vous accueillir tel que vous êtes ici et maintenant, avec votre fureur, et ils ne sont pas légion

Second point : vous êtes doté d’un intellect rapide et puissant, dopé par toute l’énergie de la colère en question, autant dire que vous engrangez de l’info à gogo, et la redéversez à la même allure. Et c’est bien le problème ! La majorité des humains n’ont pas ces caractéristiques (ou ne les ont pas développées, peu importe au final), et vous ne pouvez pas espérer qu’ils vous suivent, de la même manière que l’on n’attend pas d’une 2CV qu’elle gagne les 24h du Mans contre les bolides que l’on sait.

En bref, vous faites chier le peuple sans atteindre votre but : peu de gens souhaitent discuter avec vous et vous ne pouvez convaincre personne en vous y prenant de cette manière là. »

IV) Des critiques nécessaires


A) les « oublis, feintes et esquives » de la mythologie de Tolle

1° La physique quantique rétorque à la mythologie de Tolle :
« Ce que l’on expérimente une fois dans sa vie et dans son corps, on a l’expérimenté pour toujours en soi ». C.Singer.

Et cela se confirme scientifiquement parlant. Des scientifiques étudient, au jour actuel, à Harvard l’approche « la Trame » mise au point et en évidence par un docteur en physique quantique et alchimiste (Patrick Burensteinas). Sa vision des choses est révolutionnaire : on est constitué d’une trame d’énergie qui organise les cellules, une intelligence non-matérielle, énergétique qui est à la fois électrique, biologique, magnétique, particules et ondes comme la lumière. Les expériences vécues sont enregistrées dans la mémoire cellulaire sous forme de vibrations. L’eau qui compose notre corps les enregistre toutes. La somme de nos expériences est ainsi contenue dans notre corps, dans nos cellules. Notre océan intérieur, notre eau intérieur vibre. C’est pour cela qu’on ne peut pas nier le passé, penser qu’on va le mettre aux oubliettes, qu’on va le contrôler, le refouler avec du Tolle, de la pensée positive, … c’est de la lévitation d’individus qui foncent sur n’importe quoi pour éviter leur angoisse, leurs impuissances ? C’est une autre questions que je nous pose. Le passé vit dans nos cellules. Quand il y a un traumatisme et une non-expression des émotions (ici le lien est fait entre physique et psychologique -l’émotion s’exprime de 2 manières : thermique (chaud/froid) et dynamique), il y a une cristallisation de la vibration, elle devient dur comme du roc. Au fil des cristallisations, la personne se rigidifie et devient une vraie statue vivante qui ne ressent plus rien, qui est coupée, qui a un bunker de fonte autour de son coeur. Je vous prouve qu’on A les vibrations et les expériences en soi.
Ce qui est vrai est de l’ordre de l’indicible et marque les cellules profondément et à Vie. Cet état vibratoire complet s’arrête à un moment parce que le toucher est parti. Maintenant, au niveau quantique, au coeur des cellules, les quantas, minuscules gardent cette connexion avec le passé, avec cet état à un niveau très petit et infime. Et c’est l’effet papillon : ce petit, cet infime fait toute la différence. Quand un nouveau toucher se vit, les cellules se souviennent de tout de suite, la mémoire est ré-activée directement. Que le souvenir soit douloureux ou pas.Car je ne suis pas unilatéral : la Vérité n’est pas toute belle, ce n’est pas une entrée en terre sainte, où on est tous beaux, des anges, ce n’est pas une entrée dans le pays des bisounours. Celui qui a été à Auschwitz est marqué à VIE, ça le change à VIE, il a touché l’horreur et la vérité sur le Mal et il ne peut pas nous transmettre ce vécu. La Vérité n’est pas quelque qui est tout rose et tout blanc. Elle est paradoxale. C’est souvent une grosse claque dans la figure, désagréable, on se sent très petit et impuissant. Alors les gens préfèrent rester tranquilles dans leurs certitudes ? Le passé ne peut être évité et contrôle. Il est encore présent. Quel est donc le but de Tolle ? Le refouler ? Le nier ? Se couper de parties de soi douloureuses ? Son approche apparaît alors comme un anesthésiant, un soulageant. Est-ce un emplâtre ? Une perte de temps ? De l’argent jeté par la fenêtre ? Ces questions, je nous les pose.Quoiqu’il en soit, le passé ne peut être évité parce qu’on est incarné et que les cellules se souviennent. La technique de Tolle permet quoi ? Elle permet non pas de créer un pouvoir mais bien de se reconnecter avec une vibration qui vient … du passé.

2° Le regard de la psychologie vient du passé ? Il n’est donc pas pris en compte :

Tolle dans sa mythologie spiritualiste new-âge ne prend pas en compte ni la science psychologique ni la science physique. Elle n’est ni prudente, ni discernante, ni patiente, ni tempérante, ni nuancée. Sa théorie fait comme si ces sciences n’existaient pas et elle continue de postuler ce qu’il postule en dépit des faits et ce qui est éprouvé. La démarche est-elle alors pertinente ? Suis-je pertinent si je construit tout à partir de moi-même ? La mythologie de Tolle semble bien poser sa vision des choses comme la vision des choses étant donné qu’il ne passe pas par un autre que lui-même. Il n’est pas en relation avec le monde. Sa mythologie est philosophiquement parlant, sur l’échiquier philosophique, un solipsisme et une redéfinition complète des choses, du monde, de la vie, de la psychologie comme Onfray le fait pour l’histoire de la philosophie. Gérard Haddad témoigne de cette dynamique de « bibliocastie » dans son ouvrage :

http://www.mollat.com/livres/gerard-haddad-les-folies-millenaristes-les-biblioclastes-9782253943259.html

Ainsi donc, si je fais comme Tolle, je crée ma théorie, mes concepts et pose en certitudes mes opinons sur l’étoile. J’en fais une science qui est aveugle, sourde à toute autre regard que la sienne. On retrouvera cette coupure plus tard. Cela nous amène une question : Puis-je poser mes théories et mes concepts, mes opinions sur les étoiles comme étant crédible en faisant fi de tout et de poser mes paradigmes en certitudes voire en dogmes ?

Pourquoi écarter ces sciences ? Les oublier ? Elles font aussi partie du passé ? Elles ne collent pas avec sa théorie ? Elles dérangent donc ? Car, en effet, tout est centré sur le présent. Même la théorie et le mythe sont écrits au présent.

Je suis en colère donc je suis malade, donc je suis dans l’égo, donc j’achète le livre, les cartes, je regarde les vidéos et je vais dans les stages pour « apaiser » mon égo. Alors que ma colère est saine, m’invite à prendre mes responsabilités et à poser des limites claires pour préserver ce qui est essentiel en mon coeur voilà ce que montre la psychologie archétypique et analytique. Elle est issue d’un instinct, propre à l’humanité naturelle. La psychologie de Tolle en fait une sécrétion de l’égo, l’expression de sa maladie.

La colère est-elle dès lors pathologique ? Pourquoi unilatéralement la voir ainsi ? La théorie de Tolle est-elle une médecine au sens légal du terme ? Il donne des diagnostics (corps de souffrance), dit comment les soigner ( en étant présent). Est-il dans une prêche thérapeutique généraliste et systématique ? Une psychopathologie qui balaie la psychiatrie, la psychologie, la psychanalyse et résume tout à la sienne ? En disant à des gens ce qu’ils ont comme maux, pourquoi et donne ensuite le remède, usurpe-t-il la place et la fonction du médecin et du psychiatre ? De nouvelles questions que je nous pose.

B° Critique des unilatéralités sur l’égo, l’amour, l’attachement, le corps de souffrance : invitation au discernement – Rectifions le mythe et la psychologie de Tolle :

1) Les nouveaux démons

« Les bien portants sont des malades qui s’ignorent » Docteur Knock.

Le jugement n’est pas nécessairement un problème. Là une nuance est posée. L’unilatéralité ne veut surtout pas juger alors qu’on ne peut pas éviter de juger, c’est une fonction psychique humaine bien utile que la nature a mis devant nous. Le jugement est à ainsi à dépasser. Sinon, on risque de tomber dans la condamnation. La psychologie clinique de Rogers et Rosenberg montrent que le jugement est l’expression tragique de besoins vitaux. Le jugement peut être ainsi comme une porte au besoin. La communication non-violente nous invite alors à l’apprivoiser, à l’écouter et pas à le rejeter et le refouler.
Il s’avère ainsi que le rejet de l’égo, le fait de se pose en majesté spirituelle « moi je vaincs mon égo, je le contrôle » évite l’apprivoisement de parts de soi bien vivantes. Est-ce dès lors thérapeutique que de les léviter/l’éviter par un pouvoir du moment présent qui dit les apaiser et les dissoudre ? Le rejet de l’égo n’est-il pas une volonté de l’égo lui-même ?
Qui suis-je pour dire qu’une partie de moi-même, une part de ma psyché ne sert à rien, est nécessairement mauvaise ? Les catholiques l’ont fait avec la sexualité. D’autres se posent en majesté spirituelle en pensant qu’il ne juge pas. Le jugement, le passé, l’émotion, la pensée, l’égo, le corps de souffrance sont devenus les diables à combattre par un pouvoir salvateur. La mythologie de Tolle, de ce fait, s’inscrit pleinement dans une lecture catholique des choses. Son mythe s’ancre dans le mythe chrétien. Tentant de s’extraire de toute tradition et de tout inconscient collectif (ce qui est impossible) pour « pouvoir les améliorer toutes et tous », Tolle n’échappe pas à ce que sa théorie, son logos soient mythologiquement reliés à des mythes collectifs qui le dépasse. Tolle a ainsi inventé une nouvelle Eglise dans le sens catholique du terme. La communion se fait par le moment présent. La technique proposée devient une voie royale, un sacrement vers l’expérience spirituelle.

2) Concernant le passé :

On est exactement là dans une conspiration contre l’esprit. Le passé se prend comme une pièce de monnaie. Pile et face. L’invitation de bien des traditions spirituelles, de la science est de l’accepter et non de léviter/l’éviter avec du conditionnement mental complètement artificiel et qui vivisectionne la psyché de ses parts. En plus de faire de manière maladroite et inconsciente de la psychologie, son approche n’a rien non plus de spirituel, c’est même l’inverse: c’est une lutte contre l’esprit, une recherche de « pouvoir » ici avec le présent pour éradiquer un « corps de souffrance ». Y a qu’à tous le faire, l’appliquer à la lettre et la Terre va changer complètement en un claquement de doigt.
L’approche est donc simpliste, trop pauvre, réductrice et unilatérale donc nuisible. Rectifions la mythologie/psychologie Tolle et ses unilatéralités.

« Vous ne pouvez vous trouver en retournant dans le passé, mais c’est possible en revenant dans le présent. »

Quelles sont les bases, les preuves et les études psychologiques qui montrent cela ? Parce que c’est exactement l’inverse montrent les dernières recherches. La psychologie archétypique montre qu’une vie se construit sur l’akène. La présence, c’est 3% d’impact sur une vie. Ce n’est pas un pouvoir. La mythologie de Tolle suggère qu’un coup de cuillère dans l’océan a le pouvoir de créer des vagues.
On a alors la promesse d’un paradis toujours présent et éternel alors que cette dimension n’est pas un lieu paradisiaque.

3) La technique ne crée pas l’expérience spirituelle :

Tolle a vécu une expérience spirituelle, il en pond ensuite des concepts, écrit des livres, ouvre des magasins et me croire que suivre une technique fera vivre l’expérience que lui a vécu ou permettra de vivre le bonheur. D’un coup de présence, me voilà libéré de tout. Le nirvana consommé directement, atteignable en quelques secondes, voilà le raccourci proposé. En regard des traditions, des étapes, du cheminement, est-ce pertinent ? Est-ce vrai ? Les traditions montrent que l’expérience spirituelle ne se contrôle pas du tout et qu’elle ne se crée pas avec du pouvoir. Pourquoi donc affirmer le contraire ? Quelles sont les motivations qui sous-tendent de tels propos ?

4) Rectifications de l’unilatéralité du mythe de Tolle envers l’égo et le mental. L’approche suivante est cohérente et pertinente au regard de l’alchimie et de diverses traditions spirituelles ésotériques.

A) Introduction : l’égo :

L’égo est bien nécessaire dans ma vie et mon chemin. L’égo est un problème pour ceux qui ne le voient que comme un ennemi. Il faut donc le tenir en laisse (et prendre ce contrôle pour de la majesté spirituelle). Celui qui veut le tenir en laisse ne l’a pas encore apprivoisé, n’a pas encore sur le relier au Soi. Celui qui l’a apprivoisé peut en jouer, faire appel à lui et le faire battre en retraite. L’égo est alors comme un petit clown, un caporal, un batteur de triangle qui est au service alors du maître du cirque, du général et du chef d’orchestre qu’est le Soi. Il y a un sacrifice, un don complet de soi dans l’engagement amoureux et c’est l’égo, qui dans l’incarnation va se mettre en batterie pour le signifier. Une prise de risque dans l’amour. Sauter en élastique sans parachute alors que dans notre société, les gens veulent X garanties, X assurances sur leur avenir ou sur la prise de risques. L’égo est alors comme un accélérateur et un frein. Allié avec le mental et quand il est relié au Soi, le mental permet une discrimination très précise des valeurs et de leur hiérarchie et d’agir suivant cette échelle. Le mental est ainsi au service de soi et n’est pas unilatéralement mauvais. Je refuse de passer à une diabolisation catholique par des péchés notamment capitaux pour rentrer dans une diabolisation qui prend une autre forme et qui est plus orientalisante : égo, mental, corps de souffrance. Il y a du bon dans l’égo et le mental. Concernant la discrimination, c’est comme la vision de l’aigle qui peut voir un lapin à 1 km à la ronde et ce de manière fine et précise et c’est le seul animal à pouvoir regarder le soleil sans se brûler les yeux. Il a quelque chose de l’ordre de la lucidité et c’est la douleur la plus proche du soleil selon René Char. Il pourra ainsi discriminer et se lancer sur sa proie si cela est très haut sur l’échelle du Soi. Par ex, si on me fait une queue de poisson, je vais pas commencer à m’acharner sur le gars en face ou dans une foire à vin, me jeter sur les meilleurs bouteilles parce que je sais intimement que c’est une ivresse éphémère. Par contre, pour l’aimée, là l’égo accélère. Une vie qui rejette l’égo unilatéralement est dans une double contrainte tragique : il ne peut ni freiner ni accélérer. Il ne peut pas monter les pentes, il reste plat. Il n’incarne pas des valeurs, il se contrôle tout le temps. Quand il arrive en haut d’une colline et qu’il descend, il ne sait pas s’arrêter et il se prend un crash, un mur et un arbre.

B) Autre unilatéralité de la mythologie deTolle : amour-fusion-attachement-passion est nécessairement égotique et amour universel et mesuré pour tout le monde, c’est être dans le Soi.

Ces propos proviennent d’études métaphysiques, alchimiques et peuvent se relier imaginalement aux mythes grecs de Narcisse (égo), de Psyché (l’âme) et d’Eros

‎1/le premier paradigme philosophique est la définition du Soi. Le Soi est le point de vue , en clair, l’endroit d’où je vois le monde, depuis mon être, mais je ne peux jamais voir mon propre Soi, je ne peux voir que mon Moi qui en est un reflet partiel et fallacieux. Il est donc une métaphore, il ne faut pas s’y identifier littéralement et unilatéralement ni le prendre pour un dieu. Le Moi égo n’est donc centre de rien ou moteur de rien. Par contre il est une expression symbolique de mon Soi, il est en réaction. Une métaphore pour comprendre et simplifier sans vulgariser ? C’est comme un câble d’accélération ou de freinage à la puissance véhiculée par le Soi, le Soi comme lieu de synthèse de la pensée , de l’esprit , du discernement et donc de ce que » j’aime ». L’égo en tant que profil et projection est incapable d ‘aimer, de s’attacher et encore moins d’être en fusion et de réveiller des passions, des sentiments et de la souffrance. Elles sont de l’ordre de l’âme. La vision unilatérale de Tolle du corps de souffrance est un refoulement de l’âme qui est associée littéralement au moi qui se prend alors pour un dieu : « je suis le créateur de mes émotions ». Cela place Tolle sur l’échiquier psychologique et philosophique en humaniste anthropocentrique : le moi, l’égo est un véritable dieu, un démiurge capable de créer toutes ses émotions, il est le centre de ses souffrances, il en est le responsable, il en est la seule et unique cause. Le monde extérieur n’est alors qu’une simple projection du monde intérieur. Ce qui revient à dire que l’abusé de quelque abus l’a en fait cherché et l’a attiré avec ses pensées. Une autre perspective plus « daïmonique », « animique » est proposé par Jung et Philip Harpur :

<<Philémon lui enseigna quelque chose d’essentiel, qui donne la clé de toute sa psychologie, c’est la réalité de la psyché. Il le fit avec beaucoup d’art. Il expliqua que Jung considérait ses propres pensées comme s’il les avait créées lui-même (ce qui est, en effet, le préjugé occidental habituel). Mais Philémon lui dit que, à son avis, les pensées ressemblaient aux animaux d’une forêt, aux gens réunis dans une pièce, et il ajouta : « si tu vois des hommes dans une pièce, tu ne prétendrais pas que tu les as faits ou que tu es responsable d’eux. » C’est grâce à Philémon que Jung apprit le caractère objectif et réel de la psyché, son existence absolument indépendante. Nous pouvons l’explorer, mais nous ne pouvons agir sur elle que de manière excessivement limitée, si tant est que nous parvenions jamais à l’influencer. Je crois que c’est un point crucial, car c’est la source principale de l’incompréhension à l’égard de la psychologie jungienne.>>Barbara Hannah parlant de Jung

Notre propos ici remet l’égo à sa place sans le rejeter ni en faire un Dieu tout-puissant. Là où la mythologie de Tolle le divinise, en fait un être plein de pouvoir, un dieu créateur, Jung dit simplement qu’il peut être en contact avec son âme qui génère de l’anima-tion en lui. Le rôle du moi, de l’égo est alors d’apprivoiser cette animation, de dialectiser, de parler, d’échanger avec elle et cela consciemment. Le Renard dirait au Petit Prince d’apprivoiser sa rose, ses épines, son rayonnement, ce qu’elle est et ce pleinement dans sa fragilité et sa force (ses épines). La mythologie de Tolle invite donc à reconnaître l’égo comme un dieu et ensuite à le tuer symboliquement par un pouvoir pris sur lui. Refouler, ne pas apprivoiser, ne pas dialoguer, ne pas échanger avec les parts de Soi, est-ce thérapeutique pour l’âme ? Est-ce ainsi que se crée un espace en soi pour accueillir l’esprit ?
La mythologie deTolle invite donc à ne pas se relier à l’âme (corps de souffrance) mais à léviter par un état mental qui se met entre les deux. L’état mental est alors comme un anesthésiant. Ne ressentant plus d’émotions et d’angoisses, l’individu a reçu la suggestion que ce vide d’émotions et de pensées, ce « néant » est en fait la vacuité et le nirvana. Voilà un regard critique sur la mythologie Tolle. Reprenons sur le Soi et l’égo.

‎2/ le Soi est donc le siège de ce qui est essentiel. Quand je tombe amoureux c ‘est le Soi qui s’éveille, pas le moi. L’alchimie sexuelle avec un être précis, c’est la réunification du Soi pas du moi : je vois le monde avec l autre. L’ego, lui, réagit à cela : il va prendre des postures naturelles de bien-être et d’ affirmation puisque le Soi lui renvoie cette information capitale. Le Soi est confirmé dans l’universel
, le Soi veut garder cette confirmation pour irradier et vivre dans la plénitude. De ce fait, l’égo réagit en corrélation mais ce n’est pas lui qui pilote une bonne fois pour toute. La jalousie qui réveille alors n’est pas nécessairement une maladie de l’égo. Elle est voulue par le Soi.
L’alchimie amoureuse n’est pas que question de vouloir, il ne suffit pas d’être parfaitement « blanc » et hyper disposé : il reste la magie d’éros , le souffle , il faut une dimension épique. On ne possède pas en alchimie, on s’abandonne justement , on accepte de fondre son univers avec l’autre. La possession c’est autre chose . La jalousie et l’anxiété de la perte sont liés au processus alchimique lui-même et c’est donc naturel et non-pathologique de la vivre. Elle exprime justement un désir de l’âme de préserver le contact avec son archétype, ce qui a été vécu et de ne pas revenir au « moi » car le moi est petit et étriqué. L’alchimie libère l ‘âme de son étroitesse , on veut plus revenir dans des angoisses réductrices ou un quotidien morne. La jalousie , l’anxiété sont la sauvegarde du Soi , dans ce cas-là bien précis. Il y a ainsi plusieurs jalousies : une émanant de l’abus de pouvoir (désir de posséder, envier autrui, domination non-alchimique)et une autre, celle du Soi et de l’âme, qui visent la défense de leur parcelle d’éternité conquise. Le principe exclusif de l amour est le suivant en alchimie : je ne veux pas que celle ou celui que j’ai laissé pénétrer à ce sanctuaire, à cette hauteur du Soi descendent : ils veulent la maintenir en haut et l’égo alors agit pour défendre cela. C’est pas une exclusion discriminante et mauvaise : je rends grâce a celle ou celui qui m’a métamorphosé. De si haut, épousant l’âme, le Soi, je peux, dans l’incarnation et avec l’égo, irradié, donner, transmettre , partager, être généreux , humble. C’est là qu’on touche un grand dilemme : l’alchimie est du domaine du sacré , l’aimé est divinisé. Pour moi, c’est naturel et me rend heureux, pour d’autres, c’est pathologique. Il y a un problème quand les apôtres du pathos comme la psychologie  de Tolle vienne me dire « en fait ton bonheur est pathologique, ta jalousie est issue de ton égo ». En bref, quand on veut me faire croire que ce qui me comble est en fait un poison.

‎3/ Un exemple concret, celui du vin dont j’ai déjà parlé: je vais à une foire où l’on vend du vin. Il y a plein de jolies et bonnes bouteilles, mais qui discrimine ce que l’âme aime de mon désir égotique ? Le Soi encore une fois , mon Soi détermine que le vin, je m’en fiche : c’est une courte ivresse, donc l’égo ne réagit pas, il ne se met pas en batterie, il laisse les personnes prendre les bouteilles et se précipiter dessus. Par contre, le Soi détermine qu’en amour, cette femme est une vibration essentielle , une alchimie pour laquelle il faut se battre. Alors, l’égo se réveille si ça émeut et touche le Soi. Il se met alors en batterie, il met en acte les stratégies de l’esprit du désir et de la fusion dans le Soi.
En résumé, un individu identifié à l’égo ne sait pas discriminer. Il est incapable de permuter du Moi au Soi, donc à la foire à vin ,en amour et partout où il va passer devant les autres, il va vouloir s’affirmer. Il n’ y a donc absolument aucune mais vraiment aucune liaison même subtile entre un égo et un état fusionnel et d’attachement. Celui qui ne sait pas faire le distinguo n’a jamais aimé par Soi lui qui est une confirmation terrestre et céleste donc entre immanent et transcendant. Qu’il soit donc dans le désir permanent de tout (amour universaliste), ou bien dans le désir de rien, c’est a dire une majesté qui « aime tout le monde », il est exact de dire qu’il est un individu-égo. Ce qui suit est une métaphore : donc le prochain qui me casse les noix avec la fusion= »ego bête et méchant », je mettrai en acte ce que je viens de dire: mon égo collera « une claque » avec deux bagues antiques(le sceau authentique) , histoire que l’ivresse de la passion magique se manifeste a son Soi autrement que par les bouteilles de vin qu’il a piqué aux autres pour son ivresse d’artifice.

Je répète différemment, les mêmes images peuvent revenir :

Attention au « double ego », je ne critique pas l’amour agape , ou l’union sans passion sauf si celle ci s’érige en « bon » amour contre un « mauvais ». En effet, la dissolution de l’ego de façon permanente (note de ma part : volonté spiritualiste) , c’est une illusion. La dissolution de l’ego et l’accès au Soi se passe aussi
dans l’état fusionnel . Se placer en grand sage et se poser en majesté spirituelle dans la volonté de tenir l’ego en laisse ,c’est être aussi dans l’ego. L’égo, en effet, ne produit rien, c’est un profil. Narcisse peut le piloter ou pas. C’est une posture réactive ou d’affirmation du Soi. Donc vouloir le dissoudre a tout prix, c’est signe plutôt d’un individu-ego justement qui n’a pas rencontré son Soi. L’égo peut se manifester, pourquoi pas, tant qu’il ne se substitue pas au Soi. Il est le fond et l’essence, l’ego c’est une manifestation formelle et incarnée qui est nécessaire et voulue par le Soi. Le narcissique est fasciné par le reflet de Soi. Il est incapable d’aimer y compris dans l’état fusionnel. Pourquoi ? Parce que le Soi c est la vision du monde, c est d’où je situe le monde. L’égo ou moi, c’est une projection, un reflet, un profil. Notre narcissique ne peut pas s’aimer et aimer car tout simplement, l’état amoureux fusionnel,c est la réunification du SOI et non du moi. Je vois avec l’autre le monde. Le Soi se vit dans la reliance. D’où cet état si particulier de plénitude que l’ego seul ou un moi satisfait est incapable de vivre ou de ressentir tout seul en appliquant une technique. Le Soi passe par l’altérité dans la reliance.
C’est pareil pour l’inverse : se dire par injonction : « Je maitrise mon ego , je fusionne avec l’universel en aimant tout le monde, peace and love, etc » C’est être aussi dans l’égo, hors du Soi puisqu’il n y a pas accès au Soi. En effet, le Soi n’a pas besoin d’injonction : il vit les choses. Il est et devient moitié spirituel moitié matériel. En quelque sorte, il y a jonction entre immanent et transcendance. Comme un pont. L’ego qu’il soit narcissique, soit. Mais béatement universel n’est qu’un reflet et non une maitrise du Soi. Ainsi l’ego n a rien avoir avec l amour, l’attachement non plus. C’est pas l’égo qui attache. A la rigueur, il a la faculté de distendre ou tendre les relations. Sous forme de métaphore, l’égo est comme une pédale de frein ou un accélérateur. Ce n’est pas le moteur. Du reste les individus-ego s identifient très souvent dans la masse et la pensée dominante contrairement à ce qu’on pense. Les autres reliéd au Soi ont accès à une vision plus profonde et haute du monde. Ils se méfient moins de l’égo. En outre, ils savent en jouer et parfois le mettre en avant , pour provoquer ou inciter une alchimie ou quelque chose de plus substantiel qui les dépassent. Un individu identifié à l’égo est hermétique et ne comprend rien à la métaphysique ni même a l’intuition. Il est rationaliste, technicien souvent pour se contrôler, se domestiquer lui et son environnement. Ce n’est pas le même contrôle que celui qui a accédé au Soi. Lui, il est dans un relativisme entre « essentiel et sans importance ». L’individu-ego cherchera a défendre ses gains ou acquis dans tous les domaines. Celui du Soi cherchera a conserver la parcelle d’éternité et ils n’ont strictement rien à voir : ce n’est pas le même plan. C’est l’erreur d’un Ledru par exemple qui met l’amour sur un plan temporel et d’avenir terrestre. Par exemple, à la foire du vin ou dans un domaine annexe, je vais pas me battre ou chercher a m’imposer. Je laisse les autres prendre les meilleures bouteilles. Je m incline et mon égo ne réagit pas. Parce que mon Soi s’en fout : ce n’est pas essentiel pour lui. Par contre en amour ou sur un domaine autre, le Soi est en éveil en tension et l’égo se réveille. Pour simplifier, le Soi pour simplifier, c’est de là d’où je vois. C’est un endroit, une stase. Pour qu’il soit éveillé, il faut qu’il ait été quelque peu « confirmé » dans le réel pour éliminer les fissures « noires » du doute. Il n’y a que l’amour qui apporte cela. C’est un amour fusionnel. Pourquoi ? Parce que le principe de l’un est une réunification de l’être dans une confirmation spatio-temporel. « C’est pas je pense donc je suis », c’est « j’aime donc je suis ». Insistons sur une chose capitale, le siège de la pensée, du mental c’est le Soi. Pas l’égo. Ce dernier ne reçoit que les informations en second. L’égo subit une inspiration. De même, le Soi ne peut être trompé. Exemple, on joue aux cartes, je triche. Personne ne voit. Je peux duper. Tout le monde y compris mon « moi » va dire « oui il faut gagner » mais mon Soi sait que j ai triché et que j ai pas gagné. Au contraire de la vision anthropocentrique et mythologique de Tolle (qui confond le moi et le Soi), le moi ne peut être le moteur et le créateur de quoi que soit : il ne peut nier créer la vacuité ni le corps de souffrance par une technique, des protocoles et des recettes. Permuter le moi et le soi. Alors, oui, le moi a peut-être une puissance et une certaine maitrise sur le temporel mais rien en substance. La substance reste le Soi.

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L’égo non relié au Soi est de masse, cache son arrogance, se fond dans la masse.

La mythologie de Tolle confond l’égo avec l’identification avec celui-ci. Ce n’est pas l’égo qui a explosé dans son cas, suite à son expérience spirituelle, mais l’identification qui s’est assouplie parce qu’il s’est relié au Soi. Tolle a-t-il créer ses angoisses et ses envies suicidaires ? Non. A-t-il créer par une technique son expérience spirituelle ? Que sert alors à sa technique ? Ca lui sert à se relier à son Soi.
Tolle a bien un égo bien présent pour affirmer qu’en suivant sa technique, on va construire une « Nouvelle Terre » débarrassé du démon qu’est « l’égo et le corps de souffrance », les 2 diables. Il est cependant moins identifier à ce qu’il est. L’égo est nécessaire à la rencontre avec l’esprit. Le chemin spirituel est un chemin pas nécessairement confortable de désidentification. Une fois désidentifié, l’égo n’est plus un ennemi, un monstre à abattre, c’est un petit clown qui se maquille en monstre. Il est facile de voir ceux qui sont identifiés donc absent d’esprits (les hyliques dira la gnose) : ils prennent tout contre eux et tout à la lettre. Ils s’identifient et vont vous identifier à des étiquettes, .
D’un point de vue psychologique, la mythologie de Tolle est donc fausse dans ses propos. Ca peut même être dangereux car l’explosion de l’égo, explique Jung, est le symptôme majeur du psychotique. L’absurdité peut être entendue même comme telle: faites exploser votre égo et vous vivrez l’illumination donc devenez psychotique, c’est le bonheur.

Personne ne vous en empêche d’avoir vos opinons , chacun a ses clés (métaphore pour dire chacun ses opinions) pour ouvrir ses serrures, mais bon si on arrive dans une équipe de foot et qu’on a jamais joué , on s’improvise pas entraineur. L’apprenti ne se déclare pas maître et connaisseur parce qu’il a eu une expérience spirituelle, avoir des opinions et des croyances n’est pas encore connaître. Force est de constater que l’alchimie comme je la dépeins est une voie royale , royale dans le sens ou très peu de gens la vivent , c’est bien le drame. Dans une civilisation où on a accès à tout, tout de suite, on oublie l’essentiel, pire en » radical-alchimiste », c’est limite si on se fait pas botter les fesses par des tartuffes de la séduction et du rapport amoureux , des prophètes spiritualistes et scientistes avec des modes d’emploi du « juste rapport amoureux », on se prend des leçons de négationnistes. Je pèse mes mots : des négationnistes profanes de l’alchimie, à la prose sans ailes , dépassionnés, champions de « l’éclate, de la soirée » ou du « moi j’aime tout le monde, c’est le seul amour véritable, le détaché ;(l’attaché est un malade mental dans son égo), oui je m’éclate pas moi et je lévite pas. Je me rassemble et rencontre , j’unifie. Heureusement que l’alchimie aide à être magnanime.

Atteinte à l’égo, atteinte à l’âme

Nous allons ici aborder l’importance de l’égo en tant que conscience du Soi et rempart contre l’annihilation psychique qui menace la psyché toute entière. Le moi est alors comme une sentinelle responsable d’un empire. S’en prendre à l’égo est ni plus ni moins une tentative de meurtre sur le gardien de la psyché. Qui est alors mise bien en danger.

Dans la mythologie égyptienne, Seth est l’archétype de l’égo terre-assez par le Soi, mis en terre et mis au service du soleil. Il est condamné à pousser le soleil, l’astre apollinien. Mais il fait plus que cela : il le défend. Il défend le Soi. Mais contre qui ? contre le grand serpent qui veut le dévorer. Ce serpent est l’archétype du Néant. Il est analogue au python du mythe apollinien. Le néant est aussi la force inconsciente, l’ombre sombre du Soi qui veut annihiler toute vie, toute conscience. Le moi, l’égo, créateur de conscience est donc aussi celui qui est nécessaire pour ne pas être dévoré par les forces annihilantes présentes dans l’inconscient qui concrètement font éclater le moi, l’éthique, toute âme, tout « éthos ». Jung y insiste aussi sur cette fait et à sa façon en montrant d’une part que des applications littérales desphilosophies orientales sont nuisibles pour la très grande majorité d’occidentaux. D’autre part, il montre des cas où le moi est littéralement pulvérisé par ce qui annihile et qui est dans l’inconscient.
La fonction du moi est de sécréter de la conscience. Il s’agit de lire « les racines de la conscience » de C.G Jung. C’est Freud qui insiste sur le fait d’avoir des défenses solides et saines comme la sublimation, l’humour, la métaphore pour expier le sombre et ne pas se laisser annihiler. Harpur montre que la métaphore est ce qui est nécessaire pour éviter la pétrification qui vient de l’archétype médusien qui vit au fond de la psyché et qui pétrifie, transforme en statue de pierre. C’est la catatonie psychique, la dissociation, le moi est mis en pierre : il n’a plus de relation à l’esprit et à l’âme. Il est comme une statue. Il pétrifie l’espace et il est pétrifié. Psychiquement, il ne bouge pas. Il n’est pas n’importe quelle statue : il n’est pas une sculpture, une oeuvre d’art, une oeuvre de la nature : il est une pétrification instantanée de la conscience. Quelque chose a littéralement fait volé en éclats sa conscience, son moi. C’est une pierre de l’Hadès médusien. Le moi est annihilé. Il n’est pas mort. Il n’est plus rien. C’est ce qui vit Commode dans Gladiator quand son père lui apprend qu’il ne sera pas l’empereur. Il vit sa pétrification, il est médusé. Il va alors être possédé par le sombre et s’identifier au Soi qu’il va prendre pour le moi. Annihilé le moi ne peut que s’identifier à annihilation pour continuer à survivre. Il va devenir un annihilateur de tout âme, esprit. Le moi n’existant plus dans l’incarnation, il va se sentir exister par procuration dans quelque monde virtuel, mentalement crée où il croit avoir du pouvoir, va nourrir son besoin de reconnaissance par des bouffés mégalomaniaques de toute-puissance et de grandeur. Là, il existe et est populaire ! Il va utiliser ce qui vient de la psyché pour sa propre gloire ou reconnaissance. L’art est détourné pour la statue de lumière qu’il croit être. Comble de la pétrification, la statue de pierre annihilé se prend pour un cristal ! C’est l’archétype Prométhée/Narcisse qui devient l’archétype de Typhon. La dissociation est entamée. Louez-moi, aimez-moi dira Commode. Il forcera l’amour et la reconnaissance et terrorisera pour cela. Il éliminera tout ceux qui lui rappelleront qu’il est pétrifié et pétrifiant, qu’il  n’a pas d’âme et d’éthique.Son seul désir est d’avoir sa statue, d’être une statue.
La statue est accrochée à l’image pétrifiée de lui-même. Il a été annihilé par quelque force dans sa vie, l’impuissance peut être une annihilation et n’a pas su, n’a pas pu, n’a pas voulu faire face. Pour survie, il s’adapte pathologiquement. Son poison, c’est son remède. Annihilé, n’ayant plus rien, il s’accroche à ce qui est là : l’annihilation. Il va devenir alors annihilateur. Volonté d’être un dieu, statué et d’être éternel dans l’ici-bas ? Probablement car c’est de là que vient sa mégalomanie? Je lis un livre sur le Seigneur des Anneaux et Archané est associée à … Méduse ! Elle catatonise aussi mais en rendant tout flasque. Ce qui revient aussi à être pétrifié à l’envers. L’inconsistance de l’archétype statuesque car au fond, y a statue et statue : celle de glue comme celle de roc et si elle vient de Méduse ou d’une oeuvre d’art.

La Statue combat ceux qui lui révèlent son annihilation ou les moyens annihilateurs mis en place. Il cherche surtout à être vu, aimé, qu’on parle de lui. Il va annihiler celui ou ceux qui le montrent tel qu’il est ou qui ne l’aiment pas. Il a besoin de s’acharner pour réfuter quelques propos qui le remettent en question. Il va alors diaboliser un individu, un groupe pour qu’on le discrédite. Faut surtout pas qu’on le croit. Si on attache autant d’importance à ce pestiféré, c’est parce qu’il dit des choses qui touchent vraies, qui font mouches. Tragiquement, elle attire l’attention sur ce qu’elle veut éliminer et ça fait réfléchir. En voulant évincer Maximus, Commode le sert indirectement. On est indifférent avec ce qui est faux, on ne va pas réagir. Il peut réellement, pense-t-il, contaminer les esprits et les pensées. On en fait un pestiféré qui va soit vous contaminer soit vous attaquer.
Méduse n’est pas une mince affaire, un archétype facile.
C’est la pierre de vie, vivante en l’arbre, l’Ent qui s’oppose à la pierre flasque, molle ou la pierre médusée qui n’est qu’une statue d’effroi et effroyable. C’est simplement cet aspect effroyable qu’on cherche à dissimuler. L’effroi est alors l’autre, l’effroyable est l’autre. C’est lui le monstre. Méduse est dans le regard. Le pétrifié devient pétrifiant. Le médusé devient une Méduse et il change la focale par la suite.
Persée lui porte la tête de Méduse comme Athéna par la suite. Ils savent pétrifier ce qui a besoin de l’être cad ne pas donner de regard à cela, mettre en pierre. Méduse est utilisée ainsi contre le Kraken par Persée. On pétrifie le véritable monstre. Méduse, le poison devient le remède.
La sagesse a quelque chose de pétrifiant. Méduse, ennemi de l’esprit, est condamné elle aussi à défendre les héros, les filius, la pierre philosophale. La harpie est mise au service d’Athéna. En bref l’esprit. On la terrasse comme le dragon : on lui fait perdre ses émotions, on la vide. On lui coupe métaphoriquement la tête mais jamais de face et après réflexion. Elle est ainsi expiée. Comme Seth.
Comme les harpies sont dans le cortège d’Athéna et protègent, s’acharnent contre ceux qui défendent l’esprit. C’est un transfert/contre-transfert. Y a un harcèlement psychologique inconscient qui se fait. De psyché à psyché. L’autre vous obsède sans l’avoir voulu, il est dans vos pensées, ce qu’il a dit et fait vous obsède, vous harcèle de l’intérieur. C’est l’oeuvre des harpies. On associe ce harcèlement au moi. L’autre vous a serré par le haut avec ses serres, son esprit et ses pensées, ses paroles ont été comme un chant de sirène. La harpie est en train de charger. Métaphoriquement et psychiquement bien évidemment. On vous en voudra d’avoir parlé, d’avoir dit, d’avoir fait car ce que vous avez dit m’a pénétré malgré moi, m’a touché, je ne peux pas l’accepter, le tolérer. Je renie l’esprit, cette rencontre, l’âme. L’âme alors devient harpie, l’esprit ailé s’allie avec l’âme toute séduisante et proche des sirènes, c’est un monstre qui vous harcèle dans la psyché de l’intérieur. Mais le problème, c’est qu’il y a pétrification. C’est enfermé à l’intérieur. Alors, viens le processus alchimique où on décompose la statue, la fausse pierre, pour expie la harpie, on lui trouve âme et esprit puis on refond le métal. La lumière peut rentrer un peu à la fois. C’est ce que fait un bon psy. Un psy qui veut de l’intérêt, votre pub, votre approbation va vous donner exactement ce que vous voulez : il va confirmer vos théories et consors. Par ailleurs, pas oublier que la harpie est un fantôme , il tourne autour de vous, il est présent sans l’être, …

Revenons sur l’égo.

Bien des occidentaux, maladroits, sciemment ou parce qu’ils sont déments, ont compris, pour la plupart, les mythologies orientales littéralement. C’est tragique car ils condamnent ni plus ni moins l’égo à mort. C’est comme cela qu’ils les interprètent. La mort de l’égo est ni plus ni moins le signe d’une dissociation psychique. Donc en plus d’annihilé, le néant détruit toute vie psychique car sans égo, sans moi pas de relation du « je » avec les autres archétypes et la vie.
Les orientaux disent qu’il ne meurt pas mais qu’il s’efface. Mais la psyché occidentale n’est pas l’orientale et l’égo ne s’efface pas aussi facilement. Cet effacement a, sur beaucoup, l’effet d’une dissociation. Il est nécessaire de faire avec le « moi » et cela passe par l’alchimie qui est une transformation de la conscience (du moi) par l’esprit (Sel du sel) qui le relie au Soi, à la pierre. Ce sont les narcissiques du coeur qui font, reliés à l’esprit qui gagnent un peu à la fois de l’âme. L’esprit se psychise, s’anime. Et la vision du monde change. A l’image de Narcisse et de Seth qui sont condamnés à la transformation. Le 1er à être une fleur que Psyché va cueillir et le 2eme comme l’ombre mis au service de la lumière.
Il est donc bon et sain de s’opposer au discours ambiant nihiliste qui s’en prend à l’égo et veut son annihilation. Ces gens qui s’en prennent à lui, en fait, ont mis l’égo à la place du Soi et font de leur Ego le soi. Ils usurpent sa place. Leur véritable charge est contre le Soi auquel l’égo se relie. L’Ego, le leur, est alors projeté l’égo et combattu partout. Il n’y a que les gens dans l’Ego qui vont s’en prendre à l’égo, à l’image que le Soi, alors monstrueux, leur renvoie d’eux-mêmes. Le Soi agit comme un miroir et ils prennent le miroir pour la réalité égotique qui n’est autre que la leur. Ils inversent, font des confusions, se coupent de l’âme et de l’esprit. Ils se dévorent eux-mêmes telle Arachné. C’est l ‘auto-cannibalisme psychique. Pourquoi ? Parce que le moi, l’égo n’est pas assez solide face aux forces sombres auxquelles il est confronté.
Le narcissique pervers n’existe tout simplement pas. C’est un doux mot pour dire psychopathe et donc annihilateur, agent du néant.
Le moi, lui, est dans la dualité.
Le problème est de diviser sans relier et de relier sans discerner donc diviser. L’homme est pont quand il est dans le Soi. Il est entre. L’égo, la dualité est nécessaire à la bonne vie psychique.

Finissons par l’ennemisation de l’égo :

Ceci a été lu sur un forum où l’on parle de Tolle :

« L’égo ne peux être ton ami, il se vire contre toi et ne veux pas ton bonheur car il se nourrit de ton malheur, lire les enseignements d’Eckhart Tolle il me semble qu’on est sur cette page pour ça;)  »

Nous retrouvons ici une lecture littérale de Tolle qui confirme que l’égo est unilatéralement un ennemi.

L’ennemi va de pair avec l’allié. Celui qui trahit est l’ami. L’ennemi ne trahit pas, il est loyal et est à une juste distance, qui permet une dialectique. Respectez vos ennemis, soyez vigilant envers vos amis car il peut cacher un adversaire redoutable sous le masque de l’amitié. Il y a de vrais amis bien évidemment, intimes. Mais très peu, rares il sont. L’adversité n’est pas un problème tant que l’annihilation psychique et physique d’autrui n’est pas entamée. Le passage à l’acte est la limite « sacrée » à ne pas dépasser. Gandhi, par exemple, a respecté profondément ses ennemis et à respecter cette limite sacrée sans cesse. Ils les épousaient. Cela ne l’a pas empêché d’utiliser des moyens puissants, simples à leur égard pour arriver à ses fins. Mais sans les annihiler. C’est parce qu’il reconnaît l’ennemi en l’anglais qu’il peut voir l’ami en l’anglais. Bouddha croise bien des dragons et bien des adversités sur son chemin avant de rencontrer des amis.
La spiritualité, c’est d’entrer ouvertement dans les conflits dans le respect et la compréhension, c’est de les provoquer ; être sauvage sur le plan des idées et du discours, de l’esprit et être doux et civilisé avec le chemin d’autrui. Le conflit est une opportunité de rencontre avec l’esprit, il en est attiré.
L’ennemi est à apprivoiser comme la colère. Mais cela ne fait pas de lui un allié pour autant. L’allié lui peut cacher ses zones d’ombre, esquiver, être dans la feinte et l’enjouement. Avec l’ennemi, c’est facile, il est authentique, vous donne les clés et les portes. L’ami est probablement le défi véritable. Avoir des ennemis ne veut pas encore dire être violent avec eux. Gandhi était profondément violent intérieurement, transmutait la violence envers autrui et refusait de l’utiliser à l’extérieur tout en était mue par elle intérieurement. C’est bien l’énergie des 2 ers chakras qui s’allient : force brute de vie, respect pour rayonner, avoir un impact (3eme chakra), en lien avec le coeur et le verbe (5eme) dans le sens d’une vision (6) qui honore l’étoile, la couronne et la source (7) selon sa tradition hindoue. Un exemple en classe. Un élève ennemi de mon cours dira « il est nul ». Il est authentique, à moi de l’écouter, de pas prendre ça contre moi et de l’apprivoiser. Il me montre la porte. Il m’invite à un défi : vivre mes valeurs non-violentes et l’apprivoisement. Mes ennemis sont en fait mes plus précieux amis si j’arrive à les apprivoiser et à apprendre d’eux. Ils contribuent à ma croissance.
Un élève ami dira « c’est un bon cours ». Mais il peut être hypocrite et prétendre être ami car en secret, il peut cacher un ennemi et ira dire à ses parents « tu sais m’an le prof, son cours, il est nul ». Le violent, l’ennemi est plus proche de moi et vrai que l’apparent ami. L’illusion est bien réelle.
Avoir un ennemi, c’est reconnaître une adversité tout simplement. C’est pas encore le signe d’une colère, je peux rire avec lui, le respecter et le reconnaître comme tel. Mon adversaire à l’escrime, je vais pas le tuer, c’est mon ennemi et mon adversaire pourtant je suis en guerre. C’est un art dans le sens plein du mot martial, un art de la guerre, un art de respecter l’ennemi. Faut pas prendre les guerriers, son archétype pour des êtres assoiffés de violence, de colère et monstrueux parce qu’au sinon Gandhi en est un fameux spécimen. Je vais apprendre de lui et je vais le respecter. Je discerne l’ennemi du malveillant et de l’abusif qui passe à l’acte. L’ennemi ne passe pas à l’acte. La nuance est portée au fait qu’il y a bien des amis bienveillants.

6° Tolle est comparé à Bouddha, Krishnamurti, Dürckeim et Rumi par des gens appliquant sa méthode

La seule ressemblance est qu’il a vécu une expérience spirituelle comme eux. Pour le reste, il diffère.

A° Bouddha

Bouddha peut donner des pistes parce que son parcours est mythique et il a une crédibilité symbolique, mystique et alchimique même. Le mythe est complexe, fourni ; son histoire est nuancée, faites d’ombres et de lumières. C’est un haut initié qui suit une démarche conséquente. La mythologie de Tolle ? …euh rien de comparable, Tolle a probablement trouvé un filon commercial dans le supermarché du développement personnel, des touristes de la spiritualité qui ne demandent ni l’implication à 100% dans une tradition et qui testent pour dire de tester et d’essayer. C’est le « je consomme le spirituel donc je suis spirituel ». Cela suite à une expérience spirituelle. Il l’a eue puis il pond sa théorie. Bouddha ne tirait pas des droits d’auteur, c’est une autre différence.
Si Tolle y renonce (quitte à garder de quoi vivre) pour des associations, va vivre dans un monastère bouddhiste ou autre en bref est cohérent entre ce qu’il dit et fait, il serait plus crédible dans ses écrits. En outre, son paradigme est superficiel, sa réponse aux problèmes est immédiate … alors que ça demande du temps, des larmes, parfois du sang et énormément de sueur intérieurs comme le disait Thomas D’Ansembourg.

Bouddha n’est pas nécessairement apaisé, il peut être aussi courroucé, il a vécu une réalisation, une illumination. Il ne tente pas de supplanter sa vie passée, de l’oublier. Il s’y fonde, il en vient, il a un sens et il y retourne, il retourne à la source en passant par elle pour lui donner un autre regard. Comme tout initié des Védas, il est dans l’éternité. Où est le courroux chez Tolle et sa mythologie ? Je ne vois pas une once d’émotion chez cet homme quand je le vois sur les vidéos.

La nouvelle Terre, la description ressemble au Shambhala arraché à son mythe. La mythologie de Tolle est-elle une copie du mythe bouddhiste, enlevé à sa source, dite en d’autres mots, brodée le tout pour se démarquer ? Si c’est le cas, sa mythologie fait pire que les bouddhistes: il dit que le Shambhala va s’incarner dans cette dimension, littéralement, alors que c’est un pays d’un autre vibration relié à celle-ci. C’est un au-delà, transcendant donc. Que fait la mythologie de Tolle ? Il le met dans l’immanent comme les catholiques croient que le Christ va revenir à la lettre et faire de la Terre un paradis. Le problème est leur littéralité. La mythologie de Tolle fait la même chose que les cathos avec un autre mythe et ça marche dans le développement personnel parce que les gens en ont marre de l’Eglise ? Ils trouvent un paradis équivalent mais sans une Eglise ? C’est le même différemment ? Dans ce sens, il s’inscrirait dans les bibliocastes dont parle le psychanalyste Gérard Haddad : il réécrit les choses à sa manière comme Onfray, comme l’Eglise qui a enlevé des versets complets chez St-Luc par ex ou encore comme les nazis qui brûlent, eux, carrément les livres. Ils s’inscrivent dans la perspective de prendre un mythe à la lettre et veulent le réaliser ici bas. Cette dimension est un lieu de passage où l’éveil est possible. L’éveil n’est cependant pas un truc pour bourgeois ou touristes qui veulent l’essayer et qui sont en mal de paradis. Le New-Âge a ses fanatiques, faut pas croire. Certains ont construit des camps de concentration pour les juifs, d’autres ne seraient éventuellement pas contre l’éradication des gens dans leur égo. Une dérive d’une telle pratique pourrait donner dans l’avenir une société qui par exemple refuse toute expression émotionnelle ou issue du mentale avec une nouvelle inquisition qui enverrait au bûcher ceux ou celles qui ont osé critiquer (nécessairement une attitude du mental) et/ou verser une larme. Le film Equilibrium permet de constater ce qui pourrait se passer et invite donc à la vigilance.

B° Krishnamurti :

« Cet homme comme Krisnamurti et bien d’autres à découvert sa propre vérité sa propre flamme. »

Tout à fait sur le fait d’avoir vécu une rencontre avec l’esprit. La comparaison s’arrête là. Krishnamurti est non-confessionnel et s’inscrit d’ailleurs dans une démarche libre plus proche de la maïeutique grecque (et de l’archétype de l’enseignant : Socrate). La mythologie de Tolle est à la catholique envers l’égo qui est alors démoniaque et à tuer. L’égo ne se tue pas avec le Christ et les anges, il est mis de côté par une technique tirée d’une autre mythologie : la bouddhiste. La mythologie de Tolle mélange ainsi les mythes à sa sauce. La méditation est réduite à une technique industrieuse produisant en quelques secondes le résultat désiré. Alors que la discipline bouddhiste demande des années de pratique pour être méditant. La mythologie de Tolle s’inscrit aussi et ainsi dans un bouddhisme pris à la lettre et profondément maladroit : la vacuité se crée volontairement par un « pouvoir » celui d’être « présent » en quelques instants ainsi est évacué le « karma », ainsi se rétablit le « dharma » et ainsi on atteint le nirvana. Le tout est ensuite donné à un Occident en grand désarroi spirituel qui cherche un mythe digne de lui et les gens boivent sans savoir ce qu’il y a dans la bouteille tellement ils ont soif. Cela est une métaphore pour dire que la critique est souvent mise de côté tellement le tout apparaît comme séduisant.

Contrairement à Krishnamurti, la psychologie de Tolle ne nous invite pas à se tourner vers nous-mêmes. Il nous enseigne une technique généraliste, valable pour le monde (donc niant la spécificité de chacun) qui créera de manière certaine ce que lui a vécu dans sa propre expérience spirituelle. Cela est faux d’un poids de vue psychologique : ni un credo, ni une technique pratiquée machinalement, ni un pouvoir ne donne accès à un paradis intérieur ou un nirvana. Une technique généralistes créerait-elle un monde peuplé d’individus alors uniformisés ?

C° Durckheim

Ce dernier invite à vivre une initiation à partir de son histoire. Un membre sur un forum le met au même niveau que la mythologie de Tolle. A nouveau, je nuance et discerne. Oui, ils ont vécu une expérience. Non, leurs différences sont significatives.
Le souci n’est pas de goûter à tout, de vivre et de se confronter à une approche, de se chercher, de chercher son Soi. Le souci, c’est le « tout vaut tout » nihiliste, c’est de prendre l’assiette de pâtes pour du foie gras. Ce qui est un nivellement par le bas que vue le foie gras a la même valeur que les pâtes sur l’échelle intérieur.

D° Maître Eckhart

Ce dernier est invoqué parce qu’il porte le même prénom que Tolle. Cet argument fait sourire. Je m’appelle Alexandre donc il est certain que j’ai des accointances avec Alexandre le Grand ?

Maître Eckhart est très loin d’un mythe spiritualiste, pseudo-catholique orientalisé mal ficellé. Le Dieu du présent est celui de la Gnose chez lui, c’est une connaissance de l’antériorité, du primal et de l’essentiel et elle se vit dans la conscience. Cet essentiel est antérieur à nous, dans un passé primal et éternel qui transcende tout présent ou futur qui sont des illusions existantes : c’est une réactualisation du monde et des archétypes. Quand on rencontre cela, on rencontre le divin. Il dit que Dieu est celui qui crée et gouverne la conscience qui nous pousse à connaître à cela. On est pas dans un évitement de la souffrance, on est dans un apprivoisement conscient de celle-ci. La rencontre est mystique et dépasse le temps concret. Le passé ne se transforme pas, il est regardé différemment dans une vision qui dépasse passé-présent-futur. Le regard qui est transmuté.

E° Rumi

C’est manquer cruellement de discernement que d’associer Rumi à la mythologie de Tolle parce qu’ils sont irréconciliables sur le plan mythologique, ontologique et psychologique. Le soufisme n’est pas du tout dans un mentalisme. Le soufisme, c’est la démarche d’une vie, ce sont des épousailles avec la vie et les émotions. Pas une fuite dans un moment présent mentalement crée. Cet espace supramental ne se vend pas et ne s’apprend pas dans des techniques et sa vocation n’est pas socialiste : créer une Nouvelle Terre.
Pour dépasser des soucis dits mentaux, la psychologie de Tolle fait appel au mental. C’est comme dire que la solution à un incendie, c’est le feu.
Ma critique devient plus acerbe quand les fans de Tolle font dire à Rumi ce qu’eux souhaitent qu’ils disent. Pourquoi ? Pour qu’il colle avec la théorie de Tolle et ainsi lui donner un argument d’autorité pour le justifier et crédibiliser. Ce sont les gens qui veulent créer des théories uniques et qui mettent des égalités partout entre les sciences, entre les voies, qui aplanissent tout. Le sophiste rhétoricien va alors créer des liens qui n’existent pas et relier ce qui n’est pas reliable. Est-ce intellectuellement honnête ? Ils égalisent tout sans nuancer ni reconnaitre ni étudier leurs différences et les conséquences que cela implique. Cela ressemble à des raccourcis pris au bulldozer. En plus du sophiste argument d’autorité, il y a le sophisme du « tireur d’élite texan » : sélectionner des événements, des éléments aléatoires possédant des caractéristiques communes pour en déduire, avec certitude, une relation de causalité. Vous voyez 2 choses, 2 mots, 2 concepts identiques dans une tradition spirituelle bien précise et un livre de développement personnel moderne ? Zou ! Vous tracez un raccourci en ligne droite et au bulldozer entre les 2 en disant, avec un certain ahurissement : »c’est pareil!!! ».

7° « Les disciples de Tolle » ?

Est-ce vrai qu’il n’y a pas de disciple de Tolle ? Qu’il n’influence personne ? Que personne n’applique ses techniques et voit le monde comme lui ? Si non, pourquoi alors les livres, les séminaires, les vidéos et les conférences ? Qui sont les gens qui appliquent sa technique et qui reviennent encore et encore dans les stages ? Des touristes ? Je nous le demande.

8° La présence : le noeud – toutes les psychés se valent

La volonté de domestiquer le mental, l’égo, le corps de souffrance est une volonté mentale nous l’avons vu. Vouloir être présent est du mental. Vouloir dominer et éradiquer l’égo, le tenir en laisse et puis se poser en majesté spirituelle est une attitude d’égo non-reliée au Soi. La psychologie de Tolle entretient ainsi un système en le nourrissant elle-même tout en faisant croire qu’on en est sorti. C’est très intelligent et fin. C’est tout à son intérêt. Il n’agit pas de suivre le Bouddha. Il le dit lui-même : « Si vous me voyez, tuez-moi ». Le passé, l’égo, on ne les envoie pas aux oubliettes, on les accepte, les on les apprivoise comme dans le Petit Prince, on les alchimise ensuite. Moi, je ne rejette pas mon passé et l’égo, je développe de la conscience, j’apprends à consciemment les regarder différemment. L’alchimie est notre yoga occidental. Ce n’est pas sain de vouloir écraser et dominer l’égo. C.G Jung constate que des européens foncent, au début du 20ème et après la guerre, sur l’orientalisme et il observe une explosion des psychoses et des dissociations psychiques. Notre psyché occidentale a besoin de l’égo mais il n’est pas aux commandes, c’est le Soi le général, le chef d’orchestre. L’asiatique peut s’en passer parce que sa psyché est profondément différente. C’est une questions de voies. Nous, on est terre et feu. Ils sont airs. On passe par la matière, le corps, l’égo, le moi. Pas eux, ils le subliment, ils le volatilisent. Alors oui, il est bon conscient de critiquer la mythologie de Tolle qui unilatéralement fait fi du 1° le passé 2° la différence entre les psychés 3° le moi 4° le Soi et qui sembler donner des leçons voire des sortes de messes à des gens qui ont étudié avec rigueur, esprit scientifique comme C.G Jung ou pire feints de les confronter à sa propre approche. Il en va de l’âme et de l’esprit occidentaux qui s’américanisent sur le plan matériel et asiatiques sur le plan spirituel. Il est essentiel de respecter notre voie occidentale comme l’invite le Dalaï-Lama et la théorie de Tolle ne la respecte pas avec toutes les conséquences psychiques que cela implique. On nous raconte du bien et du beau sur la mythologie de Tolle. Où sont les critiques francophones à part la mienne ? Comment comprendre une absence (d’auto-)critique ? Je vous invite à l’accueillir comme tel plutôt que de l’écarter pour préserver quelques certitudes. Car il faut alors absolument me décrédibiliser : je suis en souffrance, dans l’égo, délirant donc je mens donc ce que je raconte n’est pas valable. Cela est du sophisme. Mais bon, qui lit encore la philosophie grecque ?!

9° La mythologie de Tolle, l’amélioratrice des traditions?

Nous sommes là en face de ce que Gaston Bachelard appelle le complexe Prométhée  » « je veux en savoir plus que les guides, mieux que mes guides, plus que mon père, mieux que mon père, j’en sais mieux qu’eux ». Pour Bachelard, il est le complexe d’Oedipe intellectualisé. Autri est en Soi. C’est si facile de se croire libre penseur. La liberté vient quand on reconnait qu’on n’est pas libre. C’est la plus dorée des cages : la liberté. Je ne suis pas libre d’elle. Alors, oui, je cite mes pères de pensée parce que j’en ai et je pense par moi-même. Écrire un jour et ne citer personne d’autre que soi-même ? Comment le comprendre ? Si je redis ce qui est déjà dit ailleurs, que je m’en réfère sans le nommer (donc en m’attribuant une originalité que je n’ai pas), suis-je en train d’usurper et de récupérer tel un pirate anarchiste ce qui sert mes intérêts ? Que fait la psychologie de Tolle ? Elle apporte quelque chose de neuf qui vient « améliorer » les traditions. Alors qu’elle puise en elles, y ajoute son expérience dans l’histoire qui est le centre de son ouvrage.Il met ensuite un copyright, un label et l’industrie est lancée.

10° L’Alchimie à l’envers

Je critique ceux qui se font passer pour des Bouddhas qui disent transmettre le nirvana. Ceux qui ont cheminé n’ont pas besoin de s’étaler. Ecrivant un livre, je parle peu de moi, je parle de l’Alchimie et de son action sur moi. De notre voie occidentale. Se recentrer sur nos racines, le passé. L’Asie et sa spiritualité nous enrichissent comme un terreau mais jamais il ne sera notre racine. L’impuissance est la voie royale vers l’esprit. Accepter l’impuissance de ne pas être asiatique mais bien européen avec toute la honte, les inconforts et les joies que cela réveille. L’égo est bien ici et consciemment en batterie chez pour défendre l’Alchimie, voie du coeur envers ceux qui la détournent pour des intérêts autres. Ceux de Faust : pouvoir (SIC!), argent, nom et renommé … L’égo en batterie dans ce sens est héroïque, il se donne pour un Autre. Et sans égo, on ne se donne pas, on n’incarne pas et on ne rencontre pas l’esprit. Le soit disant corps de souffrance que la mythologie de Tolle invite à enterrer dard n’est autre qu’un concept pour parler de l’image suivante : ce qui nous plombe. Je ne mets pas ici une égalité : je montre une analogie. La matière première. La matière première, en alchimie, on la transmute.
Vouloir être présent absolument et directement, c’est quoi ? C’est rejeter tout le processus alchimique qui demande du temps, des efforts, un dépassement, des larmes et de la sueur. C’est rejeter les arts pour choisir le contrôle machiniste et mental « Être présent ! je suis en colère ? Va au diable, non ! : Être présent, je suis triste ? pas bien d’être triste, la plénitude est là ! ah bas le corps de souffrance !! le présent ! je m’en veux, méchant égo qui me fait du mal, tais-toi : être présent ». En appliquant la technique de Tolle, mon entourage ne me reconnaissait plus, je perdais des amis, je n’étais plus humain, j’appliquais un protocole telle une pelleteuse mécanique pour enterrer la matière première pour une promesse illusoire. Bouddha n’a pas réalisé tout de suite, il a tout un chemin. C’est fallacieux de réduire la réalisation du Bouddha à une libération momentanée.

Entracte et positionnement éthique : Je respecte profondément le chemin de chacun. Je ne respecte pas les propos de ceux qui viennent me dire comment vivre le chemin, qui écrivent noir sur blanc que m’attacher à mon passé, c’est être MALADE ; qui viennent donner des leçons sur les lois de la vie, de la psyché, du monde et de l’esprit ; règles objectives, qui me dépassent et que je ne peux changer et qui se plantent et disent n’importe quoi. Je ne respecte pas la mythologie de Tolle qui me fait croire que je suis malade parce que je suis attaché à mon passé alors que l’essence de ma vie et de la vie s’y trouvent. Y a rien dans le présent. Ce n’est pas le vide, c’est rien. Le néant. Tolle confond, dans sa mythologie, dans une énorme soupe : la conscience avec le présent ; le néant avec le vide ; l’hypnose auto-suggérée avec la libération, l’art avec la technique. Sa psychologie est inexacte et se considère comme exacte sans l’éprouver et le confronter à d’autres regards que le sien.
11° L’auto-suggestion : « Ma cave n’est pas inondée ? Non ! Je me raconte des histoires » :
Les pensées ne peuvent être larguées comme la psychologie de Tolle l’avance Il est montré, comme j’en ai déjà parlé, par la science quantique que les pensées, les émotions, le passé est inscrit dans l’eau qui nous compose ainsi que dans une mémoire cellulaire chose qu’écarte la psychologie de Tolle. Écarter ce qui lui dérange lui est nécessaire ? Cette eau en nous, on peut la sublimer, la dissoudre comme l’alchimiste. La refouler ou faire comme si elle était pas là comme le propose dangereusement la psychologie de Tolle, c’est comme si on avait une cave inondée et on se conditionne pour se dire qu’elle ne l’est pas. Ce conditionnement n’enlève pas, bien sûr, l’eau présente dans la cave. On ne peut pas l’évacuer en pensant qu’il n’y en a pas.
Libre donc à chacun de se raconter une belle histoire sur sa cave alors qu’elle est en train de s’inonder, encore et encore. Libre à chacun de se dire que l’eau puante et croupissante qui remonte alors jusqu’au salon est un vent illusoire crée par l’égo.

2 ème entracte :

Je provoque ici volontairement pour m’assurer de bien savoir qui j’ai en face de moi, je cherche à voir si les gens font ce qu’ils disent, vivent le respect. Je mets ici bien cartes sur table. La critique remet bien en cause les propos de Tolle et cela sérieusement. En même temps, je cherche à voir ceux qui font de mes propos une certitude presque dogmatique. Moi je suis ouvert à échanger et discuter. Mais bon, sur les groupes où on parle de Tolle, y a des gens qui refusent qu’ils soient critiqués. Si on les critique, si on critique leurs propos, on est nécessairement fanatique et dogmatique. Pire, on est dans l’égo. En bref, il y a une branche dure à l’oritentalisme maladroit de Tolle comme Sarko, Hitler, la catholique, … ont les leurs. Ceux-là vont alors sortir leur grande inquisition, me jeter tomates, chaises, piquets, psychopathologie (il y a 7 siècles, on aurait dit « possédé »), certitudes, … après avoir été épinglé et mis au pilori. Ensuite, et quelques temps plus tard, ils vont aller comme boire un verre ensemble et échangent autour d’une belle table et se mettent à parler de l’Amour, du Respect, de la Compassion. Tout cela au sein du forum virtuel. Cela est bien sûr digne du prêtre qui prêche de ne faire l’amour que dans le mariage, avec sa femme et pour avoir des enfants qui 10 minutes plus tard tripote un enfant de choeur dans la sacristie. Je nous pose une question : n’y a-t-il pas un problème ?

12° Le devoir d’être présent, une culpabilisation subtile ?

De même : la mythologie Tolle prétend montrer la voie de la libération etc etc, si ici, il y a des fans qui l’appliquent même depuis peu de temps, ils devraient accueillir les critiques les bras ouverts. Je ne dois rencontrer que des gens libérés vue que selon lui la libération se fait dans le moment présent. Vous devez donc tous me respecter si vous appliquez stricto senso les protocoles de Tolle et immédiatement sinon vous êtes dans l’égo. Ici, je prends le discours de Tolle et l’applique pour montrer toute la culpabilisation sous-jacente qui peut amener éventuellement à des décompensations. Refouler le plomb, le « corps de souffrance » fait que très souvent, suivant la résistance des personnes remonte et l’individu vit en un coup tout ce qu’il a refoulé. Les conséquences peuvent être dramatiques. C’est ce qui se passe quand on se prend pour un bisounours, qu’on maltraite le moi sans cesse, qu’on refoule les pensées, les émotions et les douleurs : l’inconscient renvoie le retour de refoulé au galop et ça risque de faire très très mal. Libre à chacun de prendre donc le poison pour un remède pour soigner soit des maladies qui n’existent pas soit des maladies qui existent bien. Que se passe-t-il si je suis pas toujours présent ? Je me suis mis à me juger « tu es dans l’égo ». Je sentais une double culpabilité tétanisante : d’une part, le fait de ne pas être présent et d’autre part, sans trop me l’avouer, ne pas combler ce qui faisait que je n’étais pas présent. J’étais déchiré.

13° La mythologie de Tolle, un cerf-volant sans terre et sans ciel ?

La mythologie d’Eckart Tolle ne réconcilie rien, ne s’inscrit en rien et ne va vers rien. C ’est un nihilisme spiritualiste. Le bouddhisme, l’hindouisme et le christianisme ésotérique se relient dans les Védas. Tolle propose une mythologie de supermarché, à consommer directement, sa psychologie est du kitch. Elles se croient être dans l’ère du verseau et croient initier en disant qu’on peut toucher à l’esprit après quelques pages lues, après 3 stages, 2 lectures. Les expériences et mes rencontres avec les personnes appliquant la mythologie Tolle sont, dans la très grande majorité, peu satisfaisantes. Réduit à leur théorie, la rencontre avec moi est lévitée étant donné que je suis dans l’égo et que je viens leur prendre leur énergie avec mon méchant mental. Quand il s’agit de vivre dans les conflits, dans les désaccords, la rencontre, il n’y a presque plus personne. La plupart sont devenus le masque de leur adversaire. Le succès de Tolle (comme celui d’Onfray) est vu comme nécessairement un signe de pertinence alors que tout ce qui brille n’est pas d’or.
Ils n’ont pas encore épousé leurs ombres comme Daniel a épousé les lions et St-Michel le Dragon … Oh diantre quelques rimes avec des figures de la tradition « passée », l’inquisition n’est pas loin : on parle du passé, on est malade, on est dans l’égo … chut, on va encore se faire taper sur les doigts, … !

3ème entracte :

Quant à la vérité, je détiens effectivement des vérités qui me portent et me transportent tout en étant pas le seul;-). Je suis plein d’ombres, c’est ma destinée d’être psychiquement hémophile alors plutôt que de les cacher, de m’emprisonner dans une identité, je les livre et ça délivre de quoi écrire des livres ! Alors, j’ai des jugements, je ne suis pas humble, j’ai plein de défauts, … aucun souci à le dire et à les assumer parce que je sais que même si je les ai, quelque chose de grand vit en moi et ne s’identifie pas à cela. Je suis petit, bassement humain. J’épouse mon passé, mes démons, mes monstres, mes fantômes, mes passions, mes rêves, mon égo, le monde, l’altérité, l’arbre. En appliquant la mythologie de Tolle, en voulant « être présent », je ne rencontrais pas, je m’enfermais dans une mentalisation auto-suggérée, je n’étais pas là, je n’étais plus là, dans la Vie. Je m’enfermais dans un conditionnement mental profondément dissociant de moi-même. L’accompagnent de Tolle ne me menait pas à une décompensation (ce qui est un cas extrême) mais à une profonde déconnexion avec le monde, une enfoncée dans l’autisme. Cela m’incitant à se couper du vivant qui est mouvement, au-delà de ce pouvoir qui est rigidifiant et figeant. En sachant ce qui est bon et bien pour moi, je me sentais coupable si je n’étais pas conforme aux propos du maître. Coupable parce que je n’ai pas été intègre avec des parts de moi bien vivantes et demandant de l’attention et de la bienveillance.

14° La désidentification

Le travail spirituel est celui de la désidentification. Mais ni une technique, ni un pouvoir ne la donne. C’est un processus où le « je » a une place sans avoir tous les pouvoirs.
Avec mes démons, avec toute ma vie, avec ces épousailles, ces noces, je creuse de l’espace en moi et là l’esprit vient, là le Cristos, la pierre de sagesse peut naître et apparaître en même temps.
Avec mes démons et mes ombres, je jongle, joue avec elles, je n’ai plus peur. Mon dragon, mon nounours dragon apparaît dans leur Caverne comme un énorme dragon mais qui est bien le leur. Là où ils m’insultent, voient le mal et la pathologie sur un grand mur, support de projection telle la caverne de Platon, je joue avec mes ombres et les leurs s’agitent.

15° Autre postulat psychologique de Tolle « la conscience ne meurt pas avec la forme » – rejet de l’incarnation ?

Les études de psychologie analytique de C.G Jung, la psychologie archétypique de James Hillman et l’antrophosophie de R.Steiner vont y répondre. Alors je ne suis pas dans la croyance mais bien dans des exactitudes Le moi habite le corps et il meurt bien pendant la mort : le corps comme le moi : le corps est animé, il n’y a plus personne pour dire « je ». Désolé mais le moi, l’égo est incarné, on est dans de la viande et quand elle meurt, le moi meurt avec elle. Il est profondément relié à elle. Steiner montre qu’on est minéral (os, structure minéral du sang et des cellules, …), végétal (système végétatif), animal (colonne vertébrale des reptiles, ailes des oiseaux par les omoplates, queue (coccyx) qu’on a en commun avec les singes. Notre seule différence est la conscience de dire « Je » qui est dans le moi. La mythologie de Tolle écarte ici une réalité : la mort de la conscience et confond à nouveau l’âme, l’esprit avec le moi.
On ne fait pas de la science, de la psychologie à partir de la spiritualité qu’on soit catholique ou fan de Tolle : l’épistémologie a être respectée pour que la lecture soit honnête.

4 ème entracte :

L’initié des traditions est un aveugle qui voit : il perçoit l’essentiel sans en voir l’essence mystérieuse. Il a donc un fragment de vérité, vous avez raison, et même temps, il est partiellement aveuglé. C’est pour cela que le borgne est le roi aux pays des aveugles. Il a une lucidité que le non-initié n’a pas. Lui ne discerne rien du tout. Il croit tout avoir vu et percé. C’est l’aveugle. Il confond la possibilité d’un contact avec l’esprit (on y est égaux) avec le fait d’être consciemment initié à recevoir ce toucher, à créer l’espace en soi pour accueillir l’esprit (on y est inégaux). En bref, c’est pas parce qu’on a une main qu’on a l’espace dans la main pour l’accueillir le fragment. Certains portent des seaux de certitudes ou d’autres, encore, ont leurs mains bouchant leurs oreilles et se disent « pas écouter la tristesse, la voix de la colère, le chant de la panique, c’est l’égo » et ne sont pas disponibles pour accueillir l’esprit.
Ce monde n’est en rien égalitaire mais strictement nuancé et profondément inégalitaire sur le plan de l’esprit. En même temps, sur le plan de l’âme, on est égaux : on naît tous, on a tous une mère et un père, on va tous mourir. Pas sur le plan de l’esprit. Ce n’est pas parce que je joue du Mozart et que je joue 20 ans du piano que je vais devenir Mozart. L’esprit individue et discrimine à outrance et fait naître le Soi qui s’incarne en partie dans le moi, l’égo qui est capital pour appuyer et soutenir le soi dans l’incarnation, nous l’avons vu. Ce moi a un génie bien spécifique que les grecs appelaient daimon. Il s’agit de le (re)trouver parce qu’il est le gardien d’une graine plantée dans le passé (on y retourne donc, on retourne à la source) et cette graine, l’akène contient l’arbre, la vocation, le caractère qui est le destin pour Héraclite. Ce que je suis, voilà mon devenir et il va être différent de tous les autres. Je ne peux pas y échapper. C’est pour cela qu’une technique ne donne pas accès à Soi parce qu’on l’applique de manière égalitaire et générale alors qu’il s’agit de trouver ce qui nous est spécifique et de le nourrir. La conscience va aider à le percevoir. C’est tout. Le présent, on y passe. C’est ce que le Christ gnostique dit : « Voyez vigilant, présent en passant ». Le présent est une étape. Il n’est pas un but. Ce qui compte, ce n’est donc pas strictement le présent, ce sont les 3 temps reliés qui donnent accès, si l’esprit le veut bien – parce qu’on ne le contrôle pas surtout pas avec le pouvoir d’être présent – à une sphère qui les réunit et les dépasse et qui n’est pas le présent

Ouvrir la main, la vider pour ramasser le fragment demande tout un chemin, une alchimie parce que la personne ne comprend pas que ses seaux de certitudes sont le fragment. Elle veut prendre quelque chose par terre qu’elle porte déjà. Elle va alors vouloir lâcher les seaux pour le prendre comme on veut lâcher ses pensées pour être présent. Les seaux et la merde qui s’y trouvent, on les alchimise et les transmute et cela demande d’être initié donc d’être guidé par des gens qui sont déjà passés par là. C’est un acte d’humilité parce que reconnaissant qu’il est petit et qu’il a besoin d’apprendre. Le gars qui croit qu’il a de la sagesse parce qu’il applique quelques protocoles tirés d’un bouquin et qui nous dit « je n’ai rien à apprendre de personne, j’ai mon fragment, comme tout le monde, j’y ai droit, mon opinion, c’est la vérité ». Le pire est alors que la spiritualité devient consommable. Tout le monde y a droit et l’esprit est revendiquée comme tel « j’ai mon fragment, j’ai droit à en avoir un d’ailleurs, j’en ai un, le voici, le voilà ». Alors que personne ne se donne le devoir de suivre l’esprit, d’en faire le maître de sa vie. Ce sont les gens qui vont voir Tintin au cinéma, qui regardent les héros de leurs séries qu’ils applaudissent et qui demain vont agir exactement comme Rastapopoulos alors que quelqu’un se fait agresser en rue : l’indifférence et l’intérêt personnel. Ou encore tous ces gens qui se disent spirituels, qui lisent de beaux bouquins, qui disent cheminer et qui traitent leur enfant comme le dernier des rats ou encore qui disent aimer le « monde entier, Peace and love » et ne savent pas discerner les critiques de celui qui les pose et qui refuse d’apprivoiser, rencontrer et échanger avec lui tout en se donnant bonne conscience pour bien dormir.
Sur les espaces où Tolle est le sujet central, mes critiques sont volontairement agressives et acides (tout en étant raisonnées) pour m’aider à constater qui voit au-delà, qui y voit l’essentiel, les besoins profonds et tente de me rencontrer. Je ne base pas, en effet, sur ce que disent les gens, leurs belles phrases mais ce qu’ils font et comment ils sont dans une relation. Pour cela, je dissous, avec acidité, les masques, je cherche l’âme et l’esprit. C’est une approche bien agressive et rusée, digne du renard comme dans le petit Prince pour apprivoiser autrui. Les gens qui voient avec le coeur verront l’essentiel et ne s’attarderont pas sur la forme de mes critiques, ils verront au-delà et n’écriront pas un énième remake de mes pathologies. En bref qui a un regard spirituel. Cela dans le but d’échanger avec ceux qui ne prennent pas tout ce que je dis contre eux et pour eux. Je ne suis pas ici un guide, un thérapeute dans le sens que je ne suis pas ici pour prendre soin des gens, de leurs certitudes et de les conforter dans leurs croyances en même temps, cela ne veut pas dire que je ne vous respecte pas, vous, votre chemin et son mystère. Mais je ne prétends pas aimer tout le monde dans mes discours et lyncher en actes publiquement quelqu’un parce qu’il ne se conforme pas à l’idée que j’ai de lui. Je ne suis pas ici pour être malveillant, je respecte les chemins de chacun. Je recherche simplement à discerner qui est dans l’échange vrai, authentique et réciproque. Je m’en donne les moyens. Je cherche à échanger avec des gens qui ont une qualité d’esprit. Les mecs et les nanas qui parlent « beau temps, pognon, mode, cancans, foot » m’ennuient profondément parce que ça ne me nourrit pas. Comme ceux qui, au contraire, parlent « philo, amour, esprit, etc » sans être cohérents en actes ne me nourrissent pas non plus.
Cette approche m’a fait rencontré quelques personnes de qualité sur Facebook que j’ai ensuite rencontrées en vrai. Je me fiche du succès, je suis pas dans la recherche de la quantité, ni dans une quête narcissique de plaire ou d’être aimé, je suis dans une recherche de qualité. Je suis conscient de l’humain trop humain qui excelle en médiocrité et ne m’étonne pas du manque d’esprit surtout de ceux et celles qui prétendent être sur ce chemin. Ils ne voient même pas que le conflit a quelque chose de profondément spirituel et est une opportunité pour se rencontrer. Je provoque les conflits pour amorcer une rencontre. C’est une manière agressive d’entrer en relation. Il y en a bien d’autres et je peux faire appel à elle dans d’autres circonstances. Je ne suis ici non plus en victime, j’ai mes responsabilités, je reçois les jugements, etc, pas de soucis et je suis conscient de l’impact que j’ai.

16° Intuitions sur les prophéties de Tolle

On est bien d’accord donc qu’il fait de la science psychologique à partir d’inexact. Comme on rit aujourd’hui des catholiques qui affirmaient avec la certitude que la terre est plate, on écrira des livres et rira de Tolle en montrant que ces théories psycholigisantes fondées sur un spiritualisme font la même chose : profondément se méprendre.

17° La lévitation

Tolle et son pouvoir du moment présent est-elle une stratégie pour se protéger de la rencontre de l’angoisse et de la vie, c’est une l-évit-ation ? Peut-être et pourquoi pas. Cela peut aider un psychotique par exemple. Être présent peut l’aide à être ici et maintenant. Le souci est d’ensuite poser cet évitement, ce mécanisme de défense comme la rencontre avec l’esprit et le créateur du bonheur. Au niveau des métaphores, c’est un pansement et de la morphine. Aucun problème pour reconnaître cela et qu’il peut aider à se couper de quelque chose de trop fort, désagréable. Cela je le comprends, ça peut aider momentanément. Cependant, on est dans une société de l’évitement face à l’angoisse qui s’évite soit dans un matérialisme forcené soit dans un spiritualisme forcené new-âge. Dans le 1er, on se remplit, on s’alourdit pour finir par l’enterrer. Dans le second, on s’envole, on file sur les cimes, on l’évite. D’autres encore vont se dissoudre dans des drogues. D’autres enfin s’enflamment avec des bombes, du terrorisme et du fanatisme. Mais il n’est pas juste de dire alors que la morphine, le pansement donne un soin et permettent d’épouser l’angoisse.

18° Le présent temporal :

« La croissance n’est psychologiquement possible que si on regarde vers le passé parce qu’il est le lieu où vit l’archétype de l’enfant éternel, le Puer Aeternus, l’esprit qui a la faculté de devenir à nouveau. » C.G Jung

Le présent est un état d’arrestation psychologique auquel il s’agit de s’arracher. Il permet la conscience. Le futur est un état de projection. Il permet la vision et le contact avec la vocation. On n’est pas présent et conscient ou on a pas une vision et le contact pour la vocation pour eux-mêmes. Ce sont des moyens, non une fin. Ils sont des moyens pour incarner la fin du devenir et le passé est ses racines.

Je ne comprends pas ce choix d’associer un haut initié comme Durckheim à Tolle qui a juste une expérience spirituelle. Il y a un gouffre énorme entre les 2 hommes au niveau qualité mythologique et pertinence psychologique. Là où Durkheim initie en fonction du vivant, la mythologie de Tolle donne une technique où l’individu applique un protocole. Protocole qui n’en a que faire de son individualité dont il doit renier l’essence (qui est passée) et s’attaquer à son passé pour en faire un être nouveau et neuf. Il doit dissoudre l’individu, être le plus généralisant possible. Il va cloner son état
Christiane Singer, élève de Durckheim, explique qu’il s’agit d’arracher les certitudes, le présent pour le devenir en perpétuel mouvement. Elle et il est dans le cycle du temps et de la vie donc au-delà. La mythologie de Tolle veut nous arrêter dans un présent mental. Elle suggère que ce dernier ouvre la porte de la quiétude. Durckheim invite à un mouvement dans la vie qui est celui des saisons. Singer le retranscrit dans les « âges de la vie ». Durckheim est bien dans une voie alchimique qui est la sienne. Il s’agit de fixer non pas l’esprit mais le soufre pour le perdre. On en obtient un sel qui plait et attire l’esprit (le sel des oiseaux).

5ème entracte : « Le touriste sur le chemin spirituel et dans le développement personnel »

C’est la logique du supermarché : je prends ce qui me convient, les avantages sans les inconforts de la voie. Taire le mental est une volonté mentale. Vous pouvez vous en taper, je vois pas le contentement momentané, immédiat, présent et le refus de la frustration, de l’inconfort et de l’angoisse comme étant le bonheur. C’est pour ça que Tolle marche alors que le fond, la mythologie et la psychologie ne sont pas pertinents et exact ? Le contentement momentané et immédiat est l’adage de cette société de consommation et elle existe aussi dans le développement personnel et certaines branches du new-âge qui prétendent pourtant être « alternatifs » et hors système ? la mythologie de Tolle avec d’autres (pensée positive) ont-elles trouvé là le filon pour se remplir les poches ? Le cerveau crée l’illusion d’un bien être que le corps simule ensuite. Il ne fait pas la différence entre le suggéré, le réel et l’imaginaire. La conscience le peut. La mythologie de Tolle ne lui a pas procuré un bonheur, il a été comme un anesthésiant « ahha, je suis bien, je souffre plus, c’est bon et juste cet état » alors que la douleur véritable a été tout simplement endormie. On prend alors l’endormissement pour le bonheur. La souffrance est refoulée mais elle est encore là, inconsciente et enfermée.
Je cherche personnellement le bonheur durable et éternel. Pas l’instantané, le présent. Le présent est une étape mais pas la fin. Ce chemin alchimique a été exprimé sans être simplifié et réduit à de la consommation par Thomas d’Ansembourg dans son ouvrage « être heureux, ce n’est pas nécessairement confortable ». Ça fait bien un peu de Tolle, de ceci, de cela, on est à la mode, on se conforme à la bourgeoisie du développement personnel. D’autres s’éclatent dans des beuveries, le sexe et la drogue. D’autres dans le développement personnel. Et ils vont bien sûr se snober, « nous, , nous sommes en chemin, les autres POUAH, inconscients, matérialistes et consommateurs, on est au-dessus de ça nous, on est alternatifs, on contribue à l’évolution ».

http://newsoftomorrow.org/actuas/chroniques/regards-critiques-sur-la-mythologie-la-psychologie-et-le-mentalisme-dit-spiritualite-deckhart-tolle

8 février 2016

Conversation avec Dieu channeling et possession Dossier esotérisme

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Un exemple de livre ayant été transmis par écriture automatique est Le Livre d'Urantia. Il fut écrit par un nombre de channels anonymes dans les années 1930. Il présente en détails, sur 2100 pages, une vaste collection d'univers ascendants et d'êtres qui évoluent. Il prétend également révéler des choses jusque-là inconnues sur la Terre (Urantia) et sur Jésus.

Voici le cas de Jane Roberts - Elle raconte qu'un soir où elle écrivait de la poésie, sa conscience quitta son corps et son esprit fut assailli d'une panoplie d'idées étonnantes et toutes nouvelles pour elle à l'époque. Elle se mit à faire des recherches avec son mari sur le paranormal. Ils firent des expériences avec un tableau Ouija et commencèrent à recevoir des messages d'un esprit appelé Seth. Seth se manifesta bientôt à travers Jane, et son mari prenait en note les discussions qu'ils avaient sur toutes sortes de sujets métaphysiques et physiques tels « la nature de la matière, le temps et la réalité, le concept de dieu, les univers probables, la santé et la réincarnation… » Des millions de personnes ont lu les discours de ce démon appelé Seth. Son message principal était "Vous créez votre propre réalité." exactement le message de mr icke
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Conversation avec Dieu? une imposture aussi ridicule que malsaine lisez  (Dieu ne s'exprime pas comme walsh le mythomane.)
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là c'est à mourir de rire il prétend que s' il n'y avait plus de problèmes Dieu n'existerez plus il oublie de parler de son maitre ...

Il dit s' il ya des guerres c'est normal elles sont maintenues pour permettre a dieu d'exister là mdr gonflé il prend vraiment les gens pour des cons en gros si vous souffrez c'est à cause de dieu sinon il serait au chômage et son maitre satan lui il fait quoi pendant ce temps du ping pong bref... une sacrée mascarade ce livre pas étonnant qu'ils y'aient  autant de gens qui apprécient ce livre çà me rassure les mac do ont toujours étaient pleins alors le mensonge ne devient pas vérité parce que le plus grand nombre y croient...... 

 

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Neal Donald Walsh est celui qui se rapproche le plus de Satan déguisé en ange de lumière. Avec ses allures de grand-père bienveillant et ses écrits nouvel âge, il a séduit des millions de gens, qui ont mordu dans la pomme à pleines dents!

Dans sa série de livres Conversation avec Dieu, il prétend entretenir un dialogue avec Dieu, qui lui révèle que nous sommes tous des dieux, que nous nous réincarnons après la mort, que la terre à évolué sur des millions d'années et que Hitler ira au paradis car il a aidé les Juifs à se débarrasser de leurs corps physiques, chose mauvaise pour les gnostiques.

Voyons comment l'idée d'écrire ce livre lui est venue :

« ...les premières fois que le contenu de ce livre s'est manifesté à moi, je savais que je parlais à Dieu, directement, personnellement. […] Soudain, la plume s'est mise à bouger d'elle-même. Je n'avais aucune idée de ce que j'étais sur le point d'écrire mais, j'ai décidé de la laisser se dérouler [...] les réponses ne me venaient jamais avant la fin des questions et avant que j'aie écarté mes propres pensées. » channeling de possession 

si c'est un channeling de possession il doit exister des exemples qui peuvent le prouver voyons çà de plus près !

J’ai fait une recherche pour savoir s’il existait d'autres  channelings et effectivement, nous ne sommes pas à l’abri de l’ennemi. Pierre Lessard en est un bon exemple. Sur son site web www.rayonviolet.com, il appelle l’Égypte ‘la terre de lumière’, et on apprend qu’il fit un voyage en Inde au cours duquel « il canalisa pour la première fois les Énergies du Maître Saint-Germain.» Ce maître est supposément l’esprit d’un homme qui vivait au moyen-âge, mais qui devint un dieu à travers la méditation. Voici comment il nous présente son œuvre du rayon violet :
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« Les Énergies du Maître Saint-Germain sont celles de l’Être réalisé, ayant transcendé sa manifestation physique pour se diluer dans le Tout. C’est ce à quoi nous convient les Énergies du Maître Saint-Germain : l’Amour réel de nous-mêmes, pour que nous puissions prendre conscience de notre incarnation comme un véhicule sacré vers la réalisation de notre Présence ‘Je Suis’. »

Sur son site web, Lessard nous vend les messages qu’il dit avoir reçu de ce démon nommé Saint-Germain. Il y a plus de 200 textes à vendre au prix de 12$ chacun. Nous pouvons également assister à des séances, où l’esprit se manifeste et parle à travers lui. Le coût d’entrée : 20$. Ça doit être payant de vendre son âme au diable! En tout cas pour un temps… jusqu’au jour où il se retrouvera devant le Juge de l’univers, qui ne laissera certainement pas impuni cet acte d’idolâtrie abominable.
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s, vous avez nié toute votre vie et vous vous faites arnaquer par le premier vrp du diable cela prouve au moins une chose votre ame a une grande valeur ,mais est -ce -que vous ferez le bon choix pour la sauver,dieu seul le sait ......ne vous fiez pas aux hommes ils ne sont pas des prophètes surtout lorsque leur compte en banque est bien remplit si un livre disait la vérité vous pensez qu'on ferait sa promotion vous n'avez toujours pas compris comment on traite la vérité sur terre.. méfiez vous des belles paroles qui plaisent et qui vous détourne insidieusement il faut se poser une seule question : pourquoi et dans quel but il me raconte tout çà.. point barre soyez critique et n'acceptez rien comme vérité sans vous documenter au préalable.

quelques vidéos qui vous donnerons quelques points de vues alternatifs chacun se forgera son opinion il n'y'a qu'une vérité mais plusieurs chemins pour y accéder. 

 

 


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envoyé par zgump. - L'actualité du moment en vidéo.

6 février 2016

Cette petite capsule autosuffisante vous permet d’habiter n’importe où sur la planète !!!

Cette petite capsule autosuffisante vous permet d’habiter n’importe où sur la planète !!!
Avez-vous déjà rêvé de pouvoir vous promener partout dans le monde et arrêter là où bon vous semble pour vous y installer presque aussi confortablement qu’à la maison?
Eh bien, votre rêve pourrait devenir réalité grâce à l’Ecocapsule, une nouvelle capsule autosuffisante mobile.
 

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La petite maison munie d’un espace habitable de 8 mètres carrés permettra aux propriétaires d’habiter pratiquement n’importe où dès l’an prochain.

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Chaque capsule vient avec un lit pour deux, une cuisinette, une toilette avec douche et eau chaude, de l’espace de rangement, un espace pour manger qui sert aussi de bureau et deux fenêtres.

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L’Ecocapsule, qui est présentement en préproduction, récolte et filtre l’eau de pluie tout en étant alimentée par le soleil et le vent.

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La batterie de la capsule peut recharger des voitures électriques, ce qui permet une infinité de possibilités d’emplacements, comme les plages, la campagne et les montagnes.

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6 février 2016

Doc Cancer : les remèdes interdits (3/3) - l'histoire de Harry Hoxsey

 

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Le cancer est une épidémie mondiale grandissante avec des statistiques alarmantes : 20 000 personnes meurent du cancer chaque jour ; 1 personne sur 3 sera confrontée à un cancer à un moment de sa vie ; et 1 million d’Américains sont diagnostiqués avec le cancer chaque année.

Le traitement standard du cancer a été le même pendant de nombreuses décennies et est constitué de la chirurgie, de la radiothérapie et de la chimiothérapie, les deux derniers étant toxiques pour les cellules saines dans le corp humain.

Ces traitements, ainsi que la recherche sur le cancer, génèrent des millions de dollars chaque année pour l’industrie médicale, les dépenses pour un patient typique atteignent en moyenne $50,000 (36 000 euros) pour traiter la maladie.

Au cours du siècle dernier, plusieurs traitements naturelles contre le cancer ont été développés et utilisés pour soigner des patients aux États-Unis et dans d’autres pays développés. L'histoire de la thérapie du cancer Hoxsey est l'un des plus controversés de l'histoire du remplacement des soins de santé aux États-Unis . Une grande partie de cette controverse est due à Harry Hoxsey lui-même. Il était une figure plus grande que nature qui a développé des combinaisons à base de plantes et ouvert des cliniques à travers le pays pour traiter les patients atteints de cancer . Le traitement du cancer Hoxsey est encore utilisé . Pendant ce temps , le débat sur son efficacité fait rage . Histoire

Harry Hoxsey développé une pommade externe pour le cancer de la peau et une formulation à base de plantes interne pour traiter d'autres cancers dans les années 1920 . Il a ouvert un total de 17 cliniques qui traitaient les patients cancéreux. L'American Medical Association , le National Cancer Institute des États-Unis et la US Food and Drug Administration ont dénoncé Hoxsey et ses formules comme des fraudes et ont cherché à fermer ses cliniques . Après plusieurs procès , dont un qu'il a gagné contre le Journal de l' American Medical Association pour diffamation , le gouvernement américain a interdit la vente de la thérapie du cancer à base de plantes Hoxsey . En 1963 , l'une des anciennes infirmières de Hoxsey ouvert une clinique à Tijuana, au Mexique , qui continue à traiter les patients atteints de cancer avec les formules de Hoxsey . L'Internet a permis une large diffusion des formulations à base de plantes de Hoxsey .

Types

Il existe deux principaux types de formulations à base de plantes qui composent le traitement du cancer Hoxsey . Une pommade externe qui est utilisé principalement pour brûler des excroissances de peau est basé sur le sanguinaire herbe . Il dispose également de tels produits chimiques comme l'oxyde de zinc , du soufre et du talc ajoutés pour obtenir une pâte épaisse et noire . La formule interne qui Hoxsey utilisé pour le cancer contenait un grand nombre de plantes . La combinaison a évolué et changé . La formule comprend aujourd'hui le trèfle rouge , la bardane , l'épine-vinette , de réglisse , nerprun bourdaine et . La combinaison dissout les tumeurs et aide le corps à éliminer les toxines , selon les promoteurs .

Fonction

nombreux rapports médicaux et les avis écrits par la communauté médicale traditionnelle dénoncent Hoxsey et ses formules comme frauduleuse . Selon l'American Cancer Society : " preuves scientifiques disponibles ne supporte pas les revendications que le traitement à base de plantes Hoxsey a aucune valeur dans le traitement du cancer chez l'homme . " Ce sentiment se retrouve dans la plupart des évaluations traditionnelles du protocole Hoxsey pour le cancer . L'American Cancer Society fait état que certaines des plantes utilisées dans la formule Hoxsey ont montré des effets anti- cancer dans les études animales .

Considérations

Bien qu'il y ait pas eu beaucoup des études sur les effets du traitement à base de plantes complètes Hoxsey sur des cellules cancéreuses in vitro , la plupart des plantes utilisées dans les préparations ont été testées avec des résultats surprenants. Selon l'article publié en 2000 par le Journal de l'American Botanical Council intitulé « Tempête dans une bouteille Tonic : Un groupe de mauvaises herbes " , la plupart des herbes utilisées dans la formule Hoxsey ont une longue histoire d'utilisation par les Amérindiens . Plusieurs herbes , notamment l'épine-vinette , nerprun bourdaine et ont été déterminés à être actif contre le cancer dans les études scientifiques .
Importance

L'intérêt en phytothérapie pour traiter un grand nombre de les conditions qui affligent l'humanité moderne , y compris le cancer , a continué d'augmenter . Les formules de Hoxsey restent parmi les protocoles les plus populaires à base de plantes de traitement du cancer .

Cancer : les remèdes interdits (3/3) - l'histoire de Harry Hoxsey



Quelques exemples : Une concoction naturel d’herbes appelé Essiac, créé par l’infirmière Rene Caisse au Canada dans les années 1920. Un autre remède à base de plantes créé par Harry Hoxsey , qui a financé les cliniques dans 17 Etats avant qu’ils ne soient tous fermés par la FDA à la fin des années 1950.

Et encore un autre : la thérapie de Gerson, créé par le médecin allemand Maximilian Gerson, qui fut l’un des premiers à proposer une approche nutritionnelle pour le traitement des maladies chroniques dans les années 1940.


Documentaire 3: L’histoire de Harry Hoxsey



L’histoire de Harry Hoxsey, deuxième héro du 20ème siècle présenté dans le film de Mazzucco après Renée Caisse. Hoxsey est un homme qui a proposé un remède contre le cancer dans les années 20. Deux institutions terroristes aux Etats-Unis l’AMA et la FDA lui ont pourri la vie pendant 40 ans avec la seule technique que ces médiocres connaissent: l’attaque au porte monnaie.

6 février 2016

Japon: l'éruption spectaculaire du volcan Sakurajima (situé à 50 kilomètres d'une centrale nucléaire!

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Dans le sud de l'île, près de la ville portuaire de Kagoshima, le volcan Sakurajima est entré en éruption ce vendredi. Filmé par la télévision publique, il éjecte des nuages de cendres et des coulées pyroclastiques.

Les images sont impressionnantes. Un volcan prisé des touristes dans le sud du Japon est entré en éruption, ce vendredi, sans faire de blessés ni de dégâts dans l'immédiat. A 18h56 heure locale, le mont Sakurajima, entouré d'un orage volcanique, s'est mis à éjecter violemment des pierres et cendres rougeoyantes haut dans le ciel, au large de la ville de Kagoshima. 

La ville portuaire proche de 600 000 habitants n'a toutefois pas reçu d'ordre d'évacuation. L'agence météorologique nationale a prévenu que des coulées pyroclastiques -gaz, cendres et fragments- risquent d'être projetées dans un périmètre de deux kilomètres. Son niveau d'alerte est placé à 3 sur 5, restreignant l'accès au site. 

Lightening in Sakurajima Volcano Erupting in Japan - Today Friday 5th February 2016

6 février 2016

Ken Robinson nous dit en quoi l'école tue la créativité

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- d'une petite fille qui était à un cours de dessin. Elle avait six ans et elle était au fond de la classe, en train de dessiner, sa maîtresse disait que cette petite fille d'habitude avait du mal à se concentrer, pourtant, elle l'était à ce cours de dessin. La maîtresse fascinée, est allée la voir et lui a demandée, "Qu'es-tu en train de dessiner?" Et la petite fille lui a répondu, "Je fais un dessin de Dieu." La maîtresse lui dit alors, "Mais personne ne sait à quoi ressemble Dieu." Et la petite fille répond, "Ils le sauront dans une minute." (Rires)

04:03 Quand mon fils avait quatre ans en Angleterre -- en fait il avait quatre ans partout, pour être honnête. (Rires) Je suis sûr de ça, partout où nous allions, il avait quatre ans cette année. Il jouait dans la pièce "Nativité". Vous vous souvenez de l'histoire? Non, pourtant c'est connu. Vraiment connu. Mel Gibson a fait la suite. Vous l'avez peut-être vu: "Nativité II." Bon, James a eu le rôle de Joseph, nous étions enchantés. Nous pensions que c'était l'un des rôles principaux. Nous avions remplis la salle de complices avec le T-shirt: "James Robinson EST Joseph! (Rires) Il n'avait pas à parler, mais vous connaissez le passage avec les trois rois qui arrivent? Ils viennent chargés de cadeaux, et ils amènent de l'or, l'encens et la myrrhe. ça c'est vraiment passé. Nous étions assis et je me disais qu'ils avaient oubliés une scène parce que nous avons demandé à James après : "Tu es d'accord avec ça?" Et il répond, "Oui, pourquoi, c'était pas ça?" Ils avaient juste interverti, c'était tout. Donc, les trois garçons sont arrivés, quatre ans avec des torchons sur la tête, puis ils ont posé leurs boîtes et le premier garçon a dit, "Je t'apporte de l'or." puis le second garçon a dit, "Je t'apporte de la myrrhe." et le troisième garçon a dit, "Je t'apporte Vincent"

05:22 Ce que ces choses ont en commun est que les enfants vont oser. Même s'ils ne savent pas, ils essaieront quelque chose. Vous ne pensez-pas? Ils n'ont pas peur de se tromper. Maintenant, je ne dis pas que se tromper, c'est pareil qu'être créatif. Ce que je dis ici, c'est que si vous n'êtes pas prêts à vous tromper, vous ne sortirez jamais rien d'original. Si vous n'êtes pas prêts à vous tromper. Et avec le temps en devenant adultes, la plupart de ces enfants perdent cette capacité. Ils sont devenus peureux d'avoir tort. Nous dirigeons nos entreprises comme ça, par ailleurs. Nous stigmatisons les erreurs. Et nous dirigeons notre système éducatif national de telle façon que les erreurs sont les pires choses qu'ont puissent faire. Le résultat, c'est que nous éduquons des gens en dehors de leurs capacités créatives. Picasso a un jour dit ceci : Tous les enfants sont des artistes nés. Le problème est de rester un artiste en grandissant. J'ai l'intime conviction: que nous ne grandissons plus dans cette créativité. nous grandissons en dehors. Ou plutôt, nous sommes éduqués en dehors. Pourquoi cela?

06:21 Je vivais à Stratford-on-Avon jusqu'à il y a environ cinq ans. En fait, nous avons déménagé de Stratford à Los Angeles. Vous pouvez imaginer l'aisance de cette transition. (Rires) En fait, nous vivions a un endroit appelé Snitterfield, juste à l'extérieur de Stratford, qui est l'endroit où le père de Shakespeare est né. Êtes-vous frappé par quelque chose? Je l'ai été. Vous ne pensiez pas que Shakespeare avait un père, n'est-ce pas? Parce que vous ne pensiez pas que Shakespeare a été enfant, n'est-ce pas? Shakespeare ayant sept ans? Je n'avais jamais pensé à ça. Je veux dire il a eu sept ans un jour. Il était même dans la classe de Littérature de quelqu'un? Cela devait être plutôt embêtant? (Rires) "Dois faire plus d'effort." Envoyé par son père au lit, qui dit, à Shakespeare, "Au lit, maintenant!" à William Shakespeare, "et pose ton stylo. et arrête de parler comme ça. Tu embrouilles tout le monde." (Rires)

07:34 Donc, nous avons déménagé de Stratford pour Los Angeles, et je veux juste dire un mot sur la transition. Mon fils ne voulait pas venir. J'ai deux enfants. Il a 21 ans maintenant, ma fille 16. Il ne voulait pas venir à Los Angeles. Il adorait l'idée, mais il avait une petite amie en Angleterre. C'était l'amour de sa vie, Sarah. Il la connaissait depuis un mois. Imaginez, ils avaient fêté leur quatrième anniversaire, et ça fait un certain temps à 16 ans. Donc, il était bouleversé dans l'avion, et il disait, "Je ne trouverai jamais une autre fille comme Sarah." Et nous étions plutôt content de ça, honnêtement, car elle était la principale raison pour laquelle nous quittions le pays. (Rires)

08:24 Quelque chose vous frappe quand vous déménagez pour l'Amérique et que vous voyagez à travers monde: chaque système éducatif sur Terre à la même hiérarchie de sujets. Tous. N'importe où vous allez. Vous pensez que ça serait différent mais non. Tout en haut, vous avez les mathématiques et les langues, puis les sciences humaines, et tout en bas les arts. Partout sur la planète. Et dans à peu près, tous les systèmes aussi, il y a une hiérarchie dans les arts. L'art et la musique sont normalement plus haut à l'école que l'art dramatique et la danse. Il n'y a aucun système d'éducation qui enseigne la danse chaque jour à des enfants comme nous leurs enseignons les maths. Pourquoi? Pourquoi pas? Je pense que cela est important. Je pense que les maths sont importantes, mais la danse aussi. Les enfants danseraient tout le temps si ont leurs donnaient l'autorisation. Nous avons tous un corps n'est-ce pas? Ou alors j'ai manqué une conférence? (Rires) La vérité, ce qui ce passe est, que quand les enfants grandissent, nous commençons à les éduquer progressivement de la taille. Puis nous nous concentrons sur leurs têtes. Et principalement sur une partie.

09:21 Si notre système éducatif était visité par un martien, et qu'il demandait "A quoi ça sert, l'enseignement public?" Je pense qu'on devrait conclure, que ceux qui réussissent, qui font tout ce qu'on attend d'eux, qui ont tous les bons points, qui sont les gagnants -- Je pense qu'on devrait conclure que le but final de l'enseignement public à travers le monde est de produire des professeurs d'université. N'est-ce pas? C'est eux qui arrivent premier. J'ai été l'un d'entre eux, donc bon. (Rires) J'aime les professeurs d'université, mais vous savez, nous ne devrions pas les placer au sommet des réalisations humaines. Il sont juste une forme de vie une autre espèce parmi les autres. Mais ils sont plutôt curieux, et je dis ça avec sympathie. Il y a, d'après mon expérience, quelque chose de singulier avec les professeurs -- pas tous, mais typiquement -- ils vivent dans leurs têtes. Ils vivent là-haut, et un peu seulement cette partie. Ils sont désincarnés, on peut dire, d'une manière littérale. Ils perçoivent leurs corps comme un moyen de transport pour leurs têtes, non? (Rires) C'est une façon de déplacer leurs têtes à des réunions. Si vous voulez une preuve réelle d'expérience de hors-corps, allez à une conférence locale, d'universitaires, puis allez avec eux en discothèque la dernière nuit. (Rires) Et là vous verrez, des adultes hommes et femmes se déhanchant de façon incontrôlable, en dehors du rythme, attendant la fin pour pouvoir rentrer chez eux et écrire un article sur ça.

10:58 Notre système éducatif est basé sur la notion d'aptitude académique. Et il y a une raison. Le système entier a été inventé -- à travers le monde, il n'y avait pas d'enseignement public, vraiment, avant le 19ème siècle. Ces systèmes sont tous apparus pour satisfaire les besoins d'industrialisation. La hiérarchie est donc fondée sur 2 idées. Premièrement, que les sujets les plus utiles au travail sont au sommet. Vous étiez donc de façon bienveillante écartés de certaines choses à l'école, des choses qu'enfants vous aimiez si elles ne vous permettaient pas d'obtenir un travail. N'est-ce pas? Ne fais pas de musique, tu ne seras pas musicien; Ne fais pas de l'art, tu ne seras pas un artiste. Un conseil bienveillant -- qui est maintenant, profondément faux. Le monde entier s'engouffre dans une révolution. Le second point est que l'habilite académique, domine vraiment notre vision de l'intelligence, car les universitaires ont modelé le système à leur image. Si vous imaginez, l'ensemble des enseignements publiques à travers le monde c'est un long processus d'accès à l'université. Et la conséquence est que beaucoup de gens talentueux, brillants, créatifs pensent qu'ils ne le sont pas, car les matières où ils étaient bons à l'école n'étaient valorisées, ou étaient même stigmatisées. Ça ne peut pas continuer ainsi.

12:07 Dans les 30 prochaines années, selon l'UNESCO, il y aura plus de personnes dans le monde diplômée que depuis le début de l'histoire. Plus de monde, et c'est la combinaison de toutes les choses dont nous avons discutées -- les technologies et ses impacts sur le travail, la démographie et l'énorme accroissement de la population. Soudainement, les diplômes ne valent plus rien. Pas vrai? Quand j'étais étudiant, si tu avais un diplôme, tu avais un travail. Si tu n'avais pas de travail, c'est que tu n'en voulais pas un. Et je n'en voulais pas un, honnêtement. (Rires) Mais aujourd'hui nos enfants diplômés préfèrent jouer aux jeux vidéo, car il faut un Master alors qu'avant tu n'avais besoin que d'une Licence et pour certains il faut même un Doctorat. C'est un processus d'inflation académique. Et cela nous montre que le système éducatif en entier est entrain d'évoluer sous nos pieds. Nous devons radicalement repenser notre vision de l'intelligence.

12:55 Nous savons 3 choses sur l'intelligence. Une, elle est variée. Nous pensons le monde de toutes les façons que nous l'expérimentons. Nous le pensons de façon visuelle, de façon auditive, de façon kinesthésique, Nous pensons de façon abstraite, nous pensons en mouvement. Deuxièmement, l'intelligence est dynamique. Si vous regardez les interactions du cerveau humain, comme nous l'avons vu hier dans de nombreuses présentations, l'intelligence est merveilleusement interactive. Le cerveau n'est pas divisé en compartiments. En fait, la créativité -- que je définis comme le processus d'avoir des idées originales qui ont de la valeur -- le plus souvent, provient de l'interaction de différentes façon de voir les choses.

13:32 Le cerveau est intentionnellement -- d'ailleurs, les deux hémisphères du cerveau sont reliés par un corps appelé le corps calleux. Il est plus épais chez les femmes. D'après Helen hier, je pense que c'est probablement la raison pour laquelle les femmes sont meilleures pour le multi-taches. Car vous l'êtes, non? Il y a beaucoup d'études, mais je le sais de mon expérience personnelle. Quand ma femme cuisine à la maison -- pas trop souvent, heureusement. (Rires) Donc quand elle cuisine -- non, elle fait bien certaines choses -- donc quand elle cuisine, vous savez en même temps, elle gère d'autres personnes au téléphone, elle parle aux enfants, elle repeint le plafond, elle fait une opération chirurgicale à cœur ouvert. Tandis que si je cuisine, la porte est fermée, les enfants sont dehors, le téléphone éteint, et si elle arrive, ça m'irrite. "Terry, s'il te plaît, j'essaie de faire cuire un oeuf. Laisse-moi tranquille." (Rires) En fait, vous savez cette vieille histoire philosophique, si un arbre tombe dans la forêt et personne ne l'entend est-ce que c'est arrivé? Vous vous rappelez cette histoire? J'ai vu un super t-shirt récemment qui disait, "Si un homme dit ce qu'il pense dans une forêt et qu'aucune femme ne l'a entendu, est-ce qu'il a toujours tort?" (Rires)

14:51 Et la troisième chose sur l'intelligence est qu'elle est distincte. Je suis en train d'écrire un nouveau livre appelé "Epiphany" (ndt :The Element), qui est basé sur une série d'interviews de personnes sur comment ils ont découvert leurs talents. Je suis fasciné par la façon dont certaines personnes y sont arrivé. J'ai été ainsi fasciné par une conversation que j'ai eue avec une merveilleuse femme que peut-être la plupart des gens ne connaissent pas, qui s'appelle Gillian Lynne, vous la connaissez? Certains oui. Elle est chorégraphe et tout le monde connaît son travail. Elle a fait "Cats" et le "Fantôme de l'opéra" Elle est merveilleuse. J'ai été au conseil d'administration du Royal Ballet, d'Angletere, comme vous pouvez le voir. En tout cas, en déjeunant avec elle, je lui demande, "Gillian, comment es-tu devenue danseuse?" Et elle me répond - c'est intéressant - que quand elle était à l'école, elle était vraiment sans espoir. Et l'école, dans les années 30, avait même écrit à ses parents en disant, "Nous pensons que Gillian a un problème pour apprendre." Elle ne pouvait pas se concentrer, était turbulente. Je pense qu'on dirait maintenant qu'elle a le Trouble du Déficit de l'Attention. N'est-ce pas? Mais c'était dans les années 30, et l'TDA/H n'avait pas encore été défini. Ce n'était pas une option disponible. (Rires) Les gens ne savaient pas qu'ils pouvaient avoir cela.

15:50 Bref, elle est allée voir ce spécialiste. Dans cette pièce aux lambris de chêne. Et elle était là avec sa mère, assise sur cette chaise au fond, assise sur ses mains depuis 20 minutes au moins pendant que l'homme discutait avec sa mère des problèmes de Gillian à l'école. Et à la fin -- parce qu'elle gênait les autres, ses devoirs étaient toujours en retard, etc, etc, -- petit fille de 8 ans -- à la fin le docteur s'est assis près de Gillian et lui a dit, "Gillian, J'ai écouté toutes les choses que ta mère m'a dites et j'ai besoin de lui parler en privé" Il lui dit, "Attends là, nous ne serons pas long." Et ils sont sortis et l'ont laissée. Mais quand ils quittèrent la pièce, il alluma la radio posée sur son bureau. Et quand ils quittèrent la chambre, il dit à sa mère, "Restez juste là et observez-là." A la minute où ils quittèrent la pièce, elle m'a raconté, qu'elle était debout, en train de bouger avec la musique. Et ils l'ont regardée pendant quelques minutes puis il s'est retourné vers sa mère et a dit, "Mme. Lynne, Gillian n'est pas malade, c'est une danseuse. Inscrivez là à une école de danse."

16:50 J'ai dit, "Qu'est ce qui s'est passé?" Elle m'a répondu, "Elle l'a fait. Et c'était merveilleux. Nous avancions dans cette pièce remplie de gens comme moi. De gens qui ne pouvaient pas s'asseoir sans bouger, De gens qui devaient bouger pour pouvoir penser." Ils ont fait du ballet, de la claquette, du ballet jazz du moderne, du contemporain. Elle a finalement été auditionnée pour la Royal Ballet School, elle est devenue soliste, et eut une merveilleuse carrière au Royal Ballet. Elle fut diplômée du Royal Ballet School et fonda sa propre troupe, la Gillian Lynne Dance Company, elle rencontra Andrew Lloyd Weber. Et elle fut responsable de certaines des plus grandes comédies musicales de tous les temps, elle donna du plaisir à des millions de personnes et est multi-millionnaire. Quelqu'un d'autre l'aurait sans doute mis sous médicament en lui disant de se calmer.

17:38 Je pense -- (Applaudissement) Ce que je pense est que: Al Gore a parlé l'autre nuit d'écologie et de la révolution recherchée par Rachel Carson. J'ai la conviction que notre seul espoir pour le futur est d'adopter une nouvelle conception de l'écologie humaine, une où nous commencerions à repenser notre conception de la richesse de la capacité humaine. Notre système éducatif a miné notre esprit de la même manière que nous avons épuisé la Terre : pour une ressource particulière. Mais pour l'avenir, cela ne nous aidera pas. Nous devons repenser les principes fondamentaux de l'éducation de nos enfants. Il y a cette merveilleuse citation de Jonas Salk, qui dit "Si tous les insectes disparaissaient de la planète dans les 50 ans qui suivent, ce serait la fin de la Terre. Si tous les humains disparaissaient de la planète dans les 50 ans suivants, toutes les formes de vies floriraient." Et il a raison.

18:32 Ce que TED célèbre est le cadeau de l'imagination humaine. Nous devons maintenant faire attention à utiliser ce cadeau, de façon sage, et éviter certains scénarios dont nous avons parlés. Et la seule façon de le faire est de voir la richesse de notre capacité créative, et voir nos enfants comme l'espoir qu'ils représentent. Notre tâche est de les éduquer de façon complète, afin qu'il puisse vivre dans ce futur. D'ailleurs -- nous ne verrons sans doute pas ce futur, mais eux si. Et notre mission est de les aider a faire quelque chose de leur futur. Merci beaucoup.

Ken Robinson nous dit en quoi l'école tue la créativité

6 février 2016

Phénomène météorologique très particulier : Des colonnes de lumières dans le ciel de chine

Le site MyModernMet a fait une compilation de photos d’un phénomène météorologique très particulier : quand il fait trop froid, dans certains pays, on peut voir de magnifiques lignes de lumière apparaître dans le ciel, comme des néons lumineux.

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Natural Light Pillars Illuminate Night Sky in N China City

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https://jack35.wordpress.com/2016/02/05/phenomene-meteorologique-des-colonnes-de-lumiere-spectaculaires-galerie-et-video/

3 février 2016

Quel est le véritable nom de Dieu ? et comment le trouver dans le corps humain calligraphié !

 

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Aussi étonnant que cela puisse paraître, il est admis que jusqu'au tout début du 16ème siècle, le mot Jéhovah n'existait pas.

Chaque fois que l'origine de ce mot est apparue dans les Ecritures Juives dans sa forme hébraïque originelle (lire de droite à gauche comme en arabe) Yot, Huh, Wav, Huh, ou Y.H.W.H. ou ces quatre lettres étaient précédées par un mot de substitution "ADONAÏ" qui prévenait le lecteur du fait que le mot suivant n'avait pas à être articulé. Les juifs ont pris de méticuleuses précautions à répéter la formule dans leur Livre de Dieu six mille huit cent-trente fois en alternant les mots "Adonaï" et "Elohim". Ils croyaient sincèrement que le nom de Dieu n'avait pas à être prononcé.

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Cette proscription n'était pas chose normale. Elle pouvait être sanctionnée par la surdité de celui qui prononçait le nom "imprononçable" de Dieu. Ce tabou eut un effet beaucoup plus important que tous les "Faites" et "Ne faites pas" des Dix Commandements réunis. Si Jéhovah est le nom de Dieu Tout Puissant et si les 27 livres du Nouveau Testament furent inspirés par Dieu, il se trouve qu'il existe une anomalie de première importance. Jéhovah aurait singulièrement oublié d'avoir son nom inscrit dans Sa Parole (le Nouveau Testament) le supplément chrétien de la Bible juive (Ancien Testament).
Les chrétiens revendiquent la possession de plus de vingt quatre mille prétendus "originaux" de leurs Saintes Ecritures en version grecque, et pas un seul parchemin ne fait mention de Jéhovah.

Curieusement, ce "Nom de Dieu" (?) aurait été remplacé de façon sacrilège par les mots grecs Ky'rios et The.os qui signifiaient "Seigneur" et "Dieu". Encore, un miracle parmi tant d'autres, Alleluia !


 

LES NOUVELLES DOCTRINES VENIMEUSES

Il y a un siècle environ, et tout à fait soudainement, plus d'une centaine de nouveaux cultes et entités chrétiennes ont poussé comme des champignons aux Etats-Unis d'Amérique : les Adventistes du 7° Jour, les Scientistes chrétiens, les Ménonites, les Dauphins du Christ, les Témoins de Jéhovah et bien d'autres.
Le fondateur du dernier culte nommé, le juge Rutherford, à propos duquel les chrétiens orthodoxes disaient qu'il n'était en aucune façon juge. Ce juge était un vorace, dévoreur de livres, et un rédacteur politique. Il eut à trébucher sur le mot "Jéhovah" qui l'avait profondément perturbé, et qui le conduisit à faire une religion sans en faire mention ou usage.
Le juge Rutherford suivi de Charles T. Russell ont été à l'origine d'une nouvelle "Eglise" qui, du fait de son organisation et de son administration, est la deuxième connue dans le monde, et nous, en tant que musulmans, nous avons beaucoup à apprendre de leur enthousiasme et de leur méthodologie. Lisez l'ouvrage de Schelin "Trente ans un esclave de la tour d'observation". Je ne suis en aucune façon passionné par leur théologie, mais c'est leur façon d'opérer qui m'attire. Lisez comment cette incorrigible secte fut sur le point de conquérir 1"Allemagne avant Hitler. Informez-vous de leur deuxième retour dans ce pays, l'Allemagne de l'Ouest. Essayez de comprendre pourquoi ils développent autant d'énergie au Nigéria, pays dans lequel le système ou la religion qui prévaut, sera la norme ultime pour le reste de l'Afrique ? Ce géant est le héros de la majorité des nations (le plus grand pays et la plus forte population) africains situées au Sud du Sahara. Les musulmans devraient y réfléchir.


 

UNE NATION VIRILE

Parmi toutes les sectes religieuses, les "Témoins de Jéhovah" sont ceux qui, au cours des cent dernières années, ont connu le développement le plus important, si 1'on se réfère aux pourcentages statistiques. Les Bahîs seraient des limaces à côté d'eux. Leur recul actuel en pourcentage s'inscrit dans le même mouvement que celui des autres chrétiens affiliés ou assimilés.
Ces "Témoins" sont les plus performants dans leur bataille contre les autres chrétiens comme, et tout aussi bien, contre les musulmans, pour la simple et bonne raison qu'ils s'organisent pour que cinq fois par semaine, ils se retrouvent dans leur "Kingdom Halls", mettant en pratique leur savoir durant les fins de semaines (week-end).

Les Témoins de Jéhovah ont rendu le nom de leur père spirituel fameux. Ils frappent aux portes des gens pour leur demander : "Quel est son nom ?". Les chrétiens orthodoxes répondent : "Dieu!" Les Témoins de Jéhovah ajoutent : "Dieu n'est pas un nom, c'est un objet d'adoration. Quel est son nom ?" "Le Père" répondent les orthodoxes dans une deuxième tentative. "Est-ce que votre Père est Dieu ?" redemandent-ils. "Bien sûr que non !" Alors, quel est son nom ?" Et les "Témoins" d'asséner aux musulmans et à ceux qui ne le sont pas : "Jéhovah est son nom !" II est professeur enseignant. Ce nom-là, nom qu'il a érigé en religion.


 

LE TETRAGRAMMATON

Pour changer un peu, pourquoi ne pas lui poser une ou deux questions, Demandez-lui d'où provient le mot Jéhovah ? Il vous répondra sûrement : "De la faible Bible". Que dit-elle ? Y est-il écrit JEHOVAH ? Il vous répondra : "Non ! Il y a un tétragrammaton dans la Bible, tétragrammaton duquel est dérivé Jéhovah".

Qu'est-ce qu'un tétragrammaton ? Personne ne semble avoir entendu ce terme mystique éminemment élevé. A l'université américaine de l'Illinois, j'ai demandé à un groupe d'étudiants et de chercheurs si quelqu'un avait déjà entendu parle de ce "casse mâchoires" ? Pas l'un d'entre eux n'en connaissait le sens ! Cependant, chaque Témoin de Jéhovah semblait le connaître, y compris les moins avertis. C'était vraiment des spécialistes. Nous vivons à l'ère de la spécialisation. Ils sont maîtres d'un mot, d'un seul mot, Jéhovah.
Mais alors, qu'est ce qu'un "tétragrammaton" ? Les Témoins de Jéhovah vous répondent alors : "YHWH !" "Non, ce que je veux savoir de vous c'est le sens de "tétragrammaton" !" Vous verrez les Témoins de Jéhovah hésiter à vous répondre, soit qu'ils ignorent la définition du mot, soit qu'ils sont embarrassés par la réponse.
"Tétra" en grec signifie "quatre" et "Grammaton" signifie "lettres". "Tétragrammaton" veut dire "mot de quatre lettres". Pouvez-vous trouver le mot Jéhovah dans les quatre lettres YHWH ? Je ne le puis.
Mais bien sûr, répondent les Témoins de Jéhovah, nous devons ajouter des voyelles à ces quatre consonnes pour produire un son. Originellement, les Hébreux et les Arabes écrivaient sans "voyelliser" les écrits. Les natifs de chacune des deux langues pouvaient lire sans voyelles ce qui n'était pas le cas des autres langues qui avaient créé les voyelles.

L'INCURIE DU "J"


Ajoutons les voyelles comme nous l'a suggéré le "Témoin". YHWH devient alors YEHOWAH.
Faites comme vous voudrez, jamais vous n'obtiendrez Jéhovah. Demandez-lui alors d'où a-t-il extrait son "J", il vous répondra que c'est la prononciation populaire de ce mot depuis le 16ème siècle. Le son exact des quatre lettres YHWH est inconnu des juifs autant que des "Gentils" (Occidentalisés), quoiqu’il se trouve au fond de chaque gorge.
Les chrétiens d'Europe ont inventé un fondement (une maladie) pour la lettre "J". Ils ajoutent des "J" là où il n'y en a pas. Voyez !

YAEL

converti en

JOEL

YEHUDA

converti en

JUDAS

YEHESHUA

converti en

JOSUE

YUSUF

converti en

JOSEPH

YUNUS

converti en

JONAS

YESUS

converti en

JESUS

YEHOWA

converti en

JEHOVAH

 

Il n'y a aucune limite à l'engouement des occidentaux pour la lettre "J".
Les lettres YHWH apparaissent 6823 fois dans les Ecritures sacrées des Juifs, ce dont se flattent les Témoins de Jéhovah. Elles viennent se combiner avec le mot Elohim 156 fois dans la seule Genèse. La combinaison YHWH/ELOHIM a été traduite sans ambigüité et à l'infini "Seigneur Dieu", "Seigneur Dieu",...

ORIGINE COMMUNE

Qui est YHWH et qui est ELOHIM ?
Du fait que les juifs n'avaient pas articulé le mot YHWH pendant des siècles, et que le grand rabbin ne pouvait admettre que l'ineffable soit entendu, ils avaient condamné le fait de pouvoir prononcer dogmatiquement la manière dont le mot devait ou pouvait être entendu.
Nous devons faire appel aux Arabes pour faire revivre la langue hébraïque, une langue qui était devenue moribonde.
Dans toutes les situations difficiles au plan linguistique, il est fait appel à l'arabe, une langue soeur qui se trouve être restée une langue vivante et viable. Aux plans racial et linguistique, les Arabes et les Juifs ont une origine commune qui remonte à Abraham (P) (1). Remarquez l'effrayante ressemblance entre les deux langues. Très souvent les mêmes consonances ont un même sens.

(1). Pour mieux apprécier les affinités entre Juifs et Arabes, lisez la Genèse 16:12 et 25:18. Pour plus de détails, consultez le livre "Ce que dit la Bible de Mohammed ?"

 

HEBREU

ARABE

FRANCAIS

ELAH

ILAH

DIEU

IKHUD

AHUD

UN

YAUM

YAUM

JOUR

SHALOAM

SALÂM

PAIX

YAHUWA

YAHUWA

OH LUI


YHWH ou YEHOVA ou encore YAHUWA, tous veulent dire la même chose, "YA" est une particule phonétique et exclamative dans les deux langues, hébraïque et arabe, signifiant OH ! et "HUWA" ou "HU" qui se traduit par LUI dans les deux langues, hébraïque et arabe. Ensemble, ils signifient OH LUI ! au lieu de YHWH ELOHIM, maintenant nous avons OH LUI ! ELOHIM.

 

 

 

CHAPITRE IV


Allah dans la Bible



Le suffixe "IM" dans le mot "Elohim" est le pluriel de déférence en hébreu. Souvenez-vous qu'en langue arabe et hébraïque il y a deux types de pluriel : l'un numéral et l'autre honorifique, comme dans les décisions et les proclamations royales. Depuis que le pluriel de déférence est devenu peu usité dans les langues européennes, son usage dans un contexte numéral, dénature la notion de pluralité lorsqu'il s'agit de divinité. Ainsi, en est-il de la doctrine de la Sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Ainsi, ELOHIM = ELOH + IM. Maintenant, je voudrais que vous réalisiez un exercice. Vous voyez le mot YA-HUWA ELOH IM ? Placez votre index gauche sur les deux premières lettres YA qui signifient "OH" et votre autre index sur le IM, suffixe de déférence, vous obtenez HUWA ELOH ou HUWA ELAH. "EL" signifie "Dieu" en hébreu. "ELOH" ou "ELAH" prenant le même sens, dès lors "HUWA EL ELAH" ou "HUWA'L LAH" qui est alors identique à l'expression du Coran. HOUWA ALLA-HOU (IL, est Allah) de la sourate "Al-Ikhlâs" :

 

112. Le monothéisme pur (Al-Ihlas) verset 1 :

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Dis: ‹Il est Allah, Unique.

 

 

 

قُ

 

 

L'exercice qui précédait prouve que EL, ELAH et ELOHIM ne sont pas trois mots différents. Ils représentent l'unique mot arabe "Allah", qui n'est pas le fruit d'un  délir personnel. Consultez la page suivante. C'est une reproduction d'une page de la Bible britannique, éditée par le Révérend C. I. Scofield (D.D.) avec ses commentaires de la Bible. Ce docteur ès divinités est très respecté par les chercheurs du monde entier. Il est renforcé dans sa "Nouvelle édition améliorée" par une constellation de huit autres docteurs ès divinités qui ont contribué à la traduction de l'oeuvre :

Rév. Henry G. WESTON D.D., L.D.
Président du Séminaire théologique Crozer

Rév. W.G. MOOREHEAD D.D.
Président de Xenia (U.I.) Séminaire théologique

Rév. James M. GRAY D.D.
Président du l'Institut Biblique Moody

Rév. Elmore HARRIS D.D.
Président du Séminaire Biblique de Toronto

Rév. William J. ERDMAN D.D.
Auteur de "l'Evangile de Jean", etc... '

Rév. Arthur T. PIERSON D.D.
Auteur, éditeur, professeur, etc...

Rév. William L. PETTINGIL D.D.

Auteur, éditeur, professeur, etc...

Amo C. GAEBEI,EIN
Auteur "Harmonie des mots prophétiques", etc...


Je n'ai pas aligné ces noms lumineux pour vous intimider, mais parce qu’ils ont sans réserve supporté le Révérend Scofield dans son commentaire "Nouvelle et améliorée".

Notez que dans les commentaires N°1 (page suivante), il y a coïncidence entre ELOHIM (tantôt EL ou ELAH signifiant "Dieu") et ALAH (troisième ligne, troisième mot). Les huit docteurs ès divinités ne pouvaient pas être aveuglés au point d’écrire "ALAH" à la place de Dieu. De combien étaient-ils éloignés du mot arabe اللَّهُ écrit ALLAHen caractères latins. Je vous le demande cher lecteur ? Ceci est de la main de Dieu, mais le diable (Je dois l'écrire avec un "D" majuscule qui le desservira) a tôt fait de revenir à la charge par le biais de ses agents. Il eut tôt fait de réussir à mettre par terre tous les docteurs ès divinités responsables de cette débâcle et de les remplacer par neuf autres avec des niveaux beaucoup plus importants que ceux du lot précédent. Vous les trouverez dans la récente reproduction de "La nouvelle référence biblique de Scofield". Vous serez incapables de poser les mains sur une Bible avec "ALAH" inscrit à l'intérieur, le diable a déjà fait son oeuvre.

MA SEULE DEFENSE

J'ai fait quelques apparitions publiques depuis que j'ai découvert le mot "ALAH" qui s'écrivait usuellement "ELAH" en vocable chrétien. Mon seul appel aux chrétiens est le suivant. Vous pouvez écrire le mot comme vous voudrez avec un "A", avec un "E", avec un seul "L" ou deux "LL", mais par respect pour Dieu, prononcez-le correctement comme nous le faisons, nous musulmans, car même avec sa propre orthographe anglicisée, Allah "Il demeure loin de sa forme arabe originelle, lorsqu'il est prononcé avec des consonnes très atténuées et de très faibles voyelles, il est méconnaissable même pour les Arabes musulmans". Ainsi, parlait le Révérend Kenneth CRAGG, évêque anglican de Jérusalem dans son livre "L'appel du minaret", page 36. De même que les Anglicisants ont le droit de nous dicter leur façon de sonoriser et de prononcer leur langue, nous avons, le droit de demander, par courtoisie réciproque, le même égard par rapport au nom de Dieu. Nous ne souhaitons pas que le mot Allah ne se perde dans les limbes comme le fut le YAHUWA des juifs.

Plus de 6.000 fois l'expression YAHUWA ELAH ou YA HUWA ALAH ou encore HUWALLAH (il est Allah). Apparaît dans les Ecritures de l'Ancien Testament, la Bible des juifs, Ancien Testament étant le nom qui lui est donné par les chrétiens. Si ce fait est connu par les savants de la chrétienté et diffusé comme l'a fait le Révérend Scoffield, alors le jour où musulmans et chrétiens vénèreront Dieu ensemble ne sera plus éloigné. Mais le diable veille. Des intérêts énormes sont en jeu. Au lieu d'avoir à prononcer correctement le nom de Dieu : Allah correctement, ils préfèrent omettre tout simplement le mot.

UNE ABROGATION RAPIDE

 

 

 

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3-Allah-ecrit-dans-la-Bible-PHOTO-2maintenant jai trouvé sur un site extrême droite chrétien des photos dune église a bruxelle  ou les chrétiens s'offusquaient de voir écrit des lettre en arabe après de âpre discussions un chrétien a intervenu sur le site en leur disant ce que çà voulait dire ils ont du resté stupéfait voila l'ignorance amène a insulter a rejeter en fait son propre Dieu

très cocasse lisez très drôle et très révélateur de la pensée for matée des ignorants .....

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gaudet

12 novembre 2013 à 9 h 55 min

L’évêque de Bruxelles est il donc informé de l’existence de cette bannière islamique dans un lieu saint, qui constitue une injure atroce pour tous nos frères chrétiens d’Orient mourant chaque jour dans des circonstances terrifiantes ?

Dans l’hypothèse affirmative selon laquelle, l’évêque de Bruxelles est parfaitement informé de ce scandale intolérable, pourquoi ne réagit il pas ?

En cas d’absence de protestation et d’interdiction de la part de l’évêque de Bruxelles, la communauté catholique de Belgique, est parfaitement en droit de penser qu’elle partage le même sort funeste que nous chrétiens français, à savoir que les évêques de nos deux pays, ont purement abandonner leur rôle de pasteur ardent et vigoureux défenseurs de la sainte Eglise, pour endosser le triste vêtement de fonctionnaires religieux apathiques et timorés, incapables de formuler à leur peuple une doctrine claire de ferme résistance , contre un pouvoir politique infâme promulguant des lois criminelles, et contre l’islamisation de l’Europe, aboutissant inévitablement aux futurs massacres de populations chrétiennes, sur le parvis même des églises !

Je demande donc ici à Mr Daniel Hamiche si il est possible de répondre aux questions précises que j’ai formulées, et je remercie de la réponse

Christian

12 novembre 2013 à 10 h 32 min

Pour information, le texte hébreu sur la bannière bleue est la profession de foi israélite : « Écoute Israël, Adonaï notre Dieu, Adonaï Un ». Si elle a, à mon avis, toute sa place dans un lieu de culte chrétien, je suis d’accord avec le commentaire précédent à propos de l’autre bannière ! Elle est un injure aux chrétiens martyrisés dans le monde islamique et une véritable obscénité dans une église.

Daniel Hamiche

12 novembre 2013 à 16 h 35 min

Un chrétien arabe (merci S. S. !) m’a fait parvenir cette précision que je m’empresse de vous transmette : « Que la Paix de Jésus Christ soit avec vous ! Concernant cette photo, je vous assure en tant qu’un chrétien arabophone que ce qui est écrit c’est juste le mot « Allah », ni plus ni moins et parsuite il y a rien d’offensif .. c’est bien le nom que nous utilisons en arabe comme synonyme de « Dieu » et le coran n’a fait que prendre ce mot de l’araméen « Alaha » (accent orientale). En ce qui est de l’intention de mettre ça dans une église en Belgique, je peux pas supposer la cause. »

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Le mot que Jésus utilisait pour Dieu dans la Bible en araméen : Allah ou Aalah




Allah_Allaha_Eloah

 

Dimanche, le 08 Janvier 2006 « Le jour du Seigneur » diffusée sur la chaîne télévisée ~ France 2 ~ la transmission de la Célébration de l'Epiphanie, et ce, cette fois-ci, à partir de l'Eglise du Bienheureux Frédéric Ozanam, située dans la ville de Cergy-le-Haut 95800, au :1, Rue Philéas Fogg.

Allah_1Ce que vous voyez est :


Allah est Amour VIDÉOS QUI A COMPLÈTEMENT DISPARU même sur le site du jour du seigneur il ya tout sauf cette vidéos ils se sont aperçu de l'impacte de cette homélie bien trop tard 2millions l'ont vu .........

le terme "Allah" est dérivé du mot "Al ilah", ce qui veut dire l'adoré, 
le verbe adorer en arabe se traduit par "Allaha" qui signifie "rendre divin ou adoré".

Son usage n’a jamais été circonscrit uniquement qu'aux musulmans et qu'aux arabes ce nom existait déjà depuis la nuit des temps ! c’est incontestablement le seul vrai nom divin de Dieu !
Maintenant : Que veut dire Allah ?!!!

- En Islam et dans le Coran, Allah est considéré comme étant le Nom Propre de Dieu .
- En hébreu, Il est dit: Eloah .
- En araméen, Il est dit: Allaha .

Dans les trois langues la racine sémitique est la même : ALH (même la prononciation ne diffère que très très peu).
donc :
Allah, Allaha, Elah, Eloh, Eloah ce n’est qu’un seul et même mot sémite (qui est le nom de DIEU).

POUR faire le test allez ici cest un site en arameen vous tappez le mot GOD et il vous donnera

la traduction de dieu en arameen la langue de jesus  cliquez sur l'image

 

QDQD

 

http://www.atour.com/cgi-bin/dictionary.cgi?string=god+&Search_Field=Meaning



Voici Eloah en hébreu en comparaison avec Allah en arabe :

 

Allah_Eloah

Bible Chouraqui

Deutéronome
32:15
Yeshouroune engraisse: il rue, toi, le gras, l’épais, le repu! Il renie Elohah qui l’a fait, il avilit le roc de son salut.
Bible Chouraqui  + Traduction Pirot-Clamer / Liénart
Job
3:4
- Que ce jour-là soit ténèbre ! Qu’Eloha, d’en haut, ne le cherche pas ! Que la luminosité n’apparaisse pas sur lui !
- Que ce jour soit ténèbres: et que d'en haut Eloah n'en ait souci et que ne brille sur lui nulle lumière!

Psaumes
139:19
- Eloha, puisses-tu anéantir le criminel ! Hommes de sangs, écartez-vous de moi !
- O Eloah, si tu faisais donc périr le pécheur? Et vous, hommes de sang, éloignez-vous de moi!

Bible Chouraqui  + Bible de Jérusalem

Habaquq
3:3
- Eloha vient du Téimân; le Sacré, du mont Parân, sèlah ! Sa majesté couvre les ciels; sa louange remplit la terre.    
- Eloah vient de Témân et le Saint du mont Parân. Pause. Sa majesté voile les cieux, la terre est pleine de sa gloire.

 

« Et dans votre propre création, et dans ce qu'Il dissémine comme animaux, il y a des signes pour des gens qui croient avec certitude. »

Coran : Sourate 45 verset 4

53. Nous leur montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela , la Vérité.

j'ai découvert la signature cahée dans chaque oreille de chaque être humains le nom de dieu est calligraphié regardez c'est incroyable !!!!!!prenez un miroir et vérifiez

 

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 pour finir jai trouvé cela dans l'evangile
Chapitre 163 de l'évangile de Barnabé Jésus s'en alla avec ses disciples au désert, au delà du Jourdain. Après avoir fait la prière du midi, il s'assit près d'un palmier et ses disciples s'assirent à l'ombre d'un palmier Jésus dit alors : «Frères, la prédestination est si secrète, je vous le dis en vérité, qu'elle ne sera clairement connu que par un seul homme. C'est celui qu'attendent les nations, à qui les secrets de Dieu sont si clairs que ceux qui écouteront ses paroles seront heureux quand il viendra dans le monde. Dieu en effet enverra sa miséricorde sur eux comme ce palmier est sur nous. Et de même que cet arbre nous défend de l'ardeur du soleil, ainsi la miséricorde de Dieu défendra-t-elle contre Satan ceux qui croiront en cet homme.»
Les disciples répondirent : «Maître, qui sera cet homme dont tu parles et qui viendra dans le monde ?» Jésus répondit dans la joie de son coeur : « C'est Muhammad, messager de Dieu! Sa venue dans le monde porteuse d'abondante miséricorde, comme la pluie qui fait fructifier la terre quand il n'a pas plu depuis longtemps, sera cause de bonnes actions parmi les hommes. Car il est une nuée blanche, remplie de la miséricorde de Dieu, evangile qui est apocryphe on comprends pourquoi il est si attaqué cet evangile ......

alors pour ceux qui ont soif de vérité et recherche l'agrement par le travail et l'accomplissement de leur foi ,vous ne l'obtiendrez qu'en étant dans la vérité sortez des croyances qui vous semblent pas clair demandez a ELah Ou ALAHA ou allah de vous guider  , pour ceux qui ont le coeur fermé je vous dis faites ce que vous pouvez faire c'est votre choix ,imaginez un homme aimant une femme qui est leglise ,cette femmes est pervertie par le culte solaire et des idoles mais lorsqu'elle le voit elle lui montre un visage angélique même si vous allez dire a cet homme amoureux ta femme te trompe il ne le croira jamais ,aveuglé par son amour il ira jusqu'à vous insulter ou vous frapper ,mais cela ne change rien au fait que sa femme le trompe est un jour il le découvrira si il la regarde de plus pres que Elah vous guide ,il est pas question ici d'opposer mais enfin de réunir tous les croyants pour qu'il puisse prier correctement  'un Dieu unique avec vos livres qui sont tous d'origine divine a la base malgrés les alterations du passage des langues semitiques aux langue europeennes et latine, mais de la meilleure des façon appeler Dieu enfin par son vrai nom posez des question refuter lorsquil ya contradiction n'est pas une hérésie mais la quête que tout croyant digne de ce nom se doit au nom de son amour sincère quil a envers son créateur et dans cet effort je suis certain que vous aurez une grande récompense car celui qui croit a plusieurs messager et un grand croyant et il est le meilleur des croyants ,retrouver les veritables pratiques des premiers chretiens et des premiers juifs , votre adoration soit valide jeter vos idoles et vos croix Dieu nest pas supplicier par ses creatures cela est une mascarade ,et encore moins pour sauver les hommes de leur péché alors a quoi sert la vie et ou est leffort des croyants dans l'endurance dans le bien quelle valeur a la foi si tout est pardonné comment pardonner a un assassin a un violeur ,pedophile est cela la justice vous plaisantez ,il est normal que le bien nest comme récompense que le bien ,a condition detre un homme de bien ,seul nos actes nous sauverons et la misericorde de l'eternel amen amin shalom ne vous opposez plus oeuvrez et faites vous concurrences dans vos bonnes actions c'est en cela que vous serez superieur les uns des autres le coeur etant la meilleure balance pour le juger......rjames

complement sur levangile de Barnabé qui repondra aux principales attaques dont il fait l'objet .......

Prétendre que l'auteur de cet évangile serait un musulman moresque ayant vécu vers le 15 ème siècle .

 

La moindre chose que l'on puisse dire de cette allégation est qu'elle est très peu objective, une thèse est très facile à rejeter pour plusieurs raisons :

 

1- comment prétendre que ce livre est une œuvre musulmane alors qu'il a été trouvé dans un environnement chrétien à 100% , il a été découvert par des chrétiens , il a été présenté au monde par des chrétiens , et il a été publié par des chrétiens, les musulmans n'ont jamais rien connu à propos de cet évangile avant que George Sale (AD 1697-1736) ne le mentionne en 1734 dans son prologue de sa traduction du saint coran :" Alkoran of Mohammed". À travers les siècles , aucune quotation musulmane d'un évangile de Barnabé n'a été enregistrée , est toujours logique de dire qu'il s'agit d'un musulman qui l'a rédigé ? Et puis si c'est réellement le cas, la moindre des choses aurait été d'utiliser cette "forgerie" , mais bizarrement ce "musulman" se serait contenté de rédiger un évangile, de le glisser dans la bibliothèque du pape au Vatican , et puis l'oublier jusqu'à ce que des siècles passent et qu'un prêtre ( framarno) le découvre .

 

2- l'auteur de cet évangile ne peut être un musulman qui a déjà lu le coran dans sa vie , cet évangile affirme que Mohammed est le messie attendu et non jésus, alors que la croyance de tout musulman est que jésus est le messie . ( cela ne dénigre pas l'authenticité de cet évangile si on sait que le mot messie n'est pas propre à une seule personne :« mais qu' ils jugent d'après les premiers préceptes par lesquels les hommes de la communauté ont été d'abord disciplinés jusqu'à ce que viennent un prophète et les messies d'Aaron et d'Israël. » (Les Manuscrits de la Mer Morte, p. 345).

 

3- cet évangile contient certainement des prophéties sur la venue du prophète Mohammed, mais l'auteur n'a pas cité les prophéties citées dans le coran comme étant des prophéties qu'avait dits jesus à propos du prophète et de la communauté musulmane :

Par exemple :

"Et quand Jésus fils de Marie dit : «Ô Enfants d'Israël, je suis vraiment le Messager de Dieu [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d'un Messager à venir après moi, dont le nom sera «Ahmad» . Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : «C'est là une magie manifeste». " Coran  61.6 ( Sourate AS-SAF , verset 6)

l'auteur de l'évangile de Barnabé ne cite jamais le prénom Ahmad mais toujours Mohammed, il n'a jamais essayé de reproduire cette prophétie dans son évangile, si cet auteur était un musulman qui aurait écrit cet évangile en faveur de l'islam , la moindre des choses aurait été de reprendre les prophéties du coran .

4- plusieurs miracles de jésus cités dans le coran n'ont pas été cités dans cet évangile , ce qui prouve que l'auteur n'a aucune connaissance sur le contenu du saint coran .

5- Docteur khalil sa3ada , le traducteur de la version arabe de l'évangile affirme : si tu regarde profondément cet évangile , tu trouvera que son auteur un savoir étonnant sur les livres de l'ancien testament , un savoir que tu ne trouvera dans les groupes chrétiens que chez peu de spécialistes qui ont dédié leur vie pour l'étude religieuse, il est même rare de trouver parmi eux des personnes connaissant la thora aussi bien que l'auteur de l'évangile de Barnabé "

Docteur sa3ada n'a trouvé mieux que la conclusion suivante : "qu'il s'agit d'un juif andalous , conveti au christianisme puis converti à l'islam" , c'est la seul explication logique que trouva ce docteur chrétien devant ce grand savoir que présente l'évangile de barnabé , bien sur cette these assez imaginaire est aussi à rejeter comme on a pu voir que cet auteur ne peut avoir lu le coran .

 

Prétendre que cet évangile n'a jamais existé avant le moyen âge et qu'il n'y a aucune trace de son existence .

 

Cette allégation est entièrement fausse car il a été démontré qu'un évangile sous le nom EVANGELICUM BARNABE , cité dans le Decret de Galates, cet évangile a existé bien longtemps avant la venue de l'islam :

L'évangile, de Barnabé a assurément existé des centaines d'années avant l'islam

"l'évangile de barnabas a été déclaré comme un livre rejeté dans le Decret de Galates par le pape pelasius ( Pope de rome 492-96) , selon E.Vpon Dobschtz , c'st un écrit qui fut composé en italie au début du sixième siècle "he Oxford Dictionary of the Christian Church, Ed. F. L. Cross and E. A. Livingstone, London, Oxford Univ. Press, II Ed, 1974, p. 385"

il est étrange qu'un livre :" composé en Italie au début du sixième siècle " fut déclaré apocryphe au cinquième siècle , l'observation de E von doibscutz est certainement absurde et est à rejeter . Il est donc clair que l'évangile de Barnabé a existe lorsque le pape galesius l'a rejeté et ceci plus de 100 ans avant la venue de l'islam .

L'évangile de Barnabé a existé bien avant l'écriture de celui de Mathieu :
L'histoire a marqué une découverte importante lors du règne de l'empereur romain Zénon :
" le corps de barnabas a été trouvé à chypre à l'année 478 durant le règne de Zeno, ayant sur sa poitrine l'évangile de Matthieu copié par barnabas lui même " acta sanctorum
"la New Catholique Encyclopedia dit :
"(...); son corps a été découvert plus tard avec une copie de l'évangile de Matthew écrite par ses propres mains" New Catholic Encyclopedia, op.cit., Vol. II, p.102.
Le corps de barnabas aurait donc été découvert en l'an 478, et les sources chrétiennes affirment que barnabas avait sur lui l'évangile selon saint Mathieu qu'il aurait écrit avec ses propres main .
Toutefois une simple raisons nous laisse penser qu'il ne s'agissait pas de l'évangile de Mathieu mais plutôt d'un autre évangile :

The New Age Encyclopédie reports:

"Barnabé est supposé avoir été martyrisé à Salamis A cypre en l'an 61 AJ " New Age Encyclopaedia, Ed D.A.Girling, Bay Books, Sydney, London, 7th Edn., 1983, Vol. II, p. 151.

Cependant , l'évangile de Matthew n'a été rédigé que plusieurs années plus tard , il est commun de dire qu'il date de l'année 85 ou 90 :

"Il est communément retenu que L'évangile de Matthew fut rédigé entre 85 et 90 après JC par un chrétien inconnu qui était chez lui dans une église située à Antioche en Syrie"  The Oxford Companion to the Bible, Ed Bruce M. Metzger, Michael D. Coogan, NY, Oxford University Press, 1993, pp. 502 f.

Il n'est donc pas possible que ce soit l'évangile de Mathieu que portait Barnabé sur lui mais plutôt son propre évangile écrit par ses propres mains , ceci est encore une évidence que Barnabé avait bien rédigé un évangile en son nom .

Dire que l'évangile de Barnabé contient plusieurs incohérences et qu’il est donc une forgerie :

  • LA réponse à cette allégation se fera sur plusieurs :

    • dans son évangile Barnabé n'a jamais prétendu écrire une parole divine mais seulement les paroles qu'il entendit de jésus christ , il n'a pas non plus prétendu avoir été inspiré.

    • Barnabé avoue dans son écrit qu’il peut oublier certaines choses , il est humain et c’est normal .

    • Il n'est pas impossible non plus que cet évangile aie subi des modifications au fil des temps lors de sa traduction , ce qui expliquera toute incohérence qu'il contient , c'est d'ailleurs le cas pour les évangiles canoniques qui contiennent un grand nombre d'erreurs et de contradictions apparentes ( voir le module étude de la bible) .

    • Le nouveau testament contiennent bien plus d’incohérences que l’évangile de Barnabé , qu’il s’agisse d’incohérences internes , ou d’incohérences avec l’histoire ou la science , un jugement juste serait de faire la même conclusion pour le nouveau testament .


Prétendre que les autres évangiles canoniques seraient plus authentiques que celui de Barnabé

 

Avant de répondre à cette allégation, nous souhaitons inviter tout chrétien honnête à être d'une complète objectivité lorsqu'il s'agit d'étudier les faits concernant les 4 évangiles choisis par l'église romaine, car lorsqu'il s'agit de l'évangile de Barnabé , les études s'enchainent , et on passe cet évangile au crible !! pourquoi la même altitude n'est pas adoptée pour l'évangile de jean, de Luc ou de marc ? Pourquoi l'étude approfondie du nouveau testament et de ses origines reste propre à certaines personnes spécialisées et dans des cercles fermés, ne s'agit il pas d'une question existentielle de savoir quel est la vraie origine du livre auquel vous croyez ?

Revenons au sujet de cette réponse : est ce que les 4 évangiles canoniques sont plus authentiques que celui de Barnabé ,pour répondre à cette question , nous devons examiner ces 5 évangiles sous plusieurs angles, d'abord les auteurs originaux , ensuite la chaine de transmission, ensuite les manuscrits existants, et enfin une étude comparative des contenus des 5 évangiles ,

  • Les auteurs originaux des évangiles:

    • Les 4 évangélistes Luc, marc, Mathieu, jean n'ont jamais rencontré jésus , ce sont des personnes presque inconnues ( sauf Luc qu'on cite comme disciple de Paul qui lui même n('a jamais vu jésus ), voici une étude plus approfondie sur les auteurs des évangiles :

    • Quand à l'évangile de Barnabé , son auteur affirme qu'il est l'apôtre de jésus christ et raconte quel furent les échanges exactes avec jésus christ ,

        • La chaine de transmission

          • Il n'existe aucune chaine de transmission authentique allant de la date de rédaction de évangiles jusqu'à la date de la première copie complète ( datant de 2 à 3 siècles plus tard) , bart Ehrmann, un spécialiste de l'ancien testament affirme à cet effet dans son livre "misquoting jésus , the story behind who changes de bible and why " : " Non seulement nous n'avons pas les originaux, mais nous n'avons pas les premières copies des originaux, nous n'avons même pas les copies des copies des originaux , ni même les copies des copies des copies des originaux . ce que nous avons sont des copies faites plus tard- beaucoup plus tard. dans la plupart des cas , ce sont des copies rédigées nombreux siècles plus tard, et toutes ces copies sont différentes l'une de l'autre, dans de milliers d'endroits. "" ,nous savons donc que certains "auteurs" auraient écrit des évangiles mais nous ne somme pas surs si les évangiles qu'ils ont rédigés sont effectivement ceux entre nos mains ,

          • Pareil pour l'évangile de Barnabé , nous avons vu qu'il a existé il y a longtemps un évangile de Barnabé mais nous ne savons pas si cet évangile entre nos mains est bien celui rédigé par Barnabé , les 5 évangiles sont donc execaux pour ce point ,

  • les manuscrits existant

      • La première version complète du nouveau testament date de 2 à 3 siecles après jésus christ , la version complète de l'évangile de Barnabé date de 15 siècles après jésus christ , la nous avouons que ces les 4 évangiles qui le remportent sur celui de Barnabé !! cependant si on examine ce fait avec logique et objectivité, cela ne fait aucune différence en terme de véracité : 3 siècles de copie et de recopie sont largement suffisant pour avoir un manuscrit entièrement différent de celui qui a été rédigé à l'origine , cela s'applique bien évidement aussi aux 15 siècles de l'évangile de Barnabé .

  • le contenu textuel

Question contenu , c'est l'évangile de Barnabé qui l'emporte par excellence :

    • Ce livre contient toutes les informations dans les autres évangiles sauf pour ce qui est de la divinité du christ , il possède d'ailleurs un style très simple et très clair .

  1. L'évangile de Barnabé a corrigé des erreurs contenues dans les autres évangiles , le théologiens chrétiens sont venue ensuite pour corriger ce erreurs et confirmer ce qu'il y avait dans l'évangile de barnabas , on en site quelques exemples:

    1. Barnabé dit que le christ a envoyé 72 apôtres ,par contre Luc (10) affirme qu'ils ne sont que 70 et ceci dans l'ancienne version , aujourd'hui dans la version corrigée depuis 1982 pour affirmer ce que dit Barnabé et réfuter Luc.

  2. Barnabé affirme que Salomé est la sœur de la vierge marie (chapitre 209) alors que les autres affirment que c'est sa proche, les théologiens affirment aujourd'hui ce que dit Barnabas.

  3. Barnabé rapporte que jésus a dit des parole apparaissant dans des livres juifs (chapitre 50, 167) que les chrétiens d'aujourd'hui ont supprimé de la bible, en 1972 le théologiens ont reconnu enfin ce livres comme étant canoniques

  4. La femme qui commit l'adultère (chapitre 201) est complètement différent de ce qui a été dit dans l'évangile de jean , finalement l'église a opté pour cette version et dans le film du christ ils ont opté pour l'histoire de Barnabé)

  5. L'évangile de Barnabé explique des choses que les autres évangiles ont dit de manière non claire par exemple:

    1. l'évangile de Mathieu dit: " Mais vous, vous dites: Celui qui dira à son père ou à sa mère: Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu, n'est pas tenu d'honorer son père ou sa mère. " par contre Barnabé rapporte Chapitre 32: Quand leurs pères veulent prendre  l'argent, les enfants s'écrient : « Il est consacré à Dieu, cet argent-là »

  6. dans Luc jésus aurait dit: <>. ,  En vérité, je vous le dis, répondit Jésus, celui qui ne haïra pas son père, sa mère, ainsi que sa propre vie, ses enfants et sa femme pour l'amour de Dieu, celui-là ne mérite pas d'être aimé par Dieu». Qui est le plus clair?

    Barnabé corrige des contradictions claires dans les évangiles

    Luc

    Jean

    Mathieu

    Marc

    7.36 Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. 7.37 Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu'il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d'albâtre plein de parfum, 7.38 et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. 7.39 Le pharisien qui l'avait invité, voyant cela, dit en lui-même: Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c'est une pécheresse. 7.40 Jésus prit la parole, et lui dit: Simon, j'ai quelque chose à te dire. -Maître, parle, répondit-il. -

    12.1 Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. 12.2 Là, on lui fit un souper; Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui. 12.3 Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux; et la maison fut remplie de l'odeur du parfum. 12.4 Un de ses disciples, Judas Iscariot, fils de Simon, celui qui devait le livrer, dit: 12.5 Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum trois cent deniers, pour les donner aux pauvres? 12.6 Il disait cela, non qu'il se mît en peine des pauvres, mais parce qu'il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu'on y mettait. 12.7 Mais Jésus dit: Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. 12.8 Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours.

    26.6 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, 26.7 une femme s'approcha de lui, tenant un vase d'albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix; et, pendant qu'il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête. 26.8 Les disciples, voyant cela, s'indignèrent, et dirent: A quoi bon cette perte? 26.9 On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. 26.10 Jésus, s'en étant aperçu, leur dit: Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme? Elle a fait une bonne action à mon égard; 26.11 car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours. 26.12 En répandant ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour ma sépulture.

    14.3 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu'il se trouvait à table. Elle tenait un vase d'albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus. 14.4 Quelques-uns exprimèrent entre eux leur indignation: A quoi bon perdre ce parfum? 14.5 On aurait pu le vendre plus de trois cents deniers, et les donner aux pauvres. Et ils s'irritaient contre cette femme. 14.6 Mais Jésus dit: Laissez-la. Pourquoi lui faites-vous de la peine? Elle a fait une bonne action à mon égard; 14.7 car vous avez toujours les pauvres avec vous, et vous pouvez leur faire du bien quand vous voulez, mais vous ne m'avez pas toujours. 14.8 Elle a fait ce qu'elle a pu; elle a d'avance embaumé mon corps pour la sépulture.

    L'évangile de Barnabé corrige dans les chapitres 129/192/205 , la femme prostituée est marie Magdalen, sœur d'alazar, l'affaire s'est faite 2 fois dans la maison de Simon qui été lépreux et que jésus prié dieu qui l'a guéri , la première fois elle vint en pleurant annonçant l'adultère qu'elle a commis , jésus lui dit que dieu te pardonne et n'y revient plus, dans la deuxième fois

    elle a versé le parfum sur la tête de jésus et ses habits , judas refusa car il volait de la caisse d'argent .

  7. Barnabé rapporta que jésus priait a l'heure désignée dans la thorath les apôtres priaient avec jésus, qu'ils pleuraient quand il parlait, qu'ils jeunaient , par contre les évangiles ne disent rien de cela , il disent même qu'ils ne priaient même pas .

  8. Barnabé rapporta des paroles de jésus et des commandement jamais dits par le évangiles:

    1. Que le porc est impure chapitre 32

    2. Que l'idolâtrie est impur chapitre 33

    3. Bienfaits de la circoncision: chapitre 22: Jésus répondit :«Je vous le dit en vérité, un chien est meilleur que l'homme incirconcis!»

    4. Ce qu'est l'orgueil

    5. apprendre la prière

    6. les nouveaux types d'idolâtrie (chapitre 33)

    7. le jugement et la justice (chapitre50)

    8. les épreuves que dieu fait aux gens et surtout les prophètes ( chapitre 99)

    9. l'aumône(chapitre 125)

    10. l'enfer et sa description (chapitre 135)

    11. le paradis et sa description (chapitre 71)

    12. la mort et l'enterrement (chapitre 196,198)

 

La prière des anciens chrétiens

Perception de l'Islam chez les Juifs Première partie

 

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